Carte et situation

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Arios

Message par Arios »

Carte et situation

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Réseau de communication

Le Nankin ne dispose pas de réseau routier asphalté. De nombreuses pistes joignent les villes et villages de la côte et de l'intérieur des terres. L'arrière-pays, notamment le nord-ouest montagneux, est plus difficile à rejoindre.
Des chemins de fer sillonnent certains villages et sont jusqu'à présent possédés par la société fiémançaise des réseaux ferrés qui applique des tarifs bas, même si la situation dérange par le principe certains acteurs.

Le réseau ferré établi sur le comptoir est dit en étoile, les localités étant davantage reliées à Nankinville plutôt qu'entre elles.

Biomes


-Des côtes sableuses
Les plages de sable composent le principal des côtes du Nankin, sur 50 kilomètres de front de mer, découpées en territoires communaux appartenant à différents villages, ou en portions de terrains possédés par la capitale du territoire, autorité sur tout le comptoir, car historiquement non anthropisés.

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-Des côtes rocheuses
Sur 30 kilomètres de front de mer, des rochers de différents gabarits ont historiquement freiné l'anthropisation, les villages sont plus rares, plus enclavés ou joignables uniquement par la mer, abritant une population de pêcheurs en plus forte proportions que dans le reste du pays et les côtes sableuses.

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-Des forêts de plaine
La plupart du territoire a une altitude inférieure à 800 mètres, malgré un vallonnement fréquent sur lequel est installé un peuplement agricole peu dense. Les terres gagnées et mises en agriculture ont été difficilement accessibles, au prix de durs défrichements, du fait d'un environnement forestier ingrat et difficile à maîtriser, ou de terres plus mauvaises et connues pour être très minérales.

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-Des moyennes montagnes
Les monts, supérieurs à 800m, culminent à 1205m avant la limite du Mayong observable sur cette photographie. Celles-ci abritent de nombreuses rizières et des terres mises en valeurs plus régulièrement au cours de l'histoire car les communautés se trouvaient à l'abri de la piraterie.

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Arios

Message par Arios »

Finages, utilisation des sols, statistiques agraires et populaires

[img]http://nsa34.casimages.com/img/2015/03/01/150301120207757351.png[/img]

Commune de Heo Pía tây 4424 hectares
2180 habitants
Territoire communal le plus équitablement réparti entre surfaces de forêts, surfaces agricoles et surfaces de prairies permanentes. Grâce à la ligne de chemin de fer et malgré son éloignement, Heo Pía tây exporte beaucoup de riz à Nankinville, mais aussi des ignames, du sorgho, des sagous, des melons, des oranges, des bananes, des jacques et du tabac. Grâce à ses forêts bien maîtrisées, la commune consomme de la viande de chevreuil, de cerf, de daim et de reptiles toute l'année. La pêche abondante lui permet d'exporter des viandes de gibier pour faire rentrer des capitaux.

Commune de Ngoàivit 6650 hectares
3850 habitants
Territoire communal sans zones forestières, toutes transformées assez tôt en pâtures permanentes, entretenues pour lutter contre le reboisement naturel. La forêt, habitat des loups, des tigres, des buffles sauvages et des esprits vengeurs des ancêtres, a été éradiquée par les habitants qui se sont concentré très tôt sur un élevage du buffle, à destination de toute la région du Nankin mais également des communautés villageoises transfrontalières du Mayong. Avec ses vastes espaces d'alpages, la commune fait naître et élève des buffles indispensables à l'agriculture dans sa propre région et ailleurs, qu'elle exporte par la suite ou par les wagons spéciaux du petit train, ou bien surtout par les sentiers de montagne.

Commune de Trà Nóng tây 3120 hectares
1400 habitants
Territoire communal peu mis en valeur, à la forêt demeurant assez sauvage, dangereuse, et limitant les échanges avec ses alpages en hauteur vers le nord. L'économie est tournée principalement vers la pêche, et l'exportation de sucre. En effet, la plupart des terrasses du territoire agricole sont livrées à la culture de la canne à sucre, au-delà des productions de riz pour la suffisance alimentaire du groupe.

Commune de Bành Mì 3520 hectares
1650 habitants
Territoire communal principalement tourné vers la riziculture et la canne à sucre, vivant aussi beaucoup de la pêche avec un accès facile à la mer par de grandes plages de sable blanc. Sa forêt est peu mise en valeur, éloignée de plus de 10 kilomètres de son bourg. Entrant dans la consommation de tous les villages, les porcs et les volailles engraissés sont en nombre aussi sur ce territoire. Les alpages du territoires sont habités à l'année par des hameaux presqu'autonome, vivant de chasse et des produits dérivés de leurs troupeaux.

Commune de Heo Tháng sáu 7513 hectares
4100 habitants
Territoire le plus enclavé du comptoir, échelle de vie d'une communauté vivant très en retrait des autres villages, et sans connexion ferroviaire. La commune a développé un savoir-faire agro-sylvo-pastoral d'autosuffisance assez importante. Ses fonds de vallées sont cultivés, ses montagnes alentours découpées en terrasses productives pour le riz, la canne, les tubercules, les arbres fruitiers, et elle dispose également d'un espace d'alpage permettant l'élevage facilité des buffles, mais aussi de troupeaux de chèvres destinées à l'alimentation carnée. La commune n'a pas d'espace maritime facile d'accès, et compense par plusieurs bassins communaux de rétention des eaux et des poissons d'eau douce. Il se trouve en conflit à ce sujet avec la suite du bassin versant se trouvant au Mayong.

Commune de Buoitoi 6040 hectares
1900 habitants
Territoire communal orienté principalement vers la riziculture, l'exportation vers Nankinville lui donnant l'habitude de ne pas diversifier sa production. La communauté achète beaucoup aux communautés plus éloignées, par le marché de la gare, notamment du sucre, des tubercules, de la viande. L'élevage des insectes, des chats et chiens, et une ferme récente à crocodiles, sans oublier les rentabilité de la chasse, assurent à la communauté une prospérité à venir souhaitée par tous.

Commune de Xoialang 4853 hectares
2600 habitants
Xoiailang vit principalement de la pêche et du riz pour l'autoconsommation et l'export vers Nankinville. Sa vaste forêt permet une chasse raisonnable, et la consommation de viandes de gibier en plus des troupeaux de porcs qui y pacagent. Commune la plus pauvre, amputée de nombreux hectares depuis longtemps par la croissance du territoire de Nankinville, l'absence de finage pour la cité se reconcentrant sur les échanges extérieurs lui a assuré l'annexion des anciens territoires dépendants du port international.
Xoiailang est pauvre mais en apprenant à maîtriser mieux son territoire, et en étant sous l'influence directe des politiques de développement agricole, pourrait vite rattraper ses voisines. Des élevages importants de chiens et d'insectes se sont développés dernièrement. Des futaies de Teck ont été plantées, mais aussi de nouvelles terrasses de manguiers, et la population demeure dynamique.

[center][img]https://lh6.googleusercontent.com/FP4XIvHHGiwAQCnD32peo3u9CLRj4dLa9KRfU1UHu0E[/img][/center]
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