Fort de son expérience émanant d'un ancien partenariat d'entrainement militaire Danubo-Tchoconalien, les 300 milles soldats (dont 250 milles infanteries) sont soumit à de régulières formations militaires avec des combats (à blanc) grandeur nature dans les zones militaires exclusives que sont le Gran Cuartel et le Cuartel cientifica y formacion. Un soldat se doit de se soumettre à toutes les formations de bases, formations qui doivent être renouvelées périodiquement. Si le militaire en question ne s'inscrit pas dans la formation qu'il se doit de renouveler, il sera considéré comme défaillant et devra donc rattraper son retard de formation sous peine de subir des sanctions de la juridiction militaire (pouvant aller jusqu'au renvoie de l'armée).
C'est la formation la plus élémentaire et c'est la formation nationale qui doit être le plus fréquemment renouvelée. Que ce soit la faible utilisation d'outils (comme les bombes) qui nécessitent donc un entrainement régulier pour ne pas perdre la main ou bien l'évolutivité technologique qui nécessite une adaptation de compétence des forces armées, cette formation est tout bonnement indispensable.
Ce n'est pas tout les jours la guerre, il faut donc s'entraîner physiquement pour garder une capacité au niveau des éventuelles missions à venir. Cette formation est assurée localement et est extrêmement périodique (allant jusqu'à 4 fois par jour).
Parce que le respect de la hiérarchie et de l'ordre sont essentiels dans une armée, la rigueur et la discipline jouissent de leur propre formation, que ce soit pour apprendre à obéir ou diriger.
ENTRAINEMENT DES OPÉRATIONS CIVILS ANTI-TERRORISTES :
Le secret de tout raid anti-terroriste : la discrétion. Des exercices de coordination militaire et d'infiltration sont donc primordiaux afin de pouvoir agir de manière professionnelle pour mener ce genre d'opération sans mettre en péril les objectifs ou les civils potentiellement proche de la zone en question.
Bien que cette formation soit utile dans bien des domaines, elle peut se pratiquer à son maximum dans le cas des raids militaires. Agir en discrétion est une chose, agir rapidement en est une autre.
C'est un exercice simulant des événements type [url=http://www.simpolitique.com/presse-danube-t10253-75.html#p250837]31 mars 2026[/url] :
Cloisonner hermétiquement une zone tout en agissant méthodiquement à l'intérieur, cet exercice requière évidemment des compétences acquise par la formation d'infiltration.
Savoir combattre est une chose ... se rendre le plus rapidement et le plus intelligemment sur les fronts de combats en est une autre. Cette formation permet donc d'approfondir certaines formations pour être efficace dans les replis ou déplacements stratégiques.
Que faire concrètement face à l'ennemie ? Ce n'est pas tout de tirer sur ses adversaires : tel un jeu d'échec, il faut savoir où tirer, par où percer, savoir comment l'on peut économiser des munitions. Les généraux ne peuvent pas être toujours là en cas de changement brutal de situation, il faut respecter les ordres mais un certains degrés d'initiative est nécessaire au niveau d'une zone particulière de combat ... cette initiative doit être intelligente.
La protection de l’espace aérien est une extrême nécessitée pour la défense des civils et des armées au sol ainsi que pour le maintient de la domination aérienne.
Que ce soit la lutte contre la piraterie, la protection policière et militaire des eaux Danuboises et le contrôle total des frontières du pays, cette formation est plus qu'essentielle.[/center]