Presse nationale
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Otto
[justify][center]La crise strohorien reprend de plus belle
Universum - édition du 23 décembre 2025[/center]
Aujourd'hui, le Lito a pris la présidence tournante de l'Union des Etats Libre du Zanyane. Lors de sa déclaration devant les autres membres du Comité Permanent, Ali Manbetu a déclaré que la principauté de Stohorie a refusé d'accédé aux demandes du Comité (ce qui est évidemment faux, le gouvernement princier ayant montré toute ça bonne volonté dans cette affaire face au gouvernement voltais, qui fait preuve d'un impérialisme effarant). Bien pire, cet homme qui dirige désormais la plus grande organisation du Zanyane a annoncé que le référendum sera finalement mis en place mais plutôt que de confier son organisation à la principauté, celle-ci sera confié à un ampalais, Amano Banzalu. C'est donc le féal d'un régime au racisme anti-blanc latent, au pan-zanyanisme plus que déclaré et qui soutint militairement le Volta dans sa conquête de Sainte-Marie des Tropiques qui se retrouve à gérer cette affaire. La Stohorie, monarchie catholique et proche de notre monarchie ainsi que du Thorval, se retrouve donc dos au mur, la population devant s'exprimer dans un référendum contrôlé par des hommes qui ont tout intérêt à manipuler les résultats. La Chancellerie princière, inquiète de l'avenir de la petite île, réclame à l'Union un arbitrage de la part non zanyanais. Si l'Union du Zanyane ne réagit pas, alors le Conseil Princier annonce qu'il ne reconnaîtra pas les résultats de ce référendum.[/justify]
Universum - édition du 23 décembre 2025[/center]
Aujourd'hui, le Lito a pris la présidence tournante de l'Union des Etats Libre du Zanyane. Lors de sa déclaration devant les autres membres du Comité Permanent, Ali Manbetu a déclaré que la principauté de Stohorie a refusé d'accédé aux demandes du Comité (ce qui est évidemment faux, le gouvernement princier ayant montré toute ça bonne volonté dans cette affaire face au gouvernement voltais, qui fait preuve d'un impérialisme effarant). Bien pire, cet homme qui dirige désormais la plus grande organisation du Zanyane a annoncé que le référendum sera finalement mis en place mais plutôt que de confier son organisation à la principauté, celle-ci sera confié à un ampalais, Amano Banzalu. C'est donc le féal d'un régime au racisme anti-blanc latent, au pan-zanyanisme plus que déclaré et qui soutint militairement le Volta dans sa conquête de Sainte-Marie des Tropiques qui se retrouve à gérer cette affaire. La Stohorie, monarchie catholique et proche de notre monarchie ainsi que du Thorval, se retrouve donc dos au mur, la population devant s'exprimer dans un référendum contrôlé par des hommes qui ont tout intérêt à manipuler les résultats. La Chancellerie princière, inquiète de l'avenir de la petite île, réclame à l'Union un arbitrage de la part non zanyanais. Si l'Union du Zanyane ne réagit pas, alors le Conseil Princier annonce qu'il ne reconnaîtra pas les résultats de ce référendum.[/justify]
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Otto
[justify][center]Bassaxe, quand la Fiémance fait son marché de Noël
Aktion - édition du 29 décembre 2025[/center]
Ce n'est pas une nouvelle, mais le gouvernement chorocrate de Fiémance a des vues sur la petite province de Bassaxe, bastion de l'alémanisme ultra-viertensteinois. Cependant, les revendications du comité dirigeant de la Fiémance se font de plus en plus importante, appelant notamment les bassaxons à prendre les armes contre les franconiens en cas de conflits entre fiémancophone. Il en va s'en dire que c'est un appel absurde : qu'est-ce qu'un aléman peut bien en avoir à ficher des conflits entre gallo-latin. Qu'ils se battent entre eux, et qu'ils laissent la Bassaxe devenir pleinement indépendante, et nous rejoindre nous, le Viertenstein et le Litzburg, ces deux frères historiques, dans le grand concert des nations.
Aux bassaxons qui ont accès à nos journaux, n'oubliez pas que la Fiémance n'est qu'un oppresseur de plus, comme l'est la Franconie actuellement. Regardez la situation en Astia : le gouvernement paysan méprise tout ce qui ne parle pas la langue d'Opemont ou une de ses langues-sœurs. Rappelez vous néanmoins qu'au-delà des frontières, vos cousins litzburgeois et viertensteinois se souviennent de vous, luttent diplomatiquement pour vous et vous soutiennent par l'appui de leurs prières et de leurs vœux. Si vous désirez l'indépendance, vous n'avez qu'un geste à faire et nous vous suivrons, qu'importe ce que disent les gouvernement et les hommes d'état ! Bref, ne tombez pas dans le mirage fiémançais, et soyez prudent : un occupant pacifique vaut mieux qu'un oppresseur armé.[/justify]
Aktion - édition du 29 décembre 2025[/center]
Ce n'est pas une nouvelle, mais le gouvernement chorocrate de Fiémance a des vues sur la petite province de Bassaxe, bastion de l'alémanisme ultra-viertensteinois. Cependant, les revendications du comité dirigeant de la Fiémance se font de plus en plus importante, appelant notamment les bassaxons à prendre les armes contre les franconiens en cas de conflits entre fiémancophone. Il en va s'en dire que c'est un appel absurde : qu'est-ce qu'un aléman peut bien en avoir à ficher des conflits entre gallo-latin. Qu'ils se battent entre eux, et qu'ils laissent la Bassaxe devenir pleinement indépendante, et nous rejoindre nous, le Viertenstein et le Litzburg, ces deux frères historiques, dans le grand concert des nations.
Aux bassaxons qui ont accès à nos journaux, n'oubliez pas que la Fiémance n'est qu'un oppresseur de plus, comme l'est la Franconie actuellement. Regardez la situation en Astia : le gouvernement paysan méprise tout ce qui ne parle pas la langue d'Opemont ou une de ses langues-sœurs. Rappelez vous néanmoins qu'au-delà des frontières, vos cousins litzburgeois et viertensteinois se souviennent de vous, luttent diplomatiquement pour vous et vous soutiennent par l'appui de leurs prières et de leurs vœux. Si vous désirez l'indépendance, vous n'avez qu'un geste à faire et nous vous suivrons, qu'importe ce que disent les gouvernement et les hommes d'état ! Bref, ne tombez pas dans le mirage fiémançais, et soyez prudent : un occupant pacifique vaut mieux qu'un oppresseur armé.[/justify]
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Otto
[center]Alter
édition du 2 janvier 2026[/center]
Une : Joyeuse année !
Éditorial : du Père Gabriel von Wortobof Adélie, Schenkennie, Quantar... les nouvelles terres de missions ?
Viertenstein : Extension du réseau Lamnet, maintenant près d'un sujet sur cinq est connecté désormais
Ouest-Alméra : Fiémance - Luria, la reprise du dialogue | Bassaxe, entre Franconie, Fiémance et indépendance
Est-Alméra et Jeekim : Vers la libération de la Rostovie ?
Baredjal et monde musulman : Les yeux rivés sur la Cabalie, l'Océania ne se tromperait-elle pas de priorité ? Tout sur le problème lerminien
Zanyane : A Sainte-Marie-des-Tropiques, la population s'apprête à sanctionner les envahisseurs par les urnes
Reste du monde : Vicaskaran, entre dynamique et dynamite
Culture : Le latin, langue universelle en Alméra ?
Chrétienté : la persécution des chrétiens du Lerminia
Actualité locale : Zaar : les pêcheurs de morues ont réussis à revenir du Nord-Vicaskaran malgré les tempêtes qui se déchaînent actuellement | Wittelsbohen : les mouvements évangéliques en croissance dans les milieux areligieux
édition du 2 janvier 2026[/center]
Une : Joyeuse année !
Éditorial : du Père Gabriel von Wortobof Adélie, Schenkennie, Quantar... les nouvelles terres de missions ?
Viertenstein : Extension du réseau Lamnet, maintenant près d'un sujet sur cinq est connecté désormais
Ouest-Alméra : Fiémance - Luria, la reprise du dialogue | Bassaxe, entre Franconie, Fiémance et indépendance
Est-Alméra et Jeekim : Vers la libération de la Rostovie ?
Baredjal et monde musulman : Les yeux rivés sur la Cabalie, l'Océania ne se tromperait-elle pas de priorité ? Tout sur le problème lerminien
Zanyane : A Sainte-Marie-des-Tropiques, la population s'apprête à sanctionner les envahisseurs par les urnes
Reste du monde : Vicaskaran, entre dynamique et dynamite
Culture : Le latin, langue universelle en Alméra ?
Chrétienté : la persécution des chrétiens du Lerminia
Actualité locale : Zaar : les pêcheurs de morues ont réussis à revenir du Nord-Vicaskaran malgré les tempêtes qui se déchaînent actuellement | Wittelsbohen : les mouvements évangéliques en croissance dans les milieux areligieux
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Otto
[center]Schtaat Zeitung
édition du 4 janvier 2026[/center]
Une : Le Viertenstein entre pluie et neige
Éditorial : Bien préparé cette nouvelle année
Informations nationales : Le mauvais temps et ses conséquences sur la vie locale
Hochburg: Le port bloqué par les tempêtes
Zaar : Dans le centre de l'île, les jurandes de bûcherons continuent de travailler malgré le froid
Magraviat du Nord : Face au Quantar libéral, les contrôles aux frontières renforcés
Schöln : Des milices s'organisent pour libérer le Lerminia
Liechtenschlaft : La corporation des boulangers du comté de Sährengau
Wittelsbohen : Sur l'île de Sankt-Sebastian, les premières neiges depuis une dizaine d'année
Diaspora & monde alémanique : les viertensteinois d'Opemont pris à partis dans les conflits entre la Fiémance et la Franconie
édition du 4 janvier 2026[/center]
Une : Le Viertenstein entre pluie et neige
Éditorial : Bien préparé cette nouvelle année
Informations nationales : Le mauvais temps et ses conséquences sur la vie locale
Hochburg: Le port bloqué par les tempêtes
Zaar : Dans le centre de l'île, les jurandes de bûcherons continuent de travailler malgré le froid
Magraviat du Nord : Face au Quantar libéral, les contrôles aux frontières renforcés
Schöln : Des milices s'organisent pour libérer le Lerminia
Liechtenschlaft : La corporation des boulangers du comté de Sährengau
Wittelsbohen : Sur l'île de Sankt-Sebastian, les premières neiges depuis une dizaine d'année
Diaspora & monde alémanique : les viertensteinois d'Opemont pris à partis dans les conflits entre la Fiémance et la Franconie
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Otto
[justify][center]Editorial pour une Alméra unie
Universum - édition du 9 janvier 2026[/center]
De nos jours, les continents s'unissent, abandonnant la logique d'alliance idéologique qui fut celle de notre pays pendant des années. La Sainte-Alliance, la Ligue Souverainiste, l'Assemblée des Etats etc... Toutes ces organisations ont vécut et son maintenant dépassées tandis que l'Organisation des Peuples Souverains ne semble qu'être un reliquat de ce temps passé et est aujourd'hui sur la sellette, surtout depuis le départ de l'Union des République Communiste du Makara (URCM). A contrario, l'Union du Jeekim, vieille d'une demi-douzaine d'année désormais, et l'Union des Etats du Zanyane Libre, qui va fêter ces trois ans, sont deux exemples de cette nouvelle dynamique continentale qui inspirent aujourd'hui les nations du Vicaskaran qui essayent tant bien que mal de trouver un moyen d'organiser grand continent occidental. Certains pays du nord du Makara (le Kaiyuan et l'Hokkaïdo notamment) essayent de s'organiser avec l'Association des États de la Mer Elghinoise, et ce avec quelques pays du Jeekim. De même, on retrouve sur le petit continent des logiques de coopération avec le transmakaran par exemple. Le Thyroptis, dominé par l'Océania et la république socialiste du Thàliboz, arrive à travailler uniformément pour le bien de toute les nations de l'archipel continental. Reste enfin l'Alméra. Après les tentatives ratés d'Union de l'Alméra aux débuts des années 2020, rien n'a été fait. Aucune logique de coopération continentale n'est mise en place et pire encore, des tensions se réveillent entre pays d'un même bloc culturel. Certes l'Alméra, le vieux-continent, est occupé par de nombreux régimes et par des peuples aux aspirations différentes, mais l'histoire nous a placé au devant de la scène internationale et encore aujourd'hui, l'Alméra reste un continent phare pour le monde, alors que les grandes puissances du monde se sont aujourd'hui déplacé vers d'autres continents. A ce titre, l'Alméra ne devrait-elle pas suivre l'exemple des autres continents et par conséquent s'unir pour pouvoir peser de tout son entier dans diplomatie internationale !
Wilfried von Wittelstern, membre du Conseil Princier et secrétaire de la chancellerie[/justify]
Universum - édition du 9 janvier 2026[/center]
De nos jours, les continents s'unissent, abandonnant la logique d'alliance idéologique qui fut celle de notre pays pendant des années. La Sainte-Alliance, la Ligue Souverainiste, l'Assemblée des Etats etc... Toutes ces organisations ont vécut et son maintenant dépassées tandis que l'Organisation des Peuples Souverains ne semble qu'être un reliquat de ce temps passé et est aujourd'hui sur la sellette, surtout depuis le départ de l'Union des République Communiste du Makara (URCM). A contrario, l'Union du Jeekim, vieille d'une demi-douzaine d'année désormais, et l'Union des Etats du Zanyane Libre, qui va fêter ces trois ans, sont deux exemples de cette nouvelle dynamique continentale qui inspirent aujourd'hui les nations du Vicaskaran qui essayent tant bien que mal de trouver un moyen d'organiser grand continent occidental. Certains pays du nord du Makara (le Kaiyuan et l'Hokkaïdo notamment) essayent de s'organiser avec l'Association des États de la Mer Elghinoise, et ce avec quelques pays du Jeekim. De même, on retrouve sur le petit continent des logiques de coopération avec le transmakaran par exemple. Le Thyroptis, dominé par l'Océania et la république socialiste du Thàliboz, arrive à travailler uniformément pour le bien de toute les nations de l'archipel continental. Reste enfin l'Alméra. Après les tentatives ratés d'Union de l'Alméra aux débuts des années 2020, rien n'a été fait. Aucune logique de coopération continentale n'est mise en place et pire encore, des tensions se réveillent entre pays d'un même bloc culturel. Certes l'Alméra, le vieux-continent, est occupé par de nombreux régimes et par des peuples aux aspirations différentes, mais l'histoire nous a placé au devant de la scène internationale et encore aujourd'hui, l'Alméra reste un continent phare pour le monde, alors que les grandes puissances du monde se sont aujourd'hui déplacé vers d'autres continents. A ce titre, l'Alméra ne devrait-elle pas suivre l'exemple des autres continents et par conséquent s'unir pour pouvoir peser de tout son entier dans diplomatie internationale !
Wilfried von Wittelstern, membre du Conseil Princier et secrétaire de la chancellerie[/justify]
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Otto
Exlude : n'oubliez pas de lire l'article de la fin de la page précédente, publiée il y a seulement quelques heures ^^
[center]Alter
édition du 10 janvier 2026[/center]
Une : 2026, années des crises.
Éditorial : Cabalie, Lerminia, Îles Saint-Aloïs, d'où viendra l'étincelle ?
Viertenstein : Vers le retour de la neutralité du Viertenstein ? Des députés conservateurs et catholiques s'interrogent | Le chancelier Wittelsreich se désolidarise de son secrétaire et de son éditorial pour l'Universum, n'appelant pas à une nouvelle union politique de l'Alméra
Ouest-Alméra : Bassaxe, entre libéralisme éhonté et conservatisme linguistique
Est-Alméra et Jeekim : Union du Jeekim, une intégration continentale réussie ?
Baredjal et monde musulman : Cabalie, qu'elles sont les forces en présence ?
Zanyane : La Cérésie moribonde
Reste du monde : Le Danube, une démocratie universaliste ou une nouvelle puissance impérialiste ?
Culture : La littérature thorvalophone au Viertenstein
Chrétienté : La rénovation des églises baroques dans le Magraviat du Nord.
Actualité locale : Magraviat du Nord : un millier de quantarien se sont installé à la frontière cette année, enquête sur la vie de ces immigrés | Wittelsbohen : dossier sur le Gymnase Sankt-Erasmus, une institution qui forme les futurs marins pêcheurs | Schöln : des généalogistes à la recherche des vieux registres paroissiaux
[center]Alter
édition du 10 janvier 2026[/center]
Une : 2026, années des crises.
Éditorial : Cabalie, Lerminia, Îles Saint-Aloïs, d'où viendra l'étincelle ?
Viertenstein : Vers le retour de la neutralité du Viertenstein ? Des députés conservateurs et catholiques s'interrogent | Le chancelier Wittelsreich se désolidarise de son secrétaire et de son éditorial pour l'Universum, n'appelant pas à une nouvelle union politique de l'Alméra
Ouest-Alméra : Bassaxe, entre libéralisme éhonté et conservatisme linguistique
Est-Alméra et Jeekim : Union du Jeekim, une intégration continentale réussie ?
Baredjal et monde musulman : Cabalie, qu'elles sont les forces en présence ?
Zanyane : La Cérésie moribonde
Reste du monde : Le Danube, une démocratie universaliste ou une nouvelle puissance impérialiste ?
Culture : La littérature thorvalophone au Viertenstein
Chrétienté : La rénovation des églises baroques dans le Magraviat du Nord.
Actualité locale : Magraviat du Nord : un millier de quantarien se sont installé à la frontière cette année, enquête sur la vie de ces immigrés | Wittelsbohen : dossier sur le Gymnase Sankt-Erasmus, une institution qui forme les futurs marins pêcheurs | Schöln : des généalogistes à la recherche des vieux registres paroissiaux
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Otto
[justify][center]Un nouveau chancelier pour la Principauté
Universum - édition du 24 janvier 2026
[img]http://img.src.ca/2013/03/06/420x236/130306_o806h_marc_ouellet1_sn420.jpg[/img][/center]
Suite à la publication d'un décret du palais princier hier dans l'après-midi, le chancelier Wittelsreich a été démis de ces offices. Le régent n'a pas souhaité explicité le renvoi de Wittelsreich de son office, que celui-ci décrit comme issu d'une entente entre le souverain et lui-même, sans aucun rapport avec la situation actuel. De plus, le chancelier rappelle ces bons rapport avec régent ainsi que le fait qu'il garde la charge de Ministre-Président du Conseil Princier. Concernant le nouveau chancelier, le père Karl von Leunsheim, il n'a encore jamais occupé de fonction au sein du Conseil Princier. Né en 1954, il a fait des études de droits à l'Université Catholique d'Hochburg avant d'obtenir sa Licence de Droit et de rentrer au Grand Séminaire de la capitale. Une fois ordonné prêtre, il obtient la charge de secrétaire au tribunal ecclésiastique de Gürell en 1979 puis celle de juge en 1988. Il est alors repéré par le duc Johannes VI qui le nomme conseiller ducal en 1992. A la mort de celui-ci en 1997, il retourne à Hochburg où il devient secrétaire particulier de Ulrich Liexen-Hochburg, un des vingt-quatre échevins de l'époque. Le père Leunsheim rencontre une première fois le prince Ludwig II à ce moment là. En 2008, après avoir servit différents échevins, il devient secrétaire du Conseil des Échevins du Comté d'Hochburg. En 2014, le nouveau prince Otto IV le nomme procureur pour le Comté d'Hochburg, poste qu'il ne quittera pas avant hier. Grand juriste, Karl von Leusheim est également réputé pour sa modération et sa force de médiation, ce qui lui permettra d'être dans la continuité de son prédécesseur. Il a d'ailleurs déjà annoncé que malgré le changement de tête, la politique restera la même. Rappelons simplement que le Chancelier aura la charge de la politique internationale du Viertenstein.[/justify]
Universum - édition du 24 janvier 2026
[img]http://img.src.ca/2013/03/06/420x236/130306_o806h_marc_ouellet1_sn420.jpg[/img][/center]
Suite à la publication d'un décret du palais princier hier dans l'après-midi, le chancelier Wittelsreich a été démis de ces offices. Le régent n'a pas souhaité explicité le renvoi de Wittelsreich de son office, que celui-ci décrit comme issu d'une entente entre le souverain et lui-même, sans aucun rapport avec la situation actuel. De plus, le chancelier rappelle ces bons rapport avec régent ainsi que le fait qu'il garde la charge de Ministre-Président du Conseil Princier. Concernant le nouveau chancelier, le père Karl von Leunsheim, il n'a encore jamais occupé de fonction au sein du Conseil Princier. Né en 1954, il a fait des études de droits à l'Université Catholique d'Hochburg avant d'obtenir sa Licence de Droit et de rentrer au Grand Séminaire de la capitale. Une fois ordonné prêtre, il obtient la charge de secrétaire au tribunal ecclésiastique de Gürell en 1979 puis celle de juge en 1988. Il est alors repéré par le duc Johannes VI qui le nomme conseiller ducal en 1992. A la mort de celui-ci en 1997, il retourne à Hochburg où il devient secrétaire particulier de Ulrich Liexen-Hochburg, un des vingt-quatre échevins de l'époque. Le père Leunsheim rencontre une première fois le prince Ludwig II à ce moment là. En 2008, après avoir servit différents échevins, il devient secrétaire du Conseil des Échevins du Comté d'Hochburg. En 2014, le nouveau prince Otto IV le nomme procureur pour le Comté d'Hochburg, poste qu'il ne quittera pas avant hier. Grand juriste, Karl von Leusheim est également réputé pour sa modération et sa force de médiation, ce qui lui permettra d'être dans la continuité de son prédécesseur. Il a d'ailleurs déjà annoncé que malgré le changement de tête, la politique restera la même. Rappelons simplement que le Chancelier aura la charge de la politique internationale du Viertenstein.[/justify]
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Otto
[justify][center]Le Viertenstein champion du monde
Universum - édition du 24 février 2026[/center]
C'est après un parcours exceptionnel au Willmore Tournament que le XV de la Principauté s'est imposé face à celui du Kaiyuan, une équipe pourtant réputée au niveau mondiale. Notre équipe a dus lutter pour en arriver là, affrontant d'abord le Mayong, une équipe jeune mais qui faillit lui être fatale, puis combattit courageusement contre l'équipe de Varlovie, où notre équipe ne s'imposa qu'après une série de drop. C'est après une demi-finale amicale contre le XV du Thorval que notre équipe arriva en finale, affrontant alors un poids lourd de la compétition : le Kaiyuan. Ce fut une finale longue, et tout le pays a retenu son souffle pendant le match. Le prince-héréditaire, Franz-Ulrich, s'est retrouvé au milieu de jeunes de son âge dans la cour du Gymnase Hochburgeois Otto II, où étaient conviés des jeunes de tout les établissement de la capitale. C'est lors des drops que toute la Principauté soutenu son équipe, espérant que cette fois la victoire ne leur passerait pas entre les doigts. En fin de compte, on a gagné et c'est toute une foule qui s'engouffra dans les rues de la capitales et dans les plus grandes villes du pays, fêtant calmement et dignement cette grande victoire.
Au XV de la Principauté, merci pour ce que vous avez fait ![/justify]
Universum - édition du 24 février 2026[/center]
C'est après un parcours exceptionnel au Willmore Tournament que le XV de la Principauté s'est imposé face à celui du Kaiyuan, une équipe pourtant réputée au niveau mondiale. Notre équipe a dus lutter pour en arriver là, affrontant d'abord le Mayong, une équipe jeune mais qui faillit lui être fatale, puis combattit courageusement contre l'équipe de Varlovie, où notre équipe ne s'imposa qu'après une série de drop. C'est après une demi-finale amicale contre le XV du Thorval que notre équipe arriva en finale, affrontant alors un poids lourd de la compétition : le Kaiyuan. Ce fut une finale longue, et tout le pays a retenu son souffle pendant le match. Le prince-héréditaire, Franz-Ulrich, s'est retrouvé au milieu de jeunes de son âge dans la cour du Gymnase Hochburgeois Otto II, où étaient conviés des jeunes de tout les établissement de la capitale. C'est lors des drops que toute la Principauté soutenu son équipe, espérant que cette fois la victoire ne leur passerait pas entre les doigts. En fin de compte, on a gagné et c'est toute une foule qui s'engouffra dans les rues de la capitales et dans les plus grandes villes du pays, fêtant calmement et dignement cette grande victoire.
Au XV de la Principauté, merci pour ce que vous avez fait ![/justify]
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Otto
[justify][center]Dossier : la république monastique de Saint-Benoît
Schtaat Zeitung - édition du 30 mars 2026[/center]
Perché dans les hauteurs des monts du Piläten, à l'est du Viertenstein, la petite république monastique de Saint-Benoît est sans doute l'un des plus petits états de l'Alméra contemporaine avec son milliers d'hectares et ses huit cents d'habitants. Fondé au cours du IXème siècle par des missionnaires litzburgeois dans une contrée encore très païenne, le monastère de Sankt-Benedikt-von-Piläten se charge de l'évangélisation des peuples voisins. Au cour des siècles, d'autres monastères s'installent au-tour de celui-ci et au XIème siècle, alors que sont convertis les derniers seigneurs de guerres païens, le monastère de Saint-Benoît, celui de Saint-Florian et celui de Sainte-Odile se dotent d'une charte qui régit la vie de ce qui devient dès lors l’État Monastique de Saint-Benoît. L'idéal de vie chrétienne portée par les religieux de ses monastères va séduire de plus en plus et au cours des siècles différents monastères sont créer jusqu'à ce qu'à la fin du XVIIème siècle, sept monastère se retrouvent sous l'autorité de la République Monastique: Saint-Benoît (le monastère principale), Saint-Florian, Saint-Sébastien, Saint-Guillaume, Sainte-Odile, Sainte-Thérèse et Sainte-Anne (les trois dernières sont réservés à des communautés féminines). Alors que le Viertenstein s'unit par la force des armes et de la diplomatie en une principauté, la question de l'indépendance des monastères se posent: en effet, les seigneurs locaux avaient toujours laissés les moines et les moniales vivre comme ils le souhaitaient et la multiplicité des frontières permettait aux religieux de ne pas être étouffé par un voisin trop belliqueux. A Hochburg la question se posa également du futur de ce micro-état, celui-ci n'ayant pas pris parti dans les conflits qui permirent d'unir la région. Finalement, la République Monastique fut reconnue comme indépendante par la Principauté et celle-ci lui garantit un libre-passage complet ainsi qu'une protection militaire et la gestion des affaires diplomatiques, laissant les religieux vivre loin des affaires du monde. Cet accord ne fut modifié qu'une fois, au XXème siècle lorsque le supérieur de la République demanda à ce que la principauté installe des gardes-frontières sur les deux routes qui mènent jusqu'à Saint-Benoît afin d'éviter à d'éventuels curieux de pénétrer sur le territoire de la république.
Cette République a conservé un fonctionnement identique depuis des siècles: dans tout les monastères, les religieux vivent sous la règle de Saint-Benoît. La vie menée par les religieux est d'une extrême simplicité, les chambres sont meublé au minimum et le quotidien se partage entre travail, prière et vie commune. Des prêtres sont présent dans toutes les communautés masculines et sont formés à Saint-Florian. Les communautés féminines reçoivent la visite quotidienne de prêtre qui vivent dans des ermitages à quelques kilomètres de leur monastère afin de s'assurer qu'il n'y ai aucune relation physique entre un prêtre et une moniale. Concernant l'administration du pays et les affaires politiques, il faut savoir que chaque monastère est dirigé par un Chapitre composé de l'abbé ou de l'abbesse (élu par les religieux du monastère), le vicaire (nommé par l'abbé ou l'abbesse), l'administrateur (nommé par le Supérieur de la République) et un nombre variable de représentants des religieux. Le Grand Chapitre est lui chargé de l'administration du pays et est composé du Supérieur de la République (nommé par les abbés et abbesses pour un mandat de an renouvelable une fois tout les trois ans), des abbés et abbesses de la République ainsi que du prieur des ermites, responsable des prêtres qui ont la cure des communautés féminines.
Cette république, indépendante et protégée par le Viertenstein ne reçoit presque aucun touristes, l'accès étant très limité. Chaque année, une centaine de personne pénètrent la République pour participé à des retraites dans l'un des sept monastères. Les démarches pour obtenir cette autorisation est longue car il faut faire une demande auprès du Supérieur de la République, demande qui ne peut se faire que par courrier, Lamnet et le téléphone n'étant pas présent sur le sol républicain, et courrier n'étant reçu qu'une fois par mois. En bref, les moines vivent reclus, loin du monde et priant pour nous. Ils ne côtoient personne d'autres que Dieu et vivent courageusement dans nos montagnes enneigées.[/justify]
Schtaat Zeitung - édition du 30 mars 2026[/center]
Perché dans les hauteurs des monts du Piläten, à l'est du Viertenstein, la petite république monastique de Saint-Benoît est sans doute l'un des plus petits états de l'Alméra contemporaine avec son milliers d'hectares et ses huit cents d'habitants. Fondé au cours du IXème siècle par des missionnaires litzburgeois dans une contrée encore très païenne, le monastère de Sankt-Benedikt-von-Piläten se charge de l'évangélisation des peuples voisins. Au cour des siècles, d'autres monastères s'installent au-tour de celui-ci et au XIème siècle, alors que sont convertis les derniers seigneurs de guerres païens, le monastère de Saint-Benoît, celui de Saint-Florian et celui de Sainte-Odile se dotent d'une charte qui régit la vie de ce qui devient dès lors l’État Monastique de Saint-Benoît. L'idéal de vie chrétienne portée par les religieux de ses monastères va séduire de plus en plus et au cours des siècles différents monastères sont créer jusqu'à ce qu'à la fin du XVIIème siècle, sept monastère se retrouvent sous l'autorité de la République Monastique: Saint-Benoît (le monastère principale), Saint-Florian, Saint-Sébastien, Saint-Guillaume, Sainte-Odile, Sainte-Thérèse et Sainte-Anne (les trois dernières sont réservés à des communautés féminines). Alors que le Viertenstein s'unit par la force des armes et de la diplomatie en une principauté, la question de l'indépendance des monastères se posent: en effet, les seigneurs locaux avaient toujours laissés les moines et les moniales vivre comme ils le souhaitaient et la multiplicité des frontières permettait aux religieux de ne pas être étouffé par un voisin trop belliqueux. A Hochburg la question se posa également du futur de ce micro-état, celui-ci n'ayant pas pris parti dans les conflits qui permirent d'unir la région. Finalement, la République Monastique fut reconnue comme indépendante par la Principauté et celle-ci lui garantit un libre-passage complet ainsi qu'une protection militaire et la gestion des affaires diplomatiques, laissant les religieux vivre loin des affaires du monde. Cet accord ne fut modifié qu'une fois, au XXème siècle lorsque le supérieur de la République demanda à ce que la principauté installe des gardes-frontières sur les deux routes qui mènent jusqu'à Saint-Benoît afin d'éviter à d'éventuels curieux de pénétrer sur le territoire de la république.
Cette République a conservé un fonctionnement identique depuis des siècles: dans tout les monastères, les religieux vivent sous la règle de Saint-Benoît. La vie menée par les religieux est d'une extrême simplicité, les chambres sont meublé au minimum et le quotidien se partage entre travail, prière et vie commune. Des prêtres sont présent dans toutes les communautés masculines et sont formés à Saint-Florian. Les communautés féminines reçoivent la visite quotidienne de prêtre qui vivent dans des ermitages à quelques kilomètres de leur monastère afin de s'assurer qu'il n'y ai aucune relation physique entre un prêtre et une moniale. Concernant l'administration du pays et les affaires politiques, il faut savoir que chaque monastère est dirigé par un Chapitre composé de l'abbé ou de l'abbesse (élu par les religieux du monastère), le vicaire (nommé par l'abbé ou l'abbesse), l'administrateur (nommé par le Supérieur de la République) et un nombre variable de représentants des religieux. Le Grand Chapitre est lui chargé de l'administration du pays et est composé du Supérieur de la République (nommé par les abbés et abbesses pour un mandat de an renouvelable une fois tout les trois ans), des abbés et abbesses de la République ainsi que du prieur des ermites, responsable des prêtres qui ont la cure des communautés féminines.
Cette république, indépendante et protégée par le Viertenstein ne reçoit presque aucun touristes, l'accès étant très limité. Chaque année, une centaine de personne pénètrent la République pour participé à des retraites dans l'un des sept monastères. Les démarches pour obtenir cette autorisation est longue car il faut faire une demande auprès du Supérieur de la République, demande qui ne peut se faire que par courrier, Lamnet et le téléphone n'étant pas présent sur le sol républicain, et courrier n'étant reçu qu'une fois par mois. En bref, les moines vivent reclus, loin du monde et priant pour nous. Ils ne côtoient personne d'autres que Dieu et vivent courageusement dans nos montagnes enneigées.[/justify]
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Otto
[justify][center]Vive le Quetelann libre !
Alter - édition du 09 mai 2026[/center]
Après des années de manifestations et de contestations, le Quetelann, notre voisin direct, a obtenu son indépendance en même temps que le royaume du Lochlann et le Nordland. Cette victoire des mouvements nordiques marque l'arrivée d'une nouvelle ère pour le Saint-Empire mais aussi pour le Viertenstein. En effet notre principauté voit le Saint-Empire s'éloigner de ces frontières, éloignant aussi les menaces de notre pays. Chacun d'entre nous, et plus particulièrement les zaarois et les nordiens, se souvient de septembre 2023, où le Saint-Empire avait massé ses troupes au nord de notre pays pour un exercice militaire aux objectifs plus que douteux. Désormais, la peur d'une attaque impériale s'éloigne en même temps que ses armées. Des habitants du comté de Tønder ont manifesté leur grande joie en apprenant cette nouvelle, eux qui avaient entendu le son des toscsins et vue le déploiement de l'artillerie princière. Ces manifestations de joie ont été d'autant plus vigoureuse que les tønderois se souviennent de leurs cousins lochlannais et quetelannais qui ont dus subir pendant des années le joug des fascistes puis du Saint-Empire. Le comte de Tønder, Gustav XIII, a déclaré qu'il félicitait ses cousins et espérait que la restauration du royaume du Quetelann se déroulera dans les meilleures conditions. La chancellerie princière à pour sa part fait savoir qu'elle reconnaissait les indépendances et serait prête à rencontre les différents gouvernements une fois ceci stables.
Cependant, un autre changement est à observer avec toute ces indépendances : celui du Saint-Empire. Si l'Empire du Schlessien, qui s'est accaparé le titre et les fonctions du Saint-Empire, perd ses territoires nordiques, il perd aussi l'une de ses raisons d'être. Maintenant réduit à la l'île du Schlessein, l'empire perd sa raison d'être, ne devenant qu'une sorte de grande royaume du Schlessein. Une éventuelle restauration du Saint-Empire, c'est-à-dire d'un empire réellement catholique et composé des monarques de la catholicité dans le but de vivre dans la nef temporelle catholique, serait possible dans les prochaines années. Les princes du Viertenstein, qui avaient déjà oeuvré en ce sens lors du Congrès d'Hochburg en 2023, pourraient avoir un rôle important dans cette restauration si ceux-ci se révèlent capables de lancer un débat parmi les princes du monde chrétien. Néanmoins, ces questions sont réservés aux princes et nous ne pouvons rien présager pour les prochains mois.
En conclusion, nous ne pouvons que nous réjouir de cette indépendance nouvelle acquise pour le Quetelann et ses frères. Cette libération permet en effet d'écarter le Saint-Empire de nos frontière mais permet également de reposer la question du lien entre Saint-Empire et Schlessein, question qui pourra peut-être se résoudre bientôt après des années si ce n'est des siècles de débats.[/justify]
Alter - édition du 09 mai 2026[/center]
Après des années de manifestations et de contestations, le Quetelann, notre voisin direct, a obtenu son indépendance en même temps que le royaume du Lochlann et le Nordland. Cette victoire des mouvements nordiques marque l'arrivée d'une nouvelle ère pour le Saint-Empire mais aussi pour le Viertenstein. En effet notre principauté voit le Saint-Empire s'éloigner de ces frontières, éloignant aussi les menaces de notre pays. Chacun d'entre nous, et plus particulièrement les zaarois et les nordiens, se souvient de septembre 2023, où le Saint-Empire avait massé ses troupes au nord de notre pays pour un exercice militaire aux objectifs plus que douteux. Désormais, la peur d'une attaque impériale s'éloigne en même temps que ses armées. Des habitants du comté de Tønder ont manifesté leur grande joie en apprenant cette nouvelle, eux qui avaient entendu le son des toscsins et vue le déploiement de l'artillerie princière. Ces manifestations de joie ont été d'autant plus vigoureuse que les tønderois se souviennent de leurs cousins lochlannais et quetelannais qui ont dus subir pendant des années le joug des fascistes puis du Saint-Empire. Le comte de Tønder, Gustav XIII, a déclaré qu'il félicitait ses cousins et espérait que la restauration du royaume du Quetelann se déroulera dans les meilleures conditions. La chancellerie princière à pour sa part fait savoir qu'elle reconnaissait les indépendances et serait prête à rencontre les différents gouvernements une fois ceci stables.
Cependant, un autre changement est à observer avec toute ces indépendances : celui du Saint-Empire. Si l'Empire du Schlessien, qui s'est accaparé le titre et les fonctions du Saint-Empire, perd ses territoires nordiques, il perd aussi l'une de ses raisons d'être. Maintenant réduit à la l'île du Schlessein, l'empire perd sa raison d'être, ne devenant qu'une sorte de grande royaume du Schlessein. Une éventuelle restauration du Saint-Empire, c'est-à-dire d'un empire réellement catholique et composé des monarques de la catholicité dans le but de vivre dans la nef temporelle catholique, serait possible dans les prochaines années. Les princes du Viertenstein, qui avaient déjà oeuvré en ce sens lors du Congrès d'Hochburg en 2023, pourraient avoir un rôle important dans cette restauration si ceux-ci se révèlent capables de lancer un débat parmi les princes du monde chrétien. Néanmoins, ces questions sont réservés aux princes et nous ne pouvons rien présager pour les prochains mois.
En conclusion, nous ne pouvons que nous réjouir de cette indépendance nouvelle acquise pour le Quetelann et ses frères. Cette libération permet en effet d'écarter le Saint-Empire de nos frontière mais permet également de reposer la question du lien entre Saint-Empire et Schlessein, question qui pourra peut-être se résoudre bientôt après des années si ce n'est des siècles de débats.[/justify]