Sommet du la Sécurité - Vicaskaran, Puerto Alejandro, Khald.
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Amaski
[ve][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/3040098867be3ed973f9486113fcaae302d6c8large141667491744779.jpg[/img]
Marco Juan-Antonio[/center]
« Nous sommes favorable à fixer un standard minimal en matière de sécurité de frontière. Néanmoins peut être ce serait bien de se mettre d'accord sur deux standard minimaux : le premier pour le trafique habituel et l'autre, plus renforcé, à l'encontre du trafique de drogues et d'armes. Le deuxième standard, pourrait s'appliquer que sur les zones sensibles du continent. »[/ve]
Marco Juan-Antonio[/center]
« Nous sommes favorable à fixer un standard minimal en matière de sécurité de frontière. Néanmoins peut être ce serait bien de se mettre d'accord sur deux standard minimaux : le premier pour le trafique habituel et l'autre, plus renforcé, à l'encontre du trafique de drogues et d'armes. Le deuxième standard, pourrait s'appliquer que sur les zones sensibles du continent. »[/ve]
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Pazu
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/220866VEN.jpg[/img]
Antonio Delcruz[/center]
Antonio Delcruz : Nous sommes également d'accord avec ce qui a été dit mais je crois qu'une patrouille minimale par jour est un défi trop compliqué pour des territoires vastes et désertiques. Certains pays comme le miens ne peuvent, en tout cas à ce jour, assurer ce genre d'opération avec une tel régularité dans des territoires à plus de 5.000 mètres d'altitudes où le simple accès est déjà suffisamment prenant et complexe que la surveillance même de la zone ... surtout avec la périodicité proposée ... en devient mission impossible. Certes, il y a toujours la solution de surveillance aérienne mais contrôler tout le jour par cette technique des frontières si vastes requiert un budget difficile à assurer pour des nouveaux pays en développement. C'est pourquoi, pour ce type de territoire là, je propose plutôt de fixer le seuil minimal à une patrouille par semaine ... et je parle bien la de minimum *sourire*.
Antonio Delcruz[/center]
Antonio Delcruz : Nous sommes également d'accord avec ce qui a été dit mais je crois qu'une patrouille minimale par jour est un défi trop compliqué pour des territoires vastes et désertiques. Certains pays comme le miens ne peuvent, en tout cas à ce jour, assurer ce genre d'opération avec une tel régularité dans des territoires à plus de 5.000 mètres d'altitudes où le simple accès est déjà suffisamment prenant et complexe que la surveillance même de la zone ... surtout avec la périodicité proposée ... en devient mission impossible. Certes, il y a toujours la solution de surveillance aérienne mais contrôler tout le jour par cette technique des frontières si vastes requiert un budget difficile à assurer pour des nouveaux pays en développement. C'est pourquoi, pour ce type de territoire là, je propose plutôt de fixer le seuil minimal à une patrouille par semaine ... et je parle bien la de minimum *sourire*.
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Lukas
Une semaine ?? A ce compte là autant ne pas avoir de frontière du tout ! La position du Danube était vraiment limite
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=141158furemankmarinasilva.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/141158furemankmarinasilva.jpg[/img][/url][/center]
Isabella Furemank
Villicium Impériale
Matriarche Furemank
"- [justify]Monsieur Antonio, je rejoins tout à fait votre position, cependant nous pensions aborder le thème des luttes contre les trafic dans la coopération policière et douanière afin de répondre à des soucis spécifiques.
Monsieur Delcruz, souhaitez-vous exprimer par là que le Danube n'a pas les moyens ou l'envie de surveiller ses frontières ? Si les montagnes sont escarpées, les points de passages vers les villages sont souvent eux praticables et pourraient largement bénéficier d'une patrouille par jour à défaut d'un poste frontière abritant des douaniers pour une surveillance de ce point à risque avec la mise en place de systèmes de surveillance spécifique aux milieux montagnards afin de pouvoir surveiller vos frontières. Nous ne pouvons envisager l'idée qu'une frontière ne dispose que d'une surveillance hebdomadaire.
Si vous avez besoin d'assistance dans la protection de vos frontières, nous sommes disposés à vous apporter conseils et de moyens pour garantir l'intégrité de votre frontière.
à tous : Si la proposition initiale de seuil initial convient à la majorité je vous propose d'entamer le second thème afin de répondre à Mr Antonio et définir une coopération policière aux frontières qui ménerait dans certains endroits à des moyens spécifiques de lutte contre les trafics de drogues et d'armes.[/justify]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=141158furemankmarinasilva.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/141158furemankmarinasilva.jpg[/img][/url][/center]
Isabella Furemank
Villicium Impériale
Matriarche Furemank
"- [justify]Monsieur Antonio, je rejoins tout à fait votre position, cependant nous pensions aborder le thème des luttes contre les trafic dans la coopération policière et douanière afin de répondre à des soucis spécifiques.
Monsieur Delcruz, souhaitez-vous exprimer par là que le Danube n'a pas les moyens ou l'envie de surveiller ses frontières ? Si les montagnes sont escarpées, les points de passages vers les villages sont souvent eux praticables et pourraient largement bénéficier d'une patrouille par jour à défaut d'un poste frontière abritant des douaniers pour une surveillance de ce point à risque avec la mise en place de systèmes de surveillance spécifique aux milieux montagnards afin de pouvoir surveiller vos frontières. Nous ne pouvons envisager l'idée qu'une frontière ne dispose que d'une surveillance hebdomadaire.
Si vous avez besoin d'assistance dans la protection de vos frontières, nous sommes disposés à vous apporter conseils et de moyens pour garantir l'intégrité de votre frontière.
à tous : Si la proposition initiale de seuil initial convient à la majorité je vous propose d'entamer le second thème afin de répondre à Mr Antonio et définir une coopération policière aux frontières qui ménerait dans certains endroits à des moyens spécifiques de lutte contre les trafics de drogues et d'armes.[/justify]
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Pazu
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/220866VEN.jpg[/img]
Antonio Delcruz[/center]
Antonio Delcruz : Nos points de passages sont déjà constamment contrôlés mais ... les contrebandiers n'hésiteront pas à grimper 5.000 mètres d'altitudes pour traverser la frontière avec des produits illicites. Lorsque je parlais d'un contrôle par semaine, ce sont dans ces territoires difficilement praticables. Le seul moyen de contrôler sérieusement ces centaines de kilomètres serait de disposer de drone ... avec vue thermique pour être efficace. Il est clair que le Danube devra à moyen terme s'en doter mais à l'heure actuel, nous n'avons pas les financements ... et les revenus supplémentaires de l'état qui découlent de la croissance sont généralement allouées dans des secteurs qui sont pour l'heure plus primordiale à nos yeux, tels que l'extrême pauvreté où l'éducation pour tous. Nous pouvons signer un accord qui fixe comme objectif pour horizon 2035 d'un contrôle par jour dans toutes la lignes frontalières mais, aujourd'hui, avec toute la bonne fois du monde, ce serait maladroit de vous promettre des actions qui ne sont pas à notre portées.
Antonio Delcruz[/center]
Antonio Delcruz : Nos points de passages sont déjà constamment contrôlés mais ... les contrebandiers n'hésiteront pas à grimper 5.000 mètres d'altitudes pour traverser la frontière avec des produits illicites. Lorsque je parlais d'un contrôle par semaine, ce sont dans ces territoires difficilement praticables. Le seul moyen de contrôler sérieusement ces centaines de kilomètres serait de disposer de drone ... avec vue thermique pour être efficace. Il est clair que le Danube devra à moyen terme s'en doter mais à l'heure actuel, nous n'avons pas les financements ... et les revenus supplémentaires de l'état qui découlent de la croissance sont généralement allouées dans des secteurs qui sont pour l'heure plus primordiale à nos yeux, tels que l'extrême pauvreté où l'éducation pour tous. Nous pouvons signer un accord qui fixe comme objectif pour horizon 2035 d'un contrôle par jour dans toutes la lignes frontalières mais, aujourd'hui, avec toute la bonne fois du monde, ce serait maladroit de vous promettre des actions qui ne sont pas à notre portées.
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Lukas
Cela semblait légitime, même si il faudrait souffrir d'un manque de sécurité durant cette période c'était mieux que rien.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=141158furemankmarinasilva.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/141158furemankmarinasilva.jpg[/img][/url][/center]
Isabella Furemank
Villicium Impériale
Matriarche Furemank
"- [justify]Si votre engagement de tenir ce niveau d'ici une dizaine d'année, moins si vous le pouvez, est acté et que tous sont d'accord pour ce délai je propose d'aborder le point suivant de ce sommet.
A Savoir la Coopération policière aux frontières, et en général.[/justify]
hrp ( j'attend juste deux approbation et j'attaque la présentation du point suivant )
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=141158furemankmarinasilva.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/141158furemankmarinasilva.jpg[/img][/url][/center]
Isabella Furemank
Villicium Impériale
Matriarche Furemank
"- [justify]Si votre engagement de tenir ce niveau d'ici une dizaine d'année, moins si vous le pouvez, est acté et que tous sont d'accord pour ce délai je propose d'aborder le point suivant de ce sommet.
A Savoir la Coopération policière aux frontières, et en général.[/justify]
hrp ( j'attend juste deux approbation et j'attaque la présentation du point suivant )
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Pazu
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Margaery
[center][img]http://img.photobucket.com/albums/v233/JustAnnie/clists/litt-zealbio.png~original[/img][/center]
[center]Hadrian I
Roi Suprême de Perlian[/center]
Le Roi Suprême de Perlian écoutait la discussion mais il ne semblait pas ici qu'il y ai besoin qu'il prenne la parole. En effet il tombait d'accord sur les propositions de la Villicium mais ne se sentait pas concerné quant aux modalités de gestion des frontières terrestres.
Il se contenta de sourire en hochant la tête, accompagné d'un mouvement de la main signifiant que l'on pouvait passer au point suivant.
[center]Hadrian I
Roi Suprême de Perlian[/center]
Le Roi Suprême de Perlian écoutait la discussion mais il ne semblait pas ici qu'il y ai besoin qu'il prenne la parole. En effet il tombait d'accord sur les propositions de la Villicium mais ne se sentait pas concerné quant aux modalités de gestion des frontières terrestres.
Il se contenta de sourire en hochant la tête, accompagné d'un mouvement de la main signifiant que l'on pouvait passer au point suivant.
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Iskupitel
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/887500RizlaGray.jpg[/img][/center]
Rizla Gray, Délégué au Territoire National de Tel-Érib, hocha vivement la tête lorsque la Matriarche khaldidane proposa d'aborder le sujet de la coopération policière aux frontières. Il n'avait que peu écouté le point précédent, semblant intéressé uniquement par les discussions à venir.
Rizla Gray, Délégué au Territoire National de Tel-Érib, hocha vivement la tête lorsque la Matriarche khaldidane proposa d'aborder le sujet de la coopération policière aux frontières. Il n'avait que peu écouté le point précédent, semblant intéressé uniquement par les discussions à venir.
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Lukas
[justify]C'est avec un sourire patient et amical que Isabella avait attendu de passer au thème suivant. Le premier thème n'avait été qu'une mise en bouche et d'ors et déjà une dynamique pouvait s'enclencher afin d'améliorer la sécurité du Continent..[/justify]
[center]Thème 2
Coopération policière aux frontières, et générale[/center]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=141158furemankmarinasilva.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/141158furemankmarinasilva.jpg[/img][/url][/center]
Isabella Furemank
Villicium Impériale
Matriarche Furemank
"- [justify]Je vous invite donc à présent à aborder le second des thèmes, celui de la Coopération policière aux frontières, et générale. La Coopération aux frontières est un autre élément fondamentale de la sécurité des frontières. En effet, souvent par le passé, le manque de communication ou l'incompréhension a pu être à l'origine de troubles ayant parfois mené à des guerres entre nos pays. Trop souvent par manque de dialogues et de discours, nos pays ont du s'affronter.
Mais au delà de ce dialogue à instaurer, c'est la communication constructive qui est visée, afin que de chaque coté d'une frontière, des douaniers communiquent pour pouvoir arrêter des trafiquants ou des immigrés illégaux et non désirés par exemple. Cette coopération là est à mettre en place et il nous faut la formaliser. Et pour se faire nous devons nous mettre d'accord sur les procédures standards de passage d'une frontière, afin de gagner du temps par la sécurité de savoir qu'un même travail ne sera pas fait deux fois et dans la confiance que ce travail sera fait.[/justify]
petit instant de silence
[justify]- Messieurs Delcruz et Antonio ont abordé les idées que nous allons développer. A savoir, les procédures de passage d'une frontière et la coordination dans la lutte contre les franchissements non désirés de nos frontières.
Tout d'abord le franchissement désiré, et nos spécialistes ont élaboré une proposition à base de scanner thermique et de fouille de véhicule, ajouté à un laser de détection des explosifs, afin de garantir la viabilité des marchandises traversant nos frontières. La vérification des pièces d'identités, et la vérification des identités.
L'Empire a mis en place des cartes d'identité biométriques sécurisés pour ses ressortissants. Il ne sera pas possible de mettre en place de telles mesures partout, comme l'a souligné l'honorable représentant du Danube, tout les pays n'en ont pas les moyens, cependant nos douaniers devraient posséder les moyens et connaissances pour vérifier qu'une care d'identité de l'un de vos pays n'est pas une fausse carte.
Pour se faire nous proposons l'établissement de cartes avec des éléments de sécurité communs afin de s'assurer que ce soient bien les ressortissants de nos pays qui traversent les frontières.
Second point, la communication entre douaniers. Nous proposons que les chefs d'équipes de postes douaniers disposent d'une ligne directe avec son homologue de l'autre coté de la frontière afin de signaler tout comportement ou véhicule suspect ou louche ayant transité par sa frontière et qui nécessiterait un contrôle approfondi.
Chacun de ces appels seraient référencé et transmis aux directions régionales puis centrales des douanes.
Dans la même veine, les douanes se devraient pour se coordonner disposer de liens entre les états majors pour faciliter la traque et la lutte de chaque coté d'une frontière en cas de signalement d'un trafic ou d'un franchissement non désiré de frontière. Une fois encore chaque intervention ferait l'objet d'un référencement et d'un signalement auprès des hiérarchies.
Troisième point, nous proposons une formation commune de base à tout les douaniers afin d'avoir l'assurance que chaque pays dispose de personnel formés à un niveau suffisant pour assurer la sécurité de sa frontière. Et surtout de codes de communication communs si d'aventure une opération commune de lutte contre un trafic devait être montée, afin de ne pas perdre de temps à se comprendre.
De ce fait, nous prônons l'utilisation d'un "langage international" de communication entre nos douanes afin que tout piège de langage soit évité et ainsi favoriser la sécurité et l'intégrité de nos frontières respectives.[/justify]
[center]Thème 2
Coopération policière aux frontières, et générale[/center]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=141158furemankmarinasilva.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/141158furemankmarinasilva.jpg[/img][/url][/center]
Isabella Furemank
Villicium Impériale
Matriarche Furemank
"- [justify]Je vous invite donc à présent à aborder le second des thèmes, celui de la Coopération policière aux frontières, et générale. La Coopération aux frontières est un autre élément fondamentale de la sécurité des frontières. En effet, souvent par le passé, le manque de communication ou l'incompréhension a pu être à l'origine de troubles ayant parfois mené à des guerres entre nos pays. Trop souvent par manque de dialogues et de discours, nos pays ont du s'affronter.
Mais au delà de ce dialogue à instaurer, c'est la communication constructive qui est visée, afin que de chaque coté d'une frontière, des douaniers communiquent pour pouvoir arrêter des trafiquants ou des immigrés illégaux et non désirés par exemple. Cette coopération là est à mettre en place et il nous faut la formaliser. Et pour se faire nous devons nous mettre d'accord sur les procédures standards de passage d'une frontière, afin de gagner du temps par la sécurité de savoir qu'un même travail ne sera pas fait deux fois et dans la confiance que ce travail sera fait.[/justify]
petit instant de silence
[justify]- Messieurs Delcruz et Antonio ont abordé les idées que nous allons développer. A savoir, les procédures de passage d'une frontière et la coordination dans la lutte contre les franchissements non désirés de nos frontières.
Tout d'abord le franchissement désiré, et nos spécialistes ont élaboré une proposition à base de scanner thermique et de fouille de véhicule, ajouté à un laser de détection des explosifs, afin de garantir la viabilité des marchandises traversant nos frontières. La vérification des pièces d'identités, et la vérification des identités.
L'Empire a mis en place des cartes d'identité biométriques sécurisés pour ses ressortissants. Il ne sera pas possible de mettre en place de telles mesures partout, comme l'a souligné l'honorable représentant du Danube, tout les pays n'en ont pas les moyens, cependant nos douaniers devraient posséder les moyens et connaissances pour vérifier qu'une care d'identité de l'un de vos pays n'est pas une fausse carte.
Pour se faire nous proposons l'établissement de cartes avec des éléments de sécurité communs afin de s'assurer que ce soient bien les ressortissants de nos pays qui traversent les frontières.
Second point, la communication entre douaniers. Nous proposons que les chefs d'équipes de postes douaniers disposent d'une ligne directe avec son homologue de l'autre coté de la frontière afin de signaler tout comportement ou véhicule suspect ou louche ayant transité par sa frontière et qui nécessiterait un contrôle approfondi.
Chacun de ces appels seraient référencé et transmis aux directions régionales puis centrales des douanes.
Dans la même veine, les douanes se devraient pour se coordonner disposer de liens entre les états majors pour faciliter la traque et la lutte de chaque coté d'une frontière en cas de signalement d'un trafic ou d'un franchissement non désiré de frontière. Une fois encore chaque intervention ferait l'objet d'un référencement et d'un signalement auprès des hiérarchies.
Troisième point, nous proposons une formation commune de base à tout les douaniers afin d'avoir l'assurance que chaque pays dispose de personnel formés à un niveau suffisant pour assurer la sécurité de sa frontière. Et surtout de codes de communication communs si d'aventure une opération commune de lutte contre un trafic devait être montée, afin de ne pas perdre de temps à se comprendre.
De ce fait, nous prônons l'utilisation d'un "langage international" de communication entre nos douanes afin que tout piège de langage soit évité et ainsi favoriser la sécurité et l'intégrité de nos frontières respectives.[/justify]
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Amaski
[ve]Prenant en premier la parole, le représentant de la Fédération d'Aquanox réagit les propositions de la délégation du Khalidan. A ses yeux, c'étaient des bonnes propositions mais allant un peu trop loin pour un premier accord.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/3040098867be3ed973f9486113fcaae302d6c8large141667491744779.jpg[/img]
Marco Juan-Antonio[/center]
« Nous félicitons le Khalidan pour ses nombreuses propositions. Concernant le programme de formation commun, nous pensons que c'est une bonne initiative. Nous pourrions dans ce cadre envisager que le financement du programme soit assumé de manière proportionnel au budget des pays membres. Ainsi les membres du programme avec plus de fonds, paieront plus même s'ils ne profitent pas de cet argent de manière proportionnel. A travers de ce système nous pouvons soutenir une formation commune qui ne soit pas trop coûteuse pour les partenaires avec beaucoup de frontières mais peu de fonds publics disponibles. Pour le le langage international, nous pourrions utiliser l'anglais. C'est une langue simple et assez répandue qui répondra aux exigences de l’exercice. Pas besoin de préciser que vouloir utiliser l'espagnol ne passera pas politiquement dans certains pays.
Concernant la communication de postes de douane, une telle mesure devrait à mon avis se réduire avant tout aux zones sensibles ou une telle communication renforcée fait du sens. Je ne pense pas que ceci ait une utilité dans un poste de douane située dans la Nouvelle Mongolie. Autant donc viser les endroits vulnérables pour ainsi non seulement réduire le coût mais augmenter l'efficacité d'un tel dispositif.
Au sujet de la carte biométrique, nous pensons que cette option ne doit pas être écartée à priori des discussions. Nous pouvons tenter de trouver un accord pour introduire des telles cartes dans les années à venir. Les pays ici présents me semblent largement capables d'organiser une telle chose sur quelques années. L'avantage incontestée de ces cartes c'est de permettre de lutter de manière relativement efficace contre la contre-façon même si les abus resteront toujours possible. »[/ve]
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/3040098867be3ed973f9486113fcaae302d6c8large141667491744779.jpg[/img]
Marco Juan-Antonio[/center]
« Nous félicitons le Khalidan pour ses nombreuses propositions. Concernant le programme de formation commun, nous pensons que c'est une bonne initiative. Nous pourrions dans ce cadre envisager que le financement du programme soit assumé de manière proportionnel au budget des pays membres. Ainsi les membres du programme avec plus de fonds, paieront plus même s'ils ne profitent pas de cet argent de manière proportionnel. A travers de ce système nous pouvons soutenir une formation commune qui ne soit pas trop coûteuse pour les partenaires avec beaucoup de frontières mais peu de fonds publics disponibles. Pour le le langage international, nous pourrions utiliser l'anglais. C'est une langue simple et assez répandue qui répondra aux exigences de l’exercice. Pas besoin de préciser que vouloir utiliser l'espagnol ne passera pas politiquement dans certains pays.
Concernant la communication de postes de douane, une telle mesure devrait à mon avis se réduire avant tout aux zones sensibles ou une telle communication renforcée fait du sens. Je ne pense pas que ceci ait une utilité dans un poste de douane située dans la Nouvelle Mongolie. Autant donc viser les endroits vulnérables pour ainsi non seulement réduire le coût mais augmenter l'efficacité d'un tel dispositif.
Au sujet de la carte biométrique, nous pensons que cette option ne doit pas être écartée à priori des discussions. Nous pouvons tenter de trouver un accord pour introduire des telles cartes dans les années à venir. Les pays ici présents me semblent largement capables d'organiser une telle chose sur quelques années. L'avantage incontestée de ces cartes c'est de permettre de lutter de manière relativement efficace contre la contre-façon même si les abus resteront toujours possible. »[/ve]