[center]Dossier Internationale sur le Saâwâaliya
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Premier ensemble de documents du rapport sur 1880[/center]
Références | Rapports Internationaux
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Feral
[quote]DÉCLASSIFIÉ
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/183443ADE.jpg[/img][/center]
Rapport sur la situation au seins de la République Fédérative du Saâwâaliya
Auteur : Franz Von Dietrich
Date : Octobre 2021
Destinataire : ADE
Objectif : Dresser un plan de la situation au seins du pays en observation
État Général
Les populations de la République Fédérative du Saâwâaliya sont dans un état d'esprit d'épuisement généralisé. Le moral parmi la population civile est généralement bas, surtout dans les zones d'affrontements armées. Dans le Sud-Ouest du pays bien que la loi soit devenu accessoire l'ordre est mainenue par les milices du puissant Général Ali Aidid Bareban et la population y est plus heureuse que dans les régions frontalière et dans le Sud. L'accès à l'eau est difficile, voir impossible, pour près de 60% de la population nationale (la majorité étant les peuples autochtones Saâwâlii). Ici les seigneurs de guerre Saâwâlii s'affrontent de manière systématique et brutale à l'image des conflits tribaux auxquels l'ont peu assisté dans certaine autre région du Zanyane. La population y est presque exclusivement animistes. Le Nord est le théâtre d'affrontement principalement politique et religieux alors que les populations islamisé affronte les chrétiens et où différents parti politique militarisé s'affrontent pour le contrôle de zone d'influence. Le gouvernement “légitime” du Président Massadi est dans l'incapacité de rétablir le contrôle sur le territoire nationale et l'économie est dans un désordre sauvage. La capitale (Maragambo) est principalement aux mains du Général Ali Aidid Bareban, ce qu'ils ne contrôle pas est divisé entre les milices du Glaive du Jugement, les Seigneurs de Guerre Barebjalii et une force militaire loyal au Président Massadi. Les plus grandes villes du pays échappent presque totalement à l'influence gouvernementale, Souhk étant entre les mains du Aidid Bareban, le centre d'Ayara étant sous contrôle gouvernementale mais ses banlieues entre les mains de différentes milices confessionnelles. Avec la persistance du conflit, le Saâwâaliya a vue émerger deux nouvelles forces armées sur son territoire : le Front Révolutionnaire Saâwalii et l'Armée d'Union Nationale. L'une étant une organisation communiste révolutionnaire sans extra-nationale car encore mal affirmé et l'autre une force nationaliste dont le but est de forcer l'union de tout les “territoires” ethnique/religieux du Saâwâliya dans un nouveau gouvernement d'Union Nationale dominé par l'A.U.N. Ces deux groupes comportes des divisions internes qui n'ont pas encore éclaté dû à l'extrême précarité de leur existence, ce qui force donc l'entente entre les différents groupe d'opinion en présence. La famine gangrène le pays, mais affecte beaucoup plus les Barebjalii nomade du Nord et les populations aborigène du Sud. Les milices religieuses du Nord interdisant la distribution de l'aide alimentaire à ces populations par des attaques sur les convois d'aide humanitaire, le reste étant pillé par les criminels locaux ou les seigneurs de guerres. Le typhus et la malaria sont présentes en abondance dans les régions rurals du pays et des signes de peste ont été relevé dans les villes de l'Est. La piraterie locale ou organisé à refais surface sur toutes les côtes du Saâwâaliya principalement comme moyen de subsistance et de façon secondaire comme métiers professionnels. Le brigandage extra-nationale est aussi devenu un sport nationale principalement pour les populations frontalière qui attaque les localités isolés en sol étrangers ou encore des convois frontaliers. Les montagnards de l'Est qui sont une minorité ethnique d'une famille culturelles Zanyanaise étrangère aux Saâwâlii sont en révolte ouverte contre l'inclusion au seins d'un nouvel État du Saâwâaliya et revendique leur propre autonomie. Une guerre interne est en cours chez eux entre les Montagnards islamisés et les païens.
Division Politique
Le pays est fracturé en plusieurs “États” ou “Cité-États” indépendantes les unes des autres et en conflit ouverts entre eux/elles. Ils existent des division politique abstraites aux seins de la République Fédérative. Tout d'abords il y a le territoire-nation Saâwâlii couvrant la plus part du sol la RFS au centre et au Sud du pays. Ensuite il y a le Nord et l'extrême Nord qui correspondent aux airs de peuplement des Barebjaliens couvrant le second plus grand ensemble territoriel du pays. Puis viennent les territoires Montagnards et les territoires “Almérans”. Ces ensembles abstraits sont généralement administrés par leur propres populations biens que ce ne soit en aucun cas une garanties d'unité et d'harmonie.
Ensemble Saâwâlii
L'ensemble Saâwâlii est dominé par deux figures principales, soit le Général Ali Aidid Bareban et le Général Obunto Maka'nga. Bareban occuppe non seulement l'un des plus grand territoire de son ensemble mais aussi une imposante zone au seins de l'ensemble Barebjalii et représentent la plus importante faction musulmane Saâwâlii du pays. Maka'nga quant à lui occuppe un territoire à l'extrême Sud du Pays ainsi qu'une large bande de territoire englobant une partie de la côte cerné par Ali Aidid Bareban, il est le champion de la traditions et la défend contre l'invasion musulmane. Le reste de l'ensemble est divisé entre plusieurs seigneurs de guerre, certain correspondant à un groupe tribale et d'autre étant simplement le résultat de l'ambition d'un homme. Le gouvernement du Président Massadi n'est présent que dans l'extrême Sud sous la forme du Colonel Maraba, un seigneur de guerre loyal à l'ancien gouvernement, mais isolé.
Ensemble Barebjalii
L'ensemble Barebjalii correspond à la côte nord et les territoires s'étendant plus au sud. Les Barebjalii sont divisé principalement entre nomade et sédentaire. Les nomades s'affrontant pour des question souvent tribales et les sédentaires combattent pour leur seigneurs de guerres. Cependant ils existes chez eux trois factions principales regroupant sans distinction nomades ou sédentaire : Soit le Tribunal des Sept Sagesses, une milice Islamique Salafites, l'Armée Nationale Barebjalii, une mouvance politique voulant la formation d'un État Saâwâaliens dominé par les populations Barebjaliennes et l'Armée Fédérale Saâwâalii du président Massadi. Cettes dernières n'étant pas un protagoniste actifs de la guerre car assiégés dans ses quelques forteresses depuis bientôt dix ans.
Ensemble Montagnard
Les montagnards se regroupe sur les plateaux et dans les vallées des montagnes de l'Est et du Sud-Est formant une frontière naturelle (presque hermétique) entre le Bardaran, le Nord-Kosaria et la RFS. Les peuples des montagnes s'adonnent au pillage et au brigandage entre eux et ne possèdent aucune unité politique réel. Les factions pouvant se dessiné sont : l'armée nationale Anarii, les seigneur de guerre Anarii et les seigneurs de guerre Anarii islamisé.
Ensemble Alméran
L'ensemble Almérans présentent le plus d'unité de tout les ensembles politique abstrait qui découpe actuellement la RFS. Il est principalement dominé par les peuples germanophone issue de la colonisation tardives du pays par les Almérans. Cet ensemble présentant la plus petites minorité religieuses ne se divise qu'en deux ensemble relativement solidaire : le Glaive du Jugement et les Prétoriens du Christ. Cet à dire entre un groupe de seigneur de guerre Protestant (PC) et l'église, militante et catholique du Saâwâaliya (GJ). Virtuellement ces deux factions sans en guerre mais en pratique il n'y a que très peu d'affrontement entre eux car ils sont extrêmement isolés et sont la cible d'ennemi confessionnelle, ethnique et politique. En effet les musulmans, les Saâwâlii traditionaliste, les nationalistes et les communistes voit en eux une source de tout leur maux (Colonisation, abrutissement du peuple, démembrement nationale, perte de la culture traditionnelle).
État Sanitaire
Le pays est en proie à une famine terrible qui est à la fois l'une des causes et un effet persistant de la guerre civile qui déchire le pays depuis 18 ans. Extraordinairement certaine région du pays continue de produire de grande quantité de céréales, de fruit et de légume pour nourrir la population mais le tout est réclamé par les différentes factions pour nourrir leur combattant où vendu par les seigneurs de guerre suffisamment puissant pour commercer à l'intérieur ou avec l'étranger. L'aide alimentaire est court-circuité par le brigandage organisé ou par les politiques de privation des seigneurs de la guerre qui utilise la faim comme arme et comme mesure de recrutement (la nourriture et les armes étant les monnaies les plus prisées par la population). La famine touche principalement les populations Saâwâlii du centre et du Sud, d'abord parce qu'ils sont les plus nombreux mais aussi parce que certains seigneurs de guerre raciste au nord cible spécifiquement leur approvisionnement ou parce que d'autre s'acharnent contre des tribut ou des confessions religieuses adverses en les privant de nourriture.
Le typhus affecte majoritairement les populations du Sud du pays, tandis que la Malaria affecte les population urbaine des côtes. Des signes de Peste sont apparus dans les montagne de l'Est et dans les territoires ruraux contrôlé par le Glaive du Jugement.
Travail
Le travail salariés est pratiquement inexistant dans l'ensemble du territoire, seul Araya et Souhk ont une stabilité suffisante pour qu'une économie urbaine suffisamment régulière puissent se dérouler. Avec l'état désastreux des campagnes, une recrudescence du travail forcé et de l'esclavage est noté dans l'ensemble du pays mais particulièrement dans le sud chez les seigneurs de guerre non-tribaux.
Économie
L'industrie du Saâwâaliya est resté intouché par la guerre civile, si elle n'est plus réellement active toutes les factions ont à cœur de préserver les infrastructures industrielles. Aussi si malgré un manque d'entretiens les manufactures sont là pour celui qui veut les occupés. La production d'or et de diamants sont contrôlés par les seigneurs de guerres et sont basées sur le travail des esclaves. L'économie régionales est basé sur le marché noir, le trafic d'arme et de drogue. Les marchands d'armes sont souvent presque aussi puissant que les seigneurs de guerre qu'ils approvisionnent. Les contrebandiers et les pirates fournissant la majeure partie des produits d'importation étranger (qui ne sont pas des armes) et sont les principaux agents de l'export.
Piraterie
La piraterie est en recrudescence sur toutes les côtes et elle existe sous deux formes. La piraterie de subsistance et la piraterie organisé. Les premiers sont des pêcheurs côtiers qui ont réussi à s'équiper avec des fusils d'assaut et des RPG et qui attaquent occasionnellement des navires étrangers afin de pouvoir subvenir aux besoins de leur communautés tandis que la piraterie organisé est un fléau criminelle. Elle est mise en action par des bandes de pirates plus ou moins large se faisant occasionnellement la guerre et regroupé dans la fraternité. La fraternité est une organisation criminelle qui use de la piraterie pour vivre et vie pour la piraterie. Ce sont des criminelles sans scrupules dont les seuls objectifs sont de s'enrichir aux détriments des moins chanceux.
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Franz Von Dietrich,
Observateur Internationale pour l'Assemblé des Nations
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Rapport sur la situation au seins de la République Fédérative du Saâwâaliya
Auteur : Franz Von Dietrich
Date : Octobre 2021
Destinataire : ADE
Objectif : Dresser un plan de la situation au seins du pays en observation
État Général
Les populations de la République Fédérative du Saâwâaliya sont dans un état d'esprit d'épuisement généralisé. Le moral parmi la population civile est généralement bas, surtout dans les zones d'affrontements armées. Dans le Sud-Ouest du pays bien que la loi soit devenu accessoire l'ordre est mainenue par les milices du puissant Général Ali Aidid Bareban et la population y est plus heureuse que dans les régions frontalière et dans le Sud. L'accès à l'eau est difficile, voir impossible, pour près de 60% de la population nationale (la majorité étant les peuples autochtones Saâwâlii). Ici les seigneurs de guerre Saâwâlii s'affrontent de manière systématique et brutale à l'image des conflits tribaux auxquels l'ont peu assisté dans certaine autre région du Zanyane. La population y est presque exclusivement animistes. Le Nord est le théâtre d'affrontement principalement politique et religieux alors que les populations islamisé affronte les chrétiens et où différents parti politique militarisé s'affrontent pour le contrôle de zone d'influence. Le gouvernement “légitime” du Président Massadi est dans l'incapacité de rétablir le contrôle sur le territoire nationale et l'économie est dans un désordre sauvage. La capitale (Maragambo) est principalement aux mains du Général Ali Aidid Bareban, ce qu'ils ne contrôle pas est divisé entre les milices du Glaive du Jugement, les Seigneurs de Guerre Barebjalii et une force militaire loyal au Président Massadi. Les plus grandes villes du pays échappent presque totalement à l'influence gouvernementale, Souhk étant entre les mains du Aidid Bareban, le centre d'Ayara étant sous contrôle gouvernementale mais ses banlieues entre les mains de différentes milices confessionnelles. Avec la persistance du conflit, le Saâwâaliya a vue émerger deux nouvelles forces armées sur son territoire : le Front Révolutionnaire Saâwalii et l'Armée d'Union Nationale. L'une étant une organisation communiste révolutionnaire sans extra-nationale car encore mal affirmé et l'autre une force nationaliste dont le but est de forcer l'union de tout les “territoires” ethnique/religieux du Saâwâliya dans un nouveau gouvernement d'Union Nationale dominé par l'A.U.N. Ces deux groupes comportes des divisions internes qui n'ont pas encore éclaté dû à l'extrême précarité de leur existence, ce qui force donc l'entente entre les différents groupe d'opinion en présence. La famine gangrène le pays, mais affecte beaucoup plus les Barebjalii nomade du Nord et les populations aborigène du Sud. Les milices religieuses du Nord interdisant la distribution de l'aide alimentaire à ces populations par des attaques sur les convois d'aide humanitaire, le reste étant pillé par les criminels locaux ou les seigneurs de guerres. Le typhus et la malaria sont présentes en abondance dans les régions rurals du pays et des signes de peste ont été relevé dans les villes de l'Est. La piraterie locale ou organisé à refais surface sur toutes les côtes du Saâwâaliya principalement comme moyen de subsistance et de façon secondaire comme métiers professionnels. Le brigandage extra-nationale est aussi devenu un sport nationale principalement pour les populations frontalière qui attaque les localités isolés en sol étrangers ou encore des convois frontaliers. Les montagnards de l'Est qui sont une minorité ethnique d'une famille culturelles Zanyanaise étrangère aux Saâwâlii sont en révolte ouverte contre l'inclusion au seins d'un nouvel État du Saâwâaliya et revendique leur propre autonomie. Une guerre interne est en cours chez eux entre les Montagnards islamisés et les païens.
Division Politique
Le pays est fracturé en plusieurs “États” ou “Cité-États” indépendantes les unes des autres et en conflit ouverts entre eux/elles. Ils existent des division politique abstraites aux seins de la République Fédérative. Tout d'abords il y a le territoire-nation Saâwâlii couvrant la plus part du sol la RFS au centre et au Sud du pays. Ensuite il y a le Nord et l'extrême Nord qui correspondent aux airs de peuplement des Barebjaliens couvrant le second plus grand ensemble territoriel du pays. Puis viennent les territoires Montagnards et les territoires “Almérans”. Ces ensembles abstraits sont généralement administrés par leur propres populations biens que ce ne soit en aucun cas une garanties d'unité et d'harmonie.
Ensemble Saâwâlii
L'ensemble Saâwâlii est dominé par deux figures principales, soit le Général Ali Aidid Bareban et le Général Obunto Maka'nga. Bareban occuppe non seulement l'un des plus grand territoire de son ensemble mais aussi une imposante zone au seins de l'ensemble Barebjalii et représentent la plus importante faction musulmane Saâwâlii du pays. Maka'nga quant à lui occuppe un territoire à l'extrême Sud du Pays ainsi qu'une large bande de territoire englobant une partie de la côte cerné par Ali Aidid Bareban, il est le champion de la traditions et la défend contre l'invasion musulmane. Le reste de l'ensemble est divisé entre plusieurs seigneurs de guerre, certain correspondant à un groupe tribale et d'autre étant simplement le résultat de l'ambition d'un homme. Le gouvernement du Président Massadi n'est présent que dans l'extrême Sud sous la forme du Colonel Maraba, un seigneur de guerre loyal à l'ancien gouvernement, mais isolé.
Ensemble Barebjalii
L'ensemble Barebjalii correspond à la côte nord et les territoires s'étendant plus au sud. Les Barebjalii sont divisé principalement entre nomade et sédentaire. Les nomades s'affrontant pour des question souvent tribales et les sédentaires combattent pour leur seigneurs de guerres. Cependant ils existes chez eux trois factions principales regroupant sans distinction nomades ou sédentaire : Soit le Tribunal des Sept Sagesses, une milice Islamique Salafites, l'Armée Nationale Barebjalii, une mouvance politique voulant la formation d'un État Saâwâaliens dominé par les populations Barebjaliennes et l'Armée Fédérale Saâwâalii du président Massadi. Cettes dernières n'étant pas un protagoniste actifs de la guerre car assiégés dans ses quelques forteresses depuis bientôt dix ans.
Ensemble Montagnard
Les montagnards se regroupe sur les plateaux et dans les vallées des montagnes de l'Est et du Sud-Est formant une frontière naturelle (presque hermétique) entre le Bardaran, le Nord-Kosaria et la RFS. Les peuples des montagnes s'adonnent au pillage et au brigandage entre eux et ne possèdent aucune unité politique réel. Les factions pouvant se dessiné sont : l'armée nationale Anarii, les seigneur de guerre Anarii et les seigneurs de guerre Anarii islamisé.
Ensemble Alméran
L'ensemble Almérans présentent le plus d'unité de tout les ensembles politique abstrait qui découpe actuellement la RFS. Il est principalement dominé par les peuples germanophone issue de la colonisation tardives du pays par les Almérans. Cet ensemble présentant la plus petites minorité religieuses ne se divise qu'en deux ensemble relativement solidaire : le Glaive du Jugement et les Prétoriens du Christ. Cet à dire entre un groupe de seigneur de guerre Protestant (PC) et l'église, militante et catholique du Saâwâaliya (GJ). Virtuellement ces deux factions sans en guerre mais en pratique il n'y a que très peu d'affrontement entre eux car ils sont extrêmement isolés et sont la cible d'ennemi confessionnelle, ethnique et politique. En effet les musulmans, les Saâwâlii traditionaliste, les nationalistes et les communistes voit en eux une source de tout leur maux (Colonisation, abrutissement du peuple, démembrement nationale, perte de la culture traditionnelle).
État Sanitaire
Le pays est en proie à une famine terrible qui est à la fois l'une des causes et un effet persistant de la guerre civile qui déchire le pays depuis 18 ans. Extraordinairement certaine région du pays continue de produire de grande quantité de céréales, de fruit et de légume pour nourrir la population mais le tout est réclamé par les différentes factions pour nourrir leur combattant où vendu par les seigneurs de guerre suffisamment puissant pour commercer à l'intérieur ou avec l'étranger. L'aide alimentaire est court-circuité par le brigandage organisé ou par les politiques de privation des seigneurs de la guerre qui utilise la faim comme arme et comme mesure de recrutement (la nourriture et les armes étant les monnaies les plus prisées par la population). La famine touche principalement les populations Saâwâlii du centre et du Sud, d'abord parce qu'ils sont les plus nombreux mais aussi parce que certains seigneurs de guerre raciste au nord cible spécifiquement leur approvisionnement ou parce que d'autre s'acharnent contre des tribut ou des confessions religieuses adverses en les privant de nourriture.
Le typhus affecte majoritairement les populations du Sud du pays, tandis que la Malaria affecte les population urbaine des côtes. Des signes de Peste sont apparus dans les montagne de l'Est et dans les territoires ruraux contrôlé par le Glaive du Jugement.
Travail
Le travail salariés est pratiquement inexistant dans l'ensemble du territoire, seul Araya et Souhk ont une stabilité suffisante pour qu'une économie urbaine suffisamment régulière puissent se dérouler. Avec l'état désastreux des campagnes, une recrudescence du travail forcé et de l'esclavage est noté dans l'ensemble du pays mais particulièrement dans le sud chez les seigneurs de guerre non-tribaux.
Économie
L'industrie du Saâwâaliya est resté intouché par la guerre civile, si elle n'est plus réellement active toutes les factions ont à cœur de préserver les infrastructures industrielles. Aussi si malgré un manque d'entretiens les manufactures sont là pour celui qui veut les occupés. La production d'or et de diamants sont contrôlés par les seigneurs de guerres et sont basées sur le travail des esclaves. L'économie régionales est basé sur le marché noir, le trafic d'arme et de drogue. Les marchands d'armes sont souvent presque aussi puissant que les seigneurs de guerre qu'ils approvisionnent. Les contrebandiers et les pirates fournissant la majeure partie des produits d'importation étranger (qui ne sont pas des armes) et sont les principaux agents de l'export.
Piraterie
La piraterie est en recrudescence sur toutes les côtes et elle existe sous deux formes. La piraterie de subsistance et la piraterie organisé. Les premiers sont des pêcheurs côtiers qui ont réussi à s'équiper avec des fusils d'assaut et des RPG et qui attaquent occasionnellement des navires étrangers afin de pouvoir subvenir aux besoins de leur communautés tandis que la piraterie organisé est un fléau criminelle. Elle est mise en action par des bandes de pirates plus ou moins large se faisant occasionnellement la guerre et regroupé dans la fraternité. La fraternité est une organisation criminelle qui use de la piraterie pour vivre et vie pour la piraterie. Ce sont des criminelles sans scrupules dont les seuls objectifs sont de s'enrichir aux détriments des moins chanceux.
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Franz Von Dietrich,
Observateur Internationale pour l'Assemblé des Nations
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Feral
[center]Situation politique de la République Fédérative du Saâwâaliya au moment de la trêve
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Divisions Majeures du Territoire
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Seigneurs de guerre Barebjalii
Seigneurs de guerre Saâwâalii
Général Ali Aidid Bareban
Général Obunto Maka'nga
Seigneurs de guerre montagnards
Président Massadi
Seigneurs de guerre Chrétiens
[/center]
Président Massadi
Capitale : Ayara
Factions : 1
Gouvernement “légitime” de la République Fédérative du Saâwâaliya, le président Massadi est venu au pouvoir par décision majoritaire du parlement temporaire suite à l'incapacité du directoire sénatoriale à géré la crise. Le Président défend le cadavre pourrissant des ancienne institution du gouvernement fédératif, la forme politique et sociale de l'ancien État Saâwâalii. Fortement impopulaire chez toutes les factions en guerre, le gouvernement légitime est regarder à la fois comme la cause de la guerre prolongé par son incompétences et comme le sauveur potentielle pour ceux qui ne prennent pas parti : les victimes sans nom, sans visage, qui meurt par milliers des actions des seigneurs de guerres. Malgré que Massadi commande à l'armée la mieux équipé du pays, il reste incapable de la moindre initiative, car le moindre mouvement entraînerais une riposte de la part de tout les seigneurs de guerre assiégeant les restes de son autorité. Sans compter que l'armée nationale représente 5% de son effectif normal et que plus de 97% du matériels militaires est inaccessible coincé dans les dépôts (verrouiller au début de la crise par des officiers loyaux) ou tout simplement vendue au marché noir aux différent seigneurs de guerre. Les bases aériennes de l'armée Fédérative sont désertes et les appareils privé d'entretiens s'use doucement au soleil. La même choses est vraie pour la marine qui à fuie en partie avec l'ex-président Jakarta, le reste des marins à déserté et les navires inutiles rouille dans les ports.
Seigneurs de guerre Chrétiens
Capitales : Par confession
Factions : 2 (Catholique / Protestants)
Les seigneurs de guerre Chrétiens (divisé entre deux factions principales) sont assez nombreux, plus nombreux dans le camp des Prétoriens du Christ que dans celui du Glaive du Jugement, cependant leur effectifs militaires sont pourtant similaires. L'équipement du miliciens de base est généralement meilleurs que celui des autres seigneurs de guerre du pays en raison de l'origine socio-économique de ces milices avant le début de la guerre. Originaire des populations almérannes les premiers membres de ces milices ont bénéficier de la concentration des richesses nationales entre les mains des blancs colonisateurs jusqu'à la fin du vingtième siècle. Meilleurs entraînement, meilleurs fond d'armement et meilleurs appuis internationaux. Avec l'escalade vers la guerre civile, les milices recrutèrent dans les populations noirs converties et purent les équipés grâces aux caisses des églises (Catholique et Luthérienne) ainsi que grâce aux dont des possesseurs terriens affiliés. Malgré une vive tension entre le Glaive du Jugement se réclamant des chevaliers croisés et répondant à l'Église Catholique du Saâwâaliya et les Prétoriens du Christ formé d'une confédération de confession luthérienne et calvinistes extrémistes obéissant à des seigneurs de guerre confessionnels une sorte de trêve informelle existe entre les deux organisations. La consciences d'être la minorité la plus détesté pour des raisons évidentes, permet une collaboration limité entre les deux groupes, restreignant les affrontements entre chrétiens à des escarmouches, des embuscades ou des tireurs isolé. Aucune offensive massive n'est entreprit entre les Catholique et les Protestants. Ceux-ci se concentre à évincé les montagnards des passes étroites pouvant mener au Bardaran et à empêché les musulman d'enfoncé leur territoire.
Seigneurs de guerre Montagnard
Capitales : Anaqara (ANA) + Locales
Factions : 3
Les seigneurs de guerre Anarii se divisent entre païens, musulmans et nationalistes. Ces derniers offrent la plus grande unité politique visible dans les montagnes de la RFS. C'est sans doute parce que ceux-là combattent pour un rêve socialiste et nationale d'indépendance pour leur peuple, sans soucis de religions. Mais isolé et sans appuis internationaux, l'ANA est obligé de combattre ses propres congénères qu'elle tente de libéré afin de mettre fin aux guerres tribales et confessionnelles et aux brigandages locaux et internationaux. Les seigneurs de guerre Païens se battent pour des raisons qui n'appartiennent qu'à eux, ils affrontent principalement les musulmans dans un conflit religieux basé sur la haine et l'incompréhension (voyant souvent les Anarii Islamisé comme des aberration) et attaque l'ANA par pur avarice. Les seigneurs de guerre musulman quant à eux refuse l'alternative socialiste et nationale de l'ANA et veulent la conversion de tout les Anarii et veulent chassé les milices chrétiens des terres s'étendant aux pieds de leur montagne.
Seigneurs de guerre Barebjalii
Capitales : Divers chef-lieux
Factions : 2 factions principales plus une multitudes de factions mineures
Les seigneurs de guerre Barebjalii, majoritairement musulmans et Sunnites, forment des armées en oppositions les unes aux autres sur des bases principalement tribales et politiques (grande politique ou petite politique). Bien que nombreux soit les Barebjalii de foi modérée ou de religiosité en questionnement il n'en reste pas moins que la faction la plus agressive et la plus visible (à l'internationale) reste la milice du Tribunal des Sept Sagesses ou plus couramment la milice des sept sagesses (MSS). Cette dernière est le bras armé et fondamentaliste du tribunal dont l'existence repose sur le Jihad commandé par Mouhamed Al Barhein en 2004 contre le président Jakarta et tout les envahisseurs étrangers. Concurrencé dans le recrutement des Jihadistes (Noir) par le Général Bareban, le Tribunal est engagé dans une puissante confrontation religieuses avec celui-ci basé sur la place des hommes noirs dans la société réservé par le Coran. Ensuite viens l'Armée Nationale Barebjalii (ANB), une constellation de tribu nomade et de village d'origine Barebjalii semblable à l'ANA du peuple montagnard de l'Est, cette organisation est cependant divisé en deux tendances distinctes l'une d'elle, majoritaire, réclame la formation d'un gouvernement d'union nationale dominé par une élite Barebjalienne et musulmane tendis que l'autre veut la création d'un État national Barebjaliens distinct des populations noires. L'ANB et le tribunal s'affrontent régulièrement sur le point de vue politique et religieux, les premiers désirant un État civique et les seconds un État Islamique basé sur le coran. Le reste des milices barebjaliennes se divisent entre les seigneurs de guerre nomade ou non qui combattent pour des intérêts tribaux ou personnels.
Seigneurs de guerre Saâwâalii
Capitales : Souhk, Marambassa et diverses localités
Factions : Général Bareban, Général Maka'nga, Colonel Maraba, divers seigneurs de guerre
Les factions Saâwâlii en opposition dans le conflit civil qui déchire le pays regroupent les factions les plus importantes avec les plus insignifiante. Les plus imposantes sont les milices du Général Ali Aidid Bareban, regroupant la quasi totalité des Saâwâlii musulmans et les forces du Major-Général Obunto Maka'nga, groupant la plus imposantes armées traditionalistes du pays. Ces deux armées forment les éléments les plus stables et les plus ordonnés de tout le pays, car dirigé par la main habile de deux hommes capables et expérimenté dont l'autorité n'est défié par personne depuis l'intérieur même des structures de leur organisation respective. S'ajoute à ces deux groupes, le parti du Colonel Maraba qui revendique sa loyauté au Président Massadi bien qu'il ne soit guerre mieux que les autres seigneurs-brigands, usant de son autorité pour exploité la terre à son profit. Ensuite vint une vingtaine de groupuscule d'allégeance musulmanes qui se déchirent pour le centre du pays ainsi qu'une cinquantaine ou plus de tribu et de seigneurs de guerre issue de la tradition animiste se partageant les zones centre-est et Sud du pays en opposition pour des question tribales ou politiques. L'ensemble traditionnel vise la création d'un État Saâwâalii indépendant de Maragambo, mais tout les chefs locaux désirant être Président, ils s'affrontent dans des batailles inutiles qui ne contribue qu'a aggravé les maux dont souffre le pays.
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Divisions Majeures du Territoire
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Seigneurs de guerre Barebjalii
Seigneurs de guerre Saâwâalii
Général Ali Aidid Bareban
Général Obunto Maka'nga
Seigneurs de guerre montagnards
Président Massadi
Seigneurs de guerre Chrétiens
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Président Massadi
Capitale : Ayara
Factions : 1
Gouvernement “légitime” de la République Fédérative du Saâwâaliya, le président Massadi est venu au pouvoir par décision majoritaire du parlement temporaire suite à l'incapacité du directoire sénatoriale à géré la crise. Le Président défend le cadavre pourrissant des ancienne institution du gouvernement fédératif, la forme politique et sociale de l'ancien État Saâwâalii. Fortement impopulaire chez toutes les factions en guerre, le gouvernement légitime est regarder à la fois comme la cause de la guerre prolongé par son incompétences et comme le sauveur potentielle pour ceux qui ne prennent pas parti : les victimes sans nom, sans visage, qui meurt par milliers des actions des seigneurs de guerres. Malgré que Massadi commande à l'armée la mieux équipé du pays, il reste incapable de la moindre initiative, car le moindre mouvement entraînerais une riposte de la part de tout les seigneurs de guerre assiégeant les restes de son autorité. Sans compter que l'armée nationale représente 5% de son effectif normal et que plus de 97% du matériels militaires est inaccessible coincé dans les dépôts (verrouiller au début de la crise par des officiers loyaux) ou tout simplement vendue au marché noir aux différent seigneurs de guerre. Les bases aériennes de l'armée Fédérative sont désertes et les appareils privé d'entretiens s'use doucement au soleil. La même choses est vraie pour la marine qui à fuie en partie avec l'ex-président Jakarta, le reste des marins à déserté et les navires inutiles rouille dans les ports.
Seigneurs de guerre Chrétiens
Capitales : Par confession
Factions : 2 (Catholique / Protestants)
Les seigneurs de guerre Chrétiens (divisé entre deux factions principales) sont assez nombreux, plus nombreux dans le camp des Prétoriens du Christ que dans celui du Glaive du Jugement, cependant leur effectifs militaires sont pourtant similaires. L'équipement du miliciens de base est généralement meilleurs que celui des autres seigneurs de guerre du pays en raison de l'origine socio-économique de ces milices avant le début de la guerre. Originaire des populations almérannes les premiers membres de ces milices ont bénéficier de la concentration des richesses nationales entre les mains des blancs colonisateurs jusqu'à la fin du vingtième siècle. Meilleurs entraînement, meilleurs fond d'armement et meilleurs appuis internationaux. Avec l'escalade vers la guerre civile, les milices recrutèrent dans les populations noirs converties et purent les équipés grâces aux caisses des églises (Catholique et Luthérienne) ainsi que grâce aux dont des possesseurs terriens affiliés. Malgré une vive tension entre le Glaive du Jugement se réclamant des chevaliers croisés et répondant à l'Église Catholique du Saâwâaliya et les Prétoriens du Christ formé d'une confédération de confession luthérienne et calvinistes extrémistes obéissant à des seigneurs de guerre confessionnels une sorte de trêve informelle existe entre les deux organisations. La consciences d'être la minorité la plus détesté pour des raisons évidentes, permet une collaboration limité entre les deux groupes, restreignant les affrontements entre chrétiens à des escarmouches, des embuscades ou des tireurs isolé. Aucune offensive massive n'est entreprit entre les Catholique et les Protestants. Ceux-ci se concentre à évincé les montagnards des passes étroites pouvant mener au Bardaran et à empêché les musulman d'enfoncé leur territoire.
Seigneurs de guerre Montagnard
Capitales : Anaqara (ANA) + Locales
Factions : 3
Les seigneurs de guerre Anarii se divisent entre païens, musulmans et nationalistes. Ces derniers offrent la plus grande unité politique visible dans les montagnes de la RFS. C'est sans doute parce que ceux-là combattent pour un rêve socialiste et nationale d'indépendance pour leur peuple, sans soucis de religions. Mais isolé et sans appuis internationaux, l'ANA est obligé de combattre ses propres congénères qu'elle tente de libéré afin de mettre fin aux guerres tribales et confessionnelles et aux brigandages locaux et internationaux. Les seigneurs de guerre Païens se battent pour des raisons qui n'appartiennent qu'à eux, ils affrontent principalement les musulmans dans un conflit religieux basé sur la haine et l'incompréhension (voyant souvent les Anarii Islamisé comme des aberration) et attaque l'ANA par pur avarice. Les seigneurs de guerre musulman quant à eux refuse l'alternative socialiste et nationale de l'ANA et veulent la conversion de tout les Anarii et veulent chassé les milices chrétiens des terres s'étendant aux pieds de leur montagne.
Seigneurs de guerre Barebjalii
Capitales : Divers chef-lieux
Factions : 2 factions principales plus une multitudes de factions mineures
Les seigneurs de guerre Barebjalii, majoritairement musulmans et Sunnites, forment des armées en oppositions les unes aux autres sur des bases principalement tribales et politiques (grande politique ou petite politique). Bien que nombreux soit les Barebjalii de foi modérée ou de religiosité en questionnement il n'en reste pas moins que la faction la plus agressive et la plus visible (à l'internationale) reste la milice du Tribunal des Sept Sagesses ou plus couramment la milice des sept sagesses (MSS). Cette dernière est le bras armé et fondamentaliste du tribunal dont l'existence repose sur le Jihad commandé par Mouhamed Al Barhein en 2004 contre le président Jakarta et tout les envahisseurs étrangers. Concurrencé dans le recrutement des Jihadistes (Noir) par le Général Bareban, le Tribunal est engagé dans une puissante confrontation religieuses avec celui-ci basé sur la place des hommes noirs dans la société réservé par le Coran. Ensuite viens l'Armée Nationale Barebjalii (ANB), une constellation de tribu nomade et de village d'origine Barebjalii semblable à l'ANA du peuple montagnard de l'Est, cette organisation est cependant divisé en deux tendances distinctes l'une d'elle, majoritaire, réclame la formation d'un gouvernement d'union nationale dominé par une élite Barebjalienne et musulmane tendis que l'autre veut la création d'un État national Barebjaliens distinct des populations noires. L'ANB et le tribunal s'affrontent régulièrement sur le point de vue politique et religieux, les premiers désirant un État civique et les seconds un État Islamique basé sur le coran. Le reste des milices barebjaliennes se divisent entre les seigneurs de guerre nomade ou non qui combattent pour des intérêts tribaux ou personnels.
Seigneurs de guerre Saâwâalii
Capitales : Souhk, Marambassa et diverses localités
Factions : Général Bareban, Général Maka'nga, Colonel Maraba, divers seigneurs de guerre
Les factions Saâwâlii en opposition dans le conflit civil qui déchire le pays regroupent les factions les plus importantes avec les plus insignifiante. Les plus imposantes sont les milices du Général Ali Aidid Bareban, regroupant la quasi totalité des Saâwâlii musulmans et les forces du Major-Général Obunto Maka'nga, groupant la plus imposantes armées traditionalistes du pays. Ces deux armées forment les éléments les plus stables et les plus ordonnés de tout le pays, car dirigé par la main habile de deux hommes capables et expérimenté dont l'autorité n'est défié par personne depuis l'intérieur même des structures de leur organisation respective. S'ajoute à ces deux groupes, le parti du Colonel Maraba qui revendique sa loyauté au Président Massadi bien qu'il ne soit guerre mieux que les autres seigneurs-brigands, usant de son autorité pour exploité la terre à son profit. Ensuite vint une vingtaine de groupuscule d'allégeance musulmanes qui se déchirent pour le centre du pays ainsi qu'une cinquantaine ou plus de tribu et de seigneurs de guerre issue de la tradition animiste se partageant les zones centre-est et Sud du pays en opposition pour des question tribales ou politiques. L'ensemble traditionnel vise la création d'un État Saâwâalii indépendant de Maragambo, mais tout les chefs locaux désirant être Président, ils s'affrontent dans des batailles inutiles qui ne contribue qu'a aggravé les maux dont souffre le pays.
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Feral
PUBLIC
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Rapport Ethnographique sur la République Fédérative du Saâwâaliya
Auteur : Philippe François
Date : 03 Février 1980
Destinataire : ADE
Objectif : Donner un résumé crédible de la situation au seins du territoire Saâwâalii
Avant-Propos
Le territoire de la République Fédérative du Saâwâaliya affiche une diversité ethnique en apparence limités pour un territoire zanyan de cette taille. Pourtant il est portant de considéré l'importance de la domination Saâwâlii sur le sud du pays pendant plus d'un millénaire et l'extrême proximité des familles ethniques peuplant cette région du monde. Le cas du Saâwâaliya est particulier en ce que le mélange des peuples fut tel sur son territoire que des populations venu du centre du continent (et installé depuis suffisamment longtemps) s'identifie avec les populations autochtones originelles et sont même capable de montré une généalogie familiale ou mythologique ayant au moins un élément commun avec le noyau Saâwâlii. Cet état de chose créer une espèce d'homogénéité ethnique au seins d'un ensemble extrêmement hétéroclite. En cela l'on ne distingue pas une multitude d'ethnie différentes mais bien deux grande famille ethnique distincte donnant naissant à une collection de tribues et de “peuples” différent mais tous affinitaires à un point ou à un autre dans leur bagages historiques, culturels, religieux, mythologiques ou socio-politique. Les agents ethniques conflictuels sont au nombre de deux avant l'arrivée des colonisateurs étrangers. Avec la monté de l'Islam viens les premières colonies côtières d’origine Barebjalites, intégrant à la population son premier irritant ethniques. Cependant la colonisation barebjalienne, se faisant la plus part du temps en douceur et soutenu par la conversion à l'Islam des populations en contact directe, ne connut pas une opposition immédiate aussi forte que le furent les entreprises de colonisations venu de l'Alméra des siècles plus tard. Avec le brassage ethnique intercontinentale vint un diversification des croyances religieuses et les guerres de confessions. Aussi la carte ethnique du pays est-elle aussi une carte des religions car celle-ci ont divisé des peuples en traçant une ligne au milieu des familles, des villages, des tribus.
Diversité Ethnique du Territoire
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Populations Noires
Anarii
Les traces de la civilisation Anarii remontent à plus de 3000 ans avant Jésus le Christ. Les études anthropologique récentes suggère que le territoire occupé de ce peuple s'étendit depuis ce qui est aujourd'hui le Bardaran jusqu'au Nord Kosaria et au centre du Saâwâaliya. Culturellement très avancé sur différent aspect dont le plus notable semble être l'architecture, les Anarii ont laisser de large trâce de leur chef d'oeuvre architecturaux sur tout le territoire Nord-Zanyanais. En plus d'important monument religieux et civique, la civilisation Anarii précoce laissa d'impressionant travaux d'ingénérie civile et militaire. Ils ne restent que peu de traces de l'ingéniosité des Anarii hormi leur impressionante capitale Anaqara caché dans les montagnes séparant le Bardaran du Saâwâaliya. Les études anthropologiques récentes suggèrent que les Anarii occupèrent non seulement le centre du Saâwâaliya et les montagnes orientales mais aussi une bonne partie du territoire du Bardaran avant d'être absorber ou de régresser en ce qui est aujourd'hui les populations afro-zanyanaises peuplant ce pays. Les Anarii se distinguent physiquement des Saâwâlii par la couleur plus pâle de leur eau, une taille plus petite et leur cheveux noirs non crépus. Plus similaire au Barebjalii nomades qu'au Zanyanais du centre du continent, la pensée scientifique actuelle suggère qu'il s'agirait d'une population lié au Barebjalii n'ayant pas quitter le berceau de la vie car réfugier dans les montagnes qui servirent de point d'expansion au Bas Empire Anarii (-2500 av JC). La langue Anarii à évolue depuis une branche de langue Zanyano-Sémitique depuis le Kopi jusqu'à l'Anarii Ancien et à l'Anarii moderne, cette dernière est plus le dialecte le plus couramment utilisé par les différentes tribus entre eux. Les Anarii rapportent parmi les premières traces d'écritures de l'histoire, mais il semblerait que ce peuple savant ait perdu la capacité de lire et d'écrire sa propre langue. Les différences culturelles avec les peuples Zanyans sont multiple, historiquement les cultes Anarii sont plus proche du polythéisme classique des Almérans affichant un panthéon complexe de divinité mi-humaine, mi-animal, contrôlant les aspects de la vie courante comme le fesait le monarque de l'Empire, le Pharo. Les Anarii sont un peuple de cultivateur, irriguant les vallées du Saâwâaliya et les plaines du pays. L'on croit que les Anarii solidement établit au Saâwâaliya aurait passé la connaissance de l'agriculture au Saâwâlii. Les rapports entre ces deux peuples semblent avoir été ambigües : guerre, paix, partenariat, alliance, esclavage semble s'être mélanger au cours de leur histoire commune. L'histoire des Anarii présente le déclin de leur civilisation avec la guerre de libération Saâwâliite de -800 av. J.C et la fin de la présence Anarii dans les plaines est enregistré avec l'arrivée de l'Islam et des Barebjalii qui prirent le contrôle des côtes et refoulèrent le peuples des architectes dans les montagnes.
Saâwâlii
Les premières traces de population Saâwâlii sur le territoire de la RFS remonte à plusieurs millénaires avant la naissance du Christ. Les archives Anarii trouvé par les archéologues mentionnent la présences de ces peuples sous diverses noms. Ce qui laisse pensé que déjà à l'époque de la première écriture Anarii les peuplades de la famille Saâwâlii était déjà nombreuse et avaient commencé à se distancé les unes des autres afin de faire leur propre histoire. Peu de détails sont rassemblé sur l'ensemble des populations de la famille Saâwâlii, cependant l'on sait qu'elles partagent de nombreux points communs dans les dialectes qu'elles utilisent et même dans leur superstitions (même les peuples officiellement islamisé ont conservé un bagage culturel animiste). Le groupe ethnique Saâwâlii qui semble le plus important reste les Shula, branche contemporaine des fameux Shulu. La différences majeures étant l'islamisation d'une partie des Shulu et l'éclatement de l'unité ethnique de ce peuple. Ensuite viens l'ensemble Saâwâlo-Malouk dans le Sud/Sud-Est, partageant une frontière commune avec le Kosaria. Dans l'est l'on trouve un ensemble Saâwâlo-Anarii dû aux métissages entre les deux peuples dont la principale cause est l'esclavage des premiers aux seconds, puis la conquête des seconds par les premiers. Les membres de cet ensemble ont des revendications distinctes, selon quel peuple à le plus influencé leur traditions tribales. Certains membres de l'ensemble se revendique comme partisans de l'ANA et d'autre sont farouchement opposée à “l'ancien oppresseur Anarii” et ferraient tout pour empêcher celui-ci d'acquérir plus de pouvoir (comme par exemple en obtenant un pays) ce qui serait un risque pour eux de retomber à l'état d'esclaves. L'ensemble Saâwâlii est trop complexe et diversifié pour être résumé en quelques lignes dans ce rapport. Nous invitons les lecteurs à se référé aux nombreux ouvrages anthropologique sur le sujet comme : Anthologie des traditions Saâwâlii, L'Empire des Shulu, Acculturation par l'esclavage : histoire des Saâwâlo-Anarii, etc.
Populations Immigrantes
Barebjalites
Les Barebajlii arrivèrent au VIIIème et IXème avec l'expansion finale de l'Empire Islamique des califes. La première vague vint pour conquérir et échoua partiellement devant les Anariis de la côte qui, à cette époque était encore organisé selon leur vieil empire bien que celui-ci soit en lambeaux. Les Barebjalites ne purent prendre que la péninsule de Yaga à l'extrême Nord et encore seulement la côte. Mais la guerre provoqua une profonde crise sociale au seins de la civilisation Anarii qui finit de s’effondrer sous les coups des anciens esclaves Saâwâlii (a cette époque il furent dirigé par Oyo Soromé un chef légendaire). Chassé du centre du Pays, les Anarii abandonnèrent les côtes et se réfugièrent à l'ombre des montages Ohruss à l'Est. Les côtes laissés vacantes par la plus part des Anarii et mal occupé par les Saâwâlii furent des proies faciles pour la vague migratoires venue du Barebjalii. Cette dernière n'eut pas le temps de s'implanter avant d'être chassé des côtes de l'Est par une migration de tribu nomade du Barebjal. Les côtes laissé vacante furent brièvement occupé par les Saâwâlii lors du bref Empire Salide, puis par des fermiers Anarii (qui seront les premiers Anarii Musulmans). La troisième vague Barebjaliites arriva au 9e siècles et était constitué de réfugiés fuyant les intrigues des califes et de marchand réguliers comme de marchand d'esclaves. S'ensuivit une colonisation accidentel de la partie supérieur du pays, le commerce des esclaves exigeant que l'on aillent sans cesse chercher plus loin les populations noires refoulé vers le Sud. Cependant avec le XIIe siècles et la formation de l'Empire Shulu le commerce des esclaves recula et la colonisation Barebjaliite s'arrêta pour trois siècles. Deuxième ensemble Ethnique du pays, les Barebjalii sont présent en plusieurs peuples dont les Tarugs nomades et les Barebjalii bâtisseurs des villes. Ils occupent le second ensemble territoriales le plus important mais non pas aussi densément peuplé que l'ensemble Saâwâlii. Les relations entre l'ethnie majoritaire (noir) et les Barebjalii sont confuses et dépendent des périodes historiques, l'histoire de l'esclavage ne facilitant rien, certains peuples du Sud sont-ils toujours ouvertement hostiles aux peuples du Barebjal tandis que les populations partageant une frontière (ethnique) commune avec ceux-ci ont ils des relations plus normalisé, ayant subit leur influence culturelle depuis longtemps. Par exemple Souhk Al Bahrein, la capitale du Général Ali Aidid est peuplée de Saâwâlii mais sa conceptions fut l'oeuvre d'architecte Barebjalii venu par mandat du Bey de Maragambo (Mara El Bey).
Almérannes
L'arrivée des Almérans au Saâwâaliya est plutôt récente du point de vue de l'histoire mondiale. La colonisation de ce pays ne se fit que tardivement, car aucune puissance ne put défié les Bey musulmans du Nord avant la révolution industrielle et l'apparition d'armement moderne indisponible aux chefs du Saâwâaliya. Certains critiques diront que ce fut une paresses de la part de l'impérialisme Alméran de ne point contourné les musulmans et de conquérir le Sud du pays, mais ceux la ne tiennent pas compte de la puissance du second Empire Shulu. Cependant cette situation n'exclut pas la traite des noirs vers les autres colonies, en effet certains chef Barebjalii s'adonnèrent-ils à la chasse aux “nègres” afin de mieux les vendre aux marchands Almérans abondant dans les ports de la côtes. Certaines puissances mineures reçurent-elles le droit d'établir des comptoirs commerciaux, mais jamais le droit d'un peuplement permanent en terre d'Islam. Aussi bien que dès le quinzième siècle les italophones eurent-ils un quartier entier à eux dans Ayara, les marchands devaient-ils faire une rotation tout les dix ans sous peines de déportation vers l'intérieur du pays. Ce ne fut donc que vers le 19e siècles avec la conquête des terres de l'Est par les puissances Germanophones. Avec cette conquête, la barrière légale opposé par les musulmans à la propagation du Christianisme tomba. Certaine ville furent prise par traitrise, en soulevant les bourgeois germanique présent dans les quartiers étrangers afin de renverser le gouvernement locale. Une armée coloniale, équipé à la moderne, suivant les Barebjalii durent accepter ces situations. Cependant leur résistance à la conquête totale ne fut que plus grande. Les Almérans s'installèrent un peu partout, mais furent victime de crime raciaux, en une proportion telle que seul les établissements à proximité de la capitale coloniale (Baibo) perdurèrent-ils et eurent-ils une croissances suffisantes pour créer une poche ethnique Alméranne sur le territoire. Aussi les populations blanches parlent-elle majoritairement les langues germaniques ou l'un des deux Pinging existant le bjaril et l'Ahawâlii.
Diversité Religieuse des populations
Religions Autochtones
Polythéïsme Anarii
La religion Anarii est extrêmement complexe et organisé tout en étant parfois guère plus que de simple superstition passé dans les générations par les sorciers de villages ou Shogo. La plus part des traces architecturales (grand temple) de cette religion ont été détruit par la guerre ou par le temps. Cependant si les Anarii n'ont pas su préservé la compréhension de leur écritures pictographique, ils ont su préservé leur religion via des Églises extrêmement pointilleuse du savoir transmit de bouche à oreille depuis des siècles. Seule les régions où ces Églises ont faillis ou ont été éliminer, les religions étrangères se sont-elles implantés (Islam Sunnite, Islam Chiites, Christianisme Orthodoxe). Ce polythéisme à pour base principale l'acceptation de toute les divinités et son intégration dans une mythologie commune compilé dans cinq livres : Le livre de la création, le livre de la destruction, le livre des vivants, le livre des esprits et le livre des Morts. À l'origine il n'y avait que le livre de la création mais avec la complexification des croyances et l'apport de nouvelles divinités les Prêtres Anarii créèrent des recueil de plus en plus complexe afin de répertorier tous les rites et croyances de leur peuple. Cette base à permis aux Anarii d'éviter pratiquement toute forme de conflits religieux jusqu'à l'arrivée des religions monothéistes. Ce qui ne veut pas dire que les Anarii n'ont pas connues leur épisode sanglant de combat pour une divinité, l'opposition principale venant du dieu Faucon et du dieu chacal, opposant l'ordre civile, la prospérité & la royauté issue du ciel au chaos, la sauvagerie et austérité de la savane. Possédeant un panthéon anthropomorphique gigantesque la religion Anarii est tellement denses et complexe qu'elle laisse peut d'intérêt à ses croyants pour d'autre mythe et d'autre croyance. Bien qu'elle est reculé dans la société pour ne devenir non plus, une religion d'État, mais un assemblage de croyance commune, de superstition, elle reste un rempart efficace contre l'acculturation et la conversion (à l'Islam principalement). Cependant la religion Anarii est mal aimé et ne trouve que très peu de défenseur, même chez l'ANA. Les seigneurs de guerre qui la pratique ne combattent pas en son nom, car les dieux s'ils interviennent dans la vie des mortels le font généralement pour servir les causes de faction divine (l'ont voit ici un des germes du morcèlement Anarri post-impérial). Dans tout les cas il s'agit d'une religion organisé (plus ou moins de façon contemporaine) comparable aux religions des grands empire Alméran de l'antiquité.
Animisme Saâwâlii
L'animisme est la pratique religieuses la plus diversifié et variable du monde mais aussi la plus ancienne forme de spiritualités, si ce n'est du monde au moins du Zanyane. En plus de son trône internationale l'animisme reste la forme de croyance la plus répandue parmi les population Saâwâlii de la République Fédérative. Sans aucune organisation centralisé, ni aucune doctrine unis entre les différent peuple Animiste, cette spiritualité possède pourtant des critères spécifique permettant de l'identifié. Elle se définit de manière grossière comme étant la croyance en une âme, un esprit, une force vitale, animant les êtres vivants, les objets mais aussi les éléments naturels, comme les pierres ou le vent, ainsi qu'en les génies protecteurs. Sur certains aspects l'animisme primitifs ou contemporains possède certaine base ou similitude avec le bouddhisme Tchan et le bouddhisme Zen que l'on retrouve dans certaine région du Makara. Ces deux courants de la pensée asiatique perçoivent le monde comme animé d'un esprit commun, d'une harmonie universelle dont chaque élément possède une part égale ainsi qu'un rôle à remplir et toute perturbation de l'harmonie entraine une réaction de l'univers à l'échelle la plus infime, comme l'onde de l'eau trouble. Mais la similitude s'arrête là, les animistes Saâwâlii croient que ces âmes ou ces esprits mystiques, manifestations de défunts ou de divinités animales, peuvent agir sur le monde tangible, de manière bénéfique ou non. Il convient donc de leur vouer un culte /1. Cet animisme Saâwâlii puise ses sources en différent lieux, selon l'habit et l'histoire mythique des peuples concernés et se mêle parfois avec une certaine dose de chamanisme : la croyance en la possibilité de communiqué avec un autre monde. Les Saâwâlii entretiennent donc une variété de mythe et de rituels propre à chaque tribu ou même chaque village, certaines croyances résistes mieux au choc culturel reçut lors du contact avec les religions étrangères et d'autre s'effondre ou s'absorbe dans le mythe étranger. Quoi qu'il en soit l'animisme reste la forme religieuse dominante du Saâwâaliya et elle est loin de reculer, elle prend de l'expansion, avec l’essor démographique des populations animistes et l'absence de protection des frontières (qui autorise le passage de population nomade ou semi-nomade) venant gonflé les populations animistes.
/1 Le Tchan et le Zen porte un respect contemplatif à l'harmonie et à ses composantes comme membre d'un tout dont ils font partit non pas comme des éléments séparés agissant sur le monde.
Religions Importés
Islam
L'Islam est la seconde religion la plus répandue du Saâwâaliya avec plusieurs dizaine de millions de pratiquant répartis dans trois des quatre ethnies principales à peupler le territoire. Arrivée en même temps que les premiers colons Barebjalii aux débuts du moyen-âge alméran, l'Islam existe sur le territoire de la République Fédérative sous toute ses formes et toutes ses déviances. Cependant le groupe majoritaire reste les Musulmans Sunnites et la plus grande proportions des musulmans sont d'origine Barebjalii, ensuite viennent les Saâwâlii avec la seconde plus grande proportion de croyant, puis les Anarii et une proportion très marginale d'Alméran convertis à l'Islam. L'Islam est la seconde religion du Saâwâaliya et si ses membres ont le taux de mortalité le plus élevé du pays, cette confession religieuses est en santé et possède l'une des plus forte croissance. Des groupes Chiites existes dans l'extrême Nord-Ouest Barebjalii et le long des côtes du territoire occupé (actuellement) par les milices du Général Ali Aidid Bareban.
Christianisme
Le christianisme est le dernier courant religieux important à être arrivée au Saâwâaliya. Il aborde les rives du pays avec les premiers explorateurs Almérans venue des pays germanophone. Malheureusement pour le prosélytisme propre au christianisme, il arriva massivement avec toutes ses formes et réformes, aussi eut-il beaucoup de difficulté à pénétré les masses Saâwâlii animiste qui perçurent les dissension religieuses des missionnaires blancs (ils les amalgamèrent tous ensembles puisqu'ils parlaient tous la même langue) à la faiblesse des esprits vénéré par ceux-ci. Ainsi donc les chrétiens durent-ils affronté la mauvaise “mana” qu'ils firent à leur propre religion, mais aussi la résistance virulente de l'Islam implanté depuis plusieurs siècles dans le Nord du pays. Faisant face à un manque d'intérêt des populations noires et à un barrage religieux (de la part des musulmans) le christianisme ne réussit-il jamais à pénétré réellement le territoire du Saâwâaliya. Ce ne fut qu'avec l'avènement de la soumission militaire d'une partie du territoire par les armées teutonnes que le christianisme fit-il son chemin dans l'Est du pays où il se heurta une fois de plus aux religions locales (Polythéisme Anarii). Ce qui desservit le plus les chrétiens est la trop grande diversités des confessions en présences et la colonisations par des colons de foi trop variés, aussi le christianisme ne véhicula jamais l'image de la religion du vainqueur ou la religion ayant permit la victoire. Le christianisme s'étendit dans la colonie almérane germanique sur le modèle de la métropole, l'est majoritairement protestantes et l'ouest majoritairement Catholique. Puis le christianisme gagna de l'expansion le long des côtes avec la création d'entrepôts commerciaux et la division devint confuses. Le christianisme est pratiquement anecdotique au Saâwâaliya si l'on compare sa diffusion avec celle de l'Islam ou de l'Animisme. Il n'en reste pas moins que le pays abrite plusieurs millions de chrétien.
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Rapport Ethnographique sur la République Fédérative du Saâwâaliya
Auteur : Philippe François
Date : 03 Février 1980
Destinataire : ADE
Objectif : Donner un résumé crédible de la situation au seins du territoire Saâwâalii
Avant-Propos
Le territoire de la République Fédérative du Saâwâaliya affiche une diversité ethnique en apparence limités pour un territoire zanyan de cette taille. Pourtant il est portant de considéré l'importance de la domination Saâwâlii sur le sud du pays pendant plus d'un millénaire et l'extrême proximité des familles ethniques peuplant cette région du monde. Le cas du Saâwâaliya est particulier en ce que le mélange des peuples fut tel sur son territoire que des populations venu du centre du continent (et installé depuis suffisamment longtemps) s'identifie avec les populations autochtones originelles et sont même capable de montré une généalogie familiale ou mythologique ayant au moins un élément commun avec le noyau Saâwâlii. Cet état de chose créer une espèce d'homogénéité ethnique au seins d'un ensemble extrêmement hétéroclite. En cela l'on ne distingue pas une multitude d'ethnie différentes mais bien deux grande famille ethnique distincte donnant naissant à une collection de tribues et de “peuples” différent mais tous affinitaires à un point ou à un autre dans leur bagages historiques, culturels, religieux, mythologiques ou socio-politique. Les agents ethniques conflictuels sont au nombre de deux avant l'arrivée des colonisateurs étrangers. Avec la monté de l'Islam viens les premières colonies côtières d’origine Barebjalites, intégrant à la population son premier irritant ethniques. Cependant la colonisation barebjalienne, se faisant la plus part du temps en douceur et soutenu par la conversion à l'Islam des populations en contact directe, ne connut pas une opposition immédiate aussi forte que le furent les entreprises de colonisations venu de l'Alméra des siècles plus tard. Avec le brassage ethnique intercontinentale vint un diversification des croyances religieuses et les guerres de confessions. Aussi la carte ethnique du pays est-elle aussi une carte des religions car celle-ci ont divisé des peuples en traçant une ligne au milieu des familles, des villages, des tribus.
Diversité Ethnique du Territoire
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Populations Noires
Anarii
Les traces de la civilisation Anarii remontent à plus de 3000 ans avant Jésus le Christ. Les études anthropologique récentes suggère que le territoire occupé de ce peuple s'étendit depuis ce qui est aujourd'hui le Bardaran jusqu'au Nord Kosaria et au centre du Saâwâaliya. Culturellement très avancé sur différent aspect dont le plus notable semble être l'architecture, les Anarii ont laisser de large trâce de leur chef d'oeuvre architecturaux sur tout le territoire Nord-Zanyanais. En plus d'important monument religieux et civique, la civilisation Anarii précoce laissa d'impressionant travaux d'ingénérie civile et militaire. Ils ne restent que peu de traces de l'ingéniosité des Anarii hormi leur impressionante capitale Anaqara caché dans les montagnes séparant le Bardaran du Saâwâaliya. Les études anthropologiques récentes suggèrent que les Anarii occupèrent non seulement le centre du Saâwâaliya et les montagnes orientales mais aussi une bonne partie du territoire du Bardaran avant d'être absorber ou de régresser en ce qui est aujourd'hui les populations afro-zanyanaises peuplant ce pays. Les Anarii se distinguent physiquement des Saâwâlii par la couleur plus pâle de leur eau, une taille plus petite et leur cheveux noirs non crépus. Plus similaire au Barebjalii nomades qu'au Zanyanais du centre du continent, la pensée scientifique actuelle suggère qu'il s'agirait d'une population lié au Barebjalii n'ayant pas quitter le berceau de la vie car réfugier dans les montagnes qui servirent de point d'expansion au Bas Empire Anarii (-2500 av JC). La langue Anarii à évolue depuis une branche de langue Zanyano-Sémitique depuis le Kopi jusqu'à l'Anarii Ancien et à l'Anarii moderne, cette dernière est plus le dialecte le plus couramment utilisé par les différentes tribus entre eux. Les Anarii rapportent parmi les premières traces d'écritures de l'histoire, mais il semblerait que ce peuple savant ait perdu la capacité de lire et d'écrire sa propre langue. Les différences culturelles avec les peuples Zanyans sont multiple, historiquement les cultes Anarii sont plus proche du polythéisme classique des Almérans affichant un panthéon complexe de divinité mi-humaine, mi-animal, contrôlant les aspects de la vie courante comme le fesait le monarque de l'Empire, le Pharo. Les Anarii sont un peuple de cultivateur, irriguant les vallées du Saâwâaliya et les plaines du pays. L'on croit que les Anarii solidement établit au Saâwâaliya aurait passé la connaissance de l'agriculture au Saâwâlii. Les rapports entre ces deux peuples semblent avoir été ambigües : guerre, paix, partenariat, alliance, esclavage semble s'être mélanger au cours de leur histoire commune. L'histoire des Anarii présente le déclin de leur civilisation avec la guerre de libération Saâwâliite de -800 av. J.C et la fin de la présence Anarii dans les plaines est enregistré avec l'arrivée de l'Islam et des Barebjalii qui prirent le contrôle des côtes et refoulèrent le peuples des architectes dans les montagnes.
Saâwâlii
Les premières traces de population Saâwâlii sur le territoire de la RFS remonte à plusieurs millénaires avant la naissance du Christ. Les archives Anarii trouvé par les archéologues mentionnent la présences de ces peuples sous diverses noms. Ce qui laisse pensé que déjà à l'époque de la première écriture Anarii les peuplades de la famille Saâwâlii était déjà nombreuse et avaient commencé à se distancé les unes des autres afin de faire leur propre histoire. Peu de détails sont rassemblé sur l'ensemble des populations de la famille Saâwâlii, cependant l'on sait qu'elles partagent de nombreux points communs dans les dialectes qu'elles utilisent et même dans leur superstitions (même les peuples officiellement islamisé ont conservé un bagage culturel animiste). Le groupe ethnique Saâwâlii qui semble le plus important reste les Shula, branche contemporaine des fameux Shulu. La différences majeures étant l'islamisation d'une partie des Shulu et l'éclatement de l'unité ethnique de ce peuple. Ensuite viens l'ensemble Saâwâlo-Malouk dans le Sud/Sud-Est, partageant une frontière commune avec le Kosaria. Dans l'est l'on trouve un ensemble Saâwâlo-Anarii dû aux métissages entre les deux peuples dont la principale cause est l'esclavage des premiers aux seconds, puis la conquête des seconds par les premiers. Les membres de cet ensemble ont des revendications distinctes, selon quel peuple à le plus influencé leur traditions tribales. Certains membres de l'ensemble se revendique comme partisans de l'ANA et d'autre sont farouchement opposée à “l'ancien oppresseur Anarii” et ferraient tout pour empêcher celui-ci d'acquérir plus de pouvoir (comme par exemple en obtenant un pays) ce qui serait un risque pour eux de retomber à l'état d'esclaves. L'ensemble Saâwâlii est trop complexe et diversifié pour être résumé en quelques lignes dans ce rapport. Nous invitons les lecteurs à se référé aux nombreux ouvrages anthropologique sur le sujet comme : Anthologie des traditions Saâwâlii, L'Empire des Shulu, Acculturation par l'esclavage : histoire des Saâwâlo-Anarii, etc.
Populations Immigrantes
Barebjalites
Les Barebajlii arrivèrent au VIIIème et IXème avec l'expansion finale de l'Empire Islamique des califes. La première vague vint pour conquérir et échoua partiellement devant les Anariis de la côte qui, à cette époque était encore organisé selon leur vieil empire bien que celui-ci soit en lambeaux. Les Barebjalites ne purent prendre que la péninsule de Yaga à l'extrême Nord et encore seulement la côte. Mais la guerre provoqua une profonde crise sociale au seins de la civilisation Anarii qui finit de s’effondrer sous les coups des anciens esclaves Saâwâlii (a cette époque il furent dirigé par Oyo Soromé un chef légendaire). Chassé du centre du Pays, les Anarii abandonnèrent les côtes et se réfugièrent à l'ombre des montages Ohruss à l'Est. Les côtes laissés vacantes par la plus part des Anarii et mal occupé par les Saâwâlii furent des proies faciles pour la vague migratoires venue du Barebjalii. Cette dernière n'eut pas le temps de s'implanter avant d'être chassé des côtes de l'Est par une migration de tribu nomade du Barebjal. Les côtes laissé vacante furent brièvement occupé par les Saâwâlii lors du bref Empire Salide, puis par des fermiers Anarii (qui seront les premiers Anarii Musulmans). La troisième vague Barebjaliites arriva au 9e siècles et était constitué de réfugiés fuyant les intrigues des califes et de marchand réguliers comme de marchand d'esclaves. S'ensuivit une colonisation accidentel de la partie supérieur du pays, le commerce des esclaves exigeant que l'on aillent sans cesse chercher plus loin les populations noires refoulé vers le Sud. Cependant avec le XIIe siècles et la formation de l'Empire Shulu le commerce des esclaves recula et la colonisation Barebjaliite s'arrêta pour trois siècles. Deuxième ensemble Ethnique du pays, les Barebjalii sont présent en plusieurs peuples dont les Tarugs nomades et les Barebjalii bâtisseurs des villes. Ils occupent le second ensemble territoriales le plus important mais non pas aussi densément peuplé que l'ensemble Saâwâlii. Les relations entre l'ethnie majoritaire (noir) et les Barebjalii sont confuses et dépendent des périodes historiques, l'histoire de l'esclavage ne facilitant rien, certains peuples du Sud sont-ils toujours ouvertement hostiles aux peuples du Barebjal tandis que les populations partageant une frontière (ethnique) commune avec ceux-ci ont ils des relations plus normalisé, ayant subit leur influence culturelle depuis longtemps. Par exemple Souhk Al Bahrein, la capitale du Général Ali Aidid est peuplée de Saâwâlii mais sa conceptions fut l'oeuvre d'architecte Barebjalii venu par mandat du Bey de Maragambo (Mara El Bey).
Almérannes
L'arrivée des Almérans au Saâwâaliya est plutôt récente du point de vue de l'histoire mondiale. La colonisation de ce pays ne se fit que tardivement, car aucune puissance ne put défié les Bey musulmans du Nord avant la révolution industrielle et l'apparition d'armement moderne indisponible aux chefs du Saâwâaliya. Certains critiques diront que ce fut une paresses de la part de l'impérialisme Alméran de ne point contourné les musulmans et de conquérir le Sud du pays, mais ceux la ne tiennent pas compte de la puissance du second Empire Shulu. Cependant cette situation n'exclut pas la traite des noirs vers les autres colonies, en effet certains chef Barebjalii s'adonnèrent-ils à la chasse aux “nègres” afin de mieux les vendre aux marchands Almérans abondant dans les ports de la côtes. Certaines puissances mineures reçurent-elles le droit d'établir des comptoirs commerciaux, mais jamais le droit d'un peuplement permanent en terre d'Islam. Aussi bien que dès le quinzième siècle les italophones eurent-ils un quartier entier à eux dans Ayara, les marchands devaient-ils faire une rotation tout les dix ans sous peines de déportation vers l'intérieur du pays. Ce ne fut donc que vers le 19e siècles avec la conquête des terres de l'Est par les puissances Germanophones. Avec cette conquête, la barrière légale opposé par les musulmans à la propagation du Christianisme tomba. Certaine ville furent prise par traitrise, en soulevant les bourgeois germanique présent dans les quartiers étrangers afin de renverser le gouvernement locale. Une armée coloniale, équipé à la moderne, suivant les Barebjalii durent accepter ces situations. Cependant leur résistance à la conquête totale ne fut que plus grande. Les Almérans s'installèrent un peu partout, mais furent victime de crime raciaux, en une proportion telle que seul les établissements à proximité de la capitale coloniale (Baibo) perdurèrent-ils et eurent-ils une croissances suffisantes pour créer une poche ethnique Alméranne sur le territoire. Aussi les populations blanches parlent-elle majoritairement les langues germaniques ou l'un des deux Pinging existant le bjaril et l'Ahawâlii.
Diversité Religieuse des populations
Religions Autochtones
Polythéïsme Anarii
La religion Anarii est extrêmement complexe et organisé tout en étant parfois guère plus que de simple superstition passé dans les générations par les sorciers de villages ou Shogo. La plus part des traces architecturales (grand temple) de cette religion ont été détruit par la guerre ou par le temps. Cependant si les Anarii n'ont pas su préservé la compréhension de leur écritures pictographique, ils ont su préservé leur religion via des Églises extrêmement pointilleuse du savoir transmit de bouche à oreille depuis des siècles. Seule les régions où ces Églises ont faillis ou ont été éliminer, les religions étrangères se sont-elles implantés (Islam Sunnite, Islam Chiites, Christianisme Orthodoxe). Ce polythéisme à pour base principale l'acceptation de toute les divinités et son intégration dans une mythologie commune compilé dans cinq livres : Le livre de la création, le livre de la destruction, le livre des vivants, le livre des esprits et le livre des Morts. À l'origine il n'y avait que le livre de la création mais avec la complexification des croyances et l'apport de nouvelles divinités les Prêtres Anarii créèrent des recueil de plus en plus complexe afin de répertorier tous les rites et croyances de leur peuple. Cette base à permis aux Anarii d'éviter pratiquement toute forme de conflits religieux jusqu'à l'arrivée des religions monothéistes. Ce qui ne veut pas dire que les Anarii n'ont pas connues leur épisode sanglant de combat pour une divinité, l'opposition principale venant du dieu Faucon et du dieu chacal, opposant l'ordre civile, la prospérité & la royauté issue du ciel au chaos, la sauvagerie et austérité de la savane. Possédeant un panthéon anthropomorphique gigantesque la religion Anarii est tellement denses et complexe qu'elle laisse peut d'intérêt à ses croyants pour d'autre mythe et d'autre croyance. Bien qu'elle est reculé dans la société pour ne devenir non plus, une religion d'État, mais un assemblage de croyance commune, de superstition, elle reste un rempart efficace contre l'acculturation et la conversion (à l'Islam principalement). Cependant la religion Anarii est mal aimé et ne trouve que très peu de défenseur, même chez l'ANA. Les seigneurs de guerre qui la pratique ne combattent pas en son nom, car les dieux s'ils interviennent dans la vie des mortels le font généralement pour servir les causes de faction divine (l'ont voit ici un des germes du morcèlement Anarri post-impérial). Dans tout les cas il s'agit d'une religion organisé (plus ou moins de façon contemporaine) comparable aux religions des grands empire Alméran de l'antiquité.
Animisme Saâwâlii
L'animisme est la pratique religieuses la plus diversifié et variable du monde mais aussi la plus ancienne forme de spiritualités, si ce n'est du monde au moins du Zanyane. En plus de son trône internationale l'animisme reste la forme de croyance la plus répandue parmi les population Saâwâlii de la République Fédérative. Sans aucune organisation centralisé, ni aucune doctrine unis entre les différent peuple Animiste, cette spiritualité possède pourtant des critères spécifique permettant de l'identifié. Elle se définit de manière grossière comme étant la croyance en une âme, un esprit, une force vitale, animant les êtres vivants, les objets mais aussi les éléments naturels, comme les pierres ou le vent, ainsi qu'en les génies protecteurs. Sur certains aspects l'animisme primitifs ou contemporains possède certaine base ou similitude avec le bouddhisme Tchan et le bouddhisme Zen que l'on retrouve dans certaine région du Makara. Ces deux courants de la pensée asiatique perçoivent le monde comme animé d'un esprit commun, d'une harmonie universelle dont chaque élément possède une part égale ainsi qu'un rôle à remplir et toute perturbation de l'harmonie entraine une réaction de l'univers à l'échelle la plus infime, comme l'onde de l'eau trouble. Mais la similitude s'arrête là, les animistes Saâwâlii croient que ces âmes ou ces esprits mystiques, manifestations de défunts ou de divinités animales, peuvent agir sur le monde tangible, de manière bénéfique ou non. Il convient donc de leur vouer un culte /1. Cet animisme Saâwâlii puise ses sources en différent lieux, selon l'habit et l'histoire mythique des peuples concernés et se mêle parfois avec une certaine dose de chamanisme : la croyance en la possibilité de communiqué avec un autre monde. Les Saâwâlii entretiennent donc une variété de mythe et de rituels propre à chaque tribu ou même chaque village, certaines croyances résistes mieux au choc culturel reçut lors du contact avec les religions étrangères et d'autre s'effondre ou s'absorbe dans le mythe étranger. Quoi qu'il en soit l'animisme reste la forme religieuse dominante du Saâwâaliya et elle est loin de reculer, elle prend de l'expansion, avec l’essor démographique des populations animistes et l'absence de protection des frontières (qui autorise le passage de population nomade ou semi-nomade) venant gonflé les populations animistes.
/1 Le Tchan et le Zen porte un respect contemplatif à l'harmonie et à ses composantes comme membre d'un tout dont ils font partit non pas comme des éléments séparés agissant sur le monde.
Religions Importés
Islam
L'Islam est la seconde religion la plus répandue du Saâwâaliya avec plusieurs dizaine de millions de pratiquant répartis dans trois des quatre ethnies principales à peupler le territoire. Arrivée en même temps que les premiers colons Barebjalii aux débuts du moyen-âge alméran, l'Islam existe sur le territoire de la République Fédérative sous toute ses formes et toutes ses déviances. Cependant le groupe majoritaire reste les Musulmans Sunnites et la plus grande proportions des musulmans sont d'origine Barebjalii, ensuite viennent les Saâwâlii avec la seconde plus grande proportion de croyant, puis les Anarii et une proportion très marginale d'Alméran convertis à l'Islam. L'Islam est la seconde religion du Saâwâaliya et si ses membres ont le taux de mortalité le plus élevé du pays, cette confession religieuses est en santé et possède l'une des plus forte croissance. Des groupes Chiites existes dans l'extrême Nord-Ouest Barebjalii et le long des côtes du territoire occupé (actuellement) par les milices du Général Ali Aidid Bareban.
Christianisme
Le christianisme est le dernier courant religieux important à être arrivée au Saâwâaliya. Il aborde les rives du pays avec les premiers explorateurs Almérans venue des pays germanophone. Malheureusement pour le prosélytisme propre au christianisme, il arriva massivement avec toutes ses formes et réformes, aussi eut-il beaucoup de difficulté à pénétré les masses Saâwâlii animiste qui perçurent les dissension religieuses des missionnaires blancs (ils les amalgamèrent tous ensembles puisqu'ils parlaient tous la même langue) à la faiblesse des esprits vénéré par ceux-ci. Ainsi donc les chrétiens durent-ils affronté la mauvaise “mana” qu'ils firent à leur propre religion, mais aussi la résistance virulente de l'Islam implanté depuis plusieurs siècles dans le Nord du pays. Faisant face à un manque d'intérêt des populations noires et à un barrage religieux (de la part des musulmans) le christianisme ne réussit-il jamais à pénétré réellement le territoire du Saâwâaliya. Ce ne fut qu'avec l'avènement de la soumission militaire d'une partie du territoire par les armées teutonnes que le christianisme fit-il son chemin dans l'Est du pays où il se heurta une fois de plus aux religions locales (Polythéisme Anarii). Ce qui desservit le plus les chrétiens est la trop grande diversités des confessions en présences et la colonisations par des colons de foi trop variés, aussi le christianisme ne véhicula jamais l'image de la religion du vainqueur ou la religion ayant permit la victoire. Le christianisme s'étendit dans la colonie almérane germanique sur le modèle de la métropole, l'est majoritairement protestantes et l'ouest majoritairement Catholique. Puis le christianisme gagna de l'expansion le long des côtes avec la création d'entrepôts commerciaux et la division devint confuses. Le christianisme est pratiquement anecdotique au Saâwâaliya si l'on compare sa diffusion avec celle de l'Islam ou de l'Animisme. Il n'en reste pas moins que le pays abrite plusieurs millions de chrétien.
[/quote]
-
Feral
[quote]PUBLIC
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/183443ADE.jpg[/img][/center]
Rapport Démographique de la République Fédérative du Saâwâaliya
Auteur : Philippe François
Date : 13 Novembre 2000
Destinataire : ADE
Objectif : Donner un résumé de la population et de sa diversité
Populations Totale de la République Fédérative du Saâwâaliya
100 000 000 (Cent Millions)
Populations par Ethnie
60 000 000 de Saâwâalii
28 000 000 de Barebjalii
10 000 000 d'Anarii
02 000 000 de Zanyans d'origine Alméranne
Population/Ethnie en pourcentage
Saâwâalii = 60%
Barebjalii = 28%
Anarii = 10%
Almérans = 02%
Population par Confession/Religion
47 000 000 d'Animistes
41 000 000 de musulmans
08 000 000 de Polythéïstes
04 000 000 de Chrétiens
Population détaillée
60 Millions de Saâwâalii
[quote]20 Millions de Shula
*15 Millions de Shula Animistes
*05 Millions de Shula Musulman
12 Millions de Saâwâlo-Malouk
*10 Millions de Saâwâlo-Malouk Animiste
*02 Millions de Saâwâlo-Malouk Musulman.
8 Millions de Saâwâlo-Anarii
*05 Millions de Saâwâlo-Anarii Polythéïstes
*01 Millions de Saâwâlo-Anarii Musulmans
*02 Millions de Saâwâlo-Anarri Chrétiens
20 Millions de Saâwâlii de divers peuples
*03 Millions de Saâwâlii divers Musulmans
*17 Millions de Saâwâlii divers Animistes
[/quote]
Barebjalii
[quote]Barebjalii Sédentaire
18 000 000 de Musulmans
Barebjalii Nomades
10 000 000 de Musulmans
[/quote]
Anarii
[quote]
02 000 000 de Musulmans
06 000 000 de Polythéïstes[/quote]
Almérans
[quote]02 000 000 de Chrétiens
00 010 500 Musulmans[/quote]
Population par Confession
Animistes
[quote]
*15 000 000 de Shula
*10 000 000 de ''Malouk''
*17 000 000 de Saâwâlii Divers[/quote]
Polythéïstes
[quote]*05 000 000 de Saâwâlo-Anarii
*06 000 000 d'Anarii[/quote]
Islam
[quote]*28 000 000 de Barebjalii
*11 000 000 de Saâwâlii
*02 000 000 d'Anarii
*00 010 500 Almérans[/quote]
Christianisme
[quote]
*02 000 000 d'Almérans
*02 000 000 de Saâwâlii
02 300 000 de Catholiques
01 500 000 Protestants
00 200 000 Orthodoxes et Réformés[/quote][/quote]
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/183443ADE.jpg[/img][/center]
Rapport Démographique de la République Fédérative du Saâwâaliya
Auteur : Philippe François
Date : 13 Novembre 2000
Destinataire : ADE
Objectif : Donner un résumé de la population et de sa diversité
Populations Totale de la République Fédérative du Saâwâaliya
100 000 000 (Cent Millions)
Populations par Ethnie
60 000 000 de Saâwâalii
28 000 000 de Barebjalii
10 000 000 d'Anarii
02 000 000 de Zanyans d'origine Alméranne
Population/Ethnie en pourcentage
Saâwâalii = 60%
Barebjalii = 28%
Anarii = 10%
Almérans = 02%
Population par Confession/Religion
47 000 000 d'Animistes
41 000 000 de musulmans
08 000 000 de Polythéïstes
04 000 000 de Chrétiens
Population détaillée
60 Millions de Saâwâalii
[quote]20 Millions de Shula
*15 Millions de Shula Animistes
*05 Millions de Shula Musulman
12 Millions de Saâwâlo-Malouk
*10 Millions de Saâwâlo-Malouk Animiste
*02 Millions de Saâwâlo-Malouk Musulman.
8 Millions de Saâwâlo-Anarii
*05 Millions de Saâwâlo-Anarii Polythéïstes
*01 Millions de Saâwâlo-Anarii Musulmans
*02 Millions de Saâwâlo-Anarri Chrétiens
20 Millions de Saâwâlii de divers peuples
*03 Millions de Saâwâlii divers Musulmans
*17 Millions de Saâwâlii divers Animistes
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Barebjalii
[quote]Barebjalii Sédentaire
18 000 000 de Musulmans
Barebjalii Nomades
10 000 000 de Musulmans
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Anarii
[quote]
02 000 000 de Musulmans
06 000 000 de Polythéïstes[/quote]
Almérans
[quote]02 000 000 de Chrétiens
00 010 500 Musulmans[/quote]
Population par Confession
Animistes
[quote]
*15 000 000 de Shula
*10 000 000 de ''Malouk''
*17 000 000 de Saâwâlii Divers[/quote]
Polythéïstes
[quote]*05 000 000 de Saâwâlo-Anarii
*06 000 000 d'Anarii[/quote]
Islam
[quote]*28 000 000 de Barebjalii
*11 000 000 de Saâwâlii
*02 000 000 d'Anarii
*00 010 500 Almérans[/quote]
Christianisme
[quote]
*02 000 000 d'Almérans
*02 000 000 de Saâwâlii
02 300 000 de Catholiques
01 500 000 Protestants
00 200 000 Orthodoxes et Réformés[/quote][/quote]
-
Feral
[quote]
Répartition Urbaine de la République Fédérative du Saâwâaliya
La carte urbaine de la République Fédérative du Saâwâaliya est extrêmement incomplète et mouvante. Avec la guerre civile (20 ans) et la trêve en "vigueur" depuis presque deux ans, il y eut d'énorme mouvement de population et encore plus de variation démographique. La majorité de la population du Saâwaâliya réside dans de petites villes/villages, les grandes villes ont leur importances stratégique et toute ne sont pas noté sur les cartes pour leur faible connexion à un réseau économique nationale ou internationale ou simplement à cause de leur isolement. Ces cités que l'ont ne saurait cartographié à ce stade de la résolution du conflit sont souvent des cités pré-moderne, fonctionnant avec des aqueducs de pierre ou de terre, une alimentation électrique inexistante ou encore par génératrice. Ces villes sont beaucoup plus des forteresses tribales que des cités, occupé seulement à 30% ou 50% de leur capacité en temps de paix et à 100% - 200% de leur capacité en temps de danger.
En général la date de construction des villes de la RFS est antérieur au dix-huitième siècle, cela inclus les villes coloniales qui souvent n'ont été que des villes abandonnés ou "vidé" de leur occupant les les colons et récupéré pour en faire des bastions de la métropole. Les villes de la côtes ont un style Barebjaliens charactéristique, bien que certaine comme Ayara et Maragambo soit le résultat d'un métissage architecturale originale. Les villes de l'Est comme Anaqara, Baibo et Borobawé ont des lignes purement Anarii tandis que les cités du Sud sont purement Zanyane dans leur construction à l'exception de Souhk Al Barein, qui si elle est d'architecture Barebjalii utilise des matériaux et des couleurs Saâwâlii dans son fini. Les villes coloniales comme Reichberg et Ostraberg ont souvent certain quartier reconstruit à la façon germanique avec des rues larges et en angles.
Quant aux réseaux des routes, il est extrêmement mauvais, la plus part du temps il n'y a que des pistes de terre ou des routes pavé par les Barebjalii des siècles plus tôt. Le réseaux routiers étant plutôt "libre" est laissé à l'improvisation de tous, chaque localité pouvant être atteinte par un sentier, une piste ou une route de terre (au minimum) l'on ne peut pas en dire autant du système ferroviaire plutôt limité et vieillot. Seul les lignes reliant directement Reichberg ayant été rénové à la fin du dix-neuvième siècle.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/833620Villes.png[/img][/center]
Population des Villes Majeures
55% de la population urbaine totale
Maragambo
10 000 000
Souhk Al Barein
08 000 000
Ayara
04 000 000
Population des Villes Intermédiaire
20% de la population urbaine totale
Marambassa
03 000 000
Anaqara
03 000 000
Baibo
02 000 000
Autres Villes
25% de la population urbaine Totale
[/quote]
Répartition Urbaine de la République Fédérative du Saâwâaliya
La carte urbaine de la République Fédérative du Saâwâaliya est extrêmement incomplète et mouvante. Avec la guerre civile (20 ans) et la trêve en "vigueur" depuis presque deux ans, il y eut d'énorme mouvement de population et encore plus de variation démographique. La majorité de la population du Saâwaâliya réside dans de petites villes/villages, les grandes villes ont leur importances stratégique et toute ne sont pas noté sur les cartes pour leur faible connexion à un réseau économique nationale ou internationale ou simplement à cause de leur isolement. Ces cités que l'ont ne saurait cartographié à ce stade de la résolution du conflit sont souvent des cités pré-moderne, fonctionnant avec des aqueducs de pierre ou de terre, une alimentation électrique inexistante ou encore par génératrice. Ces villes sont beaucoup plus des forteresses tribales que des cités, occupé seulement à 30% ou 50% de leur capacité en temps de paix et à 100% - 200% de leur capacité en temps de danger.
En général la date de construction des villes de la RFS est antérieur au dix-huitième siècle, cela inclus les villes coloniales qui souvent n'ont été que des villes abandonnés ou "vidé" de leur occupant les les colons et récupéré pour en faire des bastions de la métropole. Les villes de la côtes ont un style Barebjaliens charactéristique, bien que certaine comme Ayara et Maragambo soit le résultat d'un métissage architecturale originale. Les villes de l'Est comme Anaqara, Baibo et Borobawé ont des lignes purement Anarii tandis que les cités du Sud sont purement Zanyane dans leur construction à l'exception de Souhk Al Barein, qui si elle est d'architecture Barebjalii utilise des matériaux et des couleurs Saâwâlii dans son fini. Les villes coloniales comme Reichberg et Ostraberg ont souvent certain quartier reconstruit à la façon germanique avec des rues larges et en angles.
Quant aux réseaux des routes, il est extrêmement mauvais, la plus part du temps il n'y a que des pistes de terre ou des routes pavé par les Barebjalii des siècles plus tôt. Le réseaux routiers étant plutôt "libre" est laissé à l'improvisation de tous, chaque localité pouvant être atteinte par un sentier, une piste ou une route de terre (au minimum) l'on ne peut pas en dire autant du système ferroviaire plutôt limité et vieillot. Seul les lignes reliant directement Reichberg ayant été rénové à la fin du dix-neuvième siècle.
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/833620Villes.png[/img][/center]
Population des Villes Majeures
55% de la population urbaine totale
Maragambo
10 000 000
Souhk Al Barein
08 000 000
Ayara
04 000 000
Population des Villes Intermédiaire
20% de la population urbaine totale
Marambassa
03 000 000
Anaqara
03 000 000
Baibo
02 000 000
Autres Villes
25% de la population urbaine Totale
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Feral
[quote][center]Descriptions des populations du Saâwâaliya - Anarii[/center]
[center][img]http://www.unmondeailleurs.net/wp-content/uploads/egyptiens-marsa-shagra.jpg[/img]
Photo d'Anarii[/center]
Les Anarii sont une ancienne civilisation du Zanyane-Nord dont la décadence et le recul territoriale face aux doubles invasions Barebjalites et Alméranes, concentré dans l'Est du Saâwâaliya et particulièrement dans les vallées et les montagnes formant une barrière naturelle sur tout l'Est et le Sud-Est de ce pays. L'histoire de l'Anaryia (Pays des Anarii) commence il y a plus de trois millénaires avec l'unification des trois pays par le Faros Aménothys : Haute Anaryia (Ouest), Anaraqia (Centre), Basse Anaryia (Est) correspondant aux pays Anarii du Saâwâalya, aux vallées de l'Est Saâwâalii et à l'extrême ouest du Bardaran. L'histoire de cette civilisation, de ce peuple est parsemé de période de grandeur durant lesquelles d'incroyable monument architecturaux furent érigée à la gloire des dieux et des rois terrestre. Mais ces périodes mythiques sont rapidement suivis d'intervalle de chaos politiques et de guerre civiles qui menèrent à l'effondrement de l'empire Anariites aux huitièmes siècles. Les succès ultérieures des Anarii sont dû principalement à leur capacité d'adaptation aux conditions difficiles imposées par le développement d'une civilisation dans l'étroitesse de vallées, mais aussi justement à ces forteresse naturelle impossible à assiégés sans d'abord prendre la majeure partie de l'Empire Anarii Ancien. En effet peu importe que l'on assiégeasse la Haute Anaryia ou la Basse Anaryia, le pays d'Anaraqia restait intouché et pouvait fournir du ravitaillement et des hommes au pays attaqué. Dans les cas très rares où l'ennemi se fraya un chemin jusqu'en Anaraqia, il resta toujours un pays en arrière pour subvenir aux nécessités de la résistances montagnardes.
Extrêmement Savant les anciens Anarii comprirent très tôt l'extraction des minerais depuis le sol ou le flanc d'une montagne, laissant place aux premiers puits de mines à ciel ouvert de l'histoire, ils maitrisèrent aussi l'arpentage et des techniques de construction qui facilitent la construction de monuments funéraires, de temples et d'obélisques immenses. Ils contribuèrent aux développements des mathématiques, de la médecine, de l'irrigation et de la production agricole, la construction des premiers navires connus, la faïence Anarii, de nouvelles formes de littérature et de la gravure sur pierre.
La plupart des anciens Anarii sont des paysans attachés à leurs terres ou des éleveurs montagnards. Ils n'habite pas dans la même maison que leur parent, dès leur mariage, formant une société où l'unité de base est la famille immédiate (Père, Mère, Enfant). Ces maisons étaient construites en briques crues, conçues pour laisser la maison fraîche durant les chaudes journées. Chaque maison possède une cuisine avec un toit ouvert, qui contenait une meule pour moudre la farine et un petit four pour cuire le pain. Les murs sont peints en blanc et pouvaient être couverts de tentures de lin teints. Les planchers couverts de nattes de roseau, tandis que des tabourets en bois, des planches surélevées du plancher et des tables individuelles forme le mobilier. Apportant un soucis spéciale pour l'hygiène corporelle, les Anarii utilisent, pour le baignade fluviale, des savons pâteux à base de graisse animale et de craie. Les hommes et les femmes se rases le corps, la plus part des Anarii de l'ancien temps se rasait aussi la tête ne laissant le port des cheveux qu'aux femmes, et les mauvaises odeurs sont couvert par des parfums subtils et léger ou des onguents. Les vêtements sont généralement fait de lin et traditionnellement ils sont blancs ou gris. Les femmes restes aux foyers assurant la gestion de la famille et les travaux domestiques et l'homme travail aux champs ou en atelier subvenant à leur besoin. De ce fait même la confection des tissus est du ressort des hommes, tout comme le tissage des vêtements, sauf chez les familles les plus pauvres où c'est la femme qui confectionne les habits.
L'alimentation de base des Anarii se compose de pain et de bière que l'on accompagnes de légumes comme l'ail et l’oignon. Le tout est agrémenté de fruits tel les dattes, les figues, la bananes etc. Les jours de fêtes religieuses l'on mange de la viande de gibiers et l'on bois du vin de raisin ou de figue, les classes aristocratiques et théocratique mangent beaucoup plus régulièrement de ces produits en raison de leur statut. Les poissons, la viande et la volaille peu être salés ou séchés, sont cuits en ragout ou rôtis sur une grille. Depuis des siècles les Anarii sont de grand amateurs de musique et maitrise des instruments tel la flute et la harpe, la trompette et le hautbois (venu plus a Au tard). La réunification de l'empire Anarii au troisième siècles répandit de nouveaux instrument dans les classes populaires comme la cloche, les cymbales, le tambourin et le tambour. Les Anarii importèrent du Makara le luth et la lyre. Le sistre vint s'ajouter à cette collection, d'abord comme instrument de musique religieuse, puis comme musique lyrique. Les Anarii sont de grand amateurs de loisir et ont développer aux cours des siècles une grande variété de jeux de société, de jeux sportif (jonglerie et jeux de balle) et de nombreuses occasions de faire la fête et de jouer de la musique. Parmi les jeux les plus apprécier des Anarii il y a le senet, le mehen, le jeu d'échec (apport des Barebjalites au huitième siècle), le jeu de Go (importé en même temps que la lyre depuis le Makara), la chasse et la navigation de plaisance.
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*Je ne prend pas la paternité de cet article
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Photo d'Anarii[/center]
Les Anarii sont une ancienne civilisation du Zanyane-Nord dont la décadence et le recul territoriale face aux doubles invasions Barebjalites et Alméranes, concentré dans l'Est du Saâwâaliya et particulièrement dans les vallées et les montagnes formant une barrière naturelle sur tout l'Est et le Sud-Est de ce pays. L'histoire de l'Anaryia (Pays des Anarii) commence il y a plus de trois millénaires avec l'unification des trois pays par le Faros Aménothys : Haute Anaryia (Ouest), Anaraqia (Centre), Basse Anaryia (Est) correspondant aux pays Anarii du Saâwâalya, aux vallées de l'Est Saâwâalii et à l'extrême ouest du Bardaran. L'histoire de cette civilisation, de ce peuple est parsemé de période de grandeur durant lesquelles d'incroyable monument architecturaux furent érigée à la gloire des dieux et des rois terrestre. Mais ces périodes mythiques sont rapidement suivis d'intervalle de chaos politiques et de guerre civiles qui menèrent à l'effondrement de l'empire Anariites aux huitièmes siècles. Les succès ultérieures des Anarii sont dû principalement à leur capacité d'adaptation aux conditions difficiles imposées par le développement d'une civilisation dans l'étroitesse de vallées, mais aussi justement à ces forteresse naturelle impossible à assiégés sans d'abord prendre la majeure partie de l'Empire Anarii Ancien. En effet peu importe que l'on assiégeasse la Haute Anaryia ou la Basse Anaryia, le pays d'Anaraqia restait intouché et pouvait fournir du ravitaillement et des hommes au pays attaqué. Dans les cas très rares où l'ennemi se fraya un chemin jusqu'en Anaraqia, il resta toujours un pays en arrière pour subvenir aux nécessités de la résistances montagnardes.
Extrêmement Savant les anciens Anarii comprirent très tôt l'extraction des minerais depuis le sol ou le flanc d'une montagne, laissant place aux premiers puits de mines à ciel ouvert de l'histoire, ils maitrisèrent aussi l'arpentage et des techniques de construction qui facilitent la construction de monuments funéraires, de temples et d'obélisques immenses. Ils contribuèrent aux développements des mathématiques, de la médecine, de l'irrigation et de la production agricole, la construction des premiers navires connus, la faïence Anarii, de nouvelles formes de littérature et de la gravure sur pierre.
La plupart des anciens Anarii sont des paysans attachés à leurs terres ou des éleveurs montagnards. Ils n'habite pas dans la même maison que leur parent, dès leur mariage, formant une société où l'unité de base est la famille immédiate (Père, Mère, Enfant). Ces maisons étaient construites en briques crues, conçues pour laisser la maison fraîche durant les chaudes journées. Chaque maison possède une cuisine avec un toit ouvert, qui contenait une meule pour moudre la farine et un petit four pour cuire le pain. Les murs sont peints en blanc et pouvaient être couverts de tentures de lin teints. Les planchers couverts de nattes de roseau, tandis que des tabourets en bois, des planches surélevées du plancher et des tables individuelles forme le mobilier. Apportant un soucis spéciale pour l'hygiène corporelle, les Anarii utilisent, pour le baignade fluviale, des savons pâteux à base de graisse animale et de craie. Les hommes et les femmes se rases le corps, la plus part des Anarii de l'ancien temps se rasait aussi la tête ne laissant le port des cheveux qu'aux femmes, et les mauvaises odeurs sont couvert par des parfums subtils et léger ou des onguents. Les vêtements sont généralement fait de lin et traditionnellement ils sont blancs ou gris. Les femmes restes aux foyers assurant la gestion de la famille et les travaux domestiques et l'homme travail aux champs ou en atelier subvenant à leur besoin. De ce fait même la confection des tissus est du ressort des hommes, tout comme le tissage des vêtements, sauf chez les familles les plus pauvres où c'est la femme qui confectionne les habits.
L'alimentation de base des Anarii se compose de pain et de bière que l'on accompagnes de légumes comme l'ail et l’oignon. Le tout est agrémenté de fruits tel les dattes, les figues, la bananes etc. Les jours de fêtes religieuses l'on mange de la viande de gibiers et l'on bois du vin de raisin ou de figue, les classes aristocratiques et théocratique mangent beaucoup plus régulièrement de ces produits en raison de leur statut. Les poissons, la viande et la volaille peu être salés ou séchés, sont cuits en ragout ou rôtis sur une grille. Depuis des siècles les Anarii sont de grand amateurs de musique et maitrise des instruments tel la flute et la harpe, la trompette et le hautbois (venu plus a Au tard). La réunification de l'empire Anarii au troisième siècles répandit de nouveaux instrument dans les classes populaires comme la cloche, les cymbales, le tambourin et le tambour. Les Anarii importèrent du Makara le luth et la lyre. Le sistre vint s'ajouter à cette collection, d'abord comme instrument de musique religieuse, puis comme musique lyrique. Les Anarii sont de grand amateurs de loisir et ont développer aux cours des siècles une grande variété de jeux de société, de jeux sportif (jonglerie et jeux de balle) et de nombreuses occasions de faire la fête et de jouer de la musique. Parmi les jeux les plus apprécier des Anarii il y a le senet, le mehen, le jeu d'échec (apport des Barebjalites au huitième siècle), le jeu de Go (importé en même temps que la lyre depuis le Makara), la chasse et la navigation de plaisance.
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*Je ne prend pas la paternité de cet article