Sommet du la Sécurité - Vicaskaran, Puerto Alejandro, Khald.

Amaski

Message par Amaski »

[ve][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/3040098867be3ed973f9486113fcaae302d6c8large141667491744779.jpg[/img]
Marco Juan-Antonio[/center]
Marco Juan-Antonio écouta les différents représentants prendre la parole chacun à son tour. Certains se contentaient d'une phrase, d'autres comme Cindy Howe se lançaient dans un discours plus conséquent. Marco ne trouva pas vraiment très approprié de venir parler sur la mort du président Calvin. Certes, c'était un bel acte de loyauté mais au niveau d'une rencontre internationale, les tragédies nationales n'avaient pas vraiment leur place. A ceci s'ajoutait aussi le fait que Howe faisait un peu trop de zèle. En voulant faire passer pour Calvin pour un grand chef d'état qu'il n'était pas, elle créait une ambiance presque comique, la dernière chose qu'on voudrait avoir en cette situation. Il ne fit aucun commentaire, laissant Madame Howe continuer faire le discours et rendre honneur au président défunt de la FNUS. Il décida alors d'intervenir et après la délégatin du Cotan.

« Nous voudrions commencer en remerciant le Khalidan de nous avoir tous réunis ici. C'est pour notre pays un grand plaisir de constater que l'Empire prend au sérieux le rôle qui découle de son influence diplomatique. Peu de pays ont la sagesse d'être à la hauteur des responsabilités que conduit leur succès. L'initiative faite par le Khalidan est la preuve de la qualité de ses services diplomatiques.

Je ne suis pas un homme habitué aux flatteries. Vous me pardonnerez donc de ne pas assumer le rôle d'un courtisan. Je vais par conséquence me permettre d'afficher la position de mon pays au sujet de ce sommet avec une sincérité crue. Nous pensons que ce sommet est crucial et qu'il aboutira à quelques projets intéressants même si certains pays vont comme veut l'habitude se braquer. Mais j'ai confiance dans nos hôtes pour résoudre ces difficultés à venir. Je pense que cette réunion ne changera pas la face du monde mais au moins permettra de rendre notre continent un peu moins anarchique qu'il a coutume d'être. Les plus simples consensus seront déjà un progrès par rapport à la situation précédente.

Je vais me permettre de citer un exemple pour justifier mon optimisme. L'Esmark et la Fédération coopèrent depuis une décennie ensemble pour lutter contre la criminalité et le chaos dans la région de Nueva Esperanza et Nueva Hispalis. Je ne prétends pas que nous avons résolus tous les problèmes mais nous avons pu mettre un terme au crime organisé et aux mafias étrangères. En plus ces régions sont désormais plus pacifiques et aussi plus développés que jamais. Ceci montre qu'en coopérant, même si les relations diplomatiques sont presque néants, on peut résoudre les problèmes de sécurité à l'échelle régionale. Ce qui marche dans cette région, devrait donc être possible dans le reste du Vicaskaran. Ceci prendra du temps mais on peut avoir des très bons résultats même entre partenaires qui se méfient un de l'autre. 

Nous approuvons donc l'ordre du jour. »
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Lukas

Message par Lukas »

[justify]C'est avec un sourire patient et amical que Isabella avait écouté tout les intervenants, saluant les prises de paroles de la représentants shawaricoise pour exprimer son soutien à la perte d'un dirigeant de pays et à celle du représentant Fédéral d'Aquanox, pour sa déclaration d'intention consensuel. Tout le monde, certains avec des réserves, semblaient aptes et décidés à discuter calmement.[/justify]

[center]Thème 1
Sécurité aux frontières
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[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=141158furemankmarinasilva.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/141158furemankmarinasilva.jpg[/img][/url][/center]

Isabella Furemank
Villicium Impériale
Matriarche Furemank

"- [justify]Nous approuvons pleinement vos propos Mr Juan-Antonio.

Je vous invite à présent à aborder le premier des thèmes, celui de la sécurité aux frontières, la sécurité aux frontières est un élèment central de nombreux pays et ce quelque soit leurs régimes ou idéologies politiques, il convient donc d'en définir clairement ce que nous entendons appliquer à cette définition.
Les frontières actuelles, sont pour partie héritées de la colonisation almérannes et représente que nous le voulions ou non des barrières immatérielles symbolique.
L'histoire et les siècles, les trois derniers surtout, nous ont appris à connaître ces frontières et dans certains cas à nous y habituer même si certains pays forts belliqueux ont changé pour des raisons qui leurs sont propres la donne, en envahissant des territoires.

Bien que cela aurait pu être un sujet, nous n'allons pas aborder le sujet des restitutions de territoires légitimes, il serait prématuré d'en débattre et porterait un trop grand risque de voir ce sommet sortir de ses objectifs.[/justify]


petit instant de silence

[justify]- Nous avons donc des frontières, derrière ces frontières, il y a des pays, des peuples, et parfois ... de la famille.
Ces pays sont soit amis, soit adversaires, soient encore et le plus souvent neutres ou indifférents.

Les frontières, de tout temps ont été et ont représenté un espace d'échanges et de partages. Or d'un contexte de passes d'armes pour déplacer ces frontières bien sûr. *sourire*
Il serait naïfs de croire que parce qu'une frontière est fortifiée comme l'est celle de l'Empire, elle exclue de fait toute forme d'échanges. Le commerce maritime et terrestre transite par les frontières, et il y aura toujours un marchand pour souhaiter commercer avec un homologe de l'autre coté d'une guérite ou d'un poste frontière. Nos peuples ne sont pas exempts de la volonté de faire du profit. *sourire*

Seulement au delà de ces commerces à la base honorables, certains abus peuvent créer des tensions. Les frontières sont donc également des zones de tensions, et il nous faut y songer afin d'y apporter une réponse commune, que nous parlions la "même langue" sur ce sujet.

La sécurité aux frontières implique donc, les douanes, essentiels dans la lutte contre la contrebande par exemple, les postes frontières, pour les filtres que chaque pays pose, avec le référencement éventuel des marchandises en transit, et pour éviter des malentendus des procédures partagées et comprises.
J'entend par là l'ouverture de véhicules de transport par exemple, selon des codes spécifiques à chaque pays.

Les frontières sont également le lieux où transitent les populations, émigration et immigration, quelques soient leurs motivations de départ et d'arrivée des populations choisissant un périple.

Vous l'aurez sans doutes compris ce premier thème vise à définir nos moyens propres déjà mis en place, par une réflexion sur le sujet, nous pouvons facilement aboutir à une amélioration commune de procédures et de méthodes. Par extension, nous pourrons définir les thèmes que nous allons développer dans les points suivants.


Comme je vous l'ai dit, l'Empire a fait le choix d'une frontière militarisée et étroitement surveillée par divers moyens, nous sommes parfaitement conscients que cette volonté de fermeture militaire répond principalement à une volonté de se prémunir des attaques qu'aurait pu mener le Ranekika à notre encontre comme ce pays avait menacé et failli le faire à plusieurs reprises. Cependant au vu des derniers événements il nous semble opportun de revoir notre politique de sécurité frontalière, faire mieux avec moins de moyens ou mieux utilisés.
Je vous laisse le soin de définir vos politiques afin de trouver ensemble une solution qui pourrait s'appliquer à tous, c'est là que nous trouverons la base pour les autres thèmes.[/justify]
Pazu

Message par Pazu »

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/220866VEN.jpg[/img]
Antonio Delcruz[/center]

Antonio Delcruz : Etant donné que les frontières sont diverses et variées, je pense que nous pourrions mettre en place une typologie des procédures. Par exemple, nous pourrions classer les frontières en 6 types, A B C D E F.
A serait une frontière de libre-échange complet, tant des personnes que des marchandises. Cette procédure s’appliquerait aux nations ayant un marché unique.
B serait une frontière de libre-circulation des personnes. On pourrait donc mettre en place une procédure de point de passage facilité mais contrôlé pour les nations ayant une politique migratoire commune.
C serait une frontière "normale" et pacifiée. Ainsi nous mettrions en place une coopération douanière dans le cadre de la régulation migratoire et de la lutte contre le banditisme sans pour autant avoir des frontières-murailles.
D serait une frontière pacifiée mais renforcée. En somme, ce serait comme le C mais avec une présence policière accru dans le cadre, par exemple, d'un fort déséquilibre du pouvoir d'achat entre les deux côtés du tracé qui provoquerait une forte migration clandestine.
E serait une frontière militaire. Elle permettrait d'avoir une relative ouverture économique et migratoire dans des zones à tensions, d'où un contrôle douanier pour les civils maîtrisé par les forces armées. Ce serait à mon sens un juste équilibre lors d'une crise grave entre la volonté étatique d'une maîtrise militaire de la frontière sans pour autant empêcher les civils et les marchandises d'avoir un moyen de circuler.
Pour finir, F serait des frontières militaires dans des zones trop tendu pour avoir des points de passages civils. On pourrait imaginer une sorte de DMZ pour éviter qu'un face à face armée ne puisse aboutir à de trop forte tension.

Evidemment, c'est une typologie théorique. Je ne pense pas que des frontières A B et E F seront concrétisées sur le terrain mais au moins, si une crise très importante surgit entre deux nations frontalières, nous aurions déjà une base méthodologique.
Lukas

Message par Lukas »

[justify]Le Danubois n'a rien comprit se dit la Matriarche ... décidément ...[/justify]

[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=141158furemankmarinasilva.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/141158furemankmarinasilva.jpg[/img][/url][/center]

Isabella Furemank
Villicium Impériale
Matriarche Furemank

"- [justify]Avant de proposer des solutions, peut-être pourriez-vous nous éclairer sur les dispositions mises en place par votre pays ? Une fois cela fait et par rapport a ce que font les autres pays autour de cette table nous pourrons évoquer des pistes communes d'amélioration.

Je vous remercie.[/justify]


Isabella essaya de se montrer aussi charmante que possible, même si le recadrage du hors sujet était là.
Pazu

Message par Pazu »

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/220866VEN.jpg[/img]
Antonio Delcruz[/center]

Antonio Delcruz : Nous parlons bien là des procédures de passage à la frontière ?
Amaski

Message par Amaski »

[ve][center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/3040098867be3ed973f9486113fcaae302d6c8large141667491744779.jpg[/img]
Marco Juan-Antonio[/center]
Marco observait comment le représentant du Danube se faisait recadrer par la Matriarche. Ce n'était pas une vision très réjouissante. Le but de cette réunion n'était pas de voir émerger de nouveaux conflits, surtout d'ordre personnels. Mais très certainement que l'affaire resterait là. Le Danube et le Khalidan étaient des maîtres de la diplomatie continentale. En somme, le Khalidan voulait faire le point sur la situation des frontières au niveau du continent. C'était une bonne première approche aux yeux de Marco.

« Concernant les frontières de la Fédération, elle est un peu complexe. Les frontières avec le Ranekika sont en partie militarisées. Surtout le passage en Nouvelle Mongolie a été largement miné et barbelé. C'est un héritage de l'époque de la guerre froide entre l'OTH et la Fédération. Au sujet du Nortokon, la frontière est relativement calme et sereine. Il y a régulièrement du passage et des échanges vu qu'en cas de crise militaire, nous prévoyons de nous replier vers le canal. La frontière avec l'Icario est marqué par un fleuve dont la majeure partie des ponts ont été détruits durant la guerre froide. Néanmoins depuis quelques années c'est une frontière relativement calme et peu militarisée. Il y a deux ponts par ou les gens passent même si les contrôles policiers sont strictes pour prévenir des problèmes sécuritaires. En Nueva Esperanza, il y a une forte présence policière aux frontières pour lutter contre la contre-bande et les trafiques. C'est une politique sécuritaire plus marquée car la région a été longtemps utilisé par les mafias du Makara pour aller au centre du Vicaskaran. Nous avons aussi une présence policière dans les mers internes pour éviter la contre-bande et le trafique de drogue même si contrôler ces lacs est toujours difficile. Nous savons qu'il existe dans les campagnes de la Fédération des plantations de drogues et les cartels locaux en exportent ces produits vers le Ranekika et de là vers le Nord par les mers internes. La politique laxiste dans ce domaine sous l'ancienne Fédération rend difficile de lutter contre ces organisations à l'heure actuelle. »[/b][/ve]
Margaery

Message par Margaery »

[center][img]http://img.photobucket.com/albums/v233/JustAnnie/clists/litt-zealbio.png~original[/img][/center]
[center]Hadrian I
Roi Suprême de Perlian
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Hadrian I : Notre cas est particulièrement spécifique parmi les nations rassemblées autour de cette table vu que le Royaume de Perlian n'a aucune frontière terrestre du fait que nous soyons un Etat insulaire. Quoi qu'il en soit le Perlian contrôle avec beaucoup de sérieux ses frontières maritimes, même si elles sont plus difficiles à gérer qu'une frontière terrestre. Notre marine entreprend des patrouilles en continu sur nos eaux. Notre politique est relativement stricte, c'est à dire que tout navire battant pavillon d'un pays avec lequel nous n'avons pas de relations diplomatiques n'est pas le bienvenu au sein de notre espace maritime. Le bâtiment en question sera donc intercepté par nos vaisseaux de guerre et escorté vers les eaux internationales qu'il n'aurait pas dû quitter.

Concernant les navires autorisés du fait que leur pays entretient des relations diplomatiques avec le notre, ceux-ci peuvent juste transiter dans notre ZEE sans faire escale ou bien mouiller dans nos ports si ils le souhaitent. Avant d'entrer au port ces navires devront faire l'objet d'un contrôle préalable réalisé par nos gardes côtes. Enfin, sur le littoral, la présence en permanence de gardes côtes et de milices de sécurité complète le dispositif frontalier.

Vous l'aurez compris notre frontière est relativement fermée. Un navire étranger, avant même de mouiller au port où l'attendent les douaniers devra montrer patte blanche pour déterminer si l'équipage et la cargaison sont autorisés à débarquer sur le sol perlian. Nous luttons ainsi efficacement contre les trafics de toutes sortes mais aussi contre l'immigration illégale.
Pazu

Message par Pazu »

[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/220866VEN.jpg[/img]
Antonio Delcruz[/center]

Antonio Delcruz : Quant à nous, notre frontière sud avec le Danareeth est une frontière pour le peu classique, avec des points de passages douaniers sur les autoroutes traversant la frontière. Celle que nous partageons avec l'Esmark est cependant plus complexe, bien que relativement organisée prêt de la vallée du Calmér, elle devient moins contrôlée dans les montagnes, nos forces douaniers pratiquant presque une randonnée pour, de manière très sporadique, contrôler les migrants. De même pour les deux nations qui se trouvent au nord de la notre et la moitié de la frontière longeant la cubalivie du Péro. En revanche, le reste du tracé Danube-Cubalivie est assez organisé même si la migration pendulaire y est trop élevé pour avoir un contrôle efficace. Il suffit de voir le Lycia pour se rendre compte de l'encrage Danubois avec la Cubalivie, cela ne rend pas simple l'application d'un contrôle exhaustif ... mais nous travaillons pour avoir une frontière moins poreuses pour les trafiques en tout genre.
Iskupitel

Message par Iskupitel »

Les représentants tel-éribain, tel-mehrati et tel-dehati hochent la tête, acceptant cette définition des frontières.
Steve

Message par Steve »

[center][img]http://www.ledevoir.com/documents/image/photos/Marie_Malavoy.jpg[/img]
Cindy Howe, représentante de la Shawiricie[/center]

«Les frontières shawiricoises représentent notamment un sujet chaud en Shawiricie, non seulement par des différends distinctifs entre les clans politiques, mais par les évènements récents qui se sont produits tout autour de la Shawiricie et qui représentent, sans le moindre doute, des dangers immédiats pour notre territoire si nous n'agissons pas. Il y a de cela quelques années, la frontière entre les États-Unis de Pelabssa était pacifique et amicale. Présences de postes de contrôle obligatoire, des clôtures ici et là, de nombreuses zones définies par absence d'arbres, territoires divisés par des lacs, des rivières... La frontière shawi-pelabssienne bénéficiait du contrôle d'une police douanière commune qui assurait la sécurité et prévenait les entrées illégales à plusieurs endroits. Cette frontière, malgré tout bien gérée, s'est détériorée au fil des années, et depuis la terrible destruction de nos voisins nordiques, cette frontière a été renforcée à de nombreux endroits et la présence militaire y est continuelle. D'ici quelques années, il ne serait pas surprenant que nous entreprenions davantage de travaux pour améliorer l'efficacité de cette frontière, en ne permettant plus aucun passage, quel que soit le type...

Notre frontière au sud, notamment celle partagée avec le Northland, est sujette à doutes et craintes depuis les bouleversements politiques et les powertrip de monsieur Crawford. Les Shawiricois ont peur, et demandent que cette frontière obtienne les mêmes supervisions que la frontière du nord, mais pour le moment, nous estimons que le degré de danger imminent est faible. Actuellement, la frontière du sud est entièrement clôturée, parfois de grands murs de béton, et la présence policière y est permanente. Les points de contrôle sont stricts et les autorités douanières n'ont pas la permission de faire entrer en Shawiricie des Northlandais qui ne travaillent pas en Shawiricie, ou qui n’ont pas un passeport biométrique en règle avec le système de passeport biométrique de la Shawiricie, acquis en 2008. Les forces navales, ou plutôt le détachement des garde-côtes surveillent le Golfe de Shawiricie et la portion de l'océan Makiran où la Shawiricie y demeure.

J'aimerais également souligner à monsieur Delcruz que j'apporte une attention particulière à ses propositions et que si ce sommet n'aboutit à rien pour la Shawiricie, puisque nous ne pouvons être ouverts à tous vos volets, il me fera un plaisir de le rencontrer par la suite.»
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