Journaux
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Amaski
[center][bask]Union du Vicaskaran : le nouveau code électoral, compromis ou complot?[/bask]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/929142oula.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Après plusieurs jours de négociation, les gouverneurs opposés à l'Union et la Présidence ont pu se mettre d'accord sur un compromis. Un code électoral pour les élections du Conseil économique de l'Union a été établi visant à garantir aux états le droit de protéger l'égalité raciale mais aussi le respect des articles du traité de l'Union. Si le compromis ne satisfait pas entièrement les deux partis, tous ont pu se mettre d'accord sur le fait de le considérer comme le moindre mal.
Les élections pour le Conseil économique de l'Union du Vicaskaran n'ont pas fait l'unanimité dans la Fédération. Si le traité pour l'Union devrait bientôt être signé, la question restait de savoir comment organiser des élections pour le Conseil économique. Le code électoral publié il y a trois jours vise à trouver un soigneux compromis entre le respect du traité de l'Union mais aussi des valeurs fondamentales de la Fédération. Il permet ainsi de donner aux états les instruments pour défendre leurs intérêts.
Le nouveau code électoral a aussi pour conséquence de procéder à un désengagement presque total de l’État fédéral dans le processus électoral. Certains pensent que ceci est une manœuvre visant à régionaliser les élections au maximum pour enlever aux mouvements progressistes toute plate-forme nationale. L'absence des médiaux étatiques dans l'élection risquent donc de provoquer une ruée sur les médiaux régionaux qui par peur d'être submergé, refuseront en partie de couvrir l’événement et de donner la parole aux candidats. Au moins ceci est la crainte des plus sceptiques.
Un socialiste tarnois en exile, Maren Zog, a commenté cette réforme de la manière suivante.
« Je pense que Markeson est venu à la conclusion qu'une telle élection, qui représente un vrai progrès, ne peut pas être contrôlée dans son issu. Il a donc, comme à son habitude, opter pour une autre solution : la couler. Toutes les mesures du code électoral visent à rendre impossible une élection avec une visibilité nationale. Le camp de Markeson ne présentera aucun candidat, tous les grands médiaux étatiques feront le silence sur l'élection et je suis certain que les gouverneurs opposés à l'Union feront de même au niveau régional. Ce sera donc une élection opposant une multitude de mini-mouvements politiques sans unité car il manque l’élément unificateur : un mouvement pro-Markeson. C'est d'une perfidie sans nom et une honte. »
Un membre du mouvement nationaliste, parti proche de la Présidence, a aussi donné son avis sur la réforme :
« Les élections pour le Conseil de l'Union est une farce. On a constaté dans le passé que toute élections pseudo-démocratique conduisait au chaos et à la guerre. Mushovik a été élu démocratiquement. Il nous a failli conduire à l'auto-destruction. Je préfère donc largement ne pas pouvoir voter mais au moins savoir que ceux qui gouvernent, ne vont pas vouloir provoquer une guerre mondial. Je suis donc content que la loi électorale ait pu permettre d'au moins défendre nos valeurs contre cette soupe almérane. Pour ma part je n'irai pas voter. Envoyons les sunistes et communistes au Conseil ! Ainsi on les aura plus chez nous. Ils rêvent que de ça ! Aller imposer leurs idées folles aux autres. »
Ashen Qen, politologue de l'Université de Borisk, est pessimiste au sujet de cette réforme.
« Le code électoral est une bonne chose dans le sens qu'il permet au moins de créer un consensus pour le Traité de l'Union chez les gouverneurs. Mais sur long terme, il faut se poser la question de la légitimé du Conseil économique de l'Union. Si le gouvernement fédéral s’obstine à ne pas présenter de formation à l'élection, comment le Conseil pourrait-il prétendre imposer des normes à ce même gouvernement ? Je pense que le premier défis de l'Union sera d'arriver à convaincre le gouvernement fédéral d'au moins présenter une liste, même vide. Il ne faut pas sur-estimer Markeson. C'est quelqu'un qui est bien moins anti-démocratique que l'opinion publique le veut croire. La preuve en est que la Fédération est toujours partant pour le projet, même avec l'idée d'élections. »[/ve]
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[img]http://img4.hostingpics.net/pics/929142oula.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Après plusieurs jours de négociation, les gouverneurs opposés à l'Union et la Présidence ont pu se mettre d'accord sur un compromis. Un code électoral pour les élections du Conseil économique de l'Union a été établi visant à garantir aux états le droit de protéger l'égalité raciale mais aussi le respect des articles du traité de l'Union. Si le compromis ne satisfait pas entièrement les deux partis, tous ont pu se mettre d'accord sur le fait de le considérer comme le moindre mal.
Les élections pour le Conseil économique de l'Union du Vicaskaran n'ont pas fait l'unanimité dans la Fédération. Si le traité pour l'Union devrait bientôt être signé, la question restait de savoir comment organiser des élections pour le Conseil économique. Le code électoral publié il y a trois jours vise à trouver un soigneux compromis entre le respect du traité de l'Union mais aussi des valeurs fondamentales de la Fédération. Il permet ainsi de donner aux états les instruments pour défendre leurs intérêts.
Le nouveau code électoral a aussi pour conséquence de procéder à un désengagement presque total de l’État fédéral dans le processus électoral. Certains pensent que ceci est une manœuvre visant à régionaliser les élections au maximum pour enlever aux mouvements progressistes toute plate-forme nationale. L'absence des médiaux étatiques dans l'élection risquent donc de provoquer une ruée sur les médiaux régionaux qui par peur d'être submergé, refuseront en partie de couvrir l’événement et de donner la parole aux candidats. Au moins ceci est la crainte des plus sceptiques.
Un socialiste tarnois en exile, Maren Zog, a commenté cette réforme de la manière suivante.
« Je pense que Markeson est venu à la conclusion qu'une telle élection, qui représente un vrai progrès, ne peut pas être contrôlée dans son issu. Il a donc, comme à son habitude, opter pour une autre solution : la couler. Toutes les mesures du code électoral visent à rendre impossible une élection avec une visibilité nationale. Le camp de Markeson ne présentera aucun candidat, tous les grands médiaux étatiques feront le silence sur l'élection et je suis certain que les gouverneurs opposés à l'Union feront de même au niveau régional. Ce sera donc une élection opposant une multitude de mini-mouvements politiques sans unité car il manque l’élément unificateur : un mouvement pro-Markeson. C'est d'une perfidie sans nom et une honte. »
Un membre du mouvement nationaliste, parti proche de la Présidence, a aussi donné son avis sur la réforme :
« Les élections pour le Conseil de l'Union est une farce. On a constaté dans le passé que toute élections pseudo-démocratique conduisait au chaos et à la guerre. Mushovik a été élu démocratiquement. Il nous a failli conduire à l'auto-destruction. Je préfère donc largement ne pas pouvoir voter mais au moins savoir que ceux qui gouvernent, ne vont pas vouloir provoquer une guerre mondial. Je suis donc content que la loi électorale ait pu permettre d'au moins défendre nos valeurs contre cette soupe almérane. Pour ma part je n'irai pas voter. Envoyons les sunistes et communistes au Conseil ! Ainsi on les aura plus chez nous. Ils rêvent que de ça ! Aller imposer leurs idées folles aux autres. »
Ashen Qen, politologue de l'Université de Borisk, est pessimiste au sujet de cette réforme.
« Le code électoral est une bonne chose dans le sens qu'il permet au moins de créer un consensus pour le Traité de l'Union chez les gouverneurs. Mais sur long terme, il faut se poser la question de la légitimé du Conseil économique de l'Union. Si le gouvernement fédéral s’obstine à ne pas présenter de formation à l'élection, comment le Conseil pourrait-il prétendre imposer des normes à ce même gouvernement ? Je pense que le premier défis de l'Union sera d'arriver à convaincre le gouvernement fédéral d'au moins présenter une liste, même vide. Il ne faut pas sur-estimer Markeson. C'est quelqu'un qui est bien moins anti-démocratique que l'opinion publique le veut croire. La preuve en est que la Fédération est toujours partant pour le projet, même avec l'idée d'élections. »[/ve]
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Amaski
[center][bask]Réforme de l'Armée fédérale : Moins de soldats, plus de policiers ![/bask]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/561303soldiers141349467466870.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Le gouvernement fédéral a publié ce matin un plan visant à réformer l'Armée fédérale. Le but du programme est de faire baisser les coûts de la défense de 16.8 milliards à 14.5 milliards de francs par an. Ces baisses doivent permettre l'achat de matériel plus moderne et de professionnaliser l'Armée. Ce programme ne fait pas l'unanimité parmi l'état-major de l'Armée dont certains hauts gradés critiquent les coupes. Le gouvernement justifie cette mesure en vue de la nouvelle donne géopolitique et les besoins de créer une défense centrée sur le Vicaskaran et les menaces y émanant.
Le plan gouvernemental pour la réforme de l'Armée doit permettre des économies à hauteur de 2.3 milliards de francs. Ces économies seront surtout faites par la réduction du nombre de soldats en service actif de 400 à 200'000. Également est prévue la vente d'une partie du matériel militaire actuellement utilisé par les troupes. Selon des premières informations, ce seront surtout les sous-marins et les chars légers qui feront les frais de la réforme. Mais le projet prévoit aussi des investissements. Le nombre d'avions et de chars lourds devrait augmenté pour permettre d'avoir un matériel plus sophistiqué et nombreux dans ces secteurs. Aussi il est prévu de lancer un vaste programme de formation des officiers pour professionnaliser l'Armée. Le document fédéral insiste sur le fait qu'une partie du matériel militaire ne correspond plus aux besoins modernes.
Cette décision a été accueillie de manière partagée chez les généraux. Une majorité soutient la réforme en soulignant que l'Armée fédérale actuelle a été conçue pour contre-carrer un scénario comme vécu durant la Grande Guerre du Vicaskaran. Néanmoins la situation aurait changée, selon le porte-parole des généraux favorable au projet. L'OTH n'existe plus et les progrès dans l'armement alternatif ont radicalement diminué le besoin d'une grande force composée d'infanterie et de chars légers. La décision de diminuer certaines catégories du matériel militaire peuvent que favoriser leur modernisation et aussi permettre de conduire des opérations militaires futures de manière plus efficace, ainsi le représentant. Les généraux défavorables à la réforme ont fait savoir leur opposition à toute forme de diminution du budget militaire. Ils jugent impensable de faire cette réduction en vue des problèmes militaires que connaît le monde. Il faudrait au contraire augmenter le nombre de soldat pour garantir une défense efficace de la Fédération, avancent-ils.
La majeure partie des experts militaires se disent favorable à cette réforme, même si certains dénoncent le côté radical de certaines coupes. Une majorité soutient que la situation géopolitique a beaucoup changée. Le Ranekika se trouve soumise à des troubles internes, les problèmes diplomatiques avec l'Icario et le Java sont résolus et surtout et la Fédération n'a plus à protéger une demie douzaine d'avant-postes et îles parsemés autour la planète. La concentration sur le Vicaskaran n'a non seulement des effets économiques, administratifs et culturelles mais aussi permet de simplifier la défense en remettant l'accent sur une défense terrestre négligeant les besoins d'une force navale de grande importance. Mais quelques voix affirment que la menace que représente toujours la Main noire pourrait justifier de ne pas procéder aux réductions prévus par le gouvernement.
Le porte-parole du gouvernement a fait une autre déclaration au fil de la journée pour répondre à certains soucis de la part des associations pour la défense des soldats. Celui-ci a assuré que la diminution du nombre de soldats en service actif n'aura aucun effet négatif en terme de la sécurité d'emploi pour les soldats concernés. Les soldats démobilisés seront soit intégrés dans les forces de police soit rejoindront des programmes spéciaux des services secrets. Également, il a fait part que le sort du matériel militaire en liquidation n'est pas encore clarifié. Il est soit prévu de le vendre à une puissance amicale soit de le détruire soit de le mettre à disposition d'une force internationale de lutte contre des groupements terroristes. Le porte-parole a assuré qu'il sera veillé à ce que ce matériel ne tombe pas dans les mains de pays pouvant sur moyen ou long terme représenté une menace pour l'intégrité de la Fédération. Ceci signifie donc que ce pays devra être non-vicaskaran et n'avoir jamais eu de lien militaire avec l'OTH et des organisations apparentées.
Plusieurs associations pacifistes ont salués cette réforme. Ils considèrent celle-ci comme un pas dans la bonne direction et un geste fort en faveur de la paix dans le Vicaskan occidental. Le gouverneur de la Nueva Esperanza, Luis Antonez, a soutenu le Président Markeson dans cette démarche à travers un communiqué de presse. Il a mit en avant l'importance du fait de faire un geste fort en faveur d'un monde moins armé et par conséquence plus apte à vivre en paix. Le gouverneur s'est tenu disponible pour mettre sur pied un programme au niveau de l'état de Nueva Esperanza à fin d'assurer l'intégration des ex-soldats dans les forces d'ordre classique.[/ve]
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[img]http://img11.hostingpics.net/pics/561303soldiers141349467466870.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Le gouvernement fédéral a publié ce matin un plan visant à réformer l'Armée fédérale. Le but du programme est de faire baisser les coûts de la défense de 16.8 milliards à 14.5 milliards de francs par an. Ces baisses doivent permettre l'achat de matériel plus moderne et de professionnaliser l'Armée. Ce programme ne fait pas l'unanimité parmi l'état-major de l'Armée dont certains hauts gradés critiquent les coupes. Le gouvernement justifie cette mesure en vue de la nouvelle donne géopolitique et les besoins de créer une défense centrée sur le Vicaskaran et les menaces y émanant.
Le plan gouvernemental pour la réforme de l'Armée doit permettre des économies à hauteur de 2.3 milliards de francs. Ces économies seront surtout faites par la réduction du nombre de soldats en service actif de 400 à 200'000. Également est prévue la vente d'une partie du matériel militaire actuellement utilisé par les troupes. Selon des premières informations, ce seront surtout les sous-marins et les chars légers qui feront les frais de la réforme. Mais le projet prévoit aussi des investissements. Le nombre d'avions et de chars lourds devrait augmenté pour permettre d'avoir un matériel plus sophistiqué et nombreux dans ces secteurs. Aussi il est prévu de lancer un vaste programme de formation des officiers pour professionnaliser l'Armée. Le document fédéral insiste sur le fait qu'une partie du matériel militaire ne correspond plus aux besoins modernes.
Cette décision a été accueillie de manière partagée chez les généraux. Une majorité soutient la réforme en soulignant que l'Armée fédérale actuelle a été conçue pour contre-carrer un scénario comme vécu durant la Grande Guerre du Vicaskaran. Néanmoins la situation aurait changée, selon le porte-parole des généraux favorable au projet. L'OTH n'existe plus et les progrès dans l'armement alternatif ont radicalement diminué le besoin d'une grande force composée d'infanterie et de chars légers. La décision de diminuer certaines catégories du matériel militaire peuvent que favoriser leur modernisation et aussi permettre de conduire des opérations militaires futures de manière plus efficace, ainsi le représentant. Les généraux défavorables à la réforme ont fait savoir leur opposition à toute forme de diminution du budget militaire. Ils jugent impensable de faire cette réduction en vue des problèmes militaires que connaît le monde. Il faudrait au contraire augmenter le nombre de soldat pour garantir une défense efficace de la Fédération, avancent-ils.
La majeure partie des experts militaires se disent favorable à cette réforme, même si certains dénoncent le côté radical de certaines coupes. Une majorité soutient que la situation géopolitique a beaucoup changée. Le Ranekika se trouve soumise à des troubles internes, les problèmes diplomatiques avec l'Icario et le Java sont résolus et surtout et la Fédération n'a plus à protéger une demie douzaine d'avant-postes et îles parsemés autour la planète. La concentration sur le Vicaskaran n'a non seulement des effets économiques, administratifs et culturelles mais aussi permet de simplifier la défense en remettant l'accent sur une défense terrestre négligeant les besoins d'une force navale de grande importance. Mais quelques voix affirment que la menace que représente toujours la Main noire pourrait justifier de ne pas procéder aux réductions prévus par le gouvernement.
Le porte-parole du gouvernement a fait une autre déclaration au fil de la journée pour répondre à certains soucis de la part des associations pour la défense des soldats. Celui-ci a assuré que la diminution du nombre de soldats en service actif n'aura aucun effet négatif en terme de la sécurité d'emploi pour les soldats concernés. Les soldats démobilisés seront soit intégrés dans les forces de police soit rejoindront des programmes spéciaux des services secrets. Également, il a fait part que le sort du matériel militaire en liquidation n'est pas encore clarifié. Il est soit prévu de le vendre à une puissance amicale soit de le détruire soit de le mettre à disposition d'une force internationale de lutte contre des groupements terroristes. Le porte-parole a assuré qu'il sera veillé à ce que ce matériel ne tombe pas dans les mains de pays pouvant sur moyen ou long terme représenté une menace pour l'intégrité de la Fédération. Ceci signifie donc que ce pays devra être non-vicaskaran et n'avoir jamais eu de lien militaire avec l'OTH et des organisations apparentées.
Plusieurs associations pacifistes ont salués cette réforme. Ils considèrent celle-ci comme un pas dans la bonne direction et un geste fort en faveur de la paix dans le Vicaskan occidental. Le gouverneur de la Nueva Esperanza, Luis Antonez, a soutenu le Président Markeson dans cette démarche à travers un communiqué de presse. Il a mit en avant l'importance du fait de faire un geste fort en faveur d'un monde moins armé et par conséquence plus apte à vivre en paix. Le gouverneur s'est tenu disponible pour mettre sur pied un programme au niveau de l'état de Nueva Esperanza à fin d'assurer l'intégration des ex-soldats dans les forces d'ordre classique.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Vente d'armes à la FNUS : argent et commerce à l'honneur![/bask]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/435464ventedarmes141382071088034.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Il y a trois jours, le Vice-président Mirk Valahr a conduit une délégation vers Stepro. La délégation a rencontré le Président de la FNUS, Monsieur Calvin. pour négocier un accord de vente d'arme sans précèdent. Dans le cadre de cet accord, la Fédération d'Aquanox vend à la FNUS la partie de son arsenal concerné par la réforme militaire de l'Armée fédérale pour le prix de 10 milliards 100 millions de dollars.
Il y a plusieurs semaines, le gouvernement fédéral a décidé de lancer une réforme de l'Armée fédérale. Dans ce cadre, il a été décidé de se débarrasser d'une partie de l’arsenal militaire. Le sort du matériel est resté encore incertain jusqu'à peu. Pour statuer le sort du matériel, la Fédération a pris contact avec plusieurs pays pour déterminer si une vente de ce matériel était possible. Dans ce cadre, les forces diplomatiques ont pu prendre contact avec l'administration présidentielle de al FNUS. Après cinq heures de négociation, les deux pays ont pu aboutir à la signature d'un accord. Dans celui-ci est prévu que la Fédération d'Aquanox vend à la FNUS 1787 unités d'artilleries, 2894 chars légers, 394 DCA, 70 hélicoptères, 10 patrouilleurs, 15 frégates et 136 sous-marins pour la somme de 10 milliards 100 millions de dollars. Durant la même discussion a été discuté et signé un accord de libre implantation pour les entreprises fédérales dans la FNUS.
Le Vice-président Mirk Valahr a dans une conférence de presse salué cet nouvel accord qu'il juge d'être un pas en direction d'un Vicaskaran plus stable, plus fort et plus solidaire. Il a souligné que le choix de la FNUS comme partenaire pour cet accord, était surtout motivé en raison de la politique étrangère cohérente et stable de ce pays. La FNUS serait par ceci un modèle pour tous les pays du Vicaskaran, tout particulièrement pour la Fédération d'Aquanox. L'accord avec la FNUS n'a néanmoins pas fait l'unanimité dans la Fédération. Certains critiquent le gouvernement pour avoir vendu du matériel militaire à un pays avec qui la Fédération partage rien en terme de valeurs politiques et culturelles. D'autres avancent que d'autres partenaires auraient pu profiter en premier de la vente d'une telle quantité de matériel militaire. Parmi lesquels sont surtout cités le Kirep et le Hokkaido. Ce dernier est un des plus proches partenaires de la Fédération sur le plan militaire.
Certains pensent que la vente du matériel à la FNUS est aussi motivée par des raisons géostratégiques. La proximité de ce pays avec la Main noire, aurait pu, selon des politologues, favoriser le choix de la FNUS dans le but d'armer un pays qui est considéré comme un des rares pays capables à repousser toute tentative de la Main noire de vouloir s'étendre vers le Sud du continent. D'autres argument que les liens entre la FNUS et la Fédération sont bien moins superficielles qu'on superpose habituellement. Les interactions entre Blackwood et l'ancienne Fédération ne sont un secret pour personne et il est fortement suspecté que les relations d'ordre personnelles ait aussi été étendus au niveau des partis politiques. Sur un plan plus général, on constate que la politique étrangère fédérale se focalise encore une fois sur le Vicaskaran au détriment d'autres régions du monde qui étaient habituellement dans son focus.
La question reste maintenant à savoir si cet accord est le début d'une nouvelle coopération d'ordre militaire entre la FNUS et la Fédération d'Aquanox. Une option peut être que la Fédération engagera dans les mois à venir des achats d'armes auprès la FNUS qui se situeront à hauteur des bénéfices issus de la vente de l'ancien matériel. Il est également possible d'envisager des partenariats dans le domaine de la formation des officiers et des soldats, même si cette possibilité semble être moins probable à l'heure actuelle. Mais peut être que cet accord sera aussi qu'un accord solitaire sans vraie suite. Il existe une longue tradition de relations diplomatiques très ponctuelles entre la Fédération et la FNUS. La poursuite d'une diplomatie axé sur le longue terme n'a jamais été une priorité pour les deux camps, surtout après l'incident survenu aux USP quand Gorun Sun a été censé avoir une réunion avec le Président Nikelson.[/ve]
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[img]http://img15.hostingpics.net/pics/435464ventedarmes141382071088034.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Il y a trois jours, le Vice-président Mirk Valahr a conduit une délégation vers Stepro. La délégation a rencontré le Président de la FNUS, Monsieur Calvin. pour négocier un accord de vente d'arme sans précèdent. Dans le cadre de cet accord, la Fédération d'Aquanox vend à la FNUS la partie de son arsenal concerné par la réforme militaire de l'Armée fédérale pour le prix de 10 milliards 100 millions de dollars.
Il y a plusieurs semaines, le gouvernement fédéral a décidé de lancer une réforme de l'Armée fédérale. Dans ce cadre, il a été décidé de se débarrasser d'une partie de l’arsenal militaire. Le sort du matériel est resté encore incertain jusqu'à peu. Pour statuer le sort du matériel, la Fédération a pris contact avec plusieurs pays pour déterminer si une vente de ce matériel était possible. Dans ce cadre, les forces diplomatiques ont pu prendre contact avec l'administration présidentielle de al FNUS. Après cinq heures de négociation, les deux pays ont pu aboutir à la signature d'un accord. Dans celui-ci est prévu que la Fédération d'Aquanox vend à la FNUS 1787 unités d'artilleries, 2894 chars légers, 394 DCA, 70 hélicoptères, 10 patrouilleurs, 15 frégates et 136 sous-marins pour la somme de 10 milliards 100 millions de dollars. Durant la même discussion a été discuté et signé un accord de libre implantation pour les entreprises fédérales dans la FNUS.
Le Vice-président Mirk Valahr a dans une conférence de presse salué cet nouvel accord qu'il juge d'être un pas en direction d'un Vicaskaran plus stable, plus fort et plus solidaire. Il a souligné que le choix de la FNUS comme partenaire pour cet accord, était surtout motivé en raison de la politique étrangère cohérente et stable de ce pays. La FNUS serait par ceci un modèle pour tous les pays du Vicaskaran, tout particulièrement pour la Fédération d'Aquanox. L'accord avec la FNUS n'a néanmoins pas fait l'unanimité dans la Fédération. Certains critiquent le gouvernement pour avoir vendu du matériel militaire à un pays avec qui la Fédération partage rien en terme de valeurs politiques et culturelles. D'autres avancent que d'autres partenaires auraient pu profiter en premier de la vente d'une telle quantité de matériel militaire. Parmi lesquels sont surtout cités le Kirep et le Hokkaido. Ce dernier est un des plus proches partenaires de la Fédération sur le plan militaire.
Certains pensent que la vente du matériel à la FNUS est aussi motivée par des raisons géostratégiques. La proximité de ce pays avec la Main noire, aurait pu, selon des politologues, favoriser le choix de la FNUS dans le but d'armer un pays qui est considéré comme un des rares pays capables à repousser toute tentative de la Main noire de vouloir s'étendre vers le Sud du continent. D'autres argument que les liens entre la FNUS et la Fédération sont bien moins superficielles qu'on superpose habituellement. Les interactions entre Blackwood et l'ancienne Fédération ne sont un secret pour personne et il est fortement suspecté que les relations d'ordre personnelles ait aussi été étendus au niveau des partis politiques. Sur un plan plus général, on constate que la politique étrangère fédérale se focalise encore une fois sur le Vicaskaran au détriment d'autres régions du monde qui étaient habituellement dans son focus.
La question reste maintenant à savoir si cet accord est le début d'une nouvelle coopération d'ordre militaire entre la FNUS et la Fédération d'Aquanox. Une option peut être que la Fédération engagera dans les mois à venir des achats d'armes auprès la FNUS qui se situeront à hauteur des bénéfices issus de la vente de l'ancien matériel. Il est également possible d'envisager des partenariats dans le domaine de la formation des officiers et des soldats, même si cette possibilité semble être moins probable à l'heure actuelle. Mais peut être que cet accord sera aussi qu'un accord solitaire sans vraie suite. Il existe une longue tradition de relations diplomatiques très ponctuelles entre la Fédération et la FNUS. La poursuite d'une diplomatie axé sur le longue terme n'a jamais été une priorité pour les deux camps, surtout après l'incident survenu aux USP quand Gorun Sun a été censé avoir une réunion avec le Président Nikelson.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Explosion atomique dans le désert de Gizah?[/bask]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/600719resizedimage.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Hier soir, une explosion a eu lieu dans le désert de Gizah. Plusieurs journaux ont reçus des vidéos montrant ce qui semble être une explosion de type atomique. Le gouvernement a été interrogé par la presse durant la conférence de presse habituelle sur l'origine de l'explosion. Le porte-parole du gouvernement a assuré que la Fédération ne poursuivrait aucun programme atomique mais s'est refusé a donné des informations supplémentaire sur l'explosion de Gizah. Certains suspectent le gouvernement fédérale de conduire des tests atomiques en coopération l'U.R.C.M.
Vers une heure du matin, une explosion massive a frappée la vallée de Gojan, au cœur du désert de Gizah. Cette explosion a été vue depuis des centaines de mètres et filmée par des bergers ayant conduit leurs troupeaux vers une oasis voisine. Les vidéos de l'explosion ont été alors vendus aux trois journaux principaux du pays qui ont publié les vidéos sur leurs sites des l'aube. Très rapidement, la vidéo a fait le tour des sites de la Fédération et ont été repris dans les autres journaux nationales et régionaux. Beaucoup de question ont été posés concernant cette explosion mais le gouvernement n'a publié aucun communiqué de presse à ce sujet.
C'est durant la conférence de presse de cette après-midi, que les journalistes ont pris d'assaut le porte-parole du gouvernement. Tous ont voulus savoir ce qu'il en était au sujet de cette explosion extraordinaire dans le désert. Beaucoup suspectaient que l'explosion était d'ordre atomique et donc prouverait que le gouvernement conduirait en secret un programme nucléaire militaire. Le porte-parole s'est contenté de systématiquement nier l'existence de tout programme atomique d'ordre militaire dans la Fédération et de réaffirmer le stricte refus de la Fédération de voir le Vicaskaran être une zone de prolifération nucléaire. Les échanges ont été très vifs et la conférence de presse a dû être interrompue prématurément.
La théorie d'un programme atomique secret fait toujours cours dans les médias de la Fédération et semble aussi se dessiner comme la théorie dominante chez les politologues du pays. Depuis l'après-midi, la région de Gizah a été isolée par l'armée et les berger forcés de déplacer leurs troupeaux vers le Nord. Il n'est donc pas possible d'y envoyer des journalistes pour tenter de chercher des traces de radioactivité. Le refus de l'Armée de laisser la presse accéder au site, a bien évidemment que fait augmenter la suspicion à l'encontre du gouvernement. Le porte-parole de l'Armée n'a pas commenté l'accusation de conduire un programme nucléaire mais a affirmé que l'isolation de Gizah correspondait à des besoins de sécurité nationale.
L'existence d'un programme nucléaire ne serait pas impossible selon plusieurs experts de l'Armée fédérale. Depuis des années il existeraient des coopérations secrètes entre la Fédération d'Aquanox et l'Union des Républiques Communistes du Makara. Un transfert technologique tenu secret aurait pu avoir lieu en cachant le matériel parmi les livraisons d'uranium en direction des centrales nucléaires de la Fédération. Il ne serait non plus à exclure qu'une coopération aurait été faite avec d'autres pays comme le Kirep, pays avec lequel la Fédération a toujours eut des liens plus qu’ambiguës. La simple existence d'espaces militaires fermés à la presse dans la Fédération, ouvrirait la voie à des programmes secrets de grande ampleur. Il ne faut pas oublier que le site de Minas Sun avait permit de préparer une grande partie des progrès technologiques dans le domaine militaire après la Guerre du Vicaskaran. Ceci sous la barbe des puissances occidentales. Sur long terme, ces programmes avaient permis la restauration de la puissance militaire de la Fédération.
Les moyens de découvrir la vérité semblent pour le moment peu nombreuses. Les programmes militaires de la Fédération sont très rarement sous contrôle d'une instance civile et la seule institution ayant le pouvoir d'en demander des informations est le Sénat. Cette institution est néanmoins en grande partie favorable au président Markeson et n'osera pas de le défier sur une question de la sécurité nationale. Il faut savoir qu' un bon quart des sénateurs sont soit des militaires actifs soit des retraités. A ceci s'ajoute qu'un autre quart est composé de fonctionnaires de la Fédération encore en poste et donc vulnérables a des pressions venant de Sayakon. Face à ceci, seule une pression populaire ou internationale pourrait forcer le Président à communiquer plus largement sur ce qui est arrivé dans le désert de Gizah.
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[img]http://img15.hostingpics.net/pics/600719resizedimage.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Hier soir, une explosion a eu lieu dans le désert de Gizah. Plusieurs journaux ont reçus des vidéos montrant ce qui semble être une explosion de type atomique. Le gouvernement a été interrogé par la presse durant la conférence de presse habituelle sur l'origine de l'explosion. Le porte-parole du gouvernement a assuré que la Fédération ne poursuivrait aucun programme atomique mais s'est refusé a donné des informations supplémentaire sur l'explosion de Gizah. Certains suspectent le gouvernement fédérale de conduire des tests atomiques en coopération l'U.R.C.M.
Vers une heure du matin, une explosion massive a frappée la vallée de Gojan, au cœur du désert de Gizah. Cette explosion a été vue depuis des centaines de mètres et filmée par des bergers ayant conduit leurs troupeaux vers une oasis voisine. Les vidéos de l'explosion ont été alors vendus aux trois journaux principaux du pays qui ont publié les vidéos sur leurs sites des l'aube. Très rapidement, la vidéo a fait le tour des sites de la Fédération et ont été repris dans les autres journaux nationales et régionaux. Beaucoup de question ont été posés concernant cette explosion mais le gouvernement n'a publié aucun communiqué de presse à ce sujet.
C'est durant la conférence de presse de cette après-midi, que les journalistes ont pris d'assaut le porte-parole du gouvernement. Tous ont voulus savoir ce qu'il en était au sujet de cette explosion extraordinaire dans le désert. Beaucoup suspectaient que l'explosion était d'ordre atomique et donc prouverait que le gouvernement conduirait en secret un programme nucléaire militaire. Le porte-parole s'est contenté de systématiquement nier l'existence de tout programme atomique d'ordre militaire dans la Fédération et de réaffirmer le stricte refus de la Fédération de voir le Vicaskaran être une zone de prolifération nucléaire. Les échanges ont été très vifs et la conférence de presse a dû être interrompue prématurément.
La théorie d'un programme atomique secret fait toujours cours dans les médias de la Fédération et semble aussi se dessiner comme la théorie dominante chez les politologues du pays. Depuis l'après-midi, la région de Gizah a été isolée par l'armée et les berger forcés de déplacer leurs troupeaux vers le Nord. Il n'est donc pas possible d'y envoyer des journalistes pour tenter de chercher des traces de radioactivité. Le refus de l'Armée de laisser la presse accéder au site, a bien évidemment que fait augmenter la suspicion à l'encontre du gouvernement. Le porte-parole de l'Armée n'a pas commenté l'accusation de conduire un programme nucléaire mais a affirmé que l'isolation de Gizah correspondait à des besoins de sécurité nationale.
L'existence d'un programme nucléaire ne serait pas impossible selon plusieurs experts de l'Armée fédérale. Depuis des années il existeraient des coopérations secrètes entre la Fédération d'Aquanox et l'Union des Républiques Communistes du Makara. Un transfert technologique tenu secret aurait pu avoir lieu en cachant le matériel parmi les livraisons d'uranium en direction des centrales nucléaires de la Fédération. Il ne serait non plus à exclure qu'une coopération aurait été faite avec d'autres pays comme le Kirep, pays avec lequel la Fédération a toujours eut des liens plus qu’ambiguës. La simple existence d'espaces militaires fermés à la presse dans la Fédération, ouvrirait la voie à des programmes secrets de grande ampleur. Il ne faut pas oublier que le site de Minas Sun avait permit de préparer une grande partie des progrès technologiques dans le domaine militaire après la Guerre du Vicaskaran. Ceci sous la barbe des puissances occidentales. Sur long terme, ces programmes avaient permis la restauration de la puissance militaire de la Fédération.
Les moyens de découvrir la vérité semblent pour le moment peu nombreuses. Les programmes militaires de la Fédération sont très rarement sous contrôle d'une instance civile et la seule institution ayant le pouvoir d'en demander des informations est le Sénat. Cette institution est néanmoins en grande partie favorable au président Markeson et n'osera pas de le défier sur une question de la sécurité nationale. Il faut savoir qu' un bon quart des sénateurs sont soit des militaires actifs soit des retraités. A ceci s'ajoute qu'un autre quart est composé de fonctionnaires de la Fédération encore en poste et donc vulnérables a des pressions venant de Sayakon. Face à ceci, seule une pression populaire ou internationale pourrait forcer le Président à communiquer plus largement sur ce qui est arrivé dans le désert de Gizah.
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Amaski
[center][bask]Lancement des élections pour l'Union du Vicaskaran[/bask]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/781338resizedimage.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Il y a deux jours ont été officiellement lancés les élections pour l'Union du Vicaskaran. Durant les dernières semaines, plusieurs formations politiques ont émergés et le gouvernement a annoncé les premières mesures à fin d'assurer un déroulement optimal des élections. Le vote des représentants devra avoir lieu dans exactement quatorze jours, permettant aux partis d'avoir deux semaines pour convaincre la population de leur confier leur vote.
Le gouvernement fédéral a officiellement annoncé le début de la période électorale il y a quarante-huit heures. Dans un communiqué officiel, les différents partis qui se enregistrés auprès le gouvernement ont reçus l'autorisation de commencer leur campagne électorale et aussi de pouvoir accéder aux médias publics et privés. En tout se sont trois formations politiques qui se disputeront les votes dans ce qui est la première élection depuis cinq ans. Plusieurs manifestations ont eu lieu dans les rues des principales villes du pays pour protester contre la tenue des élections. Des contre-manifestations ont également été organisées dans les villes côtières et à forte population nameken pour soutenir la tenue d'élections pour nommer les représentants pour le Conseil économique de l'Union.
Parmi les trois formations, on peut compter la Ligue Ashrakï, l'Union Océanique et le Mouvement pour le Commonwealth.
La Ligue Ashrakï s'affirme comme un parti anti-Union et exigeant le retrait de la Fédération de l'organisation. Ils se reconnaissent aussi pour une politique économique strictement nationale, un refus d'une politique basée sur l'exportation et une gouverne mettant l'accent sur la priorité nationale. Ils considèrent aussi les territoires d'Icario et du Java comme des terres devant revenir à la Fédération selon le principe de la primauté nationale.
L'Union Océanique trouve ses soutiens surtout parmi les élites intellectuelles et les habitants des régions côtières. Ce mouvement d’obédience centriste, est en faveur d'une politique économique commune au niveau du continent et un accroissement des libertés individuelles. Ils se proclament officiellement en faveur de la Ière République tarnoise et rejettent la politique de Bas Markeson. L'objectif d'une démocratisation est donc au centre de leur programme.
Le Mouvement pour le Commonwealth est une formation politique de gauche. Elle considèrent comme indispensable de reprendre la politique internationaliste de l'ancienne Fédération. Si une coopération avec l'Union du Vicaskaran n'est pas exclue, le Mouvement pour le Commonwealth désire que les principes du Sunisme soient mises au centre de la politique de cette organisation. Aussi, ils militent pour une politique économique basé sur des grandes entreprises étatiques soutenus par un secteur privé se cantonnant aux petites et moyennes entreprises.
A fin d'assurer l'ordre durant les élections, le gouvernement a établi plusieurs réglementations qui seront de vigueur durant la procédure électorale. C'est ainsi que l'octroi de visa aux journalistes sera réduite de manière drastique durant la période électorale. Le gouvernement décidera quels journaux étrangers pourront envoyer des journalistes pour couvrir les élections. Le porte-parole du gouvernement a rassuré que cette mesure ne veut en aucun cas réduire la liberté de presse. Elle s'impose par la nécessité d'éviter des problèmes logistiques durant les conférences de presse et aussi pour garantir la qualité de la couverture des événements. Pour le moment, le gouvernement fédéral a confirmé la possibilité de visas pour presque tous les journaux du Perlian. Au sujet des journaux du Northland et du Danube, aucun visa n'aurait été encore donné et des informations à leur sujet ne seraient pas encore disponibles.
Le gouvernement fédéral a mis en place une commission électorale qui aura la charge de surveiller l'application concrète du processus électoral dans l'enceinte de la Fédération. Cette commission est composée par des sénateurs qui ont été élus par leur pair durant la dernière séance du Sénat. On compte parmi les membres de la commission environ deux tiers de sénateurs dits progressistes et un tiers de sénateurs conservateurs. En tout, la commission compte autant de hommes que de femmes, reflétant ainsi la composition du Sénat. La présidence de la commission est assurée par la sénatrice Khania Grann, membre du Tribunal Suprême de la Fédération et aussi ancien général de l'Armée fédéral. Elle a été nommée par les membres de la commission durant la première séance de celle-ci. Séance ayant eu lieu le Vendredi dernier. Celle-ci a affirmé durant une conférence de presse son intention de garantir des élections qui se fassent dans l'ordre et la dignité.
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[img]http://img15.hostingpics.net/pics/781338resizedimage.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Il y a deux jours ont été officiellement lancés les élections pour l'Union du Vicaskaran. Durant les dernières semaines, plusieurs formations politiques ont émergés et le gouvernement a annoncé les premières mesures à fin d'assurer un déroulement optimal des élections. Le vote des représentants devra avoir lieu dans exactement quatorze jours, permettant aux partis d'avoir deux semaines pour convaincre la population de leur confier leur vote.
Le gouvernement fédéral a officiellement annoncé le début de la période électorale il y a quarante-huit heures. Dans un communiqué officiel, les différents partis qui se enregistrés auprès le gouvernement ont reçus l'autorisation de commencer leur campagne électorale et aussi de pouvoir accéder aux médias publics et privés. En tout se sont trois formations politiques qui se disputeront les votes dans ce qui est la première élection depuis cinq ans. Plusieurs manifestations ont eu lieu dans les rues des principales villes du pays pour protester contre la tenue des élections. Des contre-manifestations ont également été organisées dans les villes côtières et à forte population nameken pour soutenir la tenue d'élections pour nommer les représentants pour le Conseil économique de l'Union.
Parmi les trois formations, on peut compter la Ligue Ashrakï, l'Union Océanique et le Mouvement pour le Commonwealth.
La Ligue Ashrakï s'affirme comme un parti anti-Union et exigeant le retrait de la Fédération de l'organisation. Ils se reconnaissent aussi pour une politique économique strictement nationale, un refus d'une politique basée sur l'exportation et une gouverne mettant l'accent sur la priorité nationale. Ils considèrent aussi les territoires d'Icario et du Java comme des terres devant revenir à la Fédération selon le principe de la primauté nationale.
L'Union Océanique trouve ses soutiens surtout parmi les élites intellectuelles et les habitants des régions côtières. Ce mouvement d’obédience centriste, est en faveur d'une politique économique commune au niveau du continent et un accroissement des libertés individuelles. Ils se proclament officiellement en faveur de la Ière République tarnoise et rejettent la politique de Bas Markeson. L'objectif d'une démocratisation est donc au centre de leur programme.
Le Mouvement pour le Commonwealth est une formation politique de gauche. Elle considèrent comme indispensable de reprendre la politique internationaliste de l'ancienne Fédération. Si une coopération avec l'Union du Vicaskaran n'est pas exclue, le Mouvement pour le Commonwealth désire que les principes du Sunisme soient mises au centre de la politique de cette organisation. Aussi, ils militent pour une politique économique basé sur des grandes entreprises étatiques soutenus par un secteur privé se cantonnant aux petites et moyennes entreprises.
A fin d'assurer l'ordre durant les élections, le gouvernement a établi plusieurs réglementations qui seront de vigueur durant la procédure électorale. C'est ainsi que l'octroi de visa aux journalistes sera réduite de manière drastique durant la période électorale. Le gouvernement décidera quels journaux étrangers pourront envoyer des journalistes pour couvrir les élections. Le porte-parole du gouvernement a rassuré que cette mesure ne veut en aucun cas réduire la liberté de presse. Elle s'impose par la nécessité d'éviter des problèmes logistiques durant les conférences de presse et aussi pour garantir la qualité de la couverture des événements. Pour le moment, le gouvernement fédéral a confirmé la possibilité de visas pour presque tous les journaux du Perlian. Au sujet des journaux du Northland et du Danube, aucun visa n'aurait été encore donné et des informations à leur sujet ne seraient pas encore disponibles.
Le gouvernement fédéral a mis en place une commission électorale qui aura la charge de surveiller l'application concrète du processus électoral dans l'enceinte de la Fédération. Cette commission est composée par des sénateurs qui ont été élus par leur pair durant la dernière séance du Sénat. On compte parmi les membres de la commission environ deux tiers de sénateurs dits progressistes et un tiers de sénateurs conservateurs. En tout, la commission compte autant de hommes que de femmes, reflétant ainsi la composition du Sénat. La présidence de la commission est assurée par la sénatrice Khania Grann, membre du Tribunal Suprême de la Fédération et aussi ancien général de l'Armée fédéral. Elle a été nommée par les membres de la commission durant la première séance de celle-ci. Séance ayant eu lieu le Vendredi dernier. Celle-ci a affirmé durant une conférence de presse son intention de garantir des élections qui se fassent dans l'ordre et la dignité.
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Amaski
[center][bask]Scandale : des journalistes-espions dans la Fédération?[/bask]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/147953resizedimage.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Le républicain, journal danubois, a annoncé l'existence de contacts entre les services secrets du Danube et des journalistes danubois. Le but serait de surveiller les élections de l'Union dans la FA en dehors des devoirs journalistique. Cette information a été reprise par des nombreux journaux régionaux et nationaux de notre pays. Plusieurs personnalités politiques de la Fédération ont déjà dénoncés un scandale journaliste sans précédent et un danger à l'encontre la sécurité du pays. Le gouvernement fédéral a donc décidé d'instaurer des mesures de sécurité d'exception pour contrer le danger d'infiltration étrangère.
Tout a commencé de manière très anodine. Dans son édition du 27 Juin 2015, le journal danubois « Le républicain » fait part que les services secrets du Danube aurait contactés des journalistes de plusieurs journaux du Damnube. L'objectif aurait été de soi-disant surveiller les élections de l'Union du Vicaskaran dans la Fédération. Ceci bien évidemment en dehors du cadre purement journalistique mais à des buts politiques. Ces informations ont été repris dans d'autres journaux, cette fois tarnois, qui ont tous dénoncés ce qui est une violation flagrant des rapports. La réaction ne s'est pas fait attende chez la classe politique. Plusieurs gouverneurs, surtout sayaken, ont dénoncés ce qui est à leurs yeux une tentative d'infiltrer la Fédération via la presse internationale. Ils ont donc annoncés leur refus de laisser des journalistes danubois circuler dans leurs états. Lyria Khan, cheffe de la Ligue Ashrakï, a à son tour publiquement fustigé les actions des services secrets du Danube et appelé à l'expulsion des journalistes danubois.
Face l'ampleur de ce qui semble devenir un scandale diplomatique majeur, le gouvernement fédéral a prit position. Celui-ci a annoncé qu'en vue des prises d'influences des services secrets danubois sur leur presse, que des nouvelles mesures étaient instaurées à l'encontre des dits journalistes. Désormais, la presque totalité des visas journalistes pour le Danube ont été annulés et les journalistes danubois déjà présents peuvent être renvoyés du pays au premier soupçon d'action d'espionnage. Les services de sécurité de la Fédération ont reçus l'ordre de mettre sous surveillance les journalistes du Danube et à chaque journaliste a été assigné un garde-de-corps issu de l'Armée fédérale. Celui-ci doit assurer la sécurité du journaliste mais aussi de la Fédération. Dans un communiqué officiel, le gouvernement a affirmé ses regrets de devoir prendre ses mesures. Celui-ci insiste sur le fait que les prises d'influence d'une agence de renseignement sur des journalistes, équivaut aux yeux du gouvernement à un acte d'espionnage. Acte qui est puni par l’exécution selon la loi fédérale. Dans le même cadre, l'ambassadeur du Danube a été convoqué auprès la présidence. Le Président Markeson a officiellement fait part des protestations de la Fédération contre ces actes d'espionnage perpétués par le Danube. Cette action équivaudrait à une violation des principes de bonnes mœurs devant régner entre les pays d'une même organisation.
Les conséquences de ce scandale sont à première vue terrible pour la presse du Danube. Celle-ci s'attendait beaucoup de la couverture médiatique de l'élection de l'Union dans la FA. Que ceci soit en terme de prestige mais aussi de revenus. Néanmoins le journal « Le républicain » semble s'en tirer bien mieux que ses confrères. C'est le seul journal qui n'a pas vu ses visas être révoqués par le gouvernement fédéral. Le Président Markeson a également fait savoir par un communiqué qu'il remerciait « Le républicain » pour son aide dans la lutte contre l'espionnage étranger. En signe de gratitude, le Président serait disposé à accorder à ce dernier un interview. Des excuses ont été faites aux journaux et médias danubois subissant des dommages injustifiés mais il a été souligné que la sécurité d'un pays surpassait les intérêts économiques de journaux étrangers.
Entre temps, il a été confirmé que l'absence d'une grande partie des journalistes du Danube, serait compensée par un accroissement des visas pour les journalistes du Northland. Le gouvernement fédéral a affirmé dans ce cadre, son désir d'assurer une représentation équilibrée des grandes idéologues régnant dans le paysage journaliste de l'Union du Vicaskaran. Certains pensent que ceci serait fait par ce dernier pour repousser toute accusation de vouloir profiter du scandale danubois à fin d'affaiblir la présence de journalistes libéraux durant les élections.[/ve]
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[img]http://img15.hostingpics.net/pics/147953resizedimage.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Le républicain, journal danubois, a annoncé l'existence de contacts entre les services secrets du Danube et des journalistes danubois. Le but serait de surveiller les élections de l'Union dans la FA en dehors des devoirs journalistique. Cette information a été reprise par des nombreux journaux régionaux et nationaux de notre pays. Plusieurs personnalités politiques de la Fédération ont déjà dénoncés un scandale journaliste sans précédent et un danger à l'encontre la sécurité du pays. Le gouvernement fédéral a donc décidé d'instaurer des mesures de sécurité d'exception pour contrer le danger d'infiltration étrangère.
Tout a commencé de manière très anodine. Dans son édition du 27 Juin 2015, le journal danubois « Le républicain » fait part que les services secrets du Danube aurait contactés des journalistes de plusieurs journaux du Damnube. L'objectif aurait été de soi-disant surveiller les élections de l'Union du Vicaskaran dans la Fédération. Ceci bien évidemment en dehors du cadre purement journalistique mais à des buts politiques. Ces informations ont été repris dans d'autres journaux, cette fois tarnois, qui ont tous dénoncés ce qui est une violation flagrant des rapports. La réaction ne s'est pas fait attende chez la classe politique. Plusieurs gouverneurs, surtout sayaken, ont dénoncés ce qui est à leurs yeux une tentative d'infiltrer la Fédération via la presse internationale. Ils ont donc annoncés leur refus de laisser des journalistes danubois circuler dans leurs états. Lyria Khan, cheffe de la Ligue Ashrakï, a à son tour publiquement fustigé les actions des services secrets du Danube et appelé à l'expulsion des journalistes danubois.
Face l'ampleur de ce qui semble devenir un scandale diplomatique majeur, le gouvernement fédéral a prit position. Celui-ci a annoncé qu'en vue des prises d'influences des services secrets danubois sur leur presse, que des nouvelles mesures étaient instaurées à l'encontre des dits journalistes. Désormais, la presque totalité des visas journalistes pour le Danube ont été annulés et les journalistes danubois déjà présents peuvent être renvoyés du pays au premier soupçon d'action d'espionnage. Les services de sécurité de la Fédération ont reçus l'ordre de mettre sous surveillance les journalistes du Danube et à chaque journaliste a été assigné un garde-de-corps issu de l'Armée fédérale. Celui-ci doit assurer la sécurité du journaliste mais aussi de la Fédération. Dans un communiqué officiel, le gouvernement a affirmé ses regrets de devoir prendre ses mesures. Celui-ci insiste sur le fait que les prises d'influence d'une agence de renseignement sur des journalistes, équivaut aux yeux du gouvernement à un acte d'espionnage. Acte qui est puni par l’exécution selon la loi fédérale. Dans le même cadre, l'ambassadeur du Danube a été convoqué auprès la présidence. Le Président Markeson a officiellement fait part des protestations de la Fédération contre ces actes d'espionnage perpétués par le Danube. Cette action équivaudrait à une violation des principes de bonnes mœurs devant régner entre les pays d'une même organisation.
Les conséquences de ce scandale sont à première vue terrible pour la presse du Danube. Celle-ci s'attendait beaucoup de la couverture médiatique de l'élection de l'Union dans la FA. Que ceci soit en terme de prestige mais aussi de revenus. Néanmoins le journal « Le républicain » semble s'en tirer bien mieux que ses confrères. C'est le seul journal qui n'a pas vu ses visas être révoqués par le gouvernement fédéral. Le Président Markeson a également fait savoir par un communiqué qu'il remerciait « Le républicain » pour son aide dans la lutte contre l'espionnage étranger. En signe de gratitude, le Président serait disposé à accorder à ce dernier un interview. Des excuses ont été faites aux journaux et médias danubois subissant des dommages injustifiés mais il a été souligné que la sécurité d'un pays surpassait les intérêts économiques de journaux étrangers.
Entre temps, il a été confirmé que l'absence d'une grande partie des journalistes du Danube, serait compensée par un accroissement des visas pour les journalistes du Northland. Le gouvernement fédéral a affirmé dans ce cadre, son désir d'assurer une représentation équilibrée des grandes idéologues régnant dans le paysage journaliste de l'Union du Vicaskaran. Certains pensent que ceci serait fait par ce dernier pour repousser toute accusation de vouloir profiter du scandale danubois à fin d'affaiblir la présence de journalistes libéraux durant les élections.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Loi sur l'immigration : porte close aux autres ![/bask]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/377523resizedimage.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Il y a trois jours, le gouvernement fédéral a promulgué une nouvelle loi sur l'immigration. Celle-ci restreint massivement le droit pour les étrangers de venir s'installer dans la Fédération. Historique, cette loi rompe avec une longue tradition d'ouverture et d'incitation à l'immigration. Fortement décriée par les milieux associatifs, la nouvelle loi semble inaugurer une nouvelle ère mise sous le signe du contrôle démographique. Néanmoins elle contient aussi des droits encore inédits en faveur des minorités indiennes du Vicaskaran.
La nouvelle loi sur l'immigration est tout sauf modérée. Alors que jusqu'à là l'immigration était complètement dérégulée dans la Fédération, la nouvelle législation met brutalement un frein à celle-ci. Désormais plus possible d'immigrer sans une autorisation et ceux-ci sont restreint à certains catégories socioprofessionnelles et disponible au nombre limité. Des quotas sont aussi introduits par continent et régions culturelles spécifiques. Pour le Barebjal et le Thyroptis c'est carrément un interdit tout net qui est prononcé ce qui est une première au niveau mondial. L'immigration clandestine risque aussi de connaître des sombres jours. Avec la nouvelle loi, chaque immigrant clandestin risque tout simplement la mort sans concession.
La nouvelle loi fait des gagnants et des perdants. Parmi eux on compte surtout l'Icario et le Java dont les citoyens peuvent immigrer très facilement dans la Fédération. En somme, pour les gens de l'espace de l'ancien empire tarnois, il ne devrait pas avoir de changement majeur avec cette loi. Même, elle devrait largement les favoriser car ils ne sont pas sujet à des quotas. Les autres gagnants, inattendus, sont les minorités indiennes du Vicaskaran. Surnommé dans la presse, l'article Tumien, l'article 6 prévoit de conférer, avec des conditions minimales, la nationalité aux indiens vicaskaran faisant la demande. Presque tout le monde reconnaît dans cet article l'influence du politicien et historien Tumien. Est-ce que la Fédération se pose donc désormais comme un refuge potentiel pour ces minorités ethniques ? Des rumeurs suggèrent même que le gouvernement fédéral planifierait à créer un état indien dans la Fédération, près de la Mer interne orientale.
Mais bien de gens sont les grands perdants de cette réforme. En premier lieu les personnes venant du Barebjal et du Thyroptis qui se voient recevoir un niet catégorique. Certains pensent que cette mesure serait faite à fin d'éviter une venue de musulmans dans la Fédération, minorité conspuée depuis des années dans la péninsule. L'Alméra et le Jeekim sont aussi des perdants dans le sens que leurs quotas sont très bas et surtout les conditions de migration les plus strictes. Sans oublier l'interdiction pour eux de faire partie d'une religion monothéiste. Que l'opinion sur les almérans n'est pas bonne, n'est pas un secret mais ces mesures semblent aussi correspondre à un désir de se distancier avec cet espace culturel toujours hautement influant au Vicaskaran. Le Zanyane, lui, est parmi ceux qui perdent peu par rapport à l'ancien système. Il possède un statut simialire à celui des pays du Vicaskaran qui ne font pas partie de l'espace de l'ancien empire. Doit-on voir là-dedans une volonté de renouer avec le tiers-mondialisme des premières années de la Fédération ?
L'enterrement de la libre immigration semble être un coup de sabre supplémentaire de la part du gouvernement de Markeson à l'héritage suniste. Des nombreux associations ont dénoncées la loi, la jugeant brutale et arbitraire. On affirme surtout des protestations face au fait que les immigrants clandestins risquent la peine de mort dans la Fédération. Une marche c'est même organisé à Borisk pour appeler à plus d'humanité envers ceux qui viennent clandestinement dans la péninsule. Le gouvernement est resté silencieux face à ces revendications. La question se pose donc sur les motivations profondes d'une loi plus que forte. Beaucoup estiment que la loi viserait à réduire de manière conséquente l'immigration à fin de stabiliser la croissance démographique. Selon un journaliste du Borisk Times, il aurait un consensus assez large au gouvernement et parmi les gouvenreurs pour dire que la population de la Fédération ne devrait pas dépasser les quatre cent millions de personnes. Comme des mesures concernant la natalité semblent être difficilement applicables et aussi dangereuses sur long terme pour l'équilibre démographique, fermer la vanne de l'immigration paraît d'être la meilleure solution.[/ve]
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[img]http://img11.hostingpics.net/pics/377523resizedimage.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Il y a trois jours, le gouvernement fédéral a promulgué une nouvelle loi sur l'immigration. Celle-ci restreint massivement le droit pour les étrangers de venir s'installer dans la Fédération. Historique, cette loi rompe avec une longue tradition d'ouverture et d'incitation à l'immigration. Fortement décriée par les milieux associatifs, la nouvelle loi semble inaugurer une nouvelle ère mise sous le signe du contrôle démographique. Néanmoins elle contient aussi des droits encore inédits en faveur des minorités indiennes du Vicaskaran.
La nouvelle loi sur l'immigration est tout sauf modérée. Alors que jusqu'à là l'immigration était complètement dérégulée dans la Fédération, la nouvelle législation met brutalement un frein à celle-ci. Désormais plus possible d'immigrer sans une autorisation et ceux-ci sont restreint à certains catégories socioprofessionnelles et disponible au nombre limité. Des quotas sont aussi introduits par continent et régions culturelles spécifiques. Pour le Barebjal et le Thyroptis c'est carrément un interdit tout net qui est prononcé ce qui est une première au niveau mondial. L'immigration clandestine risque aussi de connaître des sombres jours. Avec la nouvelle loi, chaque immigrant clandestin risque tout simplement la mort sans concession.
La nouvelle loi fait des gagnants et des perdants. Parmi eux on compte surtout l'Icario et le Java dont les citoyens peuvent immigrer très facilement dans la Fédération. En somme, pour les gens de l'espace de l'ancien empire tarnois, il ne devrait pas avoir de changement majeur avec cette loi. Même, elle devrait largement les favoriser car ils ne sont pas sujet à des quotas. Les autres gagnants, inattendus, sont les minorités indiennes du Vicaskaran. Surnommé dans la presse, l'article Tumien, l'article 6 prévoit de conférer, avec des conditions minimales, la nationalité aux indiens vicaskaran faisant la demande. Presque tout le monde reconnaît dans cet article l'influence du politicien et historien Tumien. Est-ce que la Fédération se pose donc désormais comme un refuge potentiel pour ces minorités ethniques ? Des rumeurs suggèrent même que le gouvernement fédéral planifierait à créer un état indien dans la Fédération, près de la Mer interne orientale.
Mais bien de gens sont les grands perdants de cette réforme. En premier lieu les personnes venant du Barebjal et du Thyroptis qui se voient recevoir un niet catégorique. Certains pensent que cette mesure serait faite à fin d'éviter une venue de musulmans dans la Fédération, minorité conspuée depuis des années dans la péninsule. L'Alméra et le Jeekim sont aussi des perdants dans le sens que leurs quotas sont très bas et surtout les conditions de migration les plus strictes. Sans oublier l'interdiction pour eux de faire partie d'une religion monothéiste. Que l'opinion sur les almérans n'est pas bonne, n'est pas un secret mais ces mesures semblent aussi correspondre à un désir de se distancier avec cet espace culturel toujours hautement influant au Vicaskaran. Le Zanyane, lui, est parmi ceux qui perdent peu par rapport à l'ancien système. Il possède un statut simialire à celui des pays du Vicaskaran qui ne font pas partie de l'espace de l'ancien empire. Doit-on voir là-dedans une volonté de renouer avec le tiers-mondialisme des premières années de la Fédération ?
L'enterrement de la libre immigration semble être un coup de sabre supplémentaire de la part du gouvernement de Markeson à l'héritage suniste. Des nombreux associations ont dénoncées la loi, la jugeant brutale et arbitraire. On affirme surtout des protestations face au fait que les immigrants clandestins risquent la peine de mort dans la Fédération. Une marche c'est même organisé à Borisk pour appeler à plus d'humanité envers ceux qui viennent clandestinement dans la péninsule. Le gouvernement est resté silencieux face à ces revendications. La question se pose donc sur les motivations profondes d'une loi plus que forte. Beaucoup estiment que la loi viserait à réduire de manière conséquente l'immigration à fin de stabiliser la croissance démographique. Selon un journaliste du Borisk Times, il aurait un consensus assez large au gouvernement et parmi les gouvenreurs pour dire que la population de la Fédération ne devrait pas dépasser les quatre cent millions de personnes. Comme des mesures concernant la natalité semblent être difficilement applicables et aussi dangereuses sur long terme pour l'équilibre démographique, fermer la vanne de l'immigration paraît d'être la meilleure solution.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Scandale d'espionnage : embrassement général ![/bask]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/868740FrancoisHollandeaccroauxSMSlesministresbalancentexact810x609l141618082997848.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]De visite au Danube, le Président Markeson a été impliqué dans un scandale d'espionnage majeur. Celui-ci aurait tenté de pirater le téléphone privé du Président Barouel, chef d'état du Danube. L'action a provoqué un embrassement diplomatique général. Alors que le Président Markeson se trouve à l'heure actuelle au Northland, les critiques et dénonciations fussent à l'international mais aussi, et ceci semble être le plus inquiétant, dans l'enceinte de la Fédération.
Il y a deux jours, le Président Markeson a été accueilli en tant qu'invité par le Président Barouel à Centralia. Durant la réunion avec le Président Barouel, le Président Markeson a eu en main pendant un court instant le téléphone portable de ce dernier. Profitant de l'occasion, Markeson aurait tenté de pirater le téléphone. Découvert par les services informatiques de la présidence danuboise, la tentative a causée un grave incident diplomatique. Les heures suivantes, l'information a été relayée à la presse nationale et de là à celle de tout le continent. L'affaire a rapidement provoqué l'outrage dans les chancelleries étrangères. Le Président Markeson n'a pas commenté l'affaire ou répondu aux questions de la presse. Un consensus semble exister dans la communauté internationale pour dire que cette action est une grave atteinte au code diplomatique.
Au niveau national, l'action de Markeson a aussi conduit à des vives oppositions. C'est moins l'aspect diplomatique que le côté moral qui cause l'indignation. La loi de l'hospitalité est considérée presque unanimement comme une loi fondamentale de la société tarnoise. Héritage de l'époque nomade, cette loi non-écrite possède une force morale inégalée. Une quantité innombrable de personnalités ont donc dénoncés cette action qui viole le code d'hospitalité. Le rock en personne, plus haute autorité religieuse du culte novuniste, a publiquement dénoncée cette « infraction aux lois divines ». En connaissant la nature peu bavarde de cet homme, son intervention a surprise plus qu'un. Les gouverneurs les plus conservateurs se sont joints à la protestation du prêtre. La critique la plus virulente est venu du gouverneur d'Imeria, un certain Kajen Renyï, connu pour être très stricte sur les questions morales. Ce dernier parle carrément d'une « honte pour la Nation dans son entier ».
Bas Markeson a politiquement peu à craindre de cette affaire. Aucune procédure peut être enclenché pour le destituer. Néanmoins une fronde semble gronder au Sénat sous pression des gouverneurs du Nord et de l'Est. Le Sénat possède très peu de pouvoirs par rapport à la Présidence mais a un atout non-négligeable : il vote le budget fédéral. Ceci veut dire que le Sénat peut techniquement couper les fonds au gouvernement et donc l'assoiffer. Certains voix se lèvent ainsi pour appeler à mettre l’exécutif sous boycott. Une réunion serait prévu ce soir entre les chefs de file du Sénat pour aborder l'attitude qu'il faut poursuivre face au gouvernement voir plus exactement le Président Markeson. Le Vice-président Valahr serait actuellement entra de discuter avec plusieurs sénateurs. Reste à savoir si le Vice-président pourra désamorcer la bombe et rétablir le calme dans la scène politique fédérale.
Il est difficile d'estimer les conséquences si le Sénat tend vraiment de faire opposition à Markeson. L'outrage moral semble être telle que la plus part des sénateurs refusent de passer l’éponge sur cette « gaffe » impardonnable de la part du chef d'état. L'absence de Markeson, celui-ci est actuellement au Northland, complique l'affaire en forçant Mirk Valahr d'essayer d'encadrer le scandale. Quelques voix se lèvent déjà pour avancer l'idée de forcer le Président Markeson à démissionner en faveur du Vice-président en place. Informés sur ces ouï-dire, le Vice-président Valahr a fait savoir qu'il refuserait de prendre en charge la présidence dans un tel scénario. Beaucoup comptent exactement sur lui pour succéder à Markeson et permettre de lutter efficacement contre ce qui est devenu un embrassement diplomatique général. L'altruisme de Valahr semble pour le moment protéger Markeson mais il reste à savoir combien de temps ceci durera.[/ve]
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[img]http://img4.hostingpics.net/pics/868740FrancoisHollandeaccroauxSMSlesministresbalancentexact810x609l141618082997848.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]De visite au Danube, le Président Markeson a été impliqué dans un scandale d'espionnage majeur. Celui-ci aurait tenté de pirater le téléphone privé du Président Barouel, chef d'état du Danube. L'action a provoqué un embrassement diplomatique général. Alors que le Président Markeson se trouve à l'heure actuelle au Northland, les critiques et dénonciations fussent à l'international mais aussi, et ceci semble être le plus inquiétant, dans l'enceinte de la Fédération.
Il y a deux jours, le Président Markeson a été accueilli en tant qu'invité par le Président Barouel à Centralia. Durant la réunion avec le Président Barouel, le Président Markeson a eu en main pendant un court instant le téléphone portable de ce dernier. Profitant de l'occasion, Markeson aurait tenté de pirater le téléphone. Découvert par les services informatiques de la présidence danuboise, la tentative a causée un grave incident diplomatique. Les heures suivantes, l'information a été relayée à la presse nationale et de là à celle de tout le continent. L'affaire a rapidement provoqué l'outrage dans les chancelleries étrangères. Le Président Markeson n'a pas commenté l'affaire ou répondu aux questions de la presse. Un consensus semble exister dans la communauté internationale pour dire que cette action est une grave atteinte au code diplomatique.
Au niveau national, l'action de Markeson a aussi conduit à des vives oppositions. C'est moins l'aspect diplomatique que le côté moral qui cause l'indignation. La loi de l'hospitalité est considérée presque unanimement comme une loi fondamentale de la société tarnoise. Héritage de l'époque nomade, cette loi non-écrite possède une force morale inégalée. Une quantité innombrable de personnalités ont donc dénoncés cette action qui viole le code d'hospitalité. Le rock en personne, plus haute autorité religieuse du culte novuniste, a publiquement dénoncée cette « infraction aux lois divines ». En connaissant la nature peu bavarde de cet homme, son intervention a surprise plus qu'un. Les gouverneurs les plus conservateurs se sont joints à la protestation du prêtre. La critique la plus virulente est venu du gouverneur d'Imeria, un certain Kajen Renyï, connu pour être très stricte sur les questions morales. Ce dernier parle carrément d'une « honte pour la Nation dans son entier ».
Bas Markeson a politiquement peu à craindre de cette affaire. Aucune procédure peut être enclenché pour le destituer. Néanmoins une fronde semble gronder au Sénat sous pression des gouverneurs du Nord et de l'Est. Le Sénat possède très peu de pouvoirs par rapport à la Présidence mais a un atout non-négligeable : il vote le budget fédéral. Ceci veut dire que le Sénat peut techniquement couper les fonds au gouvernement et donc l'assoiffer. Certains voix se lèvent ainsi pour appeler à mettre l’exécutif sous boycott. Une réunion serait prévu ce soir entre les chefs de file du Sénat pour aborder l'attitude qu'il faut poursuivre face au gouvernement voir plus exactement le Président Markeson. Le Vice-président Valahr serait actuellement entra de discuter avec plusieurs sénateurs. Reste à savoir si le Vice-président pourra désamorcer la bombe et rétablir le calme dans la scène politique fédérale.
Il est difficile d'estimer les conséquences si le Sénat tend vraiment de faire opposition à Markeson. L'outrage moral semble être telle que la plus part des sénateurs refusent de passer l’éponge sur cette « gaffe » impardonnable de la part du chef d'état. L'absence de Markeson, celui-ci est actuellement au Northland, complique l'affaire en forçant Mirk Valahr d'essayer d'encadrer le scandale. Quelques voix se lèvent déjà pour avancer l'idée de forcer le Président Markeson à démissionner en faveur du Vice-président en place. Informés sur ces ouï-dire, le Vice-président Valahr a fait savoir qu'il refuserait de prendre en charge la présidence dans un tel scénario. Beaucoup comptent exactement sur lui pour succéder à Markeson et permettre de lutter efficacement contre ce qui est devenu un embrassement diplomatique général. L'altruisme de Valahr semble pour le moment protéger Markeson mais il reste à savoir combien de temps ceci durera.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Good Bye Markeson ![/bask]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/998809bas141630973261590.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]C'était craint par beaucoup. La crise diplomatique et interne de la Fédération aura finalement eut raison du Président Markeson. Ce matin, vers huit heures, le conseil militaire a annoncé avoir reçu la démission du Président Markeson. Le motif officiel serait la décision de Monsieur Markeson de servir le pays autrement et de permettre une alternance politique. Vers onze heures, le général Tern, a annoncé que le conseil militaire saluait la décision de Monsieur Markeson. Il a ensuite loué l’œuvre de ce dernier et son courage politique. A la fin du communiqué, le général a annoncé que le conseil militaire avait, en concertation avec le Sénat, nommé le gouverneur Kajen Renyï comme nouveau Président de la Fédération.
Basek Markeson a été finalement vaincu par le scandale d’espionnage. Provoquant l'outrage diplomatique et la consternation au niveau national, il a démissionné de son poste de Président ce matin. Si officiellement il avance sa volonté de prendre des nouveaux engagements politiques et de favoriser l'alternance, il est un secret pour personne que c'est dû aux pressions monumentales exercées par la société civile et surtout le milieu religieux. Alors que la presse internationale aime réduire la Fédération à l'idée d'une simple dictature personnelle, les derniers événements démontre encore une fois la complexité sociale du pays.
La démission a été prit par beaucoup comme un soulagement mais nombreux ont été ceux qui ont loués l'ex-Président des l'instant de son départ. Considéré comme celui qui a pacifié et stabilisé le pays après la guerre civile, rare sont ceux qui le dénient une œuvre généralement salutaire. C'est surtout la catastrophique rencontre avec le Danube qui lui a coûté la confiance de la société civile et des gouvernements du Vicaskaran. Même le rock Kiko IV s'est permis après l'annonce de la démission, de reconnaître à Bas Markeson des « qualités d'exception durant des heures exceptionnelles ». Reste maintenant à savoir quel sera l'avenir de cet homme qui a tant fait pour le pays. Beaucoup estiment qu'il est probable que Markeson se retirera durant un moment de la scène politique pour ensuite revenir en adossant un mandat en dehors de l’exécutif.
Mais le départ de Bas Markeson ne doit pas faire oublier le nouveau-venu. Kajen Renyï, gouverneurs conservateur d'Iméria, semble incarner un choix de continuité idéologique mais sous un nouveau visage. Il est pour commencer un pur élément du civil car n'ayant fait parti des cadres militaires. Il a néanmoins participé à la première guerre civile pour le camp de la Fédération en tant que simple soldat ce qui lui vaut la considération des militaire. Homme proche du milieu religieux, il a été largement soutenu au Sénat par les sénateurs proche du rock Kiko IV. A ceci s'ajoute que comme gouverneur d'Iméria, l'état au Nord-ouest de la péninsule, il représente une région campagnarde et proche du Vicaskaran pré-péninsulaire. Conservateur modéré, plus bière que vin et religieux, Kajen Renyï semble incarner celui qui peut rallier la société civile derrière lui sans s'en aliéner les militaires.
Les tractations entre le Sénat et le conseil militaire ont été, selon des sources internes, longues et complexes. Beaucoup de candidats étaient refusés par un des deux camps. Le Sénat ne voulait pas d'un officier, craignant un chef d'état trop agressif, et le conseil militaire se refusait à l'idée de laisser les clés de la maison entre les mains d'un pur civil. A ceci s'ajoutait des pressions exercés par le rock Kiko IV via les prêtres-sénateurs pour refuser l'arrivé d'un athéiste ou d'un catholique. Mais après deux heures de discussion musclée, on a pu se mettre d'accord sur Kajen Renyï. Reste maintenant si ce dernier saura répondre aux attentes de chaque camp et maintenir en équilibre la société civile et une armée sur le qui-vive. L'assermentation du nouveau président devra avoir lieu dans le courant de l'après-midi dans l'intimité de la Maison blanche, nom du palais présidentiel à Sayakon.
En vue de la crise diplomatique, le nouveau président risque d'avoir fort à faire. A ceci s'ajoute aussi certaines attentes au niveau de la politique intérieure. Certains sénateurs avancent la demande d'une meilleure « division des tâches » entre la présidence et le Sénat. En court, le Sénat considère nécessaire de clarifier les prérogatives dans la formation et le vote de lois. Actuellement, seulement la formation de décrets est prévu par la loi, décrets dont la nature est ambivalente. Kajen Renyï, supporteur d'un renforcement du Sénat quand il fut gouverneur, semble être prêt à envisager de légiférer dans ce domaine. Le conseil militaire a fait savoir que tant que l'autorité étatique n'était pas mise en danger, il ne contesterait pas une réforme dans ce domaine. En d'autres mots : plus de pouvoirs pour le Sénat oui mais uniquement tant que la balance du pouvoir politique penche en faveur de la présidence.[/ve]
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[img]http://img4.hostingpics.net/pics/998809bas141630973261590.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]C'était craint par beaucoup. La crise diplomatique et interne de la Fédération aura finalement eut raison du Président Markeson. Ce matin, vers huit heures, le conseil militaire a annoncé avoir reçu la démission du Président Markeson. Le motif officiel serait la décision de Monsieur Markeson de servir le pays autrement et de permettre une alternance politique. Vers onze heures, le général Tern, a annoncé que le conseil militaire saluait la décision de Monsieur Markeson. Il a ensuite loué l’œuvre de ce dernier et son courage politique. A la fin du communiqué, le général a annoncé que le conseil militaire avait, en concertation avec le Sénat, nommé le gouverneur Kajen Renyï comme nouveau Président de la Fédération.
Basek Markeson a été finalement vaincu par le scandale d’espionnage. Provoquant l'outrage diplomatique et la consternation au niveau national, il a démissionné de son poste de Président ce matin. Si officiellement il avance sa volonté de prendre des nouveaux engagements politiques et de favoriser l'alternance, il est un secret pour personne que c'est dû aux pressions monumentales exercées par la société civile et surtout le milieu religieux. Alors que la presse internationale aime réduire la Fédération à l'idée d'une simple dictature personnelle, les derniers événements démontre encore une fois la complexité sociale du pays.
La démission a été prit par beaucoup comme un soulagement mais nombreux ont été ceux qui ont loués l'ex-Président des l'instant de son départ. Considéré comme celui qui a pacifié et stabilisé le pays après la guerre civile, rare sont ceux qui le dénient une œuvre généralement salutaire. C'est surtout la catastrophique rencontre avec le Danube qui lui a coûté la confiance de la société civile et des gouvernements du Vicaskaran. Même le rock Kiko IV s'est permis après l'annonce de la démission, de reconnaître à Bas Markeson des « qualités d'exception durant des heures exceptionnelles ». Reste maintenant à savoir quel sera l'avenir de cet homme qui a tant fait pour le pays. Beaucoup estiment qu'il est probable que Markeson se retirera durant un moment de la scène politique pour ensuite revenir en adossant un mandat en dehors de l’exécutif.
Mais le départ de Bas Markeson ne doit pas faire oublier le nouveau-venu. Kajen Renyï, gouverneurs conservateur d'Iméria, semble incarner un choix de continuité idéologique mais sous un nouveau visage. Il est pour commencer un pur élément du civil car n'ayant fait parti des cadres militaires. Il a néanmoins participé à la première guerre civile pour le camp de la Fédération en tant que simple soldat ce qui lui vaut la considération des militaire. Homme proche du milieu religieux, il a été largement soutenu au Sénat par les sénateurs proche du rock Kiko IV. A ceci s'ajoute que comme gouverneur d'Iméria, l'état au Nord-ouest de la péninsule, il représente une région campagnarde et proche du Vicaskaran pré-péninsulaire. Conservateur modéré, plus bière que vin et religieux, Kajen Renyï semble incarner celui qui peut rallier la société civile derrière lui sans s'en aliéner les militaires.
Les tractations entre le Sénat et le conseil militaire ont été, selon des sources internes, longues et complexes. Beaucoup de candidats étaient refusés par un des deux camps. Le Sénat ne voulait pas d'un officier, craignant un chef d'état trop agressif, et le conseil militaire se refusait à l'idée de laisser les clés de la maison entre les mains d'un pur civil. A ceci s'ajoutait des pressions exercés par le rock Kiko IV via les prêtres-sénateurs pour refuser l'arrivé d'un athéiste ou d'un catholique. Mais après deux heures de discussion musclée, on a pu se mettre d'accord sur Kajen Renyï. Reste maintenant si ce dernier saura répondre aux attentes de chaque camp et maintenir en équilibre la société civile et une armée sur le qui-vive. L'assermentation du nouveau président devra avoir lieu dans le courant de l'après-midi dans l'intimité de la Maison blanche, nom du palais présidentiel à Sayakon.
En vue de la crise diplomatique, le nouveau président risque d'avoir fort à faire. A ceci s'ajoute aussi certaines attentes au niveau de la politique intérieure. Certains sénateurs avancent la demande d'une meilleure « division des tâches » entre la présidence et le Sénat. En court, le Sénat considère nécessaire de clarifier les prérogatives dans la formation et le vote de lois. Actuellement, seulement la formation de décrets est prévu par la loi, décrets dont la nature est ambivalente. Kajen Renyï, supporteur d'un renforcement du Sénat quand il fut gouverneur, semble être prêt à envisager de légiférer dans ce domaine. Le conseil militaire a fait savoir que tant que l'autorité étatique n'était pas mise en danger, il ne contesterait pas une réforme dans ce domaine. En d'autres mots : plus de pouvoirs pour le Sénat oui mais uniquement tant que la balance du pouvoir politique penche en faveur de la présidence.[/ve]
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Amaski
[center][bask]Une constitution qui ne change rien ?[/bask]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/769964resizedimage.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Hier soir, le nouveau Président de la Fédération, Kajen Renyï, a promulgué la constitution fédérale. Avec ceci, il a mit un terme à un certain vide juridique régnant depuis la guerre civile. La constitution a été vu par certains comme un acte réformateur mais elle semble apporter bien moins de changement qu'auraient pu espérer les éléments les plus progressistes du pays. Deux changements majeurs semblent se démarquer : l'élection des gouverneurs par les populations locales et une meilleure séparation des pouvoirs entre le gouvernement et le Sénat.
S'il y a une tradition que la Fédération n'a pas portée haut en couleur, c'est la création de constitutions. Les constitutions sont souvent rares, vagues et surtout des actes politiques plus que juridiques. La constitution promulguée par Renyï semble rompre avec cette coutume. D'une part elle est instaurée très tardivement et pas au début du nouveau régime et aussi, elle n'apporte pas de changement fondamental dans la pratique politique du pays. Elle semble au contraire servir à clarifier et réglementer une pratique politique existante pour donner de la stabilité à la structure politique fédérale en place.
Mais dire que cette constitution ne change rien, serait lui faire un grand tort. Certes, elle reprend en large partie les décrets promulgués jusqu'à là en les adoptant plus au niveau du style que du contenu, mais il existe quelques changements notables. Premièrement, les gouverneurs ne seront plus nommés par le Président mais via des élections locales. C'est une concession importante mais aussi nécessaire. Les problèmes de l'année écoulée ont surtout été produits par un exécutif fédéral surchargé et trop impliqué au niveau local. Ces élections permettent donc non seulement de renforcer l'adhésion des populations locales au gouvernement fédérale en laissant une plus large autonomie mais aussi de ne plus devoir faire des longues enquêtes, coûteuse en temps, pour trouver le bon candidat.
Le deuxième changement concerne le Sénat. Alors que jusqu'à là le pouvoir exécutif et législatif s’entremêlaient au niveau du gouvernement fédéral, la constitution apporte une séparation claire des compétences entre le gouvernement et le Sénat. Le Sénat fait les lois et le gouvernement applique la loi via les décrets en ayant une marge de manœuvre pour les affaires publiques. On estime que ceci devra rendre le travail politique plus efficace, rapide et surtout permettra au Sénat de pleinement prendre possession du rôle d'un organe législatif. Un long chemin semble avoir parcouru depuis la création du Sénat suite à l'Affaire Valeak. Si au début le Sénat devait servir d'organe de contrôle de l'administration présidentielle, il se mute maintenant pour prendre la forme d'un parlement.
Au niveau des libertés religieuse, on peut constater un net renforcement de l'accent mit sur le culte novuniste. On peut y reconnaître l'influence plus que certaine du rock Kiko IV. Néanmoins ceci va de pair avec une autonomie religieuse au niveau local, largement inspiré du modèle appliqué avec l'état de Nueva Esperanza. On ne devrait donc pas assister à des révolutions en matière de politique religieuse mais plutôt à un discours plus traditionalistes en la matière. Certains considèrent ceci comme une bonne chose surtout en vue du besoin de renforcer l’identité nationale de la Fédération en protégeant en même temps les religions des minorités.
Un dernier point notable de la constitution est la citation explicite des libertés accordés aux citoyens de la Fédération. Si la pratique politique voulait que ces droits soient de facto acquis, sauf en cas d'urgence majeure, leur mise sur papier est extrêmement rare. Probablement que ceci s'inscrit dans cette volonté de clarifier les rapports politiques et surtout droits qu'a démontré Renyï via la promulgation de cette constitution. Certains accusent néanmoins le Président de vouloir plaire à la République du Danube en mettant dans la constitution les libertés communes. Le porte-parole du gouvernement a officiellement réfutée ces accusations avec les paroles suivantes.
« La constitution reflète d'une part la pratique politique courante qui désormais a une base écrite. D'autre part, elle répond à des problèmes majeurs qui devaient connaître des solutions. Ceci concerne la nomination des gouverneurs et la question des pouvoirs du Sénat. Les libertés notifiés dans la constitution sont celles qui règnent dans ce pays depuis deux ans. Si certains étrangers sont surpris par leur nombre, c'est car ils n'ont jamais vécus dans notre pays. Le Président Renyï respecte le peuple danubois, prend en considération les actes de Markeson qui peuvent justifier des colères mais des choses ont été dites ces derniers jours par les autorités du Danube qui excluent pour le moment toute volonté de faire des cadeaux à ces derniers. »[/ve]
[/quote]
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/769964resizedimage.jpg[/img][/center]
[quote="L'Informateur"]
[ve]Hier soir, le nouveau Président de la Fédération, Kajen Renyï, a promulgué la constitution fédérale. Avec ceci, il a mit un terme à un certain vide juridique régnant depuis la guerre civile. La constitution a été vu par certains comme un acte réformateur mais elle semble apporter bien moins de changement qu'auraient pu espérer les éléments les plus progressistes du pays. Deux changements majeurs semblent se démarquer : l'élection des gouverneurs par les populations locales et une meilleure séparation des pouvoirs entre le gouvernement et le Sénat.
S'il y a une tradition que la Fédération n'a pas portée haut en couleur, c'est la création de constitutions. Les constitutions sont souvent rares, vagues et surtout des actes politiques plus que juridiques. La constitution promulguée par Renyï semble rompre avec cette coutume. D'une part elle est instaurée très tardivement et pas au début du nouveau régime et aussi, elle n'apporte pas de changement fondamental dans la pratique politique du pays. Elle semble au contraire servir à clarifier et réglementer une pratique politique existante pour donner de la stabilité à la structure politique fédérale en place.
Mais dire que cette constitution ne change rien, serait lui faire un grand tort. Certes, elle reprend en large partie les décrets promulgués jusqu'à là en les adoptant plus au niveau du style que du contenu, mais il existe quelques changements notables. Premièrement, les gouverneurs ne seront plus nommés par le Président mais via des élections locales. C'est une concession importante mais aussi nécessaire. Les problèmes de l'année écoulée ont surtout été produits par un exécutif fédéral surchargé et trop impliqué au niveau local. Ces élections permettent donc non seulement de renforcer l'adhésion des populations locales au gouvernement fédérale en laissant une plus large autonomie mais aussi de ne plus devoir faire des longues enquêtes, coûteuse en temps, pour trouver le bon candidat.
Le deuxième changement concerne le Sénat. Alors que jusqu'à là le pouvoir exécutif et législatif s’entremêlaient au niveau du gouvernement fédéral, la constitution apporte une séparation claire des compétences entre le gouvernement et le Sénat. Le Sénat fait les lois et le gouvernement applique la loi via les décrets en ayant une marge de manœuvre pour les affaires publiques. On estime que ceci devra rendre le travail politique plus efficace, rapide et surtout permettra au Sénat de pleinement prendre possession du rôle d'un organe législatif. Un long chemin semble avoir parcouru depuis la création du Sénat suite à l'Affaire Valeak. Si au début le Sénat devait servir d'organe de contrôle de l'administration présidentielle, il se mute maintenant pour prendre la forme d'un parlement.
Au niveau des libertés religieuse, on peut constater un net renforcement de l'accent mit sur le culte novuniste. On peut y reconnaître l'influence plus que certaine du rock Kiko IV. Néanmoins ceci va de pair avec une autonomie religieuse au niveau local, largement inspiré du modèle appliqué avec l'état de Nueva Esperanza. On ne devrait donc pas assister à des révolutions en matière de politique religieuse mais plutôt à un discours plus traditionalistes en la matière. Certains considèrent ceci comme une bonne chose surtout en vue du besoin de renforcer l’identité nationale de la Fédération en protégeant en même temps les religions des minorités.
Un dernier point notable de la constitution est la citation explicite des libertés accordés aux citoyens de la Fédération. Si la pratique politique voulait que ces droits soient de facto acquis, sauf en cas d'urgence majeure, leur mise sur papier est extrêmement rare. Probablement que ceci s'inscrit dans cette volonté de clarifier les rapports politiques et surtout droits qu'a démontré Renyï via la promulgation de cette constitution. Certains accusent néanmoins le Président de vouloir plaire à la République du Danube en mettant dans la constitution les libertés communes. Le porte-parole du gouvernement a officiellement réfutée ces accusations avec les paroles suivantes.
« La constitution reflète d'une part la pratique politique courante qui désormais a une base écrite. D'autre part, elle répond à des problèmes majeurs qui devaient connaître des solutions. Ceci concerne la nomination des gouverneurs et la question des pouvoirs du Sénat. Les libertés notifiés dans la constitution sont celles qui règnent dans ce pays depuis deux ans. Si certains étrangers sont surpris par leur nombre, c'est car ils n'ont jamais vécus dans notre pays. Le Président Renyï respecte le peuple danubois, prend en considération les actes de Markeson qui peuvent justifier des colères mais des choses ont été dites ces derniers jours par les autorités du Danube qui excluent pour le moment toute volonté de faire des cadeaux à ces derniers. »[/ve]
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