Jorioz Tarabé : Des intrants massifs ? Favorisant donc l'activité bactérienne au détriment de celle des champignons ? Je serais encore étonné de savoir la périodicité avec laquelle les sols sont cultivés.
Une agriculture mécanisée ne peut pas être biologique, sinon au prix de rendements ridicules comparés aux deux méthodes. Votre pays doit être un grand importateur, ou bien les gens utilisent des pesticides et engrais chimiques dans le dos du gouvernement.
Si vous voulez, Monsieur... Karkaman.
Mine dérangée
Je suis ici pour apaiser les tensions entre nos deux États, dans l'intérêt des populations uniquement.
Qu'est prête à faire la république de Franconie pour montrer qu'elle accorde un intérêt sérieux aux populations rurales, luttant sans trêve contre le grignotage de leur espace, l'installation de nouveaux arrivants, et la désertification de cet espace ... et l'éreintement des sols arables ?
Je pense dans l'absolu, pas dans deux mois quand peut-être, le programme moins corrosif de Monsieur le Président pourrait s'appliquer.
Rencontre Franconie-Fiémance mai2025
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Michou92
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=816717Snow.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/816717Snow.jpg[/img][/url][/center]
Rodolphe Finckel : Eh bien je vous ai déjà détaillé ce que je ferais si j'obtient la majorité, monsieur Lefèvre, quel est votre programme dans ce domaine?
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=839477HenriLefvre6.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/839477HenriLefvre6.jpg[/img][/url][/center]
Henri Lefèvre : Vous voyez monsieur le ministre dans la mesure où mon intérêt principal est l'amélioration des conditions de vie de mes concitoyens, je ne peux qu'approuver la sauvegarde globale, et j'insiste sur ce mot, de leur cadre de vie. Je dis globalement car on ne peut pas contester le fait que certaines infrastructure ne peuvent aller que dans le sens de ce bien être or ces dernières modifient un peu l'espace rural. Toutefois je pense que l'on peut gérer les choses de telle façon à ce que cet impact soit limité. Je pense aussi que cette préservation peut être encouragée par le développement du tourisme rural qui peut aussi amener de meilleurs revenus aux populations locales en ayant un impact assez moindre sur leur modes de vies. Quant à la désertification de ces terres, dans un pays de droit, la seule manière de l'éviter est de rendre ces territoires attractifs et donc les faire évoluer, encore une fois en modifiant certains détails de ces régions. Ainsi les jeunes générations ne seront pas obligées de partir. C'est la base du développement.
Rodolphe Finckel : Eh bien je vous ai déjà détaillé ce que je ferais si j'obtient la majorité, monsieur Lefèvre, quel est votre programme dans ce domaine?
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Henri Lefèvre : Vous voyez monsieur le ministre dans la mesure où mon intérêt principal est l'amélioration des conditions de vie de mes concitoyens, je ne peux qu'approuver la sauvegarde globale, et j'insiste sur ce mot, de leur cadre de vie. Je dis globalement car on ne peut pas contester le fait que certaines infrastructure ne peuvent aller que dans le sens de ce bien être or ces dernières modifient un peu l'espace rural. Toutefois je pense que l'on peut gérer les choses de telle façon à ce que cet impact soit limité. Je pense aussi que cette préservation peut être encouragée par le développement du tourisme rural qui peut aussi amener de meilleurs revenus aux populations locales en ayant un impact assez moindre sur leur modes de vies. Quant à la désertification de ces terres, dans un pays de droit, la seule manière de l'éviter est de rendre ces territoires attractifs et donc les faire évoluer, encore une fois en modifiant certains détails de ces régions. Ainsi les jeunes générations ne seront pas obligées de partir. C'est la base du développement.
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Arios
Jorioz Tarabé : Exposé qui a le mérite de mêler féminité et luminosité.
"Favorisons", "Développons", allez Monsieur le Ministre jusqu'aux barbarismes de "Impulsons", ou bien encore "Tentons d'impacter".
En effet ces tradition des Lumières que vous prétendez bien sans le dire poursuivre dans l'intérêt des hommes prétend que celui-là se fait dans l'absence de règles, dans la toute puissance d'un droit fondé sur la Raison, dans la négation des liens entre homme et nature, dans l'exploitation terminale et jusqu'à l'épuisement du cadre de vie.
En prétendant développer des territoires et subvenir aux besoins des populations, vous les rendez encore plus dépendantes d'effets extérieurs dont ils ne saisiront jamais les leviers, hors de porté, réservés à la seule élite que vous incarnez dans le grand aveuglement sur son utilité.
Dans le postulat où la construction d'hôtels, de piscines, l'étalement de parkings, de lotissements pour repeupler des campagnes désertifiées, ne seraient pas spatiophages, reste que l'identité sociale des gens que vous prétendez aider n'en serait que plus transformée, la laisse d'or que vous brodez autour de leur cou s'avèrera les étrangler autant que n'importe quelle autre, à la différence qu'ils passeront de l'opulence artificielle à laquelle vous les destinez un temps à la famine la plus intégrale et dans l'absence de tous les liens, défaits, de la solidarité locale.
Non, votre modèle de développement n'admet aucune loi élémentaire de sécurité, et va à l'encontre de toute acceptation d'une identité locale. Vous faîtes de vos paysans des salariés de l'humeur bourgeoise, vacataires de vos prairies en friches, et de ces prolétaires du monde rural ainsi dressés au quémandage des bêtes de foire enfermés dans vos cloches de verre devant lesquelles passent d'autres désabusés.
Et si encore ce système produisait du bonheur, la civilisation de tourisme est matérielle appelée à disparaître par la décrue évidente d'une fréquentation dépendant de l'énergie.
Qui sont les touristes qui visitent vos campagnes, Monsieur Lefèvre, sinon les exclus qui triment dans vos usines avec une qualité de vie si basse qu'il leur est nécessaire d'aller respirer de l'air la fin de semaine ?
Non, votre gouvernement ne saura jamais être compris par le nôtre, sans doute car ce dernier n'est rien autre que le peuple en faiseur de loi, quant le vôtre défait le peuple à la gloire des lois.
"Favorisons", "Développons", allez Monsieur le Ministre jusqu'aux barbarismes de "Impulsons", ou bien encore "Tentons d'impacter".
En effet ces tradition des Lumières que vous prétendez bien sans le dire poursuivre dans l'intérêt des hommes prétend que celui-là se fait dans l'absence de règles, dans la toute puissance d'un droit fondé sur la Raison, dans la négation des liens entre homme et nature, dans l'exploitation terminale et jusqu'à l'épuisement du cadre de vie.
En prétendant développer des territoires et subvenir aux besoins des populations, vous les rendez encore plus dépendantes d'effets extérieurs dont ils ne saisiront jamais les leviers, hors de porté, réservés à la seule élite que vous incarnez dans le grand aveuglement sur son utilité.
Dans le postulat où la construction d'hôtels, de piscines, l'étalement de parkings, de lotissements pour repeupler des campagnes désertifiées, ne seraient pas spatiophages, reste que l'identité sociale des gens que vous prétendez aider n'en serait que plus transformée, la laisse d'or que vous brodez autour de leur cou s'avèrera les étrangler autant que n'importe quelle autre, à la différence qu'ils passeront de l'opulence artificielle à laquelle vous les destinez un temps à la famine la plus intégrale et dans l'absence de tous les liens, défaits, de la solidarité locale.
Non, votre modèle de développement n'admet aucune loi élémentaire de sécurité, et va à l'encontre de toute acceptation d'une identité locale. Vous faîtes de vos paysans des salariés de l'humeur bourgeoise, vacataires de vos prairies en friches, et de ces prolétaires du monde rural ainsi dressés au quémandage des bêtes de foire enfermés dans vos cloches de verre devant lesquelles passent d'autres désabusés.
Et si encore ce système produisait du bonheur, la civilisation de tourisme est matérielle appelée à disparaître par la décrue évidente d'une fréquentation dépendant de l'énergie.
Qui sont les touristes qui visitent vos campagnes, Monsieur Lefèvre, sinon les exclus qui triment dans vos usines avec une qualité de vie si basse qu'il leur est nécessaire d'aller respirer de l'air la fin de semaine ?
Non, votre gouvernement ne saura jamais être compris par le nôtre, sans doute car ce dernier n'est rien autre que le peuple en faiseur de loi, quant le vôtre défait le peuple à la gloire des lois.
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Michou92
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=839477HenriLefvre6.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/839477HenriLefvre6.jpg[/img][/url][/center]
Henri Lefèvre écouta le ministre avec de plus en plus d'amusement, avant d'éclater de rire quelques instants une fois cette magnifique déclamation terminée. Il essuya une larme et répondit d'un air faussement bienveillant.
Henri Lefèvre : Votre idéalisme est...admirable monsieur Tarabé. Vous me rappelez de longs débats que j'ai eu au début de ma présidence avec des amis communistes. Je suis impressionné par la foi que vous avez en votre idéal et de votre "bien-pensance". J'ai presque l'impression que vous vous prenez pour un ange qui vient défier le diable en sa maison. Or monsieur le ministre, vous me prêtez des idées qui sont biens loin des miennes. Tout comme vous avez des analyses bien éloignées de la réalité et, je le crains, peut être un peu dictées par la pression idéologique de votre Gouvernement, qui, on peut le dire, n'est pas vraiment favorable au système économique que je défends. Et c'est bien évidemment votre droit.
Vous avez l'air de voir soit tout blanc, soit tout noir. Un tel manichéisme est regrettable pour un homme de culture comme vous. Je pourrais essayer de vous convaincre des biens faits de ce système pour ces populations, mais je sais que cela ne servirait à rien car vous avez déjà été conditionné à le haïr. Vous êtes en fait un pessimiste. Vous ne croyez pas dans le peuple, vous pensez qu'il est incapable de comprendre les "leviers" de ces "effets extérieurs" comme vous le croyez incapable de pouvoir décider de ce qui est le mieux pour lui. Et c'est bien triste quant on y pense, le peuple Fiémançais est un grand peuple, quel dommage que vous ne le traitiez pas comme il mériterait de l'être.
Quant aux soit disant conséquences que vous prêtez à la politique de développement que je défends, je crois que le principal problème de votre raisonnement est que vous ne la comprenez pas. Vous critiquez le fait que certains Franconiens attaquent votre système sans connaissance de cause mais vous ne prenez pas non plus la peine de vous intéresser sérieusement au nôtre. Tout comme vous croyez connaître mon peuple en pensant qu'il s'agit du même que le vôtre. Vous dites qu'il n'est pas heureux. Mais qu'en savez-vous? Et je refuse de tomber dans le même piège que vous : je ne vais pas vous affirmer qu'il l'ait car personne ne peux penser à la place du peuple : ni vous, ni moi, ni personne d'autre que cela soit un roi ou un comité paysan.
Et c'est à ça que sert la démocratie : à permettre à ce peuple de s'exprimer librement. Non, ce système n'est pas parfait, il a des défauts. Mais à mes yeux c'est celui qui prend le plus en considération le bien commun. Oui, la République a des défauts. Je conçois parfaitement que les élites tentent de s'accaparer trop de pouvoirs, mais les valeurs républicaines tentent de vaincre et vaincront ce mal, comme d'autres, mais il faut du temps pour ça, car se rapprocher de la perfection n'est pas une mince affaire.
Voilà la véritable raison de l’incompréhension de votre Gouvernement vis à vis de celui que je représente.
Henri Lefèvre écouta le ministre avec de plus en plus d'amusement, avant d'éclater de rire quelques instants une fois cette magnifique déclamation terminée. Il essuya une larme et répondit d'un air faussement bienveillant.
Henri Lefèvre : Votre idéalisme est...admirable monsieur Tarabé. Vous me rappelez de longs débats que j'ai eu au début de ma présidence avec des amis communistes. Je suis impressionné par la foi que vous avez en votre idéal et de votre "bien-pensance". J'ai presque l'impression que vous vous prenez pour un ange qui vient défier le diable en sa maison. Or monsieur le ministre, vous me prêtez des idées qui sont biens loin des miennes. Tout comme vous avez des analyses bien éloignées de la réalité et, je le crains, peut être un peu dictées par la pression idéologique de votre Gouvernement, qui, on peut le dire, n'est pas vraiment favorable au système économique que je défends. Et c'est bien évidemment votre droit.
Vous avez l'air de voir soit tout blanc, soit tout noir. Un tel manichéisme est regrettable pour un homme de culture comme vous. Je pourrais essayer de vous convaincre des biens faits de ce système pour ces populations, mais je sais que cela ne servirait à rien car vous avez déjà été conditionné à le haïr. Vous êtes en fait un pessimiste. Vous ne croyez pas dans le peuple, vous pensez qu'il est incapable de comprendre les "leviers" de ces "effets extérieurs" comme vous le croyez incapable de pouvoir décider de ce qui est le mieux pour lui. Et c'est bien triste quant on y pense, le peuple Fiémançais est un grand peuple, quel dommage que vous ne le traitiez pas comme il mériterait de l'être.
Quant aux soit disant conséquences que vous prêtez à la politique de développement que je défends, je crois que le principal problème de votre raisonnement est que vous ne la comprenez pas. Vous critiquez le fait que certains Franconiens attaquent votre système sans connaissance de cause mais vous ne prenez pas non plus la peine de vous intéresser sérieusement au nôtre. Tout comme vous croyez connaître mon peuple en pensant qu'il s'agit du même que le vôtre. Vous dites qu'il n'est pas heureux. Mais qu'en savez-vous? Et je refuse de tomber dans le même piège que vous : je ne vais pas vous affirmer qu'il l'ait car personne ne peux penser à la place du peuple : ni vous, ni moi, ni personne d'autre que cela soit un roi ou un comité paysan.
Et c'est à ça que sert la démocratie : à permettre à ce peuple de s'exprimer librement. Non, ce système n'est pas parfait, il a des défauts. Mais à mes yeux c'est celui qui prend le plus en considération le bien commun. Oui, la République a des défauts. Je conçois parfaitement que les élites tentent de s'accaparer trop de pouvoirs, mais les valeurs républicaines tentent de vaincre et vaincront ce mal, comme d'autres, mais il faut du temps pour ça, car se rapprocher de la perfection n'est pas une mince affaire.
Voilà la véritable raison de l’incompréhension de votre Gouvernement vis à vis de celui que je représente.
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Arios
Jorioz Tarabé : Puisque tout en défiant la légitimité des Rois, et la sagesse de ceux qu'ils nomment, vous trouvez les prétextes à vous esclaffer sur vos privilèges, je crains que nous ne soyons pas faits pour discuter, plutôt peut-être pour nous battre.
Votre instrumentalisation d'un peuple que vous prétendez servir en agitant ses fantasmes et jouant de ses pulsions, est tout à fait abominable.
Notre entretien pourra se résumer aux rares discussions techniques que nous avons tenté d'avoir, sur l'état de votre agriculture, science des science, réduite à demi-article encyclopédique dans la connaissance que votre personnel gouvernemental a sur les choses de ce pays. Vous prétendez que les choses vont, fonctionnent, sur le simple fait de votre rhétorique, et tombez dans le moindre piège sur la technicité réelle des choses démontrant ainsi la méconnaissance complète de votre économie, qui se couple nous avons pu en saisir les témoignages, à la méconnaissance complète de votre population.
De même, mentez :
"Nous sauvegardons l'agriculture tout en encourageant les autres formes de développement".
Dans trois heures je serai au siège du gouvernement de la Fiémance, et n'aurait qu'à décréter que "Nous résolvons le chômage et l’entièreté de nos maux sociaux tout en maintenant notre politique particulière dans le domaine de l'économie".
Vous jouez au lieu de gouverner, croyez au lieu de prouver, espérez au lieu d'engager.
Je le répète : personne ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre.
Le manichéisme vient de votre camp, et consiste à prendre pour mesure de toute chose la simple carrière de soi-même.
La Franconie est actuellement occupée.
Aussi je vous prierais de rappeler vos services pour mettre fin dans l'immédiat à tout dialogue entre nos deux États, et rappeler ma voiture.
Votre instrumentalisation d'un peuple que vous prétendez servir en agitant ses fantasmes et jouant de ses pulsions, est tout à fait abominable.
Notre entretien pourra se résumer aux rares discussions techniques que nous avons tenté d'avoir, sur l'état de votre agriculture, science des science, réduite à demi-article encyclopédique dans la connaissance que votre personnel gouvernemental a sur les choses de ce pays. Vous prétendez que les choses vont, fonctionnent, sur le simple fait de votre rhétorique, et tombez dans le moindre piège sur la technicité réelle des choses démontrant ainsi la méconnaissance complète de votre économie, qui se couple nous avons pu en saisir les témoignages, à la méconnaissance complète de votre population.
De même, mentez :
"Nous sauvegardons l'agriculture tout en encourageant les autres formes de développement".
Dans trois heures je serai au siège du gouvernement de la Fiémance, et n'aurait qu'à décréter que "Nous résolvons le chômage et l’entièreté de nos maux sociaux tout en maintenant notre politique particulière dans le domaine de l'économie".
Vous jouez au lieu de gouverner, croyez au lieu de prouver, espérez au lieu d'engager.
Je le répète : personne ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre.
Le manichéisme vient de votre camp, et consiste à prendre pour mesure de toute chose la simple carrière de soi-même.
La Franconie est actuellement occupée.
Aussi je vous prierais de rappeler vos services pour mettre fin dans l'immédiat à tout dialogue entre nos deux États, et rappeler ma voiture.
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Michou92
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=839477HenriLefvre6.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/839477HenriLefvre6.jpg[/img][/url][/center]
Henri Lefèvre paru déçu mais non étonné de cette réponse. Le Président et le ministre, étaient, pour le grand étonnement du premier, de tout cœur derrière le Ministre d'Etat, qui ne parlait pas en tant que politique mais en temps que patriote.
Henri Lefèvre : Et encore une fois, vous tombez dans la facilité en faisant des critiques sans aucun fondements. Je me demande vraiment si vous aviez un jour seulement pris la peine de regarder nos résultats en matière d'économie, de chômage et de développement avant de nous critiquer. Et en plus de cela, vous êtes incapable de subir la moindre attaque et préférez vous retirer à la première mise en doute de vos convictions au lieu de tenter de les défendre de façon rationnel, alors que je suis pourtant sûr que, comme partout, il y a des points positif dans votre pays. Quant à se battre, je dois avouer que cela ne m'intéresse pas plus que cela et que c'est même un peu puéril. Je préfère prendre du temps pour comprendre comment mieux aider mon peuple plutôt que de jouer à ça. Vous avez raison, cet entretien n'était d'aucune utilité, en venant ici vous saviez déjà comment il allait se terminer. Je crois que nous avons tous bien compris que votre pays ne voulait en aucun cas rétablir nos relations. Je vous conseillerais seulement d’arrêter de penser que vous comprenez notre pays. Vous n'êtes qu'un étranger ici, et n'avez pour bagages que vos préjugés. Quand au fait que vous pensez que la Franconie est "occupée", je vous réponds que ce n'est en aucun cas les affaires de votre pays et que seul le peuple franconien, en son âme et conscience, est en droit de décider si oui ou non il veut continuer sur cette voie.
Henri Lefèvre paru déçu mais non étonné de cette réponse. Le Président et le ministre, étaient, pour le grand étonnement du premier, de tout cœur derrière le Ministre d'Etat, qui ne parlait pas en tant que politique mais en temps que patriote.
Henri Lefèvre : Et encore une fois, vous tombez dans la facilité en faisant des critiques sans aucun fondements. Je me demande vraiment si vous aviez un jour seulement pris la peine de regarder nos résultats en matière d'économie, de chômage et de développement avant de nous critiquer. Et en plus de cela, vous êtes incapable de subir la moindre attaque et préférez vous retirer à la première mise en doute de vos convictions au lieu de tenter de les défendre de façon rationnel, alors que je suis pourtant sûr que, comme partout, il y a des points positif dans votre pays. Quant à se battre, je dois avouer que cela ne m'intéresse pas plus que cela et que c'est même un peu puéril. Je préfère prendre du temps pour comprendre comment mieux aider mon peuple plutôt que de jouer à ça. Vous avez raison, cet entretien n'était d'aucune utilité, en venant ici vous saviez déjà comment il allait se terminer. Je crois que nous avons tous bien compris que votre pays ne voulait en aucun cas rétablir nos relations. Je vous conseillerais seulement d’arrêter de penser que vous comprenez notre pays. Vous n'êtes qu'un étranger ici, et n'avez pour bagages que vos préjugés. Quand au fait que vous pensez que la Franconie est "occupée", je vous réponds que ce n'est en aucun cas les affaires de votre pays et que seul le peuple franconien, en son âme et conscience, est en droit de décider si oui ou non il veut continuer sur cette voie.