Encyclopédie
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Amaski
[ve][center]FEDERATION TARNOISE
- Ordre & Honneur -
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/766033tarno2.png[/img][/center]
I. Introduction
A) Informations générales
Nom officiel : Fédération tarnoise
Nom courant : Tarnosia
Gentilé : Tarnois
Capitale : Titanua
Villes importantes : Titanua, Namikon, Tarnaska Magna, Sayakon, Orkmonkon et Wartown
Population totale : 440 millions habitants (au 01.01.2029)
Langue officielle : Bass-tarnois
Devise : « Ordre & Honneur »
Hymne nationale : « [url=http://www.youtube.com/watch?v=b_qXGrInj-c]La Marche de Manzikaron[/url] »
Fête Nationale : 24 juillet
Type de régime : Monarchie parlementaire
Idéologie politique et économique : Libéralisme
Monnaie : Ryaïn
Prince : Oroskon VI
Premier Ministre : Topias Savela
Statut : Puissance mondiale
PIB : 583 milliards de dollars
PIB par habitant : 1324 dollars par habitant
Croissance : +20,82 %
Répartition ethnique de la population :
Sayaken : 134 millions
Aquanox : 134 millions
Nameken : 134 millions
Latins : 16 millions
Autre: 22 millions
Répartition religieuse de la population :
Novunistes : 110'000'000 (25%)
Catholiques : 320'000'000 (72%)
Autres : 10'000'000 (3%)
B) Chronologie des événements passés
18 juin 2023 : Des officiers sayaken procèdent à un coup d'état, forçant le Roi de fuir la capitale. A l'Est de la péninsule, des divisons sayaken entières se joignent aux officiers rebelles. Début de la troisième guerre civile tarnoise.
23 juillet 2023 : Les forces loyalistes sont défaits à Baelgon.
24 juillet 2023 : La Fédération d'Aquanox est officiellement restaurée. Basek Markeson est instauré comme Président de la Fédération.
28 juillet 2023 : La loi martiale est instaurée dans la Fédération d'Aquanox.
11 mars 2024 : Basek Markeson signe le décret « Le Patrie d'abord » servant de base pour l'instauration d'un régime autoritaire et militaire.
15 mars 2024 : Markeson signe le décret « Restauration du Patrimoine » qui entre autre lance la réparation du mass driver. L'industrie désorganisée par la faillite du Baal Group est réunis dans des corporations indépendantes.
1 avril 2024 : Première session du festival de musique fédéral à Sayakon.
7 avril 2024 : A la fermeture du festival, Markenson annonce que Sayakon sera la nouvelle capitale fédérale.
24 juillet 2024 : Fête nationale et première année de la Fédération restaurée.
2 mars 2028 : Restauration de la monarchie tarnoise. La Fédération d'Aquanox devient la Fédération tarnoise.[/ve]
- Ordre & Honneur -
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/766033tarno2.png[/img][/center]
I. Introduction
A) Informations générales
Nom officiel : Fédération tarnoise
Nom courant : Tarnosia
Gentilé : Tarnois
Capitale : Titanua
Villes importantes : Titanua, Namikon, Tarnaska Magna, Sayakon, Orkmonkon et Wartown
Population totale : 440 millions habitants (au 01.01.2029)
Langue officielle : Bass-tarnois
Devise : « Ordre & Honneur »
Hymne nationale : « [url=http://www.youtube.com/watch?v=b_qXGrInj-c]La Marche de Manzikaron[/url] »
Fête Nationale : 24 juillet
Type de régime : Monarchie parlementaire
Idéologie politique et économique : Libéralisme
Monnaie : Ryaïn
Prince : Oroskon VI
Premier Ministre : Topias Savela
Statut : Puissance mondiale
PIB : 583 milliards de dollars
PIB par habitant : 1324 dollars par habitant
Croissance : +20,82 %
Répartition ethnique de la population :
Sayaken : 134 millions
Aquanox : 134 millions
Nameken : 134 millions
Latins : 16 millions
Autre: 22 millions
Répartition religieuse de la population :
Novunistes : 110'000'000 (25%)
Catholiques : 320'000'000 (72%)
Autres : 10'000'000 (3%)
B) Chronologie des événements passés
18 juin 2023 : Des officiers sayaken procèdent à un coup d'état, forçant le Roi de fuir la capitale. A l'Est de la péninsule, des divisons sayaken entières se joignent aux officiers rebelles. Début de la troisième guerre civile tarnoise.
23 juillet 2023 : Les forces loyalistes sont défaits à Baelgon.
24 juillet 2023 : La Fédération d'Aquanox est officiellement restaurée. Basek Markeson est instauré comme Président de la Fédération.
28 juillet 2023 : La loi martiale est instaurée dans la Fédération d'Aquanox.
11 mars 2024 : Basek Markeson signe le décret « Le Patrie d'abord » servant de base pour l'instauration d'un régime autoritaire et militaire.
15 mars 2024 : Markeson signe le décret « Restauration du Patrimoine » qui entre autre lance la réparation du mass driver. L'industrie désorganisée par la faillite du Baal Group est réunis dans des corporations indépendantes.
1 avril 2024 : Première session du festival de musique fédéral à Sayakon.
7 avril 2024 : A la fermeture du festival, Markenson annonce que Sayakon sera la nouvelle capitale fédérale.
24 juillet 2024 : Fête nationale et première année de la Fédération restaurée.
2 mars 2028 : Restauration de la monarchie tarnoise. La Fédération d'Aquanox devient la Fédération tarnoise.[/ve]
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Amaski
[ve]II. Ethnographie
A) Langues tarnoises
L'alphabet tarnois est basé sur vingt-trois lettres chacun symbolisant un son. Son écriture étant très difficile pour les étrangers, il existe aussi la possibilité d'écrire le Tarnois avec des lettres latines à condition de respecter plusieurs contraintes.
Dans la version latinisée, il faut savoir que le Tarnois ne connait pas de « c », « q » et « qu » mais qu'ils sont remplacés par des « k ». Ainsi le mot « canne » s'écrit « kane » en Tarnois. Le Tarnois déviant du vieux latin, les « c » correspondent à des « k », chose confirmée dans les siècles passés.
Les noms des villes se terminent en général avec un -kon, Le « kon » est dévié du mot « condita » donc le mot latin pour fondation ce qui est devenu un pars pro totum pour l'idée de ville. La ville de Sayakon est ainsi traduit « La ville des Sayaks ». Ainsi la ville d'Ademtown est écrit en tarnois avec Ademkon donc la ville d'Adem. La ville de Jiyuan donne le nom Jiyuankon ou Raksaskon pour ceux qui considèrent la ville comme incarnation de l'Empire raksas.
Les noms des peuple est également soumis à des règles. Tous les ethnies et peuples voient leurs noms se finir en « ken ». Le suffixe « ken » vient du mot latin « gens » donc peuple. Le nom Sayaken signifie alors « le peuple des Sayak », idem pour le mot Nameken. Le nom tarnois n'a pas de ken car n'étant pas un peuple mais un ensemble de nations. Les tarnois ne sont donc pas un peuple sur le plan de la langue mais un ensemble de peuples vivant sous le règne des van Tarnos d'ou provient le nom tarnois.
Les noms tarnois ont aussi leur signification. Chaque nom est composé de plusieurs parties. Les noms impériaux commencent pour la plus part soit par des préfixes de « A » ou de « O ». Le préfixe « A » signifie en tarnois « feu » et donc symbolise une personne incarnant le courage, la force et d'une manière plus générale quelqu'un de guerrier ou industriel. Le préfixe « O » signifie « air » et indique une personne voué à l'air donc intellectuelle et qui peut être considérée comme une indication de sagesse. Certains rois et empereurs portent le suffixe « kon » qui indique que ce sont des fondateurs de villes. Oroskon I par exemple était un roi intellectuel connu pour avoir fondé la ville de Tarnaska Magna. D'autres souverains porte le suffixe « mon », Lune en tarnois, qui symbolise un homme ou une femme voué aux lois donc soit un souverain voué à la mise en place de lois ou à la bureaucratie. Après, certains souverains choisissent leurs noms à fin de faire passer un message politique qui pouvait dévier de la réalité. Alors qu'Orkmon IV voulait se faire passer pour roi sage et voué au respect de la loi, il mit en place une politique d'expansion brutal jamais vu avant dans l'Empire tarnois.
A) Ethnies
Rien n'est plus fondamental pour comprendre la civilisation tarnoise que les trois races qui la compose. Au contraire des autres civilisations, la civilisation tarnoise n'a jamais été un bloc homogène mais a, depuis la nuit des temps, était composé par trois races totalement différentes en tout point. Alors que les indigènes du Vicaskaran possèdent tous un héritage génétique commun, les peuples de la péninsule semblent avoir connue une évolution totalement différente. Jusqu'à aujourd'hui il semble fort difficile de trouver une explication à ce phénomène unique dans l'histoire de l'humanité. Certains scientifiques avancent l'idée du Grand Voyage donc des importantes migrations venant du Makara, du Zanyane et de l'Alméra concluant tous dans la péninsule. Cette explication longtemps considéré comme la plus raisonnable, a été lourdement critiquée. Les distances semblent trop importantes pour imaginer une migration d'une telle échelle. Sans oublier que ces migrations auraient laissés des traces ethniques dans le reste du Vicaskaran ce qui n'est pas le cas. En plus, la thèse du Grand Voyage n'explique pas la présence du Gêne Bleu donc que tous ces trois peuples différents possèdent des caractéristiques génétiques d'une part uniques au monde mais en plus commun. Les plus connues sont les yeux bleu foncé et les cheveux noir charbon qui marquent tous les peuples de la péninsule.
Sayaken : La race des sayaken est celle qui entoure les plus nombreuses légendes allant des mythes de cannibalisme jusqu'aux légendes de soldats se jetant dans les flammes et l'huile pour aider l'armée. Il faut avouer que leur allure impression. La taille moyenne des sayaken varie en moyenne entre un mètre nonante et deux mètre vingt et la musculature d'un sayaken adulte est largement plus développée que celle d'un humain d'outre-péninsule. Autre détail qui a beaucoup marqué la littérature sont les canines beaucoup plus développées et aussi une ossature beaucoup plus lourde. Les sayaken ont en raison de leur morphologie durant tous les siècles servis en tant que soldats et force ouvrière de l'Empire. Surnommés « Les Cuirassés de l'Empire » les indiens d'outre-péinsule et même les troupes du Numancia ont affronté ces terribles soldats avec souvent des cuisantes défaites. Réputés d'une discipline de fer, ces soldats-nés ont néanmoins contribué d'avantage à l'Empire que sur le champ de bataille. Les sayaken s'avère d'être doté d'un talent inné des mathématiques, art de la discipline et la logique et tous les grands mathématiciens de l'Empire, ont été des sayaken. Parmi les plus grandes inventions, on leur doit le zéro ainsi que les découvertes mathématiques modernes comme les calculs d'infini.
Nameken : Les nameken sont vus comme la race des penseurs. Bien moins impressionnant sur le plan physique que les sayaken, les nameken sont la force mentale de l'Empire. Membres du clergé, ingénieurs ou scientifiques, les nameken brillent par une capacité cognitive hautement au-dessus la moyenne mondiale. Les nameken ont durant des siècles travaillés sur le développement du culte des dieux, l'avancement scientifique et la mise en place d'inventions qui ont changés l'Empire. Parmi les plus spectaculaires acquisition, on doit citer l'accélérateur électromagnétique, les ascenseurs magnétiques, les viaducs et toute une palette d'autres innovations. Les nameken ont aussi apporté énormément sur le plan de la philosophie. Il n'existe pas un philosophe ou ingénieur digne de ce nom dans toute l'histoire de l'Empire. La théorie des trois pouvoirs, les travaux sur la définition du primat du collectivisme sur l'individualisme, sont que les textes les plus connues. Néanmoins si les sayaken sont loyaux jusqu'à la mort, discipliné jusqu'à dans le sommeil, les nameken s'avère d'être une race plus conspiratrice. Nombreux sont les complots nameken contre l'Empire. Il faut savoir que les nameken sont la seule race avec laquelle les kansteltants ont toujours refusés de mélanger leur sang. Prudence avec une race toujours avide de pouvoir ? Les historiens mettent en avant une autre explication, plus simple. L'Empire étant tenu par la force militaire, les kansteltans ne pouvaient que s'allier aux sayaken ou à la paysannerie aquanox :
Aquanox : Si les soldats se battent et les nameken prient et pensent, les aquanox les nourrissent tous. Les aquanox sont le plus proches de ce qu'on peut nommer le tiers-état même si le système de caste tarnois ne connait pas une hiérarchie verticale. Se chargeant avant tout de la culture et le petit artisanat, les aquanox ne jouent pas un véritable rôle politique mais leur soutien est indispensable pour pouvoir maintenir le contrôle sur l'Empire. Jadis les premiers rois tarnois furent de souche aquanox ainsi que les politiciens mais au fil des siècles, les aquanox furent chassés de la scène politique en faveur de la monarchie absolue des Van Tarnos qui auront gardé de l’héritage aquanox que leur nom de famille. Nourrissant une vaste population, les aquanox pèsent avant tout par leur main-mise sur l’alimentation ce qui leur confère un certain levier sur la puissante capitale de Titanua. Actuellement, les aquanox sont aussi composés par les astarans qu'on classifie dans cette race même si les astarans jouissent d'une large autonomie et liberté.
L'Empire tarnois est peuplé d'autres populations mais ils sont très minoritaires voir même inexistants. Les latins de la Nueva Esperanza ont tous été entassé dans les réservas ainsi que les latins de la Nouvelle Mongolie qui ont été exterminés durant la Grande Guerre.[/ve]
A) Langues tarnoises
L'alphabet tarnois est basé sur vingt-trois lettres chacun symbolisant un son. Son écriture étant très difficile pour les étrangers, il existe aussi la possibilité d'écrire le Tarnois avec des lettres latines à condition de respecter plusieurs contraintes.
Dans la version latinisée, il faut savoir que le Tarnois ne connait pas de « c », « q » et « qu » mais qu'ils sont remplacés par des « k ». Ainsi le mot « canne » s'écrit « kane » en Tarnois. Le Tarnois déviant du vieux latin, les « c » correspondent à des « k », chose confirmée dans les siècles passés.
Les noms des villes se terminent en général avec un -kon, Le « kon » est dévié du mot « condita » donc le mot latin pour fondation ce qui est devenu un pars pro totum pour l'idée de ville. La ville de Sayakon est ainsi traduit « La ville des Sayaks ». Ainsi la ville d'Ademtown est écrit en tarnois avec Ademkon donc la ville d'Adem. La ville de Jiyuan donne le nom Jiyuankon ou Raksaskon pour ceux qui considèrent la ville comme incarnation de l'Empire raksas.
Les noms des peuple est également soumis à des règles. Tous les ethnies et peuples voient leurs noms se finir en « ken ». Le suffixe « ken » vient du mot latin « gens » donc peuple. Le nom Sayaken signifie alors « le peuple des Sayak », idem pour le mot Nameken. Le nom tarnois n'a pas de ken car n'étant pas un peuple mais un ensemble de nations. Les tarnois ne sont donc pas un peuple sur le plan de la langue mais un ensemble de peuples vivant sous le règne des van Tarnos d'ou provient le nom tarnois.
Les noms tarnois ont aussi leur signification. Chaque nom est composé de plusieurs parties. Les noms impériaux commencent pour la plus part soit par des préfixes de « A » ou de « O ». Le préfixe « A » signifie en tarnois « feu » et donc symbolise une personne incarnant le courage, la force et d'une manière plus générale quelqu'un de guerrier ou industriel. Le préfixe « O » signifie « air » et indique une personne voué à l'air donc intellectuelle et qui peut être considérée comme une indication de sagesse. Certains rois et empereurs portent le suffixe « kon » qui indique que ce sont des fondateurs de villes. Oroskon I par exemple était un roi intellectuel connu pour avoir fondé la ville de Tarnaska Magna. D'autres souverains porte le suffixe « mon », Lune en tarnois, qui symbolise un homme ou une femme voué aux lois donc soit un souverain voué à la mise en place de lois ou à la bureaucratie. Après, certains souverains choisissent leurs noms à fin de faire passer un message politique qui pouvait dévier de la réalité. Alors qu'Orkmon IV voulait se faire passer pour roi sage et voué au respect de la loi, il mit en place une politique d'expansion brutal jamais vu avant dans l'Empire tarnois.
A) Ethnies
Rien n'est plus fondamental pour comprendre la civilisation tarnoise que les trois races qui la compose. Au contraire des autres civilisations, la civilisation tarnoise n'a jamais été un bloc homogène mais a, depuis la nuit des temps, était composé par trois races totalement différentes en tout point. Alors que les indigènes du Vicaskaran possèdent tous un héritage génétique commun, les peuples de la péninsule semblent avoir connue une évolution totalement différente. Jusqu'à aujourd'hui il semble fort difficile de trouver une explication à ce phénomène unique dans l'histoire de l'humanité. Certains scientifiques avancent l'idée du Grand Voyage donc des importantes migrations venant du Makara, du Zanyane et de l'Alméra concluant tous dans la péninsule. Cette explication longtemps considéré comme la plus raisonnable, a été lourdement critiquée. Les distances semblent trop importantes pour imaginer une migration d'une telle échelle. Sans oublier que ces migrations auraient laissés des traces ethniques dans le reste du Vicaskaran ce qui n'est pas le cas. En plus, la thèse du Grand Voyage n'explique pas la présence du Gêne Bleu donc que tous ces trois peuples différents possèdent des caractéristiques génétiques d'une part uniques au monde mais en plus commun. Les plus connues sont les yeux bleu foncé et les cheveux noir charbon qui marquent tous les peuples de la péninsule.
Sayaken : La race des sayaken est celle qui entoure les plus nombreuses légendes allant des mythes de cannibalisme jusqu'aux légendes de soldats se jetant dans les flammes et l'huile pour aider l'armée. Il faut avouer que leur allure impression. La taille moyenne des sayaken varie en moyenne entre un mètre nonante et deux mètre vingt et la musculature d'un sayaken adulte est largement plus développée que celle d'un humain d'outre-péninsule. Autre détail qui a beaucoup marqué la littérature sont les canines beaucoup plus développées et aussi une ossature beaucoup plus lourde. Les sayaken ont en raison de leur morphologie durant tous les siècles servis en tant que soldats et force ouvrière de l'Empire. Surnommés « Les Cuirassés de l'Empire » les indiens d'outre-péinsule et même les troupes du Numancia ont affronté ces terribles soldats avec souvent des cuisantes défaites. Réputés d'une discipline de fer, ces soldats-nés ont néanmoins contribué d'avantage à l'Empire que sur le champ de bataille. Les sayaken s'avère d'être doté d'un talent inné des mathématiques, art de la discipline et la logique et tous les grands mathématiciens de l'Empire, ont été des sayaken. Parmi les plus grandes inventions, on leur doit le zéro ainsi que les découvertes mathématiques modernes comme les calculs d'infini.
Nameken : Les nameken sont vus comme la race des penseurs. Bien moins impressionnant sur le plan physique que les sayaken, les nameken sont la force mentale de l'Empire. Membres du clergé, ingénieurs ou scientifiques, les nameken brillent par une capacité cognitive hautement au-dessus la moyenne mondiale. Les nameken ont durant des siècles travaillés sur le développement du culte des dieux, l'avancement scientifique et la mise en place d'inventions qui ont changés l'Empire. Parmi les plus spectaculaires acquisition, on doit citer l'accélérateur électromagnétique, les ascenseurs magnétiques, les viaducs et toute une palette d'autres innovations. Les nameken ont aussi apporté énormément sur le plan de la philosophie. Il n'existe pas un philosophe ou ingénieur digne de ce nom dans toute l'histoire de l'Empire. La théorie des trois pouvoirs, les travaux sur la définition du primat du collectivisme sur l'individualisme, sont que les textes les plus connues. Néanmoins si les sayaken sont loyaux jusqu'à la mort, discipliné jusqu'à dans le sommeil, les nameken s'avère d'être une race plus conspiratrice. Nombreux sont les complots nameken contre l'Empire. Il faut savoir que les nameken sont la seule race avec laquelle les kansteltants ont toujours refusés de mélanger leur sang. Prudence avec une race toujours avide de pouvoir ? Les historiens mettent en avant une autre explication, plus simple. L'Empire étant tenu par la force militaire, les kansteltans ne pouvaient que s'allier aux sayaken ou à la paysannerie aquanox :
Aquanox : Si les soldats se battent et les nameken prient et pensent, les aquanox les nourrissent tous. Les aquanox sont le plus proches de ce qu'on peut nommer le tiers-état même si le système de caste tarnois ne connait pas une hiérarchie verticale. Se chargeant avant tout de la culture et le petit artisanat, les aquanox ne jouent pas un véritable rôle politique mais leur soutien est indispensable pour pouvoir maintenir le contrôle sur l'Empire. Jadis les premiers rois tarnois furent de souche aquanox ainsi que les politiciens mais au fil des siècles, les aquanox furent chassés de la scène politique en faveur de la monarchie absolue des Van Tarnos qui auront gardé de l’héritage aquanox que leur nom de famille. Nourrissant une vaste population, les aquanox pèsent avant tout par leur main-mise sur l’alimentation ce qui leur confère un certain levier sur la puissante capitale de Titanua. Actuellement, les aquanox sont aussi composés par les astarans qu'on classifie dans cette race même si les astarans jouissent d'une large autonomie et liberté.
L'Empire tarnois est peuplé d'autres populations mais ils sont très minoritaires voir même inexistants. Les latins de la Nueva Esperanza ont tous été entassé dans les réservas ainsi que les latins de la Nouvelle Mongolie qui ont été exterminés durant la Grande Guerre.[/ve]
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Amaski
[ve]III. Hommes et femmes de pouvoir dans la Fédération
Basek Markeson
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/762761basek.jpg[/img]
Sens du nom : Bas [lumière du soir] ek [suffixe pour les métis (sens péjoratif)] Mar [eaux sans fin] enson [chanteur]
Date de naissance : 11 septembre 1989
Fonction : Président de la Fédération
Biographie : Appelé communément Bas et non Basek, ce dernier nom étant péjoratif, il est le fils d'un sayaken et d'une aquanox. En raison de l'interdit de métissage régnant durant tout l'Empire tarnois, ses parents avaient dû fuir le pays et prendre refuge au Ranekika. C'est là qu'il né le 11 septembre 1989 alors que l'Empire tarnois s'engage lentement dans une profonde crise politique et économique. A l'âge de trois ans, ses parents se font traqué par la police impériale qui les abat. Comme voulait la loi, Bas aurait dû être tué car étant un métis mais le policier chargé de ceci, se prend d'affection pour l’enfant et réussit à convaincre ses supérieurs de ne pas le tuer. L'homme l'adopte alors et l'élève comme son fils.
A l'âge de vingt ans, Bas rejoins les rangs des troupes de montagnes et monte dans la hiérarchie militaire. A l'aube de la Révolution bleue de 2016, il est major et dirige le 12ème bataillon de montagne qui des le débarquement de Gorun Sun à Ymer, rejoins les rangs de la Révolution contre l'Imperium dirigé par le chancelier Idokan. Il participera à la prise de Titanua en infiltrant la ville par le Nord et permettant l'ouverture des portes. Bas adopte très rapidement les idéaux de la Révolution bleue sans néanmoins attirer l'attention du gouvernement. Il se lie durant cette période d'amitié avec Vaelak.
Quand Gorun Sun meurt officiellement, Bas reste dans l'armée et suit les gouvernements successifs. Il participe entre autre à l'invasion de la Nueva Esperanza et du Zorokan, tout particulièrement la prise d'assaut du Zorokon. Après la fin de la guerre et la démobilisation générale, Bas est forcé de quitter l'Armée et prend un emploi comme garde de corps à Borisk ou il fait la rencontre de plusieurs grands entrepreneurs qui le prennent à leur service.
Avec la Restauration royale, Bas échappe à une attaque de la police royale et réussit à se réfugier au Icario avant de devoir partir pour le Java et de là vers l'Est. Il revient en secret en début de 2023 sous la demande de Vaelak qui a besoin de son aide pour organiser la révolte contre la monarchie. C'est le 18 juin 2023 que lui et Vaelak organisent le coup d'état et chassent le roi. La Fédération d'Aquanox restaurée, il en prend la présidence, Vaelak étant considéré par les autres officiers comme trop brutal. Néanmoins il nommera Karn Vaelak comme Premier Ministre et comme Chef des Armées.
Traits de caractère : Au contraire de sa réputation qui fait de lui un leader sanguinaire et impitoyable, Bras fait partie des éléments modérés parmi les officiers ayant fait le coup d'état de 2023. C'est cette modération qui l'a entre autre permis d'être désigné président de la Fédération. Néanmoins en vue du chaos crée par la période précédant et suivant le coup d'état, l'instauration de l'ordre et la paix devient une priorité absolue au point qu'il accepte, pas sans regret, d'appliquer les méthodes de Vaelak de la loi du sang. Personnage relativement charismatique dans un paysage politique marqué par la violence, il a un une appréciation certains pour les plaisirs campagnards. Possédant un dédain certain pour le luxe, il a installé le centre de pouvoir présidentiel dans une maison de plantation près de Sayakon.
Républicain convaincu depuis sa plus tendre enfance, il a toujours été contre la monarchie et considère ce régime comme complètement dépassé. Ayant eu une certaine affinité pour le socialisme dans sa jeunesse, il s'en est détourné après avoir vu l'évolution du communisme rostove et s'approche aujourd'hui d'un libéralisme modéré. Méfiant par rapport aux internationales et ayant vu les résultats de la faillite du Baal Group, il soutient avant tout les petites et moyennes entreprises ainsi que des corporations indépendantes de l'Etat.
Ayant que peu d’appréciation pour l'époque impériale, il considère les rêves du Grand Tarnosia comme des démons du passé. Ses convictions politiques se voient surtout dans le décret « La Patrie d'abord » qui met un accent nationaliste sur la politique interne et extérieure et dans un esprit de réparer les dégats des dix dernières années.
De nature plus réflechie et très calme comparé à Vaelak, c'est lui qui sert de verrou de sécurité au gouvernement quand le Premier Ministre s'emporte.
Nom de l'avatar : David Lyons
Karn Vaelak
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/966067Karn.jpg[/img]
Sens du nom : Karn [épée] Vae [mort]lak [eaux peu profondes]
Date de naissance : 2 Juillet 1977
Fonction : Premier Ministre et Chef des Armées
Biographie : Vaelak nait en 1977 dans la ville de Sayakon comme le fils d'un général sayaken. Il apprend des son plus jeune âge l'art de la guerre et les valeurs sayaken. Des ses quatorze ans, il rejoins l'Armée impériale et monte les grades pour des 2007 devenir général de la troisième armée. Il participera à plusieurs campagnes de répression contre des rebellions contre l'Empire et se chargera aussi de lutter contre les émeutes dans les villes. Il deviendra même entre 2010 à 2013 le chef de la police impériale avant d'être démis de son poste pour violence excessive. Durant une manifestation en Janvier 2013, il fait encercler les manifestants et donne l'ordre de les tuer jusqu'au dernier pour faire un exemple. Outragé par cette démission, il rejoindra la Révolution bleue en 2016. Il dirigera pendant deux ans une section des Robes noirs avant de la quitter car jugeant cette organisation trop désorganisée et indisciplinée. Durant la Guerre du Vicaskaran, il postulera pour prendre en charge les opérations au Icario mais le gouvernement refusera sa candidature. Face à la tenue catastrophique de la campagne d'Icario, Vaelak écrira un livre ou il dénoncera les hésitations de l'Etat-major et posera les fondations d'une nouvelle théorie politique nommée « La loi du sang », une doctrine prônant une attitude sans concession envers les ennemis de la Fédération.
La défaite militaire et les troubles suivants, il reprendra la direction d'une armée stationné près de Sayakon en observant les événements passer. Durant la restauration de la monarchie, il fera profil bas pour ne pas attirer l'attention de la police royale. Toujours rempli de rancune par rapport à sa démission dans le déshonneur sous l'Empire, il organisera en 2023 le coup d'état contre la monarchie avec l'aide de Bas. Après la troisième guerre civile, il se proposera comme Président de la Fédération restaurée mais les officiers refuseront car craignant son caractère violent et surtout l'application de la fameuse doctrine de la loi du sang. Bas Markeson sera nommé à sa place comme Président mais celui-ci n'hésitera pas à le faire nommer Premier Ministre, le permettant d'enfin agir au premier plan. C'est sous son impulsion que sera conduite la campagne militaire extrêmement cruelle et violente en Nueva Esperanza. Néanmoins Vaelakt sera contraint de modérer le principe de la loi du sang sous la demande de Bas pour éviter des dommages diplomatiques trop importants avec la Nueva Hispalis. Néanmoins la doctrine de la loi du sang permettra de rapidement faire capituler l'Astara et de définitivement stabiliser le Tae Wan. C'est aussi sous son influence que Sayakon sera nommée comme nouvelle capitale de la Fédération pour mieux surveiller les zones frontalière.
Traits de caractère : Militaire avant tout, Valeak croit à la puissance de l'épée et à un mépris total pour la diplomatie. A ses yeux, la diplomatie n'est qu'un moment de retardataire avant l'usage de la violence. Auteur du livre : La loi du sang, il considère que la nation tarnoise doit poursuivre une politique d'unité raciale, politique et de purge envers les minorités latines et doit imposer son emprise sans concession sur les territoires acquis au fil des ans. Dans la guerre, l'usage de tous les moyens est bon pour la victoire. C'est lui qui forcera Bas à accepter le lancement de la bombe à vacuum sur Lavenpur en argument que les morts civils causée par cette attaque, serait dix fois inférieure à toute tentative de débarquement. Il en veut aux officiers de ne pas l'avoir nommé président mais prend désormais un certain confort dans son rôle de Premier Ministre. Souvent marqués d'accès de colère, c'est Bas qui réussit à le calmer aux moments critiques et évitent ainsi des incidents politiques majeurs.
Nom de l'avatar : Giancarlo Esposito
Aya Melvel
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/799644pam.jpg[/img]
Sens du nom : Aya [cygne] Mel [poison] vel [vert]
Date de naissance : 3 Octobre 1992
Fonction : Ministre des affaires étrangères, Directrice de l'Agence pour la Protection du Patrimoine (APP) et [TOP SECRET]
Biographie : Né en 1992, elle est la plus jeune dans l'équipe gouvernementale et certainement celle sur laquelle le plus de rumeurs courent. Peu de choses sont connues sur sa jeunesse. On sait simplement qu'elle a grandis dans une famille ouvrière et qu'elle s'engage des l'âge de seize dans dans les services d'accompagnement. C'est là qu'elle finis par entrer dans les cercles très fermés de la haute société impériale. Durant la Révolution bleue, elle s'éloigne de ses anciens clients qui finissent pour la plus part sous les dagues des Robes noirs. Profitant de la croissance de Borisk, permis grâce au commerce avec le Sud du Vicaskaran, elle s'installe dans la nouvelle capitale économique ou elle se refait un cercle de clients parmi la nouvelle élite économique. Elle se crée ainsi au fil des années un carnet d’adresse très précieux. Réussissant avec plus ou moins de succès à passer les changements politiques, on l'a dit d'avoir eu une relation intime avec Victor Kim et aussi des directeurs du Baal Group. Durant la monarchie, elle s'éloigne de ses clients politiquement trop engagés sans néanmoins s'approcher du cercle royaliste. C'est ainsi qu'elle réussit à ne pas tomber sous la répression suivant la troisième guerre civile. A la réputation solide et possédant un carnet d'adresse richissime, elle est recrutée par Vaelak qui convainc, pas sans difficulté Bas Markeson de la nommer comme Ministre des affaires étrangères. Personnage houleuse, elle gère depuis avec fermeté le ministère des affaires étrangères au point d'être surnommé par le personnel : la dame d'acier. En même temps, elle a créée et prit en main une agence destinée à protéger le patrimoine national, mise à mal par toutes les crises politique des derniers dix ans.
Traits de caractère : Derrière le visage maquillé d'Aya se cache une femme très décidée et qui a réussit au fil des ans de se hisser d'une fille d'un maçon au rang d'une politicienne pleine de ressources. Excellent dans l'art de la séduction, elle se'st fait un carnet d'adresse faisant l'envie de tous ceux qui ont des ambitions politiques dans ce pays si instable qu'est le Tarnosia. Elle n'a néanmoins pas négligé à se doter d'une solide base économie en investissant dans plusieurs PME de Borisk. Alors que la faillite du Baal Group crée le chaos politique, elle profite pour racheter plusieurs entreprises clés. Souvent considéré comme une sotte bonne qu'au sexe et les grands dîners, elle est probablement le membre le plus intelligent et redoutable du gouvernement. Elle ne possède pas les ambitions politiques de Vaelak mais investit son énergie dans l'Agence pour la Protection du Patrimoine ou elle reunit des œuvres d'arts perdus à l'étranger et finance la rénovation d'édifices historiques endommagés par les guerres civiles des années passées. On la suspecte aussi de poursuivre une autre activité, secrète et que personne n'a encore pu révéler. Peut être qu'elle n'est pas si désintéressé de la politique qu'on croit ?
Nom de l'avatar : Kristin Bauer van Straten
Baelgon Barken
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/132142science.jpg[/img]
Sens du nom : Bael [hiver long] gon [froid intense] Bar [sagesse] ken [fils de]
Date de naissance : 13 Janvier 1964
Fonction : Ministre de l’Économie et de la Recherche
Biographie : Né durant une des dernières phases de prospérité de l'Empire, ses parents quittent l'Empire tarnois pour s'installer à Newport. C'est là qu'il grandit et suit des études en physique et mathématique. Brillamment promu, il recevra une chaire en physique à la prestigieuse Université de Newport. C'est après la Révolution bleue de 2016, qu'il quitte les USP pour s'installer à Borisk ou il prend en main le département d'électronique. Il sera retenu pendant un instant comme candidat pour devenir le chef-ingénieur des programmes militaires de la Fédération mais il sera surpassé par le professeur Septimus. Durant la guerre du Vicaskaran, il partira vers Tarnaska Magna pour échapper aux risques de bombardement. Il y fondera un institut de recherche avec plusieurs collègues destinés aux nouvelles technologies et l'économie robotisée. Durant la restauration royale de 2022, il quittera le pays pour s'installer au Ranekika depuis ou il reviendra après le coup d'état de 2023. Il sera alors nommé par le Président Markeson comme Ministre de l'Economie et de la Recherche de la nouvelle Fédération.
Traits de caractère : Scientifique hors pair, Barken n'a que peu d'estime pour la politique voir même, il s'en désintéresse complètement. Grand amateur de vin, il est facile de le combler avec une bouteille de bonne qualité. Il possède même une plantation viticole près de Tarnaska Magna. Homme de raison et de recherche, il voue tout le temps qu'il ne consacre pas à la viticulture aux projets de recherche qu'il surveille. Il a écrit plusieurs traités scientifiques portant sur l'astronomie et aussi sur la robotisation. En contact avec Septimus, on prétend que c'est lui qui aurait donné au grand ingénieur l'idée du Son Gohan (robot de guerre bipède). Patriote et républicain de cœur, il a rejoins la Fédération dans l'espoir qu'elle puisse enfin mettre fin à tous ces années de crise.
Nom de l'avatar : Michio Kaku
Gorun Sun
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/144413yunyun.jpg[/img]
Sens du nom : Go [progrès] run [sublime vitesse] Sun [soleil]
Date de naissance : 11 Juin 1986
Fonction : Gardien de la Révolution bleue
Biographie : Né en 1986, Gorun Sun grandira dans une famille de Nameken de Namikon. Il s'engagera des vingt ans dans la marine impériale ou il finira par devenir amirale en 2014. En 2016 et suite à la prise d'otage au Lychaka, il prend le contrôle de la flotte pour aller libérer les otages tarnois. Réussissant son coup, il revient dans l'Empire. Menacé d'arrestation pour ce coup de force par la République socialiste de l'époque, il décide de prendre les armes contre un régime qu'il juge décadent et mourant. C'est à Ymer qu'il débarque avec des troupes le rejoignant dans son projet de créer une fédération. A Ymer, il rencontrera les chefs de la mafia locale qui l'offriront leur soutien financier en échange d'avantages économiques une fois la Fédération instaurée et la République socialiste vaincue. Gorun Sun accepte et avec l'appui financier arrive à rallier une grande partie de l'armée impériale à sa cause. Rapidement la République est vaincue et il engage les combats contre la résistance anti-républicaien réuni dans l'Hyperium du chancelier Idokan. C'est à Nortokon que le chancelier Idokan est vaincu et qu'est officiellement instaurée la Fédération d'Aquanox. Au fil des mois suivants, Gorun Sun réussit à unifier le pays et élimine ses anciens alliés d'Ymer en rasant la ville.
Devenu le premier Président de la Fédération d'Aquanox, il engage des réformes économiques et politiques majeures. Conscient que la Fédération devait s'affranchir de son fondateur pour devenir pleinement une démocratie, il simule sa mort à fin de permettre la tenue d'élections démocratiques. Son projet de renforcer la démocratie par son faux décès, plongera néanmoins le pays dans l'instabilité politique et dans des profondes crises qui cumuleront dans la Guerre du Vicaskaran et la dictature fasciste s'installant ensuite. Incapable d'agir directement, Gorun Sun tentera de prendre de l'influence via le Baal Group ou il détient en secret la majorité des actions. Par ceci, il tend de moderniser le pays le bas avec un certains succès sans néanmoins réussir à favoriser la stabilisation politique.
Il quittera alors la Fédération pour s'installer au Dogaba pendant plusieurs années avant de revenir en secret dans la Fédération. Depuis là, il tend de lutter contre les régimes autoritaires et de permettre la création d'une démocratie durable et stable dans la péninsule tarnoise.
L'idéologie officielle de la Fédération d'Aquanox, jusqu'à la restauration monarchique, sera nommée le Sunisme et inspiré par ses idées politiques réels ou imaginés par ces successeurs.
Traits de caractère : Le nom de Gorun Sun semble rappeler la meilleure époque de la Fédération avant que le chaos politique prenne le dessus. Idéaliste convaincu au point de simuler sa mort pour « aider » la démocratie, il provoque le chaos en tentant de faire évoluer une société peinant à se libèrer de son passé impérial. Le rêve de toujours de Gorun Sun fut de mettre la base pour une humanité unie dans un même état à fin, dans l'espoir utopique, de mettre un terme aux guerres et la misère. Le Sunisme, idéologie fondée par lui, arrivera dans un premier temps à défendre cet idéal internationaliste et progressiste mais rapidement, l'idéologie servira comme base pour les ambitions les plus basses de ses successeurs. Depuis qu'il a simulé sa mort et vu le chaos provoqué par celui-ci, il tend de corriger son erreur mais sans succès et manquant de ressources politiques. Aigri au fil des années, il semble désormais perdre toute espoir de jamais voir son pays natal connaître la paix et la démocratie.
Nom de l'avatar : Will Yun Lee[/ve]
Oroskon VI van Tarnos
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/351794power.png[/img]
Sens du nom : Oros [paix] kon [stabilité, place]
Date de naissance : 1 octobre 2011
Fonction : Monarque
Biographie : Oroskon est né en 2011 en tant que premier fils d'Oros van Tarnos et d'Isabella de Castañar à Hispalis, deux ans avant la chute de la monarchie tarnoise. Son père, Oros, avait décidé de quitter la péninsule après une dispute avec son propre père, Baelgam, et a épousé quelques années plus tard Isabella de Castañar, une jeune aristocrate issue d'une famille ayant perdue ses terres et sa fortune. Depuis, Oros enseigne les mathématiques à l'Université d'Hispalis, activité qu'il poursuit toujours. En conséquence, Oroskon a passé toute sa jeunesse à Hispalis et a été éduqué dans la religion de sa mère, le catholicisme, une religion minoritaire au Numancia, mais très bien organisée.
Il suit un parcours scolaire similaire à la plus part des Numanciens de l'époque dans les écoles publiques du pays. Au contraire de beaucoup d'autres aristocrates, Oros refuse de faire éduquer ses enfants dans des écoles privées, ayant une grande méfiance à l’égard de ces institutions. Cependant, il autorise Karn Belm à instruire Oroskon et Arya dans le cadre de cours privés pour leur offrir des amples connaissances dans la théologie et l'histoire de l’Église. Orosokon et Arya dominent donc les principes fondateurs de la théologie chrétienne et ont des connaissances de l'histoire de l’Église.
En tant que petit-fils de Baelgam, avant-dernier Kansteltan de l'Empire tarnois, Oroskon reprend la Couronne tarnoise dans le cadre de la Restauration monarchique de l'an 2028. Il est très proche de l’archevêque de Nueva Esperanza, un vieux ami de son père et qui s'est engagé à le soutenir dans la lourde tâche consistant à diriger la péninsule tarnoise.
Il a une sœur, Arya qui est née en 2015 à Hispalis. D'un caractère plus agressif que celui de son frère, elle se passionne très tôt pour l'art de combat et l'équitation, devenant une des meilleures cavalières de moins de vingt ans du Numancia. Dans le cadre de la restauration monarchique de 2028, elle devient princesse royale ainsi que l'héritière de la Couronne, fonction pour laquelle elle n’a que peu d’intérêt. Cependant, elle est instruite par l'archevêque de Nueva Esperanza qui tend de lui inculquer non seulement les bases de la politique, mais aussi le goût pour le pouvoir royal.
Traits de caractère : Oroskon a hérité du caractère de son père. Il se montre en règle générale prudent et calcule ses actions pendant un certain temps avant de passer à l'acte. Au contraire de son oncle éponyme, il a que peu d'espoir dans la démocratie moderne, la considérant discréditée par les nombreuses crises qu'a connu le monde dans le premier tiers du 21ème siècle. Cependant, il ne se montre pas agressif et obsédé par le pouvoir comme le fait Belegon. Reste à savoir comment il évoluera au fil du temps et sous l’influence des différentes épreuves que posera l’exercice du pouvoir.
Nom de l'avatar : Steven R. McQueen
Basek Markeson
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/762761basek.jpg[/img]
Sens du nom : Bas [lumière du soir] ek [suffixe pour les métis (sens péjoratif)] Mar [eaux sans fin] enson [chanteur]
Date de naissance : 11 septembre 1989
Fonction : Président de la Fédération
Biographie : Appelé communément Bas et non Basek, ce dernier nom étant péjoratif, il est le fils d'un sayaken et d'une aquanox. En raison de l'interdit de métissage régnant durant tout l'Empire tarnois, ses parents avaient dû fuir le pays et prendre refuge au Ranekika. C'est là qu'il né le 11 septembre 1989 alors que l'Empire tarnois s'engage lentement dans une profonde crise politique et économique. A l'âge de trois ans, ses parents se font traqué par la police impériale qui les abat. Comme voulait la loi, Bas aurait dû être tué car étant un métis mais le policier chargé de ceci, se prend d'affection pour l’enfant et réussit à convaincre ses supérieurs de ne pas le tuer. L'homme l'adopte alors et l'élève comme son fils.
A l'âge de vingt ans, Bas rejoins les rangs des troupes de montagnes et monte dans la hiérarchie militaire. A l'aube de la Révolution bleue de 2016, il est major et dirige le 12ème bataillon de montagne qui des le débarquement de Gorun Sun à Ymer, rejoins les rangs de la Révolution contre l'Imperium dirigé par le chancelier Idokan. Il participera à la prise de Titanua en infiltrant la ville par le Nord et permettant l'ouverture des portes. Bas adopte très rapidement les idéaux de la Révolution bleue sans néanmoins attirer l'attention du gouvernement. Il se lie durant cette période d'amitié avec Vaelak.
Quand Gorun Sun meurt officiellement, Bas reste dans l'armée et suit les gouvernements successifs. Il participe entre autre à l'invasion de la Nueva Esperanza et du Zorokan, tout particulièrement la prise d'assaut du Zorokon. Après la fin de la guerre et la démobilisation générale, Bas est forcé de quitter l'Armée et prend un emploi comme garde de corps à Borisk ou il fait la rencontre de plusieurs grands entrepreneurs qui le prennent à leur service.
Avec la Restauration royale, Bas échappe à une attaque de la police royale et réussit à se réfugier au Icario avant de devoir partir pour le Java et de là vers l'Est. Il revient en secret en début de 2023 sous la demande de Vaelak qui a besoin de son aide pour organiser la révolte contre la monarchie. C'est le 18 juin 2023 que lui et Vaelak organisent le coup d'état et chassent le roi. La Fédération d'Aquanox restaurée, il en prend la présidence, Vaelak étant considéré par les autres officiers comme trop brutal. Néanmoins il nommera Karn Vaelak comme Premier Ministre et comme Chef des Armées.
Traits de caractère : Au contraire de sa réputation qui fait de lui un leader sanguinaire et impitoyable, Bras fait partie des éléments modérés parmi les officiers ayant fait le coup d'état de 2023. C'est cette modération qui l'a entre autre permis d'être désigné président de la Fédération. Néanmoins en vue du chaos crée par la période précédant et suivant le coup d'état, l'instauration de l'ordre et la paix devient une priorité absolue au point qu'il accepte, pas sans regret, d'appliquer les méthodes de Vaelak de la loi du sang. Personnage relativement charismatique dans un paysage politique marqué par la violence, il a un une appréciation certains pour les plaisirs campagnards. Possédant un dédain certain pour le luxe, il a installé le centre de pouvoir présidentiel dans une maison de plantation près de Sayakon.
Républicain convaincu depuis sa plus tendre enfance, il a toujours été contre la monarchie et considère ce régime comme complètement dépassé. Ayant eu une certaine affinité pour le socialisme dans sa jeunesse, il s'en est détourné après avoir vu l'évolution du communisme rostove et s'approche aujourd'hui d'un libéralisme modéré. Méfiant par rapport aux internationales et ayant vu les résultats de la faillite du Baal Group, il soutient avant tout les petites et moyennes entreprises ainsi que des corporations indépendantes de l'Etat.
Ayant que peu d’appréciation pour l'époque impériale, il considère les rêves du Grand Tarnosia comme des démons du passé. Ses convictions politiques se voient surtout dans le décret « La Patrie d'abord » qui met un accent nationaliste sur la politique interne et extérieure et dans un esprit de réparer les dégats des dix dernières années.
De nature plus réflechie et très calme comparé à Vaelak, c'est lui qui sert de verrou de sécurité au gouvernement quand le Premier Ministre s'emporte.
Nom de l'avatar : David Lyons
Karn Vaelak
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/966067Karn.jpg[/img]
Sens du nom : Karn [épée] Vae [mort]lak [eaux peu profondes]
Date de naissance : 2 Juillet 1977
Fonction : Premier Ministre et Chef des Armées
Biographie : Vaelak nait en 1977 dans la ville de Sayakon comme le fils d'un général sayaken. Il apprend des son plus jeune âge l'art de la guerre et les valeurs sayaken. Des ses quatorze ans, il rejoins l'Armée impériale et monte les grades pour des 2007 devenir général de la troisième armée. Il participera à plusieurs campagnes de répression contre des rebellions contre l'Empire et se chargera aussi de lutter contre les émeutes dans les villes. Il deviendra même entre 2010 à 2013 le chef de la police impériale avant d'être démis de son poste pour violence excessive. Durant une manifestation en Janvier 2013, il fait encercler les manifestants et donne l'ordre de les tuer jusqu'au dernier pour faire un exemple. Outragé par cette démission, il rejoindra la Révolution bleue en 2016. Il dirigera pendant deux ans une section des Robes noirs avant de la quitter car jugeant cette organisation trop désorganisée et indisciplinée. Durant la Guerre du Vicaskaran, il postulera pour prendre en charge les opérations au Icario mais le gouvernement refusera sa candidature. Face à la tenue catastrophique de la campagne d'Icario, Vaelak écrira un livre ou il dénoncera les hésitations de l'Etat-major et posera les fondations d'une nouvelle théorie politique nommée « La loi du sang », une doctrine prônant une attitude sans concession envers les ennemis de la Fédération.
La défaite militaire et les troubles suivants, il reprendra la direction d'une armée stationné près de Sayakon en observant les événements passer. Durant la restauration de la monarchie, il fera profil bas pour ne pas attirer l'attention de la police royale. Toujours rempli de rancune par rapport à sa démission dans le déshonneur sous l'Empire, il organisera en 2023 le coup d'état contre la monarchie avec l'aide de Bas. Après la troisième guerre civile, il se proposera comme Président de la Fédération restaurée mais les officiers refuseront car craignant son caractère violent et surtout l'application de la fameuse doctrine de la loi du sang. Bas Markeson sera nommé à sa place comme Président mais celui-ci n'hésitera pas à le faire nommer Premier Ministre, le permettant d'enfin agir au premier plan. C'est sous son impulsion que sera conduite la campagne militaire extrêmement cruelle et violente en Nueva Esperanza. Néanmoins Vaelakt sera contraint de modérer le principe de la loi du sang sous la demande de Bas pour éviter des dommages diplomatiques trop importants avec la Nueva Hispalis. Néanmoins la doctrine de la loi du sang permettra de rapidement faire capituler l'Astara et de définitivement stabiliser le Tae Wan. C'est aussi sous son influence que Sayakon sera nommée comme nouvelle capitale de la Fédération pour mieux surveiller les zones frontalière.
Traits de caractère : Militaire avant tout, Valeak croit à la puissance de l'épée et à un mépris total pour la diplomatie. A ses yeux, la diplomatie n'est qu'un moment de retardataire avant l'usage de la violence. Auteur du livre : La loi du sang, il considère que la nation tarnoise doit poursuivre une politique d'unité raciale, politique et de purge envers les minorités latines et doit imposer son emprise sans concession sur les territoires acquis au fil des ans. Dans la guerre, l'usage de tous les moyens est bon pour la victoire. C'est lui qui forcera Bas à accepter le lancement de la bombe à vacuum sur Lavenpur en argument que les morts civils causée par cette attaque, serait dix fois inférieure à toute tentative de débarquement. Il en veut aux officiers de ne pas l'avoir nommé président mais prend désormais un certain confort dans son rôle de Premier Ministre. Souvent marqués d'accès de colère, c'est Bas qui réussit à le calmer aux moments critiques et évitent ainsi des incidents politiques majeurs.
Nom de l'avatar : Giancarlo Esposito
Aya Melvel
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/799644pam.jpg[/img]
Sens du nom : Aya [cygne] Mel [poison] vel [vert]
Date de naissance : 3 Octobre 1992
Fonction : Ministre des affaires étrangères, Directrice de l'Agence pour la Protection du Patrimoine (APP) et [TOP SECRET]
Biographie : Né en 1992, elle est la plus jeune dans l'équipe gouvernementale et certainement celle sur laquelle le plus de rumeurs courent. Peu de choses sont connues sur sa jeunesse. On sait simplement qu'elle a grandis dans une famille ouvrière et qu'elle s'engage des l'âge de seize dans dans les services d'accompagnement. C'est là qu'elle finis par entrer dans les cercles très fermés de la haute société impériale. Durant la Révolution bleue, elle s'éloigne de ses anciens clients qui finissent pour la plus part sous les dagues des Robes noirs. Profitant de la croissance de Borisk, permis grâce au commerce avec le Sud du Vicaskaran, elle s'installe dans la nouvelle capitale économique ou elle se refait un cercle de clients parmi la nouvelle élite économique. Elle se crée ainsi au fil des années un carnet d’adresse très précieux. Réussissant avec plus ou moins de succès à passer les changements politiques, on l'a dit d'avoir eu une relation intime avec Victor Kim et aussi des directeurs du Baal Group. Durant la monarchie, elle s'éloigne de ses clients politiquement trop engagés sans néanmoins s'approcher du cercle royaliste. C'est ainsi qu'elle réussit à ne pas tomber sous la répression suivant la troisième guerre civile. A la réputation solide et possédant un carnet d'adresse richissime, elle est recrutée par Vaelak qui convainc, pas sans difficulté Bas Markeson de la nommer comme Ministre des affaires étrangères. Personnage houleuse, elle gère depuis avec fermeté le ministère des affaires étrangères au point d'être surnommé par le personnel : la dame d'acier. En même temps, elle a créée et prit en main une agence destinée à protéger le patrimoine national, mise à mal par toutes les crises politique des derniers dix ans.
Traits de caractère : Derrière le visage maquillé d'Aya se cache une femme très décidée et qui a réussit au fil des ans de se hisser d'une fille d'un maçon au rang d'une politicienne pleine de ressources. Excellent dans l'art de la séduction, elle se'st fait un carnet d'adresse faisant l'envie de tous ceux qui ont des ambitions politiques dans ce pays si instable qu'est le Tarnosia. Elle n'a néanmoins pas négligé à se doter d'une solide base économie en investissant dans plusieurs PME de Borisk. Alors que la faillite du Baal Group crée le chaos politique, elle profite pour racheter plusieurs entreprises clés. Souvent considéré comme une sotte bonne qu'au sexe et les grands dîners, elle est probablement le membre le plus intelligent et redoutable du gouvernement. Elle ne possède pas les ambitions politiques de Vaelak mais investit son énergie dans l'Agence pour la Protection du Patrimoine ou elle reunit des œuvres d'arts perdus à l'étranger et finance la rénovation d'édifices historiques endommagés par les guerres civiles des années passées. On la suspecte aussi de poursuivre une autre activité, secrète et que personne n'a encore pu révéler. Peut être qu'elle n'est pas si désintéressé de la politique qu'on croit ?
Nom de l'avatar : Kristin Bauer van Straten
Baelgon Barken
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/132142science.jpg[/img]
Sens du nom : Bael [hiver long] gon [froid intense] Bar [sagesse] ken [fils de]
Date de naissance : 13 Janvier 1964
Fonction : Ministre de l’Économie et de la Recherche
Biographie : Né durant une des dernières phases de prospérité de l'Empire, ses parents quittent l'Empire tarnois pour s'installer à Newport. C'est là qu'il grandit et suit des études en physique et mathématique. Brillamment promu, il recevra une chaire en physique à la prestigieuse Université de Newport. C'est après la Révolution bleue de 2016, qu'il quitte les USP pour s'installer à Borisk ou il prend en main le département d'électronique. Il sera retenu pendant un instant comme candidat pour devenir le chef-ingénieur des programmes militaires de la Fédération mais il sera surpassé par le professeur Septimus. Durant la guerre du Vicaskaran, il partira vers Tarnaska Magna pour échapper aux risques de bombardement. Il y fondera un institut de recherche avec plusieurs collègues destinés aux nouvelles technologies et l'économie robotisée. Durant la restauration royale de 2022, il quittera le pays pour s'installer au Ranekika depuis ou il reviendra après le coup d'état de 2023. Il sera alors nommé par le Président Markeson comme Ministre de l'Economie et de la Recherche de la nouvelle Fédération.
Traits de caractère : Scientifique hors pair, Barken n'a que peu d'estime pour la politique voir même, il s'en désintéresse complètement. Grand amateur de vin, il est facile de le combler avec une bouteille de bonne qualité. Il possède même une plantation viticole près de Tarnaska Magna. Homme de raison et de recherche, il voue tout le temps qu'il ne consacre pas à la viticulture aux projets de recherche qu'il surveille. Il a écrit plusieurs traités scientifiques portant sur l'astronomie et aussi sur la robotisation. En contact avec Septimus, on prétend que c'est lui qui aurait donné au grand ingénieur l'idée du Son Gohan (robot de guerre bipède). Patriote et républicain de cœur, il a rejoins la Fédération dans l'espoir qu'elle puisse enfin mettre fin à tous ces années de crise.
Nom de l'avatar : Michio Kaku
Gorun Sun
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/144413yunyun.jpg[/img]
Sens du nom : Go [progrès] run [sublime vitesse] Sun [soleil]
Date de naissance : 11 Juin 1986
Fonction : Gardien de la Révolution bleue
Biographie : Né en 1986, Gorun Sun grandira dans une famille de Nameken de Namikon. Il s'engagera des vingt ans dans la marine impériale ou il finira par devenir amirale en 2014. En 2016 et suite à la prise d'otage au Lychaka, il prend le contrôle de la flotte pour aller libérer les otages tarnois. Réussissant son coup, il revient dans l'Empire. Menacé d'arrestation pour ce coup de force par la République socialiste de l'époque, il décide de prendre les armes contre un régime qu'il juge décadent et mourant. C'est à Ymer qu'il débarque avec des troupes le rejoignant dans son projet de créer une fédération. A Ymer, il rencontrera les chefs de la mafia locale qui l'offriront leur soutien financier en échange d'avantages économiques une fois la Fédération instaurée et la République socialiste vaincue. Gorun Sun accepte et avec l'appui financier arrive à rallier une grande partie de l'armée impériale à sa cause. Rapidement la République est vaincue et il engage les combats contre la résistance anti-républicaien réuni dans l'Hyperium du chancelier Idokan. C'est à Nortokon que le chancelier Idokan est vaincu et qu'est officiellement instaurée la Fédération d'Aquanox. Au fil des mois suivants, Gorun Sun réussit à unifier le pays et élimine ses anciens alliés d'Ymer en rasant la ville.
Devenu le premier Président de la Fédération d'Aquanox, il engage des réformes économiques et politiques majeures. Conscient que la Fédération devait s'affranchir de son fondateur pour devenir pleinement une démocratie, il simule sa mort à fin de permettre la tenue d'élections démocratiques. Son projet de renforcer la démocratie par son faux décès, plongera néanmoins le pays dans l'instabilité politique et dans des profondes crises qui cumuleront dans la Guerre du Vicaskaran et la dictature fasciste s'installant ensuite. Incapable d'agir directement, Gorun Sun tentera de prendre de l'influence via le Baal Group ou il détient en secret la majorité des actions. Par ceci, il tend de moderniser le pays le bas avec un certains succès sans néanmoins réussir à favoriser la stabilisation politique.
Il quittera alors la Fédération pour s'installer au Dogaba pendant plusieurs années avant de revenir en secret dans la Fédération. Depuis là, il tend de lutter contre les régimes autoritaires et de permettre la création d'une démocratie durable et stable dans la péninsule tarnoise.
L'idéologie officielle de la Fédération d'Aquanox, jusqu'à la restauration monarchique, sera nommée le Sunisme et inspiré par ses idées politiques réels ou imaginés par ces successeurs.
Traits de caractère : Le nom de Gorun Sun semble rappeler la meilleure époque de la Fédération avant que le chaos politique prenne le dessus. Idéaliste convaincu au point de simuler sa mort pour « aider » la démocratie, il provoque le chaos en tentant de faire évoluer une société peinant à se libèrer de son passé impérial. Le rêve de toujours de Gorun Sun fut de mettre la base pour une humanité unie dans un même état à fin, dans l'espoir utopique, de mettre un terme aux guerres et la misère. Le Sunisme, idéologie fondée par lui, arrivera dans un premier temps à défendre cet idéal internationaliste et progressiste mais rapidement, l'idéologie servira comme base pour les ambitions les plus basses de ses successeurs. Depuis qu'il a simulé sa mort et vu le chaos provoqué par celui-ci, il tend de corriger son erreur mais sans succès et manquant de ressources politiques. Aigri au fil des années, il semble désormais perdre toute espoir de jamais voir son pays natal connaître la paix et la démocratie.
Nom de l'avatar : Will Yun Lee[/ve]
Oroskon VI van Tarnos
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/351794power.png[/img]
Sens du nom : Oros [paix] kon [stabilité, place]
Date de naissance : 1 octobre 2011
Fonction : Monarque
Biographie : Oroskon est né en 2011 en tant que premier fils d'Oros van Tarnos et d'Isabella de Castañar à Hispalis, deux ans avant la chute de la monarchie tarnoise. Son père, Oros, avait décidé de quitter la péninsule après une dispute avec son propre père, Baelgam, et a épousé quelques années plus tard Isabella de Castañar, une jeune aristocrate issue d'une famille ayant perdue ses terres et sa fortune. Depuis, Oros enseigne les mathématiques à l'Université d'Hispalis, activité qu'il poursuit toujours. En conséquence, Oroskon a passé toute sa jeunesse à Hispalis et a été éduqué dans la religion de sa mère, le catholicisme, une religion minoritaire au Numancia, mais très bien organisée.
Il suit un parcours scolaire similaire à la plus part des Numanciens de l'époque dans les écoles publiques du pays. Au contraire de beaucoup d'autres aristocrates, Oros refuse de faire éduquer ses enfants dans des écoles privées, ayant une grande méfiance à l’égard de ces institutions. Cependant, il autorise Karn Belm à instruire Oroskon et Arya dans le cadre de cours privés pour leur offrir des amples connaissances dans la théologie et l'histoire de l’Église. Orosokon et Arya dominent donc les principes fondateurs de la théologie chrétienne et ont des connaissances de l'histoire de l’Église.
En tant que petit-fils de Baelgam, avant-dernier Kansteltan de l'Empire tarnois, Oroskon reprend la Couronne tarnoise dans le cadre de la Restauration monarchique de l'an 2028. Il est très proche de l’archevêque de Nueva Esperanza, un vieux ami de son père et qui s'est engagé à le soutenir dans la lourde tâche consistant à diriger la péninsule tarnoise.
Il a une sœur, Arya qui est née en 2015 à Hispalis. D'un caractère plus agressif que celui de son frère, elle se passionne très tôt pour l'art de combat et l'équitation, devenant une des meilleures cavalières de moins de vingt ans du Numancia. Dans le cadre de la restauration monarchique de 2028, elle devient princesse royale ainsi que l'héritière de la Couronne, fonction pour laquelle elle n’a que peu d’intérêt. Cependant, elle est instruite par l'archevêque de Nueva Esperanza qui tend de lui inculquer non seulement les bases de la politique, mais aussi le goût pour le pouvoir royal.
Traits de caractère : Oroskon a hérité du caractère de son père. Il se montre en règle générale prudent et calcule ses actions pendant un certain temps avant de passer à l'acte. Au contraire de son oncle éponyme, il a que peu d'espoir dans la démocratie moderne, la considérant discréditée par les nombreuses crises qu'a connu le monde dans le premier tiers du 21ème siècle. Cependant, il ne se montre pas agressif et obsédé par le pouvoir comme le fait Belegon. Reste à savoir comment il évoluera au fil du temps et sous l’influence des différentes épreuves que posera l’exercice du pouvoir.
Nom de l'avatar : Steven R. McQueen
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Amaski
[ve]IV. Cartes
A. Cartes topographiques
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B. Cartes des villes
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C. Cartes des préfectures
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A. Cartes topographiques
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B. Cartes des villes
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C. Cartes des préfectures
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Amaski
[ve]V. Secteur énergétique
A. Situation énergétique
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/284557smoke.jpg[/img]
Consommation énergétique totale par an : 121 Mtoe par an
Consommation de pétrole : 683'550 barils par jour
Consommation de bio-carburant : 75'955 barils par jour
Consommation en gaz : 108'900'000 m³ par jour
Consommation d'hydroélectricité : 281,4 Gwh
Consommation d'énergie verte : 70.35 GWh
Ravitaillement en matière première :
Consortium énergetique SudMehariGas : 683.550 barils de pétrole par jour et 108.900.000 m³ de gaz liquifié par jour.
Zanyana Energia : 4.5t d'uranium par an
Union des Républiques Communistes du Makara : 4.5t d'uranium par an[/ve]
A. Situation énergétique
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/284557smoke.jpg[/img]
Consommation énergétique totale par an : 121 Mtoe par an
Consommation de pétrole : 683'550 barils par jour
Consommation de bio-carburant : 75'955 barils par jour
Consommation en gaz : 108'900'000 m³ par jour
Consommation d'hydroélectricité : 281,4 Gwh
Consommation d'énergie verte : 70.35 GWh
Ravitaillement en matière première :
Consortium énergetique SudMehariGas : 683.550 barils de pétrole par jour et 108.900.000 m³ de gaz liquifié par jour.
Zanyana Energia : 4.5t d'uranium par an
Union des Républiques Communistes du Makara : 4.5t d'uranium par an[/ve]
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Amaski
[ve]VI. Religion
A. La religion novuniste
Introduction
Le novunisme est la religion dominante sur la péninsule tarnoise. Elle est aussi répandue dans d'autres régions du monde. Les plus grandes communautés extra-Tarnosia se comptent surtout au Tae Wan, l'Astara, Urba et Jiyuan. Elle est jusqu'à aujourd'hui la religion officielle de la Fédération d'Aquanox, à côté des cultes invités qui sont le judaïsme et le catholicisme. C'est aussi une des dernières religions polythéistes au Monde après l'extension brutale et rapide du monothéisme à partir du 18ème siècle à l'échelle mondiale.
Le novunisme possède une hiérarchie cléricale clairement structurée dont la tête est le rok/rocq élu par les sept grands prêtres et les sept grandes prêtresses dans un scrutin exigeant l'unanimité. Le rok est considéré comme le porte-parole des dieux s'incarnant dans la chair humaine. Il possède donc le statut d'une demi-divinité, mortelle mais d'essence supérieure à l'homme. Ce statut de demi-divinité entre en vigueur non par l'élection mais par la cérémonie de purification qui suit la nomination par le collège de prêtres.
Le culte se fait dans des temples bâtis sur des sites respectant des coordonnées stellaires précises. Chaque temple se veut donc d'être le réceptacle d'une étoile considérée comme une porte vers l'Autre-monde qui héberge les dieux. Il existe des temples bâtis en dehors de toute considération astronomique mais leur cas sont rare et ils sont souvent des temples d'autres religions récupérés dans le cadre de conflit armé ou d'expansion territorial. Ainsi la basilique Saint-Pierre à Urba aurait été temporairement utilisée comme temple novuniste durant l'occupation de la ville par la Fédération d'Aquanox.
Le culte novuniste est aussi une religion de livre. Tout le culte est basé sur le Grand Livre Bleu contenant des prophéties, chants et récits sur les dieux, leurs gestes et être. Le Grand Livre Bleu ne peut qu'être consulté par le rok dans la Grande Bibliothèque mais il existe un grand nombre de copies de cet ouvrage qui fait pas moins de dix mille pages.
Théologie
La religion novuniste part du principe que le monde serait le reflet virtuel et imparfait du monde des dieux. Chaque peuple aurait une ou plusieurs divinité protectrices qui veillerait sur lui. Les divinités pourraient entrer dans des états de stases, permettant ainsi d'expliquer des périodes de déclin et d'instabilité alors que durant le réveil des dieux, leurs peuples prospèrent. Pour le culte novuniste, il peut donc exister un nombre incalculable de dieux. Les dieux vivraient grâce à la foi de leur peuple. Moins le peuple croit en eux, plus ils s'affaiblissent et plus le chaos et la guerre risque de se saisir du peuple s'adonnant au athéisme. Les dieux peuvent donc mourir même si on suppose que leur vie pourrait être infinie à condition qu'ils trouvent toujours des fidèles pour les adorer.
Le culte novuniste compte pour les peuples tarnois neuf divinité. Deux principales et sept mineures.
Les deux principales divinités incarnent les deux essences élémentaires du monde. Ces deux divinités sont Arkos et Rojen. Arkos représente le feu créatif. Il est l'incarnation de tous ce qui est et on le représente dans les cultes par le chiffre de 1. Rojen, lui, représente l'acier du néant. Il incarne l'absence d'être, le vacuum au plus pur état et la destruction de toute chose. Dans les rites, on le considère comme le maître du chiffre 0. Ces dieux ne sont pas des antagonistes comme dans beaucoup d'autres religions. Ils représentent les deux aspects du monde : l'être et le pas-être. La vie et la mort. La création et la destruction. C'est par leur interaction entre eux qu'ils permettent au monde d'exister en suivant des cycles de naissance et destruction. Dans certains cultes, on fait mention de la Danse divine entre Arkos et Rojen. Les deux dieux danseraient ensemble, faisant succéder l'être (1) et le pas-être (0), pour donner consistance au monde.
Il existe ensuite sept dieux mineurs qui incarnent des aspects spécifiques de la vie. Leurs noms sont : Baelgun, Arkanta, Duram, Primon, Vashaira, Zertan et Iron. Au contraire d'Arkos et Rojen qui sont supposés exister depuis la naissance du monde et au-delà, ces sept dieux sont nés. Les sept dieux seraient nés durant l'époque ou le monde était composé que de feu et de vide. Du ciel serait alors tombé une pluie millénaire qui aurait refroidie les feux terrestres et aurait donnée naissance aux sept dieux. On les surnomme pour cette raison aussi les Feu-nsé. Au contraire de ce qui pourrait faire supposer leurs représentations traditionnelles, les dieux sont considérés comme asexuels.
Baelgun est la divinité protectrice de toutes les créatures vivantes. Elle incarne aussi les aspects instinctifs et bestiaux chez les humains. C'est elle qui aurait crée en premier les reptiles, ensuite les volatiles et à partir d'eux toutes les créatures vivantes sur les terres émergés à part les humains.
Arkanta, elle, a un statut particulier. Divinité des forêts, c'est elle qui aurait créée les premières humaine sà partir d'un tronc d'arbre. Elle est donc non seulement responsable des bois mais aussi des femmes en général. On lui accorde aussi un rôle primordial dans le processus dans la maternité et dans la garde des jeunes enfants.
Duram est le dieu de la mort. Au contraire de Rojen, il n'incarne pas la destruction positive mais avant tout une destruction chaotique, aveugle et sans pitié. C'est lui qu'on attribue le pouvoir de créer des maladies et favoriser les guerres injustes. Il ne doit pas être confondu avec les divinités de la mort d'autres religions polythéistes. Il ne prend pas en charge les âmes des humains morts. Quand un humain meurt, son âme est divisée en deux par Rojen. La partie vertueuse fusionne avec Arkos pour être ensuite soufflé dans un nouveau corps pendant que la partie pécheresse fusionne avec Rojen ou elle est détruite à jamais. Un humain complètement corrompu risque donc de se voir détruire complètement alors que quelqu'un ayant vécu vertueusement conservera l'intégralité de son âme. Il faut noter qu'une âme partiellement détruite peut se reconstruire au fil d'une vie si elle s'adonne à des actions de grand courage. Si les dieux reconnaissent l'acte, alors ils permettent à l'âme de se restaurer complètement. Duram est donc une divinité crainte, souvent priée en cas d’épidémie et durant les rites funéraires. Mais au détriment de sa nature violente, c'est lui qui protège les corps embaumés et veille à ce que personne dérange le repos de leur enveloppe charnelle.
Primon est le dieu qui a crée les premiers hommes à partir de l'acier trouvé au fond d'un volcan. Il est aussi associé à la guerre vertueuse, la construction des villes, la civilisation et le développement intellectuel. C'est en épousant la déesse Arkanta, que les femmes et les hommes mortels se sont rencontrés pour la première fois durant le mariage des deux dieux et sont tombés fou amoureux les uns des autres. Il tient donc avec Arkanta le rôle de l'incarnation du mariage sacré et servant de fondation pour la civilisation humaine. C'est aussi à eux que sont faits les sacrifices humains car ceci fut le cadeau de mariage exigé par les deux divinités à l'humanité naissante. Depuis, des sacrifices leurs sont faits régulièrement dans l'espoir de maintenir le mariage divin permettant à l'humanité de surpasser son destin de mortel par l'enfantement.
Vashaira est la déesse protectrice des montagnes et vallées isolées. On l'associe aussi traditionnellement avec la magie et les rites secrets. Elle a souvent dans l'esprit religieux un rôle secondaire par rapport aux autres dieux car étant moins active qu'eux. Ceci l'a rendue la divinité préférée des cultes secrets qui tentent d'attirer ses faveurs surtout dans des tentatives de procéder à des rites magiques. C'est aussi d'elle qu'on dit de connaître l'emplacement de la Fontaine de Jouvence, fontaine pouvant libérer les humains de leur mortalité. Plusieurs conquistadors sont suspectés d'avoir rejoins son culte pour trouver la fontaine. Bien évidemment qu'aucun entre eux l'a réussis.
Zertan est le dieu des mers et des eaux. Il protège tous les océans et fleuves de la péninsule tarnoise. Il est aussi le protecteur des poissons et veille sur les âmes des noyés. C'est à lui qu'on prie durant les cérémonies d'inauguration de navires. C'est un des plus puissants des dieux mineurs comme prouve son pouvoir de provoquer des tsunamis et tremblement de terre. Il est aussi connu dans le cercle des cultes secrets comme le dieu des poisons, lié à leur état liquide. Durant les préparations des produits mortels, on invoque souvent son nom pour gagner sa faveur.
Iron est le moins puissant des sept dieux. Il est le dieu des forgerons et de l’ingénierie. En temps de guerre on l'associe aussi avec les guerriers valeureux qui prient son nom pour que leurs armes ne cèdent pas durant les combats. La majeure partie des cimetières militaires sont mis sous sa protection.
Panthéon[/ve]
ARKOS
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/833908arkos.png[/img]
ROJEN
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/481158rojen.png[/img]
BAELGUN
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/918337Baelgun.png[/img]
ZERTAN
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/384769Zertan.png[/img]
PRIMON
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/721166primon.png[/img]
IRON
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/123786iron.png[/img]
ARKANTA
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/885374arkanta.png[/img]
VAISHARA
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/844163vashaira.png[/img]
DURAM
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/814210duram.png[/img]
A. La religion novuniste
Introduction
Le novunisme est la religion dominante sur la péninsule tarnoise. Elle est aussi répandue dans d'autres régions du monde. Les plus grandes communautés extra-Tarnosia se comptent surtout au Tae Wan, l'Astara, Urba et Jiyuan. Elle est jusqu'à aujourd'hui la religion officielle de la Fédération d'Aquanox, à côté des cultes invités qui sont le judaïsme et le catholicisme. C'est aussi une des dernières religions polythéistes au Monde après l'extension brutale et rapide du monothéisme à partir du 18ème siècle à l'échelle mondiale.
Le novunisme possède une hiérarchie cléricale clairement structurée dont la tête est le rok/rocq élu par les sept grands prêtres et les sept grandes prêtresses dans un scrutin exigeant l'unanimité. Le rok est considéré comme le porte-parole des dieux s'incarnant dans la chair humaine. Il possède donc le statut d'une demi-divinité, mortelle mais d'essence supérieure à l'homme. Ce statut de demi-divinité entre en vigueur non par l'élection mais par la cérémonie de purification qui suit la nomination par le collège de prêtres.
Le culte se fait dans des temples bâtis sur des sites respectant des coordonnées stellaires précises. Chaque temple se veut donc d'être le réceptacle d'une étoile considérée comme une porte vers l'Autre-monde qui héberge les dieux. Il existe des temples bâtis en dehors de toute considération astronomique mais leur cas sont rare et ils sont souvent des temples d'autres religions récupérés dans le cadre de conflit armé ou d'expansion territorial. Ainsi la basilique Saint-Pierre à Urba aurait été temporairement utilisée comme temple novuniste durant l'occupation de la ville par la Fédération d'Aquanox.
Le culte novuniste est aussi une religion de livre. Tout le culte est basé sur le Grand Livre Bleu contenant des prophéties, chants et récits sur les dieux, leurs gestes et être. Le Grand Livre Bleu ne peut qu'être consulté par le rok dans la Grande Bibliothèque mais il existe un grand nombre de copies de cet ouvrage qui fait pas moins de dix mille pages.
Théologie
La religion novuniste part du principe que le monde serait le reflet virtuel et imparfait du monde des dieux. Chaque peuple aurait une ou plusieurs divinité protectrices qui veillerait sur lui. Les divinités pourraient entrer dans des états de stases, permettant ainsi d'expliquer des périodes de déclin et d'instabilité alors que durant le réveil des dieux, leurs peuples prospèrent. Pour le culte novuniste, il peut donc exister un nombre incalculable de dieux. Les dieux vivraient grâce à la foi de leur peuple. Moins le peuple croit en eux, plus ils s'affaiblissent et plus le chaos et la guerre risque de se saisir du peuple s'adonnant au athéisme. Les dieux peuvent donc mourir même si on suppose que leur vie pourrait être infinie à condition qu'ils trouvent toujours des fidèles pour les adorer.
Le culte novuniste compte pour les peuples tarnois neuf divinité. Deux principales et sept mineures.
Les deux principales divinités incarnent les deux essences élémentaires du monde. Ces deux divinités sont Arkos et Rojen. Arkos représente le feu créatif. Il est l'incarnation de tous ce qui est et on le représente dans les cultes par le chiffre de 1. Rojen, lui, représente l'acier du néant. Il incarne l'absence d'être, le vacuum au plus pur état et la destruction de toute chose. Dans les rites, on le considère comme le maître du chiffre 0. Ces dieux ne sont pas des antagonistes comme dans beaucoup d'autres religions. Ils représentent les deux aspects du monde : l'être et le pas-être. La vie et la mort. La création et la destruction. C'est par leur interaction entre eux qu'ils permettent au monde d'exister en suivant des cycles de naissance et destruction. Dans certains cultes, on fait mention de la Danse divine entre Arkos et Rojen. Les deux dieux danseraient ensemble, faisant succéder l'être (1) et le pas-être (0), pour donner consistance au monde.
Il existe ensuite sept dieux mineurs qui incarnent des aspects spécifiques de la vie. Leurs noms sont : Baelgun, Arkanta, Duram, Primon, Vashaira, Zertan et Iron. Au contraire d'Arkos et Rojen qui sont supposés exister depuis la naissance du monde et au-delà, ces sept dieux sont nés. Les sept dieux seraient nés durant l'époque ou le monde était composé que de feu et de vide. Du ciel serait alors tombé une pluie millénaire qui aurait refroidie les feux terrestres et aurait donnée naissance aux sept dieux. On les surnomme pour cette raison aussi les Feu-nsé. Au contraire de ce qui pourrait faire supposer leurs représentations traditionnelles, les dieux sont considérés comme asexuels.
Baelgun est la divinité protectrice de toutes les créatures vivantes. Elle incarne aussi les aspects instinctifs et bestiaux chez les humains. C'est elle qui aurait crée en premier les reptiles, ensuite les volatiles et à partir d'eux toutes les créatures vivantes sur les terres émergés à part les humains.
Arkanta, elle, a un statut particulier. Divinité des forêts, c'est elle qui aurait créée les premières humaine sà partir d'un tronc d'arbre. Elle est donc non seulement responsable des bois mais aussi des femmes en général. On lui accorde aussi un rôle primordial dans le processus dans la maternité et dans la garde des jeunes enfants.
Duram est le dieu de la mort. Au contraire de Rojen, il n'incarne pas la destruction positive mais avant tout une destruction chaotique, aveugle et sans pitié. C'est lui qu'on attribue le pouvoir de créer des maladies et favoriser les guerres injustes. Il ne doit pas être confondu avec les divinités de la mort d'autres religions polythéistes. Il ne prend pas en charge les âmes des humains morts. Quand un humain meurt, son âme est divisée en deux par Rojen. La partie vertueuse fusionne avec Arkos pour être ensuite soufflé dans un nouveau corps pendant que la partie pécheresse fusionne avec Rojen ou elle est détruite à jamais. Un humain complètement corrompu risque donc de se voir détruire complètement alors que quelqu'un ayant vécu vertueusement conservera l'intégralité de son âme. Il faut noter qu'une âme partiellement détruite peut se reconstruire au fil d'une vie si elle s'adonne à des actions de grand courage. Si les dieux reconnaissent l'acte, alors ils permettent à l'âme de se restaurer complètement. Duram est donc une divinité crainte, souvent priée en cas d’épidémie et durant les rites funéraires. Mais au détriment de sa nature violente, c'est lui qui protège les corps embaumés et veille à ce que personne dérange le repos de leur enveloppe charnelle.
Primon est le dieu qui a crée les premiers hommes à partir de l'acier trouvé au fond d'un volcan. Il est aussi associé à la guerre vertueuse, la construction des villes, la civilisation et le développement intellectuel. C'est en épousant la déesse Arkanta, que les femmes et les hommes mortels se sont rencontrés pour la première fois durant le mariage des deux dieux et sont tombés fou amoureux les uns des autres. Il tient donc avec Arkanta le rôle de l'incarnation du mariage sacré et servant de fondation pour la civilisation humaine. C'est aussi à eux que sont faits les sacrifices humains car ceci fut le cadeau de mariage exigé par les deux divinités à l'humanité naissante. Depuis, des sacrifices leurs sont faits régulièrement dans l'espoir de maintenir le mariage divin permettant à l'humanité de surpasser son destin de mortel par l'enfantement.
Vashaira est la déesse protectrice des montagnes et vallées isolées. On l'associe aussi traditionnellement avec la magie et les rites secrets. Elle a souvent dans l'esprit religieux un rôle secondaire par rapport aux autres dieux car étant moins active qu'eux. Ceci l'a rendue la divinité préférée des cultes secrets qui tentent d'attirer ses faveurs surtout dans des tentatives de procéder à des rites magiques. C'est aussi d'elle qu'on dit de connaître l'emplacement de la Fontaine de Jouvence, fontaine pouvant libérer les humains de leur mortalité. Plusieurs conquistadors sont suspectés d'avoir rejoins son culte pour trouver la fontaine. Bien évidemment qu'aucun entre eux l'a réussis.
Zertan est le dieu des mers et des eaux. Il protège tous les océans et fleuves de la péninsule tarnoise. Il est aussi le protecteur des poissons et veille sur les âmes des noyés. C'est à lui qu'on prie durant les cérémonies d'inauguration de navires. C'est un des plus puissants des dieux mineurs comme prouve son pouvoir de provoquer des tsunamis et tremblement de terre. Il est aussi connu dans le cercle des cultes secrets comme le dieu des poisons, lié à leur état liquide. Durant les préparations des produits mortels, on invoque souvent son nom pour gagner sa faveur.
Iron est le moins puissant des sept dieux. Il est le dieu des forgerons et de l’ingénierie. En temps de guerre on l'associe aussi avec les guerriers valeureux qui prient son nom pour que leurs armes ne cèdent pas durant les combats. La majeure partie des cimetières militaires sont mis sous sa protection.
Panthéon[/ve]
ARKOS
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ROJEN
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/481158rojen.png[/img]
BAELGUN
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ZERTAN
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PRIMON
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IRON
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ARKANTA
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VAISHARA
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DURAM
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Amaski
[ve]VII. Société
A. La genocratie
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/733619road.jpg[/img]
Introduction
La société tarnoise est basé depuis plusieurs siècles sur un principe social qui peut être traité de genocratie. Ce système social très ancien perdure jusqu'à aujourd'hui au détriment de toutes les tentatives faites par des réformateurs pour l'abolir. Certains sociologues le considère comme étant la plus grande œuvre eugénique de l'histoire humaine. D'autres le considèrent surtout comme un système de stabilité social et démographique et encore d'autres comme le pire des racismes perdurant jusqu'à aujourd'hui.
La genocratie se compose de deux idées. La première est celle de la gens, mot latin pour désigner un peuple ou dans ce contexte, une race humaine. La deuxième consiste autour du suffixe -cratie qui est largement répandue dans le vocabulaire politique et désigne l’exercice de pouvoir public. La genocratie se veut donc d'être l’exercice du pouvoir public par les races. Elle ne doit pas être confondue avec la gérontocratie qui désigne l’exercice du pouvoir par les plus âgés.
Application concrète
La société serait selon la genocratie composée d'un ensemble de races. Chaque race aurait des prédispositions biologiques et culturelles la rendant apte à répondre à certains besoins de la société. Dans le cas tarnois, on considère par exemple les Nameken comme les plus aptes à assurer le service religieux et accomplir des travaux avant tout intellectuels et de commerce. Les Sayaken eux seraient surtout aptes à servir dans l'Armée, comme main-d’œuvre de base et de cadre dans le domaine de l’ingénierie et les mathématiques. Chaque race composant le pays a des qualités dont la société se doit d'exploiter au mieux les bénéfices. On assiste donc à l'idée d'une division des tâches non entre individus mais d'ensembles collectifs soumis à la catégorie de race.
La conséquence est donc que chaque race reçoit un ensemble de privilèges la permettant d'avoir des facilités dans les domaines sociaux et économiques dans lesquels elle est supposée être la meilleure. Néanmoins il en existe une certaine flexibilité à ce sujet. Des individus peuvent exercer un métier en dehors du domaine considéré comme celui de leur race mais ces cas sont marginaux et ne font jamais plus que cinq pour cent de la population totale. Le concept a aussi des conséquences sur le plan des droits civiques. Les mariages interraciaux sont soit interdits soit répudiés par la société et l'esprit collectif. La race comme concept écrase largement ce qu'on peut considéré comme étant des droits individuels en faveur de droits à l'échelle ethnique.
On peut parler dans le cadre de cette politique, de prophétie auto-réalisatrice. Les nouveaux-nés ou jeunes enfants jugés incapable de répondre aux besoins de leur race d'origine sont souvent tués par leurs parents. Par ceci, ce sont surtout les enfants répondant aux mieux les critères supposés propre à leur race qui survivent jusqu'à l'âge adulte. Également il existe un conditionnement culturel qui va dans ce sens. Les enfants sont éduqués pour adopter les attitudes, les passions et les qualités de leur race. On a ainsi donc d'une part d'une sélection à la naissance et ensuite un conditionnement culturel.
Le concept de la Grande Roue
Les philosophes almérans du 20ème siècle ont souvent reproché à la genocratie son caractère injuste, raciste et inégalitaire. Néanmoins ceci serait négliger la structure philosophique entourant la genocratie, surtout le principe de la Grande Roue. Selon cette idée, toutes les races formeraient des parts différents d'une même roue. Uniquement par l'assemblage de toutes les races, la roue seraient complète et pourrait donc tourner sans interruption. La société en entier ne pourrait donc pas se passer d'une race car chacune soutenant toutes les autres.
Des mouvements politiques tarnois ont depuis toujours soutenus des thèses visant à créer une hiérarchisation des races. Celle-ci ont surtout été le plus fort durant l'époque de Blackwood et Mushovik mais n'ont jamais trouvé une résonance dans le grand public. L'idée dominante reste celle de la Grande Roue qui rend la genocratie différente des théories racistes de l'Alméra. L'homme est défini par sa race mais les races ne sont pas dans un rapport hiérarchie entre eux. Tous ensembles forment un tout plus grand.
La chute de la monarchie en 2024 et le retour de la République fédérale, permet la restauration du concept de la Grande Roue dans la politique. Si elle n'est jamais explicitement énoncée, elle apparaît dans l'essence des actions politiques. La restauration du Sénat permet la mise en place d'un parlement basé sur les idées de la Grande Roue. Chaque race y est représentée de manière égale et les représentants sont élus selon des critères méritocratiques dont l'idéal sont les qualités positives supposés de chaque race. Aussi, l'octroi du statut de race aux habitants de la Nueva Esperanza ne signifie pas un affaiblissement du concept de la Grande Roue mais au contraire son renforcement. Désormais les Latins sont considérés comme une partie du système social collectif, intégrant le concept du nationalisme des années 2025. Ce que l'intégration des Latins change vraiment, c'est que désormais l'agrandissement de la roue est idéologiquement possible. Certains politologues pensent que ceci peut servir de base pour un impérialisme pan-vicaskaran.
Le nationalisme républicain et la genocratie
La chute de la monarchie en 2024 voit la restauration de la Fédération d'Aquanox. Néanmoins la seconde Fédération ne se base pas sur les idées internationaliste et progressiste de la première mais adopte rapidement une attitude réactionnaire et nationaliste. Les principales avancées sociales de la décennie précédente sont annulés en faveur d'une politique plus sécuritaire et traditionaliste. La genocratie est rétablie avec quelques modérations, intégrant désormais aussi les Latins pour permettre de mettre fin aux revendications des mouvements anti-latin, au moins selon le discours officiel. La genocratie est systématiquement utilisée comme arme idéologique pour poursuivre une politique reniant l'internationalisme de la première Fédération et visant à établir l'idée d'une nation républicaine autour des mers internes. Ainsi donc si la première Fédération essaye d'abolir la genocratie pour favoriser la création d'une fédération mondiale, la seconde s’appuie sur elle pour forger une nation avec comme base les peuples tarnois et latins.
La genocratie exprime donc non seulement un modèle social historique mais aussi s'avère d'être une arme sociale et idéologique d'une grande importance. La définition de ce qui est une race, provoque des mouvements eugénistes à grande échelle via l'infanticide mais aussi par le conditionnement culturel. Certains parlent dans ce cadre d'un double mouvement de purification, le premier étant biologique et le second psychologique. Les humains sont sélectionnés et ensuite forgés à répondre à la vision de leur race.
Les politologues ont souvent tentés de comparer la genocratie traditionnelle et républicaine tarnoise avec les idéologies racistes du Nord de l'Alméra. Néanmoins l'absence de hiérarchisation des races a rendu les tentatives de créer des parallèles difficiles. Néanmoins certains n'hésitent pas de dénoncer dans la genocratie, une forme de racisme. Jean Luisville, philosophe, a ainsi proclamé au sujet de celle-ci.
« Le système social tarnois est le plus terrible de tous les racismes. Il ne violente pas l'homme pour ses supposés caractéristiques raciaux mais bien pire, lui fait adopter par la violence silencieuse ces caractéristiques présupposés. C'est la destruction de l'individu au profit de la caricature raciste. C'est le triomphe ancestrale des pires cauchemars almérans. »
D'autres, surtout des philosophes tarnois, contrent ces positions. Ayan Herz affirme ainsi.
« La Grande Roue unit les hommes. Elle brise les égoïsmes naturels et destructeurs en faveur d'une communauté supérieure. La Grande Roue forge des humains aptes à servir au mieux leur société en leur ouvrant la voie au bonheur par l'acceptation de leur condition rendue naturelle par la force de la société. Ils servent la société en devenant bon. »[/ve]
A. La genocratie
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Introduction
La société tarnoise est basé depuis plusieurs siècles sur un principe social qui peut être traité de genocratie. Ce système social très ancien perdure jusqu'à aujourd'hui au détriment de toutes les tentatives faites par des réformateurs pour l'abolir. Certains sociologues le considère comme étant la plus grande œuvre eugénique de l'histoire humaine. D'autres le considèrent surtout comme un système de stabilité social et démographique et encore d'autres comme le pire des racismes perdurant jusqu'à aujourd'hui.
La genocratie se compose de deux idées. La première est celle de la gens, mot latin pour désigner un peuple ou dans ce contexte, une race humaine. La deuxième consiste autour du suffixe -cratie qui est largement répandue dans le vocabulaire politique et désigne l’exercice de pouvoir public. La genocratie se veut donc d'être l’exercice du pouvoir public par les races. Elle ne doit pas être confondue avec la gérontocratie qui désigne l’exercice du pouvoir par les plus âgés.
Application concrète
La société serait selon la genocratie composée d'un ensemble de races. Chaque race aurait des prédispositions biologiques et culturelles la rendant apte à répondre à certains besoins de la société. Dans le cas tarnois, on considère par exemple les Nameken comme les plus aptes à assurer le service religieux et accomplir des travaux avant tout intellectuels et de commerce. Les Sayaken eux seraient surtout aptes à servir dans l'Armée, comme main-d’œuvre de base et de cadre dans le domaine de l’ingénierie et les mathématiques. Chaque race composant le pays a des qualités dont la société se doit d'exploiter au mieux les bénéfices. On assiste donc à l'idée d'une division des tâches non entre individus mais d'ensembles collectifs soumis à la catégorie de race.
La conséquence est donc que chaque race reçoit un ensemble de privilèges la permettant d'avoir des facilités dans les domaines sociaux et économiques dans lesquels elle est supposée être la meilleure. Néanmoins il en existe une certaine flexibilité à ce sujet. Des individus peuvent exercer un métier en dehors du domaine considéré comme celui de leur race mais ces cas sont marginaux et ne font jamais plus que cinq pour cent de la population totale. Le concept a aussi des conséquences sur le plan des droits civiques. Les mariages interraciaux sont soit interdits soit répudiés par la société et l'esprit collectif. La race comme concept écrase largement ce qu'on peut considéré comme étant des droits individuels en faveur de droits à l'échelle ethnique.
On peut parler dans le cadre de cette politique, de prophétie auto-réalisatrice. Les nouveaux-nés ou jeunes enfants jugés incapable de répondre aux besoins de leur race d'origine sont souvent tués par leurs parents. Par ceci, ce sont surtout les enfants répondant aux mieux les critères supposés propre à leur race qui survivent jusqu'à l'âge adulte. Également il existe un conditionnement culturel qui va dans ce sens. Les enfants sont éduqués pour adopter les attitudes, les passions et les qualités de leur race. On a ainsi donc d'une part d'une sélection à la naissance et ensuite un conditionnement culturel.
Le concept de la Grande Roue
Les philosophes almérans du 20ème siècle ont souvent reproché à la genocratie son caractère injuste, raciste et inégalitaire. Néanmoins ceci serait négliger la structure philosophique entourant la genocratie, surtout le principe de la Grande Roue. Selon cette idée, toutes les races formeraient des parts différents d'une même roue. Uniquement par l'assemblage de toutes les races, la roue seraient complète et pourrait donc tourner sans interruption. La société en entier ne pourrait donc pas se passer d'une race car chacune soutenant toutes les autres.
Des mouvements politiques tarnois ont depuis toujours soutenus des thèses visant à créer une hiérarchisation des races. Celle-ci ont surtout été le plus fort durant l'époque de Blackwood et Mushovik mais n'ont jamais trouvé une résonance dans le grand public. L'idée dominante reste celle de la Grande Roue qui rend la genocratie différente des théories racistes de l'Alméra. L'homme est défini par sa race mais les races ne sont pas dans un rapport hiérarchie entre eux. Tous ensembles forment un tout plus grand.
La chute de la monarchie en 2024 et le retour de la République fédérale, permet la restauration du concept de la Grande Roue dans la politique. Si elle n'est jamais explicitement énoncée, elle apparaît dans l'essence des actions politiques. La restauration du Sénat permet la mise en place d'un parlement basé sur les idées de la Grande Roue. Chaque race y est représentée de manière égale et les représentants sont élus selon des critères méritocratiques dont l'idéal sont les qualités positives supposés de chaque race. Aussi, l'octroi du statut de race aux habitants de la Nueva Esperanza ne signifie pas un affaiblissement du concept de la Grande Roue mais au contraire son renforcement. Désormais les Latins sont considérés comme une partie du système social collectif, intégrant le concept du nationalisme des années 2025. Ce que l'intégration des Latins change vraiment, c'est que désormais l'agrandissement de la roue est idéologiquement possible. Certains politologues pensent que ceci peut servir de base pour un impérialisme pan-vicaskaran.
Le nationalisme républicain et la genocratie
La chute de la monarchie en 2024 voit la restauration de la Fédération d'Aquanox. Néanmoins la seconde Fédération ne se base pas sur les idées internationaliste et progressiste de la première mais adopte rapidement une attitude réactionnaire et nationaliste. Les principales avancées sociales de la décennie précédente sont annulés en faveur d'une politique plus sécuritaire et traditionaliste. La genocratie est rétablie avec quelques modérations, intégrant désormais aussi les Latins pour permettre de mettre fin aux revendications des mouvements anti-latin, au moins selon le discours officiel. La genocratie est systématiquement utilisée comme arme idéologique pour poursuivre une politique reniant l'internationalisme de la première Fédération et visant à établir l'idée d'une nation républicaine autour des mers internes. Ainsi donc si la première Fédération essaye d'abolir la genocratie pour favoriser la création d'une fédération mondiale, la seconde s’appuie sur elle pour forger une nation avec comme base les peuples tarnois et latins.
La genocratie exprime donc non seulement un modèle social historique mais aussi s'avère d'être une arme sociale et idéologique d'une grande importance. La définition de ce qui est une race, provoque des mouvements eugénistes à grande échelle via l'infanticide mais aussi par le conditionnement culturel. Certains parlent dans ce cadre d'un double mouvement de purification, le premier étant biologique et le second psychologique. Les humains sont sélectionnés et ensuite forgés à répondre à la vision de leur race.
Les politologues ont souvent tentés de comparer la genocratie traditionnelle et républicaine tarnoise avec les idéologies racistes du Nord de l'Alméra. Néanmoins l'absence de hiérarchisation des races a rendu les tentatives de créer des parallèles difficiles. Néanmoins certains n'hésitent pas de dénoncer dans la genocratie, une forme de racisme. Jean Luisville, philosophe, a ainsi proclamé au sujet de celle-ci.
« Le système social tarnois est le plus terrible de tous les racismes. Il ne violente pas l'homme pour ses supposés caractéristiques raciaux mais bien pire, lui fait adopter par la violence silencieuse ces caractéristiques présupposés. C'est la destruction de l'individu au profit de la caricature raciste. C'est le triomphe ancestrale des pires cauchemars almérans. »
D'autres, surtout des philosophes tarnois, contrent ces positions. Ayan Herz affirme ainsi.
« La Grande Roue unit les hommes. Elle brise les égoïsmes naturels et destructeurs en faveur d'une communauté supérieure. La Grande Roue forge des humains aptes à servir au mieux leur société en leur ouvrant la voie au bonheur par l'acceptation de leur condition rendue naturelle par la force de la société. Ils servent la société en devenant bon. »[/ve]
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Amaski
[ve]VIII. Histoire de la Civilisation tarnoise
A. Naissance de la civilisation tarnoise : Des Ashrakï aux Tarnois
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La civilisation tarnoise est une identité culturelle dominante ou ayant fortement influencée plusieurs états du Vicaskaran. Les origines de cette civilisation sont toujours un sujet de débat. Actuellement il semble impossible de retracer son histoire au-delà de l'arrivé des Ashrakï au début du cinquième siècle avant Jésus-Christ. La civilisation tarnoise est une des quatre grandes civilisations coexistant au Vicaskaran. Elle est en terme démographique la deuxième plus grande civilisation après la civilisation latine et devant les civilisations anglo-saxonnes et indiennes.
La civilisation tarnoise est née au plus tard au cinquième siècle avant Jésus-Christ. C'est durant cette époque que plusieurs tribus de type sino-indo-européenne débarquent sur les côtes de la péninsule tarnoise. Ils se nomment eux-même les Ashrakï (les enfants de la Mer). Ils importent avec eux un culte polythéiste connu sous le terme de novuniste et un système de castes qui prévaut jusqu'à aujourd'hui. Les Ashrakï entament de coloniser les régions côtières du Nord-ouest de la péninsule. Au fil des décennies suivants, ils étendent leurs territoires en direction de l'Argon.
Des études récentes ont démontrés que la péninsule a aussi été faiblement peuplée par des tribus indiennes durant cette époque. Ceux-ci ont disparus au fil du cinquième siècle. Aucun récit mentionne des guerres majeures entre les Ashrakï et les indigènes. Néanmoins des études médicales faits sur des momies d'indigènes montrent que les peuples indigènes sont frappés à l'époque par une maladie meurtrière proche de la peste bubonique. Il est supposé que celle-ci aurait été amené par les Ashrakï. Des récits ashrakï contemporains parlent de leur part d'une maladie virulente et faisant régulièrement rage dans leurs tribus. Le plus probable semble être que les indigènes ont été affaiblis par les maladies importées et ont été largement intégrés dans les tribus ashrakï sous la pression démographique. Cette théorie est soutenue par le fait que des tests ADN sur des momies ashrakï du troisième et deuxième siècle ont démontré la présence de matériel génétique de type indien. Un mélange entre les deux peuples est donc très probable.
B. L'Empire tarnois : Unification et développement culturel
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Du cinquième siècle avant Jésus-Christ jusqu'au quatrième siècle de l'ère moderne, les tribus ashrakï colonisent toute la péninsule tarnoise et forment des royaumes et républiques. C'est au cours du cinquième après Jésus-Christ que ces états sont unifiés par un de ces royaumes, le royaume dit tarnois, dans une même entité politique. L'émergence de l'Empire tarnois permet l'unification des peuples ashrakï à tel point que le terme tarnois remplace celui d'ashrakï pour désigner les peuples de la péninsule. Durant la même époque, la religion novuniste s'organise pour devenir une religion organisée. Le tarnois, dialecte ashrakï, devient la langue commune de l'Empire. La phase impériale contribue ainsi à affaiblir les identités tribales et régionales en faveur d'une culture commune qui s'étend sur toute la péninsule tarnoise.
Durant la deuxième moitie du premier millénaire de l'ère chrétienne, l'Empire tarnois permet l'établissement d'un processus nommé la Paix Dorée. Ce processus ouvre la voie à un épanouissement culturel de très grande importance. L'alphabet tarnois est institutionnalisé et généralisé ce qui permet l'émergence d'une grande quantité de poésie et d’œuvres philosophiques. Cette émergence littéraire contribue à créer un climat intellectuel extrêmement riche comme témoigne la masse d’œuvres littéraires produits durant ces siècles. L'unification culturelle se joue en parallèle à une unification en terme d'infrastructures. La fondation de nouvelles villes, la construction de routes, de ponts et d'aqueducs permet une forte croissance démographique, la lutte contre les maladies et une simplification du transport et des échanges de biens et personnes. Sur le plan politique on participe à une unification et simplification du système de caste qui détruit les systèmes de castes locaux en faveur d'un système de caste global, plus simple et flexible. C'est durant cette même époque qu'est créée le système de caste comme il prévaut encore aujourd'hui dans la plus part des états successeurs de l'Empire tarnois,
La Paix Dorée se révèle comme une période de stabilisation interne mais aussi de renfermement par rapport aux autres peuples du continent. Plusieurs facteurs contribuent à ce phénomène. Le système de caste exclu toute intégration d'autres peuples, au moins dans sa forme la plus stricte. Également cette période est un temps de mise en faveur de la péninsule qui dissuade le commerce avec l'extérieur. Il faut aussi souligner que la Paix Dorée est une ère qui contribue à déplacer le centre de la civilisation tarnoise du Nord-ouest vers l'Argon donc de la côte vers l'intérieur de la terre. Ce repli sur la terre sera central dans l'histoire de la civilisation tarnoise jusqu'à la fin du deuxième millénaire de l'ère chrétienne. Les villes portuaires sont durant la plus part de l'histoire peu nombreuses et se concentrent sur le commerce maritime avec les autres ports de l'Empire. Le cas de Namikon est un bon exemple de cette politique anti-maritime. Historiquement Namikon fut le plus grand port de l'Empire. Mais elle n'est pas fondée par les autorités impériales mais par des immigrés du Makara. Les politiques commerciales et maritimes seront dans presque tous les cas le fruit des immigrés du Makara et non des initiatives des autorités.
Entre le dixième au quinzième siècle, l'Empire tarnois continue dans sa politique d'isolation mais il connaît plusieurs phases d'affaiblissement. Des guerres de successions éclatent après la mort des empereurs (kansteltans). Le pouvoir impérial en soit s'affaiblit aussi par rapport à des cités plus puissantes et un clergé plus virulent.
Parmi les cités, c'est surtout Namikon qui défie le pouvoir impérial en demandant des libertés commerciales accrues. Dans la même ville se lèvent en plus des voix en faveur de missions d'exploration qui culmineront en 1322 par la création de la Compagnie d'Orient, en défiance ouverte à l'empereur. Le pouvoir impérial défendit la position de maintenir la politique d'isolation mais celle-ci fut confrontée aux intérêts croissants pour des missions d'exploration de terres en outre-mer. Incapable de s'imposer, les kansteltans doivent voir comment des navires se lancent à l'exploration de nouvelles terres. C'est ainsi qu'en 1331 des navigateurs cartographient les côtes du Makara et qu'en 1354 un marchand namiken arrive devant les côtes de l'Astara. Jilan Oran, le plus fameux des explorateurs de cette époque, va aussi loin d'atteindre le continent alméran en 1361. Dans son livre Récits sur les terres d'Orient, il décrit sa visite de la ville d'Urba et les coutumes des Latins quand il voyage à travers l'Empire du Grand Khan, aujourd'hui connu sous le nom d'Empire schlessois.
L'instauration de la fonction de Rock dans la communauté novuniste des 1076 permet la naissance d'un pouvoir hiérarchique fort qui se montre capable de défier le pouvoir impérial. Au fil de plusieurs crises, le Rock arrive à prendre le contrôle sur les taxes du culte et d'imposer la constitution de monastères novunistes autonomes. Ces crises ont lieu en parallèle des crises que connaissent les souverains avec les grandes villes. Certains historiens pensent que les Rock attendaient l'émergence de crises entre les villes et le pouvoir central pour ensuite superposer à ces conflits des revendications politiques. Dans certains cas, on peut même parler d'alliances entre les pouvoirs religieux et les urbanités, formant ainsi une alliance entre l'autel et la mairie.
C. La fin de l'Empire : émergence du régionalisme
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A l'aube du seizième siècle, on constate une stabilisation de la succession impériale et un net renforcement du pouvoir central. Celui-ci s'exprime aussi par une militarisation de l'Empire et du début d'une campagne d'expansion militaire sans précèdent. A partir de 1532, les troupes impériaux entrent dans les territoires de l'actuel Icario et la Nueva Esperanza. Au fil des décennies suivants, plusieurs grandes villes sont fondées dans ce territoire et un système routier mit en place. La politique impériale pratique une stricte séparation entre les populations indigènes et les colons venus de l'Empire, surtout des soldats retraités avec leurs familles. Les populations d'origine tarnoises se concentrent dans des villes fortifiés, laissant la population locale vivre à l'extérieur. Le système de caste empêchant l'intégration des indigènes dans l'Empire, les deux civilisations cohabitent sans se mélanger. Néanmoins ceci ne doit pas sous-estimer l'important échange culturel ayant eu lieu durant cette période. Les deux cultures pratiquent un échange de savoir, de bien et de coutumes fort important au point qu'on peut parler dans ce cadre de la naissance d'une culture tarno-indienne. La ségrégation physique n'empêcha pas des influences mutuelles qui perdurent dans certains cas jusqu'à aujourd'hui.
En 1621 commence une nouvelle étape de l'expansion extérieur. A l'expansion relativement pacifique du siècle précédant, suit une politique extrêmement agressive. Le kansteltan Orkmon III décide des cette année d'engager des campagnes de conquête dans les plaines du Java. Ces campagnes s'avèrent extrêmement coûteuse même s'ils réussissent à temporairement contrôler le pays. Les finances de l'Empire se retrouvent dans une mauvaise posture en raison des dépenses militaires exorbitantes. Orkmon III décide alors de monter les impôts, de réduire la solde et de payer celle-ci qu'une fois par an. Également la prise en charge des veuves et orphelins de soldats tombés est réduite à néant. Tous ceci contribue à créer un climat de haute tension entre le souverain et les soldats de l'Armée impériale. Celles-ci explosent en 1633 quand une flotte envoyée contre le Kapasane est coulée dans une tempête. Les pertes sont astronomiques mais le kansteltan Orkmon III décide d'envoyer une deuxième flotte. C'est alors que dans l'Armée s'engage une rébellion généralisée contre le monarque. Orkmon III fait alors exécuter les officiers ce qui fait que croître la colère des militaires, avant tout sayaken. La situation dégénère au point que l'Armée impériale presque en entier se retourne contre Orkmon III et met le siège à Titanua, la capitale. La ville tombe et le kansteltan ainsi que sa famille sont assassinés par les soldats sayaken. Les soldats mettent ensuite le feu au palais impérial. La mort d'Orkmon III provoque le collapse de l'Empire. Dans les territoires du Java, de l'Icario et la Nueva Esperanza se forment des nouveaux royaumes, dirigés par des généraux tarnois. Dans la péninsule, on assiste à un éclatement régional autour des grandes villes.
Le chute de l'Empire favorise la naissance d'entités politiques locales qui libèrent des nouvelles énergies dans le domaine de la culture, l'économie et l'art. Des nouveaux styles artistiques émergent dans les régions, libérés du canon artistique impérial. On peut parmi ces mouvements surtout mentionné le style néoniste qui se répand à Namikon et le Sud de la péninsule. Les proportions des sculptures et les représentations humaines dans la peinture et édifices sont rallongées donnant un effet surréaliste. Des nouveaux sujets artistiques sont abordés comme la peinture naturaliste qui focalise son attention sur la représentation de paysages et objets inertes. Sur le plan de la philosophie, on assiste à une diversification des réflexions dans le domaine religieux. C'est donc aussi l'époque de l'émergence des sectes dont certains vont aussi loin de mettre en avant des idées inspirés du monothéisme chrétien décrits par Jilan Oran plusieurs siècles plus tôt. La période de 1635 à 1710 est une époque de libération intellectuelle et économique forte. Certains historiens considèrent même qu'elle fut l'ère du majeur développement civilisationnel chez les peuples tarnois. Elle se termine brutalement avec l'arrivé des Almérans.
D. Invasion almérane : la naissance de deux mondes
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Le Royaume du Numancia envahit le Vicaskaran des les années 1700. Soutenu par son avantage technologique, les expéditions du Numancia débarquent sur les côtes orientales du continent et ravagent les royaumes de l'Est. Les royaumes du Java seront les premières victimes du Numancia dans le Monde tarnois. Les armées alméranes brûlent les cités, dévastent les infrastructures et massacrent les populations. Un exode de masse s'engage en direction de l'Ouest composé de Tarnois et Indiens fuyant l'horreur du monde alméran. L'Icario est envahi deux ans plus tard augmentant le flux de migration en direction de la péninsule tarnoise. Submergés par l'afflux d'exilés, les rares camps militaires sur la limes orientale n'arrivent pas à maintenir une ligne de défense efficace. C'est ainsi qu'en 1723, les troupes numanciens entrent dans la Nouvelle Mongolie. Les cités de la région sont vite soumises et les Almérans se mettent en route vers l'Argon à la recherche de la cité d'or qu'ils croient voir dans la ville de Titanua. Face à l'avancé du Numancia, les royaumes et républiques tarnoises restantes forment l'Union de Namikon, une ligue militaire qui est dirigée par le roi sayaken, Sayak. Celui-ci sera connu plus tard sous le nom de Sayak le Grand.
Les troupes alméranes sont confrontés dans les plaines de Manzikaron. Les armées de l'Union de Namikon réussissent après trois jours de combat à vaincre les troupes alméranes de manière dévastatrices grâce à la cavalerie sayaken dirigée par Sayak le Grand et l'usage d'arquebusiers développés en toute urgence par les républiques nameken. Souvent amoindri dans son impact par les historiens almérans, la Bataille de Manzikaron prime moins par son effet historique que par sa valeur idéologique. C'est Manzikaron qui est considéré comme le moment de sauvetage de la civilisation de la barbarie almérane. Dans les faits, la bataille permet certainement de stopper la progression almérane au Nord de la péninsule mais elle ne doit pas cacher plusieurs autres affrontements militaires, surtout navals, entre les peuples tarnois et le Numancia, qui ont eut un rôle primordial pour préserver l'indépendance de la péninsule. Néanmoins toute analyse de l'idéologie culturelle et diplomatique de la Fédération et les autres pays tarnois modernes ne peut pas être exempté de cette bataille. Manzikaron prime par son caractère symbolique et démontre l'impact non-négligeable des légendes dans la diplomatie contemporaine.
De 1740 à 1760, la péninsule assiste à une renaissance de l'autorité impériale. On pense que les besoins d'organiser une défense militaire forte face à l'Empire numancien, ont contribué à redonner naissance à l'idée d'un empire commun. Des 1750 se forment dans la péninsule deux empires : l'Empire du Nord, dirigé par les seigneurs de Kanton et l'Empire austral, dirigés par la famille des van Tarnos, une famille de marchands de Namikon. L'Empire du Nord est basé sur une structure très proche de l'Ancien Empire. C'est avant tout un régime militariste, absolutiste et centralisé. L'Empire austral en revanche se rapproche du modèle d'une fédération de royaumes et villes libres avec un souverain suprême aux pouvoirs restreints. Le kansteltan Oroskon I, souverain de l'Empire austral s'est surtout fait remarqué surtout par ses talents diplomatiques qui lui permettent de tenir le Sud de la péninsule en paix. Ce souverain est considéré dans l'esprit collectif comme l'exemple du monarque éclairé.
Pendant ce temps, les royaumes tarnois du Java, de l'Icario et la Nueva Esperanza tombent dans l'oubli alors que le Numancia impose une transformation culturelle brutale et sans pitié. Néanmoins cette mutation culturelle par le feu et le sang ne permettra pas une destruction totale de l'héritage culturel, social et historique des royaumes tarnois. La culture tarnoise survivra partiellement jusqu'à la première moitie du 19ème siècle de l'ère chrétienne. A partir de là, elle cessera certes d'être une réalité quotidienne mais deviendra un héritage historique qui aura des effets importants jusqu'à aujourd'hui. Certains sociologues considèrent que cet héritage tarnois a eu un rôle non-négligeable dans certaines évolutions particulières ayant eu lieu dans la région. Le matriarcat du Java et un égalitarisme plus prononcé entre les sexes dans l'Icario et la Nueva Esperanza en sont des exemples. On pense que ces phénomènes ont leur origine dans l'égalitarisme entre les sexes qui règne traditionnellement dans la culture tarnoise. Aussi le développement théologique plus politique et social semble provenir du fait que ces régions ont eut durant l'Empire tarnois une mixité religieuse plus forte que dans la péninsule tarnoise et les pays almérans. Dans ce cadre on peut parler des effets bénéfiques du polythéisme tarnois sur l'émergence de l'idée de la pluralité religieuse.
On peut au fil de la deuxième moitie du 18ème siècle constater un double phénomène. Les territoires tarnois annexés par le Numancia engagent un processus d'almération qui sera beaucoup plus incomplet que dans d'autres régions du Vicaskaran. On assistera à un mélange de la culture populaire indienne, la culture élitaire tarnoise classique et la culture latine imposée par les gouverneurs almérans. La péninsule tarnoise, elle, assiste à une renaissance du pouvoir impérial, une diversification de modèles de gouvernement. C'est donc une culture plus régionale et traditionnelle qui s'impose. Le défis du monothéisme chrétien « assiégeant » la péninsule contribue aussi à dogmatiser le novunisme et à le rendre beaucoup plus véhément envers les dérives sectaires surtout monothéistes. L'Ouest tarnois subi donc une radicalisation traditionaliste pendant que l'Est contrôlé par le Numancia subit un syncrétisme entre la culture latine et la culture tarno-indienne.
En 1802, le kansteltan Oroskon II de l'Empire austral et le kanstreltan Arkos I de l'Empire du Nord décident d'unir leurs deux couronnes. Arkanta, la fille unique d'Oroskon II est marié au fils aîné d'Arkos I, Orymon. Le nouveau couple est désigné comme héritiers de leurs empires respectifs. Le but est d'unir les deux empires à la mort des deux monarques. Ceci arrive en 1813, après la mort d'Oroskon II. Le 12 janvier 1814, Arkanta et Orymon sont sacrés par le Rock comme kansteltans de l'Empire uni. Cette unification politique répond avant tout à des besoins militaires. L'Empire numancien reste un siècle après sa fondation toujours une menace. Cette unification ne doit donc pas être confondue avec une forme de nationalisme à l'almérane. L'unification cache trop souvent le processus de différenciation qu'ont connus et que connaîtront les deux régions impériales. L'Empire austral instaura au Sud une culture politique fédéraliste, mercantiliste et tourné vers la petite et moyenne industrie. Le Nord, lui, restera imprégné par une culture militariste, centralisée et tournée vers la production agricole. On peut parler dans le cadre du 18ème siècle d'une division de la civilisation tarnoise dans la péninsule en deux grandes traditions. Ces deux traditions restent vivantes jusqu'à aujourd'hui.
Il est intéressant de noter que le choix de la localisation géographique de la capitale politique se montre des fois plus révélateur du programme politique des dirigeants tarnois que des quelconques manifestes. Ainsi le choix de Titanua correspond dans la plus part des temps à une affirmation d'une politique continentale, militariste et traditionaliste. Le choix d'une ville comme Borisk, au Sud et au bord de la mer révèle une politique maritime, d'exportation et pensée à l'échelle mondiale. Un cas récent est le choix du Président Basek Markeson de siéger à Sayakon. Ville du Sud mais à l'intérieur de la terre, la cité révèle une vision politique plus fédéraliste mais en même temps tourné vers le continent. Aussi, le fait que Sayakon soit la capitale d'un des anciens royaumes sayaken crée après la mort d'Orkom III, comporte une connotation militariste et anti-monarchiste. Comprendre la géographie de la péninsule tarnoise peut aider à mieux saisir des enjeux idéologiques plus subtils, surtout chez des régimes politiques qui cachent une partie de leurs ambitions.
Le 19ème et 20ème siècle sont classiquement vus comme une époque de repli et décadence. Il est vrai que la péninsule tarnoise subie au cours de ces deux siècles un retard technologique et n'engage pas le processus d'industrialisation. Aussi l'Empire se montre incapable de subvenir à ses besoins financiers, refuse toute réforme politique et pratique une politique d'isolation toujours plus néfaste au fil du temps que les autres régions du monde se développent. Néanmoins cette vision serait négligée les territoires orientales de l'Ancien Empire. La Nueva Esperanza, l'Icario et le Java arrivent au fil de ces deux siècles de regagner leur indépendance et de constituer des états-nations avec plus ou moins de succès. C'est surtout le Java qui se révélera le mieux adapté à engager une modernisation courageuse sans néanmoins négliger un respect des différents héritages culturels. C'est dans ces pays que la minorité tarnoise se trouvera confronté avec les questions liés à la modernité. Ces influences ne seront pas négligeable dans les débats qui auront lieu au début du 21ème siècle dans l'Empire tarnois. On a souvent considéré les mouvements nationalistes dans la péninsule tarnoise comme inspirés par des chefs ayant visités des universités occidentales. Cette vision est aujourd'hui partiellement réfutée dans le sens que seules quelques rares chefs et penseurs nationalistes ont réellement eut ce contact avec le milieu intellectuel occidental. Surtout à partir de 2020, on considère que c'est les modèles présents au Java et en Icario qui servent de référence idéologique dans la péninsule tarnoise.
E. La Fédération d'Aquanox : entre pacifisme et fanatisme
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Le 21ème siècle sera un tournant déterminant dans l'Histoire de la civilisation tarnoise. C'est en 2013 que le kansteltan Oroskon décide d'abdiquer. Instruit dans l'université de Hispalis, il conclut que l'Empire n'est plus capable de faire face aux défis de la modernité et que donc il faut dissoudre l'Empire pour moderniser radicalement la péninsule tarnoise. C'est ainsi qu'en 2013 est fondé la République tarnoise. Celle-ci est néanmoins contesté par les défenseurs de l'Empire qui se regroupent autour de l'ancien chancelier Bush Idokhan. La République tarnoise basée sur des principes démocratiques est en l'espace de quelques semaines renversée par un soulèvement anarcho-communistes. En même temps, Idokhan organise une rébellion militaire avec pour point de départ le Nortokon. La péninsule tarnoise subie alors ce qui est connue aujourd'hui comme la Première Guerre civile. Trois factions s'opposent au début du conflit : les loyalistes de la République, les communistes et les réactionnaires dirigés par Idokhan. Alors que le conflit fait rage, l'amiral Gorun Sun décide de rompre avec la République et instaure alors une révolution à l'intérieur du camp républicain dans le Sud de la péninsule. C'est depuis Ymhall que Gorun Sun proclame la Fédération d'Aquanox. Le nom d'Aquanox est tiré d'une légende sur le pays d'origine des Ashrakï. Selon cette légende, les Ashrakï seraient venus d'une ile paradisiaque nommée Aquanox.
Gorun Sun affirme rapidement un manifeste politique d'inspiration humaniste et socialiste. Son objectif affirmé est la création d'un état visant à assurer à l'intérieur de ses frontières la paix, la prospérité et le progrès. Sur le plan international, Gorun Sun vise rien d'autre que la lutte pour créer un état mondial défendant les trois principes cités avant. Son discours idéologique vise à faire de la péninsule tarnoise, le lieu de départ d'une révolution mondiale dont l'idéologie sera nommée plus tard le Sunisme. Le Sunisme a souvent été considéré comme un socialisme tarnois. S'il comporte des éléments communs avec le socialisme du 19ème siècle, il pars d'une toute autre prémisse. Le matérialisme est vu non comme le moteur historique mais comme l'outil à la création d'un nouveau monde. Gorun Sun ne croit pas aux conflits de classe mais dans le conflit des nations qui doivent être surmontés par un état mondial instaurant une équité entre les peuples. Cette idéologie sera la pièce centrale pour comprendre l'évolution radicale de la civilisation tarnoise.
Inspiré par l'idéal de la création d'un état mondial, les ressources de la péninsule serviront à l'expansion idéologique. Au cours des sept ans suivant, l'ile d'Eussice, l'Astara et le Jabo entreront dans la Fédération d'Aquanox. C'est une toute nouvelle forme d’expansionnisme qui se fait, sans armes mais par la force de l'esprit et d'une diplomatie radicale. Mais le Sunisme n'arrive pas à créer la révolution mondiale souhaitée.
Deux grandes écoles se développent après la mort de Gorun Sun. Chacune tend de répondre à la question, comment unir l'humanité dans une même structure étatique. Une première, l'école pacifiste, défend l'avis que la Fédération doit servir d'outil à créer par des moyens pacifiques l'unification du monde dans un état commun. Cette école pars du principe d'un processus devant s'engageant sur un à deux siècles. Une autre école, l'école blackwoodienne, défend la position que l'humanité ne pourra que vivre dans un état commun après la destruction des états-nations. Les branches les plus extrémistes comme les worldwaristes, pensent qu'il est nécessaire de provoquer une guerre mondiale de nature atomique pour rompre les anciennes nations et forcer les humains à s'unir dans un même état par le besoin et un choc psychologique unique.
Les deux écoles arriveront chacun au pouvoir. Après la mort de Gorun Sun, c'est l'école blackwoodienne via le Président Blackwood qui prend le contrôle de la Fédération. Sous le couvert du nationalisme tarnois, Blackwood organise et provoque la Grande Guerre du Vicaskaran. La Nueva Esperanza et l'Icario sont attaqués et occupés. Ceci provoque l'intervention de l'OTH qui force alors la Fédération à signer une paix humiliante via le Traité de Hellington. La Fédération est également mise sous embargo. L'embargo provoquera une crise économique qui rendra impossible pour les nouveaux dirigeants de la Fédération, tous adepte de l'école pacifiste, de faire face à une situation sociale, politique et économique toujours plus précaire. En même temps, les mouvements démocratiques exigent l'instauration d'élection libre, au risque de mettre en question la doctrine du Sunisme comme idéologique officielle de la Fédération. Les autorités sont forcés d'organiser des élections et c'est Kronos Markeson du parti suniste qui arrive au pouvoir. Promettant une démocratisation du pays dans le respect des valeurs sunistes, Kronos s'affirme d'être membre de l'école pacifiste mais est en réalité un adepte du mouvement worldwariste.
C'est durant cette même période qu'a lieu la Guerre de la Péninsule en Alméra entre le Lochlann et les puissances de l'OTH. Kronos Markeson signe alors une alliance secrète avec le Lochlann et propose au Rike de mettre des missiles nucléaires au Nord de la Fédération pour frapper les USP par le Sud avec des missiles atomiques. Le but inavoué de Markeson est par ceci de provoquer une escalade nucléaire au niveau mondiale pour permettre que du chaos politique, humanitaire et économique puissent être posés les bases de l'Etat mondial. Néanmoins le Lochlann subie une attaque chimique à grande échelle de la part des USP, rendant le Rike incapable de continuer la guerre. Plusieurs militaires sunistes de l'école pacifiste découvrent le projet de Markeson et réussissent à le renverser. La Fédération d'Aquanox retombe entre les mains des pacifistes qui font nommer Victor Kim comme Président. Celui-ci réussit à stabiliser le pays et engage une ère de paix et tranquillité. Néanmoins il meurt abruptement dans un accident d'avion et la succession s'avère difficile. Les présidents suivants s'avèrent incapables de faire face aux défis et la Fédération subie un coup d'état réactionnaire minutieusement préparée qui restaure la monarchie tarnoise.
F. La restauration monarchique : la réunification de la civilisation tarnoise
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La restauration monarchique s'avère d'être un succès surprenant et met un terme aux projets internationalistes poursuivis depuis dix ans par la Révolution suniste. On assiste même à une réconciliation dans le cadre de l'espace de la civilisation tarnoise entre les républiques de l'Est et la péninsule. La guerre conduite par Blackwood plusieurs années plus ont a dévastée les relations entre la péninsule et l'Icario ainsi que le Java. A fin de mettre un terme aux prétentions nationalistes tarnoises, qui désirent voir l'Icario et le Java annexés, le roi Arkos conclut l'accord de restauration royale avec les deux pays. En échange d'une reconnaissance symbolique du souverain tarnois comme roi d'Icario et du Java, le Royaume tarnois reconnait la souveraineté et indépendance des deux pays. Ce fut à l'époque un grand pas en direction d'une cohabitation durable et beaucoup estimaient que ce système d'une monarchie commune assurant une pleine indépendance de chacun des pays, aurait pu mettre fin aux conséquences désastreuses de l'occupation du Numancia. C'était la première fois, au moins sur le plan juridique, que toute l'ancien empire tarnois était réunis dans une même structure symbolique. Cette période de relative paix et tranquillité dure jusqu'au jour de l'attaque de la Rostovie contre les USP.
Depuis la fondation de la Fédération d'Aquanox en 2013 jusqu'à la Guerre mondiale de 2022, la civilisation tarnoise connaîtra une nouvelle vague d'expansion qui dépassera le cadre du Vicaskaran. L'acquisition de l'ile d'Eussice après le génocide de sa population par le Royaume du Sionving (actuel Raksasa) ouvrit la porte à une politique de peuplement. L'ile située aux larges du Jeekim devient ainsi un territoire ethniquement, culturellement et politiquement tarnois. Un processus identique a lieu en Antarctique par la fondation de plusieurs colonies réunis dans la préfecture de Patrickkon. Ces deux territoires ouvriront la voie à une colonisation sans précédent. C'était la première fois que des territoires non-vicaskaran étaient colonisés. Une telle colonisation n'a pas eu lieu dans les autres territoires fédéraux comme l'Astara et le Jabo. Il serait intéressant de se demander si sur long terme un tel processus n'auraient pas eu lieu.
G. La Deuxième Guerre mondiale : Entre chaos et républicanisme
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En 2022, les USP sont attaqués ce qui sonne le glas de la monarchie tarnoise et de quinze ans de construction politique. Le destruction de Newport provoque la faillite du Baal Group qui emporte avec elle tous les grandes entreprises tarnoises. Du jour au lendemain, l'Etat tarnois est coup de tout forme de financement, avec une économie en lambeaux. La guerre atomique met un terme aux vols aériens et le transport maritime. Le royaume devient incapable de se ravitailler en pétrole et en uranium pour produire l'électricité nécessaire et mouvoir les véhicules. Le royaume tombe donc dans le chaos et l'anarchie en l'espace de trois mois. Le Tae Wan et le Patrickkon déclarent leur indépendance formant pour le premier la République du Tae Wan et pour le deuxième les Provinces-Unies d'Antarctique. L'Astara et le Jabo quittent la Fédération en perpétuant des génocides contre les ressortissants tarnois sur leurs sols. La Nueva Esperanza, elle, se sépare prudemment de l'union sans néanmoins envisager des actions violentes contre les Tarnois présents sur son sol. Cette attitude lui vaudra un traitement très favorable après la fin du chaos provoqué par la guerre mondiale. Entre temps des corps militaires financés par des pays almérans et makarans entrent dans la péninsule tarnoise et attaquent des infrastructures stratégiques comme des rampes de lancement, l'accélérateur électro-magnétique et des instituts scientifiques. Au fi de l'an 2023 la péninsule tarnoise se stabilise via l'établissement de républiques dirigés par des seigneurs de guerre. C'est à l'Est, autour de Sayakon, qu'est restaurée alors la Fédération d'Aquanox par des généraux sayaken. Au fil de l'an 2023, la nouvelle Fédération prend le contrôle des autres républiques restaurant l'unité nationale de la péninsule.
Cette réunification ne sera pas sans conséquences. La guerre mondiale a contribué à la destruction des anciennes élites économiques, politiques, culturelles et sociales. Quand les généraux élisent Markeson comme Président de la nouvelle Fédération, ils enterrent définitivement l'héritage suniste et monarchique. La nouvelle république prend rapidement une vocation ultra-nationaliste, autoritaire et centrée sur les valeurs traditionnelles comme le système de caste, un refus de concessions démocratiques et un démantèlement d'acquis sociaux. Sur certains points la nouvelle république se rapproche de la Première République en reniant néanmoins l'ambition démocratique mais aussi en intégrant la vision pragmatique de la monarchie d'avant la crise en matière de relations avec les autres peuples de l'Empire tarnois.
La question aujourd'hui réside de savoir dans quelle direction se dirigera maintenant la nouvelle république. Héritière de nombreux héritages, elle se trouve devant le choix de poursuivre plusieurs voies. Chacun contenant des chances et des dangers. Mais cette décision, n'est pas encore prise et tous ce qui pourrait encore être dit, ne fait pas encore partie de l'Histoire.[/ve]
A. Naissance de la civilisation tarnoise : Des Ashrakï aux Tarnois
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La civilisation tarnoise est une identité culturelle dominante ou ayant fortement influencée plusieurs états du Vicaskaran. Les origines de cette civilisation sont toujours un sujet de débat. Actuellement il semble impossible de retracer son histoire au-delà de l'arrivé des Ashrakï au début du cinquième siècle avant Jésus-Christ. La civilisation tarnoise est une des quatre grandes civilisations coexistant au Vicaskaran. Elle est en terme démographique la deuxième plus grande civilisation après la civilisation latine et devant les civilisations anglo-saxonnes et indiennes.
La civilisation tarnoise est née au plus tard au cinquième siècle avant Jésus-Christ. C'est durant cette époque que plusieurs tribus de type sino-indo-européenne débarquent sur les côtes de la péninsule tarnoise. Ils se nomment eux-même les Ashrakï (les enfants de la Mer). Ils importent avec eux un culte polythéiste connu sous le terme de novuniste et un système de castes qui prévaut jusqu'à aujourd'hui. Les Ashrakï entament de coloniser les régions côtières du Nord-ouest de la péninsule. Au fil des décennies suivants, ils étendent leurs territoires en direction de l'Argon.
Des études récentes ont démontrés que la péninsule a aussi été faiblement peuplée par des tribus indiennes durant cette époque. Ceux-ci ont disparus au fil du cinquième siècle. Aucun récit mentionne des guerres majeures entre les Ashrakï et les indigènes. Néanmoins des études médicales faits sur des momies d'indigènes montrent que les peuples indigènes sont frappés à l'époque par une maladie meurtrière proche de la peste bubonique. Il est supposé que celle-ci aurait été amené par les Ashrakï. Des récits ashrakï contemporains parlent de leur part d'une maladie virulente et faisant régulièrement rage dans leurs tribus. Le plus probable semble être que les indigènes ont été affaiblis par les maladies importées et ont été largement intégrés dans les tribus ashrakï sous la pression démographique. Cette théorie est soutenue par le fait que des tests ADN sur des momies ashrakï du troisième et deuxième siècle ont démontré la présence de matériel génétique de type indien. Un mélange entre les deux peuples est donc très probable.
B. L'Empire tarnois : Unification et développement culturel
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Du cinquième siècle avant Jésus-Christ jusqu'au quatrième siècle de l'ère moderne, les tribus ashrakï colonisent toute la péninsule tarnoise et forment des royaumes et républiques. C'est au cours du cinquième après Jésus-Christ que ces états sont unifiés par un de ces royaumes, le royaume dit tarnois, dans une même entité politique. L'émergence de l'Empire tarnois permet l'unification des peuples ashrakï à tel point que le terme tarnois remplace celui d'ashrakï pour désigner les peuples de la péninsule. Durant la même époque, la religion novuniste s'organise pour devenir une religion organisée. Le tarnois, dialecte ashrakï, devient la langue commune de l'Empire. La phase impériale contribue ainsi à affaiblir les identités tribales et régionales en faveur d'une culture commune qui s'étend sur toute la péninsule tarnoise.
Durant la deuxième moitie du premier millénaire de l'ère chrétienne, l'Empire tarnois permet l'établissement d'un processus nommé la Paix Dorée. Ce processus ouvre la voie à un épanouissement culturel de très grande importance. L'alphabet tarnois est institutionnalisé et généralisé ce qui permet l'émergence d'une grande quantité de poésie et d’œuvres philosophiques. Cette émergence littéraire contribue à créer un climat intellectuel extrêmement riche comme témoigne la masse d’œuvres littéraires produits durant ces siècles. L'unification culturelle se joue en parallèle à une unification en terme d'infrastructures. La fondation de nouvelles villes, la construction de routes, de ponts et d'aqueducs permet une forte croissance démographique, la lutte contre les maladies et une simplification du transport et des échanges de biens et personnes. Sur le plan politique on participe à une unification et simplification du système de caste qui détruit les systèmes de castes locaux en faveur d'un système de caste global, plus simple et flexible. C'est durant cette même époque qu'est créée le système de caste comme il prévaut encore aujourd'hui dans la plus part des états successeurs de l'Empire tarnois,
La Paix Dorée se révèle comme une période de stabilisation interne mais aussi de renfermement par rapport aux autres peuples du continent. Plusieurs facteurs contribuent à ce phénomène. Le système de caste exclu toute intégration d'autres peuples, au moins dans sa forme la plus stricte. Également cette période est un temps de mise en faveur de la péninsule qui dissuade le commerce avec l'extérieur. Il faut aussi souligner que la Paix Dorée est une ère qui contribue à déplacer le centre de la civilisation tarnoise du Nord-ouest vers l'Argon donc de la côte vers l'intérieur de la terre. Ce repli sur la terre sera central dans l'histoire de la civilisation tarnoise jusqu'à la fin du deuxième millénaire de l'ère chrétienne. Les villes portuaires sont durant la plus part de l'histoire peu nombreuses et se concentrent sur le commerce maritime avec les autres ports de l'Empire. Le cas de Namikon est un bon exemple de cette politique anti-maritime. Historiquement Namikon fut le plus grand port de l'Empire. Mais elle n'est pas fondée par les autorités impériales mais par des immigrés du Makara. Les politiques commerciales et maritimes seront dans presque tous les cas le fruit des immigrés du Makara et non des initiatives des autorités.
Entre le dixième au quinzième siècle, l'Empire tarnois continue dans sa politique d'isolation mais il connaît plusieurs phases d'affaiblissement. Des guerres de successions éclatent après la mort des empereurs (kansteltans). Le pouvoir impérial en soit s'affaiblit aussi par rapport à des cités plus puissantes et un clergé plus virulent.
Parmi les cités, c'est surtout Namikon qui défie le pouvoir impérial en demandant des libertés commerciales accrues. Dans la même ville se lèvent en plus des voix en faveur de missions d'exploration qui culmineront en 1322 par la création de la Compagnie d'Orient, en défiance ouverte à l'empereur. Le pouvoir impérial défendit la position de maintenir la politique d'isolation mais celle-ci fut confrontée aux intérêts croissants pour des missions d'exploration de terres en outre-mer. Incapable de s'imposer, les kansteltans doivent voir comment des navires se lancent à l'exploration de nouvelles terres. C'est ainsi qu'en 1331 des navigateurs cartographient les côtes du Makara et qu'en 1354 un marchand namiken arrive devant les côtes de l'Astara. Jilan Oran, le plus fameux des explorateurs de cette époque, va aussi loin d'atteindre le continent alméran en 1361. Dans son livre Récits sur les terres d'Orient, il décrit sa visite de la ville d'Urba et les coutumes des Latins quand il voyage à travers l'Empire du Grand Khan, aujourd'hui connu sous le nom d'Empire schlessois.
L'instauration de la fonction de Rock dans la communauté novuniste des 1076 permet la naissance d'un pouvoir hiérarchique fort qui se montre capable de défier le pouvoir impérial. Au fil de plusieurs crises, le Rock arrive à prendre le contrôle sur les taxes du culte et d'imposer la constitution de monastères novunistes autonomes. Ces crises ont lieu en parallèle des crises que connaissent les souverains avec les grandes villes. Certains historiens pensent que les Rock attendaient l'émergence de crises entre les villes et le pouvoir central pour ensuite superposer à ces conflits des revendications politiques. Dans certains cas, on peut même parler d'alliances entre les pouvoirs religieux et les urbanités, formant ainsi une alliance entre l'autel et la mairie.
C. La fin de l'Empire : émergence du régionalisme
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A l'aube du seizième siècle, on constate une stabilisation de la succession impériale et un net renforcement du pouvoir central. Celui-ci s'exprime aussi par une militarisation de l'Empire et du début d'une campagne d'expansion militaire sans précèdent. A partir de 1532, les troupes impériaux entrent dans les territoires de l'actuel Icario et la Nueva Esperanza. Au fil des décennies suivants, plusieurs grandes villes sont fondées dans ce territoire et un système routier mit en place. La politique impériale pratique une stricte séparation entre les populations indigènes et les colons venus de l'Empire, surtout des soldats retraités avec leurs familles. Les populations d'origine tarnoises se concentrent dans des villes fortifiés, laissant la population locale vivre à l'extérieur. Le système de caste empêchant l'intégration des indigènes dans l'Empire, les deux civilisations cohabitent sans se mélanger. Néanmoins ceci ne doit pas sous-estimer l'important échange culturel ayant eu lieu durant cette période. Les deux cultures pratiquent un échange de savoir, de bien et de coutumes fort important au point qu'on peut parler dans ce cadre de la naissance d'une culture tarno-indienne. La ségrégation physique n'empêcha pas des influences mutuelles qui perdurent dans certains cas jusqu'à aujourd'hui.
En 1621 commence une nouvelle étape de l'expansion extérieur. A l'expansion relativement pacifique du siècle précédant, suit une politique extrêmement agressive. Le kansteltan Orkmon III décide des cette année d'engager des campagnes de conquête dans les plaines du Java. Ces campagnes s'avèrent extrêmement coûteuse même s'ils réussissent à temporairement contrôler le pays. Les finances de l'Empire se retrouvent dans une mauvaise posture en raison des dépenses militaires exorbitantes. Orkmon III décide alors de monter les impôts, de réduire la solde et de payer celle-ci qu'une fois par an. Également la prise en charge des veuves et orphelins de soldats tombés est réduite à néant. Tous ceci contribue à créer un climat de haute tension entre le souverain et les soldats de l'Armée impériale. Celles-ci explosent en 1633 quand une flotte envoyée contre le Kapasane est coulée dans une tempête. Les pertes sont astronomiques mais le kansteltan Orkmon III décide d'envoyer une deuxième flotte. C'est alors que dans l'Armée s'engage une rébellion généralisée contre le monarque. Orkmon III fait alors exécuter les officiers ce qui fait que croître la colère des militaires, avant tout sayaken. La situation dégénère au point que l'Armée impériale presque en entier se retourne contre Orkmon III et met le siège à Titanua, la capitale. La ville tombe et le kansteltan ainsi que sa famille sont assassinés par les soldats sayaken. Les soldats mettent ensuite le feu au palais impérial. La mort d'Orkmon III provoque le collapse de l'Empire. Dans les territoires du Java, de l'Icario et la Nueva Esperanza se forment des nouveaux royaumes, dirigés par des généraux tarnois. Dans la péninsule, on assiste à un éclatement régional autour des grandes villes.
Le chute de l'Empire favorise la naissance d'entités politiques locales qui libèrent des nouvelles énergies dans le domaine de la culture, l'économie et l'art. Des nouveaux styles artistiques émergent dans les régions, libérés du canon artistique impérial. On peut parmi ces mouvements surtout mentionné le style néoniste qui se répand à Namikon et le Sud de la péninsule. Les proportions des sculptures et les représentations humaines dans la peinture et édifices sont rallongées donnant un effet surréaliste. Des nouveaux sujets artistiques sont abordés comme la peinture naturaliste qui focalise son attention sur la représentation de paysages et objets inertes. Sur le plan de la philosophie, on assiste à une diversification des réflexions dans le domaine religieux. C'est donc aussi l'époque de l'émergence des sectes dont certains vont aussi loin de mettre en avant des idées inspirés du monothéisme chrétien décrits par Jilan Oran plusieurs siècles plus tôt. La période de 1635 à 1710 est une époque de libération intellectuelle et économique forte. Certains historiens considèrent même qu'elle fut l'ère du majeur développement civilisationnel chez les peuples tarnois. Elle se termine brutalement avec l'arrivé des Almérans.
D. Invasion almérane : la naissance de deux mondes
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Le Royaume du Numancia envahit le Vicaskaran des les années 1700. Soutenu par son avantage technologique, les expéditions du Numancia débarquent sur les côtes orientales du continent et ravagent les royaumes de l'Est. Les royaumes du Java seront les premières victimes du Numancia dans le Monde tarnois. Les armées alméranes brûlent les cités, dévastent les infrastructures et massacrent les populations. Un exode de masse s'engage en direction de l'Ouest composé de Tarnois et Indiens fuyant l'horreur du monde alméran. L'Icario est envahi deux ans plus tard augmentant le flux de migration en direction de la péninsule tarnoise. Submergés par l'afflux d'exilés, les rares camps militaires sur la limes orientale n'arrivent pas à maintenir une ligne de défense efficace. C'est ainsi qu'en 1723, les troupes numanciens entrent dans la Nouvelle Mongolie. Les cités de la région sont vite soumises et les Almérans se mettent en route vers l'Argon à la recherche de la cité d'or qu'ils croient voir dans la ville de Titanua. Face à l'avancé du Numancia, les royaumes et républiques tarnoises restantes forment l'Union de Namikon, une ligue militaire qui est dirigée par le roi sayaken, Sayak. Celui-ci sera connu plus tard sous le nom de Sayak le Grand.
Les troupes alméranes sont confrontés dans les plaines de Manzikaron. Les armées de l'Union de Namikon réussissent après trois jours de combat à vaincre les troupes alméranes de manière dévastatrices grâce à la cavalerie sayaken dirigée par Sayak le Grand et l'usage d'arquebusiers développés en toute urgence par les républiques nameken. Souvent amoindri dans son impact par les historiens almérans, la Bataille de Manzikaron prime moins par son effet historique que par sa valeur idéologique. C'est Manzikaron qui est considéré comme le moment de sauvetage de la civilisation de la barbarie almérane. Dans les faits, la bataille permet certainement de stopper la progression almérane au Nord de la péninsule mais elle ne doit pas cacher plusieurs autres affrontements militaires, surtout navals, entre les peuples tarnois et le Numancia, qui ont eut un rôle primordial pour préserver l'indépendance de la péninsule. Néanmoins toute analyse de l'idéologie culturelle et diplomatique de la Fédération et les autres pays tarnois modernes ne peut pas être exempté de cette bataille. Manzikaron prime par son caractère symbolique et démontre l'impact non-négligeable des légendes dans la diplomatie contemporaine.
De 1740 à 1760, la péninsule assiste à une renaissance de l'autorité impériale. On pense que les besoins d'organiser une défense militaire forte face à l'Empire numancien, ont contribué à redonner naissance à l'idée d'un empire commun. Des 1750 se forment dans la péninsule deux empires : l'Empire du Nord, dirigé par les seigneurs de Kanton et l'Empire austral, dirigés par la famille des van Tarnos, une famille de marchands de Namikon. L'Empire du Nord est basé sur une structure très proche de l'Ancien Empire. C'est avant tout un régime militariste, absolutiste et centralisé. L'Empire austral en revanche se rapproche du modèle d'une fédération de royaumes et villes libres avec un souverain suprême aux pouvoirs restreints. Le kansteltan Oroskon I, souverain de l'Empire austral s'est surtout fait remarqué surtout par ses talents diplomatiques qui lui permettent de tenir le Sud de la péninsule en paix. Ce souverain est considéré dans l'esprit collectif comme l'exemple du monarque éclairé.
Pendant ce temps, les royaumes tarnois du Java, de l'Icario et la Nueva Esperanza tombent dans l'oubli alors que le Numancia impose une transformation culturelle brutale et sans pitié. Néanmoins cette mutation culturelle par le feu et le sang ne permettra pas une destruction totale de l'héritage culturel, social et historique des royaumes tarnois. La culture tarnoise survivra partiellement jusqu'à la première moitie du 19ème siècle de l'ère chrétienne. A partir de là, elle cessera certes d'être une réalité quotidienne mais deviendra un héritage historique qui aura des effets importants jusqu'à aujourd'hui. Certains sociologues considèrent que cet héritage tarnois a eu un rôle non-négligeable dans certaines évolutions particulières ayant eu lieu dans la région. Le matriarcat du Java et un égalitarisme plus prononcé entre les sexes dans l'Icario et la Nueva Esperanza en sont des exemples. On pense que ces phénomènes ont leur origine dans l'égalitarisme entre les sexes qui règne traditionnellement dans la culture tarnoise. Aussi le développement théologique plus politique et social semble provenir du fait que ces régions ont eut durant l'Empire tarnois une mixité religieuse plus forte que dans la péninsule tarnoise et les pays almérans. Dans ce cadre on peut parler des effets bénéfiques du polythéisme tarnois sur l'émergence de l'idée de la pluralité religieuse.
On peut au fil de la deuxième moitie du 18ème siècle constater un double phénomène. Les territoires tarnois annexés par le Numancia engagent un processus d'almération qui sera beaucoup plus incomplet que dans d'autres régions du Vicaskaran. On assistera à un mélange de la culture populaire indienne, la culture élitaire tarnoise classique et la culture latine imposée par les gouverneurs almérans. La péninsule tarnoise, elle, assiste à une renaissance du pouvoir impérial, une diversification de modèles de gouvernement. C'est donc une culture plus régionale et traditionnelle qui s'impose. Le défis du monothéisme chrétien « assiégeant » la péninsule contribue aussi à dogmatiser le novunisme et à le rendre beaucoup plus véhément envers les dérives sectaires surtout monothéistes. L'Ouest tarnois subi donc une radicalisation traditionaliste pendant que l'Est contrôlé par le Numancia subit un syncrétisme entre la culture latine et la culture tarno-indienne.
En 1802, le kansteltan Oroskon II de l'Empire austral et le kanstreltan Arkos I de l'Empire du Nord décident d'unir leurs deux couronnes. Arkanta, la fille unique d'Oroskon II est marié au fils aîné d'Arkos I, Orymon. Le nouveau couple est désigné comme héritiers de leurs empires respectifs. Le but est d'unir les deux empires à la mort des deux monarques. Ceci arrive en 1813, après la mort d'Oroskon II. Le 12 janvier 1814, Arkanta et Orymon sont sacrés par le Rock comme kansteltans de l'Empire uni. Cette unification politique répond avant tout à des besoins militaires. L'Empire numancien reste un siècle après sa fondation toujours une menace. Cette unification ne doit donc pas être confondue avec une forme de nationalisme à l'almérane. L'unification cache trop souvent le processus de différenciation qu'ont connus et que connaîtront les deux régions impériales. L'Empire austral instaura au Sud une culture politique fédéraliste, mercantiliste et tourné vers la petite et moyenne industrie. Le Nord, lui, restera imprégné par une culture militariste, centralisée et tournée vers la production agricole. On peut parler dans le cadre du 18ème siècle d'une division de la civilisation tarnoise dans la péninsule en deux grandes traditions. Ces deux traditions restent vivantes jusqu'à aujourd'hui.
Il est intéressant de noter que le choix de la localisation géographique de la capitale politique se montre des fois plus révélateur du programme politique des dirigeants tarnois que des quelconques manifestes. Ainsi le choix de Titanua correspond dans la plus part des temps à une affirmation d'une politique continentale, militariste et traditionaliste. Le choix d'une ville comme Borisk, au Sud et au bord de la mer révèle une politique maritime, d'exportation et pensée à l'échelle mondiale. Un cas récent est le choix du Président Basek Markeson de siéger à Sayakon. Ville du Sud mais à l'intérieur de la terre, la cité révèle une vision politique plus fédéraliste mais en même temps tourné vers le continent. Aussi, le fait que Sayakon soit la capitale d'un des anciens royaumes sayaken crée après la mort d'Orkom III, comporte une connotation militariste et anti-monarchiste. Comprendre la géographie de la péninsule tarnoise peut aider à mieux saisir des enjeux idéologiques plus subtils, surtout chez des régimes politiques qui cachent une partie de leurs ambitions.
Le 19ème et 20ème siècle sont classiquement vus comme une époque de repli et décadence. Il est vrai que la péninsule tarnoise subie au cours de ces deux siècles un retard technologique et n'engage pas le processus d'industrialisation. Aussi l'Empire se montre incapable de subvenir à ses besoins financiers, refuse toute réforme politique et pratique une politique d'isolation toujours plus néfaste au fil du temps que les autres régions du monde se développent. Néanmoins cette vision serait négligée les territoires orientales de l'Ancien Empire. La Nueva Esperanza, l'Icario et le Java arrivent au fil de ces deux siècles de regagner leur indépendance et de constituer des états-nations avec plus ou moins de succès. C'est surtout le Java qui se révélera le mieux adapté à engager une modernisation courageuse sans néanmoins négliger un respect des différents héritages culturels. C'est dans ces pays que la minorité tarnoise se trouvera confronté avec les questions liés à la modernité. Ces influences ne seront pas négligeable dans les débats qui auront lieu au début du 21ème siècle dans l'Empire tarnois. On a souvent considéré les mouvements nationalistes dans la péninsule tarnoise comme inspirés par des chefs ayant visités des universités occidentales. Cette vision est aujourd'hui partiellement réfutée dans le sens que seules quelques rares chefs et penseurs nationalistes ont réellement eut ce contact avec le milieu intellectuel occidental. Surtout à partir de 2020, on considère que c'est les modèles présents au Java et en Icario qui servent de référence idéologique dans la péninsule tarnoise.
E. La Fédération d'Aquanox : entre pacifisme et fanatisme
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Le 21ème siècle sera un tournant déterminant dans l'Histoire de la civilisation tarnoise. C'est en 2013 que le kansteltan Oroskon décide d'abdiquer. Instruit dans l'université de Hispalis, il conclut que l'Empire n'est plus capable de faire face aux défis de la modernité et que donc il faut dissoudre l'Empire pour moderniser radicalement la péninsule tarnoise. C'est ainsi qu'en 2013 est fondé la République tarnoise. Celle-ci est néanmoins contesté par les défenseurs de l'Empire qui se regroupent autour de l'ancien chancelier Bush Idokhan. La République tarnoise basée sur des principes démocratiques est en l'espace de quelques semaines renversée par un soulèvement anarcho-communistes. En même temps, Idokhan organise une rébellion militaire avec pour point de départ le Nortokon. La péninsule tarnoise subie alors ce qui est connue aujourd'hui comme la Première Guerre civile. Trois factions s'opposent au début du conflit : les loyalistes de la République, les communistes et les réactionnaires dirigés par Idokhan. Alors que le conflit fait rage, l'amiral Gorun Sun décide de rompre avec la République et instaure alors une révolution à l'intérieur du camp républicain dans le Sud de la péninsule. C'est depuis Ymhall que Gorun Sun proclame la Fédération d'Aquanox. Le nom d'Aquanox est tiré d'une légende sur le pays d'origine des Ashrakï. Selon cette légende, les Ashrakï seraient venus d'une ile paradisiaque nommée Aquanox.
Gorun Sun affirme rapidement un manifeste politique d'inspiration humaniste et socialiste. Son objectif affirmé est la création d'un état visant à assurer à l'intérieur de ses frontières la paix, la prospérité et le progrès. Sur le plan international, Gorun Sun vise rien d'autre que la lutte pour créer un état mondial défendant les trois principes cités avant. Son discours idéologique vise à faire de la péninsule tarnoise, le lieu de départ d'une révolution mondiale dont l'idéologie sera nommée plus tard le Sunisme. Le Sunisme a souvent été considéré comme un socialisme tarnois. S'il comporte des éléments communs avec le socialisme du 19ème siècle, il pars d'une toute autre prémisse. Le matérialisme est vu non comme le moteur historique mais comme l'outil à la création d'un nouveau monde. Gorun Sun ne croit pas aux conflits de classe mais dans le conflit des nations qui doivent être surmontés par un état mondial instaurant une équité entre les peuples. Cette idéologie sera la pièce centrale pour comprendre l'évolution radicale de la civilisation tarnoise.
Inspiré par l'idéal de la création d'un état mondial, les ressources de la péninsule serviront à l'expansion idéologique. Au cours des sept ans suivant, l'ile d'Eussice, l'Astara et le Jabo entreront dans la Fédération d'Aquanox. C'est une toute nouvelle forme d’expansionnisme qui se fait, sans armes mais par la force de l'esprit et d'une diplomatie radicale. Mais le Sunisme n'arrive pas à créer la révolution mondiale souhaitée.
Deux grandes écoles se développent après la mort de Gorun Sun. Chacune tend de répondre à la question, comment unir l'humanité dans une même structure étatique. Une première, l'école pacifiste, défend l'avis que la Fédération doit servir d'outil à créer par des moyens pacifiques l'unification du monde dans un état commun. Cette école pars du principe d'un processus devant s'engageant sur un à deux siècles. Une autre école, l'école blackwoodienne, défend la position que l'humanité ne pourra que vivre dans un état commun après la destruction des états-nations. Les branches les plus extrémistes comme les worldwaristes, pensent qu'il est nécessaire de provoquer une guerre mondiale de nature atomique pour rompre les anciennes nations et forcer les humains à s'unir dans un même état par le besoin et un choc psychologique unique.
Les deux écoles arriveront chacun au pouvoir. Après la mort de Gorun Sun, c'est l'école blackwoodienne via le Président Blackwood qui prend le contrôle de la Fédération. Sous le couvert du nationalisme tarnois, Blackwood organise et provoque la Grande Guerre du Vicaskaran. La Nueva Esperanza et l'Icario sont attaqués et occupés. Ceci provoque l'intervention de l'OTH qui force alors la Fédération à signer une paix humiliante via le Traité de Hellington. La Fédération est également mise sous embargo. L'embargo provoquera une crise économique qui rendra impossible pour les nouveaux dirigeants de la Fédération, tous adepte de l'école pacifiste, de faire face à une situation sociale, politique et économique toujours plus précaire. En même temps, les mouvements démocratiques exigent l'instauration d'élection libre, au risque de mettre en question la doctrine du Sunisme comme idéologique officielle de la Fédération. Les autorités sont forcés d'organiser des élections et c'est Kronos Markeson du parti suniste qui arrive au pouvoir. Promettant une démocratisation du pays dans le respect des valeurs sunistes, Kronos s'affirme d'être membre de l'école pacifiste mais est en réalité un adepte du mouvement worldwariste.
C'est durant cette même période qu'a lieu la Guerre de la Péninsule en Alméra entre le Lochlann et les puissances de l'OTH. Kronos Markeson signe alors une alliance secrète avec le Lochlann et propose au Rike de mettre des missiles nucléaires au Nord de la Fédération pour frapper les USP par le Sud avec des missiles atomiques. Le but inavoué de Markeson est par ceci de provoquer une escalade nucléaire au niveau mondiale pour permettre que du chaos politique, humanitaire et économique puissent être posés les bases de l'Etat mondial. Néanmoins le Lochlann subie une attaque chimique à grande échelle de la part des USP, rendant le Rike incapable de continuer la guerre. Plusieurs militaires sunistes de l'école pacifiste découvrent le projet de Markeson et réussissent à le renverser. La Fédération d'Aquanox retombe entre les mains des pacifistes qui font nommer Victor Kim comme Président. Celui-ci réussit à stabiliser le pays et engage une ère de paix et tranquillité. Néanmoins il meurt abruptement dans un accident d'avion et la succession s'avère difficile. Les présidents suivants s'avèrent incapables de faire face aux défis et la Fédération subie un coup d'état réactionnaire minutieusement préparée qui restaure la monarchie tarnoise.
F. La restauration monarchique : la réunification de la civilisation tarnoise
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La restauration monarchique s'avère d'être un succès surprenant et met un terme aux projets internationalistes poursuivis depuis dix ans par la Révolution suniste. On assiste même à une réconciliation dans le cadre de l'espace de la civilisation tarnoise entre les républiques de l'Est et la péninsule. La guerre conduite par Blackwood plusieurs années plus ont a dévastée les relations entre la péninsule et l'Icario ainsi que le Java. A fin de mettre un terme aux prétentions nationalistes tarnoises, qui désirent voir l'Icario et le Java annexés, le roi Arkos conclut l'accord de restauration royale avec les deux pays. En échange d'une reconnaissance symbolique du souverain tarnois comme roi d'Icario et du Java, le Royaume tarnois reconnait la souveraineté et indépendance des deux pays. Ce fut à l'époque un grand pas en direction d'une cohabitation durable et beaucoup estimaient que ce système d'une monarchie commune assurant une pleine indépendance de chacun des pays, aurait pu mettre fin aux conséquences désastreuses de l'occupation du Numancia. C'était la première fois, au moins sur le plan juridique, que toute l'ancien empire tarnois était réunis dans une même structure symbolique. Cette période de relative paix et tranquillité dure jusqu'au jour de l'attaque de la Rostovie contre les USP.
Depuis la fondation de la Fédération d'Aquanox en 2013 jusqu'à la Guerre mondiale de 2022, la civilisation tarnoise connaîtra une nouvelle vague d'expansion qui dépassera le cadre du Vicaskaran. L'acquisition de l'ile d'Eussice après le génocide de sa population par le Royaume du Sionving (actuel Raksasa) ouvrit la porte à une politique de peuplement. L'ile située aux larges du Jeekim devient ainsi un territoire ethniquement, culturellement et politiquement tarnois. Un processus identique a lieu en Antarctique par la fondation de plusieurs colonies réunis dans la préfecture de Patrickkon. Ces deux territoires ouvriront la voie à une colonisation sans précédent. C'était la première fois que des territoires non-vicaskaran étaient colonisés. Une telle colonisation n'a pas eu lieu dans les autres territoires fédéraux comme l'Astara et le Jabo. Il serait intéressant de se demander si sur long terme un tel processus n'auraient pas eu lieu.
G. La Deuxième Guerre mondiale : Entre chaos et républicanisme
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En 2022, les USP sont attaqués ce qui sonne le glas de la monarchie tarnoise et de quinze ans de construction politique. Le destruction de Newport provoque la faillite du Baal Group qui emporte avec elle tous les grandes entreprises tarnoises. Du jour au lendemain, l'Etat tarnois est coup de tout forme de financement, avec une économie en lambeaux. La guerre atomique met un terme aux vols aériens et le transport maritime. Le royaume devient incapable de se ravitailler en pétrole et en uranium pour produire l'électricité nécessaire et mouvoir les véhicules. Le royaume tombe donc dans le chaos et l'anarchie en l'espace de trois mois. Le Tae Wan et le Patrickkon déclarent leur indépendance formant pour le premier la République du Tae Wan et pour le deuxième les Provinces-Unies d'Antarctique. L'Astara et le Jabo quittent la Fédération en perpétuant des génocides contre les ressortissants tarnois sur leurs sols. La Nueva Esperanza, elle, se sépare prudemment de l'union sans néanmoins envisager des actions violentes contre les Tarnois présents sur son sol. Cette attitude lui vaudra un traitement très favorable après la fin du chaos provoqué par la guerre mondiale. Entre temps des corps militaires financés par des pays almérans et makarans entrent dans la péninsule tarnoise et attaquent des infrastructures stratégiques comme des rampes de lancement, l'accélérateur électro-magnétique et des instituts scientifiques. Au fi de l'an 2023 la péninsule tarnoise se stabilise via l'établissement de républiques dirigés par des seigneurs de guerre. C'est à l'Est, autour de Sayakon, qu'est restaurée alors la Fédération d'Aquanox par des généraux sayaken. Au fil de l'an 2023, la nouvelle Fédération prend le contrôle des autres républiques restaurant l'unité nationale de la péninsule.
Cette réunification ne sera pas sans conséquences. La guerre mondiale a contribué à la destruction des anciennes élites économiques, politiques, culturelles et sociales. Quand les généraux élisent Markeson comme Président de la nouvelle Fédération, ils enterrent définitivement l'héritage suniste et monarchique. La nouvelle république prend rapidement une vocation ultra-nationaliste, autoritaire et centrée sur les valeurs traditionnelles comme le système de caste, un refus de concessions démocratiques et un démantèlement d'acquis sociaux. Sur certains points la nouvelle république se rapproche de la Première République en reniant néanmoins l'ambition démocratique mais aussi en intégrant la vision pragmatique de la monarchie d'avant la crise en matière de relations avec les autres peuples de l'Empire tarnois.
La question aujourd'hui réside de savoir dans quelle direction se dirigera maintenant la nouvelle république. Héritière de nombreux héritages, elle se trouve devant le choix de poursuivre plusieurs voies. Chacun contenant des chances et des dangers. Mais cette décision, n'est pas encore prise et tous ce qui pourrait encore être dit, ne fait pas encore partie de l'Histoire.[/ve]
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Amaski
[ve]VIII. Institutions politiques de la Fédération
A. Institutions politiques
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/539603structurepolitique.png[/img][/ve]
B. Constitution
[center][ve]Constitution de la Fédération d'Aquanox
[img]http://img4.hostingpics.net/pics/462465empire.png[/img][/center]
Préambule : La Fédération d'Aquanox est un état souverain, indépendant et fédéral. Elle s'engage à défendre les droits des différentes races et religions qui la composent. Héritière de la Révolution bleue, elle affirme son attachement aux valeurs du progrès, la paix et la prospérité en réfutant la tyrannie et le pouvoir monarchique. Ses peuples s'engagent tous ensemble de cohabiter en civilisation et de donner aux meilleurs, quelque soient leur origine, le droit de les représenter et défendre la chose publique selon les lois et le principe de l'équité.
Article 1 : La Fédération est une république et nul loi, décret ou modification constitutionnelle ne peut changer le caractère républicain de celle-ci. L’État fédéral est le seul détenteur de l'autorité publique et ses pouvoirs sont exercés par les hommes et femmes désignés selon les lois et coutumes des peuples de la Fédération. Nul autre loi ou autorité peut prévaloir au-dessus de l’État fédéral sur les terres de la Fédération. Tout tentative d’usurper le pouvoir sur la chose publique est un acte de félonie envers le pouvoir temporel et la volonté des Dieux.
Article 2 : La Fédération est composé d'états qui sont dirigés par des gouverneurs. Les gouverneurs sont élus par les populations locales tous les trois ans. Une personne peut se présenter à chaque élection comme candidat au poste de gouverneur à condition d'avoir vingt-cinq ans, d'être citoyen de la Fédération et avoir fait son service militaire ou un service civil équivalant. Le cumul du mandat de gouverneur avec d'autres fonctions publiques est interdit. Pour être candidat au poste de gouverneur, il faut être issu de la race et religion majoritaire de l'état. Un gouverneur peut être destitué par le Président de la Fédération en cas de faute politique aggravée. Les gouverneurs ont la direction d'un ensemble de préfectures réunis dans un état. Ils exécutent les directives du gouvernement fédéral dans leur état, conduisent la politique au niveau de leur région et surveillent toutes les activités militaires et de recherche sur leurs territoires. Ils dirigent également les forces de sécurité de leurs territoires et peuvent exécuter des mesures d'exception s'ils le jugent nécessaire.
Article 3 : Les états sont constitués de préfectures. Les préfectures du Wall, de Trekan et du Nord sont réunis dans l'état d'Imeria. Les préfectures de la Nouvelle Mongolie, de Nimek et de Grakan sont réunis dans l'état de Gramek. Les préfectures de Minas Mon, de Minas Sun et d'Orkmonkan sont réunis dans l'état de Maretum. Les préfectures de Baelgon et d'Orokan sont réunis dans l'état de Merkan. Les préfectures du Vieux Royaume, de Bella et de Sylvestrie sont réunis dans l'état de Roderkanie. Les préfectures de Titanua, de Koloria, d'Egzonkan et de Vivikon sont réunis dans l'état d'Argon. Les préfectures d'Irfan, de Namikan et orientale sont réunis dans l'état de Namiken. Les préfectures du Prémont, de Gohankan, du Triikan, du Namon et du Lekkan sont réunis dans l'état de Tranglonie. Les préfectures de Krompton, de Borisk, du Howkan et du Canal sont réunis dans l'état de Karonie. Le district central reste sous l'administration directe de la Présidence.
Article 4 : Au-dessus des états se trouve le gouvernement fédéral qui assume les fonctions que les états n'accomplissent pas. Le gouvernement fédéral peut de cas en cas déléguer des fonctions à un état ou en assumer des prérogatives d'un état si celui-ci fait la demande. Le gouvernement assure en tout temps la défense nationale, la sécurité au niveau fédéral, les grands projets économiques, les programmes de recherches nationaux ainsi que les services publics qui dépassent le cadre d'un état. Le gouvernement est dirigé par le Président qui nomme l'administration présidentielle et un vice-président. Le Président signe les lois et promulgue les décrets. Il est également le chef de toutes les armées de la Fédération. Le Président est le seul habilité à déclarer la guerre et à signer la paix. Le Vice-président remplace le Président en cas de vacance et le soutient dans l’exercice du pouvoir exécutif. L'administration présidentielle assure l’exécution de la politique du gouvernement fédéral et doit loyauté au Président et à la constitution.
Article 5 : Le pouvoir législatif est assuré par le Sénat. Le Sénat est composé de cent sièges. Les sièges sont attribués en fonction de la race et du mérite. Vingt sièges sont attribués à la race sayaken, vingt autres à la race nameken, encore vingt à la race aquanox et vingt à la race latine. Huit sièges sont attribués au clergé novuniste et deux au clergé catholique. Les dix sièges restants sont attribués aux races invités dans la Fédération et jouissant du statut de races foedi. Trois sièges sont ainsi attribués à la race du Makengo, trois à la race du Viek Kong et quatre à la race israélite. Les membres de chaque race pourront postuler à un siège au Sénat. Ils suivront un examen devant juger de leur qualité d'accomplir leur devoir de sénateur. Les candidats ayant le meilleur résultat à l'examen sénatorial, prendront les places attribués à leur race ou leur religion au Sénat. Le Sénat est renouvelé tous les trois ans.
Article 6 : Le Sénat a le devoir d'assurer qu'aucun texte de loi soit en contradiction avec les valeurs de la Fédération, la constitution et traités signés par celle-ci. Il peut voter des motions de veto dans ce cadre là. Le Sénat enregistre également les décrets signés par le Président et peut demander par un vote, la promulgation de décrets au Président. Le Président de la Fédération se doit de venir au moins une fois par an au Sénat pour présenter la politique du gouvernement pour l'année à venir. Le Sénat vote aussi le budget du gouvernement fédéral et assure la surveillance des programmes gouvernementaux. L'assemblée peut également proposer, discuter et voter des projets de lois. Ceux-ci ne peuvent pas être en contradiction avec la constitution et doivent être signés par le Président.
Article 7 : Le pouvoir juridique est détenu par les tribunaux et le Tribunal suprême. Le Tribunal suprême est composé de treize juges nommés à vie par le Président de la République. Un membre du Tribunal suprême peut être relevé de sa fonction en cas de maladie grave ou incapacité physique ou psychologique attestée par au moins quatre médecins indépendants. En cas de vacance, tous les citoyens ayant servi au moins cinq ans comme juge dans la Fédération peuvent candidater pour le Tribunal suprême. Une commission nommé par le Sénat interrogera les candidats et étudiera leurs dossiers. La commission retiendra par siège trois candidats qui seront soumis au Président qui nommera parmi eux celui qui le sied. Parmi les juges, au moins deux doivent être issus de la race sayaken, deux des nameken, deux des aquanox et deux de la race des latins. Ou moins un juge devra être catholique, bouddhiste ou juif.
Article 8 : Le culte novuniste est la foi de la majorité des citoyens de la Fédération et en tant que telle, le gouvernement fédéral se doit de la soutenir dans ses missions sociales et spirituelles au niveau national. Néanmoins la Fédération respecte la confession majoritaire des états la composant. Les états sont donc autonomes en matière de religion et peuvent privilégier mais pas discriminer une des grandes religions de la Fédération. Sont considérés comme des grandes religions : le catholicisme thorvalien, le bouddhisme viek, le judaïsme de Tel-Erib et l'orthodoxie rostove. L'Islam est interdit dans la Fédération.
Article 9 : La Fédération garantit la liberté de manifestation, de rassemblement, de pensée et de presse. Ces libertés sont uniquement limités par les cadres fixés par la loi et les bonnes mœurs. En cas de danger vital pour l'intégrité et la sécurité du pays, le gouvernement fédéral peuvent suspendre exceptionnellement les libertés accordées. Les citoyens peuvent faire recours au Tribunal suprême s'ils jugent leurs libertés excessivement atteints par les mesures d'exception. En temps de guerre, les libertés peuvent être suspendus dans le cadre de la loi martiale. Cette suspension peut que durer le temps du conflit militaire et si celui-ci se joue sur ou près du territoire fédéral.
Au nom de la Fédération d'Aquanox et de ses peuples,
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Kajen Renyï , Président de la Fédération[/quote][/ve]
A. Institutions politiques
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B. Constitution
[center][ve]Constitution de la Fédération d'Aquanox
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Préambule : La Fédération d'Aquanox est un état souverain, indépendant et fédéral. Elle s'engage à défendre les droits des différentes races et religions qui la composent. Héritière de la Révolution bleue, elle affirme son attachement aux valeurs du progrès, la paix et la prospérité en réfutant la tyrannie et le pouvoir monarchique. Ses peuples s'engagent tous ensemble de cohabiter en civilisation et de donner aux meilleurs, quelque soient leur origine, le droit de les représenter et défendre la chose publique selon les lois et le principe de l'équité.
Article 1 : La Fédération est une république et nul loi, décret ou modification constitutionnelle ne peut changer le caractère républicain de celle-ci. L’État fédéral est le seul détenteur de l'autorité publique et ses pouvoirs sont exercés par les hommes et femmes désignés selon les lois et coutumes des peuples de la Fédération. Nul autre loi ou autorité peut prévaloir au-dessus de l’État fédéral sur les terres de la Fédération. Tout tentative d’usurper le pouvoir sur la chose publique est un acte de félonie envers le pouvoir temporel et la volonté des Dieux.
Article 2 : La Fédération est composé d'états qui sont dirigés par des gouverneurs. Les gouverneurs sont élus par les populations locales tous les trois ans. Une personne peut se présenter à chaque élection comme candidat au poste de gouverneur à condition d'avoir vingt-cinq ans, d'être citoyen de la Fédération et avoir fait son service militaire ou un service civil équivalant. Le cumul du mandat de gouverneur avec d'autres fonctions publiques est interdit. Pour être candidat au poste de gouverneur, il faut être issu de la race et religion majoritaire de l'état. Un gouverneur peut être destitué par le Président de la Fédération en cas de faute politique aggravée. Les gouverneurs ont la direction d'un ensemble de préfectures réunis dans un état. Ils exécutent les directives du gouvernement fédéral dans leur état, conduisent la politique au niveau de leur région et surveillent toutes les activités militaires et de recherche sur leurs territoires. Ils dirigent également les forces de sécurité de leurs territoires et peuvent exécuter des mesures d'exception s'ils le jugent nécessaire.
Article 3 : Les états sont constitués de préfectures. Les préfectures du Wall, de Trekan et du Nord sont réunis dans l'état d'Imeria. Les préfectures de la Nouvelle Mongolie, de Nimek et de Grakan sont réunis dans l'état de Gramek. Les préfectures de Minas Mon, de Minas Sun et d'Orkmonkan sont réunis dans l'état de Maretum. Les préfectures de Baelgon et d'Orokan sont réunis dans l'état de Merkan. Les préfectures du Vieux Royaume, de Bella et de Sylvestrie sont réunis dans l'état de Roderkanie. Les préfectures de Titanua, de Koloria, d'Egzonkan et de Vivikon sont réunis dans l'état d'Argon. Les préfectures d'Irfan, de Namikan et orientale sont réunis dans l'état de Namiken. Les préfectures du Prémont, de Gohankan, du Triikan, du Namon et du Lekkan sont réunis dans l'état de Tranglonie. Les préfectures de Krompton, de Borisk, du Howkan et du Canal sont réunis dans l'état de Karonie. Le district central reste sous l'administration directe de la Présidence.
Article 4 : Au-dessus des états se trouve le gouvernement fédéral qui assume les fonctions que les états n'accomplissent pas. Le gouvernement fédéral peut de cas en cas déléguer des fonctions à un état ou en assumer des prérogatives d'un état si celui-ci fait la demande. Le gouvernement assure en tout temps la défense nationale, la sécurité au niveau fédéral, les grands projets économiques, les programmes de recherches nationaux ainsi que les services publics qui dépassent le cadre d'un état. Le gouvernement est dirigé par le Président qui nomme l'administration présidentielle et un vice-président. Le Président signe les lois et promulgue les décrets. Il est également le chef de toutes les armées de la Fédération. Le Président est le seul habilité à déclarer la guerre et à signer la paix. Le Vice-président remplace le Président en cas de vacance et le soutient dans l’exercice du pouvoir exécutif. L'administration présidentielle assure l’exécution de la politique du gouvernement fédéral et doit loyauté au Président et à la constitution.
Article 5 : Le pouvoir législatif est assuré par le Sénat. Le Sénat est composé de cent sièges. Les sièges sont attribués en fonction de la race et du mérite. Vingt sièges sont attribués à la race sayaken, vingt autres à la race nameken, encore vingt à la race aquanox et vingt à la race latine. Huit sièges sont attribués au clergé novuniste et deux au clergé catholique. Les dix sièges restants sont attribués aux races invités dans la Fédération et jouissant du statut de races foedi. Trois sièges sont ainsi attribués à la race du Makengo, trois à la race du Viek Kong et quatre à la race israélite. Les membres de chaque race pourront postuler à un siège au Sénat. Ils suivront un examen devant juger de leur qualité d'accomplir leur devoir de sénateur. Les candidats ayant le meilleur résultat à l'examen sénatorial, prendront les places attribués à leur race ou leur religion au Sénat. Le Sénat est renouvelé tous les trois ans.
Article 6 : Le Sénat a le devoir d'assurer qu'aucun texte de loi soit en contradiction avec les valeurs de la Fédération, la constitution et traités signés par celle-ci. Il peut voter des motions de veto dans ce cadre là. Le Sénat enregistre également les décrets signés par le Président et peut demander par un vote, la promulgation de décrets au Président. Le Président de la Fédération se doit de venir au moins une fois par an au Sénat pour présenter la politique du gouvernement pour l'année à venir. Le Sénat vote aussi le budget du gouvernement fédéral et assure la surveillance des programmes gouvernementaux. L'assemblée peut également proposer, discuter et voter des projets de lois. Ceux-ci ne peuvent pas être en contradiction avec la constitution et doivent être signés par le Président.
Article 7 : Le pouvoir juridique est détenu par les tribunaux et le Tribunal suprême. Le Tribunal suprême est composé de treize juges nommés à vie par le Président de la République. Un membre du Tribunal suprême peut être relevé de sa fonction en cas de maladie grave ou incapacité physique ou psychologique attestée par au moins quatre médecins indépendants. En cas de vacance, tous les citoyens ayant servi au moins cinq ans comme juge dans la Fédération peuvent candidater pour le Tribunal suprême. Une commission nommé par le Sénat interrogera les candidats et étudiera leurs dossiers. La commission retiendra par siège trois candidats qui seront soumis au Président qui nommera parmi eux celui qui le sied. Parmi les juges, au moins deux doivent être issus de la race sayaken, deux des nameken, deux des aquanox et deux de la race des latins. Ou moins un juge devra être catholique, bouddhiste ou juif.
Article 8 : Le culte novuniste est la foi de la majorité des citoyens de la Fédération et en tant que telle, le gouvernement fédéral se doit de la soutenir dans ses missions sociales et spirituelles au niveau national. Néanmoins la Fédération respecte la confession majoritaire des états la composant. Les états sont donc autonomes en matière de religion et peuvent privilégier mais pas discriminer une des grandes religions de la Fédération. Sont considérés comme des grandes religions : le catholicisme thorvalien, le bouddhisme viek, le judaïsme de Tel-Erib et l'orthodoxie rostove. L'Islam est interdit dans la Fédération.
Article 9 : La Fédération garantit la liberté de manifestation, de rassemblement, de pensée et de presse. Ces libertés sont uniquement limités par les cadres fixés par la loi et les bonnes mœurs. En cas de danger vital pour l'intégrité et la sécurité du pays, le gouvernement fédéral peuvent suspendre exceptionnellement les libertés accordées. Les citoyens peuvent faire recours au Tribunal suprême s'ils jugent leurs libertés excessivement atteints par les mesures d'exception. En temps de guerre, les libertés peuvent être suspendus dans le cadre de la loi martiale. Cette suspension peut que durer le temps du conflit militaire et si celui-ci se joue sur ou près du territoire fédéral.
Au nom de la Fédération d'Aquanox et de ses peuples,
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Kajen Renyï , Président de la Fédération[/quote][/ve]
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Amaski
[ve]IX. Acteurs et pensées socio-politiques
A. Personnages principaux (économie & religion)
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Comme tout pays, la Fédération compte des personnages puissants et influents dans sa société. Au contraire de certaines contrées, la classe politique n'est pas une masse de zombies au service du grand leader ou Sa Graisseuse Majesté. Les acteurs ont chacun des ambitions propres et sont prêts à prendre des risques pour les réaliser. Les personnages sont classés pour le moment en deux catégories : les oligarques et les prêtres.
Les oligarques sont les hommes d'affaires possédant des fortunes de plusieurs dizaines milliards de ryaïns et formant le cœur du tissu économique de la Fédération. Après la faillite du Baal Group dans le cadre du Grand Chaos suivant la chute des USP, plusieurs entrepreneurs arrivent à s'imposer dans une économie dévastée par l'arrêt brutal du commerce mondial.
Les prêtres représentent les principaux chefs religieux de la Fédération. De nature pieuse, ils ne sont pas dépourvus d'ambitions politiques et tenteront, chacun à leur façon, de défendre l'expansion et la puissance de leur religion. Les stratégies et méthodes varieront beaucoup dépendant de la religion auxquels ils appartiennent.
Les oligarques
LEK BELVYN
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Né le 11 septembre 1995 à Wartown, Lek a commencé à travailler dès l'âge de treize ans dans une usine pétrochimique située à Namikon. Après plusieurs années de travail comme main d’œuvre non-qualifiée, il reçoit l'occasion de pouvoir suivre une formation et devient ingénieur. Il continu alors de travailler pour son entreprise. Il se passionne rapidement pour le potentiel économique des algues et monte en parallèle à son poste d'ingénieur, une ferme à algues. Au fil des années, son exploitation d'algues deviendra une des plus grandes de la région de Namikon. Quand les USP sont attaqués par la Rostovie, le commerce mondial s'interrompit et le Royaume tarnois succomba à une crise économique majeure conduisant au collapse de l'ordre politique, économique et social. Perdant son poste d'ingénieur à cause la crise économique, il se concentra sur son exploitation d'algues.
Namikon est rapidement frappéw par une famine car l'essence manque pour les camions devant ravitailler la ville en nourriture. C'est alors que Belvyn décide de vendre en masse ses algues comme produits alimentaires auprès la population de la ville. Le ryaïn étant complètement dévaluée et sans valeur, la municipalité décide de payer Lek Belvyn en lui cédant des usines en état de faillite, des immeubles abandonnés ainsi que des terrains agricoles et constructibles laissés en friche. En quelques mois, Lek Belvyn devient le principal propriétaire terrien et d'usines de la ville. En même temps, il reconvertit les usines acquises pour lancer la fabrication d'essence à partir d’algues. Après six mois de travaux et recherche, le premier litre de bio-essence est utilisé pour remettre sur la route des camions de ravitaillement. Encore six mois plus tard, Lek Belvyn met sur le marché le CAN (Combustible pour Automobiles Normaux), un prototype de bio-essence pour voitures. Trois mois plus tard une version améliorée, le CAN+, est commercialisée.
Aujourd'hui Lek Belvyn fait partie des hommes les plus fortunés de l'Ouest de la Fédération. Considéré comme un redoutable homme d'affaire, il a été dénoncé par des nombreuses organisations de défense des droits raciaux comme un homme sans scrupule qui s'est enrichi durant la crise. CAN+ possède à l'heure actuelle, un tiers du marché de carburant de la Fédération et ses parts sont en constante augmentation. Belvyn est aussi très fortement engagé dans le secteur bancaire et de la construction.
REMISK SYGFREK
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Remisk Sygfrek est né le 13 août 1964 et fait partie d'une des familles les plus anciennes de la péninsule tarnoise. Des nombreux ancêtres de Sygfrek ont servis comme généraux dans l'armée impériale et la famille possède un vaste patrimoine foncier dans la région d'Orkmonkon. La famille a aussi vu parmi les siens la nomination de deux Rocks durant les trois siècles passés. Remisk Sygfrek se lance rapidement dans les affaires en s'appuyant sur la fortune de sa famille pour créer des usines d'armement. Au fil des ans, il deviendra le principal fournisseur en armes de l'Armée impériale. Avec l'émergence de la Fédération d'Aquanox, Remisk Sygfrek concentre ses activités dans la recherche militaire et participe à la mise en place des usines de Minas Sun. Actuellement il est très engagé dans les programmes spatiaux lancés par la Fédération, surtout le programme Icarus. Les Sygfrek possèdent le contrôle de très nombreuses banques et entreprises actives dans plusieurs secteurs. Néanmoins ce sont les activités dans le domaine militaire qui forment le pilier principal de la fortune familiale.
Très ancienne famille, les Sygfrek jouissent d'un fort prestige social et ont des connexions avec toutes les anciennes familles de l'antique empire tarnois et les régimes monarchiques qui lui ont succédés. Remisk Sygfrek est lui-même marié avec une des sœurs du dernier kansteltan.
LIDMYLL DORAK
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Né en 1984, Lidmyll Dorak a suivi des études à l'Université d'Hispalis avant de fonder, avec l'appui de son père, un entrepreneur installé au Numancia, une entreprise de production de produits pharmaceutique. Dès les années 2010, elle lance plusieurs projets de recherche dans le domaine médical comme un traitement contre les maladies provoquant la dégénérescence neuronale. Le traitement contre la maladie de parkinson sera produit en collaboration avec les autorités publiques au milieu de l'an 2024 et permettra à son entreprise d'avoir le monopole sur la production du traitement. Actuellement, son entreprise est impliquée dans la recherche de traitements contre la maladie du sida et un vaccin contre la malaria. Très active dans le domaine caritative, elle a fondé une organisation venant à l'aide aux familles touchées par la maladie du sida et surtout aux enfants affectés par le fléau. Plus récemment, elle s'est aussi lancée dans la politique en candidatant pour le poste de gouverneur de Borisk, élection qu'elle a perdue au profit d'un candidat soutenue par Remisk Sygfrek.
Mariée depuis 2012 avec un certain Anon Bergel, scientifique engagé dans la recherche biochimique, elle a eu trois filles entre 2015 et 2020. Durant le Grand Chaos, elle a quitté le pays pour se réfugier au Ranekika jusqu’à la crise politique qui frappa ce pays. Depuis, elle est revenue dans la péninsule tarnoise et a repris la direction des projets de recherche partiellement délocalisée durant le Grand Chaos mais rapatriée depuis deux ans.
Les Prêtres
KARN BELM
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Né en 1974, Karn Belm est l'actuel archevêque de Nueva Esperanza et ainsi le plus important dignitaire religieux chrétien de la Fédération d'Aquanox. Les tentatives de conversation de la péninsule tarnoise ayant été un échec, le christianisme s'est dû résoudre à se maintenir uniquement en Nueva Esperanza. Comme le territoire a rejoint la Fédération tardivement, le christianisme jouit d'un statut de culte protégé dans ce territoire. Karn Belm est dit d'avoir des contacts réguliers avec la reine du Thorval même si ces rumeurs n'ont jamais été confirmés par l’archevêque. Il est très engagé dans la lutte contre l'influence, jugée néfaste, de l'église du Ranekika et le culte religieux du Khalidan.
BAEL SHAN
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Du nom civil Bael Shan, l'actuel Rock est né en 1931 dans la ville de Mydrall, aujourd'hui détruite. Il est nommé grand-prêtre de Mydrall à l'âge de trente ans et a assisté au sacre de trois kansteltans. C'est en 2023, dans l'ombre du Grand Chaos, que Bael Shan est élu comme nouveau Rock. Très énergique, il a lutté de manière intense contre l'influence chrétienne s'étant installée dans la péninsule tarnoise et a engagé des véritables croisades à l'encontre de la communauté chrétienne. Homme charismatique, le Rock a une grande influence sur une partie des sénateurs et surtout sur Karjen Renyï.
BENJAMIN VARSAL
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Benjamin Varsal, actuel rabbi de Borisk, est né en 1951 au Lochlann. A l'âge de vingt ans, il quitte le pays pour rejoindre le Nouveau Monde. Il fond une communauté juive en 1984 à Namikon qui deviendra au fil des décennies à venir la plus grande communauté juive de la péninsule. Très discrets, les juifs tarnois arriveront à s'attirer la sympathie des autorités qui apprécieront l'absence de prosélytisme de leur religion. Le judaïsme pourra donc s'épanouir librement dans la péninsule tarnois en jouissant même de soutiens financiers d'autorités locales et aussi de la part de l'Empire. Les révolutions des années dix feront que renforcer la sympathie des autorités publiques pour le judaïsme surtout en vue du renforcement de la mission chrétienne. En 2010, Benjamin Varsal devient le rabbi de la communauté de Titanua pour en 2020 prendre en charge la communauté de Borisk.[/ve]
B. Partis politiques
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Il est difficile de trouver des véritables partis politiques dans l'histoire de la Fédération d'Aquanox. Leur formation a été longtemps inhibée par le pouvoir public. L'émergence des partis se fait surtout durant la Seconde Fédération sous la présidence de Markeson. Deux grands mouvements voient alors le jour : les raptors et les pandas. Ces deux factions servent de point de ralliement pour la plus part des membres du Sénat, l'organe législatif de la Fédération. Il existe également un mouvement centriste mais celui-ci est très vague, changeant et n'a pas réussi à s'organiser davantage.
[ve]Les raptors
Les raptors représentent l'aile conservatrice du Sénat. Ce mouvement a des forts accents nationalistes et régionalistes. Habituellement, les raptors sont en faveur d'une économie libérale de type keynésienne, hostile à la force maritime et en faveur d'une armée terrestre misant sur la qualité de l'équipement au détriment de la quantité. Ils militent pour un rapprochement avec les voisins directs de la Fédération comme l'Icario, le Java et l'Esmark à l'exception du Ranekika qui est considéré comme l'ennemi héréditaire. Sur le plan international, les raptors sont méfiants envers l'OPS et se sentent plus proche du Raksasa, le Danube, le Perlian, la FNUS et l'Azude. L'aile droite du mouvement se fait remarquer par un grand zèle religieux et un appui consistant pour le culte novuniste avec des tendances islamophobes prononcés. Sur le plan de l'immigration, les raptors sont pour la fermeture des frontières et contre une politique nataliste. Dans le domaine scientifique, les raptors soutiennent des recherches dans le domaine technologique et médical en tentant de restreindre l'investissement dans la recherche spatiale et militaire.
Les pandas
Les pandas représentent l'aile progressiste du Sénat, héritière en grande partie du Sunisme. En règle générale, ils sont en faveur d'une économie organisée de manière très libérale au niveau des PME et avec une forte proportion d'entreprises étatiques parmi les très grandes entreprises stratégiques, surtout dans le domaine de l'extraction des ressources naturels et de leur traitement. Sur le plan militaire, les pandas sont en faveur d'une armée populaire avec une grande quantité de soldats et un matériel militaire très nombreux, ceci au détriment de la quantité. Ils soutiennent sur le plan diplomatique, un rapprochement avec l'OPS est l'intégration dans une union continentale en mettant néanmoins plus l'accent sur une vision mondialisée de la diplomatie fédérale alors que les raptors ont une conception plus régionalisée. L'aile gauche du parti est très proche du Sunisme et certains se reconnaissent encore comme adepte cette doctrine même si l'idée de la révolution mondiale est mise en sourdine. Sur le plan de l'immigration, les pandas sont pour une immigration ouverte et visent à favoriser la croissance démographique. Sur le plan scientifique, les pandas sont pour un investissement massif dans le domaine de la recherche spatial et le développement militaire.
C. Doctrines diplomatiques
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La politique fédérale est marquée par un ensemble de doctrines qui se font concurrence et des fois se combinent dans des mouvements politiques. Ces doctrines prennent pour la plus part leurs origines au début des années dix quand éclata la première guerre civile et marquent la politique fédérale encore aujourd'hui. Défendues de manière plus subtile et secrète, ces doctrines politiques sont au centre de très nombreux conflits politiques internes à la Fédération et surtout dans le Sénat et au niveau du gouvernement fédéral.
Internationalisme
L'internationalisme est un point central de la doctrine suniste qui marque encore une partie du parti panda et des défenseurs de l'idéologique suniste. Cette doctrine part du principe que l'humanité doit se mettre sur le chemin d'un ordre mondial commun. Par conséquence, le but de la diplomatie doit être de poursuivre une politique entretenant des relations avec tous les pays du monde et favorisant l'expansion culturel, économique et idéologique à échelle mondiale. Le Vicaskaran comme zone diplomatique est secondaire par rapport aux autres régions du monde surtout au niveau de l'Altevum et la Mer du Jeekim. La Première Fédération avec ses nombreuses possessions autour du globe et sa politique en faveur de révolutions sunistes dans d'autres pays est l'exemple le plus flagrant de cette doctrine. Une idée qui va de pair avec ce concept diplomatique est aussi celui de la Fédération comme une grande puissance mondiale qui doit se faire une place au Soleil. L'internationalisme peut aussi être accompagné avec l'idée du continentalisme donc de la création d'unions au niveau continentale devant favoriser, dans l'idée internationaliste, la création d'un ordre mondial commun.
Régionalisme
Le régionalisme défend l'idée opposée de l'internationalisme. A la place de vouloir poursuivre une diplomatie d'ordre mondiale et de tenter de transformer la Fédération en puissance mondiale, les régionalistes veuillent un repli sur le continent du Vicaskaran voire même autour la région de l'ancien empire tarnois avec des contacts privilégiés avec les voisins directs. Cette doctrine s'oppose à des politiques en faveur de la constitution d'une grande flotte militaire et de prendre le contrôle d'iles car elles sont considérés comme indéfendables. L'objectif sur moyen terme est donc de créer voir maintenir des frontières terrestres faciles à défendre et avec des rapports de voisinage sécurisant les intérêts de la Fédération et permettant au pays de se maintenir comme une puissance de deuxième ou troisième rang dans la région de l'ancien empire tarnois. Le régionalisme tend aussi à contribuer à favoriser des politiques tendant vers des objectifs d'autarcie en termes de production industrielle et de production de nourriture et produits de première nécessité.
Colonialisme
Le colonialisme n'a jamais été une doctrine affirmée et reconnue dans l'arène politique mais elle se trouve présente parmi les mouvements les plus extrémistes de l’échiquier politique. La doctrine considère nécessaire de stabiliser la péninsule tarnoise pour en faire le cœur national de la Fédération et d'appliquer une politique de soumission et d’ethnophagie par rapport aux peuples voisins et d'outre-mer. L'équilibre interne entre les trois races est considéré comme immuable et ne pouvant pas intégrer d'autres peuples. En même temps, le colonialisme considère comme nécessaire la conquête de territoires d’outre-mer pour assurer le ravitaillement de la Fédération en ressources stratégiques et donner un espace de peuplement à fin de réduire la pression démographique sur la péninsule tarnoise. Cette doctrine va de pair avec une conception nataliste de la gestion démographique du pays. Aussi, le culte novuniste est considéré comme la seule religion viable pour la Fédération et donc les minorités chrétiennes et juives doivent être convertie. Dans sa forme la plus brutale, elle peut dériver vers le bellicisme et des théories génocidaires combinées avec l'idée de la suprématie des races tarnoises par rapport au reste de l'humanité.[/ve]
A. Personnages principaux (économie & religion)
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Comme tout pays, la Fédération compte des personnages puissants et influents dans sa société. Au contraire de certaines contrées, la classe politique n'est pas une masse de zombies au service du grand leader ou Sa Graisseuse Majesté. Les acteurs ont chacun des ambitions propres et sont prêts à prendre des risques pour les réaliser. Les personnages sont classés pour le moment en deux catégories : les oligarques et les prêtres.
Les oligarques sont les hommes d'affaires possédant des fortunes de plusieurs dizaines milliards de ryaïns et formant le cœur du tissu économique de la Fédération. Après la faillite du Baal Group dans le cadre du Grand Chaos suivant la chute des USP, plusieurs entrepreneurs arrivent à s'imposer dans une économie dévastée par l'arrêt brutal du commerce mondial.
Les prêtres représentent les principaux chefs religieux de la Fédération. De nature pieuse, ils ne sont pas dépourvus d'ambitions politiques et tenteront, chacun à leur façon, de défendre l'expansion et la puissance de leur religion. Les stratégies et méthodes varieront beaucoup dépendant de la religion auxquels ils appartiennent.
Les oligarques
LEK BELVYN
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Né le 11 septembre 1995 à Wartown, Lek a commencé à travailler dès l'âge de treize ans dans une usine pétrochimique située à Namikon. Après plusieurs années de travail comme main d’œuvre non-qualifiée, il reçoit l'occasion de pouvoir suivre une formation et devient ingénieur. Il continu alors de travailler pour son entreprise. Il se passionne rapidement pour le potentiel économique des algues et monte en parallèle à son poste d'ingénieur, une ferme à algues. Au fil des années, son exploitation d'algues deviendra une des plus grandes de la région de Namikon. Quand les USP sont attaqués par la Rostovie, le commerce mondial s'interrompit et le Royaume tarnois succomba à une crise économique majeure conduisant au collapse de l'ordre politique, économique et social. Perdant son poste d'ingénieur à cause la crise économique, il se concentra sur son exploitation d'algues.
Namikon est rapidement frappéw par une famine car l'essence manque pour les camions devant ravitailler la ville en nourriture. C'est alors que Belvyn décide de vendre en masse ses algues comme produits alimentaires auprès la population de la ville. Le ryaïn étant complètement dévaluée et sans valeur, la municipalité décide de payer Lek Belvyn en lui cédant des usines en état de faillite, des immeubles abandonnés ainsi que des terrains agricoles et constructibles laissés en friche. En quelques mois, Lek Belvyn devient le principal propriétaire terrien et d'usines de la ville. En même temps, il reconvertit les usines acquises pour lancer la fabrication d'essence à partir d’algues. Après six mois de travaux et recherche, le premier litre de bio-essence est utilisé pour remettre sur la route des camions de ravitaillement. Encore six mois plus tard, Lek Belvyn met sur le marché le CAN (Combustible pour Automobiles Normaux), un prototype de bio-essence pour voitures. Trois mois plus tard une version améliorée, le CAN+, est commercialisée.
Aujourd'hui Lek Belvyn fait partie des hommes les plus fortunés de l'Ouest de la Fédération. Considéré comme un redoutable homme d'affaire, il a été dénoncé par des nombreuses organisations de défense des droits raciaux comme un homme sans scrupule qui s'est enrichi durant la crise. CAN+ possède à l'heure actuelle, un tiers du marché de carburant de la Fédération et ses parts sont en constante augmentation. Belvyn est aussi très fortement engagé dans le secteur bancaire et de la construction.
REMISK SYGFREK
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Remisk Sygfrek est né le 13 août 1964 et fait partie d'une des familles les plus anciennes de la péninsule tarnoise. Des nombreux ancêtres de Sygfrek ont servis comme généraux dans l'armée impériale et la famille possède un vaste patrimoine foncier dans la région d'Orkmonkon. La famille a aussi vu parmi les siens la nomination de deux Rocks durant les trois siècles passés. Remisk Sygfrek se lance rapidement dans les affaires en s'appuyant sur la fortune de sa famille pour créer des usines d'armement. Au fil des ans, il deviendra le principal fournisseur en armes de l'Armée impériale. Avec l'émergence de la Fédération d'Aquanox, Remisk Sygfrek concentre ses activités dans la recherche militaire et participe à la mise en place des usines de Minas Sun. Actuellement il est très engagé dans les programmes spatiaux lancés par la Fédération, surtout le programme Icarus. Les Sygfrek possèdent le contrôle de très nombreuses banques et entreprises actives dans plusieurs secteurs. Néanmoins ce sont les activités dans le domaine militaire qui forment le pilier principal de la fortune familiale.
Très ancienne famille, les Sygfrek jouissent d'un fort prestige social et ont des connexions avec toutes les anciennes familles de l'antique empire tarnois et les régimes monarchiques qui lui ont succédés. Remisk Sygfrek est lui-même marié avec une des sœurs du dernier kansteltan.
LIDMYLL DORAK
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Né en 1984, Lidmyll Dorak a suivi des études à l'Université d'Hispalis avant de fonder, avec l'appui de son père, un entrepreneur installé au Numancia, une entreprise de production de produits pharmaceutique. Dès les années 2010, elle lance plusieurs projets de recherche dans le domaine médical comme un traitement contre les maladies provoquant la dégénérescence neuronale. Le traitement contre la maladie de parkinson sera produit en collaboration avec les autorités publiques au milieu de l'an 2024 et permettra à son entreprise d'avoir le monopole sur la production du traitement. Actuellement, son entreprise est impliquée dans la recherche de traitements contre la maladie du sida et un vaccin contre la malaria. Très active dans le domaine caritative, elle a fondé une organisation venant à l'aide aux familles touchées par la maladie du sida et surtout aux enfants affectés par le fléau. Plus récemment, elle s'est aussi lancée dans la politique en candidatant pour le poste de gouverneur de Borisk, élection qu'elle a perdue au profit d'un candidat soutenue par Remisk Sygfrek.
Mariée depuis 2012 avec un certain Anon Bergel, scientifique engagé dans la recherche biochimique, elle a eu trois filles entre 2015 et 2020. Durant le Grand Chaos, elle a quitté le pays pour se réfugier au Ranekika jusqu’à la crise politique qui frappa ce pays. Depuis, elle est revenue dans la péninsule tarnoise et a repris la direction des projets de recherche partiellement délocalisée durant le Grand Chaos mais rapatriée depuis deux ans.
Les Prêtres
KARN BELM
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Né en 1974, Karn Belm est l'actuel archevêque de Nueva Esperanza et ainsi le plus important dignitaire religieux chrétien de la Fédération d'Aquanox. Les tentatives de conversation de la péninsule tarnoise ayant été un échec, le christianisme s'est dû résoudre à se maintenir uniquement en Nueva Esperanza. Comme le territoire a rejoint la Fédération tardivement, le christianisme jouit d'un statut de culte protégé dans ce territoire. Karn Belm est dit d'avoir des contacts réguliers avec la reine du Thorval même si ces rumeurs n'ont jamais été confirmés par l’archevêque. Il est très engagé dans la lutte contre l'influence, jugée néfaste, de l'église du Ranekika et le culte religieux du Khalidan.
BAEL SHAN
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Du nom civil Bael Shan, l'actuel Rock est né en 1931 dans la ville de Mydrall, aujourd'hui détruite. Il est nommé grand-prêtre de Mydrall à l'âge de trente ans et a assisté au sacre de trois kansteltans. C'est en 2023, dans l'ombre du Grand Chaos, que Bael Shan est élu comme nouveau Rock. Très énergique, il a lutté de manière intense contre l'influence chrétienne s'étant installée dans la péninsule tarnoise et a engagé des véritables croisades à l'encontre de la communauté chrétienne. Homme charismatique, le Rock a une grande influence sur une partie des sénateurs et surtout sur Karjen Renyï.
BENJAMIN VARSAL
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Benjamin Varsal, actuel rabbi de Borisk, est né en 1951 au Lochlann. A l'âge de vingt ans, il quitte le pays pour rejoindre le Nouveau Monde. Il fond une communauté juive en 1984 à Namikon qui deviendra au fil des décennies à venir la plus grande communauté juive de la péninsule. Très discrets, les juifs tarnois arriveront à s'attirer la sympathie des autorités qui apprécieront l'absence de prosélytisme de leur religion. Le judaïsme pourra donc s'épanouir librement dans la péninsule tarnois en jouissant même de soutiens financiers d'autorités locales et aussi de la part de l'Empire. Les révolutions des années dix feront que renforcer la sympathie des autorités publiques pour le judaïsme surtout en vue du renforcement de la mission chrétienne. En 2010, Benjamin Varsal devient le rabbi de la communauté de Titanua pour en 2020 prendre en charge la communauté de Borisk.[/ve]
B. Partis politiques
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Il est difficile de trouver des véritables partis politiques dans l'histoire de la Fédération d'Aquanox. Leur formation a été longtemps inhibée par le pouvoir public. L'émergence des partis se fait surtout durant la Seconde Fédération sous la présidence de Markeson. Deux grands mouvements voient alors le jour : les raptors et les pandas. Ces deux factions servent de point de ralliement pour la plus part des membres du Sénat, l'organe législatif de la Fédération. Il existe également un mouvement centriste mais celui-ci est très vague, changeant et n'a pas réussi à s'organiser davantage.
[ve]Les raptors
Les raptors représentent l'aile conservatrice du Sénat. Ce mouvement a des forts accents nationalistes et régionalistes. Habituellement, les raptors sont en faveur d'une économie libérale de type keynésienne, hostile à la force maritime et en faveur d'une armée terrestre misant sur la qualité de l'équipement au détriment de la quantité. Ils militent pour un rapprochement avec les voisins directs de la Fédération comme l'Icario, le Java et l'Esmark à l'exception du Ranekika qui est considéré comme l'ennemi héréditaire. Sur le plan international, les raptors sont méfiants envers l'OPS et se sentent plus proche du Raksasa, le Danube, le Perlian, la FNUS et l'Azude. L'aile droite du mouvement se fait remarquer par un grand zèle religieux et un appui consistant pour le culte novuniste avec des tendances islamophobes prononcés. Sur le plan de l'immigration, les raptors sont pour la fermeture des frontières et contre une politique nataliste. Dans le domaine scientifique, les raptors soutiennent des recherches dans le domaine technologique et médical en tentant de restreindre l'investissement dans la recherche spatiale et militaire.
Les pandas
Les pandas représentent l'aile progressiste du Sénat, héritière en grande partie du Sunisme. En règle générale, ils sont en faveur d'une économie organisée de manière très libérale au niveau des PME et avec une forte proportion d'entreprises étatiques parmi les très grandes entreprises stratégiques, surtout dans le domaine de l'extraction des ressources naturels et de leur traitement. Sur le plan militaire, les pandas sont en faveur d'une armée populaire avec une grande quantité de soldats et un matériel militaire très nombreux, ceci au détriment de la quantité. Ils soutiennent sur le plan diplomatique, un rapprochement avec l'OPS est l'intégration dans une union continentale en mettant néanmoins plus l'accent sur une vision mondialisée de la diplomatie fédérale alors que les raptors ont une conception plus régionalisée. L'aile gauche du parti est très proche du Sunisme et certains se reconnaissent encore comme adepte cette doctrine même si l'idée de la révolution mondiale est mise en sourdine. Sur le plan de l'immigration, les pandas sont pour une immigration ouverte et visent à favoriser la croissance démographique. Sur le plan scientifique, les pandas sont pour un investissement massif dans le domaine de la recherche spatial et le développement militaire.
C. Doctrines diplomatiques
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La politique fédérale est marquée par un ensemble de doctrines qui se font concurrence et des fois se combinent dans des mouvements politiques. Ces doctrines prennent pour la plus part leurs origines au début des années dix quand éclata la première guerre civile et marquent la politique fédérale encore aujourd'hui. Défendues de manière plus subtile et secrète, ces doctrines politiques sont au centre de très nombreux conflits politiques internes à la Fédération et surtout dans le Sénat et au niveau du gouvernement fédéral.
Internationalisme
L'internationalisme est un point central de la doctrine suniste qui marque encore une partie du parti panda et des défenseurs de l'idéologique suniste. Cette doctrine part du principe que l'humanité doit se mettre sur le chemin d'un ordre mondial commun. Par conséquence, le but de la diplomatie doit être de poursuivre une politique entretenant des relations avec tous les pays du monde et favorisant l'expansion culturel, économique et idéologique à échelle mondiale. Le Vicaskaran comme zone diplomatique est secondaire par rapport aux autres régions du monde surtout au niveau de l'Altevum et la Mer du Jeekim. La Première Fédération avec ses nombreuses possessions autour du globe et sa politique en faveur de révolutions sunistes dans d'autres pays est l'exemple le plus flagrant de cette doctrine. Une idée qui va de pair avec ce concept diplomatique est aussi celui de la Fédération comme une grande puissance mondiale qui doit se faire une place au Soleil. L'internationalisme peut aussi être accompagné avec l'idée du continentalisme donc de la création d'unions au niveau continentale devant favoriser, dans l'idée internationaliste, la création d'un ordre mondial commun.
Régionalisme
Le régionalisme défend l'idée opposée de l'internationalisme. A la place de vouloir poursuivre une diplomatie d'ordre mondiale et de tenter de transformer la Fédération en puissance mondiale, les régionalistes veuillent un repli sur le continent du Vicaskaran voire même autour la région de l'ancien empire tarnois avec des contacts privilégiés avec les voisins directs. Cette doctrine s'oppose à des politiques en faveur de la constitution d'une grande flotte militaire et de prendre le contrôle d'iles car elles sont considérés comme indéfendables. L'objectif sur moyen terme est donc de créer voir maintenir des frontières terrestres faciles à défendre et avec des rapports de voisinage sécurisant les intérêts de la Fédération et permettant au pays de se maintenir comme une puissance de deuxième ou troisième rang dans la région de l'ancien empire tarnois. Le régionalisme tend aussi à contribuer à favoriser des politiques tendant vers des objectifs d'autarcie en termes de production industrielle et de production de nourriture et produits de première nécessité.
Colonialisme
Le colonialisme n'a jamais été une doctrine affirmée et reconnue dans l'arène politique mais elle se trouve présente parmi les mouvements les plus extrémistes de l’échiquier politique. La doctrine considère nécessaire de stabiliser la péninsule tarnoise pour en faire le cœur national de la Fédération et d'appliquer une politique de soumission et d’ethnophagie par rapport aux peuples voisins et d'outre-mer. L'équilibre interne entre les trois races est considéré comme immuable et ne pouvant pas intégrer d'autres peuples. En même temps, le colonialisme considère comme nécessaire la conquête de territoires d’outre-mer pour assurer le ravitaillement de la Fédération en ressources stratégiques et donner un espace de peuplement à fin de réduire la pression démographique sur la péninsule tarnoise. Cette doctrine va de pair avec une conception nataliste de la gestion démographique du pays. Aussi, le culte novuniste est considéré comme la seule religion viable pour la Fédération et donc les minorités chrétiennes et juives doivent être convertie. Dans sa forme la plus brutale, elle peut dériver vers le bellicisme et des théories génocidaires combinées avec l'idée de la suprématie des races tarnoises par rapport au reste de l'humanité.[/ve]