La presse fepuva et esmarkienne

Soiouz

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L'Indépendant :

Deux congrès, quatre nouvelles formations politiques
C'est ce qui ressort des congrès vataziste et démocrate qui se sont déroulés aux mêmes périodes, des résultats semblables mais pas dans les mêmes conditions.
Tout d'abord chez les vatazistes, on avait vu les choses en grand pour le Rassemblement Unitaire du Socialisme Démocratique Populaire avec plus de 3000 participants dans l'enceinte du stade de handball du Collectif Syndical d'Izigor. Le but était clair dès le discours d'ouverture de Pedro Gassmen, Représentant Suprême du Parti du Peuple Esmarkien, il fallait que l'ensemble des vatazistes se rassemble dans une seule formation politique. Et c'est ce qui s'est fait avec la disparition sous peu du Parti Vataziste, de la Coordination des Gauches Alternatives Esmarkiennes et surtout du Parti du Peuple Esmarkien qui dominait la vie politique nationale depuis 1976. Les trois formations s'unissent dans un seul parti, le Parti Démocratique des Travailleurs Esmarkiens. Un nouveau parti qui a placé à sa tête Pedro Gassmen, seul candidat qui a obtenu 100% des suffrages exprimés en sa faveur. Le nouveau Bureau de Direction du PDTE de 21 membres, fait d'ailleurs la part belle aux anciens du PPE qui récupèrent la plupart des sièges. La ligne politique devrait correspondre à celle du PPE avec des concessions faites de part et d'autre. Ainsi l'héritage vataziste autoritaire ne devrait plus souffrir de critiques tandis des les modérés de l'ex-CGAE auraient placés des règles écologiques dans la nouvelle ligne. La CGAE qui s'est d'ailleurs divisée en ceux qui ont rejoint le PDTE, souvent les socialistes marxistes et sociaux-démocrates de gauche tandis qu'une majorité des écologistes et les altermondialistes n'ont pas souhaité rejoindre ce nouveau parti. Les deux groupes devraient créer leur propre formation politique.
Du côté des démocrates, au Palais des Congrès de Mataña, on ne dépassait pas les 600 participants. Les anciens militants des partis politiques interdits s'étaient retrouvés mais n'ont pas réussi à s'unir. Le congrès s'est rapidement divisé entre les libéraux démocrates et les conservateurs, ces derniers refusant la libéralisation de la société que voudraient les libéraux. Malgré une position politique commune, les positions sociétales ont ainsi empêché les deux principales familles de s'unir dans une seule formation politique. Ainsi, les libéraux démocrates ont créé la Fédération des Esmarkiens Indépendants tandis que les conservateurs ont fondé l'Union Nationale Populaire. Deux formations politiques qui devraient néanmoins réussir à s'unir par la suite.
Soiouz

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Le National :

Le triomphe de la bêtise
Gerardo Tumien, sociologue et historien, a milité à Force Nationale (ancêtre du PTNR) avant de le quitter pour raisons idéologiques. Très engagé dans la défense des peuples historiques du Vicaskaran, il défend l'idée d'un Vicaskaran social gouverné par les populations indigènes. Souvent accusé de racisme et ethno-nationalisme, il réfute néanmoins ces accusations se qualifiant lui même de "socialiste national-vicaskaran". Il est également membre des Brigades Vicaskaranes et a notamment combattu au Kapasane.

Oui, pauvres vicaskarans que nous sommes, on peut dire que la bêtise a triomphée. Bêtise car l'Union capitaliste et impérialiste du Vicaskaran est née. Et cette organisation prétend être représentative du Vicaskaran dans son ensemble. Comme au plus belles heures de l'impérialisme pebassien, ils mentent, dénigrent et préfèrent éviter les points d'ombre de cette Chose, car c'est bien d'une sorte de créature hybride et monstrueuse dont nous parlons.
Cette union est bien une union de pays mais aucunement une union du Vicaskaran. Car il faudrait pour cela que les véritables peuples vicaskarans aient été présents à ce sommet. Or qui participait à ce sommet ? L'Aquanox dont l'origine vicaskarane est sujet à caution par bien des historiens ; et ensuite le Northland, le Perlian et le Danube dont les gouvernements sont aussi vicaskarans que le capitalisme est une idéologie progressiste. Des gouvernements dont la totalité des membres sont des descendants de colons. Et c'est cela que l'on présente comme le Vicaskaran ? Le monde entier peut rire devant cette énormité et ce mensonge éhonté. Les grands gouvernements véritablement vicaskarans, où sont-ils ? Ni l'Esmark, ni le Khaldidan n'ont voulu perdre du temps avec la plus grande blague continentale depuis bien longtemps. Ces deux pays avaient très bien vu l'arnaque monstrueuse et impérialiste qu'est cette "Union du Vicaskaran". Cette dernière est, au contraire, la justification des populations non-vicaskaranes pour imposer leur point de vue sur un continent qu'ils dépècent depuis des siècles. Le Vicaskaran a donc de beaux jours devant lui avant d'être véritablement représentées par cette Union.

Organisation d'élections vicaskaranes, mise en place d'un marché unique, renoncement à la souveraineté populaire, cette union est le symbole de la volonté des élites capitalistes et impérialistes de continuer à piller le continent, et cela maintenant en toute impunité sur l'ensemble du Vicaskaran. Car ne nous voilons pas la face, c'est la volonté suprême de cette oligarchie d'essayer de convaincre l'ensemble des pays vicaskarans d'adhérer à cette organisation malsaine et malfaisante.

Face à cela, les gouvernements esmarkien et khaldidan restent muets. L'ennemi passe à l'offensive et nous ne construisons pas nos défenses. L'Union des Nations Démocratiques du Sud-Vicaskaran est toujours revendiquée comme une organisation purement régionale et si elle s'instutionnalise à son tour, les dirigeants de cette véritable organisation vicaskarane ne souhaitent en aucun cas la développer. Alors que justement, c'est maintenant qu'il nous faut agir en élargissant le plus possible cette organisation. Nous ne pouvons et ne devons pas laisser cette UV se développer sous peine de nous voir radier de notre propre sol. Il nous faut nous servir des Brigades Vicaskaranes comme rempart contre l'impérialisme et le capitalisme. Cette force armée populaire et vicaskarane dont le but premier est de lutter pour l'indépendance de chaque pays du Vicaskaran doit maintenant comprendre la menace et se tenir prêt à agir en cas de nouvelles intrusions.

Car c'est aujourd'hui, alors que notre Vicaskaran s'apprête à sombrer dans des périodes sombres que peut venir la lumière. Une lumière vicaskarane originelle. Une lumière dévastatrice contre les ténèbres capitalistes et impérialistes. Cette lumière viendra de nous. Car chaque vrai vicaskaran est une bougie prête à allumer un incendie qui boutera hors de nos frontière continentales tous ces colons définitivement.
Soiouz

Message par Soiouz »

La Voix Sociale :

Pedro Gassmen réunit le Grand Congrès
Depuis 1976, c'est la deuxième fois seulement que le Grand Congrès se réunit. Autant dire que ce congrès est d'importance. Mais pourquoi donc ? Car le Grand Congrès, c'est un congrès gigantesque qui réunit l'ensemble des mouvements vatazistes nationaux. Congrès qui réunira ainsi le Parti Démocratique des Travailleurs Esmarkiens, la Confédération Syndicale du Peuple Esmarkien, les Jeunesses Populaires Révolutionnaires Esmarkiennes et l'Association Étudiante Esmarkienne. Le dernier congrès, et le premier par la même occasion, qui s'était déroulé en septembre 1976, sous la direction du nouveau pouvoir vataziste, dirigé par Laïko Vatazy lui-même, a posé les bases de la politique esmarkienne dans tous ses domaines durant quasiment un demi-siècle. On comprendra ainsi l'importance qu'attachent les esmarkiens en suivant attentivement les débats qui agiteront ce congrès. Car ce qui en résultera risque fort de poser les bases pour un certain nombre d'années.

Durant trois semaines, plus de 3000 participants au congrès évoqueront ainsi tous les sujets qu'ils soient économiques, culturels et surtout politiques. Tout cela mis en relation avec l'idéologie vataziste bien évidemment. Autant dire que les débats risquent d'être parfois houleux vu l'existence de courant disparates dans la grande famille du socialisme démocratique populaire.

Le Grand Congrès réunit l'ensemble des forces progressistes esmarkiennes incorporés dans le Combat Révolutionnaire Communiste, la guérilla qui a mené la Révolution Démocratique Populaire. Le but est d'harmoniser et donner une feuille de route sur le moyen et le long terme à ces mouvements. Car aujourd'hui encore, le CRC n'a pas disparu, le PDTE revendiquant toujours d'être « l'organe politique du CRC ». C'est pour cela que chaque participant au Grand Congrès se voit attribuer un grade militaire en hommage aux glorieux combattants de la liberté et pour ne jamais oublier d'où vient le mouvement vataziste. Ainsi, pour exemple, le Représentant Suprême du PDTE et le Délégué National de la CSPE ont tous les deux le plus haut grade existant en étant tous deux, de par leur fonction, Généraux Suprêmes du CRC. Vous pouvez retrouver l'ensemble des grades attribués selon le poste occupé ainsi qu'une brève histoire du CRC en annexe de votre journal.

[spoiler="Annexe"][quote]Général Suprême : Représentant Suprême du PDTE, Délégué National de la CSPE
Général : Représentant Second du PDTE, Délégué Second de la CSPE, Représentant Suprême des JPRE
Commandant Suprême : Représentant Tiers du PDTE, Délégué Tiers de la CSPE, Représentant Second des JPRE, Représentant Suprême de l'AEE
Commandant : Bureau de Direction du PDTE, Bureau Syndical de la CSPE, Bureau National des JPRE
Lieutenant : 50 membres du Comité Central du PDTE, 60 membres du Comité Syndical de la CSPE, 30 membres du Comité Central des JPRE, 20 membres du Congrès National de l'AEE
Sergent : reste du Comité Central du PDTE, reste du Comité Syndical de la CSPE, reste du Comité Central des JPRE, reste du Congrès National de l'AEE
Auxiliaire Révolutionnaire : Représentants du PSUC, du PCVC, du PCPV
Combattant : simple militant du PDTE, de la CSPE, des JPRE, de l'AEE[/quote][/spoiler]

Mais aujourd'hui, face à la construction d'une UNDSV politique, les vatazistes d'autre pays doivent avoir le droit de suivre et même de participer aux débats. Ainsi les pays-membres de l'UNDSV, le Cotan et le Vicalo, voient leurs partis vatazistes se joindre au grand rassemblement. Les directions du Parti Socialiste Unifié du Cotan, du Parti Communiste Vataziste Cotanais et du Parti Communiste du Peuple Vicalo seront ainsi présentes en tant qu'auxiliaires révolutionnaires, un statut établi spécialement pour ce Grand Congrès et qui place leurs directions à un niveau supérieur au simple combattant. « Ce que le Grand Congrès prendra comme décisions, il est évident que nous les appliquerons à notre tour chez nous. Car c'est cela le socialisme démocratique populaire ou vatazisme. Je trouve, ainsi, que les vatazistes esmarkiens, font vraiment preuve de compréhension et d'écoute en proposant à des mouvements vatazistes étrangers de participer et d'enrichir le débat pour leur pays. C'est cela le vrai internationalisme. » déclarait euphorique Tita Ibio, la Représentante Second du PSUC. Une première étape, à n'en pas douter, vers une harmonisation continentale et peut-être la création d'un grand parti vicaskaran socialiste démocratique populaire.


Union du Vicaskaran, une réponse officielle ?
Le Conseil Suprême n'a pas donné de position officielle face à la création d'une union capitaliste entre différents pays du continent appelée Union du Vicaskaran. Mais Tania Rukema, Conseillère aux Relations Internationales a quand même accepté de répondre à certaines de nos questions.

Un article de Gerardo Tumien dans le journal mineur, le National, ainsi que dans d'autres journaux, a mis le feu aux poudres au niveau continental. Quelle est la position du Conseil Suprême concernant cette affaire ?
Nous n'en avons aucune. Nous tenons seulement à rappeler que Gerardo Tumien fait partie de l'opposition esmarkienne, ancien sancheziste, alcoolique notoire, raciste convaincu ; et que tout ce qu'il peut dire ne reflète en rien les positions du gouvernement esmarkien.

Et qu'en est-il de la position sur cette union tant décriée ?
L'Esmark ne voit pour l'instant aucun intérêt d'adhérer à cette union. Une union qui fait perdre la souveraineté populaire aux pays qui en sont membres, une union qui veut ouvrir les marchés et donc céder au mondialisme effréné n'est pas quelque chose que nous voulons. Nous préférons privilégier la construction d'une union régionale vicalo-esmarkio-cotanaise pour l'instant. C'est cela notre principal objectif.

N'y a-t-il pas un risque d'enfermement de l'Esmark au niveau continental ?
Nous construisons actuellement une forteresse pour les peuples vicaskarans, pour la démocratie sociale et pour la paix. Nous ne pouvons pas nous permettre des fissures qui risqueraient d'ébranler les fondations de cette forteresse. Cela ne veut pas dire que nous refusons la discussion.

Très bien, camarade Rukema, je vous remercie.
Soiouz

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Le National :

De l'effroi des faibles
par Gerardo Tumien.
Qu'ai-je pu rire en voyant la bienpensance vicaskarane s'exciter, s'effaroucher devant le modeste article que j'avais pu rédiger il y a quelques jours ? À plusieurs endroits du continent, on conspue mon nom, on l'injurie : "Comment a-t-il pu dire ça ?! Comment se fait-ce ?! L'Esmark n'est vraiment rempli que de sales racistes !". Car oui, à travers moi, sachez que c'est une nation entière qui a été jugée. Voyez l'esprit tordu et machiavélique dont ont pu faire preuve ces gens remplis de morgue et de haine envers les VRAIS vicaskarans. "Si l'un d'eux dit ça, c'est finalement qu'ils le pensent tous", voilà la seule idée qu'ont ou concocter ces cerveaux primitifs et remplis de suffisance. Il est vrai que la suffisance remplace les neurones chez ces gens-là. Je sais que bien des lecteurs de ce journal ne pensent pas comme moi, et pourtant tous ont jugé et ont été insulté par cette caste de colons. Je ne me présente assurément pas comme le représentant du peuple esmarkien, il y a le pitoyable Pedro Gassmen et sa clique pour cela, je défends simplement chaque vicaskaran qui se sent usurpé de son identité actuellement. Mon article n'est sûrement pas au niveau du peuple esmarkien mais il est en tout cas à votre niveau, avec des mots et des phrases très simples, pour que vous compreniez facilement.

OUI, vous êtes des colons ; NON, vous n'êtes pas vicaskarans. Vous vouliez l'entendre ? C'est maintenant chose faite. Des siècles de domination et d'asservissement ne vous donnent aucuns droits sur les terres que vous revendiquez. Vous revendiquez une quelconque racine autre que vicaskarane ? Et bien, retournez-y et laissez les peuples vicaskarans décider eux-mêmes de ce qu'ils souhaitent. La vierge effarouchée du Perlian est un magnifique exemple de ces colons, présents "pour notre plus grand bien, et à la grâce de Dieu". En un paragraphe, cette abjecte personne arrive à reconnaître qu'en effet, les habitants de ce pathétique pays n'ont aucuns droits naturels puisque issus de l'immigration, et en même temps, à prétendre qu'ils sont vicaskarans tout comme nous. Pourtant il ne me semble pas que les habitants colonisateurs du Perlian aient subi eux-mêmes la colonisation ? Peut-être faudrait-il pour cela laisser s'exprimer les populations originelles du pays ? Ah mais oui, ces populations ont disparu, exterminés par ces bienfaiteurs, porteurs de la civilisation ! Au Danube, on laisse "s'exprimer" les populations indigènes. Et on en est fiers, bon sang ! Qu'importe que ces populations n'aient toujours pas de région autonome et soient sous la tutelle de colons, n'oublions pas que c'est "pour leur plus grand bien". La présence de ministres métis indigènes ne compte pas, la présence de traîtres à leur sang a toujours existé, l'appât du gain ayant été amené par ces peuples colonisateurs et ayant corrompu certains imbéciles.

Pas de marché unique selon l'abruti journalistique danubois ? C'est pourtant clairement précisé dans la constitution Art. 4-A : "Le conseil de l'union économique et des normes a pour dessein [...] un marché commun puis unique". Est-ce moi qui invente cela ? Non, et vos mensonges ne changeront rien à l'affaire.
Une souveraineté nationale conservée, toujours selon le même spécimen ? Art. 1-C : "Les articles ici présent ont une autorité légal supérieur aux constitutions nationales". Et encore pris la main dans le sac ! Car oui, au contraire des journaleux mondialistes qui tentent de vendre leurs feuilles de choux, j'ai lu le traité institutionnel de cette organisation capitaliste et impérialiste.
Le même andouille, ne comprenant visiblement rien à la politique esmarkienne, m'attaque maintenant qu'en tant qu'ancien militant de Force Nationale. Oui j'ai fait des erreurs, oui je me suis repentis, il est inutile d'essayer de me rattacher à un mouvement que j'ai quitté très vite, après voir compris qui était vraiment ses dirigeants, et notamment Juan Sanchez. Néanmoins, ce "néo-colon" a raison sur un point. En effet, je suis contre la démocratie que ce défenseur de la bienpensance mondialiste propose. Je suis pour une vraie démocratie des peuples chez eux, que les peuples vicaskarans aient la possibilité de choisir réellement leur avenir et que ce dernier ne soit pas choisi, pour eux, par des descendants d'assassins.
Par la suite, le même imbécile (quand il écrit du vent, ça souffle très fort) arrivera à confondre les Brigades Vicaskaranes et le terrorisme. Doit-on rappeler à señor Colon que les Brigades Vicaskaranes se sont engagés aux côtés d'États lors de la guerre du Kapasane et que ces derniers l'ont respecté comme une force combattante valable ? Visiblement oui, au vu de l'incompétence crasse dont il fait preuve dès qu'il tente de faire une phrase.

J'espère, et je dis "Je" pour que ces gens-là comprennent bien que je parle en mon nom de VRAI vicaskaran que l'Esmark tiendra longtemps contre ces tentatives désespérées de mise sous tutelle. Bien évidemment que le gouvernement esmarkien a choisi de boycotter votre petite réunion de branleurs mondialistes et c'est une des rares choses dont je suis fier du gouvernement actuellement. Un jour viendra où les vicaskarans vous feront regretter d'avoir pu vous moquer d'eux et où chacun d'entre vous payera pour les crimes qu'il a commis. J'espère sincèrement voir ce jour arriver de mon vivant. Sachez que je serais alors aux premiers rangs.
Soiouz

Message par Soiouz »

L'Indépendant :

[justify]Les élections législatives officiellement lancées
Les élections pour l'Assemblée de la Nation Esmarkienne ont été officiellement lancées. On voit mal néanmoins qui pourrait contrer le PDTE qui devrait pouvoir diriger le pays sans avoir besoin d'une alliance.
Le Parti Démocratique des Travailleurs Esmarkien, le parti de Pedro Gassmen et premier parti du pays, ne devrait avoir aucun mal à avoir la majorité vu que les premiers sondages le donnent très largement vainqueurs, peut-être avec plus de la moitié des suffrages. Il faut ajouter à cela que 15% de l'Assemblée reviennent de droit au parti sorti en tête au soir des élections.
L'Union Populaire et Démocrate Esmarkienne, parti rassemblant centriste et sociaux-démocrates devrait être celui qui donnera le plus de fil à retordre au PDTE. Le parti dirigé par Daniela Wisnio devrait en tout cas sortir comme le premier parti d'opposition.
Ce sera plus difficile de jouer dans la cour des grands pour les autres partis.
Le Mouvement Esmarkien Rouge et Vert, rassemblant la gauche non-vataziste, ne devrait jouer qu'un rôle mineur et s'ils ne sont pas officiellement dans l'opposition, soutenant régulièrement la politique gouvernementale
La Fédération des Esmarkiens Indépendants aura fort à faire. Les libéraux, minés par leur soutien à Juan Sanchez lors de sa tentative de pouvoir, ont très peu de popularité et sont régulièrement les cibles de campagnes virulentes des vatazistes contre eux. Ils ne devrait guère que récupérer des miettes.
L'Union Nationale Populaire est un cas à part. Initialement conçu comme le parti des conservateurs libéraux, elle tend aujourd'hui vers un nationalisme certain tout en restant dans les clous. Ainsi, le parti pourrait envoyer à l'Assemblée Gerardo Tumien, bien que non militant au parti, et connu continentalement pour des articles contre l'Union du Vicaskaran.
L'adhésion à cette union ne devrait en tout cas aucunement jouer dans les débats, le PDTE, l'UPDE, le MERV et l'UNP étant officiellement contre une entrée du pays dans cette organisation. Seule la FEI est plus partagée. Certains verraient d'un bon œil l'entrée de l'Esmark dans cette union tandis que les autres insistent sur la future coopération rapprochée avec le Cotan et le Vicalo à travers le futur Parlement Fédéral Vicaskaran.


L'Union du Vicaskaran, une épigne dans le pied des partis ?
Si seul la FEI ne nie pas du bout des lèvres un intérêt pour l'Union du Vicaskaran, il n'en est pas de même pour les autres partis, toutes classes politiques confondues. Ainsi, Daniela Wisnio, connue pour être une social-libérale patriote, refuse, pour l'instant, tout soutien de son parti envers cette nouvelle organisation régionale : "les conditions ne sont actuellement pas réunies pour que nous soutenions une candidature d'adhésion de l'Esmark pour l'Union du Vicaskaran. Il y a des points intéressants, bien évidemment, mais certains points et certaines attitudes nous laissent penser qu'il vaut mieux attendre de voir cette organisation dans ses œuvres avant de nous prononcer".
Au Parti Démocratique des Travailleurs Esmarkiens, on est plus catégorique : "nous étions contre dès le début. Et maintenant, les autorités danuboises disent de nous que nous sommes des populistes et des imbéciles. Non seulement, ils devraient s'excuser officiellement mais en plus, nous refusons d'adhérer à une organisation qui se permet d'insulter si facilement ses contradicteurs. Nous sommes peut-être imbéciles mais nous sommes fiers ; et avons de surcroît une excellente mémoire" nous annonçait Chamia Kurimecha, Porte-parole du PDTE.
Le Mouvement Esmarkien Rouge et Vert s'attaque lui plus à la partie économique du traité : "ce que les autorités de cette organisation ne comprennent pas, c'est que nous refusons, en tant que gauche populaire, même la mise en place d'un marché commun. L'Esmark populaire s'est construite en limitant volontairement l'entrée de marchandises étrangères sur son sol n'acceptant que ce que le pays n'est pas capable de fabriquer lui-même, ce n'est pas aujourd'hui pour faire marche arrière. Que ce soit un marché commun ou un marché unique, c'est ouvrir les frontières économiques de l'Esmark aux multinationales et au capitalisme".
Enfin à l'Union Nationale Populaire, si on ne soutient pas officiellement Gerardo Tumien, le fait de le proposer candidat à un poste de député national montre bien que le parti est influencé par les dires de cette personne.
Il est vrai que la population esmarkienne ne semble pas particulièrement passionnée par ce débat, plus de la moitié de la population reconnaissant n'avoir entendu parler de cette organisation qu'après le premier article de Gerardo Tumien. Actuellement, les trois-quarts de la population se disent "profondément sceptiques" envers l'Union du Vicaskaran.[/justify]
Soiouz

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L'Indépendant :

[justify]Le PDTE sur orbite !

[center]Résultats officiels des élections pour l'Assemblée de la Nation Esmarkienne 2025 :[/center]
[quote]Parti Démocratique des Travailleurs Esmarkiens : 51.4%, 183 députés
Union Populaire et Démocrate Esmarkienne : 23.1%, 61 députés
Fédération des Esmarkiens Indépendants : 15.2%, 40 députés
Union Nationale Populaire : 6.1%, 16 députés
Mouvement Esmarkien Rouge et Vert : 4.2%, 11 députés[/quote]
51,4% des suffrages exprimés en sa faveur. Les militants et sympathisants du parti vataziste en avaient sûrement rêvé, c'est maintenant fait. Le Parti Démocratique des Travailleurs Esmarkiens récolte plus de la moitié des votes et n'aura pas besoin de coalition pour diriger le pays. Avec le triple de députés comparé au premier parti d'opposition et un contrôle de près de 60% du parlement, le PDTE n'aura aucun mal à appliquer sa politique en Esmark. Dans tous le pays, les partisans du PDTE ont fait la fête toute la soirée pour célèbrer leur victoire. Du côté de l'opposition, on fait grise mine. Aucun parti ne s'est réjoui des résultats de ces élections. Seul l'Union Populaire et Démocrate Esmarkienne a eu quelques raisons de sourire avec un score très honorable qui le place en fer de lance de l'opposition sans toutefois pouvoir en profiter vraiment.

"Du jamais vu", c'est la principale expression qui est ressorti des réactions des partisans vatazistes dont le plus rassemblement était au Siège National du PDTE. Du jamais vu de par l'ampleur de la victoire. Jamais depuis la démocratisation, un parti n'avait autant attiré d'électeurs même si les dernières élections du Parti du Peuple Esmarkien (qui a vu le PDTE prendre sa suite) avaient permis de beaux résultats. Dans certaines provinces, le PDTE a totalement évincé toute opposition, avec Anejo en point d'orgue, où le parti vataziste récolte plus de 80% des suffrages. Seule la province de Focio a vu le PDTE faire moins de 50% des votes avec, "seulement" 48.9% des suffrages. "C'est le résultat d'une politique populaire en accord avec les volontés des esmarkiens. C'est la victoire du peuple ce soir" a déclaré Chamia Kurimecha, porte-parole du PDTE.
Certes avec 23.1% des suffrages, le parti a des raisons de sourire avec un score très honorable et surtout l'assurance d'être le premier parti d'opposition, mais y-a-t-il de quoi se réjouir ? Pas vraiment selon les déclaration des militants qui n'ont pu s'empêcher de parler davantage du score du PDTE que celui de leur propre parti. "Il n'y a pas de raisons ce soir d'être joyeux. Nous avons, aujourd'hui, un parti unique capable de dicter sa politique comme il l'entend. C'est comme même du jamais-vu depuis 2013 et je ne suis pas convaincu que cela soit une bonne chose pour l'Esmark" déclarait Miro Ramenez, de la direction de l'UPDE.
Pas de quoi rire non plus du côté de la FEI. Non seulement, les vatazistes semblent n'avoir jamais été aussi puissants depuis 2013 mais en plus le parti ne réussit pas son objectif d'être le premier parti d'opposition avec un écart conséquent avec l'UPDE. Les libéraux n'ont jamais vraiment semblé être entré dans la campagne, préférant les lieux communs au lieu de propositions concrètes, ce qui leur a sûrement coûté des voix quand l'UPDE a fait campagne sur un changement radical de la société esmarkienne.
Du côté de l'Union Nationale Populaire, le score, modeste, était attendu par l'ensemble des observateurs, ce n'est donc pas une surprise. Les prises de position nationalistes de dernière minute ont peut-être également fait fuire un électorat qui s'apprêtait à voter pour un parti conservateur certes, mais libéral avant tout qui auront sûrement préféré pour la FEI, malgré ses côtés libéraux concernant la société. On notera également que Gerardo Tumien, historien polémique, rentre à l'Assemblée de la Nation Esmarkienne sous l'étiquette de l'UNP.
Finalement, le seul qui a paru relativement satisfait des résultats de ce soir aura peut-être été le MERV, malgré le score le plus modeste de ces élections. Malgré son score modeste, les militants gardaient le sourire. "Nous avons notre objectif d'avoir des députés alors que tout le monde prévoyait que nous soyons phagocytés par les vatazistes. De plus, nous sommes satisfaits de voir la gauche populaire aussi en forme dans notre pays. C'est une victoire ce soir des thèses socialistes et populaires" déclarait l'écologiste José-Manuel Fedria.[/justify]
Soiouz

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L'Indépendant :

[justify]Le grand dossier :
L'Esmark est-elle un pays raciste ?


Le pays, depuis quelques années, est souvent secoué par l'arrivée de pensées extrêmistes racistes qui pourraient laisser entendre que l'Esmark est foncièrement un pays qui voit des différences entre les races et qui proclame un non-mélange des différents peuples. L'exemple le plus frappant a été, bien évidemment, l'existence de Juan Sanchez, du PTNR et de sa pensée national-socialiste peu ragoûtante qui a attiré jusqu'à plus de 30% de l'électorat esmarkien. Mais aujourd'hui, avec notamment l'arrivée de Gerardo Tumien à l'Assemblée de la Nation Esmarkienne, la nation progressiste que se revendique être l'Esmark n'est-elle pas devenue un antre de conservatisme ?

Un racisme de surface peu présent
En réalité, très peu d'esmarkiens se déclarent clairement racistes. L'exemple le plus parlant est certainement Gerardo Tumien qui réfute être raciste tout en cloisonnant néanmoins très fortement les populations vicaskaranes selon leurs origines ethniques. Même au sein du PTNR, si le parti s'est fait connaître par ses positions anti-makaranes, il a mis très vite cela de côté pour proposer un véritable programme politique autre que "dehors les jaunes !". On estime ainsi que plus de la moitié des électeurs du PTNR, lorsqu'il dépassait les 20% à ses dernières élections, considérait la question des races comme secondaire. Et que dire du nombre de militants du parti ? Le PTNR n'a jamais dépassé les 150 000 militants quand le Parti des Libertés (droite libérale) dépassait les 200 000 militants, avec pourtant des scores moindres, et que le Parti du Peuple Esmarkien trônait au sommet avec plus d'un million de militants. Preuve que le militantisme n'a rencontré finalement que peu d'échos au sein de la population.
Néanmoins, si de véritables racistes assumés étaient peu nombreux, leur radicalisme et leur intransigeance les a vite fait connaître de la population et a pu faire penser qu'ils étaient nombreux et/ou soutenus par une large frange de la population. Avec de nombreuses actions contre les populations immigrées, ces individus ont pu se faire connaître et ont, certainement contribué, à la mauvaise image qu'a l'Esmark aujourd'hui.

Un racisme plus sourd qui ne dit pas son nom
Si peu d'esmarkiens s'engagent concrètement pour lutter contre l'arrivée de migrants ou pour une nation totalement vicaskarane, il n'en reste pas moins que les opinions racistes et/ou xénophobes ont fait leur chemin, dans tous les courants politiques qui existent. Ainsi, des derniers sondages ont montré que plus de 20% des esmarkiens trouvaient qu'il y avait trop de non-esmarkiens qui vivaient dans notre pays tandis qu'ils étaient environ 25% à souhaiter un contrôle plus ferme des frontières. Si on comprendra aisément qu'un parti comme l'Union Nationale Populaire, tout comme ses prédécesseurs dans cette partie de l'échiquier politique, soit traversé par un fort courant xénophobe, il ne faut pas oublier que c'est le gouvernement vataziste qui a interdit tous les mouvements et associations ethniques non-esmarkiennes, par "protection de l'Unité nationale". Plusieurs membres, parfois influents, du PPE avaient à l'époque reconnu, par des voies détournées, que les personnes d'origine makarane pouvaient être des problèmes pour l'Esmark.

Un racisme très ciblé
De la haine des makarans
Les populations juives, arabes ou zanyanaises sont très peu stigmatisées par la population civile esmarkienne. Il faut également admettre qu'elles sont très peu présentes sur le territoire esmarkien, bien qu'elles existent, une mosquée et une synagogue officielles étant construites à Izigor. En aurait-il été de même si ces populations avaient été plus nombreuses ? On peut évidemment en douter mais ce racisme n'aurait jamais été aussi violent qu'a pu l'être celui envers les populations makaranes. Entre les makirans, les raksasans et les lychakiens (et même un peu les tarnois), l'Esmark est rentrée dans une psychose qui voit tous les makarans comme des personnes potentiellement suspectes. Alors que les makarans représentent plus d'1.5% de la population esmarkienne, ils ont été considéré comme des quasi-traîtres de par leurs origines. On estimait qu'au plus fort de cette forte méfiance (soit vers 2017), plus de 30% des esmarkiens considéraient les personnes d'origine makarane comme "à surveiller par les autorités". Quelques mois plus tard, moins de 5% le pensaient toujours, preuve du caractère passager de ce psycho-drame. Mais ce dernier a laissé des traces bien visibles dans la société esmarkienne. Les personnes d'origine makarane sont souvent victimes d'insultes et d'invectives et trouvent plus difficilement un travail. Et surtout, les makarans préfèrent rester en zones urbaines, constatant un racisme et/ou un xénophobisme plus exacerbée dans les campagnes. Pourtant tout est loin d'être rose dans les villes ; la province d'Izigor ayant été, à l'époque, la province ayant le plus fort d'adhésion aux idéaux nationaux-socialistes, pendant que des vagues punitives, très ciblées, se tenaient dans les quartiers makarans de la capitale esmarkienne.

À la lutte pour la reconnaissance des populations originelles
Récemment, le racisme vicaskaran a changé. Les makarans ne sont les seuls victimes tout en restant les parfaits boucs-émissaires. Avec la montée du panvicaskaranisme, ce sont toutes les populations qui ne peuvent justifier leur appartenance au club très fermé des populations indigènes vicaskaranes qui sont devenus les proies des fers de lance du nationalisme esmarkien. L'exemple le plus parlant est, bien évidemment, Gerardo Tumien dont les apostrophes sur l'Union du Vicaskaran, ont beaucoup fait parler, parfois très loins des frontières esmarkiennes. Aujourd'hui des nations entières comme le Danube, l'Aquanox, le Perlian ou la Shawiricie, composées principalement de descendants de populations non-vicaskaranes, font partie des nations-cibles en ce qui concerne la "non-appartenance" au continent vicaskaran. Ce nationalisme, très spécifique, se sert des revendications, légitimes, des populations indigènes, pour faire connaître son message. Un message qui touche, quasiment naturellement les esmarkiens, très attachés aux notions d'anti-colonialisme et d'indépendance.

Un racisme récent
Certains vatazistes orthodoxes avancent le fait que c'est après la démocratisation du pays que le racisme a augmenté. Sans idéaliser le régime de Laïko Vatazy, il est vrai que son système autoritaire avait empêché les pensées racistes d'émerger en Esmark. C'est depuis la prise de pouvoir de Pedro Gassmen et la multiplication des opinions différentes que les pensées racialistes ont explosé. Néanmoins, cela ne veut pas dire que ce racisme existe seulement depuis la démocratisationde l'Esmark. Cela veut simplement dire que ces opinions ont pu s'exprimer sur la place publique depuis cette date. Le monde rêvé des nostalgiques vatazistes est finalement aussi peu vraisemblable que la séparation des peuples et des continents voulus par les sanchezistes. Dans les années 80, une décennie phare pour le pouvoir vataziste, ces dernier avaient ainsi contrôlé spécifiquement les populations non-esmarkiennes, de peur du "grand complot impérialiste contre l'Esmark socialiste". Ce n'est finalement pas très différent des attitudes que peuvent avoir certains esmarkiens aujourd'hui.

Tout est loin d'être noir
Sans mauvais jeu de mots, il faut effectivement rendre justice à la majorité des concitoyens esmarkiens. Ces derniers ne valorisent d'aucune sorte un quelconque racisme. Si des préjugés, voire des stéréotypes, continuent d'avoir la vie dure en Esmark, c'est également le cas pour la totalité des pays de la planète. Tous les sondages montrent que c'est une minorité d'esmarkiens qui ont finalement une vision très compartimentée du monde. Plus de 60% des esmarkiens disent n'avoir aucun problème avec l'évolution de la société esmarkienne qui s'internationalise et ils sont près de 70% à reconnaître que le pays a fait peu d'efforts pour intégrer ces populations migrantes et notamment les makaranes. Au niveau politique, les choses évoluent également. Le Mouvement Esmarkien Rouge et Vert a défini dans son programme que "le mouvement se devait de lutter contre tous les racismes et toutes les injustices" tandis que le Parti Démocratique des Travailleurs Esmarkiens proclame que "le grand parti socialiste démocratique et populaire se doit de lutter contre les idéologies racistes et discriminantes".
Il ne faut pas oublier non plus qu'un contrôle des frontières ne veut pas forcément dire un pays raciste. Selon l'idéologie vataziste, le pays se doit de contrôler fermement ses frontières et notamment économiques pour éviter ce qui est appelé "l'invasion capitaliste mondialiste". Depuis 1976, le pays vit donc ainsi ce qui n'a pas empêché certaines populations d'augmenter fortement. L'Esmark accueille ainsi, à la suite d'un accord avec le Cotan, de plus en plus d'immigrés makis devant l'impossibilité du petit pays voisin de subvenir aux besoins de cette population. Ces populations devraient prochainement se voir proposer la possibilité de devenir citoyen esmarkien.
En tout cas une chose est sûre, on sait maintenant que l'Esmark n'est pas un pays plus raciste que ses voisins ![/justify]
Soiouz

Message par Soiouz »

Le National :

Une victoire historique des vrais peuples vicaskarans !
par Gerardo Tumien.
[justify]Oui, oui, oui, mille fois oui ! Je ne peux que célébrer ma joie quand je reçois les dernières nouvelles du Sommet de la Sécurité au Khaldidan. Car que viens-je d'apprendre il y a seulement une poignée d'heures ? Que les nations invitées se sont mises d'accord sur une langue commune pour la communication entre les différentes douanes du continent. Ils auraient pu prendre l'anglais, langue des colons du nord du continent ; ou l'espagnol, la langue des colons du sud. C'est ce que souhaitait par exemple, des nations non-vicaskaranes comme l'Aquanox, le Tel-Erib ou encore le Danube, cette pathétique dernière étant toujours dans les bons coups. Heureusement le Khaldidan et la Fepuvi étaient là ! Refusant l'utilisation d'une langue non-vicaskarane, les deux nations ont pesé dans les débats et ont réussi à imposer le saystaz classique comme langue commune. Le choix de cette langue était pourtant une évidence, le Grand Royaume Saystaz ayant été la nation la plus grande et la plus unie qu'ait connu le continent, l'image était trop belle pour s'en priver. Et pourtant, ce n'était pas logique dans l'esprit de ceux qui ont toujours leurs vieux réflexes de colons. "Mieux vaut prendre une langue pitoyable de colon plutôt qu'une véritable langue vicaskarane" disaient ces êtres méprisables. Cela leur a été refusé par les deux seules nations présentes au sommet pouvant se revendiquer pleinement vicaskaranes. Il faut maintenant continuer sur cette lancée et poursuivre la lutte de reconnaissance des vrais peuples vicaskarans.
Une autre raison de me réjouir est la quasi-disparition de l'espagnol numancien au profit des véritables langues vicaskaranes au sein de la Fepuvi. Encore une grosse claque pour tous ces racistes vaniteux hispaniques qui pensaient nous donner des leçons. Dorénavant, les peuples vicaskarans parleront de nouveau vicaskarans. Suivant la voie d'un Khaldidan parfois très inspiré, la Fepuvi limite ainsi la langue des colons restreinte à la communication entre les différents peuple de la Fepuvi ainsi qu'avec les autres pays. C'est certes une avancée des thèses populaires mais il faut maintenant aller encore plus loin. Si on peut permettre l'utilisation du saystaz comme langue commune à des pays très différents, il ne devrait pas être compliqué de faire la même chose en Esmark, au Cotan et au Vicalo. Ainsi la victoire du Vicaskaran serait complète et l'espagnol colon serait enfin et définitivement enterré (et on aura le droit d'aller cracher sur sa tombe).
Pendant ce temps, je ne me réjouis pas de voir l'Empereur du Khaldidan, authentique vicaskaran, bien qu'auteur de terribles fautes comme le mariage à une makarane, être insulté de la sorte par des colons danubois en manque de sensationnalisme. L'impudeur et la débilité étant deux caractéristiques de ce peuple pitoyable, je ne peux que condamner ces caricatures grotesques et soutenir de tout coœur l'Empereur Padisha Ier face à ces attaques dignes d'attardés mentaux (comment cela, c'est un pléonasme pour les danubois ? (Non, ce n'est pas moi qui l'ait dit)).[/justify]
Soiouz

Message par Soiouz »

Les brèves du journal
Le National :

Tentative d'ingérence danuboise !
[justify][...] Les danubois, dans une pitoyable tentative gouvernementale, ont essayé de censurer votre journal ! Le coup porté est terrible et nous espérons que chaque esmarkien, et même chaque vicaskaran dans son ensemble, se rend maintenant compte de la menace que représente cette pathétique nation. [...]

Censure au nom de la "liberté d'expression"
[...] Qu'elle a bon dos cette soit-disante liberté si c'est pour en faire ce qu'ils en font ! Un danubois qui insulte des peuples vicaskarans est tout à fait normal dans leur esprit. Mais un journal vicaskaran qui se réjouit de la montée d'une véritable pensée vicaskarane, faites que ce journal se taise !
NON !
Il n'y aura pas deux poids, deux mesures. Tant que les journalistes danubois auront la possibilité de publier des horreurs sans aucune vérification, le Danube n'aura aucune leçon journalistique à nous donner. [...]

L'Esmark menacée sur son sol !
[...] Ce n'est pas la première fois que des nations essayent d'influer sur le peuple esmarkien. À chaque fois, ces nations sont repartis la queue entre les jambes, en ayant systématiquement échoué dans leurs plans fallacieux. Le peuple esmarkien ne se laissera jamais dicter sa conduite par aucune nation fût-elle proche ou loin de nous. [...]

Nous devons riposter
[...] Avec force et courage, ce doit maintenant être notre tour de riposter à ce qui est une véritable attaque contre la nation et le peuple esmarkiens. [...]

Les danubois sont des veaux
Par Gerardo Tumien
[...] S'il est facile pour les danubois de considérer qu'on peut insulter les vrais peuples vicaskarans, notamment en insultant l'Empereur Padisha Ier ou en insultant les esmarkiens de cette manière, ils estiment qu'aucun peuple vicaskaran n'a de leçon à leur donner. "Voyons, n'oublions pas que ce ne sont que des animaux" pensent-ils de nous, quasi-unanimement. Mais voilà, il se trouve que depuis quelques années, la pensée raciste et hautaine danuboise a du plomb dans l'aile : sa propagande ne fonctionne plus et de véritables pays vicaskarans l'ont rejoint ou l'ont dépassé dans tous les secteurs d'activité. Où était la légendaire répartie danuboise à ce moment-là ? Bien planquée avec leur arrogance naturelle lorsqu'il s'agit de maquiller la vérité ou de travestir les évènements. [...][/justify]
Soiouz

Message par Soiouz »

Les brèves du journal
L'Indépendant :

La croix esmarkienne, symbole de l'Esmark
[justify][...] Le Bureau Chargé à la Culture et aux Arts a officialisé le fait que la croix esmarkienne devient un symbole de l'Esmark, que ce soit le pays ou le peuple. Rejoignant sur ce point les fanatiques nationaux-socialistes, les autorités n'ont pas souhaité répondre à nos questions. "La croix esmarkienne, comme son nom l'indique, est un symbole majeur de notre peuple et de nos aspirations" déclarait Fredy Guimeña, député du PDTE (vataziste). Le symbole est surtout célèbre pour avoir été utilisé par l'extrême-droite, et notamment Juan Sanchez. "Les vatazistes cherchent aujourd'hui à "charmer" l'ancien électorat de Sanchez et reprennent, de façon républicaine, des symboles qui avaient pu être utilisés par les nationaux-socialistes" déclarait Fiona Huimenoz, professeur à l'Université Nationale Populaire III d'Izigor. "Cela leur permet également de couper l'herbe sous le pied à ceux dans l'opposition qui pourraient être tentés d'utiliser à nouveau ce symbole. C'est quelque chose finalement d'assez commun. Depuis 1976, les communistes et socialistes esmarkiens ont repris bien des symboles pour assoir leur pouvoir et empêcher d'être tourné à leur désavantage". [...]

Des Bureaux Gouvernementaux laissent leurs places aux futurs Ministères Fédéraux
[...] Les employés du Bureau Chargé aux Relations Internationales effectuent leurs dernières heures dans un bâtiment qui offre sûrement une des plus belles vues sur la baie d'Izigor. Dans quelques jours, ils auront déménagé dans un bâtiment situé plus au centre-ville en attendant leur réaffectation. En effet, Le Ministère Fédéral des Relations Internationales prendra prochainement sa place dans ce qui sera devenu une capitale fédérale, en plus d'être une capitale nationale. L'Esmark, le Cotan et le Vicalo renoncent tous trois à une représentation internationale permettant ainsi l'essor d'une diplomatie fédérale de prendre sa place.
Mais si le Bureau Chargé aux Relations Internationales disparaît bel et bien, certains Bureaux Gouvernementaux devront laisser leur place devant la réorganisation des pouvoirs. Ainsi le Bureau Chargé à l'Éducation laissera sa place au Ministère Fédéral de l'Éducation et de la Culture Vicaskarane, trouvant refuge dans le bâtiment du Bureau Chargé à la Santé Populaire. [...]

Le véhicule Nuztia attise la polémique
[...] "Quand la propagande vataziste s'invite sur le nom de produits industriels, c'est qu'on a vraiment atteint un niveau critique" déclarait un député de l'opposition membre de l'UPDE (Union Populaire et Démocrate Esmarkienne, centre). En effet, le dernier né de la marque nationale a fait beaucoup parler la société esmarkienne, surtout devant son nom : le Nuztia CRC. Ce véhicule blindé, prévu pour un usage policier et militaire, reprend ainsi les initiales de la guérilla de Laïko Vatazy, le Combat Révolutionnaire Communiste. "C'est un choix maladroit qui aurait du être rendu impossible de par la, normalement, impossibilité constitutionnelle de faire l'apologie d'une idéologie ou d'un groupe politique particulier". Du point de vue de l'entreprise, on refuse d'entretenir plus la polémique : "ce nom a été choisi après plusieurs réunions et la similitude avec le nom du mouvement armé révolutionnaire de Laïko Vatazy n'est qu'une simple coïncidence" déclarait un porte-parole de l'entreprise aux journalistes. Pas sûr que cela arrête la polémique néanmoins. [...]

Les vatazistes se rapprochent des conservateurs almérans
[...] "Nous sommes tout à fait prêts à recevoir un interlocuteur fiémançais. Nous aborderons bien évidemment tous les sujets, qu'ils soient sensibles ou non". C'est ainsi que Tania Rukema a répondu à la presse fiémançaise qui annonce une possible tournée sud-vicaskarane de la diplomatie fiémançaise. "Effectivement, les tentatives impérialistes de la Fiémance au Pelabssa peuvent être un frein mais cela ne veut pas dire que nous ne devons pas en discuter" rajoutait la Conseillère aux Relations Internationales. Et sur le fait que les socialistes marxistes esmarkiens pourraient discuter avec des passionnés de conservatisme et de nationalisme ? "Nous ne refusons le dialogue avec personne. Cela ne veut pas dire que nous deviendrons les meilleurs amis du monde, ou même que nous signerons des accords." [...]

Le saystaz à égalité avec l'espagnol
[...] Les trois pays composant la Fepuvi ont annoncé que le saystaz classique rejoignait l'espagnol en tant que future langue fédérale. Les futurs documents fédéraux seront écrits et prononcés au choix entre une de ces deux langues. "Nous reprenons les rênes de notre émancipation. Les derniers vestiges de la colonisation doivent maintenant disparaître" déclarait la Conseillère à l'Unité Nationale qui a approuvé pleinement cette mesure. "Nous devons mettre en place une politique vicaskarane forte et véritable au contraire de plusieurs institutions qui se réclament du Vicaskaran sans tenir compte des véritable spécificités continentales" déclarait-elle encore. Un choix en tout cas validée par les diplomaties cotanaise et vicalo qui ont toutes les deux soutenu pleinement ce processus. L'opposition des trois pays, prise à son propre piège après avoir elle-même proposée cette idée, se divise entre partisans pour qui ce choix pourrait signer l'avenir d'un nouveau Vicaskaran tandis que ses détracteurs voient là le choix d'une langue quasi-morte imposée de force par l'Esmark. [...][/justify]

Ils l'ont dit cette semaine :
"Le Danube est un ennemi idéologique et politique. Nous devons juste nous en servir pour en faire un allié stratégique." Phrase entendue au Palais de la Révolution. Au sein du PDTE au pouvoir, on critique très vivement le pays voisin dont la politique capitaliste est fortement réprimandée.
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