[center][img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/bd/Oldoinyolengai.jpg[/img][/center]
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Activités internes
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Otto
Après un long voyage par bateau puis par camions, un convois d'une vingtaine de camions arrive au centre du Berwerkschtaat. Une centaine d'hommes descends des véhicules, dont près de 70 en uniformes militaires. Un homme en costume prend la parole.
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
Nous y voilà enfin, le Bergwerkschtaat.
Othon, je veux que vous créiez sur le champ un canal de communication sur le monde. Il faut que les autres pensent que nous ne sommes ici que pour les minerais.
Jozeph, envoyez des hommes armées dans tout les villages indigènes que vous pourrez trouvez. Il nous faut recenser toute la population locale. Informez les de la nouvelle situation du territoire et demandez leurs si ils désirent partir. Si ils le veulent, vous les aiderez à quitter le pays, conformément aux ordres du Prince, et si ils décident de rester, expliquez leurs que nous auront besoins de bras et que leur aide ne sera pas de refus.
Je veux également que vous établissiez une frontière barbelée d'ici la fin de la semaine.Je veux qu'il n'y ai que deux points d'entrée. Un à l'est, en direction de la mer, et un au sud, en direction des colonies.
Les conducteurs, vous avez deux heures de pauses, après ça, vous repartirez en direction de l'Almera nous chercher le matériel restant.
Aux autres hommes, installez le camp provisoire, nous devons êtres opérationnels le plus vite possible.
Rompez !
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
Nous y voilà enfin, le Bergwerkschtaat.
Othon, je veux que vous créiez sur le champ un canal de communication sur le monde. Il faut que les autres pensent que nous ne sommes ici que pour les minerais.
Jozeph, envoyez des hommes armées dans tout les villages indigènes que vous pourrez trouvez. Il nous faut recenser toute la population locale. Informez les de la nouvelle situation du territoire et demandez leurs si ils désirent partir. Si ils le veulent, vous les aiderez à quitter le pays, conformément aux ordres du Prince, et si ils décident de rester, expliquez leurs que nous auront besoins de bras et que leur aide ne sera pas de refus.
Je veux également que vous établissiez une frontière barbelée d'ici la fin de la semaine.Je veux qu'il n'y ai que deux points d'entrée. Un à l'est, en direction de la mer, et un au sud, en direction des colonies.
Les conducteurs, vous avez deux heures de pauses, après ça, vous repartirez en direction de l'Almera nous chercher le matériel restant.
Aux autres hommes, installez le camp provisoire, nous devons êtres opérationnels le plus vite possible.
Rompez !
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Otto
Un second convoi aussi important arriva dans l'enceinte du Bergwerkschtaat, dont la frontière commençait à être barbelée. Ce nouveau convoi apportait une autre centaine d'hommes, dont une dizaine d'ingénieurs et dix-huit ouvriers viertensteinois ainsi que le matériel nécessaire à la fermeture complète de la frontière.
Lieutenant von Pikrenzworf
Monsieur von Brücke, la direction de la Bergwerk AG nous envois pour vous aider. Nous avons ici ce qu'il faut pour fermer définitivement la zone avec des barbelés. Nous avons aussi dans nos camions quelques outils de chantiers pour créer des premiers bâtiments en dur. Nous attendons vos ordres.
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
Lieutenant, envoyé une trentaines de vos hommes sur les bordures du Schtaat. Je veux qu'ils terminent la fermeture de la zone le plus vite possible. Dès que cela sera fini, ils devront créer une piste qui suivra l'intérieur des bordures et sur laquelle roulera des patrouilles régulières. Tout cela tout être fini avant Noël.
Je veux également que vous preniez un autre détachement d'homme, plus important cette fois, et que vous créiez une piste d’atterrissage sommaire pour les avions. Nous devons pouvoir avoir une flotte aérienne le plus vite possible.
Exécution !
Lieutenant von Pikrenzworf
Monsieur von Brücke, la direction de la Bergwerk AG nous envois pour vous aider. Nous avons ici ce qu'il faut pour fermer définitivement la zone avec des barbelés. Nous avons aussi dans nos camions quelques outils de chantiers pour créer des premiers bâtiments en dur. Nous attendons vos ordres.
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
Lieutenant, envoyé une trentaines de vos hommes sur les bordures du Schtaat. Je veux qu'ils terminent la fermeture de la zone le plus vite possible. Dès que cela sera fini, ils devront créer une piste qui suivra l'intérieur des bordures et sur laquelle roulera des patrouilles régulières. Tout cela tout être fini avant Noël.
Je veux également que vous preniez un autre détachement d'homme, plus important cette fois, et que vous créiez une piste d’atterrissage sommaire pour les avions. Nous devons pouvoir avoir une flotte aérienne le plus vite possible.
Exécution !
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Otto
Dans un bâtiment pré-fabriqué au Erste Kamp (Premier Camp)
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
Lieutenant, faîtes-moi un état des lieux. Un troisième convois est arrivé ce matin, je veux savoir quel est l'état de notre concession avant de les affectés à une quelconques missions.
Lieutenant von Pikrenzworf
Bien monsieur le Generalldirektor. D'abord, Erste Kamp est devenu une véritable petite ville. Les baraquements sont suffisamment grand pour accueillir les 500 hommes que vous avez exigé. Un hôpital de campagne a été installé et la piste de décollage et atterrissage est en entièrement goudronné.
La carte suivante vous montre ce que nous avons déjà réussi à faire dans le reste du territoire.
<center>[img]http://img4.hostingpics.net/pics/617996PremirecarteBWS.png[/img]</center>
Nous avons fini de fermer la frontière. Seul deux entrées existent, et gardé par une demi-douzaine de soldats. Nous avons également fini de dégager la piste amenant au Süede Grenzübergänge (poste-frontière sud).
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
Bien, et concernant les indigènes ?
Lieutenant von Pikrenzworf
Sur les environs 800 présents à notre arrivé, environ 400 ont voulut partir, les autres acceptants de travailler avec nous. Ils sont pour la plus grande part concentrer dans les régions hachuré en gris sur la carte. Ils sont regroupés dans de petites localités dont la population est comprise entre une dizaine d'habitants et quatre-vingts pour les plus grandes. Ce territoire n'est qu'une vaste campagne monsieur. La zone en orange sur la carte semble être relativement à l'abri des regards et d'éventuels attaque car situé au pied du Monte Branco comme l'appelle les locaux. Nous pourrions y installer tout ce qui nécessite une grande discrétion.
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirekto
Vous avez fait de l'excellent travail officier, envoyer les hommes qui sont arrivé ce matin à la surveillance de la frontière. Rompez !
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
Lieutenant, faîtes-moi un état des lieux. Un troisième convois est arrivé ce matin, je veux savoir quel est l'état de notre concession avant de les affectés à une quelconques missions.
Lieutenant von Pikrenzworf
Bien monsieur le Generalldirektor. D'abord, Erste Kamp est devenu une véritable petite ville. Les baraquements sont suffisamment grand pour accueillir les 500 hommes que vous avez exigé. Un hôpital de campagne a été installé et la piste de décollage et atterrissage est en entièrement goudronné.
La carte suivante vous montre ce que nous avons déjà réussi à faire dans le reste du territoire.
<center>[img]http://img4.hostingpics.net/pics/617996PremirecarteBWS.png[/img]</center>
Nous avons fini de fermer la frontière. Seul deux entrées existent, et gardé par une demi-douzaine de soldats. Nous avons également fini de dégager la piste amenant au Süede Grenzübergänge (poste-frontière sud).
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
Bien, et concernant les indigènes ?
Lieutenant von Pikrenzworf
Sur les environs 800 présents à notre arrivé, environ 400 ont voulut partir, les autres acceptants de travailler avec nous. Ils sont pour la plus grande part concentrer dans les régions hachuré en gris sur la carte. Ils sont regroupés dans de petites localités dont la population est comprise entre une dizaine d'habitants et quatre-vingts pour les plus grandes. Ce territoire n'est qu'une vaste campagne monsieur. La zone en orange sur la carte semble être relativement à l'abri des regards et d'éventuels attaque car situé au pied du Monte Branco comme l'appelle les locaux. Nous pourrions y installer tout ce qui nécessite une grande discrétion.
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirekto
Vous avez fait de l'excellent travail officier, envoyer les hommes qui sont arrivé ce matin à la surveillance de la frontière. Rompez !
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Otto
Sur une place improvisé, au Erste Kamp. Un groupe important de "colons" est présent.
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
Messieurs, suites à un changement dans les directives du Lobby, j'ai l'honneur de vous annoncer qu'une partie d'entre vous avez l'autorisation de rentrer chez moi, en Alméra. Que tout ceux qui désire rentrer prépare leurs paquetages et ils pourront partir demain matin. Toutefois, le Lobby a encore besoin d'une centaine d'hommes, temporairement ou définitivement. En effet, nous comptons désormais installé non plus une simple base d'exploitation mais une véritable colonie ! J'aurai besoin de maçons, de gardes et de pleins d'autres corps de métiers encore pour fondé celle-ci ! Tout ceux qui voudrons rester et participer avec moi à se grand projet seront grassement payé et pourront faire venir leurs familles bientôt !
Alors, qui est avec moi ?
Le lendemain, seul une centaine d'hommes quitta le Schtaat, tout les autres étant près à suivre les directives du Generaldirektor.
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
Messieurs, suites à un changement dans les directives du Lobby, j'ai l'honneur de vous annoncer qu'une partie d'entre vous avez l'autorisation de rentrer chez moi, en Alméra. Que tout ceux qui désire rentrer prépare leurs paquetages et ils pourront partir demain matin. Toutefois, le Lobby a encore besoin d'une centaine d'hommes, temporairement ou définitivement. En effet, nous comptons désormais installé non plus une simple base d'exploitation mais une véritable colonie ! J'aurai besoin de maçons, de gardes et de pleins d'autres corps de métiers encore pour fondé celle-ci ! Tout ceux qui voudrons rester et participer avec moi à se grand projet seront grassement payé et pourront faire venir leurs familles bientôt !
Alors, qui est avec moi ?
Le lendemain, seul une centaine d'hommes quitta le Schtaat, tout les autres étant près à suivre les directives du Generaldirektor.
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Otto
Sur la même place improvisé. Autour du table, Thomas Stutzen et le lieutenant von Pikrenzworf sont debout et observent des cartes et des rapports.
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
Bon, Lieutenant, rappelez une dernière fois de combien d'hommes et de ressources nous bénéficions.
Lieutenant von Pikrenzworf
Pour faire simple, j'ai encore une centaine d'hommes à mes ordres et le double d'indigènes prêt à travailler pour nous. Niveau ressource, en dehors du béton qui est venu avec l'armée, nous n'avons rien... Il sera surement nécessaire d'acheter des ressources aux états voisins. Le corridor que nous avons avec l'Ampalo est encore libre et notre piste atterrissage est prêt à accueillir des visiteurs.
En outre, nos caisses sont vides.
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
La situation reste grave, nous ne pouvons pas accueillir des colons ainsi. Je crains fort que nous devions vendre des parcelles vides aux colons non seulement pour renflouer mais aussi afin de pouvoir attiré des nouveaux venus sur cette terre. Je vais ordonner à Othon Schmitt de faire transmettre notre appel d'offre. Rompez.
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
Bon, Lieutenant, rappelez une dernière fois de combien d'hommes et de ressources nous bénéficions.
Lieutenant von Pikrenzworf
Pour faire simple, j'ai encore une centaine d'hommes à mes ordres et le double d'indigènes prêt à travailler pour nous. Niveau ressource, en dehors du béton qui est venu avec l'armée, nous n'avons rien... Il sera surement nécessaire d'acheter des ressources aux états voisins. Le corridor que nous avons avec l'Ampalo est encore libre et notre piste atterrissage est prêt à accueillir des visiteurs.
En outre, nos caisses sont vides.
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
La situation reste grave, nous ne pouvons pas accueillir des colons ainsi. Je crains fort que nous devions vendre des parcelles vides aux colons non seulement pour renflouer mais aussi afin de pouvoir attiré des nouveaux venus sur cette terre. Je vais ordonner à Othon Schmitt de faire transmettre notre appel d'offre. Rompez.
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Otto
Un petit préfabriqué au Erst Kamp
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
Notre appel d'offre est un échec total, nous allons devoir lancer nous-même la construction de ce complexe résidentiel si nous voulons accueillir nos prochains actionnaires. Actuellement, près de trois cent personnes se sont déclarés intéressés par nos actions (et donc par la citoyenneté), des résidents du Danareeth et de l'Océania essentiellement. Toutefois, se sont essentiellement des petits porteurs et je doute que cela nous suffise à payer tout les frais. Othon, vous avez des idées ?
Othon Schmitt
Responsable de la communication
Nous avons en effet un grand problème d'argent et je pense que le meilleur moyen que nous avons de ré-dynamiser le pays et donc de renflouer nos caisses serait de susciter l'intérêt des étrangers autour de notre état. Une sorte de grande campagne publicitaire.
D'abord, nous pourrions publier les status de notre entreprise-état, afin que le monde entier comprenne enfin qui nous sommes réellement. De même, je pense qu'un changement de nom s'impose pour Erste Kamp, qui ressemble plus à un nom de camp provisoire qu'à celui d'une capitale. Je pensais plutôt à re-baptiser notre ville "Erstamp", on perd donc l'ancienne référence au camp sans pour autant donner à la ville un nom indigène. Nous pourrions enfin vendre des appartements pas encore construit pour attirer plus d'investisseurs chez nous.
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
Vous avez de bonnes idées Othon, je vous donne carte-blanche pour les mettre en place. Bonne chance.
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
Notre appel d'offre est un échec total, nous allons devoir lancer nous-même la construction de ce complexe résidentiel si nous voulons accueillir nos prochains actionnaires. Actuellement, près de trois cent personnes se sont déclarés intéressés par nos actions (et donc par la citoyenneté), des résidents du Danareeth et de l'Océania essentiellement. Toutefois, se sont essentiellement des petits porteurs et je doute que cela nous suffise à payer tout les frais. Othon, vous avez des idées ?
Othon Schmitt
Responsable de la communication
Nous avons en effet un grand problème d'argent et je pense que le meilleur moyen que nous avons de ré-dynamiser le pays et donc de renflouer nos caisses serait de susciter l'intérêt des étrangers autour de notre état. Une sorte de grande campagne publicitaire.
D'abord, nous pourrions publier les status de notre entreprise-état, afin que le monde entier comprenne enfin qui nous sommes réellement. De même, je pense qu'un changement de nom s'impose pour Erste Kamp, qui ressemble plus à un nom de camp provisoire qu'à celui d'une capitale. Je pensais plutôt à re-baptiser notre ville "Erstamp", on perd donc l'ancienne référence au camp sans pour autant donner à la ville un nom indigène. Nous pourrions enfin vendre des appartements pas encore construit pour attirer plus d'investisseurs chez nous.
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
Vous avez de bonnes idées Othon, je vous donne carte-blanche pour les mettre en place. Bonne chance.
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Otto
Les premiers immeubles sortaient enfin de terre, mais le micro-état était toujours désespérément vide et ces caisses peinait à se remplir. Les immeubles et les rues restaient dans le même état que les coffres forts de la Bergwer AG... Dans le nouveau bureau du Directeur Général von Brücke, un homme, adélien nouvellement arrivé au Bergwerkschtaat, entra.
[center][img]http://berlin.equipier.com/images/s-bahn-immeuble.jpg[/img]
Un immeuble à Erstamp[/center]
Tobias Canidane
« Bonjour monsieur le Directeur Général. Permettez-moi de me présentez, je suis Tobias Canidane, l'un des *rares* nouvel arrivant dans notre belle entreprise. Pour l'instant je travaille dans le service financier tandis que ma femme est institutrice dans la nouvelle école. »
Thomas Stutzen, visiblement énervé
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
« Grand bien m'en fasse.
Vous avez quelque chose à me dire ou vous êtes juste venu prendre un thé ? »
Tobias Canidane, s'allumant une cigarette
« Olà, tout doux !
Je suis venu pour vous parler des finances de l'entreprise. Ça va pas fort... »
Thomas Stutzen, le coupant
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
« Vous m'en apprenez des choses, si vous avez d'autres nouvelles comme ça, n'hésitez pas. »
Tobias Canidane
« ...et je crois que j'ai trouvé la solution. Il y a sur notre territoire 202 indigènes, jusque là nous sommes d'accord. »
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
« Je ne vois pas où vous voulez en venir mais oui. »
Tobias Canidane
« Et parmi ceci, 84, des hommes pour la plupart, sont employé dans nos mines. Mais les 118 autres, à quoi servent-ils ? Ils ne nous servent à rien. Ce que je vous propose, c'est de les mettre eux-aussi au service de notre prospérité. L'Ampalo nous les a fournit avec le territoire et ils ne disposent d'aucune nationalité, ça veut dire qu'aucune loi ne les protègent. »
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
« Oui et donc, tout cela nous mène à quoi ? »
Tobias Canidane
« Pourquoi ne pas les revendre ?
Je veux dire, les gens ne vienne pas ici car le niveau de vie est trop faible. Par contre, si l'on propose aux gens de venir vivre ici comme dans un pays de cocagne, nous aurons sans nul doute plus d'habitants. De manière générale, le commerce de travailleur nous serait bénéfique. De nombreux états ont des prisons pleines à craquer et manquent d'argent. Je suis sûr qu'ils seraient ravis de nous vendre de la mains d’œuvre. Qu'en pensez-vous ? »
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
« Cela peut en effet être une source potentielle de revenu, incroyablement cynique mais vous avez raison. Bon écoutez, ce qu'on va faire pour l'instant, c'est que je vais vous donner une licence de commerce au sein du territoire de l'entreprise ainsi que la "propriété" des indigènes inutiles. Je vous autorise à les vendre à tout citoyen-résident du Bergwerschtaat, mais faîtes en sortes que cela reste "moral", je ne veux pas que tout les journaux du monde titre sur notre politique "esclavagiste" ou néo-colonialiste. Faîtes-vous passer pour une entreprise d'employé de maison ou d’intérim, j'en sais rien. Pour l'instant, vous vous limitez au commerce au sein de nos frontières, mais à terme...
Et encore une chose, je ne veux pas qu'il arrive du mal à ses gens là, ou du moins je ne veux pas que cela se sache. La crédibilité de toute l'entreprise serait alors en jeux. »
[center][img]http://berlin.equipier.com/images/s-bahn-immeuble.jpg[/img]
Un immeuble à Erstamp[/center]
Tobias Canidane
« Bonjour monsieur le Directeur Général. Permettez-moi de me présentez, je suis Tobias Canidane, l'un des *rares* nouvel arrivant dans notre belle entreprise. Pour l'instant je travaille dans le service financier tandis que ma femme est institutrice dans la nouvelle école. »
Thomas Stutzen, visiblement énervé
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
« Grand bien m'en fasse.
Vous avez quelque chose à me dire ou vous êtes juste venu prendre un thé ? »
Tobias Canidane, s'allumant une cigarette
« Olà, tout doux !
Je suis venu pour vous parler des finances de l'entreprise. Ça va pas fort... »
Thomas Stutzen, le coupant
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
« Vous m'en apprenez des choses, si vous avez d'autres nouvelles comme ça, n'hésitez pas. »
Tobias Canidane
« ...et je crois que j'ai trouvé la solution. Il y a sur notre territoire 202 indigènes, jusque là nous sommes d'accord. »
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
« Je ne vois pas où vous voulez en venir mais oui. »
Tobias Canidane
« Et parmi ceci, 84, des hommes pour la plupart, sont employé dans nos mines. Mais les 118 autres, à quoi servent-ils ? Ils ne nous servent à rien. Ce que je vous propose, c'est de les mettre eux-aussi au service de notre prospérité. L'Ampalo nous les a fournit avec le territoire et ils ne disposent d'aucune nationalité, ça veut dire qu'aucune loi ne les protègent. »
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
« Oui et donc, tout cela nous mène à quoi ? »
Tobias Canidane
« Pourquoi ne pas les revendre ?
Je veux dire, les gens ne vienne pas ici car le niveau de vie est trop faible. Par contre, si l'on propose aux gens de venir vivre ici comme dans un pays de cocagne, nous aurons sans nul doute plus d'habitants. De manière générale, le commerce de travailleur nous serait bénéfique. De nombreux états ont des prisons pleines à craquer et manquent d'argent. Je suis sûr qu'ils seraient ravis de nous vendre de la mains d’œuvre. Qu'en pensez-vous ? »
Thomas Stutzen
aka Johannes von Brücke
Generaldirektor
« Cela peut en effet être une source potentielle de revenu, incroyablement cynique mais vous avez raison. Bon écoutez, ce qu'on va faire pour l'instant, c'est que je vais vous donner une licence de commerce au sein du territoire de l'entreprise ainsi que la "propriété" des indigènes inutiles. Je vous autorise à les vendre à tout citoyen-résident du Bergwerschtaat, mais faîtes en sortes que cela reste "moral", je ne veux pas que tout les journaux du monde titre sur notre politique "esclavagiste" ou néo-colonialiste. Faîtes-vous passer pour une entreprise d'employé de maison ou d’intérim, j'en sais rien. Pour l'instant, vous vous limitez au commerce au sein de nos frontières, mais à terme...
Et encore une chose, je ne veux pas qu'il arrive du mal à ses gens là, ou du moins je ne veux pas que cela se sache. La crédibilité de toute l'entreprise serait alors en jeux. »
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Otto
Abandon de l'Etat
Après deux ans au Zanyane, tout les projets du Bergwerkschtaat, qu'ils aient été militaires ou économiques, ont échoués.
L'installation d'une unité armée pour menacé la Sékopia ? Abandonné car trop couteux et car le Saint Empire s'élimine de lui-même.
Création d'un refuge pour les blancs de l'Ampalo ? Impossible vus les réactions du gouvernement local.
Vente du territoire à une entreprise minière ? Après un an d'administration et de méthodes peu scrupuleuses, l'entreprise avait coulé.
De jour en jour, les colons d'hier repartaient en direction de l'Alméra d'où ils venaient. Assez vite, les anciens agents du gouvernement princier, resté ici pour servir la Bergwerk AG quittaient aussi le navire, retournant dans la Principauté. Après 6 mois de départs sans discontinuer par le couloir terrestre mis en place ou par le petit aéroport de l'état, tout le monde fut parti, le Conseil d'Administration compris, ne laissant derrière qu'une poignée d'immeuble vide, abandonnant leurs droits de propriétaire de cette terre et de tout ce qui s'y construisait. Ne restait ici que les deux cents zanyanais, ancienne propriété du Conseil d'Administration mais sans lui, ils retrouvent enfin leurs libertés. Le gouvernement de la République d'Ampalo devrait reprendre possession des terres dans quelques jours, lorsqu'elle se rendra compte que plus aucun militaire ne patrouille autour de l'ancienne frontière.
Finalement, qui se souviendra de ce micro-état ?
L'administration du Viertenstein ? Le Régent et le Chancelier ont effacé toute trace de l'achat de ce territoire, qu'il considère infamant.
Les anciens habitants ? Après la ruine qu'ils ont subit ici, la plupart préférerons oublier cette malheureuse histoire.
Les gouvernements locaux ? Encore eut-il fallut que le Bergwerkschtaat ai fait parler de lui, or son rang de poids plume, tant économique que politique, l'ont empêché de se faire connaître.
Non, vraiment les seuls qui se souviendront qu'un tel État a existé ici pendant deux ans se sont les zanyanais qui y ont vécut. Exploité par le gouvernement local, ils ont subit le Bergwerkschtaat de plein fouet...
Après deux ans au Zanyane, tout les projets du Bergwerkschtaat, qu'ils aient été militaires ou économiques, ont échoués.
L'installation d'une unité armée pour menacé la Sékopia ? Abandonné car trop couteux et car le Saint Empire s'élimine de lui-même.
Création d'un refuge pour les blancs de l'Ampalo ? Impossible vus les réactions du gouvernement local.
Vente du territoire à une entreprise minière ? Après un an d'administration et de méthodes peu scrupuleuses, l'entreprise avait coulé.
De jour en jour, les colons d'hier repartaient en direction de l'Alméra d'où ils venaient. Assez vite, les anciens agents du gouvernement princier, resté ici pour servir la Bergwerk AG quittaient aussi le navire, retournant dans la Principauté. Après 6 mois de départs sans discontinuer par le couloir terrestre mis en place ou par le petit aéroport de l'état, tout le monde fut parti, le Conseil d'Administration compris, ne laissant derrière qu'une poignée d'immeuble vide, abandonnant leurs droits de propriétaire de cette terre et de tout ce qui s'y construisait. Ne restait ici que les deux cents zanyanais, ancienne propriété du Conseil d'Administration mais sans lui, ils retrouvent enfin leurs libertés. Le gouvernement de la République d'Ampalo devrait reprendre possession des terres dans quelques jours, lorsqu'elle se rendra compte que plus aucun militaire ne patrouille autour de l'ancienne frontière.
Finalement, qui se souviendra de ce micro-état ?
L'administration du Viertenstein ? Le Régent et le Chancelier ont effacé toute trace de l'achat de ce territoire, qu'il considère infamant.
Les anciens habitants ? Après la ruine qu'ils ont subit ici, la plupart préférerons oublier cette malheureuse histoire.
Les gouvernements locaux ? Encore eut-il fallut que le Bergwerkschtaat ai fait parler de lui, or son rang de poids plume, tant économique que politique, l'ont empêché de se faire connaître.
Non, vraiment les seuls qui se souviendront qu'un tel État a existé ici pendant deux ans se sont les zanyanais qui y ont vécut. Exploité par le gouvernement local, ils ont subit le Bergwerkschtaat de plein fouet...