Rencontre Fiémance-Viertenstein
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Arios
Vivant Lepiot : Environ 95 millions de personnes, sur 145, exercent une profession agricole, ou sont dans une famille d'agriculteurs.
Gaston Mauyon : C'est l'interrogation que j'avais sur le Viertenstein.
Vivant Lepiot : Dedans il y a presque toutes les professions à la campagne, où les gens cultivent un peu la terre à côté de leur métier principal.
Gaston Mauyon : Pas vraiment, il y a aux derniers chiffres datant de l'automne 2023, 98 millions d'agriculteurs et enfants d'agriculteurs, pour 103 millions de ruraux. Les petits jardiniers ne sont donc pas tous comptés dans le chiffre de 98 millions.
Je crois pouvoir dire que nous cherchons à augmenter ce chiffre.
Je me souviens d'un historien juif qui racontait que toute volonté d'encourager l'agriculture était une manœuvre pour maintenir le peuple dans l'ignorance et mieux asseoir sa volonté par-dessus. Celui-là aurait mieux fait d'aller cultiver son sable plutôt que de calomnier ici.
Pour vous répondre, le gros de notre économie est en circuit fermé.
Certaines barrières internes imposent des matières premières alimentaires sous forme de tonlieux. La principale barrière au commerce demeurent les liens de communauté, qui font qu'un exposant ne peut pas étaler sa marchandise dans une commune qui n'est pas la sienne, sans moyenner droits particuliers à payer bien entendu.
L'idée est que chaque paroisse soit en mesure de nourrir ses habitants, principe sans lequel la situation n'est pas viable à long terme et peut souffrir de la moindre conjoncture. L'appel à l'extérieur existe surtout lors de manques particuliers, de disettes.
A grande échelle, la plupart du PIB et de sa croissance est capté par la capitale.
Nous n'importons quasiment aucun bien de consommation, d'aliment ou de confort. Les principales importations concernent certaines matières premières ainsi que des aliments à valeur ajoutée, pour une clientèle urbaine bourgeoise. La Fiémance reste particulièrement exportatrice à commencer par la porosité économique de ses frontières terrestres où des étrangers, souvent sous forme de contrebande ou de façon non déclarée, peuvent venir acheter des produits frais ou autres.
Nos exportations autres que alimentaires, indépendamment des armes, ont considérablement diminué ces dernières années, notamment en conséquence directe d'une baisse de production. Exception à faire des services qui demeurent important, en lien avec Opemont qui constitue une nation dans la nation pour nous, bien que cette image ne soit pas partagée à l'étranger.
Peut-être que votre question concernait davantage notre façon d'orienter l'économie vers l'agriculture.
A l'origine de cette politique, un Plan Agricole a condamné l'agriculture modernisée par des taxes et des malus économiques. Sans pesticides, sans machines, c'est l'ensemble d'une civilisation qui peut être changée par effet domino, jusqu'aux liens culturels unissant les personnes.
Le maintien d'une majorité forte de paysans est la condition sine qua non à la survie de notre nation.
Le jour où la Fiémance ne comportera plus une majorité de paysans alors cet État et ses habitants ne feront que usurper la gentilé que nous utilisons, car les Fiémançais n'existeront plus en dépit de toute généalogie les rapportant à nous. Trop d'États considèrent que la nation survit à l’évolution technique et socio-économique. Dans l'identité d'une nation, la caractéristique socio-professionnelle importe tout autant qu'autre chose, en elle-même et parce-qu'elle conditionne l'anthropologie.
Mais je fais une digression.
Cette révolution, si l'on peut dire, qui a poussé les gens dans les champs pour qu'ils ne meurent pas de faim, n'a été possible chez nous que parce-que nombre de structures villageoises demeuraient archaïques, principalement au nord. Le monde traditionnel n'avait été que partiellement détruit.
Aujourd'hui il est vivace et adopte les trace de nos efforts particuliers, des gens sont venus à la terre et des terres accueillent des gens tous les jours, cela demande un vouloir étatique réel et ne peut suivre un simple effet de mode.
Notre développement économique à un objectif : doter chaque famille de ses 5 hectares dont elle a besoin pour vivre.
Notre principal allié dans le maintien de ce monde est la communauté d'habitants, localement, dans sa structure traditionnelle, et nous avons travaillé afin que l'Église ne vienne pas la bousculer, comme autant d'autres acteurs extérieurs.
Vivant Lepiot : Peut-être que le Sire voulait une réponse plus brève, Gaston.
Gaston Mauyon : C'est l'interrogation que j'avais sur le Viertenstein.
Vivant Lepiot : Dedans il y a presque toutes les professions à la campagne, où les gens cultivent un peu la terre à côté de leur métier principal.
Gaston Mauyon : Pas vraiment, il y a aux derniers chiffres datant de l'automne 2023, 98 millions d'agriculteurs et enfants d'agriculteurs, pour 103 millions de ruraux. Les petits jardiniers ne sont donc pas tous comptés dans le chiffre de 98 millions.
Je crois pouvoir dire que nous cherchons à augmenter ce chiffre.
Je me souviens d'un historien juif qui racontait que toute volonté d'encourager l'agriculture était une manœuvre pour maintenir le peuple dans l'ignorance et mieux asseoir sa volonté par-dessus. Celui-là aurait mieux fait d'aller cultiver son sable plutôt que de calomnier ici.
Pour vous répondre, le gros de notre économie est en circuit fermé.
Certaines barrières internes imposent des matières premières alimentaires sous forme de tonlieux. La principale barrière au commerce demeurent les liens de communauté, qui font qu'un exposant ne peut pas étaler sa marchandise dans une commune qui n'est pas la sienne, sans moyenner droits particuliers à payer bien entendu.
L'idée est que chaque paroisse soit en mesure de nourrir ses habitants, principe sans lequel la situation n'est pas viable à long terme et peut souffrir de la moindre conjoncture. L'appel à l'extérieur existe surtout lors de manques particuliers, de disettes.
A grande échelle, la plupart du PIB et de sa croissance est capté par la capitale.
Nous n'importons quasiment aucun bien de consommation, d'aliment ou de confort. Les principales importations concernent certaines matières premières ainsi que des aliments à valeur ajoutée, pour une clientèle urbaine bourgeoise. La Fiémance reste particulièrement exportatrice à commencer par la porosité économique de ses frontières terrestres où des étrangers, souvent sous forme de contrebande ou de façon non déclarée, peuvent venir acheter des produits frais ou autres.
Nos exportations autres que alimentaires, indépendamment des armes, ont considérablement diminué ces dernières années, notamment en conséquence directe d'une baisse de production. Exception à faire des services qui demeurent important, en lien avec Opemont qui constitue une nation dans la nation pour nous, bien que cette image ne soit pas partagée à l'étranger.
Peut-être que votre question concernait davantage notre façon d'orienter l'économie vers l'agriculture.
A l'origine de cette politique, un Plan Agricole a condamné l'agriculture modernisée par des taxes et des malus économiques. Sans pesticides, sans machines, c'est l'ensemble d'une civilisation qui peut être changée par effet domino, jusqu'aux liens culturels unissant les personnes.
Le maintien d'une majorité forte de paysans est la condition sine qua non à la survie de notre nation.
Le jour où la Fiémance ne comportera plus une majorité de paysans alors cet État et ses habitants ne feront que usurper la gentilé que nous utilisons, car les Fiémançais n'existeront plus en dépit de toute généalogie les rapportant à nous. Trop d'États considèrent que la nation survit à l’évolution technique et socio-économique. Dans l'identité d'une nation, la caractéristique socio-professionnelle importe tout autant qu'autre chose, en elle-même et parce-qu'elle conditionne l'anthropologie.
Mais je fais une digression.
Cette révolution, si l'on peut dire, qui a poussé les gens dans les champs pour qu'ils ne meurent pas de faim, n'a été possible chez nous que parce-que nombre de structures villageoises demeuraient archaïques, principalement au nord. Le monde traditionnel n'avait été que partiellement détruit.
Aujourd'hui il est vivace et adopte les trace de nos efforts particuliers, des gens sont venus à la terre et des terres accueillent des gens tous les jours, cela demande un vouloir étatique réel et ne peut suivre un simple effet de mode.
Notre développement économique à un objectif : doter chaque famille de ses 5 hectares dont elle a besoin pour vivre.
Notre principal allié dans le maintien de ce monde est la communauté d'habitants, localement, dans sa structure traditionnelle, et nous avons travaillé afin que l'Église ne vienne pas la bousculer, comme autant d'autres acteurs extérieurs.
Vivant Lepiot : Peut-être que le Sire voulait une réponse plus brève, Gaston.
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Otto
[center][img]http://www.cvce.eu/content/publication/2005/11/3/672f18d5-b119-4cf0-aad7-d9709e8f4e44/thumbnail.jpg[/img][/center]
« Votre système de développement est louable et très intéressant. Il pourrait être érigé en exemple à tout les états du monde prétendant avoir trouvé une solution dans le libéralisme ou le capitalisme. Le Viertenstein quant à lui à abandonné l'industrie après la Grande Guerre et un retour à la terre s'est effectué à partir de là. Il ne subsiste que de rare usines en ville tandis que la plupart du temps.
Mais je vous propose de laisser de côté ces considérations sur lesquels nous semblons être d'accord pour aborder d'autres questions, d'ordre international notamment. Cela ne vous gène t-il pas ? »
« Votre système de développement est louable et très intéressant. Il pourrait être érigé en exemple à tout les états du monde prétendant avoir trouvé une solution dans le libéralisme ou le capitalisme. Le Viertenstein quant à lui à abandonné l'industrie après la Grande Guerre et un retour à la terre s'est effectué à partir de là. Il ne subsiste que de rare usines en ville tandis que la plupart du temps.
Mais je vous propose de laisser de côté ces considérations sur lesquels nous semblons être d'accord pour aborder d'autres questions, d'ordre international notamment. Cela ne vous gène t-il pas ? »
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Arios
Vivant Lepiot : Voilà Gaston, parle-lui un peu d'autre chose.
Il est vrai, le ministre des affaires étrangères était prolixe comme une jeune fille avant sa première fois, il n'avait traité à ce poste qu'avec des ambassadeurs, des secrétaires d'état, et jamais ici à Opemont, au Palais des Ducs, avec le gouvernant d'un autre pays, d'un pays en plein essor. Et puis, on ne recevait pas grand monde, cela favorisait le débit de parole quand cela arrivait.
Gaston Mauyon : Oui, bien sûr allons-y, évidemment, vous êtes là pour cela avant tout.
Je vous laisse aborder ce qui semble vous tenir à cœur. S'agit-il de la situation au Pelabssa, avec la tête-de-pont obtenue à Dillon par la coalition makarane ?
Il est vrai, le ministre des affaires étrangères était prolixe comme une jeune fille avant sa première fois, il n'avait traité à ce poste qu'avec des ambassadeurs, des secrétaires d'état, et jamais ici à Opemont, au Palais des Ducs, avec le gouvernant d'un autre pays, d'un pays en plein essor. Et puis, on ne recevait pas grand monde, cela favorisait le débit de parole quand cela arrivait.
Gaston Mauyon : Oui, bien sûr allons-y, évidemment, vous êtes là pour cela avant tout.
Je vous laisse aborder ce qui semble vous tenir à cœur. S'agit-il de la situation au Pelabssa, avec la tête-de-pont obtenue à Dillon par la coalition makarane ?
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Otto
[center][img]http://www.cvce.eu/content/publication/2005/11/3/672f18d5-b119-4cf0-aad7-d9709e8f4e44/thumbnail.jpg[/img][/center]
« La situation au Pelabssa nous inquiète fortement. En soi l'occupation de ces territoires par la Main Noir est une horreur, la situation des populations civiles présentes là-bas reste quelque peu opaque. Pour l'instant, si la Principauté n'est pas intervenue là-bas, c'est essentiellement du fait que notre armée possède des effectifs réduits et essentiellement composé de conscrits. Mais je dois bien vous dire que se qui me préoccupe le plus, ce sont bien les agissement de la coalition makarane. Pourquoi interviennent-ils au Vicaskaran ? Ils n'y ont aucun intérêt visible et je doute qu'ils le font par pur bonté d'âme.
Auriez-vous des renseignements sur ces opérations makarane là-bas ? »
« La situation au Pelabssa nous inquiète fortement. En soi l'occupation de ces territoires par la Main Noir est une horreur, la situation des populations civiles présentes là-bas reste quelque peu opaque. Pour l'instant, si la Principauté n'est pas intervenue là-bas, c'est essentiellement du fait que notre armée possède des effectifs réduits et essentiellement composé de conscrits. Mais je dois bien vous dire que se qui me préoccupe le plus, ce sont bien les agissement de la coalition makarane. Pourquoi interviennent-ils au Vicaskaran ? Ils n'y ont aucun intérêt visible et je doute qu'ils le font par pur bonté d'âme.
Auriez-vous des renseignements sur ces opérations makarane là-bas ? »
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Arios
Gaston Mauyon : Nous n'avons pas d'informations sur ce qu'il se passe là-bas. Si ce n'est que la Main noire souffre d'un manque de nourriture et de munitions.
Mais nous savons ce qu'il ne se passe pas en Roumalie.
L'État et la société sont au bord de la rupture, les liens civils sont étiolés, il n'y a plus de vie politique, l'administration est absolument inactive. Il ne faut pas faire un grand effort de logique pour comprendre que cette guerre est tout ce qu'il reste à l'État impérial pour perdurer, bien que sa simple survie ne doit pas être la motivation première à l'intervention.
Il s'agit d'une quête de panache, probablement, de la part des officiers roumaliens.
Panache qui est l'occasion pour d'autres puissances derrière de placer leurs pions.
Il est malheureux de devoir revenir à de tels postulats, mais le racisme ambiant et les résultats toujours meilleurs des nationalistes pan-makarans sur le continent oriental nous pousse à reconsidérer nos rapport avec eux selon des logiques anciennes de purs intérêts biologiques.
Le nouveau-monde a été une découverte almérane d'une terre acquise et conquise dans l'intérêt de la race blanche.
À défaut de repeupler ces territoires jadis défendus des makarans, il serait bon d'empêcher les Orientaux de faire souche là-bas.
Depuis la base militaire de Havrefranc au Terrile, la Fiémance pu lancer une opération de pacification sur l'île de Chrischurch, isolée du reste de la Main noire par une rébellion interne d'un imitateur. Nous ne pouvons pas encore parler de réussite ou d'échec. Mais dans le cas où cette île tomberait entre nos mains, nous ne saurions empêcher des nations volontaires de participer à la libération du Pelabssa du côté des États almérans plutôt que des Orientaux.
Mais nous savons ce qu'il ne se passe pas en Roumalie.
L'État et la société sont au bord de la rupture, les liens civils sont étiolés, il n'y a plus de vie politique, l'administration est absolument inactive. Il ne faut pas faire un grand effort de logique pour comprendre que cette guerre est tout ce qu'il reste à l'État impérial pour perdurer, bien que sa simple survie ne doit pas être la motivation première à l'intervention.
Il s'agit d'une quête de panache, probablement, de la part des officiers roumaliens.
Panache qui est l'occasion pour d'autres puissances derrière de placer leurs pions.
Il est malheureux de devoir revenir à de tels postulats, mais le racisme ambiant et les résultats toujours meilleurs des nationalistes pan-makarans sur le continent oriental nous pousse à reconsidérer nos rapport avec eux selon des logiques anciennes de purs intérêts biologiques.
Le nouveau-monde a été une découverte almérane d'une terre acquise et conquise dans l'intérêt de la race blanche.
À défaut de repeupler ces territoires jadis défendus des makarans, il serait bon d'empêcher les Orientaux de faire souche là-bas.
Depuis la base militaire de Havrefranc au Terrile, la Fiémance pu lancer une opération de pacification sur l'île de Chrischurch, isolée du reste de la Main noire par une rébellion interne d'un imitateur. Nous ne pouvons pas encore parler de réussite ou d'échec. Mais dans le cas où cette île tomberait entre nos mains, nous ne saurions empêcher des nations volontaires de participer à la libération du Pelabssa du côté des États almérans plutôt que des Orientaux.
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Otto
[center][img]http://www.cvce.eu/content/publication/2005/11/3/672f18d5-b119-4cf0-aad7-d9709e8f4e44/thumbnail.jpg[/img][/center]
« Vous êtes autant critique que moi sur l'opération roumalienne, cela me ravie. Un état incapable de se gérer lui-même ne devrait-il pas plutôt s'occuper de réformer son propre gouvernement plutôt que de vouloir coloniser de nouvelle terre ?
Sachez également que je suis prêt à vous aider à reprendre du territoire là-bas et par conséquent à envoyer des troupes de la Principauté vers vos bases militaires en Terrile afin que vous les ré-orientez vers les théâtres d'opérations où ils seront le plus utile. Toutefois, je ne peux faire cela sans connaître vos motivations. En effet, vous mieux que moi qu'il n'y a plus personnes à sauver là-bas, alors que vous intéresse-t-il dans ces terres ? Empêcher les makarans de reprendre ces terres est-il votre unique objectif ? Auquel cas je vous demanderai comment comptez-vous administrer les territoires que vous aurez conquis. »
« Vous êtes autant critique que moi sur l'opération roumalienne, cela me ravie. Un état incapable de se gérer lui-même ne devrait-il pas plutôt s'occuper de réformer son propre gouvernement plutôt que de vouloir coloniser de nouvelle terre ?
Sachez également que je suis prêt à vous aider à reprendre du territoire là-bas et par conséquent à envoyer des troupes de la Principauté vers vos bases militaires en Terrile afin que vous les ré-orientez vers les théâtres d'opérations où ils seront le plus utile. Toutefois, je ne peux faire cela sans connaître vos motivations. En effet, vous mieux que moi qu'il n'y a plus personnes à sauver là-bas, alors que vous intéresse-t-il dans ces terres ? Empêcher les makarans de reprendre ces terres est-il votre unique objectif ? Auquel cas je vous demanderai comment comptez-vous administrer les territoires que vous aurez conquis. »
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Arios
Vivant Lepiot : Il faut empêcher les Makarans de prendre le territoire des anciens États-Unis. Les Rostovs étaient aveuglés comme des bêtes enragées. Elles ont tué tout ce qui y vivait, ils n'ont rien respecté et surtout négligé le pouvoir d'une telle surface.
Gaston Mauyon : L'opération du Chrischurch n'est qu'une réaction instantanée à l'invasion du Pelabssa par la coalition sous l'égide de la Roumalie. Si le Makara se déplace au Pelabssa, c'est un danger direct pour la survie de notre pays et de notre civilisation ; oui, on ne peut rien attendre de bon d'une occupation durable du territoire par un continent et une race dont deux des plus puissants pays ont commis des actes de guerre contre notre pays dans les cinq dernières années.
Cette opération a pour objectif de prendre pied au nouveau-monde afin de s'opposer à la coalition makaro-technocrate.
Cela n'est pas plus réfléchi et le reste n'est pas envisagé pour le moment.
Si la Fiémance avait à gérer ces territoires vides là-bas, elle s'arrangerait sans nul doute afin de permettre aux Natifs de vivre à nouveau de l'agriculture.
Vivant Lepiot : Ah oui ce serait bien ça, les Indiens, ils auraient une sorte de PAF, de Plan Agricole, et on ferait comme au Delphiné : interdiction de miner. Ah oui, ce serait bien ça, et puis nous, on leur achèterait du maïs et des dindes.
Gaston Mauyon : En quelque sorte, il s'agirait de neutraliser ce territoire pour que le Makara industriel n'en profite pas. Le Makara, ou quelqu'un d'autre ailleurs. Comment verriez-vous la gestion de territoires sur les côtes de l'ancien Pelabssa par le Viertenstein ?
Mais attention, je vous répète qu'aucune opération de longue durée sur le continent n'est prévu. Nous avons envoyé des troupes à Havrefranc pour assurer la sécurité des forces d'invasion de Chrischurch et s'assurer le contrôle de l'île. Pour le reste, il est bien trop tôt d'envisager d'autres actions. Les terres continentales à portée sont unies derrière une nouvelle main noire.
Gaston Mauyon : L'opération du Chrischurch n'est qu'une réaction instantanée à l'invasion du Pelabssa par la coalition sous l'égide de la Roumalie. Si le Makara se déplace au Pelabssa, c'est un danger direct pour la survie de notre pays et de notre civilisation ; oui, on ne peut rien attendre de bon d'une occupation durable du territoire par un continent et une race dont deux des plus puissants pays ont commis des actes de guerre contre notre pays dans les cinq dernières années.
Cette opération a pour objectif de prendre pied au nouveau-monde afin de s'opposer à la coalition makaro-technocrate.
Cela n'est pas plus réfléchi et le reste n'est pas envisagé pour le moment.
Si la Fiémance avait à gérer ces territoires vides là-bas, elle s'arrangerait sans nul doute afin de permettre aux Natifs de vivre à nouveau de l'agriculture.
Vivant Lepiot : Ah oui ce serait bien ça, les Indiens, ils auraient une sorte de PAF, de Plan Agricole, et on ferait comme au Delphiné : interdiction de miner. Ah oui, ce serait bien ça, et puis nous, on leur achèterait du maïs et des dindes.
Gaston Mauyon : En quelque sorte, il s'agirait de neutraliser ce territoire pour que le Makara industriel n'en profite pas. Le Makara, ou quelqu'un d'autre ailleurs. Comment verriez-vous la gestion de territoires sur les côtes de l'ancien Pelabssa par le Viertenstein ?
Mais attention, je vous répète qu'aucune opération de longue durée sur le continent n'est prévu. Nous avons envoyé des troupes à Havrefranc pour assurer la sécurité des forces d'invasion de Chrischurch et s'assurer le contrôle de l'île. Pour le reste, il est bien trop tôt d'envisager d'autres actions. Les terres continentales à portée sont unies derrière une nouvelle main noire.
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Otto
[center][img]http://www.cvce.eu/content/publication/2005/11/3/672f18d5-b119-4cf0-aad7-d9709e8f4e44/thumbnail.jpg[/img][/center]
« Votre Plan Agricole ne consistera donc qu'à une sorte de contrat économique passé entre ces populations et vous ? Je crains que cela ne puisse être durable. De mon côté, j'envisageais plutôt une réelle administration politique, un état associé aux nôtres et qui à terme devrait avoir les moyens de lutter contre les makarans, avec notre soutient bien entendu. L'instauration d'une république agraire avec l'aide d'une poignée d'ancien pelabssien ruraux et les natifs pourrait en être l'avatar je pense, à condition que nous l'aidions à se développer et à se défendre. En effet, nous ne pouvons envisager sérieusement la protection de ce continent sans y installer d'institutions fortes. Qu'en pensez-vous ? »
« Votre Plan Agricole ne consistera donc qu'à une sorte de contrat économique passé entre ces populations et vous ? Je crains que cela ne puisse être durable. De mon côté, j'envisageais plutôt une réelle administration politique, un état associé aux nôtres et qui à terme devrait avoir les moyens de lutter contre les makarans, avec notre soutient bien entendu. L'instauration d'une république agraire avec l'aide d'une poignée d'ancien pelabssien ruraux et les natifs pourrait en être l'avatar je pense, à condition que nous l'aidions à se développer et à se défendre. En effet, nous ne pouvons envisager sérieusement la protection de ce continent sans y installer d'institutions fortes. Qu'en pensez-vous ? »
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Arios
Gaston Mauyon : Comme je vous dis, il n'existe aucune planification de décisions à prendre dans le cas où une telle situation arrivait.
Cette course aux sommets ne peut encore être considérée si notre pays ne dispose pas de tête-de-pont sur le continent.
Et encore, la poursuite d'un tel itinéraire ne saurait être que trop entravé par des réalités économiques, un manque de moyens humains, industriels et financiers.
La domination makarane au Pelabssa n'est pas souhaitable, mais avons-nous réellement les moyens de nous y opposer pour l'instant ?
Tout dépendra, de notre côté, des résultats de notre opération à Chrischurch, qui témoignera de la capacité de nos armées à livrer ce type de batailles, ou non.
Mais en effet, il ne pourrait pas être question de concéder une indépendance quelconque aux territoires qui ne pourront pas être repeuplés sans notre aide, à apporter aux populations survivantes.
Quant à la conservation de populations blanches survivantes, il s'agit d'un véritable débat à avoir dans le cas où le territoire soit pacifié.
Dans le passé nous avons toujours lié commerce avec les Indiens.
Cette fois-ci, si certaines communautés demeurent, les associer au pouvoir colonial requerrait le coût de leur garantir la pleine possession physique du territoire.
La remigration forcée des Zanyanais survivants sur leur continent, et des Almérans vers la Shawiricie ou le Ranekika, serait à mon avis le plus personnel la solution à adopter. Mais tous ne partagerons pas cet avis, vous le premier, et heureusement.
Cette course aux sommets ne peut encore être considérée si notre pays ne dispose pas de tête-de-pont sur le continent.
Et encore, la poursuite d'un tel itinéraire ne saurait être que trop entravé par des réalités économiques, un manque de moyens humains, industriels et financiers.
La domination makarane au Pelabssa n'est pas souhaitable, mais avons-nous réellement les moyens de nous y opposer pour l'instant ?
Tout dépendra, de notre côté, des résultats de notre opération à Chrischurch, qui témoignera de la capacité de nos armées à livrer ce type de batailles, ou non.
Mais en effet, il ne pourrait pas être question de concéder une indépendance quelconque aux territoires qui ne pourront pas être repeuplés sans notre aide, à apporter aux populations survivantes.
Quant à la conservation de populations blanches survivantes, il s'agit d'un véritable débat à avoir dans le cas où le territoire soit pacifié.
Dans le passé nous avons toujours lié commerce avec les Indiens.
Cette fois-ci, si certaines communautés demeurent, les associer au pouvoir colonial requerrait le coût de leur garantir la pleine possession physique du territoire.
La remigration forcée des Zanyanais survivants sur leur continent, et des Almérans vers la Shawiricie ou le Ranekika, serait à mon avis le plus personnel la solution à adopter. Mais tous ne partagerons pas cet avis, vous le premier, et heureusement.
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Otto
[center][img]http://www.cvce.eu/content/publication/2005/11/3/672f18d5-b119-4cf0-aad7-d9709e8f4e44/thumbnail.jpg[/img][/center]
« Je vois, vous préférez planifier la reconquête militaire. Je n'ai pas de grand talent militaire et je ne vous serai d'aucune utilité. Toutefois, comprenant la gravité de la situation pour nos deux états, je vous propose l'envoi de 20.000 hommes de troupes ainsi que de le débarquement de 50 chars lourds et d'une dizaine d'hélicoptère. Cette aide est réduite compte tenue de vos moyens, mais ils sont énorme pour notre pays dont la puissance militaire n'est que peu développé. De votre côté, combien d'hommes sont engagé dans le conflit ?
Nous reparlerons donc de l'administration des territoires et du sort des survivant une autre fois. »
« Je vois, vous préférez planifier la reconquête militaire. Je n'ai pas de grand talent militaire et je ne vous serai d'aucune utilité. Toutefois, comprenant la gravité de la situation pour nos deux états, je vous propose l'envoi de 20.000 hommes de troupes ainsi que de le débarquement de 50 chars lourds et d'une dizaine d'hélicoptère. Cette aide est réduite compte tenue de vos moyens, mais ils sont énorme pour notre pays dont la puissance militaire n'est que peu développé. De votre côté, combien d'hommes sont engagé dans le conflit ?
Nous reparlerons donc de l'administration des territoires et du sort des survivant une autre fois. »