La Cour de Tolne
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Zaldora
Conseil Royal
16 janvier 2022
[center][img]http://nsm05.casimages.com/img/2010/12/31//101231114243991967394341.jpg[/img][/center]
[...]
Annabelle II : Avons-nous brider l'élan schlessois ?
Erik Jakobsen : Il semblerait que oui, même si le Saint-Empire a nié toute volonté de guerre contre l'Albion. Possible aussi que les autorités impériales aient mal pris le ton de vos services secrets, Majesté.
Annabelle II : Nous nous soucierons de l'étiquette ultérieurement. [s'adressant à M. Christianssen] Contactons l'Adélie et voyons s'ils peuvent être de bons alliés pour le dossier Albionais.
Le ministre royal des affaires étrangères hocha la tête, l'ordre était reçu cinq sur cinq. Sa Majesté le pria ensuite de lire à vive voix le communiqué Raksasan concernant le torpillage du navire de commerce Fiémançais. Le baron le fit. Découvrant le contenu, la reine exposa son scepticisme.
Annabelle II : Donc, d'après ces messieurs, la Fiémance ourdirait afin de monter les civilisations les unes contre les autres et, dans cette fin, irait jusqu'à tuer sa propre population sous fausse bannière ?
Søren Ballhausen : Ce communiqué, Majesté, me fait penser à l'extrait d'un site complotiste. J'annonce que les pyramides sont, en fait, des balises de repérage pour extra terrestres !
L'intendance (17 personnes) s'esclaffa à gorge déployée mais réprouva rapidement son hilarité constatant que Sa Majesté n'avait ne serait ce qu'esquisser l'ombre d'un sourire.
Annabelle II : Messieurs, nous sommes au bord d'une conflagration mondiale, des évènements graves sont susceptibles de se produire, ce n'est pas le moment. [la Souveraine marqua une pause, jetant un regard circulaire sur son conseil, avant de reprendre] Il n'empêche que l'incrimination Raksas nous parait insensée et nous n'imaginerions pas une seule seconde le Roi de Fiémance s'adonner à ce type de procédé déshonorant.
Ulrich Thomsen : Majesté, le roi Charles-Philippe est honorable, mais je crains que les tensions de son pays avec le Makara ne permette au Raksasa de revêtir le costume d'héraut de la liberté des peuples. Ce qui ne manque pas de paradoxe.
Kjetil Rieberholt : Et à plus forte raison lorsque le même Empire est l'allié de l'URCM, État colonisant le Makiran Oriental, l'Eone et agrippant le Südland par les... hum, tenant cette île et ses habitants sous son joug bienveillant [affirma le militaire avec un ton délicieusement sarcastique]. Ils auront des ennuis de crédibilité.
Annabelle II : J'approuve les dires de Monsieur le Connétable. Le Raksasa nous surprend négativement, son alliance saugrenue avec une puissance marxiste, son attitude de jouvenceau au Congrès Arabe... Bref. Nous n'interviendrons nullement dans le conflit URCM-Fiémance, sauf si la Fiémance venait à être envahie. Nous pouvons faire confiance aux Fiémançais pour ne pas se lancer dans une aventure perdue d'avance. Les Makarans pourraient, en revanche, s'enorgueillir de leur formidable puissance militaire, commettre l'irréparable et déclencher la guerre des Civilisations. Quelqu'un saurait-il nous dire ou est l'AdE ?
[...]
La suite du Conseil se déroula comme suit :
- L'Archichancelier entretint longuement Sa Majesté sur les dossiers relatifs à la justice royale, couplé à diverses interventions d'autres conseillers royaux.
- Le ministre royal de l'aménagement du territoire effectua un rapport sur l'état satisfaisant des campagnes et milita pour la continuation de l'avancée du monde rural par rapport à l'urbain.
- A la place de l'Architrésorier, occupé et absent, le Grand Chambellan avisa Sa Majesté sur les chapitres économiques, l'avancement du plan de réduction de la consommation pétrolière et gazière, et les solutions se présentant afin de compenser la reduction du commerce Qabaro-Fiemançais.
16 janvier 2022
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Annabelle II : Avons-nous brider l'élan schlessois ?
Erik Jakobsen : Il semblerait que oui, même si le Saint-Empire a nié toute volonté de guerre contre l'Albion. Possible aussi que les autorités impériales aient mal pris le ton de vos services secrets, Majesté.
Annabelle II : Nous nous soucierons de l'étiquette ultérieurement. [s'adressant à M. Christianssen] Contactons l'Adélie et voyons s'ils peuvent être de bons alliés pour le dossier Albionais.
Le ministre royal des affaires étrangères hocha la tête, l'ordre était reçu cinq sur cinq. Sa Majesté le pria ensuite de lire à vive voix le communiqué Raksasan concernant le torpillage du navire de commerce Fiémançais. Le baron le fit. Découvrant le contenu, la reine exposa son scepticisme.
Annabelle II : Donc, d'après ces messieurs, la Fiémance ourdirait afin de monter les civilisations les unes contre les autres et, dans cette fin, irait jusqu'à tuer sa propre population sous fausse bannière ?
Søren Ballhausen : Ce communiqué, Majesté, me fait penser à l'extrait d'un site complotiste. J'annonce que les pyramides sont, en fait, des balises de repérage pour extra terrestres !
L'intendance (17 personnes) s'esclaffa à gorge déployée mais réprouva rapidement son hilarité constatant que Sa Majesté n'avait ne serait ce qu'esquisser l'ombre d'un sourire.
Annabelle II : Messieurs, nous sommes au bord d'une conflagration mondiale, des évènements graves sont susceptibles de se produire, ce n'est pas le moment. [la Souveraine marqua une pause, jetant un regard circulaire sur son conseil, avant de reprendre] Il n'empêche que l'incrimination Raksas nous parait insensée et nous n'imaginerions pas une seule seconde le Roi de Fiémance s'adonner à ce type de procédé déshonorant.
Ulrich Thomsen : Majesté, le roi Charles-Philippe est honorable, mais je crains que les tensions de son pays avec le Makara ne permette au Raksasa de revêtir le costume d'héraut de la liberté des peuples. Ce qui ne manque pas de paradoxe.
Kjetil Rieberholt : Et à plus forte raison lorsque le même Empire est l'allié de l'URCM, État colonisant le Makiran Oriental, l'Eone et agrippant le Südland par les... hum, tenant cette île et ses habitants sous son joug bienveillant [affirma le militaire avec un ton délicieusement sarcastique]. Ils auront des ennuis de crédibilité.
Annabelle II : J'approuve les dires de Monsieur le Connétable. Le Raksasa nous surprend négativement, son alliance saugrenue avec une puissance marxiste, son attitude de jouvenceau au Congrès Arabe... Bref. Nous n'interviendrons nullement dans le conflit URCM-Fiémance, sauf si la Fiémance venait à être envahie. Nous pouvons faire confiance aux Fiémançais pour ne pas se lancer dans une aventure perdue d'avance. Les Makarans pourraient, en revanche, s'enorgueillir de leur formidable puissance militaire, commettre l'irréparable et déclencher la guerre des Civilisations. Quelqu'un saurait-il nous dire ou est l'AdE ?
[...]
La suite du Conseil se déroula comme suit :
- L'Archichancelier entretint longuement Sa Majesté sur les dossiers relatifs à la justice royale, couplé à diverses interventions d'autres conseillers royaux.
- Le ministre royal de l'aménagement du territoire effectua un rapport sur l'état satisfaisant des campagnes et milita pour la continuation de l'avancée du monde rural par rapport à l'urbain.
- A la place de l'Architrésorier, occupé et absent, le Grand Chambellan avisa Sa Majesté sur les chapitres économiques, l'avancement du plan de réduction de la consommation pétrolière et gazière, et les solutions se présentant afin de compenser la reduction du commerce Qabaro-Fiemançais.
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Zaldora
Audience privée
27 août 2023
[center][img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/04/12//110412040536991967980494.jpg[/img][/center]
Il poussa la porte, restée entrebâillée, et s'avança de quelques pas à l'intérieur. La Reine se trouvait de dos, scrutant par la fenêtre, qui donnait sur une partie des jardins.
Annabelle II : Per.
Per : [faisant une légère révérence] Madame ma cousine.
Surprise, la souveraine tourna la tête dans sa direction, oubliant la fenêtre.
Annabelle II : D'où tiens-tu ces manières ?
Per : Du Schlessien. L'Empereur fait ainsi avec les membres de sa famille.
Annabelle II : [se déplaçant vers un fauteuil] Les flagorniers de la Haute (noblesse du Thorval) m'ennuient déjà de trop. Puisses-tu ne pas t'inspirer d'eux.
Per : [venant la rejoindre] ... Pas la Basse (noblesse du Thorval), néanmoins ?
Annabelle II : Elle a une autre mentalité, elle n'est ni de Salon, ni de Cour, elle est au plus près de la population.
Per : La Haute à ses défauts, mais sans doute serais-tu moins dure en connaissant l'état de la Haute Schlessoise. L'embourgeoisement y crève le plafond. On y trouve des familles de marchands, oui des marchands ! En fait, pour comparer, la Basse de là-bas équivaut à la Haute d'ici. C'est dire.
Annabelle II : Pauvre société prise au piège des marchands, des usuriers, des vermines, des menteurs, des hypocrites et des fanfarons. Voilà, déjà, un certain temps que le Schlessien n'est plus réellement chrétien. J'ai été trop laxiste et complaisante. Je m'en repent aujourd'hui.
Per : Ma cousine consentira-t-elle à ployer le genou en hommage au Saint-Empereur, et à le reconnaitre comme son suzerain ?
Annabelle II : Non, pas plus que je n'embrasserais ses vêtements. Cela dit, je crains que l'on m'y force. Nos armées sont à ce point plus faibles que celles du Saint-Empire.
Per : Il va falloir se montrer subtile.
Annabelle II : L'isolement est une posture confortable, cependant, il se peut que nous y restions moins longtemps que prévu. Vient un temps, qui n'est pas loin... celui qui verra le Thorval prendre les devants et s'imposer en tant qu'alternative au Schlessien parmi la Chrétienté.
Per : Tu penses à ceindre la Couronne impériale ?!
Annabelle II : Non. Même si le Pape me la proposait, je n'en voudrais pas. Ma position est irrévocable. Non, je souhaite, tout en sauvegardant l'humilité qui le caractérise si bien, voir le Thorval devenir le référent moral incontournable, ainsi que l'exemple à imiter, chez toutes les nations chrétiennes. Qu'elles se tournent vers nous. Concernant la protection que nous pourrions leurs offrir, nos armées sont malheureusement insuffisantes. Cependant, rien ne nous empêche de former une armée chrétienne transnationale à commandement partagé. J'en discuterais avec Monsieur le Connétable. Nous n'exigerons, cela va de soi, aucune suzeraineté à personne, contrairement à nos amis germains. Nous traiterons d'égal à égal avec les rois, ou les présidents ; je pense, par exemple, au Valacida. Ainsi, nous œuvrerons au Bien Commun, sans, de front, entrer en conflit avec l'institution impériale.
Per : [souriant] En somme, nous la court-circuiterons. C'est une très bonne nouvelle, je craignais que le royaume ne rate l'opportunité qui se présentait à lui. De cette façon, nous contribuerons aussi à réduire l'arrogance impériale qui, s'il lui reste une once de chrétienté, consentira à se repentir et à mener les changements s'imposant pour le bien de ses peuples.
Annabelle II : En effet. [souriante, elle lui fit alors une accolade] Merci de tes conseils, j'ai été très contente de te voir.
Cousin et Cousine sortirent ensemble, le premier tenant la porte et cédant le passage, par galanterie (100% gentilhomme, 0% féministe). Le Prince retourna vaquer à ses occupations, tandis qu'Annabelle II monta dans ses appartements. Cette dernière devait se préparer pour un déplacement en ville.
27 août 2023
[center][img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/04/12//110412040536991967980494.jpg[/img][/center]
Il poussa la porte, restée entrebâillée, et s'avança de quelques pas à l'intérieur. La Reine se trouvait de dos, scrutant par la fenêtre, qui donnait sur une partie des jardins.
Annabelle II : Per.
Per : [faisant une légère révérence] Madame ma cousine.
Surprise, la souveraine tourna la tête dans sa direction, oubliant la fenêtre.
Annabelle II : D'où tiens-tu ces manières ?
Per : Du Schlessien. L'Empereur fait ainsi avec les membres de sa famille.
Annabelle II : [se déplaçant vers un fauteuil] Les flagorniers de la Haute (noblesse du Thorval) m'ennuient déjà de trop. Puisses-tu ne pas t'inspirer d'eux.
Per : [venant la rejoindre] ... Pas la Basse (noblesse du Thorval), néanmoins ?
Annabelle II : Elle a une autre mentalité, elle n'est ni de Salon, ni de Cour, elle est au plus près de la population.
Per : La Haute à ses défauts, mais sans doute serais-tu moins dure en connaissant l'état de la Haute Schlessoise. L'embourgeoisement y crève le plafond. On y trouve des familles de marchands, oui des marchands ! En fait, pour comparer, la Basse de là-bas équivaut à la Haute d'ici. C'est dire.
Annabelle II : Pauvre société prise au piège des marchands, des usuriers, des vermines, des menteurs, des hypocrites et des fanfarons. Voilà, déjà, un certain temps que le Schlessien n'est plus réellement chrétien. J'ai été trop laxiste et complaisante. Je m'en repent aujourd'hui.
Per : Ma cousine consentira-t-elle à ployer le genou en hommage au Saint-Empereur, et à le reconnaitre comme son suzerain ?
Annabelle II : Non, pas plus que je n'embrasserais ses vêtements. Cela dit, je crains que l'on m'y force. Nos armées sont à ce point plus faibles que celles du Saint-Empire.
Per : Il va falloir se montrer subtile.
Annabelle II : L'isolement est une posture confortable, cependant, il se peut que nous y restions moins longtemps que prévu. Vient un temps, qui n'est pas loin... celui qui verra le Thorval prendre les devants et s'imposer en tant qu'alternative au Schlessien parmi la Chrétienté.
Per : Tu penses à ceindre la Couronne impériale ?!
Annabelle II : Non. Même si le Pape me la proposait, je n'en voudrais pas. Ma position est irrévocable. Non, je souhaite, tout en sauvegardant l'humilité qui le caractérise si bien, voir le Thorval devenir le référent moral incontournable, ainsi que l'exemple à imiter, chez toutes les nations chrétiennes. Qu'elles se tournent vers nous. Concernant la protection que nous pourrions leurs offrir, nos armées sont malheureusement insuffisantes. Cependant, rien ne nous empêche de former une armée chrétienne transnationale à commandement partagé. J'en discuterais avec Monsieur le Connétable. Nous n'exigerons, cela va de soi, aucune suzeraineté à personne, contrairement à nos amis germains. Nous traiterons d'égal à égal avec les rois, ou les présidents ; je pense, par exemple, au Valacida. Ainsi, nous œuvrerons au Bien Commun, sans, de front, entrer en conflit avec l'institution impériale.
Per : [souriant] En somme, nous la court-circuiterons. C'est une très bonne nouvelle, je craignais que le royaume ne rate l'opportunité qui se présentait à lui. De cette façon, nous contribuerons aussi à réduire l'arrogance impériale qui, s'il lui reste une once de chrétienté, consentira à se repentir et à mener les changements s'imposant pour le bien de ses peuples.
Annabelle II : En effet. [souriante, elle lui fit alors une accolade] Merci de tes conseils, j'ai été très contente de te voir.
Cousin et Cousine sortirent ensemble, le premier tenant la porte et cédant le passage, par galanterie (100% gentilhomme, 0% féministe). Le Prince retourna vaquer à ses occupations, tandis qu'Annabelle II monta dans ses appartements. Cette dernière devait se préparer pour un déplacement en ville.
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Zaldora
Cour royale
1er septembre 2023
[quote]
A mes chers serviteurs,
A mon cher oncle, commandant en chef de la Garde,
Je m'adresse à vous afin de vous aviser d'un changement qui arrive. Cette demeure-ci a fait son temps et le moment est venu pour la Cour de partir ailleurs, vers un lieu plus paisible.
Adursted, en tant que telle, n'est pas en cause. La capitale aura mes grâces aussi longtemps qu'elle restera elle-même. Non, le problème réside dans un quartier, celui destiné à l'accueil des ambassades.
Sa proximité avec le Palais est un handicap et ne permet plus une confidentialité adéquate. Il n'est pas acceptable que la teneur de nos conversations soit aussi facilement connue des autres cours alméranes.
Pour cette raison, nous décidâmes de déménager la Cour au château de Tolne, à vingt cinq kilomètres hors de la ville. Un cadre différent nous attend : plus petit, bien moins fastueux - pour le mieux - et des environs bucoliques.
Le départ est fixé au 2 novembre 2023, préparez-vous. Quant au Palais, plusieurs pistes de reconversions sont envisagées : siège des Grands Offices ? Siège du Parlement ? Annexe de la Bibliothèque Royale ?
La décision sera prise en temps et en heure, faites en sorte de ne rien oublier.
Passez une bonne journée,
Annabelle II, le 1er septembre 2023.
[/quote]
1er septembre 2023
[quote]
A mes chers serviteurs,
A mon cher oncle, commandant en chef de la Garde,
Je m'adresse à vous afin de vous aviser d'un changement qui arrive. Cette demeure-ci a fait son temps et le moment est venu pour la Cour de partir ailleurs, vers un lieu plus paisible.
Adursted, en tant que telle, n'est pas en cause. La capitale aura mes grâces aussi longtemps qu'elle restera elle-même. Non, le problème réside dans un quartier, celui destiné à l'accueil des ambassades.
Sa proximité avec le Palais est un handicap et ne permet plus une confidentialité adéquate. Il n'est pas acceptable que la teneur de nos conversations soit aussi facilement connue des autres cours alméranes.
Pour cette raison, nous décidâmes de déménager la Cour au château de Tolne, à vingt cinq kilomètres hors de la ville. Un cadre différent nous attend : plus petit, bien moins fastueux - pour le mieux - et des environs bucoliques.
Le départ est fixé au 2 novembre 2023, préparez-vous. Quant au Palais, plusieurs pistes de reconversions sont envisagées : siège des Grands Offices ? Siège du Parlement ? Annexe de la Bibliothèque Royale ?
La décision sera prise en temps et en heure, faites en sorte de ne rien oublier.
Passez une bonne journée,
Annabelle II, le 1er septembre 2023.
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Zaldora
Conseil Royal
8 septembre 2023
[center][img]http://nsm05.casimages.com/img/2010/12/31//101231114243991967394341.jpg[/img][/center]
[...]
Anders Magnussen : Madame, permettez-moi de vous aviser que le Saint Empire à geler tout ses accords de coopération technologique au niveau militaire.
Annabelle II : Nous n'en sommes pas impactés, si je ne m'abuse ? Nonobstant, nous comprenons le message, il ne compte se laisser faire et punira ceux qui essayerons de porter atteinte à son influence.
Anders Magnussen : J'ajouterais, Majesté, que ceci n'est que le commencement. J'ai toutes les raisons de penser que le Schlessien n'en est qu'aux hors-d'œuvres.
Annabelle II : Au lieu d'accuser les autres d'orgueil, d'avidité, de vanité ou d'errer, Viktoria devrait prendre du recul pour réfléchir. Elle comprendrait ainsi la source réelle du désenchantement progressif de nos relations bilatérales. Ça ne date pas d'Hochburg qui a plutôt été l'accomplissement d'un long processus de dégradation. Le Schlessien est fragile, inconstant sur le plan des valeurs et des principes. Voyez comme il s'empressa d'embrasser une doctrine économique plus souple dès lors que la Sainte-Alliance n'exista plus... Les choses sont, nous concernant, on ne peut plus claires : tant que le Schlessien mènera une politique sécuritaire outrancière, cajolera ses banques et ses grands groupes, laissera les familles marchandes plombées sa noblesse et fuira en avant, tout en feintant la tradition, nous ne pourrions voir en lui le pays exemplaire de la Chrétienté. Et par conséquent, nous attellerons à diminuer son impacte.
Erik Jakobsen : Et à propos de la suzeraineté du Saint-Empereur sur les rois catholiques...
Annabelle II : Le Thorval est indépendant. En ce sens, il ne peut voir sa souveraineté rabaissée, même de façon symbolique. Jésus-Christ est le Roi des rois.
Ulrich Thomsen : Que Son règne vienne ! ... Et je prendrais bien encore un verre de vin. Merci.
Anders Magnussen : Sa Majesté a-t-elle déjà envisagée une Alméra des rois ?
Annabelle II : Oui, je mentirais en affirmant le contraire. Une Alméra des rois au sein de laquelle nous serions tous égaux, sans premier, ni dernier, où la sincérité, la fraternité, la solidarité et la charité abonderaient. Pareil ordonnancement serait incontestablement plus conforme aux paroles de Jésus. Oh ! Qu'une telle Alméra serait belle ! Viktoria, Reine du Schlessien, que cela sonne bien ! Hélas, la rêverie a ses limites, jamais l'Impératrice ne daignera enterrer la Couronne impériale en dépit du grand bien que la démarche provoquerait. A mon sens, en tous cas.
Anders Magnussen : Majesté, ma question n'était pas fortuite. J'ai mis la main sur le sermon d'un évêque du Makara. Ses mots sont à l’emporte-pièce mais j'en ai malgré tout fait réaliser une traduction, pensant que ceci vous intéresserait. [Tendant la feuille de papier]
Annabelle II : [prenant le texte] Merci...
Pendant que la Reine lisait attentivement la lettre, Ulrich Thomsen, ministre royal de l'aménagement du territoire, ayant précédemment aviser Sa Majesté sur le programme de décroissance, se languissait devant son verre vide.
... [Relevant les yeux vers le Grand Chambellan] Pouvez-vous, s'il vous plait, le convier à la Cour ?
Erik Jakobsen : L'archevêque de Yangpyeong ?! Majesté, vous êtes clairement visée par sa diatribe et...
Annabelle II : Certes. Vais-je pour autant me sentir vexer ? S'il consent à ma compagnie, je serais contente d'échanger. Je vous prie donc de faire le nécessaire, discrètement bien sûr. Ni les cardinaux schlessois, ni le Prince de Croÿ ne doivent savoir. Nos rapports bilatéraux avec le Saint-Empire sont déjà suffisamment mauvais, ne les aggravons pas davantage.
[...]
8 septembre 2023
[center][img]http://nsm05.casimages.com/img/2010/12/31//101231114243991967394341.jpg[/img][/center]
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Anders Magnussen : Madame, permettez-moi de vous aviser que le Saint Empire à geler tout ses accords de coopération technologique au niveau militaire.
Annabelle II : Nous n'en sommes pas impactés, si je ne m'abuse ? Nonobstant, nous comprenons le message, il ne compte se laisser faire et punira ceux qui essayerons de porter atteinte à son influence.
Anders Magnussen : J'ajouterais, Majesté, que ceci n'est que le commencement. J'ai toutes les raisons de penser que le Schlessien n'en est qu'aux hors-d'œuvres.
Annabelle II : Au lieu d'accuser les autres d'orgueil, d'avidité, de vanité ou d'errer, Viktoria devrait prendre du recul pour réfléchir. Elle comprendrait ainsi la source réelle du désenchantement progressif de nos relations bilatérales. Ça ne date pas d'Hochburg qui a plutôt été l'accomplissement d'un long processus de dégradation. Le Schlessien est fragile, inconstant sur le plan des valeurs et des principes. Voyez comme il s'empressa d'embrasser une doctrine économique plus souple dès lors que la Sainte-Alliance n'exista plus... Les choses sont, nous concernant, on ne peut plus claires : tant que le Schlessien mènera une politique sécuritaire outrancière, cajolera ses banques et ses grands groupes, laissera les familles marchandes plombées sa noblesse et fuira en avant, tout en feintant la tradition, nous ne pourrions voir en lui le pays exemplaire de la Chrétienté. Et par conséquent, nous attellerons à diminuer son impacte.
Erik Jakobsen : Et à propos de la suzeraineté du Saint-Empereur sur les rois catholiques...
Annabelle II : Le Thorval est indépendant. En ce sens, il ne peut voir sa souveraineté rabaissée, même de façon symbolique. Jésus-Christ est le Roi des rois.
Ulrich Thomsen : Que Son règne vienne ! ... Et je prendrais bien encore un verre de vin. Merci.
Anders Magnussen : Sa Majesté a-t-elle déjà envisagée une Alméra des rois ?
Annabelle II : Oui, je mentirais en affirmant le contraire. Une Alméra des rois au sein de laquelle nous serions tous égaux, sans premier, ni dernier, où la sincérité, la fraternité, la solidarité et la charité abonderaient. Pareil ordonnancement serait incontestablement plus conforme aux paroles de Jésus. Oh ! Qu'une telle Alméra serait belle ! Viktoria, Reine du Schlessien, que cela sonne bien ! Hélas, la rêverie a ses limites, jamais l'Impératrice ne daignera enterrer la Couronne impériale en dépit du grand bien que la démarche provoquerait. A mon sens, en tous cas.
Anders Magnussen : Majesté, ma question n'était pas fortuite. J'ai mis la main sur le sermon d'un évêque du Makara. Ses mots sont à l’emporte-pièce mais j'en ai malgré tout fait réaliser une traduction, pensant que ceci vous intéresserait. [Tendant la feuille de papier]
Annabelle II : [prenant le texte] Merci...
Pendant que la Reine lisait attentivement la lettre, Ulrich Thomsen, ministre royal de l'aménagement du territoire, ayant précédemment aviser Sa Majesté sur le programme de décroissance, se languissait devant son verre vide.
... [Relevant les yeux vers le Grand Chambellan] Pouvez-vous, s'il vous plait, le convier à la Cour ?
Erik Jakobsen : L'archevêque de Yangpyeong ?! Majesté, vous êtes clairement visée par sa diatribe et...
Annabelle II : Certes. Vais-je pour autant me sentir vexer ? S'il consent à ma compagnie, je serais contente d'échanger. Je vous prie donc de faire le nécessaire, discrètement bien sûr. Ni les cardinaux schlessois, ni le Prince de Croÿ ne doivent savoir. Nos rapports bilatéraux avec le Saint-Empire sont déjà suffisamment mauvais, ne les aggravons pas davantage.
[...]
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Zaldora
Conseil Royal
10 octobre 2023
[center][img]http://nsm05.casimages.com/img/2010/12/31//101231114243991967394341.jpg[/img][/center]
[...]
Erik Jakobsen : Voici, Majesté. La missive de réprobation a été envoyée à la Tchoconalie.
Annabelle II : Bien. Ce déferlement diplomatique est navrant.
Erik Jakobsen : Entre temps, nous avons appris que des bandes islamistes imposaient la loi islamique aux chrétiens, parmi les territoires libérés par la Coalition.
Annabelle II : Doux Jésus... et on ose ensuite affirmer que le christianisme n'est pas en danger au Lerminia ! Vu le nationalisme Barebjalien et l'autisme du gouvernement, nous ne pouvons rien faire... la Tchoconalie a intérêt d'assumer le rôle qu'elle veut se donner.
Anders Magnussen : Nous pouvons armer les milices chrétiennes...
Annabelle II : Si elles se limitaient à de l'autodéfense, nous l'aurions fait. Or, nous sommes en présence de milices qui conquièrent des villes, des districts. N'attisons pas la violence.
Kjetil Rieberholt : Une minorité qui prend les armes pour renverser le gouvernement, je ne saisis pas non plus. C'est la meilleure façon de disparaitre.
La discussion se poursuivit sur le même sujet une grosse demi-heure, puis Annabelle II demanda à l'ensemble des conseillers et grands officiers de sortir, à l'exception du Grand Chambellan.
Annabelle II : Je souhaiterais réfléchir à la sécularisation de la société.
Erik Jakobsen : [Ébahie] Plaît-il ? Majesté, c'est infaisable. Vous aurez tous le monde à dos ! Les communautés paroissiales, les communautés de métier, les féodaux, le clergé et j'en oublie ! Les corps se ligueront tous contre vous. Ça ne passera proprement JAMAIS !
Annabelle II : [grand sourire] Eh oui... toute souveraine je suis, me voici incapable de modifier les valeurs et les principes fondant le Thorval, autrement dit, son âme. Et vous n'imaginez à quel point ce constat m'enchante. Une incapacité source de profonde joie !
Erik Jakobsen : [soulagé] Ah ! Pendant une seconde, je pensais que vous y songiez vraiment.
Annabelle II : Oh, voyons...
[HRP] Je ne met pas de "Confidentiel" mais ça tombe sous le sens, hein. ^^
10 octobre 2023
[center][img]http://nsm05.casimages.com/img/2010/12/31//101231114243991967394341.jpg[/img][/center]
[...]
Erik Jakobsen : Voici, Majesté. La missive de réprobation a été envoyée à la Tchoconalie.
Annabelle II : Bien. Ce déferlement diplomatique est navrant.
Erik Jakobsen : Entre temps, nous avons appris que des bandes islamistes imposaient la loi islamique aux chrétiens, parmi les territoires libérés par la Coalition.
Annabelle II : Doux Jésus... et on ose ensuite affirmer que le christianisme n'est pas en danger au Lerminia ! Vu le nationalisme Barebjalien et l'autisme du gouvernement, nous ne pouvons rien faire... la Tchoconalie a intérêt d'assumer le rôle qu'elle veut se donner.
Anders Magnussen : Nous pouvons armer les milices chrétiennes...
Annabelle II : Si elles se limitaient à de l'autodéfense, nous l'aurions fait. Or, nous sommes en présence de milices qui conquièrent des villes, des districts. N'attisons pas la violence.
Kjetil Rieberholt : Une minorité qui prend les armes pour renverser le gouvernement, je ne saisis pas non plus. C'est la meilleure façon de disparaitre.
La discussion se poursuivit sur le même sujet une grosse demi-heure, puis Annabelle II demanda à l'ensemble des conseillers et grands officiers de sortir, à l'exception du Grand Chambellan.
Annabelle II : Je souhaiterais réfléchir à la sécularisation de la société.
Erik Jakobsen : [Ébahie] Plaît-il ? Majesté, c'est infaisable. Vous aurez tous le monde à dos ! Les communautés paroissiales, les communautés de métier, les féodaux, le clergé et j'en oublie ! Les corps se ligueront tous contre vous. Ça ne passera proprement JAMAIS !
Annabelle II : [grand sourire] Eh oui... toute souveraine je suis, me voici incapable de modifier les valeurs et les principes fondant le Thorval, autrement dit, son âme. Et vous n'imaginez à quel point ce constat m'enchante. Une incapacité source de profonde joie !
Erik Jakobsen : [soulagé] Ah ! Pendant une seconde, je pensais que vous y songiez vraiment.
Annabelle II : Oh, voyons...
[HRP] Je ne met pas de "Confidentiel" mais ça tombe sous le sens, hein. ^^
-
Zaldora
[ve]Bureau de Sa Majesté
(23 novembre 2023)
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/16/1397748413-bureau-de-sa-majeste.png[/img][/center]
La [url=http://www.simpolitique.com/post228879.html#228879]réponse de l'Église catholique[/url] est sur le bureau de Sa Majesté.[/ve]
[quote]
(23 novembre 2023)
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/16/1397748413-bureau-de-sa-majeste.png[/img][/center]
La [url=http://www.simpolitique.com/post228879.html#228879]réponse de l'Église catholique[/url] est sur le bureau de Sa Majesté.[/ve]
[quote]
- Ma fille,
Au nom de l'Église catholique au Thorval, nous vous remercions pour votre lettre, qui a été lu avec attention par tout ceux à qui elle était adressée. Sachez, ma fille, que l'Église a bien des difficultés à exprimer toute la reconnaissance qui est la sienne à votre égard. Vous avez, parmi d'autres bonnes œuvres, offert une pleine liberté à l'Église, vous l'avez redressé après la sombre Pax Pelabssana et, de par votre exemple, au combien facilité le plein retour de la Foi dans la société. Il nous semble que la piété n'a jamais été si rayonnante, si présente, et si vivante au Thorval qu'aujourd'hui. Qui plus est, les Thorvaliens paraissent armés pour résister aux hérésies et aux principes faussement vertueux véhiculés par les vents terribles du monde.
A ce titre, nous ne pouvons qu'être heureux de la qualité de votre discernement sur le monde, corrompu par Satan qui en est le Prince. Ce monde cherche à scandaliser les Chrétiens, les abhorre car il ne sont pas de lui, mais de Dieu Tout-Puissant ! Comme vous le dites précisément, même les rois très chrétiens peuvent chuter face aux tentations démoniaques. Rassurez-vous, l'Église n'est pas et n'a pas l'intention de devenir le soutien de la Couronne, comme une armée l'est pour un régime militariste.
Néanmoins, abondant dans le sens du Docteur Angélique, Sankt Thomas Aquinas, nous considérons que la monarchie est le meilleur des gouvernements car le plus uni, le plus durable et celui qui détient la meilleure force pour promouvoir le Bien Commun. Le Bien Commun requiert l'unité et, ce qui de soi cause l'unité, c'est ce qui est un. Importe seulement d'empêcher la monarchie de dégénérer en tyrannie. Au Thorval, ce rôle est dévolu aux corps ancrés dans le réel (familles, communautés de métier, communautés paroissiales) et sont bien plus efficaces afin de tempérer le pouvoir royal que ne le serait aucune constitution ou suffrage universel. Nous ne pouvons que prier afin que les corps n'aient jamais le besoin de s'actionner, en cela, nous supplions Dieu afin que la Reine du Thorval estime toujours son pouvoir comme un suprême devoir envers Dieu et qu'elle continue de suivre les vertus nécessaires aux bons rois, en somme la prudence, la justice, l'équité, la grandeur d'âme, la magnanimité et la force de s'élever au dessus des désirs mondains de la volupté, des richesses, de la gloire et des honneurs. Un homme n'est jamais aussi glorieux qu'à genoux devant son Seigneur. Ne changez rien à votre personnalité, maintenez le cap, vous êtes un exemple parmi tous. Et c'est grâce à cela que votre pouvoir est affermi, que la paix, la tranquillité et l'ordre sont maintenus en ces terres et que tous peuvent vaquer à leurs travaux, à leurs devoirs et suivre leur destinée par la connaissance et l'amour de Dieu.
Que le Dieu Vivant vous emplisse de Ses Grâces,
Fait et daté en la Cathédrale Sankt Johannes à Adursted, le 23 novembre de l'an deux mille vingt trois
Mgr Henrik Benthe
-
Zaldora
[ve]Conseil de Sa Majesté
8 décembre 2023
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/17/1398520991-conseil-de-sa-majeste.png[/img][/center]
[...]
Kjetil Rieberholt : Majesté, nos amis Océaniens nous ont rapporté qu'une puissante flotte de guerre Tchoconalienne faisait route vers la Cabalie. Je ne sais pas ce qu'ils mijotent à nouveau, mais cela pourrait mettre le feu au poudre.
Alexander Christianssen : Mon conseil, Majesté, est de condamner cette potentielle aventure impérialiste de la Tchoconalie. Et si d'aventure l'Organisation des Nations Souveraines soutenait l'opération, dénoncer l'hypocrisie des nations membres qui violeraient de façon grossière l'article 17 de leur Charte.
Annabelle II : [hochement de tête] La Cabalie est une contrée imprégnée d'islam. Y intervenir est délicat, nous sommes réduits à réprouver les agissements. Cependant, si par aventure, il arrive que Tchoconalie et consort menacent l'Océania en son intégrité, nous brandirons les armes pour la défendre. Faites le bien comprendre à tous. Malgré nos considérables différences philosophiques, nous ne pouvons laisser l'Océania sombrer.
Alexander Christianssen : Vos désirs sont des ordres. Et, Majesté, il se passe des choses au Kirep. C'est la révolte gakiste. Les nationalistes perdent le contrôle du pays, le roi est absent, comme souvent depuis son retour. A l'évidence, il est prisonnier du système. Ces évènements ne sont pas très étonnants, voilà ce qui se produit quand un pays se borne au conservatisme au lieu d'opter, à notre image, pour la tradition solide et vivante. Les royaumes schlessois devraient prendre garde car pourraient être les prochains !
Annabelle II : Que va devenir la Foi ? Dieu sait que les nationalistes n'étaient pas parfaits mais au moins, les paroisses vivaient, les fidèles priaient, les catacombes se vidaient. Combien de martyrs sous le Gakisme ? Nous ne tolèrerons pas de nouvelles persécutions de l'athéisme militant, usez de toute votre influence afin que les horreurs antireligieuses ne se reproduisent plus, que la liberté de culte et l'intégrité physique des chrétiens soient respectés tel un privilège.
Le ministre acquiesça et s'en retourna à son ministre dans la capitale. La Reine demanda qu'on poursuive.
Svend Legensen : Le ministre de la santé a enquêté sur cette épidémie en Cérésie. La rage. Donc, des mesures particulières ont été prises pour protéger le royaume, et en premier lieu le Qabar.
Annabelle II : Avons-nous eu des cas cette année ?
Svend Legensen : Oui, Majesté. Cinq cas, cinq décès dans les pays de Vadgaard, Taarbæk et Ballerup. Trois morsures de renard, une de loup et une de chauve-souris.
Annabelle II : Et ne pouvons-nous rien afin d'au moins éviter que ces morsures entrainent la mort ?
Svend Legensen : Nous pouvons sensibiliser vos sujets exposés sur les gestes à pratiquer et l'urgence de consulter en cas de morsure d'un animal à risque. En outre, nous pouvons les inviter à plus de prudence durant les chasses, et à ne pas pénétrer dans les cavernes.
Annabelle II : Très bien. Monsieur Thomsen, avisez-nous sur la décroissance, s'il vous-plait.
Ulrich Thomsen : Oui, Majesté. Le gros du chantier est derrière nous. L'année prochaine sera celle de la conclusion. Le procédé s'est fait avec douceur, comme vous l'aviez exigé. Haha. Donc sur la question des sous, l'aménagement du territoire peut diminuer.
Erik Jakobsen : A ce propos, la réussite est imputable, indubitablement, à la réceptivité de vos sujets à l'égard de la doctrine de Sobriété Heureuse, à leur esprit proprement communautaire et à leur piété ardente. Le couvent, voici grosso-modo l'exemple vers lequel la société tend. C'est-à-dire une vie pieuse, communautaire, simple et laborieuse, mais ouverte sur le siècle.
Annabelle II : Merci à vous deux. Nous avons toujours été persuadée que ce n'était pas l'or qui faisait la richesse d'une nation, mais le travail passionnée de ses petites mains, la plume de ses artistes et la bonté de ses gens. Le développement des communautés est une excellente défense contre les pièges mondains et les mauvaises philosophies. Cependant, l'état de l'Église m'inquiète. Nous ne saisissons pas la décision du très Saint-Père. Sommes-nous au devant d'un délitement ? D'une fuite en avant ?
Erik Jakobsen : Vos peuples sont dans le même état d'esprit, sont surpris et inquiets à la fois. Un nombre non-négligeable redoute une certaine démagogie, une volonté de plaire... au monde. Nous devrions restés prudents. Les honneurs du siècle, c'est une tentation qui peut même toucher le Pape. Le "Qu'en dira-t-on" est une maladie contagieuse.
Ulrich Thomsen : Les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle, hein. Ca veut dire que l'Église peut perdre des batailles, mais pas la guerre contre Satan, hein. L'Église triomphera quand tout espoir semblera perdue, quand ses redoutables ennemis s'y attendront le moins, hein.
Annabelle II : Oui, exactement. Nous n'en sommes pas encore là mais vous dites vrai. Le Seigneur nous demande d'avoir entièrement confiance sur le triomphe finale.
Erik Jakobsen : Puisque nous en sommes au sujet Majesté, l'Église au Thorval a choisit de ne pas ordonner d'hommes mariés et se place en contradiction des décisions du Siège Apostolique.
Annabelle II : Ouvertement ?
Erik Jakobsen : Non, avec discrétion.
Annabelle II : Nous aurions préféré l'inverse. Mais, il est probablement plus sage d'agir ainsi. L'Église est libre de ses choix.
[...]
[HRP] Je ne mets pas de "Confidentiel" mais ça tombe sous le sens, hein. ^^[/ve]
8 décembre 2023
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/17/1398520991-conseil-de-sa-majeste.png[/img][/center]
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Kjetil Rieberholt : Majesté, nos amis Océaniens nous ont rapporté qu'une puissante flotte de guerre Tchoconalienne faisait route vers la Cabalie. Je ne sais pas ce qu'ils mijotent à nouveau, mais cela pourrait mettre le feu au poudre.
Alexander Christianssen : Mon conseil, Majesté, est de condamner cette potentielle aventure impérialiste de la Tchoconalie. Et si d'aventure l'Organisation des Nations Souveraines soutenait l'opération, dénoncer l'hypocrisie des nations membres qui violeraient de façon grossière l'article 17 de leur Charte.
Annabelle II : [hochement de tête] La Cabalie est une contrée imprégnée d'islam. Y intervenir est délicat, nous sommes réduits à réprouver les agissements. Cependant, si par aventure, il arrive que Tchoconalie et consort menacent l'Océania en son intégrité, nous brandirons les armes pour la défendre. Faites le bien comprendre à tous. Malgré nos considérables différences philosophiques, nous ne pouvons laisser l'Océania sombrer.
Alexander Christianssen : Vos désirs sont des ordres. Et, Majesté, il se passe des choses au Kirep. C'est la révolte gakiste. Les nationalistes perdent le contrôle du pays, le roi est absent, comme souvent depuis son retour. A l'évidence, il est prisonnier du système. Ces évènements ne sont pas très étonnants, voilà ce qui se produit quand un pays se borne au conservatisme au lieu d'opter, à notre image, pour la tradition solide et vivante. Les royaumes schlessois devraient prendre garde car pourraient être les prochains !
Annabelle II : Que va devenir la Foi ? Dieu sait que les nationalistes n'étaient pas parfaits mais au moins, les paroisses vivaient, les fidèles priaient, les catacombes se vidaient. Combien de martyrs sous le Gakisme ? Nous ne tolèrerons pas de nouvelles persécutions de l'athéisme militant, usez de toute votre influence afin que les horreurs antireligieuses ne se reproduisent plus, que la liberté de culte et l'intégrité physique des chrétiens soient respectés tel un privilège.
Le ministre acquiesça et s'en retourna à son ministre dans la capitale. La Reine demanda qu'on poursuive.
Svend Legensen : Le ministre de la santé a enquêté sur cette épidémie en Cérésie. La rage. Donc, des mesures particulières ont été prises pour protéger le royaume, et en premier lieu le Qabar.
Annabelle II : Avons-nous eu des cas cette année ?
Svend Legensen : Oui, Majesté. Cinq cas, cinq décès dans les pays de Vadgaard, Taarbæk et Ballerup. Trois morsures de renard, une de loup et une de chauve-souris.
Annabelle II : Et ne pouvons-nous rien afin d'au moins éviter que ces morsures entrainent la mort ?
Svend Legensen : Nous pouvons sensibiliser vos sujets exposés sur les gestes à pratiquer et l'urgence de consulter en cas de morsure d'un animal à risque. En outre, nous pouvons les inviter à plus de prudence durant les chasses, et à ne pas pénétrer dans les cavernes.
Annabelle II : Très bien. Monsieur Thomsen, avisez-nous sur la décroissance, s'il vous-plait.
Ulrich Thomsen : Oui, Majesté. Le gros du chantier est derrière nous. L'année prochaine sera celle de la conclusion. Le procédé s'est fait avec douceur, comme vous l'aviez exigé. Haha. Donc sur la question des sous, l'aménagement du territoire peut diminuer.
Erik Jakobsen : A ce propos, la réussite est imputable, indubitablement, à la réceptivité de vos sujets à l'égard de la doctrine de Sobriété Heureuse, à leur esprit proprement communautaire et à leur piété ardente. Le couvent, voici grosso-modo l'exemple vers lequel la société tend. C'est-à-dire une vie pieuse, communautaire, simple et laborieuse, mais ouverte sur le siècle.
Annabelle II : Merci à vous deux. Nous avons toujours été persuadée que ce n'était pas l'or qui faisait la richesse d'une nation, mais le travail passionnée de ses petites mains, la plume de ses artistes et la bonté de ses gens. Le développement des communautés est une excellente défense contre les pièges mondains et les mauvaises philosophies. Cependant, l'état de l'Église m'inquiète. Nous ne saisissons pas la décision du très Saint-Père. Sommes-nous au devant d'un délitement ? D'une fuite en avant ?
Erik Jakobsen : Vos peuples sont dans le même état d'esprit, sont surpris et inquiets à la fois. Un nombre non-négligeable redoute une certaine démagogie, une volonté de plaire... au monde. Nous devrions restés prudents. Les honneurs du siècle, c'est une tentation qui peut même toucher le Pape. Le "Qu'en dira-t-on" est une maladie contagieuse.
Ulrich Thomsen : Les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle, hein. Ca veut dire que l'Église peut perdre des batailles, mais pas la guerre contre Satan, hein. L'Église triomphera quand tout espoir semblera perdue, quand ses redoutables ennemis s'y attendront le moins, hein.
Annabelle II : Oui, exactement. Nous n'en sommes pas encore là mais vous dites vrai. Le Seigneur nous demande d'avoir entièrement confiance sur le triomphe finale.
Erik Jakobsen : Puisque nous en sommes au sujet Majesté, l'Église au Thorval a choisit de ne pas ordonner d'hommes mariés et se place en contradiction des décisions du Siège Apostolique.
Annabelle II : Ouvertement ?
Erik Jakobsen : Non, avec discrétion.
Annabelle II : Nous aurions préféré l'inverse. Mais, il est probablement plus sage d'agir ainsi. L'Église est libre de ses choix.
[...]
[HRP] Je ne mets pas de "Confidentiel" mais ça tombe sous le sens, hein. ^^[/ve]
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Zaldora
[ve]Conseil de Sa Majesté
16 avril 2024
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/17/1398520991-conseil-de-sa-majeste.png[/img][/center]
[...]
Erik Jakobsen : Majesté, je dois vous faire connaitre d'inquiétants évènements à Molnland. Depuis quelques temps, le comportement du Duc empire. Son gouvernement verserait peu à peu dans la tyrannie locale. Il se dit en outre que le duc aurait battu trois de ses servants et menacé de mort plusieurs arrières vassaux. Gens du peuple et petite noblesse vivent désormais dans la peur.
Claus Clausen : Molnland est, d'après mes informateurs, un feudataire frustré et à la loyauté douteuse. C'est le dépit sur ses chances de réussite qui l'empêche jusqu'ici de se rebeller contre le pouvoir royal.
Annabelle II : Encore lui... ! [soupire] Faites diligemment suivre une lettre au Duc de Molnland, l'informant de sa convocation à la Cour afin de répondre de ses agissements. Trois jours lui sont accordés pour s'y présenter, autrement, il sera considéré tel un ennemi de la Couronne et un traître au royaume.
Viliam Bendt : La dernière partie n'est-elle pas un peu sévère, Majesté ?
Annabelle II : Non, il faut faire ce qui est juste. Comme les vrais gentilshommes méritent bon traitement, la sévérité s'impose à l'égard de ceux qui manquent ce à quoi leur haute naissance les oblige. Un seigneur digne de ce nom est au service du peuple et protège les faibles. Il ne les bat pas et ne profite pas de sa position pour les dominer. Par ailleurs, le Duc dégénère les vertus de ses aïeux. Prochain sujet, s'il vous plait.
Kjetil Rieberholt : Oui, Majesté. Nos recherches concernant la destruction sécurisée de l'arsenal chimique n'avance pas. Nous pataugeons véritablement dans la marre.
Claus Clausen : Si je peux me permettre Majesté, il y a au Pelabssa des centaines d'acres de terrain irradiés qui ne demandent qu'à recevoir nos produits chimiques. Ces contrées sont mortes pour des siècles, pourquoi ne pas l'envisager ?
Annabelle II : Que de cynisme, Monsieur Clausen, que de cynisme... Hors de question.
Kjetil Rieberholt : Hum, reste l'hypothèse de sous-traiter l'anéantissement à une puissance étrangère.
Bent Klinte : [tapotant sur le Grand Livre du Trésor] Et la facture sera hors de prix. Puis-je ? [obtint l'approbation et vint déposer le livre, à la bonne page, près de la reine] Voyez, nos finances sont bonnes mais les réductions fiscales ont amenuisé notre marge de manœuvre. Nos estimations montrent que les sous-traitants étrangers exigeront une somme supérieure à ce que nous avons alloué à la tâche !
Annabelle II : Si tel est le cas, nous puiserons les deniers nécessaires dans le fond de réserve.
Bent Klinte : La caisse de réserve est réservée aux périodes de crise, Majesté. La destruction d'agent orange n'entre pas dans cette catégorie.
Annabelle II : Nous le savons bien, toutefois, à en croire le Connétable, nous n'avons pas le choix. Le fond a profité de juteuses entrées, année après année. Son intégrité ne sera pas remise en cause, à condition de ne pas en faire une habitude. [lançant un regard circulaire vis-à-vis du conseil]
Bent Klinte : [hochant la tête] Comme Sa Majesté décide. Vous trouverez en moi, l'Architrésorier, le gardien du bon sens financier. Soyez sûre qu'en ma présence, votre recommandation finale sera respectée. [retournant tranquillement à sa place]
Anders Magnussen : Majesté, puisque nous avons terminé sur le sujet, je désire vous entretenir sur les iles blanches. [signe approbateur] Merci, Majesté. Le ministère royal des affaires étrangères craint en effet que le Vosroskom ne soit tenté de jeter aux oubliettes les discussions relatives au partage de la souveraineté des iles. En revenant de son voyage diplomatique, messire Christianssen compte demander des nouvelles à la Rostovie. Aussi, je vous résume ce que le Thorval exigera pendant les futures négociations: le partage équitable des revenus pétroliers et gaziers, l'autorisation de pêcher dans les eaux blanches, l'autorisation de fonder des villages et enfin l'autorisation d'installer une base navale sur les cotes. En retour, le royaume aidera les rostovs à dépolluer les terres.
La suite des conversations dura un quart d'heure et on y mentionna un certain "Forum Alméran". A la fin, ministres, conseillers, maitre des espions et grands officiers quittèrent la pièce et le château. Quelques minutes plus tard, un diacre de l'Archevêque de Damsholte se présenta. Pendant une demi-heure, ce dernier compta à la Reine les avancements quant à l'édification de la cathédrale de Damsholte. L'homme d'église montra une flopée de plans, et résuma longuement ce qu'était prévu pour les vitraux, les chapiteaux, les tympans et d'autres décorations à l'intérieur, mais aussi à l'extérieur. Les meilleurs artistes et artisans y travailleront dans les prochains mois.[/ve]
16 avril 2024
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/17/1398520991-conseil-de-sa-majeste.png[/img][/center]
[...]
Erik Jakobsen : Majesté, je dois vous faire connaitre d'inquiétants évènements à Molnland. Depuis quelques temps, le comportement du Duc empire. Son gouvernement verserait peu à peu dans la tyrannie locale. Il se dit en outre que le duc aurait battu trois de ses servants et menacé de mort plusieurs arrières vassaux. Gens du peuple et petite noblesse vivent désormais dans la peur.
Claus Clausen : Molnland est, d'après mes informateurs, un feudataire frustré et à la loyauté douteuse. C'est le dépit sur ses chances de réussite qui l'empêche jusqu'ici de se rebeller contre le pouvoir royal.
Annabelle II : Encore lui... ! [soupire] Faites diligemment suivre une lettre au Duc de Molnland, l'informant de sa convocation à la Cour afin de répondre de ses agissements. Trois jours lui sont accordés pour s'y présenter, autrement, il sera considéré tel un ennemi de la Couronne et un traître au royaume.
Viliam Bendt : La dernière partie n'est-elle pas un peu sévère, Majesté ?
Annabelle II : Non, il faut faire ce qui est juste. Comme les vrais gentilshommes méritent bon traitement, la sévérité s'impose à l'égard de ceux qui manquent ce à quoi leur haute naissance les oblige. Un seigneur digne de ce nom est au service du peuple et protège les faibles. Il ne les bat pas et ne profite pas de sa position pour les dominer. Par ailleurs, le Duc dégénère les vertus de ses aïeux. Prochain sujet, s'il vous plait.
Kjetil Rieberholt : Oui, Majesté. Nos recherches concernant la destruction sécurisée de l'arsenal chimique n'avance pas. Nous pataugeons véritablement dans la marre.
Claus Clausen : Si je peux me permettre Majesté, il y a au Pelabssa des centaines d'acres de terrain irradiés qui ne demandent qu'à recevoir nos produits chimiques. Ces contrées sont mortes pour des siècles, pourquoi ne pas l'envisager ?
Annabelle II : Que de cynisme, Monsieur Clausen, que de cynisme... Hors de question.
Kjetil Rieberholt : Hum, reste l'hypothèse de sous-traiter l'anéantissement à une puissance étrangère.
Bent Klinte : [tapotant sur le Grand Livre du Trésor] Et la facture sera hors de prix. Puis-je ? [obtint l'approbation et vint déposer le livre, à la bonne page, près de la reine] Voyez, nos finances sont bonnes mais les réductions fiscales ont amenuisé notre marge de manœuvre. Nos estimations montrent que les sous-traitants étrangers exigeront une somme supérieure à ce que nous avons alloué à la tâche !
Annabelle II : Si tel est le cas, nous puiserons les deniers nécessaires dans le fond de réserve.
Bent Klinte : La caisse de réserve est réservée aux périodes de crise, Majesté. La destruction d'agent orange n'entre pas dans cette catégorie.
Annabelle II : Nous le savons bien, toutefois, à en croire le Connétable, nous n'avons pas le choix. Le fond a profité de juteuses entrées, année après année. Son intégrité ne sera pas remise en cause, à condition de ne pas en faire une habitude. [lançant un regard circulaire vis-à-vis du conseil]
Bent Klinte : [hochant la tête] Comme Sa Majesté décide. Vous trouverez en moi, l'Architrésorier, le gardien du bon sens financier. Soyez sûre qu'en ma présence, votre recommandation finale sera respectée. [retournant tranquillement à sa place]
Anders Magnussen : Majesté, puisque nous avons terminé sur le sujet, je désire vous entretenir sur les iles blanches. [signe approbateur] Merci, Majesté. Le ministère royal des affaires étrangères craint en effet que le Vosroskom ne soit tenté de jeter aux oubliettes les discussions relatives au partage de la souveraineté des iles. En revenant de son voyage diplomatique, messire Christianssen compte demander des nouvelles à la Rostovie. Aussi, je vous résume ce que le Thorval exigera pendant les futures négociations: le partage équitable des revenus pétroliers et gaziers, l'autorisation de pêcher dans les eaux blanches, l'autorisation de fonder des villages et enfin l'autorisation d'installer une base navale sur les cotes. En retour, le royaume aidera les rostovs à dépolluer les terres.
La suite des conversations dura un quart d'heure et on y mentionna un certain "Forum Alméran". A la fin, ministres, conseillers, maitre des espions et grands officiers quittèrent la pièce et le château. Quelques minutes plus tard, un diacre de l'Archevêque de Damsholte se présenta. Pendant une demi-heure, ce dernier compta à la Reine les avancements quant à l'édification de la cathédrale de Damsholte. L'homme d'église montra une flopée de plans, et résuma longuement ce qu'était prévu pour les vitraux, les chapiteaux, les tympans et d'autres décorations à l'intérieur, mais aussi à l'extérieur. Les meilleurs artistes et artisans y travailleront dans les prochains mois.[/ve]
-
Zaldora
[justify][ve]Bureau de Sa Majesté
(25 août 2024)
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/16/1397748413-bureau-de-sa-majeste.png[/img][/center]
L'attention de Sa Majesté était à un ouvrage qu'elle ne quittait plus des yeux depuis de longues minutes. D'autres livres figuraient sur les cotés qui ouverts, qui refermés, qui intactes, qui soulignés ou annotés au crayon. L'ensemble semblait traiter d'un seul et même sujet, d'aucuns venaient de la bibliothèque du château tandis que la majorité avait été dénichée au fin fond d'archives sises dans les terres de l'est du royaume. Ces lectures duraient depuis moins d'une semaine mais pouvaient prendre la matinée. La Reine s'adossa sur son siège, sortit quelques secondes du grimoire pour réfléchir... avant de noter sur un papier des instructions destinées au Grand Chambellan.[/justify]
[quote]
[ve][justify]Les livres venaient d'auteurs thorvaliens passés et présents, essayant de retranscrire au mieux ce que représentait l'âme rostove, si peu connue à l'étranger et même parmi le monde slave. La Reine avait découvert les fameux "Mir" qui lui plurent beaucoup.[/justify][/ve]
(25 août 2024)
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/16/1397748413-bureau-de-sa-majeste.png[/img][/center]
L'attention de Sa Majesté était à un ouvrage qu'elle ne quittait plus des yeux depuis de longues minutes. D'autres livres figuraient sur les cotés qui ouverts, qui refermés, qui intactes, qui soulignés ou annotés au crayon. L'ensemble semblait traiter d'un seul et même sujet, d'aucuns venaient de la bibliothèque du château tandis que la majorité avait été dénichée au fin fond d'archives sises dans les terres de l'est du royaume. Ces lectures duraient depuis moins d'une semaine mais pouvaient prendre la matinée. La Reine s'adossa sur son siège, sortit quelques secondes du grimoire pour réfléchir... avant de noter sur un papier des instructions destinées au Grand Chambellan.[/justify]
[quote]
- A notre Grand Chambellan,
[justify]Notre obsession à l'encontre d'un redressement du Saint Empire a de peu failli nous faire négliger un humus fertile pour les belles fleurs de la tradition. En notre conseil, la plupart considère le Schlessien tel un cas perdu ou désespéré. Et comme nous les comprenons ! Ce pessimisme est une nouvelle qui nous rassure sur la sincérité et les intentions des personnes nous entourant. Il ne faut en effet pas se leurrer, le peuple schlessois n'est pas du tout mûre, nous partons de très loin. Cependant, avec minutie, patience et persévérance digne des grands saints, nous ne doutons pas que nous saurons, un jour, infléchir le fatalisme et le renoncement de la pauvre nation germanique. Pour l'heure, notre regard devrait s'en détourner au bénéfice de l'Orient. Après maintes idéologies et souffrances, un peuple est prêt à se rappeler au bon souvenir de sa Foi, de ses traditions, de ses coutumes et de ses ancestrales communautés villageoises. Les Mir sont une émanation authentique et indéniable de l'Âme Rostove. La Rostovie est à la croisée des chemins et a une chance inestimable, à condition de faire le bon choix. Il est de notre devoir de la soutenir moralement et d'être à son chevet. A cet effet, les négociations autour des îles blanches ne devront créer aucune tension, ni aucun malaise et ne laisser aucun malentendu, ni paroles non-dites. Les Iles Blanches devront être le premier chapitre de relations enfin amicales et fraternelles entre le Thorval et la Rostovie.
Annabelle II, le 25 août 2024.[/justify]
[ve][justify]Les livres venaient d'auteurs thorvaliens passés et présents, essayant de retranscrire au mieux ce que représentait l'âme rostove, si peu connue à l'étranger et même parmi le monde slave. La Reine avait découvert les fameux "Mir" qui lui plurent beaucoup.[/justify][/ve]
-
Zaldora
[justify][ve]Bureau de Sa Majesté
(4 novembre 2024)
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/16/1397748413-bureau-de-sa-majeste.png[/img][/center]
L'entrée précédente relatait les évènements d'Hochburg et les disputes qui suivirent avec le Saint-Empire. Cela traduisait avec quelle irrégularité la Reine complétait son journal intime. Elle sautait la vie quotidienne pour n'y rédiger que les faits majeurs et marquants, assortis à chaque fois de ses réflexions personnelles. Y figurait la fondation de la Sainte Alliance et fatalement son abolition, l'épidémie du Viekovirus, la guerre des Supergrands, mais aussi des thèmes intérieurs comme la renaissance des communautés de métier. En cette matinée froide et maussade, la souveraine trouva le besoin d'y écrire.[/justify]
[quote]
(4 novembre 2024)
[center][img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/16/1397748413-bureau-de-sa-majeste.png[/img][/center]
L'entrée précédente relatait les évènements d'Hochburg et les disputes qui suivirent avec le Saint-Empire. Cela traduisait avec quelle irrégularité la Reine complétait son journal intime. Elle sautait la vie quotidienne pour n'y rédiger que les faits majeurs et marquants, assortis à chaque fois de ses réflexions personnelles. Y figurait la fondation de la Sainte Alliance et fatalement son abolition, l'épidémie du Viekovirus, la guerre des Supergrands, mais aussi des thèmes intérieurs comme la renaissance des communautés de métier. En cette matinée froide et maussade, la souveraine trouva le besoin d'y écrire.[/justify]
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[justify]Partout ou ils se trouvent, les libéraux se regroupent. Au même moment, les États de l'OPS s'époumonent pour maintenir le monde divisé et dans un état de tension permanent. Et pendant ce temps, la citadelle Chrétienté scrute, et scrute encore, toute désolée en sa base. Le Saint-Empire ne répond plus, sa réaction à Hochburg n'était-elle finalement que la dernière convulsion d'un modèle à bout de souffle et en fin de vie ? L'époque qui voyait en le Saint Empereur le porte-drapeau exclusif du monde Chrétien parait bel et bien révolue. Viktoria ceint la couronne impériale et jouit du prestige affairant mais son autorité morale n'est malheureusement plus qu'un tas de ruines. La question n'est pas de rivaliser avec le Saint-Empire mais de prendre la place qu'il a, au moins de facto, laissé vacante. Nos fondations sont bonnes, le profit n'est pas le but de notre économie strictement limitée par le cadre moral, les valeurs du Christ et de son Église pénètrent maisons et établissements publics, Foi et charité ne sont jamais séparées... ce n'est ni le capitalisme, ni le socialisme qui a court mais le Christianisme. Notre société est Chrétienne, pleinement, et semble suffisamment ancrée pour ne pas craindre les vents violents. Il est, de ce fait, grand temps pour le Thorval de saisir et de fièrement brandir l'étendard du Sacré-Cœur. Sans dignité impériale, sans position supérieure, sans rien. Nous rebâtirons la Chrétienté et foulerons au pied la loi du plus fort et la division au profit de la Charité. Seigneur, édifiez-moi..., guidez moi afin qu'à nul moment je ne m'éloigne de Votre service, et faites que le pourpre, la gloire terrestre et le prestige personnel demeurent ce qu'ils sont et doivent toujours être, une source de dégoût.
Annabelle, le 4 novembre 2024.[/justify]