Médias du Kirep
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Alexei
Naša Kirep !
Oslomeï : L'armée rejoint les insurgés
5 Décembre 2023
[img]http://www.lyoncapitale.fr/var/plain_site/storage/images/media/afp/des-chars-de-l-armee-ukrainienne-bloques-le-16-avril-2014-par-des-manifestants-pro-russes-a-kramatorsk/3088673-1-fre-FR/Des-chars-de-l-armee-ukrainienne-bloques-le-16-avril-2014-par-des-manifestants-pro-russes-a-Kramatorsk_univers-grande.jpg[/img]
Deux jours après l'interdiction officielle du Front d'Action pour l'Unité Prolétarienne (AFPJ) par l'Assemblée du Peuple, entraînant l'exclusion des 199 députés du mouvements suivis par une dizaine d'autres provenant d'autres partis, la contestation gagne encore et toujours en ampleur. Après Pregrada, Ophrone, Koman, Vuzvushen et Vitocha, c'est désormais la ville côtière d'Oslomeï, à presque cent kilomètres d'Ophrone, qui se rebelle contre le régime, avec environ 50 000 manifestants dans la rue, réclamant ouvertement la chute du "tyran" Marinko Salkanović et la condamnation de Bogoljub II, souverain de ce Royaume du Kirep en pleine ébullition. Oslomeï, comptant énormément d'érudits et d'intellectuels s'est ainsi transformée en champ de bataille érigé de barricades et creusé de tranchées, des drapeaux écarlates de l'AFPJ honnie et même de la RPDPK flottant de toutes parts, avec par endroits des violences spectaculaires. Cela fait plus d'une semaine que les villes ne reçoivent plus aucun ravitaillement des campagnes et ce, vue la démographie kirépienne, rend la situation intenable pour le plus grand nombre, des supermarchés et des réserves ont été pillés par des manifestants armés, bilan : une dizaine de morts et une centaine de blessés pour le pouvoir royal.
La contestation, depuis le début, n'a cessé de rallier les masses, commençant par les paysans, les ouvriers, les intellectuels et même l'armée où le détachement d'Oslomeï a lancé un ultimatum au maire de la ville : "quittez la ville ou vous serez arrêté". L'armée, qui ne s'était pas manifestée en 2021, joue désormais un rôle prépondérant dans cette véritable insurrection : la radio locale d'Oslomeï a été prise d'assaut par des soldats lourdement armés, on estime qu'une douzaine de personnes auraient été tuées, désormais, la petite radio d'Oslomeï émet des messages appelant à l'insurrection et à l'union du prolétariat ainsi qu'au retour de Vliduj Gak. Des véritables scènes de guérilla urbaine ont même été observées dans la ville avec des soldats s'attaquant à la police royale, cette dernière incapable de répliquer, a du déposer les armes. Ce cas de désertion massif de l'Armée Nationale Kirépienne n'est pas isolé, bien au contraire : les soldats de Pregrada ont depuis longtemps repeints le drapeau de la RPDPK sur leurs chars qui restent toutefois inutilisés, des cas similaires ont également été observés à Mitrovica, toutefois, ils semblent plus rares ailleurs. L'Etat-major suprême de l'Armée Nationale Kirépienne a désavouée ces unités "véritables traîtresses à la patrie et à leur devoir [...] l'armée se doit de demeurer apolitique" a déclaré le porte-paroles du Ministère de la Défense.
Mais qu'en est-il du pouvoir royal ? Celui-ci semble en plein désarroi, aucune nouvelle de Marinko Salkanović, qui ne s'est pas encore exprimé officiellement sur ces violences, depuis plus de deux jours, sa fuite semble impossible du fait de la prise de quasi tous les aérodromes d'Ophrone, de même, aucun vol n'a été enregistré à l'aéroport international Marinko Ier de la capitale. La capitale est d'ailleurs elle-même baignée d'une violence rare, quelques unités de l'armée extrémistes ont même tiré sur des insurgés en représailles à la trahison de leurs comparses à Oslomeï et Pregrada, la situation semble stagner et aucun décompte officiel des victimes n'est encore établi. L'étranger a vivement fait savoir son soutien à ce que les manifestants qualifient de "Seconde Révolution Kirépienne", d'immenses manifestations de soutien ont été organisées en Union des Républiques Communistes Makarannes, en Hokkaïdo ainsi qu'en Tchoconalie, l'URCM a d'ailleurs envoyé ses plus plates amitiés à l'AFPJ récemment dissous, cette décision a été raillée par le secrétaire-général du parti, Vladislav Dragana, qui a déclaré "cette loi-fantoche, purement contraire à la démocratie soi-disant en place au Kirep, instaurée par nos vaillants dirigeants, n'est que la preuve de la perte de confiance totale de ces-derniers en la victoire du révisionnisme sur notre patrie [...] Que le parti du prolétariat kirépien soit officiel ou officieux, rien ne change, la lutte continue et cette insulte à la démocratie nous a donné encore plus foi en notre mouvement. Gloire au Kirep libre et communiste. Gloire à la Révolution prolétarienne".
Oslomeï : L'armée rejoint les insurgés
5 Décembre 2023
[img]http://www.lyoncapitale.fr/var/plain_site/storage/images/media/afp/des-chars-de-l-armee-ukrainienne-bloques-le-16-avril-2014-par-des-manifestants-pro-russes-a-kramatorsk/3088673-1-fre-FR/Des-chars-de-l-armee-ukrainienne-bloques-le-16-avril-2014-par-des-manifestants-pro-russes-a-Kramatorsk_univers-grande.jpg[/img]
Deux jours après l'interdiction officielle du Front d'Action pour l'Unité Prolétarienne (AFPJ) par l'Assemblée du Peuple, entraînant l'exclusion des 199 députés du mouvements suivis par une dizaine d'autres provenant d'autres partis, la contestation gagne encore et toujours en ampleur. Après Pregrada, Ophrone, Koman, Vuzvushen et Vitocha, c'est désormais la ville côtière d'Oslomeï, à presque cent kilomètres d'Ophrone, qui se rebelle contre le régime, avec environ 50 000 manifestants dans la rue, réclamant ouvertement la chute du "tyran" Marinko Salkanović et la condamnation de Bogoljub II, souverain de ce Royaume du Kirep en pleine ébullition. Oslomeï, comptant énormément d'érudits et d'intellectuels s'est ainsi transformée en champ de bataille érigé de barricades et creusé de tranchées, des drapeaux écarlates de l'AFPJ honnie et même de la RPDPK flottant de toutes parts, avec par endroits des violences spectaculaires. Cela fait plus d'une semaine que les villes ne reçoivent plus aucun ravitaillement des campagnes et ce, vue la démographie kirépienne, rend la situation intenable pour le plus grand nombre, des supermarchés et des réserves ont été pillés par des manifestants armés, bilan : une dizaine de morts et une centaine de blessés pour le pouvoir royal.
La contestation, depuis le début, n'a cessé de rallier les masses, commençant par les paysans, les ouvriers, les intellectuels et même l'armée où le détachement d'Oslomeï a lancé un ultimatum au maire de la ville : "quittez la ville ou vous serez arrêté". L'armée, qui ne s'était pas manifestée en 2021, joue désormais un rôle prépondérant dans cette véritable insurrection : la radio locale d'Oslomeï a été prise d'assaut par des soldats lourdement armés, on estime qu'une douzaine de personnes auraient été tuées, désormais, la petite radio d'Oslomeï émet des messages appelant à l'insurrection et à l'union du prolétariat ainsi qu'au retour de Vliduj Gak. Des véritables scènes de guérilla urbaine ont même été observées dans la ville avec des soldats s'attaquant à la police royale, cette dernière incapable de répliquer, a du déposer les armes. Ce cas de désertion massif de l'Armée Nationale Kirépienne n'est pas isolé, bien au contraire : les soldats de Pregrada ont depuis longtemps repeints le drapeau de la RPDPK sur leurs chars qui restent toutefois inutilisés, des cas similaires ont également été observés à Mitrovica, toutefois, ils semblent plus rares ailleurs. L'Etat-major suprême de l'Armée Nationale Kirépienne a désavouée ces unités "véritables traîtresses à la patrie et à leur devoir [...] l'armée se doit de demeurer apolitique" a déclaré le porte-paroles du Ministère de la Défense.
Mais qu'en est-il du pouvoir royal ? Celui-ci semble en plein désarroi, aucune nouvelle de Marinko Salkanović, qui ne s'est pas encore exprimé officiellement sur ces violences, depuis plus de deux jours, sa fuite semble impossible du fait de la prise de quasi tous les aérodromes d'Ophrone, de même, aucun vol n'a été enregistré à l'aéroport international Marinko Ier de la capitale. La capitale est d'ailleurs elle-même baignée d'une violence rare, quelques unités de l'armée extrémistes ont même tiré sur des insurgés en représailles à la trahison de leurs comparses à Oslomeï et Pregrada, la situation semble stagner et aucun décompte officiel des victimes n'est encore établi. L'étranger a vivement fait savoir son soutien à ce que les manifestants qualifient de "Seconde Révolution Kirépienne", d'immenses manifestations de soutien ont été organisées en Union des Républiques Communistes Makarannes, en Hokkaïdo ainsi qu'en Tchoconalie, l'URCM a d'ailleurs envoyé ses plus plates amitiés à l'AFPJ récemment dissous, cette décision a été raillée par le secrétaire-général du parti, Vladislav Dragana, qui a déclaré "cette loi-fantoche, purement contraire à la démocratie soi-disant en place au Kirep, instaurée par nos vaillants dirigeants, n'est que la preuve de la perte de confiance totale de ces-derniers en la victoire du révisionnisme sur notre patrie [...] Que le parti du prolétariat kirépien soit officiel ou officieux, rien ne change, la lutte continue et cette insulte à la démocratie nous a donné encore plus foi en notre mouvement. Gloire au Kirep libre et communiste. Gloire à la Révolution prolétarienne".
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Alexei
Naša Kirep !
Marinko Salkanović sort de son silence
7 Décembre 2023
[img]http://pannonrtv.com/web/wp-content/uploads/2013/12/53_pasztor.jpg[/img]
Resté dans le mutisme le plus total depuis le début de la contestation lancée par l'AFPJ désormais dissoute, Marinko Salkanović, chef du Conseil National Kirépien est le premier dirigeant démocratique du Kirep. La quarantaine, il est Nihjove (serbe) et s'est beaucoup engagé pour le Pesak et son rattachement au Kirep. Aujourd'hui, il s'est adressé au peuple kirépien depuis les sous-sols du Palais Marinko Ier, ex-Palais de la Révolution, qui semble être le dernier lieu contrôlé par le pouvoir kirépien.
[quote]Mes chers compatriotes, kirépiens comme pésakiens,
Bonjour, doux Kirep.
Je m'adresse aujourd'hui à toi car un grand Mal te frappe, toi, notre pays depuis plusieurs jours. Le Kirep, probablement le pays le plus puissant d'Alméra-oriental -après la Rostovie-, berceau d'une grande civilisation et carrefour incontournable du commerce mondial vit depuis plus de deux ans, sous une démocratie qui, soyons francs, a fait ses preuves. Les élections législatives se sont passées sans les moindres pressions et corruptions pour les candidats : bien au contraire. Nous avons toujours tendu la main à l'AFPJ qui est même arrivé beaucoup en tête durant ces élections, sans aucune animosité. Le parti s'inscrivait même comme un pilier de la démocratie kirépienne, dans la mesure où il représentait l'ancien régime et le communisme, il était donc plus qu'essentiel qu'il participe à ces élections et encore plus à la vie politique de notre beau pays. Aujourd'hui, l'appel à la révolution lancé par l'AFPJ nous apparaît clairement comme une trahison sournoise lancée par ceux qui se disaient "non-extrémistes". J'ignore quelle folie a poussé ces gens à se lever comme tel contre un système qui leur a pourtant ouvert grand les bras, permettant au parti de laver l'idéologie gakiste de tous les crimes dont elle était tachée. Mais désormais, derrière un parti qui apparaissait comme raisonnable, sûr et avant tout démocratique, se cache en fait un démon prêt à re-frapper le Kirep comme il l'a fait durant trois décennies.
J'aimerais discuter avec vous du début de cette "révolution", je vous prie. D'après ce qui a été compris par le plus grand nombre, la crise est d'abord venue des campagnes où, disait-on, les paysans "mourraient de faim". Alors comment expliquez-vous le fait que des "morts de faim" aient pu tant unir leur forme contre un seul et même système ? Comment leur est venu ce sens de l'organisation si poussé ? Tellement poussé que la police n'a rien pu faire pour les arrêter, encore une fois si poussé que les ouvriers les ont suivi dans la foulée ? Il n'y a pas la moindre explication "rationnelle" à cela, chers kirépiens. C'est l'AFPJ qui est derrière tout cela, qui a préparé cette révolte de longues dates en feignant l'union de toutes les classes, pour combattre un système qui n'a même pas eu le temps de faire ses preuves dans tous les domaines. Le peuple kirépien, momentanément désabusé a du, dans une tentative inespérée de demander au gouvernement plus de changements, tomber sous le charme des communistes-gakistes et de leur camaraderie, de leurs soupes populaires gratuites, des médicaments gratuitement mis à disposition. Ou alors serait-ce que les Kirépiens soient tous des agents dormants communistes qui auraient renversé Gak dans le dessein de le remettre au pouvoir ? La première hypothèse paraît la plus probante et même si je n'ai plus aucune voix politique, car la crise est allée à un point de non-retour, j'implore les derniers véritables kirépiens, qui croient en la liberté, en la démocratie : de faire cesser ces violences intenables. Tout le monde devrait se retrouver autour d'une table afin de parler ouvertement de ses maux avec le pouvoir et dans le but de trouver, tous ensembles, une solution à ceux-ci.
Car tout problème à une solution.
Pour la liberté et la démocratie.
Marinko Salkanović, chef de l'Etat du Royaume du Kirep et du Conseil National Kirépien.[/quote]
Ce discours a été retransmis sur tous les médias encore sous contrôle du pouvoir royal dans le pays, dont 50 à 60% des villes seraient acquises ou touchées par la révolte.
Marinko Salkanović sort de son silence
7 Décembre 2023
[img]http://pannonrtv.com/web/wp-content/uploads/2013/12/53_pasztor.jpg[/img]
Resté dans le mutisme le plus total depuis le début de la contestation lancée par l'AFPJ désormais dissoute, Marinko Salkanović, chef du Conseil National Kirépien est le premier dirigeant démocratique du Kirep. La quarantaine, il est Nihjove (serbe) et s'est beaucoup engagé pour le Pesak et son rattachement au Kirep. Aujourd'hui, il s'est adressé au peuple kirépien depuis les sous-sols du Palais Marinko Ier, ex-Palais de la Révolution, qui semble être le dernier lieu contrôlé par le pouvoir kirépien.
[quote]Mes chers compatriotes, kirépiens comme pésakiens,
Bonjour, doux Kirep.
Je m'adresse aujourd'hui à toi car un grand Mal te frappe, toi, notre pays depuis plusieurs jours. Le Kirep, probablement le pays le plus puissant d'Alméra-oriental -après la Rostovie-, berceau d'une grande civilisation et carrefour incontournable du commerce mondial vit depuis plus de deux ans, sous une démocratie qui, soyons francs, a fait ses preuves. Les élections législatives se sont passées sans les moindres pressions et corruptions pour les candidats : bien au contraire. Nous avons toujours tendu la main à l'AFPJ qui est même arrivé beaucoup en tête durant ces élections, sans aucune animosité. Le parti s'inscrivait même comme un pilier de la démocratie kirépienne, dans la mesure où il représentait l'ancien régime et le communisme, il était donc plus qu'essentiel qu'il participe à ces élections et encore plus à la vie politique de notre beau pays. Aujourd'hui, l'appel à la révolution lancé par l'AFPJ nous apparaît clairement comme une trahison sournoise lancée par ceux qui se disaient "non-extrémistes". J'ignore quelle folie a poussé ces gens à se lever comme tel contre un système qui leur a pourtant ouvert grand les bras, permettant au parti de laver l'idéologie gakiste de tous les crimes dont elle était tachée. Mais désormais, derrière un parti qui apparaissait comme raisonnable, sûr et avant tout démocratique, se cache en fait un démon prêt à re-frapper le Kirep comme il l'a fait durant trois décennies.
J'aimerais discuter avec vous du début de cette "révolution", je vous prie. D'après ce qui a été compris par le plus grand nombre, la crise est d'abord venue des campagnes où, disait-on, les paysans "mourraient de faim". Alors comment expliquez-vous le fait que des "morts de faim" aient pu tant unir leur forme contre un seul et même système ? Comment leur est venu ce sens de l'organisation si poussé ? Tellement poussé que la police n'a rien pu faire pour les arrêter, encore une fois si poussé que les ouvriers les ont suivi dans la foulée ? Il n'y a pas la moindre explication "rationnelle" à cela, chers kirépiens. C'est l'AFPJ qui est derrière tout cela, qui a préparé cette révolte de longues dates en feignant l'union de toutes les classes, pour combattre un système qui n'a même pas eu le temps de faire ses preuves dans tous les domaines. Le peuple kirépien, momentanément désabusé a du, dans une tentative inespérée de demander au gouvernement plus de changements, tomber sous le charme des communistes-gakistes et de leur camaraderie, de leurs soupes populaires gratuites, des médicaments gratuitement mis à disposition. Ou alors serait-ce que les Kirépiens soient tous des agents dormants communistes qui auraient renversé Gak dans le dessein de le remettre au pouvoir ? La première hypothèse paraît la plus probante et même si je n'ai plus aucune voix politique, car la crise est allée à un point de non-retour, j'implore les derniers véritables kirépiens, qui croient en la liberté, en la démocratie : de faire cesser ces violences intenables. Tout le monde devrait se retrouver autour d'une table afin de parler ouvertement de ses maux avec le pouvoir et dans le but de trouver, tous ensembles, une solution à ceux-ci.
Car tout problème à une solution.
Pour la liberté et la démocratie.
Marinko Salkanović, chef de l'Etat du Royaume du Kirep et du Conseil National Kirépien.[/quote]
Ce discours a été retransmis sur tous les médias encore sous contrôle du pouvoir royal dans le pays, dont 50 à 60% des villes seraient acquises ou touchées par la révolte.
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Alexei
Naša Kirep !
L'Assemblée du Peuple tombe !
10 Décembre 2023
[img]http://www.lexpress.fr/pictures/1229/629481_heurts-entre-manifestants-bulgares-et-policiers-anti-emeutes-le-23-juillet-2013-devant-le-parlement-assiege-a-sofia.jpg[/img]
L'Assemblée du Peuple, symbole du pouvoir législatif et démocratique kirépien, basé à Ophrone et ayant également servi sous la période gakiste, ayant d'ailleurs conservé le même nom, tombe.
Après un véritable "combat" acharné entre l'armée royaliste, les manifestants soutenus par une branche de l'armée kirépienne disssidente -se faisant appeler sous son ancien nom d'"Armée Populaire du Kirep"-, les insurgés l'ont finalement emporté mais en comptant une centaine de morts et de blessés. La "bataille du Parlement" qui avait commencé presque dès le début de la contestation à Ophrone a commencé par de simples jets de pierres sur l'édifice plus que stratégique et symbolique pour le Kirep, durant les jours suivants, les effectifs de l'armée et de la police royale ont presque doublé, permettant encore aux députés de faire passer quelques lois et mesures, telles que l'interdiction de l'AFPJ. Depuis cette date, à partir du 6 décembre plus précisément, les affrontements se sont multipliés et ont fortement gagné en ampleur, pour finalement atteindre leur paroxysme dans la nuit d'hier où "l'Armée Populaire Kirépienne", à l'aide de snipers et de nombreuses tactiques de guerre urbaine apprises à l'entraînement, a finalement fait irruption dans le palais alors que celui-ci se trouvait en pleine séance, "dans le but d'émettre l'arrestation de Vliduj Gak", disait-on. La prise du palais a été fêtée partout chez les insurgés qui ont retransmis cette "victoire" dans les médias et radios qu'ils contrôlent. Vladislav Dragana, chef de l'AFPJ déchu, s'est rendu sur place et a prononcé un discours de victoire, celui-ci a pu être enregistré.
"Chers camarades ! Je peux vous annoncer que la victoire est nôtre !
Aujourd'hui est tombé, sous les pierres de la Révolution et de la volonté du peuple kirépien, l'un des derniers symboles du pouvoir oligarchique, corrompu et dictatorial qui se croit légitime pour gouverner le Kirep ! Cette assemblée, haut-symbole de "l'ancien-Kirep" comme du nouveau, ayant abrité jusqu'en 2021 les représentants populaires de tous les Kirépiens, de chaque homme, chaque femme et chaque enfant, lâchement chassés durant cette même année par les pseudo-révolutionnaires royalistes, en réalité commandés par l'étranger. Et en particulier par la lâche Union du Jeekim ! Organisation insignifiante de par ses échecs cuisants, à la fois en Tcherkessie et au Finnherland, de par son anti-communisme ridicule et de sa capacité à provoquer des crises qu'elle ne gagne jamais, cette Union du Jeekim, et plus particulièrement le Liethuviska, a qualifié notre mouvement de "coup d'Etat établit par une minorité". Êtes-vous une minorité ? Je vois, dans les rangs du changement, des hommes, des femmes, des adolescents, des chômeurs, des vieillards, des soldats, des médecins, des universitaires, des avocats, des ouvriers, des paysans et même des députés ! Est-ce que notre mouvement est minoritaire ?
Non ! Nous ne sommes pas minoritaires car nous sommes le Kirep, le Kirep du pain et du travail, le Kirep du logement et des soins gratuits, le Kirep de l'amitié entre les peuples, le Kirep de l'industrie, le Kirep de la paysannerie, en ce jour, nous sommes tout, camarade ! Nous sommes le Kirep et rien ne pourra nous désunir face à l'oppression, les Kirépiens ont pris leur avenir en main depuis maintenant deux semaines, deux semaines coûteuses pour la dictature de Marinko Salkanović et du gâteux Bogoljub II, deux semaines coûteuses pour le révisionnisme petit-bourgeois qu'ils tent(ai)ent d'imposer aux Kirépiens ! Désormais, le Kirep a choisi son camp, que ce soit avec ou sans le camarade Gak, nous prendrons notre destin en main, nos frères tcherkesses avaient compris depuis le début ce qu'une monarchie tyrannique impliquait, nous ne les avons pas écouté et nous avons souffert. Pesak est tombé lui aussi dans les affres du capitalisme-révisionniste pan-Jeekimois, mais Pesak est une terre de tradition, de paysannerie et d'industrie et cela, jamais les mégalomanes idiots et petit-bourgeois de l'Union du Jeekim ne pourront l'admettre ni même le comprendre.
Par ce jour, le symbole de la dictature pseudo-démocratique qui nous enchaînait vient de tomber grâce à toutes les couches sociales du Kirep qui a encore l'espoir de devenir grand, socialiste et souverain ! Vive le Kirep libre ! Vive le Kirep socialiste ! Vive le Kirep des travailleurs.
Ce discours, encore plus diffusé que celui de Marinko Salkanović a fait sensation auprès des Kirépiens qui se languissent toujours de Vliduj Gak, comme en témoigne Amela, une ouvrière d'Oslomeï : "Marinko Salkanović s'est montré incapable de nourrir son propre peuple. Je ne suis pas gakiste, mais Vliduj Gak est la seule solution pour sortir notre pays de la crise". Cela prouve l'attachement des masses au "tyran rouge" qui n'a toujours montré signe de vie. Il habiterait dans une maison de campagne aux environs de Provjilski d'après certaines sources mais personne ne sait exactement où il s'y trouve. Provjilski qui s'est d'ailleurs ralliée massivement au mouvement, ville fortement militaire et empreinte du règne de Gak et abritant l'Etat-major Suprême kirépien est en effet tombée dans la révolte, une partie non-négligeable de l'armée s'y serait mutinée, dont une division entière d'après certains observateurs, et aurait prise 3/4 des zones de production de matériel militaire tandis que le Quartier-général de l'Armée Nationale Kirépienne serait encore sous très bonne garde (des militaires aguerris, loyaux et tirant à vue...), ces mêmes dispositions ont été prises à Ophrone dans les derniers lieux du pouvoir.
L'Assemblée du Peuple tombe !
10 Décembre 2023
[img]http://www.lexpress.fr/pictures/1229/629481_heurts-entre-manifestants-bulgares-et-policiers-anti-emeutes-le-23-juillet-2013-devant-le-parlement-assiege-a-sofia.jpg[/img]
L'Assemblée du Peuple, symbole du pouvoir législatif et démocratique kirépien, basé à Ophrone et ayant également servi sous la période gakiste, ayant d'ailleurs conservé le même nom, tombe.
Après un véritable "combat" acharné entre l'armée royaliste, les manifestants soutenus par une branche de l'armée kirépienne disssidente -se faisant appeler sous son ancien nom d'"Armée Populaire du Kirep"-, les insurgés l'ont finalement emporté mais en comptant une centaine de morts et de blessés. La "bataille du Parlement" qui avait commencé presque dès le début de la contestation à Ophrone a commencé par de simples jets de pierres sur l'édifice plus que stratégique et symbolique pour le Kirep, durant les jours suivants, les effectifs de l'armée et de la police royale ont presque doublé, permettant encore aux députés de faire passer quelques lois et mesures, telles que l'interdiction de l'AFPJ. Depuis cette date, à partir du 6 décembre plus précisément, les affrontements se sont multipliés et ont fortement gagné en ampleur, pour finalement atteindre leur paroxysme dans la nuit d'hier où "l'Armée Populaire Kirépienne", à l'aide de snipers et de nombreuses tactiques de guerre urbaine apprises à l'entraînement, a finalement fait irruption dans le palais alors que celui-ci se trouvait en pleine séance, "dans le but d'émettre l'arrestation de Vliduj Gak", disait-on. La prise du palais a été fêtée partout chez les insurgés qui ont retransmis cette "victoire" dans les médias et radios qu'ils contrôlent. Vladislav Dragana, chef de l'AFPJ déchu, s'est rendu sur place et a prononcé un discours de victoire, celui-ci a pu être enregistré.
"Chers camarades ! Je peux vous annoncer que la victoire est nôtre !
Aujourd'hui est tombé, sous les pierres de la Révolution et de la volonté du peuple kirépien, l'un des derniers symboles du pouvoir oligarchique, corrompu et dictatorial qui se croit légitime pour gouverner le Kirep ! Cette assemblée, haut-symbole de "l'ancien-Kirep" comme du nouveau, ayant abrité jusqu'en 2021 les représentants populaires de tous les Kirépiens, de chaque homme, chaque femme et chaque enfant, lâchement chassés durant cette même année par les pseudo-révolutionnaires royalistes, en réalité commandés par l'étranger. Et en particulier par la lâche Union du Jeekim ! Organisation insignifiante de par ses échecs cuisants, à la fois en Tcherkessie et au Finnherland, de par son anti-communisme ridicule et de sa capacité à provoquer des crises qu'elle ne gagne jamais, cette Union du Jeekim, et plus particulièrement le Liethuviska, a qualifié notre mouvement de "coup d'Etat établit par une minorité". Êtes-vous une minorité ? Je vois, dans les rangs du changement, des hommes, des femmes, des adolescents, des chômeurs, des vieillards, des soldats, des médecins, des universitaires, des avocats, des ouvriers, des paysans et même des députés ! Est-ce que notre mouvement est minoritaire ?
Non ! Nous ne sommes pas minoritaires car nous sommes le Kirep, le Kirep du pain et du travail, le Kirep du logement et des soins gratuits, le Kirep de l'amitié entre les peuples, le Kirep de l'industrie, le Kirep de la paysannerie, en ce jour, nous sommes tout, camarade ! Nous sommes le Kirep et rien ne pourra nous désunir face à l'oppression, les Kirépiens ont pris leur avenir en main depuis maintenant deux semaines, deux semaines coûteuses pour la dictature de Marinko Salkanović et du gâteux Bogoljub II, deux semaines coûteuses pour le révisionnisme petit-bourgeois qu'ils tent(ai)ent d'imposer aux Kirépiens ! Désormais, le Kirep a choisi son camp, que ce soit avec ou sans le camarade Gak, nous prendrons notre destin en main, nos frères tcherkesses avaient compris depuis le début ce qu'une monarchie tyrannique impliquait, nous ne les avons pas écouté et nous avons souffert. Pesak est tombé lui aussi dans les affres du capitalisme-révisionniste pan-Jeekimois, mais Pesak est une terre de tradition, de paysannerie et d'industrie et cela, jamais les mégalomanes idiots et petit-bourgeois de l'Union du Jeekim ne pourront l'admettre ni même le comprendre.
Par ce jour, le symbole de la dictature pseudo-démocratique qui nous enchaînait vient de tomber grâce à toutes les couches sociales du Kirep qui a encore l'espoir de devenir grand, socialiste et souverain ! Vive le Kirep libre ! Vive le Kirep socialiste ! Vive le Kirep des travailleurs.
Ce discours, encore plus diffusé que celui de Marinko Salkanović a fait sensation auprès des Kirépiens qui se languissent toujours de Vliduj Gak, comme en témoigne Amela, une ouvrière d'Oslomeï : "Marinko Salkanović s'est montré incapable de nourrir son propre peuple. Je ne suis pas gakiste, mais Vliduj Gak est la seule solution pour sortir notre pays de la crise". Cela prouve l'attachement des masses au "tyran rouge" qui n'a toujours montré signe de vie. Il habiterait dans une maison de campagne aux environs de Provjilski d'après certaines sources mais personne ne sait exactement où il s'y trouve. Provjilski qui s'est d'ailleurs ralliée massivement au mouvement, ville fortement militaire et empreinte du règne de Gak et abritant l'Etat-major Suprême kirépien est en effet tombée dans la révolte, une partie non-négligeable de l'armée s'y serait mutinée, dont une division entière d'après certains observateurs, et aurait prise 3/4 des zones de production de matériel militaire tandis que le Quartier-général de l'Armée Nationale Kirépienne serait encore sous très bonne garde (des militaires aguerris, loyaux et tirant à vue...), ces mêmes dispositions ont été prises à Ophrone dans les derniers lieux du pouvoir.
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Alexei
Naša Kirep !
Marinko Salkanović annonce sa démission
16 Décembre 2023
[img]http://www.eliznik.org.uk/RomaniaViews/bucuresti/buc_palace.jpg[/img]
"C'est avec le coeur lourd que je viens annoncer aux Kirépiens et aux Kirépiennes ma démission. Je n'ai visiblement pas été à la hauteur des attentes populaires et j'en suis profondément désolé [...]". Telle est la dernière phrase de l'ultime discours de Marinko Salkanović, chef de l'Etat kirépien, président de l'UNS et dirigeant du Conseil National Kirépien. Plus de deux semaines après le début d'une violente contestation qui a ébranlé au plus profond de lui-même l'éphémère pouvoir kirépien ayant succédé au règne de Vliduj Gak. Débutée dans les campagnes par les paysans, majoritairement demeurés gakistes, s'étant mis en grève, privant ainsi l'approvisionnement en vivres des villes majeures kirépiennes, poussant la population à réagir. Si celle-ci condamnait les communistes au début, elle s'est vite ralliée à la révolte devant l'incapacité du gouvernement à résoudre la crise. Outre les communistes, nous pouvons trouver d'autres courants plus minoritaires au sein de la contestation, telles que les libéraux-démocrates d'Ebrevac ayant refusé de se ranger derrière Vliduj Gak. Ou encore les anarchistes de Mauzk et bien d'autres mouvements. Toutefois, ce sont les gakistes, clairement majoritaires, qui s'imposent partout, parfois par la force comme le rapportent des témoins, et si le Kirep existe encore comme "Royaume du Kirep", les portes du Palais Marinko Ier ont été ouvertes pour les dernières minutes du régime, symbolisées par le discours de Marinko Salkanović, signe de grande émotion pour les Kirépiens. Ce discours est retransmis en exclusivité dans ce journal :
[quote]Cher et doux Kirep,
Pays de mon enfance, pays des blés, de l'industrie, du progrès... du socialisme. Lorsque tu m'as vu naître, le socialisme était déjà là, un socialisme que j'admirais par dessus tout, avec l'unité de tous, sans la faim, sans la peur, sans la haine. Tu as bien changé depuis. Dès les années 2010, je ne t'ai plus reconnu, ta persécution des minorités, tes destructions de notre culture. C'était insupportable, je t'ai fui durant des années, des années terribles où pour moi, le mot "socialisme" a perdu toute sa signification originelle. Je suis revenu pour toi, quelques années plus tard en aidant le peuple du Pesak a faire valoir ses droits : du pain et autant de liberté que les Kirépiens sans xénophobie, le mal qui t'a rongé durant ces années terribles, allant à l'encontre même du fait que le Kirep est uni, mais profondément multiethnique. Au terme de cette révolution, je t'ai chéri, ton peuple m'a désigné comme chef alors que tu étais en pleine crise économique, que le pain manquait et que la haine était de retour. Et ça, le peuple me l'a fait comprendre. Au début, je voulais rester passif, ne pas bouger de crainte de déclencher une révolte de grande ampleur.
Et puis finalement, tout le monde m'a lâché et dans des épisodes dramatiques, mes derniers fidèles ont tenté d'endiguer la volonté de ton peuple, avec la force. Je ne pouvais tolérer de voir les drapeaux écarlates de cet ancien régime qui t'avait fait tant de mal. Néanmoins, j'ai en effet failli. Je n'ai pas su redresser le pays de la crise, bien au contraire. C'était soit le nationalisme, soit le gakisme. Le nationalisme l'a emporté au début avant d'être encore une fois écrasé par le gakisme. J'ai toutefois compris une chose durant ces tragiques événements : peut-être que Vladislav Dragana a raison. Le Kirep possède une âme socialiste en lui. Nous sommes presque tous nés sous un pouvoir socialiste, nous ne pouvons en faire une critique objective. Que nous est-il arrivé ? Pourquoi avons-nous failli ? En 2021, la royauté semblait bien accueillie. Aujourd'hui, Bogoljub II n'a fait que ce qu'il était capable de faire : fuir une nouvelle fois. Je ne peux vous dire où il se cache. Mais un roi ne pouvant assumer sa défaite ne mérite pas de gouverner. Moi aussi, je n'ai plus le droit de te gouverner, Kirep. Car ton peuple m'a chassé et si celui-ci veut m'emprisonner, ce n'est pas grave. Seuls les Kirépiens doivent avoir le choix, comme celui de leur gouvernement.
Ainsi, je vois des drapeaux rouges flotter de toutes parts. Je sais que dès mon départ, le Kirep reprendra le nom de République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. Je sais qu'un homme fort réussira à redresser notre pays de la crise. Je sais que le Kirep a encore des années de gloire et de puissance devant lui. Je ne peux lui en priver pendant plus longtemps. Néanmoins, j'aimerais que les gakistes de l'AFPJ respectent le programme de leur parti et se rendent compte des erreurs qu'ils ont produites par le passé : à savoir, le retour au communisme des années 1990 et le respect des cultures et des minorités kirépiennes. C'est tout ce que je vous demande. Pour Pesak, l'archipel restera fidèle à la couronne, c'est une certitude. Je demande donc au futur pouvoir kirépien de ne pas envahir ces îles par la force, ce serait inutile et trop de Kirépiens se sont déjà entre-tués. Ne basculez pas aussi dans le fanatisme le plus total. "Le Kirep est la religion des Kirépiens", retenez-bien cette devise qui est la notre. Je peux d'ores et déjà affirmé que je soutiendrais de toutes mes forces le nouveau pouvoir kirépien si il respecte ces petites conditions qui sont, de toute façon, un minimum je pense.
Enfin, je viens venir au but même de ce discours et je ne vais pas m'interposer plus longtemps pour mon gouvernement qui a échoué. C'est avec le coeur lourd que je viens annoncer aux Kirépiens et aux Kirépiennes ma démission. Je n'ai visiblement pas été à la hauteur des attentes populaires et j'en suis profondément désolé. Je vous annonce, en outre, que l'UNS est dissoute ainsi que le Conseil National Kirépien que je dirigeais. Maintenant, l'avenir du Kirep est entre les mains des révolutionnaires.
Vive le Kirep libre et souverain.
Marinko Salkanović, chef de l'Etat du Royaume du Kirep, dirigeant de l'UNS et président du Conseil National Kirépien[/quote]
Après ce discours émouvant, le désormais ex-chef de l'Etat kirépien a été, à la surprise générale, applaudit par les dissidents. "C'est exactement le geste que nous attendions" cite l'un d'eux en applaudissant. Vladislav Dragana, ancien chef de l'AFPJ dissoute a salué le courage de l'homme et a lui-même émit un cours discours alors que les forces armées kirépiennes loyalistes abandonnaient leur poste aux abords du palais ainsi que dans tout le pays où la "reddition" a été globalement très acceptée. À la suite du discours de l'homme au fait de la rébellion, les révoltés massés autour du Palais Nova Spenkejem ont scandé dans un plébiscite général le nom de Vliduj Gak.
----
Vliduj Gak sort de son silence
17 Décembre 2023
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/33/HOD%C5%BDA_druh%C3%A1_m%C3%ADza.jpg/250px-HOD%C5%BDA_druh%C3%A1_m%C3%ADza.jpg[/img]
Depuis le début de la contestation, le nom de Vliduj Gak avait été sur toutes les lèvres et dans tous les esprits. Si l'ex-dirigeant de la RPDPK n'avait jamais participé à la Révolution, il avait indirectement motivé la contestation qui espérait son retour. Aujourd'hui, c'est chose faite. Après la nouvelle de la démission de Marinko Salkanović et sous un plébiscite général devant le Palais Nova Spenkejem désormais abandonné par le régime royaliste, Vliduj Gak a fait son retour face à une foule en délire. Aucun discours n'a été formulé pour le moment par l'homme mais il semble qu'il fasse l'unanimité pour re-gouverner le Kirep. Notre journal a sondé 100 des révoltés tous bords confondus et plus de 90% estiment que Vliduj Gak est le seul légitime pour gouverner le pays.
Quoi qu'il en soit, après quelques mots lâchés à la foule, le révolutionnaire s'est entretenu avec Vladislav Dragana et divers autres membres influents de l'ex-SZAP au sein du Palais Nova Spenkejem d'où il a promis une déclaration officielle pour le lendemain. Il parlerait également à Marinko Salkanović dans le but d'éclaircir certains points et voir comment se passera la transition politique. Si rien n'est officiel, pour le moment, il semble manifestement que Vliduj Gak va reprendre sa place de président du Kirep.
Ailleurs dans le pays
- Comme en 2021, Alexey Nikita a été chargé de créer un Comité Militaire de Sûreté Publique, cette fois-ci avec les généraux ralliés à la révolution (au nombre de huit) dans le but d'assurer l'ordre et la sécurité durant la transition politique qui débutera demain. L'Assemblée du Peuple est entièrement dissoutes tout comme les autres partis politiques. La presse est de nouveau contrôlée.
- Le Comité a appelé à la libération de toutes les personnes incarcérées durant la révolution et à la formation de tribunaux populaires dans le but de juger les criminels de tous bords pendant la révolution.
- La police et ce qui reste de l'armée se sont finalement ralliées au Comité et au futur pouvoir kirépien.
Marinko Salkanović annonce sa démission
16 Décembre 2023
[img]http://www.eliznik.org.uk/RomaniaViews/bucuresti/buc_palace.jpg[/img]
"C'est avec le coeur lourd que je viens annoncer aux Kirépiens et aux Kirépiennes ma démission. Je n'ai visiblement pas été à la hauteur des attentes populaires et j'en suis profondément désolé [...]". Telle est la dernière phrase de l'ultime discours de Marinko Salkanović, chef de l'Etat kirépien, président de l'UNS et dirigeant du Conseil National Kirépien. Plus de deux semaines après le début d'une violente contestation qui a ébranlé au plus profond de lui-même l'éphémère pouvoir kirépien ayant succédé au règne de Vliduj Gak. Débutée dans les campagnes par les paysans, majoritairement demeurés gakistes, s'étant mis en grève, privant ainsi l'approvisionnement en vivres des villes majeures kirépiennes, poussant la population à réagir. Si celle-ci condamnait les communistes au début, elle s'est vite ralliée à la révolte devant l'incapacité du gouvernement à résoudre la crise. Outre les communistes, nous pouvons trouver d'autres courants plus minoritaires au sein de la contestation, telles que les libéraux-démocrates d'Ebrevac ayant refusé de se ranger derrière Vliduj Gak. Ou encore les anarchistes de Mauzk et bien d'autres mouvements. Toutefois, ce sont les gakistes, clairement majoritaires, qui s'imposent partout, parfois par la force comme le rapportent des témoins, et si le Kirep existe encore comme "Royaume du Kirep", les portes du Palais Marinko Ier ont été ouvertes pour les dernières minutes du régime, symbolisées par le discours de Marinko Salkanović, signe de grande émotion pour les Kirépiens. Ce discours est retransmis en exclusivité dans ce journal :
[quote]Cher et doux Kirep,
Pays de mon enfance, pays des blés, de l'industrie, du progrès... du socialisme. Lorsque tu m'as vu naître, le socialisme était déjà là, un socialisme que j'admirais par dessus tout, avec l'unité de tous, sans la faim, sans la peur, sans la haine. Tu as bien changé depuis. Dès les années 2010, je ne t'ai plus reconnu, ta persécution des minorités, tes destructions de notre culture. C'était insupportable, je t'ai fui durant des années, des années terribles où pour moi, le mot "socialisme" a perdu toute sa signification originelle. Je suis revenu pour toi, quelques années plus tard en aidant le peuple du Pesak a faire valoir ses droits : du pain et autant de liberté que les Kirépiens sans xénophobie, le mal qui t'a rongé durant ces années terribles, allant à l'encontre même du fait que le Kirep est uni, mais profondément multiethnique. Au terme de cette révolution, je t'ai chéri, ton peuple m'a désigné comme chef alors que tu étais en pleine crise économique, que le pain manquait et que la haine était de retour. Et ça, le peuple me l'a fait comprendre. Au début, je voulais rester passif, ne pas bouger de crainte de déclencher une révolte de grande ampleur.
Et puis finalement, tout le monde m'a lâché et dans des épisodes dramatiques, mes derniers fidèles ont tenté d'endiguer la volonté de ton peuple, avec la force. Je ne pouvais tolérer de voir les drapeaux écarlates de cet ancien régime qui t'avait fait tant de mal. Néanmoins, j'ai en effet failli. Je n'ai pas su redresser le pays de la crise, bien au contraire. C'était soit le nationalisme, soit le gakisme. Le nationalisme l'a emporté au début avant d'être encore une fois écrasé par le gakisme. J'ai toutefois compris une chose durant ces tragiques événements : peut-être que Vladislav Dragana a raison. Le Kirep possède une âme socialiste en lui. Nous sommes presque tous nés sous un pouvoir socialiste, nous ne pouvons en faire une critique objective. Que nous est-il arrivé ? Pourquoi avons-nous failli ? En 2021, la royauté semblait bien accueillie. Aujourd'hui, Bogoljub II n'a fait que ce qu'il était capable de faire : fuir une nouvelle fois. Je ne peux vous dire où il se cache. Mais un roi ne pouvant assumer sa défaite ne mérite pas de gouverner. Moi aussi, je n'ai plus le droit de te gouverner, Kirep. Car ton peuple m'a chassé et si celui-ci veut m'emprisonner, ce n'est pas grave. Seuls les Kirépiens doivent avoir le choix, comme celui de leur gouvernement.
Ainsi, je vois des drapeaux rouges flotter de toutes parts. Je sais que dès mon départ, le Kirep reprendra le nom de République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. Je sais qu'un homme fort réussira à redresser notre pays de la crise. Je sais que le Kirep a encore des années de gloire et de puissance devant lui. Je ne peux lui en priver pendant plus longtemps. Néanmoins, j'aimerais que les gakistes de l'AFPJ respectent le programme de leur parti et se rendent compte des erreurs qu'ils ont produites par le passé : à savoir, le retour au communisme des années 1990 et le respect des cultures et des minorités kirépiennes. C'est tout ce que je vous demande. Pour Pesak, l'archipel restera fidèle à la couronne, c'est une certitude. Je demande donc au futur pouvoir kirépien de ne pas envahir ces îles par la force, ce serait inutile et trop de Kirépiens se sont déjà entre-tués. Ne basculez pas aussi dans le fanatisme le plus total. "Le Kirep est la religion des Kirépiens", retenez-bien cette devise qui est la notre. Je peux d'ores et déjà affirmé que je soutiendrais de toutes mes forces le nouveau pouvoir kirépien si il respecte ces petites conditions qui sont, de toute façon, un minimum je pense.
Enfin, je viens venir au but même de ce discours et je ne vais pas m'interposer plus longtemps pour mon gouvernement qui a échoué. C'est avec le coeur lourd que je viens annoncer aux Kirépiens et aux Kirépiennes ma démission. Je n'ai visiblement pas été à la hauteur des attentes populaires et j'en suis profondément désolé. Je vous annonce, en outre, que l'UNS est dissoute ainsi que le Conseil National Kirépien que je dirigeais. Maintenant, l'avenir du Kirep est entre les mains des révolutionnaires.
Vive le Kirep libre et souverain.
Marinko Salkanović, chef de l'Etat du Royaume du Kirep, dirigeant de l'UNS et président du Conseil National Kirépien[/quote]
Après ce discours émouvant, le désormais ex-chef de l'Etat kirépien a été, à la surprise générale, applaudit par les dissidents. "C'est exactement le geste que nous attendions" cite l'un d'eux en applaudissant. Vladislav Dragana, ancien chef de l'AFPJ dissoute a salué le courage de l'homme et a lui-même émit un cours discours alors que les forces armées kirépiennes loyalistes abandonnaient leur poste aux abords du palais ainsi que dans tout le pays où la "reddition" a été globalement très acceptée. À la suite du discours de l'homme au fait de la rébellion, les révoltés massés autour du Palais Nova Spenkejem ont scandé dans un plébiscite général le nom de Vliduj Gak.
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Vliduj Gak sort de son silence
17 Décembre 2023
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/33/HOD%C5%BDA_druh%C3%A1_m%C3%ADza.jpg/250px-HOD%C5%BDA_druh%C3%A1_m%C3%ADza.jpg[/img]
Depuis le début de la contestation, le nom de Vliduj Gak avait été sur toutes les lèvres et dans tous les esprits. Si l'ex-dirigeant de la RPDPK n'avait jamais participé à la Révolution, il avait indirectement motivé la contestation qui espérait son retour. Aujourd'hui, c'est chose faite. Après la nouvelle de la démission de Marinko Salkanović et sous un plébiscite général devant le Palais Nova Spenkejem désormais abandonné par le régime royaliste, Vliduj Gak a fait son retour face à une foule en délire. Aucun discours n'a été formulé pour le moment par l'homme mais il semble qu'il fasse l'unanimité pour re-gouverner le Kirep. Notre journal a sondé 100 des révoltés tous bords confondus et plus de 90% estiment que Vliduj Gak est le seul légitime pour gouverner le pays.
Quoi qu'il en soit, après quelques mots lâchés à la foule, le révolutionnaire s'est entretenu avec Vladislav Dragana et divers autres membres influents de l'ex-SZAP au sein du Palais Nova Spenkejem d'où il a promis une déclaration officielle pour le lendemain. Il parlerait également à Marinko Salkanović dans le but d'éclaircir certains points et voir comment se passera la transition politique. Si rien n'est officiel, pour le moment, il semble manifestement que Vliduj Gak va reprendre sa place de président du Kirep.
Ailleurs dans le pays
- Comme en 2021, Alexey Nikita a été chargé de créer un Comité Militaire de Sûreté Publique, cette fois-ci avec les généraux ralliés à la révolution (au nombre de huit) dans le but d'assurer l'ordre et la sécurité durant la transition politique qui débutera demain. L'Assemblée du Peuple est entièrement dissoutes tout comme les autres partis politiques. La presse est de nouveau contrôlée.
- Le Comité a appelé à la libération de toutes les personnes incarcérées durant la révolution et à la formation de tribunaux populaires dans le but de juger les criminels de tous bords pendant la révolution.
- La police et ce qui reste de l'armée se sont finalement ralliées au Comité et au futur pouvoir kirépien.
-
Alexei
Naša Kirep !
Discours de Vliduj Gak
18 Décembre 2023
[img]http://www.austriancenter.com/wp-content/uploads/2013/03/Corbis-BE020704.jpg[/img]
[quote]Chers concitoyens, camarades du Kirep libre et souverain,
Cela fait des jours et des jours que mon nom est scandé par une foule en délire. Cela fait des jours et des jours que mon buste plane sur un fond rouge au-dessus des masses. Et cela fait des jours que du sang kirépien coule en mon nom.
Je manque au Kirep, et les Kirépiens me manquent. Mais je tenais à vous annoncer, que même avec toute la légitimité offerte par mon peuple, jamais je ne pourrais le gouverner une fois de plus, premièrement car je suis beaucoup trop vieux pour cela, malgré ce que mon apparence laisse paraître, je ne pense plus avoir l'énergie et le mental nécessaire pour gouverner une si grande puissance qu'est le Kirep. Je sais, il y a la crise qui frappe chacun d'entre vous, mais je n'ai pas été incapable de la résoudre en 2021, je ne pourrai pas la résoudre en 2023 et 2024. Là encore, c'est le Pesak qui est l'épicentre du problème, me direz-vous. Pesak qui a choisi de se re-déclarer indépendant, indépendance que je reconnais, mais peut-être pas les nouvelles autorités qui vont succéder. Et si le problème était venu de moi, de nous ? C'est plus que plausible ; les années 2015-2020 ont été désastreuses pour moi et le Kirep. Mes partisans qui ont voulu appliquer parfaitement à la lettre le socialisme, que je défends, se sont égarés jusqu'à ruiner la culture kirépienne et pésakienne, ces mêmes Pesakiens en subissent encore le traumatisme à l'heure actuelle.
Le Pesak s'est déclaré indépendant hier, lors de mon retour, ils ont raison. C'est moi qui ai été le noyau de ce problème et je continue à l'être. Voila pourquoi, très chers camarades kirépiens, je vous annonce que, malgré vos appels, je ne peux reprendre la direction de ce pays magnifique qu'est le nôtre. Après tout, dans "RPDPK" le "D" signifie "Démocratique". Est-ce démocratique de lâcher le pouvoir puis de le reprendre ? Non. Derrière nous, il y a toute une génération de jeunes socialistes, désireux d'oeuvrer pour le bien de leur pays. C'est cette génération qui doit passer la première, elle seule peut redonner ses lettres de noblesse au Kirep, elle seule saura arranger le problème et si la perte de Pesak semble être un cauchemar qui ne fait que recommencer, cela signifie que les élites pésakiennes sont soit très soucieuses de leur population. Soit, parfaitement irresponsables et contrôlées par l'étranger comme nous pouvons le soupçonner, mais l'heure n'est pas aux suspicions mal placées. Elle est au renouveau pour le Kirep, un renouveau qui saura allié nationalisme et socialisme, un renouveau que je ne peux incarner. La démocratie kirépienne ne peut être exercée par un vieil homme comme moi, cette démocratie, je peux vous l'assurer qu'elle vivra.
Néanmoins, ce ne sera pas une démocratie telle que nous la connaissons en Shawiricie, au Danmaya ou en Menovie. Ces démocraties-là sont dangereuses pour le peuple. Notre démocratie est celle de la vérité et de la liberté, la stohocratie agit dans notre démocratie. C'est d'ailleurs par ce procédé que le nouveau président kirépien a été élu parmi les candidats aptes à diriger notre belle nation. Ce président, je ne peux encore vous dire son nom, mais je peux vous garantir qu'il vient du peuple et qu'il agira en son nom comme en le nom du Kirep. Lorsque vous connaîtrez son identité, je ne serai plus là, à Ophrone, je laisserai l'Histoire suivre son cours et j'empêcherai au Kirep et au Pesak de connaître de nouveau mes erreurs.
Je vous remercie.
Vliduj Gak, ancien Grand-secrétaire du Peuple de la RPDPK[/quote]
Discours de Vliduj Gak
18 Décembre 2023
[img]http://www.austriancenter.com/wp-content/uploads/2013/03/Corbis-BE020704.jpg[/img]
[quote]Chers concitoyens, camarades du Kirep libre et souverain,
Cela fait des jours et des jours que mon nom est scandé par une foule en délire. Cela fait des jours et des jours que mon buste plane sur un fond rouge au-dessus des masses. Et cela fait des jours que du sang kirépien coule en mon nom.
Je manque au Kirep, et les Kirépiens me manquent. Mais je tenais à vous annoncer, que même avec toute la légitimité offerte par mon peuple, jamais je ne pourrais le gouverner une fois de plus, premièrement car je suis beaucoup trop vieux pour cela, malgré ce que mon apparence laisse paraître, je ne pense plus avoir l'énergie et le mental nécessaire pour gouverner une si grande puissance qu'est le Kirep. Je sais, il y a la crise qui frappe chacun d'entre vous, mais je n'ai pas été incapable de la résoudre en 2021, je ne pourrai pas la résoudre en 2023 et 2024. Là encore, c'est le Pesak qui est l'épicentre du problème, me direz-vous. Pesak qui a choisi de se re-déclarer indépendant, indépendance que je reconnais, mais peut-être pas les nouvelles autorités qui vont succéder. Et si le problème était venu de moi, de nous ? C'est plus que plausible ; les années 2015-2020 ont été désastreuses pour moi et le Kirep. Mes partisans qui ont voulu appliquer parfaitement à la lettre le socialisme, que je défends, se sont égarés jusqu'à ruiner la culture kirépienne et pésakienne, ces mêmes Pesakiens en subissent encore le traumatisme à l'heure actuelle.
Le Pesak s'est déclaré indépendant hier, lors de mon retour, ils ont raison. C'est moi qui ai été le noyau de ce problème et je continue à l'être. Voila pourquoi, très chers camarades kirépiens, je vous annonce que, malgré vos appels, je ne peux reprendre la direction de ce pays magnifique qu'est le nôtre. Après tout, dans "RPDPK" le "D" signifie "Démocratique". Est-ce démocratique de lâcher le pouvoir puis de le reprendre ? Non. Derrière nous, il y a toute une génération de jeunes socialistes, désireux d'oeuvrer pour le bien de leur pays. C'est cette génération qui doit passer la première, elle seule peut redonner ses lettres de noblesse au Kirep, elle seule saura arranger le problème et si la perte de Pesak semble être un cauchemar qui ne fait que recommencer, cela signifie que les élites pésakiennes sont soit très soucieuses de leur population. Soit, parfaitement irresponsables et contrôlées par l'étranger comme nous pouvons le soupçonner, mais l'heure n'est pas aux suspicions mal placées. Elle est au renouveau pour le Kirep, un renouveau qui saura allié nationalisme et socialisme, un renouveau que je ne peux incarner. La démocratie kirépienne ne peut être exercée par un vieil homme comme moi, cette démocratie, je peux vous l'assurer qu'elle vivra.
Néanmoins, ce ne sera pas une démocratie telle que nous la connaissons en Shawiricie, au Danmaya ou en Menovie. Ces démocraties-là sont dangereuses pour le peuple. Notre démocratie est celle de la vérité et de la liberté, la stohocratie agit dans notre démocratie. C'est d'ailleurs par ce procédé que le nouveau président kirépien a été élu parmi les candidats aptes à diriger notre belle nation. Ce président, je ne peux encore vous dire son nom, mais je peux vous garantir qu'il vient du peuple et qu'il agira en son nom comme en le nom du Kirep. Lorsque vous connaîtrez son identité, je ne serai plus là, à Ophrone, je laisserai l'Histoire suivre son cours et j'empêcherai au Kirep et au Pesak de connaître de nouveau mes erreurs.
Je vous remercie.
Vliduj Gak, ancien Grand-secrétaire du Peuple de la RPDPK[/quote]
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Alexei
Kirep Rouge !
Franjo Tadac, président du Kirep !
22 Décembre 2023
[img]http://www.s9.com/images/portraits/5296_Ceausescu-Nicolae.jpg[/img]
Quatre jours après le discours du regretté camarade Gak, stipulant qu'il ne dirigerait pas le Kirep mais que le nom de son président serait dévoilé dans quelques temps, nous savons désormais officiellement que c'est Franjo Tadac, autrefois un haut-membre du SZAP, commissaire à la culture et aux divertissements, et chef de file de la Révolution à Vuzvushen et Vitocha, il y a encore moins d'un mois. Après une cérémonie grandieuse, face à la statue de Vliduj Gak à Ophrone, les drapeaux ont été mis en berne et l'hymne a été scandé par toute la foule qui se réjouissait d'avoir un président issu du peuple qui avait les mêmes objectifs qu'eux : à savoir, le redressement du Kirep, avec ou sans Pesak, bien qu'énormément de la population soit attachée à ces îles. Une foule de plus de vingt-milles personnes était donc rassemblée face au Palais de la Révolution où le président Tadac a prononcé son discours d'investiture, preuve que la "minorité révolutionnaire qui dirige le Kirep" comme l'affirment les médias étrangers est une idée absurde et surtout une idiotie grossière. Pendant la cérémonie, tous les haut-dignitaires de l'AFPJ et de l'ex-SZAP étaient présents, tels que Vliduj Gak, Andreï Krsti, Lazar Milutin, Ranko Milomir et bien d'autres, dont Alexey Nikita, le nouveau chef, très populaire de la Surigimi, chargé de défendre les intérêts du Kirep partout dans le monde.
Après un défilé de la puissante armée kirépienne en l'honneur du nouveau Grand-secrétaire du Peuple, qui endosse ainsi la fonction de premier-secrétaire de l'AFPJ, le camarade-leader Tadac a annoncé sa volonté forte de refaire du Kirep la puissance qu'il était avant ses deux révolutions et la perte "grotesque" de Pesak. Si la perte de l'archipel avait indigné en 2021, c'est la même chose aujourd'hui. Sauf que l'indignation est cette fois braquée en direction de ces îles. "Je ne comprends, pas les Pésakiens parlent la même langue que nous, ont les mêmes coutumes, les mêmes religions et continuent de vouloir se sentir indépendant" comme l'exprime si justement une mère de famille kirépienne. Outre le Pesak, Franjo Tadac compte bien s'attaquer aux moeurs "qui ont tendu à changer durant la période royaliste" dit-il. C'est en effet le cas, avec l'ouverture des maisons-closes, bien que réservées aux Kirépiens et que les femmes soient étrangères, demeure une mesure immorale poussant à l'infidélité et reniant les valeurs de la famille qu'un Kirep moralisateur se doit de porter. Outre les moeurs, l'industrie est visée. Le camarade Tadac indique vouloir mettre en oeuvre tous les moyens pour relancer l'industrie lourde, dont nous fumes si fiers auparavant, qui compose une partie énorme de notre économie.
Internationalement, la politique du camarade-leader demeure tout de même peu claire et peu décidée. "Avant de nous ouvrir aux autres marchés de ce monde ; à savoir l'URCM, la CESS, la FROPT ou encore le continent barebjalien et même le Raksasa, nous devons régler tous les problèmes internes qui nous tourmentent" a-t-il déclaré. La position du Kirep, tant de Salkanović que celui de Gak a toujours été une neutralité et un isolationnisme quasi-absolu. Cette doctrine diplomatique ne semble plus être d'actualité à l'heure qu'il est, et comme les événements l'ont démontré, le Kirep ne peut pas vivre seul éternellement. "C'est ainsi que nous devons nous tourner vers les nations-soeurs qui nous ont toujours soutenu, ainsi que les nations qui semblent avoir le même point de vue que nous, malgré les divergences idéologiques qui pourraient exister", dixit encore le camarade-président. De même, le Kirep acceptera de négocier avec toutes les nations de ce monde "mais se retrouvera plus hermétique envers certains pays qu'avec d'autres". Ici, sont visés les pays de l'Union du Jeekim et de l'Assemblée des Etats fiémançaise qui souhaitent manifestement broyer les intérêts kirépiens.
La liste du gouvernement a également été publiée à la suite de ce discours, nous vous la faisons partager ci-dessous :
Chef du gouvernement : Vladislav Dragana
Commissaire de la Culture, de l'Education et de la Formation du Prolétariat, des Divertissements, de la Propagande, des Constructions Publiques et de l'Art National : Ranko Milumir
Commissaire de l'Economie : Šaip Grinaver
Commissaire l'Industrie militaire : Lazar Milutin
Commissaire des affaires étrangères : Anei Zeća
Commissaire de l'Agriculture : Dragomir Ivanec
Commissaire de la Santé : Kažimir Stolar
Commissaire de l'Intérieur : Andreï Krsti
Franjo Tadac, président du Kirep !
22 Décembre 2023
[img]http://www.s9.com/images/portraits/5296_Ceausescu-Nicolae.jpg[/img]
Quatre jours après le discours du regretté camarade Gak, stipulant qu'il ne dirigerait pas le Kirep mais que le nom de son président serait dévoilé dans quelques temps, nous savons désormais officiellement que c'est Franjo Tadac, autrefois un haut-membre du SZAP, commissaire à la culture et aux divertissements, et chef de file de la Révolution à Vuzvushen et Vitocha, il y a encore moins d'un mois. Après une cérémonie grandieuse, face à la statue de Vliduj Gak à Ophrone, les drapeaux ont été mis en berne et l'hymne a été scandé par toute la foule qui se réjouissait d'avoir un président issu du peuple qui avait les mêmes objectifs qu'eux : à savoir, le redressement du Kirep, avec ou sans Pesak, bien qu'énormément de la population soit attachée à ces îles. Une foule de plus de vingt-milles personnes était donc rassemblée face au Palais de la Révolution où le président Tadac a prononcé son discours d'investiture, preuve que la "minorité révolutionnaire qui dirige le Kirep" comme l'affirment les médias étrangers est une idée absurde et surtout une idiotie grossière. Pendant la cérémonie, tous les haut-dignitaires de l'AFPJ et de l'ex-SZAP étaient présents, tels que Vliduj Gak, Andreï Krsti, Lazar Milutin, Ranko Milomir et bien d'autres, dont Alexey Nikita, le nouveau chef, très populaire de la Surigimi, chargé de défendre les intérêts du Kirep partout dans le monde.
Après un défilé de la puissante armée kirépienne en l'honneur du nouveau Grand-secrétaire du Peuple, qui endosse ainsi la fonction de premier-secrétaire de l'AFPJ, le camarade-leader Tadac a annoncé sa volonté forte de refaire du Kirep la puissance qu'il était avant ses deux révolutions et la perte "grotesque" de Pesak. Si la perte de l'archipel avait indigné en 2021, c'est la même chose aujourd'hui. Sauf que l'indignation est cette fois braquée en direction de ces îles. "Je ne comprends, pas les Pésakiens parlent la même langue que nous, ont les mêmes coutumes, les mêmes religions et continuent de vouloir se sentir indépendant" comme l'exprime si justement une mère de famille kirépienne. Outre le Pesak, Franjo Tadac compte bien s'attaquer aux moeurs "qui ont tendu à changer durant la période royaliste" dit-il. C'est en effet le cas, avec l'ouverture des maisons-closes, bien que réservées aux Kirépiens et que les femmes soient étrangères, demeure une mesure immorale poussant à l'infidélité et reniant les valeurs de la famille qu'un Kirep moralisateur se doit de porter. Outre les moeurs, l'industrie est visée. Le camarade Tadac indique vouloir mettre en oeuvre tous les moyens pour relancer l'industrie lourde, dont nous fumes si fiers auparavant, qui compose une partie énorme de notre économie.
Internationalement, la politique du camarade-leader demeure tout de même peu claire et peu décidée. "Avant de nous ouvrir aux autres marchés de ce monde ; à savoir l'URCM, la CESS, la FROPT ou encore le continent barebjalien et même le Raksasa, nous devons régler tous les problèmes internes qui nous tourmentent" a-t-il déclaré. La position du Kirep, tant de Salkanović que celui de Gak a toujours été une neutralité et un isolationnisme quasi-absolu. Cette doctrine diplomatique ne semble plus être d'actualité à l'heure qu'il est, et comme les événements l'ont démontré, le Kirep ne peut pas vivre seul éternellement. "C'est ainsi que nous devons nous tourner vers les nations-soeurs qui nous ont toujours soutenu, ainsi que les nations qui semblent avoir le même point de vue que nous, malgré les divergences idéologiques qui pourraient exister", dixit encore le camarade-président. De même, le Kirep acceptera de négocier avec toutes les nations de ce monde "mais se retrouvera plus hermétique envers certains pays qu'avec d'autres". Ici, sont visés les pays de l'Union du Jeekim et de l'Assemblée des Etats fiémançaise qui souhaitent manifestement broyer les intérêts kirépiens.
La liste du gouvernement a également été publiée à la suite de ce discours, nous vous la faisons partager ci-dessous :
Chef du gouvernement : Vladislav Dragana
Commissaire de la Culture, de l'Education et de la Formation du Prolétariat, des Divertissements, de la Propagande, des Constructions Publiques et de l'Art National : Ranko Milumir
Commissaire de l'Economie : Šaip Grinaver
Commissaire l'Industrie militaire : Lazar Milutin
Commissaire des affaires étrangères : Anei Zeća
Commissaire de l'Agriculture : Dragomir Ivanec
Commissaire de la Santé : Kažimir Stolar
Commissaire de l'Intérieur : Andreï Krsti
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Alexei
Kirep Rouge !
Pesak : les Kirépiens fusillés !
26 Décembre 2023
[img]http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/About/General/2012/11/6/1352223948449/Marikana-mine-massacre-008.jpg[/img]
Rage et incompréhension, voila les mots qui reviennent le plus chez les Kirépiens du Pesak. En effet, les "autorités" putschistes et criminelles de l'archipel, tentant de diviser les Kirépiens et Pésakiens, ont "franchi la ligne jaune" a déclaré le commissaire des Affaires Etrangères, Anei Seća. Après la publication choc d'articles sur le sujet au Pesak et partout dans le monde, montrant des policiers pésakiens se rendant complices des terroristes en massacrant tout bonnement des Kirépiens. Au total, ce seraient plus d'un centaine kirépiens innocents qui auraient été sommairement exécutés, les familles de ces malheureux n'ont pas manqué de faire connaître leur réaction et ont pacifiquement manifestés à Ophrone afin que le camarade-leader Franjo Tadac intervienne dans l'archipel pour protéger ses compatriotes. "Les Pésakiens condamnent l'horreur du communisme, mais eux-mêmes exécutent publiquement des Kirépiens, c'est une persécution au quotidien que vivent les Kirépiens de l'archipel [...]" raconte Vinko, un ancien résident de l'île ayant fui les violences. La cause de ces exécutions sommaires viendraient de Kalup où un groupuscule fasciste se serait imposé. La réaction d'Ophrone, comme dans toutes les crises impliquant les Kirépiens, ne s'est pas faite attendre en ce jour de Noël, "les Kirépiens de l'archipel de Pesak courent aujourd'hui un grand danger, nous ne pouvons rester muets face à cela", déclarait le camarade-leader en brandissant le poing d'un geste déterminé.
Le comité-central du Front d'Action pour l'Unité du Prolétariat (AFPJ) a condamné unanimement ces violences et promet une "réaction ferme" de la part de la part d'Ophrone. Ces massacres décrédibilisent également nombre d'organisations internationales et de pays soutenant l'archipel : tels que l'AdE ou le Liethuviska qui, s'ils continuent à soutenir les indépendantistes fascistes pésakiens, montrent leur collaboration avec le terrorisme et les crimes de toute sorte. 2,5% de la population pésakienne est originaire du Kirep, selon les derniers recensement, soit plus d'1,5 millions de personnes. Ce chiffre hallucinant baisse constamment depuis que Pesak s'est criminellement déclaré indépendant. Ces massacres de Kirépiens parfaitement répugnants et barbares indignent également la population kirépienne métropolitaine, qui est désormais "plus unie que jamais" tel que le montre un sondage de la Surigimi indépendant, projetant à une écrasante majorité de "oui" (86%) pour une opération de protection des Kirépiens de Pesak. Même certaines personnes pro-indépendantistes du Pesak se sont ralliées à cette idée "qui paraît de plus en plus inévitable vue les proportions que cette crise prend" affirme un expert.
Mais alors, quelles réactions la métropole doit-elle avoir ?
Selon une part grandissante du peuple, la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep doit agir militairement pour restaurer pleinement la souveraineté kirépienne sur l'archipel et ainsi garantir la sécurité de nos frères sur la Mer de Carù contre la "barbarie pésakienne". Les premières représailles de ces crimes ont lieues ici où les personnes suspectées d'avoir un lien avec le groupuscule fasciste de l'île massacrant les Kirépiens ont été interpellés pour que toute la justice soit faite sur cette affaire. Affaire qui s'internationalise de jour en jour, notamment à l'AdE où certaines rumeurs disent que l'organisation interviendrait contre le Kirep. Il y a aussi l'Union du Jeekim qui est très touchée par cette affaire et qui pourrait être coupable de cette boucherie organisée et de tous les troubles qui ont lieu sur notre archipel. Et ce, dans le but de renier toute la culture kirépienne qui est omniprésente là-bas, afin de l'incorporer dans son organisation purement libérale et révisionniste, ennemi de la culture des peuples. Il s'avère aussi que l'Union du Jeekim n'en est pas à son coup d'essai en ce qui concerne les guerres, rappelez-vous le Finnherland et la Tcherkessie. Dans le but de contrer une éventuelle ingérence étrangère sur le sol pésakien, l'Armée Populaire du Kirep a entamée sa mobilisation partielle.
Pesak : les Kirépiens fusillés !
26 Décembre 2023
[img]http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/About/General/2012/11/6/1352223948449/Marikana-mine-massacre-008.jpg[/img]
Rage et incompréhension, voila les mots qui reviennent le plus chez les Kirépiens du Pesak. En effet, les "autorités" putschistes et criminelles de l'archipel, tentant de diviser les Kirépiens et Pésakiens, ont "franchi la ligne jaune" a déclaré le commissaire des Affaires Etrangères, Anei Seća. Après la publication choc d'articles sur le sujet au Pesak et partout dans le monde, montrant des policiers pésakiens se rendant complices des terroristes en massacrant tout bonnement des Kirépiens. Au total, ce seraient plus d'un centaine kirépiens innocents qui auraient été sommairement exécutés, les familles de ces malheureux n'ont pas manqué de faire connaître leur réaction et ont pacifiquement manifestés à Ophrone afin que le camarade-leader Franjo Tadac intervienne dans l'archipel pour protéger ses compatriotes. "Les Pésakiens condamnent l'horreur du communisme, mais eux-mêmes exécutent publiquement des Kirépiens, c'est une persécution au quotidien que vivent les Kirépiens de l'archipel [...]" raconte Vinko, un ancien résident de l'île ayant fui les violences. La cause de ces exécutions sommaires viendraient de Kalup où un groupuscule fasciste se serait imposé. La réaction d'Ophrone, comme dans toutes les crises impliquant les Kirépiens, ne s'est pas faite attendre en ce jour de Noël, "les Kirépiens de l'archipel de Pesak courent aujourd'hui un grand danger, nous ne pouvons rester muets face à cela", déclarait le camarade-leader en brandissant le poing d'un geste déterminé.
Le comité-central du Front d'Action pour l'Unité du Prolétariat (AFPJ) a condamné unanimement ces violences et promet une "réaction ferme" de la part de la part d'Ophrone. Ces massacres décrédibilisent également nombre d'organisations internationales et de pays soutenant l'archipel : tels que l'AdE ou le Liethuviska qui, s'ils continuent à soutenir les indépendantistes fascistes pésakiens, montrent leur collaboration avec le terrorisme et les crimes de toute sorte. 2,5% de la population pésakienne est originaire du Kirep, selon les derniers recensement, soit plus d'1,5 millions de personnes. Ce chiffre hallucinant baisse constamment depuis que Pesak s'est criminellement déclaré indépendant. Ces massacres de Kirépiens parfaitement répugnants et barbares indignent également la population kirépienne métropolitaine, qui est désormais "plus unie que jamais" tel que le montre un sondage de la Surigimi indépendant, projetant à une écrasante majorité de "oui" (86%) pour une opération de protection des Kirépiens de Pesak. Même certaines personnes pro-indépendantistes du Pesak se sont ralliées à cette idée "qui paraît de plus en plus inévitable vue les proportions que cette crise prend" affirme un expert.
Mais alors, quelles réactions la métropole doit-elle avoir ?
Selon une part grandissante du peuple, la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep doit agir militairement pour restaurer pleinement la souveraineté kirépienne sur l'archipel et ainsi garantir la sécurité de nos frères sur la Mer de Carù contre la "barbarie pésakienne". Les premières représailles de ces crimes ont lieues ici où les personnes suspectées d'avoir un lien avec le groupuscule fasciste de l'île massacrant les Kirépiens ont été interpellés pour que toute la justice soit faite sur cette affaire. Affaire qui s'internationalise de jour en jour, notamment à l'AdE où certaines rumeurs disent que l'organisation interviendrait contre le Kirep. Il y a aussi l'Union du Jeekim qui est très touchée par cette affaire et qui pourrait être coupable de cette boucherie organisée et de tous les troubles qui ont lieu sur notre archipel. Et ce, dans le but de renier toute la culture kirépienne qui est omniprésente là-bas, afin de l'incorporer dans son organisation purement libérale et révisionniste, ennemi de la culture des peuples. Il s'avère aussi que l'Union du Jeekim n'en est pas à son coup d'essai en ce qui concerne les guerres, rappelez-vous le Finnherland et la Tcherkessie. Dans le but de contrer une éventuelle ingérence étrangère sur le sol pésakien, l'Armée Populaire du Kirep a entamée sa mobilisation partielle.
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Alexei
Kirep Rouge !
La nouvelle Assemblée du Peuple élue
28 Décembre 2023
[img]http://www.routard.com/images_contenu/communaute/Photos/publi/082/pt81268.jpg[/img]
Un mois après le début de la Révolution et la prise de l'Assemblée du Peuple, place des Martyrs, par ces-mêmes révolutionnaires, celle-ci ré-ouvre. Au terme des élections législatives promises par le camarade-secrétaire du Peuple, les bancs de notre Parlement se recouvrent de nouveaux de nos représentants élus dans toutes les circonscriptions et qui sont tous issus de notre Parti : le Front d'Action pour l'Unité du Prolétariat, dans un but évident de sauvegarder la Révolution. Hier, tous les Kirépiens ont fait leur devoir de citoyen, à l'exception de Pesak toujours enfermé dans son délire sécessionniste, marquant un taux si bas d'abstention qu'il est à classer comme un record. Le nombre à retenir est 720 : 720 députés communistes et soucieux de garantir l'intégrité du peuple vont, dès à présent, pouvoir compléter le processus démocratique au Kirep en faisant passer tous les dossiers éminemment important par leur Chambre dans le but de garantir la souveraineté prolétarienne sur toutes les décisions de l'Etat. C'est là le contraste du Kirep avec les pays occidentaux où, comme il le fut autrefois autorisé ici, plusieurs partis, tous plus corrompus les uns que les autres, sont autorisés à se présenter, et au lieu d'émettre l'opinion populaire, ceux-ci émettent la leur ce qui fait de ces pays des pseudo-démocraties plus corrompues que n'importe quoi, ici nous pouvons citer comme exemple les Adelaïdes, ces îles bâtardes au milieu d'un continent jaune, paradis de la pédophilie et du progressisme poussé à son extrême.
Les candidats qui ont été le plus prisés pendant ces élections ont été les hommes et les femmes de la ligne classique du Parti : soit, le gakisme des années 1990. Car il est à savoir que, bien que beaucoup vénèrent le Vliduj Gak des années 2000, celui-ci a été loin de mener une politique exemplaire selon beaucoup, même si il a permis de moderniser et de propulser le Kirep au rang de puissance mondiale, beaucoup d'erreurs internes ont été commises, telles que la non-reconnaissance des minorités ainsi que des religions. Erreurs qui auront coûté beaucoup au Kirep, tel que Pesak, qui sera toutefois repris sous le pouvoir royaliste. Les plus pragmatiques de l'AFPJ proposent de réformer le gakisme, ce en quoi ils ont raison, bien qu'ils se heurtent parfois aux plus conservateurs. Selon ces réformateurs, le pouvoir royal a présenté des idées "à reprendre" selon eux, "sans toutefois encourager le réformisme". Sont ciblés particulièrement les moeurs, en mettant à part la légalisation de la prostitution bien sûr, telles que la liberté de culte pour les 33% de musulmans kirépiens ainsi que les 57% de chrétiens composant la majorité religieuse de notre pays. Pour s’accommoder à cette même majorité, Franjo Tadac s'est engagé à garantir la liberté de culte si chère à ses croyants ainsi que des aides à la reconstruction des édifices religieux détruits sous le régime de Vliduj Gak. "Composantes majeures de l'Histoire kirépienne avant tout", dixit un musulman de Vuzvushen.
Ce qu'il faut évidemment retenir des ces élections, c'est la victoire de la démocratie Véritable kirépienne qui est arrivée à un point culminant. En effet, dans certaines circonscriptions, des candidats ont atteint des taux records de voix. Le record est détenu par le Komitat de Pregrada où le jeune candidat Zvonimir Đurić a atteint le score inédit de 98,9 voix, signe de sa popularité dans la plus vieille ville kirépienne. D'ailleurs, cela montre bien le soulagement du peuple à avoir du sang neuf dans son Parti, c'est ce que ces élections ont également démontré, dans certains Okrugs, des candidats de la vieille garde du SZAP se sont faits battre à plate couture par les "jeunes" énergiques de l'AFPJ. "Ceux qui parlaient d'un retour en arrière du Kirep se trompent. Même si le nom et le drapeau restent les mêmes qu'il y a trois ans, le Kirep a changé, tant dans sa politique internationale que dans sa politique interne", conclut nouveau président de l'Assemblée du Peuple, un ancien du SZAP qui plus est ; Vladislav Todor. Cette Assemblée devrait rentrer en fonction dans les prochaines heures et devrait tout d'abord s'attaquer au redressement de l'Economie kirépienne ainsi qu'au brûlant sujet pésakien.
La nouvelle Assemblée du Peuple élue
28 Décembre 2023
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Un mois après le début de la Révolution et la prise de l'Assemblée du Peuple, place des Martyrs, par ces-mêmes révolutionnaires, celle-ci ré-ouvre. Au terme des élections législatives promises par le camarade-secrétaire du Peuple, les bancs de notre Parlement se recouvrent de nouveaux de nos représentants élus dans toutes les circonscriptions et qui sont tous issus de notre Parti : le Front d'Action pour l'Unité du Prolétariat, dans un but évident de sauvegarder la Révolution. Hier, tous les Kirépiens ont fait leur devoir de citoyen, à l'exception de Pesak toujours enfermé dans son délire sécessionniste, marquant un taux si bas d'abstention qu'il est à classer comme un record. Le nombre à retenir est 720 : 720 députés communistes et soucieux de garantir l'intégrité du peuple vont, dès à présent, pouvoir compléter le processus démocratique au Kirep en faisant passer tous les dossiers éminemment important par leur Chambre dans le but de garantir la souveraineté prolétarienne sur toutes les décisions de l'Etat. C'est là le contraste du Kirep avec les pays occidentaux où, comme il le fut autrefois autorisé ici, plusieurs partis, tous plus corrompus les uns que les autres, sont autorisés à se présenter, et au lieu d'émettre l'opinion populaire, ceux-ci émettent la leur ce qui fait de ces pays des pseudo-démocraties plus corrompues que n'importe quoi, ici nous pouvons citer comme exemple les Adelaïdes, ces îles bâtardes au milieu d'un continent jaune, paradis de la pédophilie et du progressisme poussé à son extrême.
Les candidats qui ont été le plus prisés pendant ces élections ont été les hommes et les femmes de la ligne classique du Parti : soit, le gakisme des années 1990. Car il est à savoir que, bien que beaucoup vénèrent le Vliduj Gak des années 2000, celui-ci a été loin de mener une politique exemplaire selon beaucoup, même si il a permis de moderniser et de propulser le Kirep au rang de puissance mondiale, beaucoup d'erreurs internes ont été commises, telles que la non-reconnaissance des minorités ainsi que des religions. Erreurs qui auront coûté beaucoup au Kirep, tel que Pesak, qui sera toutefois repris sous le pouvoir royaliste. Les plus pragmatiques de l'AFPJ proposent de réformer le gakisme, ce en quoi ils ont raison, bien qu'ils se heurtent parfois aux plus conservateurs. Selon ces réformateurs, le pouvoir royal a présenté des idées "à reprendre" selon eux, "sans toutefois encourager le réformisme". Sont ciblés particulièrement les moeurs, en mettant à part la légalisation de la prostitution bien sûr, telles que la liberté de culte pour les 33% de musulmans kirépiens ainsi que les 57% de chrétiens composant la majorité religieuse de notre pays. Pour s’accommoder à cette même majorité, Franjo Tadac s'est engagé à garantir la liberté de culte si chère à ses croyants ainsi que des aides à la reconstruction des édifices religieux détruits sous le régime de Vliduj Gak. "Composantes majeures de l'Histoire kirépienne avant tout", dixit un musulman de Vuzvushen.
Ce qu'il faut évidemment retenir des ces élections, c'est la victoire de la démocratie Véritable kirépienne qui est arrivée à un point culminant. En effet, dans certaines circonscriptions, des candidats ont atteint des taux records de voix. Le record est détenu par le Komitat de Pregrada où le jeune candidat Zvonimir Đurić a atteint le score inédit de 98,9 voix, signe de sa popularité dans la plus vieille ville kirépienne. D'ailleurs, cela montre bien le soulagement du peuple à avoir du sang neuf dans son Parti, c'est ce que ces élections ont également démontré, dans certains Okrugs, des candidats de la vieille garde du SZAP se sont faits battre à plate couture par les "jeunes" énergiques de l'AFPJ. "Ceux qui parlaient d'un retour en arrière du Kirep se trompent. Même si le nom et le drapeau restent les mêmes qu'il y a trois ans, le Kirep a changé, tant dans sa politique internationale que dans sa politique interne", conclut nouveau président de l'Assemblée du Peuple, un ancien du SZAP qui plus est ; Vladislav Todor. Cette Assemblée devrait rentrer en fonction dans les prochaines heures et devrait tout d'abord s'attaquer au redressement de l'Economie kirépienne ainsi qu'au brûlant sujet pésakien.
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Alexei
Kirep Rouge !
L'archipel de Pesak libéré !
6 janvier 2024
[img]http://www.rtv.rs/sr_lat/drustvo/slike/2012/05/04/garda%20gardisti%20dan%20garde_520x320.jpg[/img]
C'est désormais officiel, en moins d'une semaine de combat, notre puissante armée a bouclé son opération de pacification de la région de manière prompte et s'est véritablement couronnée de succès durant cette opération menée avec professionnalisme et méthodisme. Au petit matin du premier janvier, 50 000 soldats de l'Armée Populaire du Kirep ont débarqué en petits groupes sur Surdup, Valjevo, Devetak et Metenica avec pour mission de sécuriser les villes majeures dans le but de protéger les Kirépiens résidant sur l'île de nouvelles exactions qui seraient commises par les "autorités" fascistes illégitimes. Après des débuts compliqués, se traduisant par quelques affrontements contre des miliciens extrémistes, parfois équipés de matériel kirépien, nos braves soldats se sont vite rendus compte que les Pésakiens avaient toujours désiré l'union avec leurs frères kirépiens, les soldats ont été accueillis et choyés par les populations de l'archipel qui n'ont pas manqué de leur faire part de leur soutien. Au bout de trois jours de combat, la résistance opposée par les milices fascistes s'est totalement effondrée et a permis à nos troupes de faire tomber la majorité des villes de l'archipel, où là encore, outre des barricades érigées par la police corrompue, nos soldats se sont heurtés à peu de résistance. À l'aube du cinquième jour, le Président de l'Assemblée du Peuple pésakienne a demandé au général Petrović, glorieux commandant de l'opération, un cessez-le-feu puis a proposé des conditions de réunification que le camarade-leader a accepté avec joie.
Au total, ce sont plus de 4 000 de nos fils qui sont tombés pour protéger à la fois les Kirépiens de Pesak, mais aussi les Pésakiens eux-même de leur pseudo-gouvernement fascisant, soutenu par ailleurs par l'AdE qui semble avoir perdu définitivement le peu de crédibilité qui lui restait. Les 4 000 corps ont été rapatriés et seront enterrés dans le prestigieux Vojno groblje (Cimetière militaire) d'Ophrone où une cérémonie les honorera avec la présence de l'intégralité du gouvernement de la RPDPK ainsi que celle du camarade-secrétaire du peuple, Franjo Tadac. Ce-dernier a également déclaré : "ces soldats ont disparu bien plus que pour l'honneur de toute une nation ; pour l'honneur d'un peuple, le peuple kirépien. Ils sont également tombés pour que le peuple pésakien connaisse la Justice et la Liberté, hors du joug malfaisant des puissances étrangères [...]. Aujourd'hui encore, leurs noms resteront gravés dans la mémoire des Kirépiens comme dans celle des Pésakiens". Du côté des insurgés fascistes pésakiens, ce sont plus de 15 000 personnes (chiffre volontairement abaissé) qui ont été tuées, blessées ou appréhendées par l'armée, leur nombre très bas prouve la légitimité de notre intervention, ainsi que le fait que le peuple pésakien n'est pas opposé au Kirep. En tout, durant cette opération rapide, plus de cent médailles ont été décernées, dont un quart à titre posthume, la majorité des décorés -qui ont surtout servi sur Valjevo- ont été remerciés pour leur bravoure.
Mais quelles furent les conditions de paix et de réunification ? C'est la question qui demeurait jusqu'à hier, où les conditions ont été divulguées au grand public par un discours du camarade-leader. Les conditions étaient, pour généraliser, l'attribution à Pesak d'un statut de province semi-autonome et également plus de libertés pour les Pésakiens, tant au Kirep que sur l'archipel, ainsi que la reconnaissance de leur langue et de leur culture -ce que Vliduj Gak n'avait pas fait, et c'est là sa seule erreur-, ainsi, la culture pésakienne sera subventionnée par Ophrone et Kalup, où, dans cette dernière, devrait se tenir de nouvelles élections législatives "plus ouvertes", où le peuple aura le choix entre l'AFPJ et le parti nationaliste (les partis plus libéraux n'étant pas autorisés du fait de leurs liens avec l'étranger). Le président de l'Assemblée du Peuple pésakienne, qui était Gustav Svatzek, va également être renouvelé. Ce-dernier, à l'origine de l'accord de paix, a été remercié par le gouvernement kirépien avec la promesse qu'il pourra demeurer en paix sur l'archipel, en s'abstenant de toute activité politique bien sûr. De même pour les autres dignitaires politiques qui n'auront pas à craindre pour leurs familles ou leurs proches. Néanmoins, ceux s'étant rendu coupable d'exaction(s) envers les Kirépiens seront bien sûr jugés. Pour l'heure, les troupes kirépiennes encore sur l'archipel sont peu à peu rembarquées, elles devraient être en métropole d'ici quelques jours, où ils seront accueillis par Franjo Tadac.
Ainsi, après moins d'un mois de séparation, les Pésakiens sont de nouveau liés à leurs frères kirépiens, le retour de l'archipel au sein du Grand-Kirep a fait l'objet d'un optimisme énorme chez les experts économiques qui prédisent une croissance extraordinaire pour la fin 2024. Les champs de tabac de l'archipel, ainsi que les compagnies gazières devraient faire l'objet, sous peu de temps, d'une politique de nationalisation et de collectivisation des terres dans le but de revenir à une économie semi-planifiée, comptant seulement des entreprises étatiques et des coopératives. De même, le cosmodrome de Devetak, appartenant encore au Vosroskom, devrait être restitué à notre grande nation, tel que le promettait Franjo Tadac. Ce-dernier a fait la prouesse de respecter la moitié de son programme politique en moins de trois mois de présidence. Cette efficacité lui vaut le respect du peuple kirépien ainsi que du Parti. Faisant montre d'une énergie tout à fait stupéfiante, il devrait se rendre très bientôt à Kalup, pour assister à une cérémonie : "pour refaire ce en quoi Pesak devrait être". C'est à dire une composante essentielle de la RPDPK ainsi qu'une terre "libre et socialiste". Pour couronner le tout, le drapeau de la nation change pour adopter une bannière représentant à la fois le Kirep et Pesak "pour montrer l'union indéfectible de ces deux nations".
L'archipel de Pesak libéré !
6 janvier 2024
[img]http://www.rtv.rs/sr_lat/drustvo/slike/2012/05/04/garda%20gardisti%20dan%20garde_520x320.jpg[/img]
C'est désormais officiel, en moins d'une semaine de combat, notre puissante armée a bouclé son opération de pacification de la région de manière prompte et s'est véritablement couronnée de succès durant cette opération menée avec professionnalisme et méthodisme. Au petit matin du premier janvier, 50 000 soldats de l'Armée Populaire du Kirep ont débarqué en petits groupes sur Surdup, Valjevo, Devetak et Metenica avec pour mission de sécuriser les villes majeures dans le but de protéger les Kirépiens résidant sur l'île de nouvelles exactions qui seraient commises par les "autorités" fascistes illégitimes. Après des débuts compliqués, se traduisant par quelques affrontements contre des miliciens extrémistes, parfois équipés de matériel kirépien, nos braves soldats se sont vite rendus compte que les Pésakiens avaient toujours désiré l'union avec leurs frères kirépiens, les soldats ont été accueillis et choyés par les populations de l'archipel qui n'ont pas manqué de leur faire part de leur soutien. Au bout de trois jours de combat, la résistance opposée par les milices fascistes s'est totalement effondrée et a permis à nos troupes de faire tomber la majorité des villes de l'archipel, où là encore, outre des barricades érigées par la police corrompue, nos soldats se sont heurtés à peu de résistance. À l'aube du cinquième jour, le Président de l'Assemblée du Peuple pésakienne a demandé au général Petrović, glorieux commandant de l'opération, un cessez-le-feu puis a proposé des conditions de réunification que le camarade-leader a accepté avec joie.
Au total, ce sont plus de 4 000 de nos fils qui sont tombés pour protéger à la fois les Kirépiens de Pesak, mais aussi les Pésakiens eux-même de leur pseudo-gouvernement fascisant, soutenu par ailleurs par l'AdE qui semble avoir perdu définitivement le peu de crédibilité qui lui restait. Les 4 000 corps ont été rapatriés et seront enterrés dans le prestigieux Vojno groblje (Cimetière militaire) d'Ophrone où une cérémonie les honorera avec la présence de l'intégralité du gouvernement de la RPDPK ainsi que celle du camarade-secrétaire du peuple, Franjo Tadac. Ce-dernier a également déclaré : "ces soldats ont disparu bien plus que pour l'honneur de toute une nation ; pour l'honneur d'un peuple, le peuple kirépien. Ils sont également tombés pour que le peuple pésakien connaisse la Justice et la Liberté, hors du joug malfaisant des puissances étrangères [...]. Aujourd'hui encore, leurs noms resteront gravés dans la mémoire des Kirépiens comme dans celle des Pésakiens". Du côté des insurgés fascistes pésakiens, ce sont plus de 15 000 personnes (chiffre volontairement abaissé) qui ont été tuées, blessées ou appréhendées par l'armée, leur nombre très bas prouve la légitimité de notre intervention, ainsi que le fait que le peuple pésakien n'est pas opposé au Kirep. En tout, durant cette opération rapide, plus de cent médailles ont été décernées, dont un quart à titre posthume, la majorité des décorés -qui ont surtout servi sur Valjevo- ont été remerciés pour leur bravoure.
Mais quelles furent les conditions de paix et de réunification ? C'est la question qui demeurait jusqu'à hier, où les conditions ont été divulguées au grand public par un discours du camarade-leader. Les conditions étaient, pour généraliser, l'attribution à Pesak d'un statut de province semi-autonome et également plus de libertés pour les Pésakiens, tant au Kirep que sur l'archipel, ainsi que la reconnaissance de leur langue et de leur culture -ce que Vliduj Gak n'avait pas fait, et c'est là sa seule erreur-, ainsi, la culture pésakienne sera subventionnée par Ophrone et Kalup, où, dans cette dernière, devrait se tenir de nouvelles élections législatives "plus ouvertes", où le peuple aura le choix entre l'AFPJ et le parti nationaliste (les partis plus libéraux n'étant pas autorisés du fait de leurs liens avec l'étranger). Le président de l'Assemblée du Peuple pésakienne, qui était Gustav Svatzek, va également être renouvelé. Ce-dernier, à l'origine de l'accord de paix, a été remercié par le gouvernement kirépien avec la promesse qu'il pourra demeurer en paix sur l'archipel, en s'abstenant de toute activité politique bien sûr. De même pour les autres dignitaires politiques qui n'auront pas à craindre pour leurs familles ou leurs proches. Néanmoins, ceux s'étant rendu coupable d'exaction(s) envers les Kirépiens seront bien sûr jugés. Pour l'heure, les troupes kirépiennes encore sur l'archipel sont peu à peu rembarquées, elles devraient être en métropole d'ici quelques jours, où ils seront accueillis par Franjo Tadac.
Ainsi, après moins d'un mois de séparation, les Pésakiens sont de nouveau liés à leurs frères kirépiens, le retour de l'archipel au sein du Grand-Kirep a fait l'objet d'un optimisme énorme chez les experts économiques qui prédisent une croissance extraordinaire pour la fin 2024. Les champs de tabac de l'archipel, ainsi que les compagnies gazières devraient faire l'objet, sous peu de temps, d'une politique de nationalisation et de collectivisation des terres dans le but de revenir à une économie semi-planifiée, comptant seulement des entreprises étatiques et des coopératives. De même, le cosmodrome de Devetak, appartenant encore au Vosroskom, devrait être restitué à notre grande nation, tel que le promettait Franjo Tadac. Ce-dernier a fait la prouesse de respecter la moitié de son programme politique en moins de trois mois de présidence. Cette efficacité lui vaut le respect du peuple kirépien ainsi que du Parti. Faisant montre d'une énergie tout à fait stupéfiante, il devrait se rendre très bientôt à Kalup, pour assister à une cérémonie : "pour refaire ce en quoi Pesak devrait être". C'est à dire une composante essentielle de la RPDPK ainsi qu'une terre "libre et socialiste". Pour couronner le tout, le drapeau de la nation change pour adopter une bannière représentant à la fois le Kirep et Pesak "pour montrer l'union indéfectible de ces deux nations".
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Alexei
Crveno Kirep !
Hommage aux 4 000 morts de Pesak
19 janvier 2024
<center>[img]http://img4.hostingpics.net/pics/610440354320promocijaoficiravs2013fotofonetdaf.jpg[/img]</center>
Treize jours après la réunification avec l'archipel de Pesak, les morts sont toujours là, au nombre 4 000, dont quelques Pésakiens. Ce sont surtout des soldats qui étaient présents dans les casernes de l'île de Valjevo, prises d'assaut par les milices fascistes qui avaient pris le pouvoir auparavant, dont au moins une vingtaine de femmes, qui se sont battues aussi dignement que des hommes. Leur rapatriement s'est effectué après une petite cérémonie à Kalup, honorée par la présence du gouverneur de l'archipel : Enver Shexha qui a prononcé les phrases "[...] ces hommes et ces femmes sont tombés sur nos îles pour notre liberté et pour que nous puissions connaître la Justice. Beaucoup de Pésakiens les considèrent comme des envahisseurs ; c'est faux. Sans eux, nous vivrions encore sous une dictature fasciste." Ce-dernier, malgré l'ouverture du Ier Salon de la Culture pésakienne a tout de même tenu à s'y déplacer, pour symboliser l'amitié unissant éternellement Kalup à Ophrone. Et c'est dans la capitale kirépienne que les 4 000 martyrs ont eu droit à un dernier hommage. Dans le prestigieux Vojno groblje (Cimetière militaire), perché sur la colline Kalemegdan où une partie du cimetière leur fut spécialement dédiée.
"Ce sont des héros, des héros que le Kirep et Pesak ont tout deux portés. Et dans un combat à un contre cent, alors qu'un sort peu enviable les attendait, ils ont décidé de prendre les armes pour une bataille, qui, ils le savaient certainement, serait la dernière. À la manière des 300 réminiens dans les Thermopyles qui ont tenu une semaine contre 1 millions de Makarans, ces soldats se sont sacrifiés pour que leurs camarades puissent vivre. Encerclés dans leur caserne de Kalup par des forces infiniment plus déterminées et supérieures en nombre, leur sacrifice n'a pas été vain et a permis de sauver des millions de Pésakiens." Tels ont été les mots du camarade Secrétaire du Peuple, Franjo Tadac, lors de la cérémonie d'enterrement qui s'est tenue devant des milliers de personnes et de caméras. C'en est suivi un défilé dans la Rue Pariska, l'une des artères d'Ophrone menant au Palais de la Révolution où des milliers d'Ophronais étaient également là, dont les familles et les proches des victimes, effondrés. Pour que l'hommage soit total, le camarade Tadac a férié les deux jours qui ont suivi.
Que faut-il retenir de leur intervention ?
Comme dit, ces soldats sont tombés pour le Kirep et son honneur, mais pas que ; ils sont également morts pour l'archipel et ses habitants qui, sans l'intervention kirépienne, se seraient retrouvés prisonniers d'une dictature fasciste appliquant le minarchisme d'une Union du Jeekim brailleuse mais impuissante, cette même Union du Jeekim, qui continue de multiplier les provocations envers notre Patrie, notamment dans ses journaux par la banderole honteuse diffusée par le pseudo-journal "Liethuviskos Rytas", disant "Le Kirep aimerait nous couper la langue comme il le fait à ses journalistes. Nous aimerions couper la tête de Franjo Tadac comme il le fait à son peuple." L'intéressé, pour réponse, a utilisé le journal comme combustible pour la cheminée du Palais de la Révolution. Si l'Union du Jeekim aboie beaucoup, elle ne semble tout de même pas dangereuse et il semble que nous soyons loin d'avoir un véritable conflit avec elle, néanmoins, si cela venait à changer, le Kirep et Pesak auraient, pour défendre leurs femmes, leurs filles et leurs fils, les plus valeureux soldats.
Hommage aux 4 000 morts de Pesak
19 janvier 2024
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Treize jours après la réunification avec l'archipel de Pesak, les morts sont toujours là, au nombre 4 000, dont quelques Pésakiens. Ce sont surtout des soldats qui étaient présents dans les casernes de l'île de Valjevo, prises d'assaut par les milices fascistes qui avaient pris le pouvoir auparavant, dont au moins une vingtaine de femmes, qui se sont battues aussi dignement que des hommes. Leur rapatriement s'est effectué après une petite cérémonie à Kalup, honorée par la présence du gouverneur de l'archipel : Enver Shexha qui a prononcé les phrases "[...] ces hommes et ces femmes sont tombés sur nos îles pour notre liberté et pour que nous puissions connaître la Justice. Beaucoup de Pésakiens les considèrent comme des envahisseurs ; c'est faux. Sans eux, nous vivrions encore sous une dictature fasciste." Ce-dernier, malgré l'ouverture du Ier Salon de la Culture pésakienne a tout de même tenu à s'y déplacer, pour symboliser l'amitié unissant éternellement Kalup à Ophrone. Et c'est dans la capitale kirépienne que les 4 000 martyrs ont eu droit à un dernier hommage. Dans le prestigieux Vojno groblje (Cimetière militaire), perché sur la colline Kalemegdan où une partie du cimetière leur fut spécialement dédiée.
"Ce sont des héros, des héros que le Kirep et Pesak ont tout deux portés. Et dans un combat à un contre cent, alors qu'un sort peu enviable les attendait, ils ont décidé de prendre les armes pour une bataille, qui, ils le savaient certainement, serait la dernière. À la manière des 300 réminiens dans les Thermopyles qui ont tenu une semaine contre 1 millions de Makarans, ces soldats se sont sacrifiés pour que leurs camarades puissent vivre. Encerclés dans leur caserne de Kalup par des forces infiniment plus déterminées et supérieures en nombre, leur sacrifice n'a pas été vain et a permis de sauver des millions de Pésakiens." Tels ont été les mots du camarade Secrétaire du Peuple, Franjo Tadac, lors de la cérémonie d'enterrement qui s'est tenue devant des milliers de personnes et de caméras. C'en est suivi un défilé dans la Rue Pariska, l'une des artères d'Ophrone menant au Palais de la Révolution où des milliers d'Ophronais étaient également là, dont les familles et les proches des victimes, effondrés. Pour que l'hommage soit total, le camarade Tadac a férié les deux jours qui ont suivi.
Que faut-il retenir de leur intervention ?
Comme dit, ces soldats sont tombés pour le Kirep et son honneur, mais pas que ; ils sont également morts pour l'archipel et ses habitants qui, sans l'intervention kirépienne, se seraient retrouvés prisonniers d'une dictature fasciste appliquant le minarchisme d'une Union du Jeekim brailleuse mais impuissante, cette même Union du Jeekim, qui continue de multiplier les provocations envers notre Patrie, notamment dans ses journaux par la banderole honteuse diffusée par le pseudo-journal "Liethuviskos Rytas", disant "Le Kirep aimerait nous couper la langue comme il le fait à ses journalistes. Nous aimerions couper la tête de Franjo Tadac comme il le fait à son peuple." L'intéressé, pour réponse, a utilisé le journal comme combustible pour la cheminée du Palais de la Révolution. Si l'Union du Jeekim aboie beaucoup, elle ne semble tout de même pas dangereuse et il semble que nous soyons loin d'avoir un véritable conflit avec elle, néanmoins, si cela venait à changer, le Kirep et Pesak auraient, pour défendre leurs femmes, leurs filles et leurs fils, les plus valeureux soldats.