Presse et radio Menovienne ° Médias
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Alex Scker
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Alex Scker
[center]Iskra
Cascade rouge et révolutionnaire au Kirep
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-NHReWrcHSV4/U3I-XlI2xcI/AAAAAAAAEWo/LBriQ-4vYmo/w400-h162-no/pourjournaux.png[/img][/center]
Il semble qu'aujourd'hui, le gouvernement kirepien inféodé à la royale autorité de Marinko Salkanović, soit en train de vivre la chute du régime monarchique. L'étincelle de la contestation apparue en Zvezdanie, ayant transformée le tas de branches cassées que représente la société kirepienne en un foyer ardent aux flammes rouges.
Tout débute par quelques mouvements de grève, le refus de livrer leurs produits aux villes du pays, d'une majorité d'agriculteurs kirepiens. Cette grève de masse, ce refus de nourrir le peuple urbain a déclenché une crise alimentaire majeure au Kirep. Crise qui a eu bien des incidences dont le pillage des stocks alimentaires restant entrainant une instabilité certaine au Kirep, le moyen de pression des campagnards ayant un impact sur l’ensemble de la société kirepienne. Une révolution semble en marche, après l’interdiction par le parlement kirepien de l’AFPJ et l’exclusion des 199 députés du mouvement.
Rappelons que le Front d'Action pour l'Unité Prolétarienne (AFPJ) a remporté aux dernières élections législatives une victoire décisive dans les campagnes et à Pregrada, sans toutefois détenir une position dominante dans les zones urbaines (65% de la population) ainsi que dans les autres grandes villes du pays. A première vue, ce soulèvement pro-Gakiste semble toucher une minorité de la population (au moins 70% des 35% de campagnards constituant la population totale du Kirep). Cependant, depuis quelques jours, c’est en masse que la population kirepienne se rallie au mouvement révolutionnaire. Intellectuels, ouvriers, artisans et paysans et même soldats soutiennent et grossissent le mouvement. Une révolution est en marche, et toute révolution est synonyme de changement progressif ou régressif.
Le Front d'Action pour l'Unité Prolétarienne (AFPJ) est Gakiste, partisan d’un régime communiste centralisateur, tyrannique, sans aucune ouverture d’esprit, figé dans une seule conception, une seule théorie obsolète et vieillie, partisans de la lutte effrénée et vieillotte contre les « démons capitalistes ». C’est cet élément qui est très inquiétant pour le pays, pour sa population et de ce fait pour son avenir.
Pourquoi une telle cascade de violence et de contestation ?
Il y a plusieurs points sur lesquels nous pouvons avancer des certitudes :
Brèves nationales
Cascade rouge et révolutionnaire au Kirep
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-NHReWrcHSV4/U3I-XlI2xcI/AAAAAAAAEWo/LBriQ-4vYmo/w400-h162-no/pourjournaux.png[/img][/center]
Il semble qu'aujourd'hui, le gouvernement kirepien inféodé à la royale autorité de Marinko Salkanović, soit en train de vivre la chute du régime monarchique. L'étincelle de la contestation apparue en Zvezdanie, ayant transformée le tas de branches cassées que représente la société kirepienne en un foyer ardent aux flammes rouges.
Tout débute par quelques mouvements de grève, le refus de livrer leurs produits aux villes du pays, d'une majorité d'agriculteurs kirepiens. Cette grève de masse, ce refus de nourrir le peuple urbain a déclenché une crise alimentaire majeure au Kirep. Crise qui a eu bien des incidences dont le pillage des stocks alimentaires restant entrainant une instabilité certaine au Kirep, le moyen de pression des campagnards ayant un impact sur l’ensemble de la société kirepienne. Une révolution semble en marche, après l’interdiction par le parlement kirepien de l’AFPJ et l’exclusion des 199 députés du mouvement.
Rappelons que le Front d'Action pour l'Unité Prolétarienne (AFPJ) a remporté aux dernières élections législatives une victoire décisive dans les campagnes et à Pregrada, sans toutefois détenir une position dominante dans les zones urbaines (65% de la population) ainsi que dans les autres grandes villes du pays. A première vue, ce soulèvement pro-Gakiste semble toucher une minorité de la population (au moins 70% des 35% de campagnards constituant la population totale du Kirep). Cependant, depuis quelques jours, c’est en masse que la population kirepienne se rallie au mouvement révolutionnaire. Intellectuels, ouvriers, artisans et paysans et même soldats soutiennent et grossissent le mouvement. Une révolution est en marche, et toute révolution est synonyme de changement progressif ou régressif.
Le Front d'Action pour l'Unité Prolétarienne (AFPJ) est Gakiste, partisan d’un régime communiste centralisateur, tyrannique, sans aucune ouverture d’esprit, figé dans une seule conception, une seule théorie obsolète et vieillie, partisans de la lutte effrénée et vieillotte contre les « démons capitalistes ». C’est cet élément qui est très inquiétant pour le pays, pour sa population et de ce fait pour son avenir.
Pourquoi une telle cascade de violence et de contestation ?
Il y a plusieurs points sur lesquels nous pouvons avancer des certitudes :
- L'installation d'un régime monarchiste à tendance conservatrice est facteur d'instabilité sur le long terme, le système politique ne pouvant tenir compte de l'évolution sociale et culturelle de la société kirepienne. Toute société à tendance conservatrice étant vouée à l'effondrement.
- L'immobilisme et l'aspect muet du pouvoir exécutif, même si celui-ci reste symbolique. Le roi semble ne pas s’intéresser aux souffrances de son peuple, dédain ou mépris? Surprise? Un tel manque de communication ne peut que porter préjudice au pouvoir en place. C'est une grave erreur que de céder à l'immobilisme.
- L'interdiction d'un mouvement politique bénéficiant d'une vaste aura. Pourquoi interdire quelque chose qui reste présent dans les esprits de tous? Le pouvoir aurait dû décrédibiliser le mouvement, son leader au lieu d'interdire ce qui représente aux yeux des kirepiens le changement. Terrible erreur de condamner et de censurer un mouvement, talon d’Achille du pouvoir, déclencheur à son insu de la révolution.
- L'Etat Kirepien n'est pas assez fort, encore trop instable pour maintenir un véritable contrôle. La sécession de soldats et d'officiers kirepiens étant un formidable exemple, rendant compte de la faiblesse du pouvoir qui n'arrive plus à maintenir sous sa coupe les différents organes étatiques.
Brèves nationales
- Jugement des trois ex-ministres communistes (de 1983 à 1999 du temps de la République Populaire de Menovie). L'ex-Ministre de la Propagande Alexey Cabrinova, de l'ex-Ministre des Affaires Etrangères Allya Iskikova et de l'ex-Ministre en charge de l'Ordre Intérieur Anisim Alogrine ont été condamnés à perpétuité (30 ans) pour leurs crimes. Ils exécuteront leur peine au comptoir Menovien de Port-Carmel à Tel-Erib, ayant été ostracisés par la Cour de justice, du territoire métropolitain Menovien.
- La coopérative journalistique Suvorin semble prendre extrêmement d'importance au niveau national. Ce journal de tradition ancienne-technocratique « inquiète le gouvernement » qui indique cependant vouloir « respecter le pluralisme politique ainsi que la liberté d’opinion » en vigueur en Menovie.
- Franconie : L'ex-président Lefèvre a été blanchit par la justice franconienne.
- Épidémie zoonotique de rage en Cérésie, le Département des Affaires Etrangères Menovien a annoncé la mise en quarantaine de tout individu en provenance de la Cérésie ainsi que la fermeture des frontières Menoviennes aux marchandises cérésiennes.
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Alex Scker
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La crise de Cabalie et du Pesak
<center>[url=https://lh3.googleusercontent.com/-xT3rUBJHulE/U16KtP6Ts6I/AAAAAAAAEEY/UwqEGvFTwvY/w1598-h878-no/propagande.png][img]https://lh4.googleusercontent.com/-yFdeyQXpZ4s/U3I8RN04L0I/AAAAAAAAEWE/N9SqFFirpqg/w448-h246-no/propagande+petit.png[/img][/url]
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La crise de Cabalie et du Pesak
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Alex Scker
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Le système d'éducation menovien : échec ou réussite ?
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-e7uOVy5-_AY/U3CtC6MzImI/AAAAAAAAEVU/C-qkuAujJOY/w400-h162-no/symbole+%C3%A9ducation.png[/img][/center]
3 ans après, la nationalisation des établissements scolaires privés. 3 ans après la dotation du Département de l'éducation d'un budget considérable de 6 milliards de $ RAK qui n'a cessé d'augmenter jusqu'en fin d'année 2024 pour atteindre 7 milliards de $ RAK. 3 ans après, que conclure du modèle mis en place ? Des réformes menées ? De l'efficacité des nouvelles méthodes d'instruction fédérales ? Autant d'efforts, de la part de notre société, sont-ils justifiés ?
Un système éducatif globalement performant : avec plus de 88,9% de réussite à l'examen final de la filière générale, un taux d’alphabétisation de 98%, 86% de réussite à l'examen de mathématiques s'adressant aux classes de neuvième année (17-18 ans), les chiffres semblent s'accorder sur les performances du système d’éducation menovien. Les 3 millions d'étudiants actuellement scolarisés bénéficient en effet de services qualitativement élevés, avec des classes de 25 élèves au maximum, de professeurs globalement compétents. La profession enseignante est valorisée par l'Etat, le salaire moyen d'un enseignant a atteint les 1 250 ₵ CEM (2 500 $ RAK). La sélection est élevée aux concours publics des enseignants avec seulement 1 candidat sur 8 de pris, cependant un tel niveau de qualification promet aux heureux candidats admis un salaire non négligeable, synonyme d'une très bonne qualité de vie.
Un cursus adaptable selon les profils et personnalités de chacun : Dès leur deuxième année (10-11 ans) les étudiants choisissent une langue en LV1 parmi un large panel d'idiomes tels que le wapongais, l'azudéen, le kaldien, le valacide, un programme incluant l'ensemble des langues francophones telles que le fiémançais, le franconien, le biturigeois et le terrilien. A partir de leur sixième année (14-15 ans) les étudiants effectuent un deuxième choix de langue vivante LV2 (3h30 par semaine) parmi un nouveau panel plus réduit proposant l'apprentissage du tel-azudéen ou haut-Azudéen, le raksasan (Mandarin), tel-eribain (hébreu) ainsi qu'une option de cours renforcés de kaldien ou en valacide ou en wapongais. De plus, les jeunes menoviens effectuent aussi un choix d'options (1h30 la première soit la sixième année, 3h en septième année) parmi un panel plus réduit « Travail Corporatif », où ceux-ci sont envoyés dans les corporations de leur choix afin de se former à un corps de métier particulier, ou bien « Arts Appliqués » ainsi que « sciences sociales et cognitives », « Lettres et philosophie approfondie » ainsi que « Mathématiques et biologie » . Ce choix très large permet aux jeunes étudiants menoviens de se spécialiser très tôt en fonction de leurs goûts, de leur motivation ainsi que de leurs penchants pour certaines matières, pour la filière générale ou professionnelle.
Un réseau actif entre corporations, universités et centres de recherche : Les corporations constituent aujourd'hui des organismes de formation incontournables pour certains corps de métier. Actives, elles sont reliées à diverses échelles aux Etablissements d'Enseignement Secondaire afin de proposer de multiples formations et enseignements d'exploration aux étudiants souhaitant « du concret, de l’ingénierie ou de l'artisanat » selon la formule du Département de l'Education Nationale. Les universités ainsi que les centres de recherches constituent pour beaucoup des réseaux de formations pour les professeurs ainsi que des organismes intervenant dans les classes, sensibilisant les élèves à des recherches spécifiques, à des domaines peu connus ou en approfondissement de ce que les étudiants connaissent déjà. « Les cursus professionnels ne constituent pas des voies découragées en Menovie, autant par la pression sociale que par notre Département. Nous veillons à pousser les élèves à faire ce qu'il leur plait, ce qui les attire, que ce soit en filière générale ou professionnelle. » - Directrice du Département de l'Education Nationale.
Des programmes scolaires créés par des commissions aux profils variés : Les commissions spécifiques aux programmes scolaires sont formées de 20 membres choisis sur concours et après entretien parmi des chercheurs et des professeurs. Les corporations se chargent du choix des membres les représentant aux commissions. Celles-ci doivent être composées d'au moins 3 Empathes et 7 parents d'élèves sélectionnés par stochocratie sur l'ensemble de la population métropolitaine. Ces commissions sont renouvelées tous les 6 ans, elles ont pour directives d'établir un « programme d’enseignements concrets et théoriques variés qui permettront aux étudiants de bénéficier d'une plus grande ouverture sur le monde ainsi que sur l'espace socio-culturel, économique, politique et social fédéral, d'améliorer ses capacités cognitives et intellectuelles de façon intéressante, ludique et pédagogique ».
[center]Brèves [/center]
Le système d'éducation menovien : échec ou réussite ?
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-e7uOVy5-_AY/U3CtC6MzImI/AAAAAAAAEVU/C-qkuAujJOY/w400-h162-no/symbole+%C3%A9ducation.png[/img][/center]
3 ans après, la nationalisation des établissements scolaires privés. 3 ans après la dotation du Département de l'éducation d'un budget considérable de 6 milliards de $ RAK qui n'a cessé d'augmenter jusqu'en fin d'année 2024 pour atteindre 7 milliards de $ RAK. 3 ans après, que conclure du modèle mis en place ? Des réformes menées ? De l'efficacité des nouvelles méthodes d'instruction fédérales ? Autant d'efforts, de la part de notre société, sont-ils justifiés ?
Un système éducatif globalement performant : avec plus de 88,9% de réussite à l'examen final de la filière générale, un taux d’alphabétisation de 98%, 86% de réussite à l'examen de mathématiques s'adressant aux classes de neuvième année (17-18 ans), les chiffres semblent s'accorder sur les performances du système d’éducation menovien. Les 3 millions d'étudiants actuellement scolarisés bénéficient en effet de services qualitativement élevés, avec des classes de 25 élèves au maximum, de professeurs globalement compétents. La profession enseignante est valorisée par l'Etat, le salaire moyen d'un enseignant a atteint les 1 250 ₵ CEM (2 500 $ RAK). La sélection est élevée aux concours publics des enseignants avec seulement 1 candidat sur 8 de pris, cependant un tel niveau de qualification promet aux heureux candidats admis un salaire non négligeable, synonyme d'une très bonne qualité de vie.
Un cursus adaptable selon les profils et personnalités de chacun : Dès leur deuxième année (10-11 ans) les étudiants choisissent une langue en LV1 parmi un large panel d'idiomes tels que le wapongais, l'azudéen, le kaldien, le valacide, un programme incluant l'ensemble des langues francophones telles que le fiémançais, le franconien, le biturigeois et le terrilien. A partir de leur sixième année (14-15 ans) les étudiants effectuent un deuxième choix de langue vivante LV2 (3h30 par semaine) parmi un nouveau panel plus réduit proposant l'apprentissage du tel-azudéen ou haut-Azudéen, le raksasan (Mandarin), tel-eribain (hébreu) ainsi qu'une option de cours renforcés de kaldien ou en valacide ou en wapongais. De plus, les jeunes menoviens effectuent aussi un choix d'options (1h30 la première soit la sixième année, 3h en septième année) parmi un panel plus réduit « Travail Corporatif », où ceux-ci sont envoyés dans les corporations de leur choix afin de se former à un corps de métier particulier, ou bien « Arts Appliqués » ainsi que « sciences sociales et cognitives », « Lettres et philosophie approfondie » ainsi que « Mathématiques et biologie » . Ce choix très large permet aux jeunes étudiants menoviens de se spécialiser très tôt en fonction de leurs goûts, de leur motivation ainsi que de leurs penchants pour certaines matières, pour la filière générale ou professionnelle.
Un réseau actif entre corporations, universités et centres de recherche : Les corporations constituent aujourd'hui des organismes de formation incontournables pour certains corps de métier. Actives, elles sont reliées à diverses échelles aux Etablissements d'Enseignement Secondaire afin de proposer de multiples formations et enseignements d'exploration aux étudiants souhaitant « du concret, de l’ingénierie ou de l'artisanat » selon la formule du Département de l'Education Nationale. Les universités ainsi que les centres de recherches constituent pour beaucoup des réseaux de formations pour les professeurs ainsi que des organismes intervenant dans les classes, sensibilisant les élèves à des recherches spécifiques, à des domaines peu connus ou en approfondissement de ce que les étudiants connaissent déjà. « Les cursus professionnels ne constituent pas des voies découragées en Menovie, autant par la pression sociale que par notre Département. Nous veillons à pousser les élèves à faire ce qu'il leur plait, ce qui les attire, que ce soit en filière générale ou professionnelle. » - Directrice du Département de l'Education Nationale.
Des programmes scolaires créés par des commissions aux profils variés : Les commissions spécifiques aux programmes scolaires sont formées de 20 membres choisis sur concours et après entretien parmi des chercheurs et des professeurs. Les corporations se chargent du choix des membres les représentant aux commissions. Celles-ci doivent être composées d'au moins 3 Empathes et 7 parents d'élèves sélectionnés par stochocratie sur l'ensemble de la population métropolitaine. Ces commissions sont renouvelées tous les 6 ans, elles ont pour directives d'établir un « programme d’enseignements concrets et théoriques variés qui permettront aux étudiants de bénéficier d'une plus grande ouverture sur le monde ainsi que sur l'espace socio-culturel, économique, politique et social fédéral, d'améliorer ses capacités cognitives et intellectuelles de façon intéressante, ludique et pédagogique ».
[center]Brèves [/center]
- Diana Scker salue l'approche de la fin du Gouvernance de Sûreté azudéen, mis en place au plus fort de la guerre Pelabssa-URKR, l'armée azudéenne avait légalement « pris le pouvoir ». L'Administratrice Nationale Scker a souhaitée saluer le retour progressif de l'administrateur national azudéen David Rault en qui elle annonce avoir une pleine confiance « pour la direction d'Azude dans les années à venir ».
- La Ligue Associative de Contrôle des Finances Publiques s’apprêterait à inspecter les comptes du Gouvernement.
- Agitation à Tehoja : Manifestations d'anciens technocrates dans la capitale. Ceux-ci fustigent la « politique économique branlante du gouvernement ».
- Los rasims de l'ira : aucune nouvelle récente [url=http://www.simpolitique.com/post233088.html#233088]des otages détenus[/url]. Le Gouvernement a annoncé « étudier avec réserve la proposition du groupuscule » souhaitant ne « pas abandonner les otages, victimes de quelques inconscients ».
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Alex Scker
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Quelles promesses pour la Ligue Souverainiste ?
[img]https://lh5.googleusercontent.com/-Yj0KmZfavMM/U6U4FCbRihI/AAAAAAAAEjg/1_eEndg5bFE/w400-h162-no/Lihuepresse.png[/img][/center]
Après le terrible génocide pelabssabien par l'U.R.K.R ou Rostovie terienkoviste, après la fin des illusions, lors de la crise cabalienne en décembre 2024, quand au rôle de la première puissance mondiale makarane raksasane qui privilégie ses interêts, ne souhaitant nullement revêtir l'uniforme des anciens gendarmes du monde. Certaines Nations, en réponse à la fragilité du simpomonde soumis à l'impérialisme le plus abject, fondèrent la Ligue Souverainiste respectueuse des droits internationaux. Quel avenir pour cette jeune organisation ?
Héritière de l'ADE, elle comporte néanmoins des différences : Protectrice du droit international de la guerre, défenseure de la paix et partisane du dialogue avant toute chose, la Ligue, non politisé et ouverte à tous, se tient en digne héritière de l'ADE pour nombre de principes, de normes et de valeurs reprises par celle-ci. Cependant la Ligue ne souhaite pas contrairement à l'ADE devenir le vecteur, l'articulation centrale d'un monde idéalisé respectant la Déclaration des Droits et des Devoirs Humains, légiférant le vaste monde. Ainsi le droit international de l'humanitaire n'a pas été repris dans la charte de l'organisation, libre à chacun de le respecter comme il l'entend. La Ligue définit clairement quelques objectifs, moins nombreux et ambitieux que ceux de l'ADE, afin de garantir la paix ainsi que la stabilité du simpomonde. Ce n'est pas une institution idéaliste mais pragmatique qui ne s'engage qu'à faire respecter la souveraineté et le droit à l'auto-détermination.
Un système décisionnel plus efficace : Les débats interminables dans le cadre d'une intervention ou non de l'ADE dans un coin du simpomonde paralysaient l'organisation si lente à réagir et bien souvent trop tard. Cinq directeurs élus par l'Assemblée Générale forment le Directoire de la Ligue, organe décisionnel représentant les Nations membres, il est de son devoir de décider si la Ligue intervient ou non dans le cadre d'un conflit. Ce système de décision plus rapide permet à l'organisation de rompre avec la traditionnelle lenteur de l'ADE. Bien entendu l'Assemblée dispose d'un droit de veto. Les votes à la majorité à 50% et une voix abolis, la majorité à 66% devrait démontrer une plus grande efficacité, les blocages étant minimisées du fait d'un moins grand nombre d'objectifs, vers un plus large consensus au sein de la Ligue, permettant à tous d'être écoutés.
Une force armée d'interposition permanente et réactive : L'abandon du système de cotisation proportionnel en fonction du PIB de la Nation membre avec l'adoption d'un système de cotisation égalitaire pour un montant minimum de cotisation fixe, suffisamment élevé (2 milliards) pour chaque Nation membre. Il s'agit selon le directeur menovien de ne pas « faire fuir les nations membres disposant d'un plus gros PIB ». Chaque membre met à disposition au moins 1 500 soldats selon la charte de la Ligue fondée sur le volontariat. Ainsi Azude a mis à disposition 200 000 de ses soldats, notre beau pays 15 000 soldats et le Vierteinstein 10 000. L'armée commune est non seulement fondée sur les fonds propres de la Ligue mais aussi sur une participation des Nations membres tant au niveau humain que financier. Les prévisions budgétaires de la Ligue présentent un budget d'un montant d'au moins 14 milliards de $ Rak ce qui est très prometteur et permettra au Directoire de disposer de moyens conséquents et suffisant pour appliquer les principes de la Ligue et accomplir ses objectifs.
Un nouveau bloc idéologique ? Faux : La Ligue n'est en aucun cas politisée, elle est ouverte à tous et ne se donne en aucun droit la possibilité d'accepter ou de refuser de manière arbitraire des nations qui formulent une demande d'adhésion, contrairement à l'OPS. La Ligue ne rassemble pas les nations pour leurs valeurs propres ou idéologies mais pour des valeurs universelles telles que la Paix ou la stabilité. La Ligue ne prend pas position, elle assiste, intervient et s'interpose. Les objectifs de la Ligue sont clairs, simples et peu nombreux, interdire tout expansionnisme, faire respecter le droit international de la guerre et garantir la paix, la stabilité.
Les principes, objectifs et moyens sont définis, il ne manque plus qu'à cette jeune organisation de faire ses preuves.
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Quelles promesses pour la Ligue Souverainiste ?
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Après le terrible génocide pelabssabien par l'U.R.K.R ou Rostovie terienkoviste, après la fin des illusions, lors de la crise cabalienne en décembre 2024, quand au rôle de la première puissance mondiale makarane raksasane qui privilégie ses interêts, ne souhaitant nullement revêtir l'uniforme des anciens gendarmes du monde. Certaines Nations, en réponse à la fragilité du simpomonde soumis à l'impérialisme le plus abject, fondèrent la Ligue Souverainiste respectueuse des droits internationaux. Quel avenir pour cette jeune organisation ?
Héritière de l'ADE, elle comporte néanmoins des différences : Protectrice du droit international de la guerre, défenseure de la paix et partisane du dialogue avant toute chose, la Ligue, non politisé et ouverte à tous, se tient en digne héritière de l'ADE pour nombre de principes, de normes et de valeurs reprises par celle-ci. Cependant la Ligue ne souhaite pas contrairement à l'ADE devenir le vecteur, l'articulation centrale d'un monde idéalisé respectant la Déclaration des Droits et des Devoirs Humains, légiférant le vaste monde. Ainsi le droit international de l'humanitaire n'a pas été repris dans la charte de l'organisation, libre à chacun de le respecter comme il l'entend. La Ligue définit clairement quelques objectifs, moins nombreux et ambitieux que ceux de l'ADE, afin de garantir la paix ainsi que la stabilité du simpomonde. Ce n'est pas une institution idéaliste mais pragmatique qui ne s'engage qu'à faire respecter la souveraineté et le droit à l'auto-détermination.
Un système décisionnel plus efficace : Les débats interminables dans le cadre d'une intervention ou non de l'ADE dans un coin du simpomonde paralysaient l'organisation si lente à réagir et bien souvent trop tard. Cinq directeurs élus par l'Assemblée Générale forment le Directoire de la Ligue, organe décisionnel représentant les Nations membres, il est de son devoir de décider si la Ligue intervient ou non dans le cadre d'un conflit. Ce système de décision plus rapide permet à l'organisation de rompre avec la traditionnelle lenteur de l'ADE. Bien entendu l'Assemblée dispose d'un droit de veto. Les votes à la majorité à 50% et une voix abolis, la majorité à 66% devrait démontrer une plus grande efficacité, les blocages étant minimisées du fait d'un moins grand nombre d'objectifs, vers un plus large consensus au sein de la Ligue, permettant à tous d'être écoutés.
Une force armée d'interposition permanente et réactive : L'abandon du système de cotisation proportionnel en fonction du PIB de la Nation membre avec l'adoption d'un système de cotisation égalitaire pour un montant minimum de cotisation fixe, suffisamment élevé (2 milliards) pour chaque Nation membre. Il s'agit selon le directeur menovien de ne pas « faire fuir les nations membres disposant d'un plus gros PIB ». Chaque membre met à disposition au moins 1 500 soldats selon la charte de la Ligue fondée sur le volontariat. Ainsi Azude a mis à disposition 200 000 de ses soldats, notre beau pays 15 000 soldats et le Vierteinstein 10 000. L'armée commune est non seulement fondée sur les fonds propres de la Ligue mais aussi sur une participation des Nations membres tant au niveau humain que financier. Les prévisions budgétaires de la Ligue présentent un budget d'un montant d'au moins 14 milliards de $ Rak ce qui est très prometteur et permettra au Directoire de disposer de moyens conséquents et suffisant pour appliquer les principes de la Ligue et accomplir ses objectifs.
Un nouveau bloc idéologique ? Faux : La Ligue n'est en aucun cas politisée, elle est ouverte à tous et ne se donne en aucun droit la possibilité d'accepter ou de refuser de manière arbitraire des nations qui formulent une demande d'adhésion, contrairement à l'OPS. La Ligue ne rassemble pas les nations pour leurs valeurs propres ou idéologies mais pour des valeurs universelles telles que la Paix ou la stabilité. La Ligue ne prend pas position, elle assiste, intervient et s'interpose. Les objectifs de la Ligue sont clairs, simples et peu nombreux, interdire tout expansionnisme, faire respecter le droit international de la guerre et garantir la paix, la stabilité.
Les principes, objectifs et moyens sont définis, il ne manque plus qu'à cette jeune organisation de faire ses preuves.
[center]Brèves [/center]
- Les services diplomatiques de l'Empire du Khaldidan ont fait savoir que l'Empire serait intéressé par la Ligue en tant que membre observateur dans un premier temps à l'instar de l'Empire du Kaiyuan.
- Fascination de sociologues et politologues menoviens pour la Culture. Un Congrès portant sur le thème "Anarchie et Culture" se tiendra à Snina dimanche et lundi prochain.
- Semaine de la gastronomie azudéenne à Shurany, venez nombreux.
- Los rasims de l'ira : toujours aucune nouvelle [url=http://www.simpolitique.com/post233088.html#233088]des otages détenus[/url].
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Alex Scker
[center]Nezavisimyj
Aleksey Jdanine : l'espoir menovien ?
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/31/1406775983-image.jpg[/img][/center]
Président de l'Assemblée du Publicat sous l'administration Taylor, Aleksey Jdanine à intégré le cercle fermé des membres du Conseil Étatique sous les années Scker. Hier, Conseiller Étatique, aujourd'hui Administrateur National, désormais au cœur du pouvoir exécutif après avoir été au cœur du pouvoir législatif de la république, le citoyen Jdanine entre idéaux démocrates et aspirations culturiennes (libéralisme technocrate) était désigné comme favori des prochaines élections internes du Conseil. Il a été élu en interne du Conseil Étatique le 29 Septembre 2024 après trois jours de tractations. Nous vous retransmettons ici notre entretien.
Démocrates, culturiens (technocrates libéraux), militaristes, technocrates indépendantistes, collectivistes...où vous situez-vous exactement ?
Je me considère comme un démocrate, favorable à un renfort du pouvoir du parlement et à une démocratie plus directe. Je pense que la Menovie doit choisir, actuellement tiraillée entre un pouvoir législatif et exécutif qui forment une sorte d'hybride gouvernemental sans qu'aucun ne prenne réellement le dessus sur l'autre. Ainsi je souhaite un renfort des pouvoirs de l'Assemblée du Publicat au détriment du Conseil Étatique dont nombre des juridictions devraient selon moi se réduire et pour partie être plus directement affectées aux obligations du gouvernement rendu responsable devant l'Assemblée et non plus uniquement devant l'Administrateur National. Le Conseil Étatique constituant après réformes plus une sorte de Conseil Constitutionnel issu du groupe social des administrateurs.
je souhaite de-même ré-élever l'importance du scrutin au suffrage universel direct au niveau local et de facto son utilisation pour nombre de décisions à prendre au niveau municipal. Je souhaite doter chaque commune d'un Conseil Administratif Municipal, composé de représentants de Conseils de quartiers élus, ce qui n'était pas le cas auparavant afin de renforcer les altitudes co-gestionnaires à cet échelon, tout en renforçant l'autonomie des quartiers de chaque commune vis à vis du centre de gestion municipal.
Pour le reste des groupes politiques composant le parlement je suis relativement détaché de ceux-ci, préférant piocher si je puis-dire mes idées avec modération, sans véritable engagement pour l'un ou pour l'autre. je considère nombre d'opinions que je partage en les jugeant toutefois avec un œil critique qui ne me permet pas de me rattacher avec exactitude à d'autres groupes que celui des démocrates, toutefois je suis modérément les collectivistes, j'ai quelques affinités avec les indépendantistes et les partisans de la nouvelle-technocratie.
Quelles sont vos positions vis à vis de La Fédération ? Vous n'êtes pas sans savoir que les relations entre l'organisme fédéral et la Menovie sont bien souvent conflictuelles...
Je pense que La Fédération apporte beaucoup à notre nation, à notre Etat, notre population, à nos enfants, toutefois je pense que la menovie devrait renforcer son indépendance vis à vis de celle-ci, notamment au niveau militaire. Je crois en effet que nous devrions travailler avec La Fédération selon une coopération libre de tout engagement au niveau militaire, afin de laisser au gouvernement et à notre population le choix de ses positions et de l'accomplissement de ses buts.
Nous vous connaissons en tant qu'homme d'Etat, mais qui êtes-vous finalement en tant qu'homme, que simple citoyen ?
Je suis le second fils d'une famille aisée, revenue d'exil du Kaldia en Menovie à la chute de la république populaire en 1999. Mon père a beaucoup investit pour reconstruire notre pays et fait fortune dans les chemins de fer et l'immobilier. J'avais 5 ans à notre retour au pays et j'ai commencé des études de sciences politiques, de sociologie et de philosophie que j'ai terminé 8 ans plus tard avec un doctorat. Ensuite, avec la révolution technocratique par processus démocratique j'ai contribué matériellement et activement à ce projet en tant que militant aussi bien sûr. Je suis aujourd'hui très heureux des responsabilités que l'on m'a confié.
[center]Brèves [/center]
Aleksey Jdanine : l'espoir menovien ?
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/31/1406775983-image.jpg[/img][/center]
Président de l'Assemblée du Publicat sous l'administration Taylor, Aleksey Jdanine à intégré le cercle fermé des membres du Conseil Étatique sous les années Scker. Hier, Conseiller Étatique, aujourd'hui Administrateur National, désormais au cœur du pouvoir exécutif après avoir été au cœur du pouvoir législatif de la république, le citoyen Jdanine entre idéaux démocrates et aspirations culturiennes (libéralisme technocrate) était désigné comme favori des prochaines élections internes du Conseil. Il a été élu en interne du Conseil Étatique le 29 Septembre 2024 après trois jours de tractations. Nous vous retransmettons ici notre entretien.
Démocrates, culturiens (technocrates libéraux), militaristes, technocrates indépendantistes, collectivistes...où vous situez-vous exactement ?
Je me considère comme un démocrate, favorable à un renfort du pouvoir du parlement et à une démocratie plus directe. Je pense que la Menovie doit choisir, actuellement tiraillée entre un pouvoir législatif et exécutif qui forment une sorte d'hybride gouvernemental sans qu'aucun ne prenne réellement le dessus sur l'autre. Ainsi je souhaite un renfort des pouvoirs de l'Assemblée du Publicat au détriment du Conseil Étatique dont nombre des juridictions devraient selon moi se réduire et pour partie être plus directement affectées aux obligations du gouvernement rendu responsable devant l'Assemblée et non plus uniquement devant l'Administrateur National. Le Conseil Étatique constituant après réformes plus une sorte de Conseil Constitutionnel issu du groupe social des administrateurs.
je souhaite de-même ré-élever l'importance du scrutin au suffrage universel direct au niveau local et de facto son utilisation pour nombre de décisions à prendre au niveau municipal. Je souhaite doter chaque commune d'un Conseil Administratif Municipal, composé de représentants de Conseils de quartiers élus, ce qui n'était pas le cas auparavant afin de renforcer les altitudes co-gestionnaires à cet échelon, tout en renforçant l'autonomie des quartiers de chaque commune vis à vis du centre de gestion municipal.
Pour le reste des groupes politiques composant le parlement je suis relativement détaché de ceux-ci, préférant piocher si je puis-dire mes idées avec modération, sans véritable engagement pour l'un ou pour l'autre. je considère nombre d'opinions que je partage en les jugeant toutefois avec un œil critique qui ne me permet pas de me rattacher avec exactitude à d'autres groupes que celui des démocrates, toutefois je suis modérément les collectivistes, j'ai quelques affinités avec les indépendantistes et les partisans de la nouvelle-technocratie.
Quelles sont vos positions vis à vis de La Fédération ? Vous n'êtes pas sans savoir que les relations entre l'organisme fédéral et la Menovie sont bien souvent conflictuelles...
Je pense que La Fédération apporte beaucoup à notre nation, à notre Etat, notre population, à nos enfants, toutefois je pense que la menovie devrait renforcer son indépendance vis à vis de celle-ci, notamment au niveau militaire. Je crois en effet que nous devrions travailler avec La Fédération selon une coopération libre de tout engagement au niveau militaire, afin de laisser au gouvernement et à notre population le choix de ses positions et de l'accomplissement de ses buts.
Nous vous connaissons en tant qu'homme d'Etat, mais qui êtes-vous finalement en tant qu'homme, que simple citoyen ?
Je suis le second fils d'une famille aisée, revenue d'exil du Kaldia en Menovie à la chute de la république populaire en 1999. Mon père a beaucoup investit pour reconstruire notre pays et fait fortune dans les chemins de fer et l'immobilier. J'avais 5 ans à notre retour au pays et j'ai commencé des études de sciences politiques, de sociologie et de philosophie que j'ai terminé 8 ans plus tard avec un doctorat. Ensuite, avec la révolution technocratique par processus démocratique j'ai contribué matériellement et activement à ce projet en tant que militant aussi bien sûr. Je suis aujourd'hui très heureux des responsabilités que l'on m'a confié.
[center]Brèves [/center]
- Élimination du XV Menovien en quart de finale de la coupe du monde de rugby.
- Nouvelles du pelabssa [...]
-
Sovana
[url=http://www.simpolitique.com/post239972.html#p239972]Nomenclature interne à CS[/url] : article biaisé
[center]Federativ[/center]
Un énième rapport fédéral pointe du doigt l'administration menovienne qui arrive dernière dans le classement fédéral.
Alors que la corruption dans les hautes sphères semblait avoir disparue, ainsi que la "totalité de la corruption", assuraient il y a peu les politiques, une enquête fédérale confirme la forte présence de la corruption aux échelons inférieurs. En effet, non contente d'être corrompue, l'administration menovienne serait également la moins performante de La Fédération, essuyant des retards de dossiers fréquents, quand l’usager ne reçois pas carrément des informations contradictoires du fait du traitement de un dossier par de multiples sous organes.
Il apparait donc dans le rapport que notre administration ressemble plus à une bureaucratie sclérosée digne de Stalagmanque qu'à un service efficace de gestion des services proposés aux usagers.
Un ensemble de facteurs divers, aggravés par une absence de volonté politique.
Mais tout cela ne sont que les conséquences d'une architecture organisationnelle désastreuse. En premier lieux, le rapport relève donc que l'administration est fortement hiérarchisé, mettant à mal la rapidité d'action et la prise l'initiative. Mais, également, les chefs de l’administration sont les conseillers étatiques. Or ceux-ci étant également occupés à servir d'auxiliaire au gouvernement, et décidant collégialement, tout changement ou demande devient ainsi traité avec une lenteur éléphantesque. Ainsi, mettre en place des changements anti-corruptions devient une mission d'une grande difficulté. Et ceux, alors qu'il se murmurerait que se pourrait ajouter à cette charge de travail celle de préfet. Notre rédaction applaudit donc cet harmonieux cumul des mandats.
L'Administration et les usagers auraient donc grandement à gagner si une commission parlementaire pouvait accompagner l'administration afin d'assainir ses finances, mettre fin à l’insécurité des fonctionnaires (la corruption, selon le rapport fédéral, est avant tout la cumulation du besoin et l'opportunité), et accompagner l'administration dans son autonomie afin de lui redonner ses lettres de noblesse.
[center]Brèves[/center]
[center]Federativ[/center]
Un énième rapport fédéral pointe du doigt l'administration menovienne qui arrive dernière dans le classement fédéral.
Alors que la corruption dans les hautes sphères semblait avoir disparue, ainsi que la "totalité de la corruption", assuraient il y a peu les politiques, une enquête fédérale confirme la forte présence de la corruption aux échelons inférieurs. En effet, non contente d'être corrompue, l'administration menovienne serait également la moins performante de La Fédération, essuyant des retards de dossiers fréquents, quand l’usager ne reçois pas carrément des informations contradictoires du fait du traitement de un dossier par de multiples sous organes.
Il apparait donc dans le rapport que notre administration ressemble plus à une bureaucratie sclérosée digne de Stalagmanque qu'à un service efficace de gestion des services proposés aux usagers.
Un ensemble de facteurs divers, aggravés par une absence de volonté politique.
Mais tout cela ne sont que les conséquences d'une architecture organisationnelle désastreuse. En premier lieux, le rapport relève donc que l'administration est fortement hiérarchisé, mettant à mal la rapidité d'action et la prise l'initiative. Mais, également, les chefs de l’administration sont les conseillers étatiques. Or ceux-ci étant également occupés à servir d'auxiliaire au gouvernement, et décidant collégialement, tout changement ou demande devient ainsi traité avec une lenteur éléphantesque. Ainsi, mettre en place des changements anti-corruptions devient une mission d'une grande difficulté. Et ceux, alors qu'il se murmurerait que se pourrait ajouter à cette charge de travail celle de préfet. Notre rédaction applaudit donc cet harmonieux cumul des mandats.
L'Administration et les usagers auraient donc grandement à gagner si une commission parlementaire pouvait accompagner l'administration afin d'assainir ses finances, mettre fin à l’insécurité des fonctionnaires (la corruption, selon le rapport fédéral, est avant tout la cumulation du besoin et l'opportunité), et accompagner l'administration dans son autonomie afin de lui redonner ses lettres de noblesse.
[center]Brèves[/center]
- L'ingéniosité des Culturiens évite un désastre écologique et humain (p6)
- Retour en arrière au sud d'Azude ? (p8)
-
Alex Scker
[center]Iskra
Corruption, vers un assainissement et une restructuration complète de l'administration ?
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-4IdHtocnGsw/U-9-THlD9GI/AAAAAAAAE1A/WGVXw7P-fLc/w400-h162-no/corruption.png[/img][/center]
Le Conseil Étatique a annoncé mardi dernier la création d'une branche administrative afin de lutter activement et en interne contre la corruption sévissant encore au sein de l'administration menovienne. Le Bojati-korupciji Odelek (Département Anti-corruption) fonctionnera tout comme l'organisme administratif national en cellules autonomes de fonctionnaires, sans réelle hiérarchie, ou tout du moins minime, pour plus de souplesse, de marge de manœuvre et de rapidité de traitement tout en évitant les conflits intra-administration. Certaines cellules disposeront toutefois d'un rôle régulateur, d'un contrôle, permettant d'inspecter, de réguler les travaux au cours au sein de l'administration. L'administrateur national Jdanine a signé hier le décret sur la transparence des organismes administratifs aussi bien sur un plan financier que sur l'ensemble des actions et du travail administratif effectué par les fonctionnaires. Un intranet a été récemment développé en coopération avec des partenaires azudéens afin de changer radicalement le mode de fonctionnement de l'administration par une communication accrue entre les différents organismes administratifs, un enregistrement permanent de toutes les actions administratives, un partage permanent des informations entre les différents organismes permettant de manière générale une plus grande rapidité de traitement, une transparence permettant un contrôle renforcé de la part du Bojati-korupciji Odelek afin d'éviter les activités parallèles néfastes au bon fonctionnement de l'Etat.
Le parlement a voté ce matin une hausse des salaires insuffisants des fonctionnaires due à la non-indexation sur l'inflation de ceux-ci durant les dernières décennies. Cette perte de pouvoir d'achat a encouragé le développement d'activités parallèles et a donc fait exploser les chiffres de la corruption, beaucoup plus fréquente ces dernières années au sein de notre administration à tous les niveaux de responsabilité. Cette forte hausse des salaires conjuguée à un nouveau mode de fonctionnement radicalement différent et de contrôle des activités administratives devrait selon les pronostics faire augmenter l'indice de perception de corruption (Le score de 10 indique l'absence de demandes de pots-de-vin et celui de 0 une corruption systématique) à 6,8/10 d'ici les prochains mois.
Le projet de loi constitutionnel sur le rôle du Conseil Étatique sera bientôt présenté devant le Parlement. Celui-ci prévoit leur détachement du système administratif global qu'ils ne dirigeront plus comme auparavant. « Notre rôle se limitera désormais à être un groupe d'auxiliaires du gouvernement, consultable par le gouvernement sur des questions diverses et variées demandant des études ou bien un avis particulier. Nous ne dirigerons plus l'appareil administratif à qui nous laissons l'entière responsabilité par l'autonomie gagnée par celui-ci, du bon fonctionnement de l'Etat. » Andrey Aliev - Conseiller Étatique - Groupe Politique Libéral. Le pouvoir considérablement réduit du Conseil Étatique ne rend plus celui-ci incontournable, la suppression de certaines obligations agit de-même, l'ancienne organisation ralentissait le temps ainsi que l'efficacité de traitement des dossiers, demandes et autres règlements administratifs tout en donnant beaucoup de pouvoirs à un petit groupe sans contrôle ni contre-pouvoir efficace. La réforme constitutionnelle permettra non-seulement de fixer définitivement le rôle du conseil de manière claire mais aussi de fluidifier le fonctionnement des organismes administratifs de l'Etat menovien.
La transition administrative s'effectuera sur plusieurs années selon les besoins, elle sera accompagnée d'une commission parlementaire menovienne secondée par des experts fédéraux des différents pays-membres et de cabinets de conseil sur la question, assurer à l'administration l'apprentissage de nouveaux réflexes et manières de fonctionner ainsi qu'un bon climat de communication est primordial.
[center]La Technocratie dans le monde, une recrudescence des politiques technocrates ou régimes apparentés[/center]
• Le Falège : Depuis la récente guerre, le Falège a développé un fort partenariat avec le Liethuviska ainsi que l'UDJ, placé sous leur tutelle, en échange de l'installation d'une monarchie technocrate au Falège pour une période de test de quelques années. Une opportunité unique pour l'ancrage de technocrates au Falège permettant ainsi la diffusion de la technocratie au Jeekim et de nouvelles opportunités pour les pays-membres de La Fédération.
• L'Hokkaido : Les libéraux-technocrates première force politique d'opposition en 2024, le mariage de Solidarité Technocratique et du Parti Libéral a semble-t-il réussi permettant aux technocrates, une première dans cette nation de tradition social-démocrate, de monter au premier plan de la scène politique le parti Solidarnosc de tradition pro-culture. Etant donné que le parti vainqueur de l'élection a obtenu 42% des voix et ne dispose donc pas de la majorité absolue, il se pourrait que Solidarnosc ait son rôle à jouer et donc ses propositions à imposer au gouvernement actuel. C'est un premier pas pour l'Hokkaido qui s'ouvre à différents nouveaux systèmes de pensée et de fonctionnement.
• Une petite percée au Wapong : Huan-Yoon-Dajun a remportée aux élections à Myeonglan Han permettant ensuite le passage de diverses réformes technocrates notamment pour ce qui concerne le rythme du sommeil dans le district sous juridiction d'Huan-yoon-Dajun. Un premier pas pour le petit parti technocrate local n'ayant présenté qu'un seul candidat, un tremplin vers de plus amples victoires, certainement.
Corruption, vers un assainissement et une restructuration complète de l'administration ?
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-4IdHtocnGsw/U-9-THlD9GI/AAAAAAAAE1A/WGVXw7P-fLc/w400-h162-no/corruption.png[/img][/center]
Le Conseil Étatique a annoncé mardi dernier la création d'une branche administrative afin de lutter activement et en interne contre la corruption sévissant encore au sein de l'administration menovienne. Le Bojati-korupciji Odelek (Département Anti-corruption) fonctionnera tout comme l'organisme administratif national en cellules autonomes de fonctionnaires, sans réelle hiérarchie, ou tout du moins minime, pour plus de souplesse, de marge de manœuvre et de rapidité de traitement tout en évitant les conflits intra-administration. Certaines cellules disposeront toutefois d'un rôle régulateur, d'un contrôle, permettant d'inspecter, de réguler les travaux au cours au sein de l'administration. L'administrateur national Jdanine a signé hier le décret sur la transparence des organismes administratifs aussi bien sur un plan financier que sur l'ensemble des actions et du travail administratif effectué par les fonctionnaires. Un intranet a été récemment développé en coopération avec des partenaires azudéens afin de changer radicalement le mode de fonctionnement de l'administration par une communication accrue entre les différents organismes administratifs, un enregistrement permanent de toutes les actions administratives, un partage permanent des informations entre les différents organismes permettant de manière générale une plus grande rapidité de traitement, une transparence permettant un contrôle renforcé de la part du Bojati-korupciji Odelek afin d'éviter les activités parallèles néfastes au bon fonctionnement de l'Etat.
Le parlement a voté ce matin une hausse des salaires insuffisants des fonctionnaires due à la non-indexation sur l'inflation de ceux-ci durant les dernières décennies. Cette perte de pouvoir d'achat a encouragé le développement d'activités parallèles et a donc fait exploser les chiffres de la corruption, beaucoup plus fréquente ces dernières années au sein de notre administration à tous les niveaux de responsabilité. Cette forte hausse des salaires conjuguée à un nouveau mode de fonctionnement radicalement différent et de contrôle des activités administratives devrait selon les pronostics faire augmenter l'indice de perception de corruption (Le score de 10 indique l'absence de demandes de pots-de-vin et celui de 0 une corruption systématique) à 6,8/10 d'ici les prochains mois.
Le projet de loi constitutionnel sur le rôle du Conseil Étatique sera bientôt présenté devant le Parlement. Celui-ci prévoit leur détachement du système administratif global qu'ils ne dirigeront plus comme auparavant. « Notre rôle se limitera désormais à être un groupe d'auxiliaires du gouvernement, consultable par le gouvernement sur des questions diverses et variées demandant des études ou bien un avis particulier. Nous ne dirigerons plus l'appareil administratif à qui nous laissons l'entière responsabilité par l'autonomie gagnée par celui-ci, du bon fonctionnement de l'Etat. » Andrey Aliev - Conseiller Étatique - Groupe Politique Libéral. Le pouvoir considérablement réduit du Conseil Étatique ne rend plus celui-ci incontournable, la suppression de certaines obligations agit de-même, l'ancienne organisation ralentissait le temps ainsi que l'efficacité de traitement des dossiers, demandes et autres règlements administratifs tout en donnant beaucoup de pouvoirs à un petit groupe sans contrôle ni contre-pouvoir efficace. La réforme constitutionnelle permettra non-seulement de fixer définitivement le rôle du conseil de manière claire mais aussi de fluidifier le fonctionnement des organismes administratifs de l'Etat menovien.
La transition administrative s'effectuera sur plusieurs années selon les besoins, elle sera accompagnée d'une commission parlementaire menovienne secondée par des experts fédéraux des différents pays-membres et de cabinets de conseil sur la question, assurer à l'administration l'apprentissage de nouveaux réflexes et manières de fonctionner ainsi qu'un bon climat de communication est primordial.
[center]La Technocratie dans le monde, une recrudescence des politiques technocrates ou régimes apparentés[/center]
• Le Falège : Depuis la récente guerre, le Falège a développé un fort partenariat avec le Liethuviska ainsi que l'UDJ, placé sous leur tutelle, en échange de l'installation d'une monarchie technocrate au Falège pour une période de test de quelques années. Une opportunité unique pour l'ancrage de technocrates au Falège permettant ainsi la diffusion de la technocratie au Jeekim et de nouvelles opportunités pour les pays-membres de La Fédération.
• L'Hokkaido : Les libéraux-technocrates première force politique d'opposition en 2024, le mariage de Solidarité Technocratique et du Parti Libéral a semble-t-il réussi permettant aux technocrates, une première dans cette nation de tradition social-démocrate, de monter au premier plan de la scène politique le parti Solidarnosc de tradition pro-culture. Etant donné que le parti vainqueur de l'élection a obtenu 42% des voix et ne dispose donc pas de la majorité absolue, il se pourrait que Solidarnosc ait son rôle à jouer et donc ses propositions à imposer au gouvernement actuel. C'est un premier pas pour l'Hokkaido qui s'ouvre à différents nouveaux systèmes de pensée et de fonctionnement.
• Une petite percée au Wapong : Huan-Yoon-Dajun a remportée aux élections à Myeonglan Han permettant ensuite le passage de diverses réformes technocrates notamment pour ce qui concerne le rythme du sommeil dans le district sous juridiction d'Huan-yoon-Dajun. Un premier pas pour le petit parti technocrate local n'ayant présenté qu'un seul candidat, un tremplin vers de plus amples victoires, certainement.