Congrès des Princes Catholiques à Hochburg
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Otto
Les différents monarques arrivent à Hochburg soit par l'aéroport Saint-Aloïs situé au nord de la ville soit par le port Otto II. Ils sont récupérés par des berlines automobiles, qui remplacent les véhicules hippomobiles car estimés plus sûr. En effet, les services de sécurité de la Principauté craignent un attentat contre l'un ou l'autre des monarques ayant répondu à l'invitation du Prince Otto IV. Une fois arrivé dans la ville baroque d'Hochburg, les monarques sont acclamés par une foule importante venu admirer ces personnalités qui font parties des plus puissantes au monde.
Devant le Palais des Échevins, siège du pouvoir municipal d'Hochburg, une foule compacte attend fébrilement la venue des souverains catholiques et surtout de Sa Sainteté le Pape. A l'intérieur du Palais, la salle du Conseil des Echevins a été remanié pour l'occassion : le siège de la présidence a été vidé de tout les blasons du Prince du Viertenstein afin de les remplacer par les armoiries du Pape. De même certains fauteuils des échevins ont été retiré afin qu'il ne reste plus qu'un nombre suffisant de fauteuil pour accueillir les princes.
Après les bénédictions pontificales, le Prince Otto IV du Viertenstein prend la parole
<center>[img]http://www.lefigaro.fr/medias/2012/04/27/e373d238-9057-11e1-b4a5-555b85ceb7a2-493x328.jpg[/img]</center>
[quote]Vos Altesses, je vous remercie d'être venu à notre Congrès.
Sachez tout d'abord que si j'ai désiré que la tenue de ce Congrès ne soit un secret pour personne, j'ai pris des précautions pour que tout ce qu'il soit dit ici ne sorte pas de la salle.
J'aimerai également vous faire part de l'inquiétude de certaines nations vis-à-vis de notre réunion. En effet, la République Confédérale d'Hylé m'a déjà transmis une missive dans laquelle elle nous demande de "respecter la souveraineté, l'intégrité territoriale et le droit du peuple urbain à disposer de lui-même dans les Territoires d'Urba.". J'aimerai donc vous rappeler que nous sommes entre souverains catholiques et que l'usage de la force, fut-ce pour la restauration des Etats Pontificaux, ne doit être fait que en cas de dernier recours.
Passons à l'ordre du jour.
Comme vous l'avez lus dans le courrier que je vous ai transmis, le Congrès doit traiter de la Restauration de l'autorité pontificale en Urba. Nous devons non-seulement voir de quel façon nous allons restaurer les Etats Pontificaux, mais aussi quels formes ces Etaats vont prendre. En effet, certains souverains craignent qu'un recours à l'ancienne papauté temporelle plonge Sa Sainteté dans tout les malheurs que nous devons affronter quotidiennement.
Ensuite, nous devront étudier la question impériale. En effet, l'Empereur aurait dus garantir au Saint-Siège sont indépendance, mais il n'y a rien fait, ou du moins il n'a pas réussit.
Je vous laisse la parole.[/quote]
Devant le Palais des Échevins, siège du pouvoir municipal d'Hochburg, une foule compacte attend fébrilement la venue des souverains catholiques et surtout de Sa Sainteté le Pape. A l'intérieur du Palais, la salle du Conseil des Echevins a été remanié pour l'occassion : le siège de la présidence a été vidé de tout les blasons du Prince du Viertenstein afin de les remplacer par les armoiries du Pape. De même certains fauteuils des échevins ont été retiré afin qu'il ne reste plus qu'un nombre suffisant de fauteuil pour accueillir les princes.
Après les bénédictions pontificales, le Prince Otto IV du Viertenstein prend la parole
<center>[img]http://www.lefigaro.fr/medias/2012/04/27/e373d238-9057-11e1-b4a5-555b85ceb7a2-493x328.jpg[/img]</center>
[quote]Vos Altesses, je vous remercie d'être venu à notre Congrès.
Sachez tout d'abord que si j'ai désiré que la tenue de ce Congrès ne soit un secret pour personne, j'ai pris des précautions pour que tout ce qu'il soit dit ici ne sorte pas de la salle.
J'aimerai également vous faire part de l'inquiétude de certaines nations vis-à-vis de notre réunion. En effet, la République Confédérale d'Hylé m'a déjà transmis une missive dans laquelle elle nous demande de "respecter la souveraineté, l'intégrité territoriale et le droit du peuple urbain à disposer de lui-même dans les Territoires d'Urba.". J'aimerai donc vous rappeler que nous sommes entre souverains catholiques et que l'usage de la force, fut-ce pour la restauration des Etats Pontificaux, ne doit être fait que en cas de dernier recours.
Passons à l'ordre du jour.
Comme vous l'avez lus dans le courrier que je vous ai transmis, le Congrès doit traiter de la Restauration de l'autorité pontificale en Urba. Nous devons non-seulement voir de quel façon nous allons restaurer les Etats Pontificaux, mais aussi quels formes ces Etaats vont prendre. En effet, certains souverains craignent qu'un recours à l'ancienne papauté temporelle plonge Sa Sainteté dans tout les malheurs que nous devons affronter quotidiennement.
Ensuite, nous devront étudier la question impériale. En effet, l'Empereur aurait dus garantir au Saint-Siège sont indépendance, mais il n'y a rien fait, ou du moins il n'a pas réussit.
Je vous laisse la parole.[/quote]
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Arios
Le Roi de Fiémance avait envoyé son frère, Pierre-Paul d'Ardun, Duc de Tauray, pour assister aux réunions.
Ce dernier ne pouvait pas être enthousiaste, il savait qu'il venait ici pour refuser toute action armée, alors qu'elle était la seule légitime. On pouvait geindre par intérêt dans les chancelleries socialistes du tiers-monde, cela n'y changeait rien.
Ce qui liait la Fiémance à l'inaction, du moins l'inaction armée, c'était le réveil de l'Hylè et sa participation nécessaire à une entente régionale. Le Royaume était forcé de faire des concessions, au nom de cette amitié, envers une communauté internationale fantasmée par l'oisiveté de ses voisins.
Mais la seule réponse potable, face à l'érection d'égocentrisme de petites familles du péri-urbain désireux d'acheter leurs tomates de janvier moins chères quitte à abattre 2 millénaires de présence pontificale sur un littoral, c'était bien l'envoi d'hommes en armes ; non pour casser des crânes, mais uniquement leurs téléphones portables, leur télévision, leur réservoir à pétrole pour se chauffer jusqu'en avril, et imposer à coup de grand renforts d'envoi au bagne, le retour du Pape.
Ce dernier ne pouvait pas être enthousiaste, il savait qu'il venait ici pour refuser toute action armée, alors qu'elle était la seule légitime. On pouvait geindre par intérêt dans les chancelleries socialistes du tiers-monde, cela n'y changeait rien.
Ce qui liait la Fiémance à l'inaction, du moins l'inaction armée, c'était le réveil de l'Hylè et sa participation nécessaire à une entente régionale. Le Royaume était forcé de faire des concessions, au nom de cette amitié, envers une communauté internationale fantasmée par l'oisiveté de ses voisins.
Mais la seule réponse potable, face à l'érection d'égocentrisme de petites familles du péri-urbain désireux d'acheter leurs tomates de janvier moins chères quitte à abattre 2 millénaires de présence pontificale sur un littoral, c'était bien l'envoi d'hommes en armes ; non pour casser des crânes, mais uniquement leurs téléphones portables, leur télévision, leur réservoir à pétrole pour se chauffer jusqu'en avril, et imposer à coup de grand renforts d'envoi au bagne, le retour du Pape.
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Otto
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Zaldora
Le navire thorvalien accosta au port Otto II un jour et demi après avoir largué les amarres. A la maison des Dominicains, Sa Majesté avait promis sa présence au Prince et elle tenait parole. La traversée lui permit de humer l'odeur caractéristique du large, salée et poissonneuse. Ses repas furent essentiellement composée de produits de la mer, pris durant la traversée lui avait-on dit. Bien que plus long, le trajet se révéla plus plaisant que l'avion. A l'Hochburg, on l'informa des risques d'attentat mais elle s'en désintéressa, cela serait donner trop d'importance à quelques teigneux. La reine s'installa dans le fauteuil, sans prendre la parole, voulant d'abord entendre Sa Sainteté.
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Joyan
Sa Majesté Alexandre de Biturige avait répondu tard à l'invitation. Non par désintérêt, bien au contraire, mais surtout parce que son pouvoir est quelque peu limité. Il avait du prendre consultation avec le Premier Ministre et son conseil, qui lui ont sommé de respecter la volonté des urbains prise en 2021, bien que lui même soit profondément respectueux de la papauté.
Il est arrivé, à la différence d'autres souverains, par la voie aérienne, et avait escorté par une maigre garde à sa demande jusqu'au palais des échevins, afin de s'y asseoir. Après avoir écouté respectueusement l'ordre du jour, il attend que d'autres intervenants s'expriment sur le sujet.
Il est arrivé, à la différence d'autres souverains, par la voie aérienne, et avait escorté par une maigre garde à sa demande jusqu'au palais des échevins, afin de s'y asseoir. Après avoir écouté respectueusement l'ordre du jour, il attend que d'autres intervenants s'expriment sur le sujet.
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YenSid
<center>[img]http://www.cnimalta.org/jean%20claude%20junsker.jpg[/img]
Heinrick Langlois, Premier Secrétaire du Grand-duché du Litzburg</center>
M. Langlois était arrivé par avion, envoyé sur ordre de Sa Majesté. Il avait reçu des consignes très claires, défendre la position selon laquelle l'évêque d'Urba pouvait bien attendre avant de retrouver ses terres légitimes, et que la priorité se trouvait dans l'organisation des forces chrétiennes pour faire face aux nouveaux défis que cette décennie a apportés.
Sans parler ouvertement de réorganisation du Saint-Empire, Heinrick Langlois devra soutenir la nécessité d'une réflexion sur le rôle de ce dernier, et de l'adéquation des moyens à mettre en place.
Heinrick Langlois, Premier Secrétaire du Grand-duché du Litzburg</center>
M. Langlois était arrivé par avion, envoyé sur ordre de Sa Majesté. Il avait reçu des consignes très claires, défendre la position selon laquelle l'évêque d'Urba pouvait bien attendre avant de retrouver ses terres légitimes, et que la priorité se trouvait dans l'organisation des forces chrétiennes pour faire face aux nouveaux défis que cette décennie a apportés.
Sans parler ouvertement de réorganisation du Saint-Empire, Heinrick Langlois devra soutenir la nécessité d'une réflexion sur le rôle de ce dernier, et de l'adéquation des moyens à mettre en place.
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Otto
Face au silence de l'assemblé présente devant lui, le Prince Otto IV. repris la parole
<center>[img]http://www.lefigaro.fr/medias/2012/04/27/e373d238-9057-11e1-b4a5-555b85ceb7a2-493x328.jpg[/img]</center>
[quote]Vos altesses, notre Chancelier vient de nous informer que l'Impératrice nous avait envoyé une missive. Elle considère comme une insulte le fait que nous nous réunissions afin de faire ce que feu son père, Sa Majesté Impériale Freidrich, aurait dus faire au nom de sa mission impériale. De même, l'Impératrice se présente comme la garante de Sa Sainteté, alors qu'Elle même se réfugie auprès de la Cour Thorvalienne plutôt qu'au Schlessein...
Toutefois, l'inaction dans laquelle nous sommes depuis l'ouverture de ce Congrès pourrait bien nous conduire à commettre les mêmes erreurs que feu l'Empereur. Nous devons donc nous préparer à agir, et pour cela je vous proposer d'aborder dès maintenant la question de la Restauration Urbaine.
Deux points sont à soulever : d'abord, comment allons-nous rétablir l'autorité pontificale et quelle forme aura ce nouvel état ?
En effet, nous ne devons pas oublier que Sa Sainteté a dus quitter ces états suites à une révolution et par conséquent, nous devons éviter d'attiser la colère populaire. Ainsi, je pense que nous devrions réfléchir à un moyen de restaurer le Pape sans rallumer le feu de la révolte. J'ignore comment nous pouvons le faire et je pense de plus en plus qu'une intervention militaire s'impose, même si cela mécontentera une partie du Peuple. Il nous suffirait de trouver un prétexte convenable pour la population "opportunistes" (càd ni anarchistes pro-républicains, qui nous en voudront quoiqu'il arrive, ni sujet fidèle à Sa Sainteté, qui nous sont déjà acquis).
De même, si nous devons garantir l'indépendance du Pape vis-à-vis des états temporels, nous ne devons pas le placer à la tête d'un état d'intrigue et de débauche. Pour cela, je pense qu'il serait pertinent d'imposer au côté du Pape un Sénat Urbain, pour deux tiers élu par les représentants municipaux des villes des Etats Pontificaux et pour un tiers nommé par le Pape. Parmi ce Sénat le Pape pourra former un gouvernement qui gérera les affaires temporels des Etats, même si Sa Sainteté gardera un veto absolue sur toute les décisions prises par le Gouvernement ou par le Sénat.
Qu'en pensez vous ? Avez-vous des suggestions ? des oppositions à faire ?[/quote]
<center>[img]http://www.lefigaro.fr/medias/2012/04/27/e373d238-9057-11e1-b4a5-555b85ceb7a2-493x328.jpg[/img]</center>
[quote]Vos altesses, notre Chancelier vient de nous informer que l'Impératrice nous avait envoyé une missive. Elle considère comme une insulte le fait que nous nous réunissions afin de faire ce que feu son père, Sa Majesté Impériale Freidrich, aurait dus faire au nom de sa mission impériale. De même, l'Impératrice se présente comme la garante de Sa Sainteté, alors qu'Elle même se réfugie auprès de la Cour Thorvalienne plutôt qu'au Schlessein...
Toutefois, l'inaction dans laquelle nous sommes depuis l'ouverture de ce Congrès pourrait bien nous conduire à commettre les mêmes erreurs que feu l'Empereur. Nous devons donc nous préparer à agir, et pour cela je vous proposer d'aborder dès maintenant la question de la Restauration Urbaine.
Deux points sont à soulever : d'abord, comment allons-nous rétablir l'autorité pontificale et quelle forme aura ce nouvel état ?
En effet, nous ne devons pas oublier que Sa Sainteté a dus quitter ces états suites à une révolution et par conséquent, nous devons éviter d'attiser la colère populaire. Ainsi, je pense que nous devrions réfléchir à un moyen de restaurer le Pape sans rallumer le feu de la révolte. J'ignore comment nous pouvons le faire et je pense de plus en plus qu'une intervention militaire s'impose, même si cela mécontentera une partie du Peuple. Il nous suffirait de trouver un prétexte convenable pour la population "opportunistes" (càd ni anarchistes pro-républicains, qui nous en voudront quoiqu'il arrive, ni sujet fidèle à Sa Sainteté, qui nous sont déjà acquis).
De même, si nous devons garantir l'indépendance du Pape vis-à-vis des états temporels, nous ne devons pas le placer à la tête d'un état d'intrigue et de débauche. Pour cela, je pense qu'il serait pertinent d'imposer au côté du Pape un Sénat Urbain, pour deux tiers élu par les représentants municipaux des villes des Etats Pontificaux et pour un tiers nommé par le Pape. Parmi ce Sénat le Pape pourra former un gouvernement qui gérera les affaires temporels des Etats, même si Sa Sainteté gardera un veto absolue sur toute les décisions prises par le Gouvernement ou par le Sénat.
Qu'en pensez vous ? Avez-vous des suggestions ? des oppositions à faire ?[/quote]
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Arios
Pierre-Paul d'Ardun, Duc de Tauray : Il me parait nécessaire de rappeler la position de la Fiémance : si nous conservons au Pape le territoire pontifical suivant les limites de l'actuelle République d'Urba, nous courrons vers de nouvelles protestations, à moins que ce territoire reprenne son entière vocation : apporter des ressources au souverain Pontife pour le rendre moins dépendant des institutions d'un quelconque pays. Or le Souverain Pontife ne peut pas tirer son argent des industries de yaourth, des laser-game et des bordels. Il faut remettre les Urbains dans les champs et les commerces de proximité si nous voulons les rendre dociles. C'est en somme une action en profondeur qui est requise là-bas.
Au sujet des prétentions dernières du Saint-Empire, ou surtout du Schlessien, il est très bon que les Princes catholiques n'hésitent pas à se réunir pour discuter d'un sujet si grave. Si le Schlessien veut envoyer un représentant, c'est une bonne nouvelle. Mais le Saint Empire, après tout, n'a pas la force aujourd'hui de réunir davantage de principautés catholiques, ce qui montre qu'il n'est pas convaincant dans sa forme. Un temps, il est donc louable de ne plus le prendre comme l'Institution chrétienne exemplaire dont la voix seule nous intimerait de rompre les rangs. Il s'agit aujourd'hui d'un pays, nationaliste et financier, un danger pour le Lochlann et pour les régions où il s'installe, et non d'une institution qui nous protège.
Au sujet des prétentions dernières du Saint-Empire, ou surtout du Schlessien, il est très bon que les Princes catholiques n'hésitent pas à se réunir pour discuter d'un sujet si grave. Si le Schlessien veut envoyer un représentant, c'est une bonne nouvelle. Mais le Saint Empire, après tout, n'a pas la force aujourd'hui de réunir davantage de principautés catholiques, ce qui montre qu'il n'est pas convaincant dans sa forme. Un temps, il est donc louable de ne plus le prendre comme l'Institution chrétienne exemplaire dont la voix seule nous intimerait de rompre les rangs. Il s'agit aujourd'hui d'un pays, nationaliste et financier, un danger pour le Lochlann et pour les régions où il s'installe, et non d'une institution qui nous protège.
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Otto
[quote]Vous soulever un point important : notre intervention ne doit pas se limiter à une simple réforme du gouvernement, nous devons également reformer l’État dans son ensemble. Cela nécessitera donc une intervention militaire mais je pense que nous en seront capable si nous restons unis. J'ai toutefois peur d'une chose : la communauté internationale. Jusqu'à maintenant, notre chancellerie avait dus subir les camouflets d'états peu dangereux, mais notre intervention pourrait très bien excité des nations plus fortes et nous risquons d'aller droit devant un conflit majeur.
Toutefois, il est possible que je sur-estime la situation, je vous demande donc votre avis sur cette question.
De même, la venue du Schlessein ne risque t-elle pas de légitimer le pouvoir impérial, ou du moins de ralentir nos tentatives de réformes ? En effet, si l'Empereur est parmi nous, elle fera tout pour nous empêcher de toucher à sa couronne, vous ne pensez pas ?[/quote]
Toutefois, il est possible que je sur-estime la situation, je vous demande donc votre avis sur cette question.
De même, la venue du Schlessein ne risque t-elle pas de légitimer le pouvoir impérial, ou du moins de ralentir nos tentatives de réformes ? En effet, si l'Empereur est parmi nous, elle fera tout pour nous empêcher de toucher à sa couronne, vous ne pensez pas ?[/quote]
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Zaldora
La reine était en retrait, prenant connaissance des différents courriers reçus de la part du Saint-Empire, et expliquant à son bras-droit, le Grand Chambellan, ce qui devaient figurer dans les réponses. Quand elle eut terminée, elle regarda vers le très Saint Père, qui restait silencieux. Nul ne sait quand il parlera...
[img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/05/06//1305060829429919611160504.png[/img]
« L'absence du Schlessien a crée une situation dégradée et persévérer dans cette voie ne ferait qu'envenimer l'atmosphère. Un représentant de l'Empire ne peut faire de mal à ce Congrès. Relatif à Urba, vous disiez ne pas vouloir attiser l'ire populaire, or c'est exactement ce qu'il risque de se produire par un rétablissement forcée via la guerre. Le Très Saint-Père n'est pas satisfait par la solution républicaine, et sa position est venue confirmer nos griefs, mais nous ne devons pas nous précipiter..., ni bien sûr négliger la forme que pourrait prendre cette nouvelle Papauté. J'ai fais valoir ma position à ce sujet lors du précédent colloque, et elle n'a pas changé, depuis. »
[img]http://nsm08.casimages.com/img/2013/05/06//1305060829429919611160504.png[/img]
« L'absence du Schlessien a crée une situation dégradée et persévérer dans cette voie ne ferait qu'envenimer l'atmosphère. Un représentant de l'Empire ne peut faire de mal à ce Congrès. Relatif à Urba, vous disiez ne pas vouloir attiser l'ire populaire, or c'est exactement ce qu'il risque de se produire par un rétablissement forcée via la guerre. Le Très Saint-Père n'est pas satisfait par la solution républicaine, et sa position est venue confirmer nos griefs, mais nous ne devons pas nous précipiter..., ni bien sûr négliger la forme que pourrait prendre cette nouvelle Papauté. J'ai fais valoir ma position à ce sujet lors du précédent colloque, et elle n'a pas changé, depuis. »