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Frise Chronologique des Grandes Périodes de l'histoire du Kaiyuan.
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Dans la période préhistorique, les premiers habitants du Kaiyuan ont été les ancêtres de l’homo erectus issu du Zanyane. L’on suppose que l’homo erectus ait réussit à mettre pied sur le continent Makara par le biais de la calotte glacière de l’antarctique lorsque le climat planétaire était plus froid. Certains affirment même qu’ils auraient pu migrer par le biais du Thyroptis au Wilal Memkiile. Ils auraient alors profité du fait que le niveau des océans étaient en moyenne 120 mètres en dessous du niveau actuel pour rejoindre le Wilal Memkile, alors relié au Thyroptis par un chapelet d’îles et liés entre eux par des bandes de sables et de récifs coralliens. Mais la version la plus plausible est la traversé du Ravendel au Raksasa par le biais de la calotte glaciaire. Or, la découverte récente de l’homme de Samut en 1987, puis de l’homme de Kampot en 2009, laisse penser une présence humaine antérieure, à la même époque de l’apparition de l’homo habilis au Zanyane. L’on sait toutefois que les peuplades d’homo sapiens du continent ont été généralement nomades et ne commenceront à se sédentarisé que lorsqu’ils auront commencé à maîtriser l’agriculture et l’élevage. De ce fait apparaîtront alors les premières civilisations qui se concentreront au niveau des principaux bassin hydrographique du continent. Dans les cas qui nous intéressent, les bassins fluviales du fleuve Laogai, celui du Huang He et les plaines fluviales des fleuves Hak Them et Pek Nara. Correspondant alors aux trois pôles de développement humain du néolithique Kaiyuanais.
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Les premières preuves d'installation de peuples sédentarisés remontent vers -7500 av. J-C. Des vestiges de petits villages englouti dans des forêts de mangroves à Taichuan ont été découvert dans les années soixante par des biologistes Kaiyuanais. Les vestiges de bois ont été très bien conservés dans de grandes quantités de tourbes permettant de découvrir de nombreux objets, dont de petites embarcations fabriquées en fibre de jutes. L'on suppose alors que cette petite communauté vivait alors de la pêche. De nombreux villages ont été découverts de la même manière dans les années 70 et 80 aux bords de lacs, dans des tourbières et de plusieurs fleuves, permettant de dessiner un portrait exacte de ces premières communautés sédentaires. L'on peu alors parfaitement dessiner trois grands centre de développement de ces communautés sur la péninsule d’Elghin. Le Bassin du Fleuve Laogai, la région de Ghien Voc et la région de Hunan Fen.
Les plaines fluviales du fleuve Laogai est un vase bassin hydrographique composé du fleuve Laogai lui-même et de ses nombreux affluents. Celui-ci se termine à son exutoire par un delta, le delta de Pattayat. Cette région est considéré comme étant le territoire d'origine de l'ethnie Surinoise qui s'étendra vers l'Ouest et vers le Sud au fil des millénaires. L'agriculture y est tardive, mais c'est d'abord l'élevage qui y fait sa première apparition. L'on estime que le chien y est domestiqué dès -7000 av. J-C. Puis la chèvre, le porc et le poulet vers -6000 av. J-C.
La région de Ghien Vòc, composé du fleuve Hak Them et du Fleuve Pek Nara, est un bassin hydrographique composé de plaines fluviales et de forêts tropicales denses. Les populations Dakanes qui y vivent, s'installent alors au centre du bassin, au niveau de Dak Hoa, ainsi qu’a l'embouchure du fleuve Pek Nara, dans les environs de Phnom Thom. Lieu d'origine du peuple Dakan, l'on croit que ces populations ont d'abord cultivé des fruits avant de se lancer dans les céréales et ainsi nourrir davantage leur population. Plus avancée que les Surinois du bassin de Laogai, ils ont tout d'abord appris la technique du brûlis. L'on considère le bassin de Ghien Vòc comme l'un des foyers de l'agriculture du continent Makara. Se qui leur permet une transmission rapide des techniques vers le bassin de Hunan Fen et du bassin du fleuve Laogai qui suivront rapidement le pas des populations de Ghien Vòc.
La région de Hunan Fen est délimité au Nord, à l’Est et au Sud-Est par la chaîne de Taizhou et au Sud par la petite cordillère de Plenyang. C’est une vaste région ou l'on situe les premiers villages dans le sous-bassin du fleuve Laofen, davantage à son aval qu'a son amont. Les communautés sont principalement peuplé de Dakans, notamment au Nord et au centre de la région. Alors que le Sud, est peuplé de Surinois dans les environs de la rivière Kun et de la rivière Han. Le meilleur exemple des ce communautés villageoise est le village découvert dans les mangroves de Taichuan et qui fût restauré à des fins archéologique. L'on estime que l'agriculture par brûlis devient une pratique répandu, dû à l'apprentissage de la technique transmise par des populations du bassin de Ghien Vòc. Le milet est alors largement cultivé, devenant la seule céréale cultivé pendant deux millénaires avant l'apparition du riz et des nouvelles techniques agricoles développés dans le bassin de Ghien Vòc.
Du côté des Kai, il faut alors parler de la culture de Xiantao. Ou plutôt du Royaume de Xiantao, un royaume légendaire qui aurait existé au centre du continent Makara et qui serait le lieu d'origine de l'ethnie Kai. Ce Royaume mentionné dans de nombreux textes de l'Ère Ziyang au Kaiyuan et dans la littérature antique Roumalienne sous le nom de Xiao n'a d'existence physique que sur le papier. En effet, aucun vestige de ce légendaire Royaume n'existe actuellement ou n'a pas encore été découvert. Ainsi, ce Royaume mythique serait ainsi le pendant Makaran de l'Atlantide Almérane. Toutefois, l'existence d'un tel Royaume au centre du continent pourrait permettre d'expliquer bien des choses. Notamment, les similitudes troublantes entre l'ethnie Kai au Kaiyuan et les Kiyu en Roumalie. Laissant croire alors à l'existence d'une culture commune, représenté par la culture de Xiantao/Xiao qui se serait alors fragmenté vers -5000 pour former les ethnies Kai et Kiyu qui auraient alors quitté les plateaux du Hanguk vers le Nord (pour les Kai) et le Sud (pour les Kiyu).
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[center]Ère des deux Royaumes [-5000 à -3760 av. J-C]
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L'Ère des deux Royaumes est principalement définit par la naissance et les interactions de deux puissant Royaumes qui domineront tout le Makara du Nord-Est. Le Royaume de Dak Hoa naquit en premier, fondé en -4895 par le Roi Dak Varman qui fonda Dak Hoà qui en fit sa capitale. Durant son règne, Dak Varman tentera de réunir les clans Dakan du Bassin de Ghien Voc sous son autorité, conduisant le Royaume à une perpétuelle guerre d'expansion avec ses voisins, composé de communautés tribales ou claniques. Sous Samyvarman Ier, les tribus et clans Dakans du plateau de Soutin se soumettent. Sous Samyvarman II, le Royaume s'agrandit au Nord par l'invasion du bassin fluviale du Luban Reap et par une expansion vers le Sud dans les environs de Fany. Se n'est que sous le règne du dernier Roi de la Dynastie Dak, Pushivarman III, que le Royaume de Dak Hoà organisa des expéditions militaires au delà des Monts Kravanh et au delà de la Chaîne de Taizhou Septentrional. Pendant ce temps, en -4689, Lydritah, un chef tribal vivant dans la plaine fluviale du fleuve Laogai, réussit à réunir sous son autorité plusieurs tribus et fit construire une place-forte connu sous le nom de Surinasi, qui deviendra plus tard, la ville de Surin. le Royaume de Surin naquit et pendant plusieurs siècles, il s'étendra dans tout le bassin du fleuve Laogai sous les ambitions des Rois de la Dynastie Mithai. Ces deux Royaumes s'étendront progressivement et alterneront paix et guerre sur des questions purement territoriale, notamment sur la question du Bassin de Hunan Fen. L'arrivé des Kai vers -4300, permit au deux Royaumes de se construire une zone tampon dans les environs de Kunhan par le biais de seigneuries vassales ou de petits royaumes clients. De ce fait, les deux Royaumes entrèrent alors dans une longue paix qui durera jusqu'à la chute du Royaume de Dak Hoa à la mort du dernier Roi de la Dynastie Kûot, Pajyvarman IV en -4010 av. J-C. Cette chute mena à la division de l'ancien grand Royaume en plusieurs petits royaumes Dakans.
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Le Roi Uthumakot Ier du Royaume de Surin profita de cette chute et amorça en -3987 la conquête du bassin de Hunan Fen, annexant chaque petit Royaume Dakan sur son passage. Il se proclama Empereur vers -3984. Puis, vers -3981, il traversa le Col de Naeido, fermement décidé de marcher sur Dak Hoa. Or, il fût tué lors du siège de Banan Reap en -3980 et son armée dû retraiter face aux armées du Royaume de Vinh Rhan. Son fils, Uthumakot II continua l'oeuvre de son père et mena ses armées contre le Royaume de Vinh Rhan. Banan Reap tomba en -3977, Nam Tho en -3975 et puis finalement Dak Hoa en -3972, après 3 années de siège. L'Empereur Uthumakot II rétablit le Royaume de Dak Hoa et s'installa sur son trône. Devenant ainsi l'Empereur des deux Royaumes, il tenta de convaincre les autres Royaumes Dakans de se soumettre à son autorité, mais ceux-ci refusèrent tous. S'amorça alors une série de guerres dévastatrices qui obligea les Empereurs Surinois à utiliser toutes leurs ressources à l'est. De ce fait, l'ouest de l'Empire étant faiblement défendu, les peuplades Mhezajides du Schmorod profitèrent alors de cette faiblesse pour chasser les Surinois du Schmorod en -3780 et mener plusieurs invasions à l'intérieur de l'Empire. Le dernier Empereur Surinois de la Dynastie Uthu, Uthumakot VII, tenta en vain de repousser leurs invasions, mais il mourrut sur le champs de bataille en 3778, mettant alors fin à la Dynastie Uthu. Alors que l'incertitude pesait sur la succession de l'Empire, ainsi que sur son avenir, un illuste Général d'Uthumakot VII fonda alors la Dynastie Intharasat et tenta de mettre fin aux invasions barbares et redonner à l'Empire Surinois sa gloire d'antan. Or, alors que la capitale Impériale est assiégé, l'Empereur Mahaichai Ier est capturé par les Mhezajides et celui-ci sera exécuté sur place après avoir regardé sa Cité brûler devant ses yeux. Son fils, Mahaihai II tenta de chasser les Mhezajides de la Vallée de Surin. Il infligea une défaite cuisante à ceux-ci lors de la Bataille des trois collines. Se qui les pbligea alors à se retirer vers le Xihjo. Cette éclatante victoire fut assombrit par la mort du dernier Empereur Surinois, mortellement blessé durant la bataille. De ce fait, suite à la mort de Mahaicha II en 3760, l'Empire s'effondra. Les reste de celui-ci s'organisèrent en Royaumes ephémères, mais du côté des Kai, le Royaume de Kunhan naquit, fondé par les deux frères Nezhou. Ceux-ci fondèrent alors la Dynastie Nezhou.
[center]Dynasties du Royaume de Dak Hoà [4895-4010 av. J-C]
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Dynastie Dak et Dynastie Küot
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Dynasties du Royaume de Surin [4689-3984 av. J-C]
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Dynastie Mithai, Dynastie Sukhueng et Dynastie Amarinat
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Dynasties de l'Empire Surinois [3984-3760 av. J-C]
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Dynastie Uthu et Dynastie Intharasat
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Naissance du Royaume de Kunhan [-3760 à -3711 av. J-C]
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À la chute de l'Empire Surinois, le peuple Kai alors sujet de l'Empire tentèrent tout d'abord de sauvegarder l'organisation de l'Empire afin de maintenir un semblant de gouvernement. Alors que les Cités Surinoise devinrent une à une indépendante, la ville de Kunhan, dirigé alors par un ancien stratège de l'Empire fonda avec son frère le Royaume de Kunhan en 3760 av. J-C. Ainsi naquit la Dynastie Nezhou des deux frères Nezhou. Le plus vieux, Nezhou Ier s'installa sur le trône et nomma son plus jeune frère comme Prince-Héritier et proche conseillé. Sous le règne de Nezhou Ier, le souverain instaura une nouvelle organisation du Royaume, améliora l'administration royale, mais surtout s'étendra dans la région en raliant les populations qui y habitent. Ainsi, sous ses 17 ans de règne, la taille du Royaume de Kunhan doubla et devint rapidement un acteur important dans toute la région. A sa mort, son frère, Nezhou II, monta sur le trône et perpétua l'oeuvre de son frère. Il fit la guerre aux Royaumes Dakans à l'Ouest, tout en ralliant les Cités-États et petits Royaumes Surinois à son Royaume. Il atteint le Col de Naeido en 3740, assiège Surin en 3736 et repousse une nouvelle invasion Mhezajides en 3731. Entre 3730 et 3720, il consolide son pouvoir sur les territoires du Royaume, fondent de nouvelles villes et paufine son administration royale. Toutefois, sans aucun héritier mâle, il nomme son plus proche conseillé comme Prince-Héritier. Celui-ci fondera, à la mort de Nezhou II, la Dynastie Xiao ou la Dynastie des Huits Rois.
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[center]Ère des huit Rois [-3711 à -3540 av. J-C]
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La Dynastie Xia, dont Xi Ier en fût le premier représentant, perpétua l'héritage de la Dynastie Nezhou en consolidant le Royaume de Kunhan et en menant des conquêtes chez ses voisins. De ce fait, le Royaume est ainsi entouré d'ennemi, les Royaumes Dakans à l'est et au Nord, les peuplades Beysinoise et Surinoises au Sud et les peuples Mezhajides et Teks à l'Ouest. En -2708, Xier Ier lance les hostilité contre les Principautés Dakanes. Cette guerre, qu'on appelera, la Guerre des Six Couteaux, implique le Royaume de Kunhan de l'un et les Principautés de Siem Kampot, Poipet, Séc Luêth, Anàtiénc et de Vinh Ranh. Une longue guerre qui durera jusqu'en -2684 sous le règne de Xi II qui permet d'agrandir les territoires du Royaume. Les hostilités reprennent en -2675 sous Yu dit Le Grand contre le Royaume de Séc Luêth. Yu Le Grand mènera ainsi plusieurs conquêtes victorieuse au sud du Royaume, menant ainsi les autres Royaumes Dakans à la Guerre, la Deuxième Guerre des Six Couteaux. Ses conquêtes victorieuses à l'Est du Royaume de Kunhan mènera à la fin de la Guerre en -2671. Mais dès -2670, Yu Le Grand lance des conquêtes vers le Sud, contre les peuplades Beysinoise et les Cités-États Surinoise. En -2664, c'est contre les Mhezajides et les Teks qu'il se lance, agrandissant peu à peu les territoires du Royaume. Durant ses dernières années de règnes, il lancerat une nouvelle Guerre contre les Royaume Dakans en -2653 qui sera nommé plus tard, la Troisième Guerre des Six Couteaux. Cette guerre, plus violente que les précédentes contre les Royaumes Dakans dura jusqu'en -2637 sous le règne du Roi Nouza. Celui-ci mena des conquêtes sur le Royaume de Sec Luêth, sur le Royaume de Siem Kampot et sur le Royaume de Poipet.
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Par la suite, sous le règne du Roi Ji, celui-ci mènera les armées du Royaume de Kunhan sur les dernières Cités-États Surinois du Sud. Il fit le Siège de Hatchathani en -2608, dernière Cité État Surinoise assez puissante pour tenir tête au Royaume de Kunhan. Son successeur, Xi III, mènera deux ans après le début de son règne, en -2590, une nouvelle guerre contre les Teks à l'Ouest afin de reprendre les anciennes Cités Surinoise du Golfe de Pattayat. Cette Guerre, nommé plus tard, la Guerre des Septs Années, permit à Xi III de détenir le contrôle total du pourtour du Golfe de Pattayat. Sécurisant ainsi l'important port de la ville de Pattayat. Mais c'est sous Gian Ier, que la Quatrième Guerre des Six Couteaux éclatera en -2560 de nouveau contre les Royaumes Dakans qui profitèrent de la santé fragile de Gian Ier pour mener des attaques contre le Royaume. Les cinq première années de la guerre furent difficile et les troupes Dakanes se rendirent même aux portes de Kunhan, capitale Royale. Or, Gian Ier mène lui-même ses troupes contre l'aggresseur et malgré sa santé fragile et déclinante, il mènera des conquêtes au nord du pays. Reprenant les territoires perdu en deux ans, puis il poussera les Dakans vers le Nord jusqu'aux porte d'Anàtiénc, capitale du Royaume d'Anàtiénc, alors principal ennemi du Royaume de Kunhan. Alors que le siège d'Anàtiénc était imminent, Gian Ier meurt dû à sa santé fragile et c'est son frère, compte tenu de l'absence de progéniture mâle, qui lui succède sous le nom de Gian II. Dû à la mort du Roi, les Kunhanais perdent l'initiative du siège d'Anàtiénc, qui c'est alors fortifié. Gian II n'y mènera un siège qu'en -2550. Le Siège d'Anàtiénc durera 5 années. Elle prendra fin lors de la Bataille Navale de Liangsu entre la flotte Kunhanais et Dakane. La bataille ayant pour objectif de briser le ravitaillement d'Anàtiénc par les autres Royaumes Dakans, la défaite cuisante Kunhanaise obligera Gian II de se retirer d'Anàtiénc. Malgré le fait qu'il ait perdu le contrôle des mer, Gian II détenait toujours un énorme avantage sur la terre. C'est pourquoi, la paix fût de nouveau demandé par les Royaumes Dakans et la Quatrième Guerre de Six Couteaux prit fin -2544. Quatre année plus tard, Gian II mourrait, en laissant dix successeurs potentiel issu de quatre femmes différentes. Alors que tous croyait à l'avènement d'une guerre de succession entre les successeurs, les dix Princes conclurent un accord entre eux. Ainsi débuta l'Ère des Dix Princes.
[center]Ère des Dix Princes [-3540 à -3030 av. J-C][/center]
L'Ère des Dix Princes est surtout caractérisé par le conflit de succession du Royaume entre les Dix fils de Gian II. Pour éviter la guerre, les dix Prince conclurent un accord tacite afin d'éviter une dilapidation du Royaume et un conflit de Succession. Ainsi, quatre Clans se formèrent alors autour des quatre générations d'héritiers. Le Clan Lin, le Clan Huan, le Clan Fang et le Clan Jin. Tour à tour, durant l'ère des Dix Prince, ces clans se combattront au niveau politique afin de détenir le pouvoir sur le Royaume. Cette époque a été divisée en quatre périodes, correspondant au moment ou chaque clan atteignirent l'apogée de leur pouvoir politique sur le Royaume.
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Dès la mort de Gian II en 3540 av. J-C, le Clan Lin, la plus vieille génération d'héritier du défunt roi, s'impose comme le Clan dominant du Royaume. Cet état de fait durera jusqu'en 3463 av. J-C par la défaite militaire des Lin face aux armées Mhezajides à l'Ouest. Ils seront remplacé par le Clan Jin qui s'impose alors et mène ses armées contre les Mhezajides qu'ils vaincront difficilement en -3461 av. J-C. Des guerres continuelles avec les Dakans au Nord permet aux Jin de conquérir Anàtienc et Lôc Pan qui seront respectivement renommé Funaishan et Taichuan. Mais c'est sous le Clan Fang, qui s'impose progressivement à partir de 3325, pour prendre finalement le pouvoir en 3312, que les guerres contre les Dakans reprennent de plus belle. Ils feront la guerre aux Mhezajides, puis ils lanceront la Guerre de Dak Hoa en 3267, vaste guerre meurtrière menant à la prise de l'ancienne capitale du Royaume de Dak Hoa et de la célèbre Marche sur Phnom Thom qui mènera à la chute du Royaume de Phnom Thom en 3260 av. J-C. Se n'est qu'en 3109 av. J-C que les Fang laissent place aux Huan qui lanceront eux aussi leurs propre guerre contre les Dakans, qui mènera notamment à la chute du Royaume de Thuot. Or, à cette époque, le pouvoir des Huan est tel que les autres Clans sont progressivement écarté du pouvoir et ceux-ci se Ligue donc contre les Huan. AinsI éclatera la Guerre des Quatre Clans en -3045 av. J-C. Une Guerre qui durera 15 années entières pour finalement se terminé par le Siège de Surin, qui mènera à l'écrasement du Clan Fang. Le Clan Huan devient alors le seul clan dominant en -3030 av. J-C. C'est dans ce contexte que le Prince Kato Huan, Chef du Clan Huan, se proclame Empereur et fonde le Premier Empire de Kaiyuan.
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[center]Ère des dynasties illustres [-3030 à -1468 av. J-C][/center]
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Encyclopédie Impériale
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Rumy
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Rumy
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Éducation Préscolaire - Primaire - Collégiale[/center]
Le système éducatif Kaiyuanais est extrêmement complexe et diversifié étant donné le soucis du gouvernement Impérial d'offrir une éducation à tout ses citoyens dans la langue qu'ils désirent et de promouvoir auprès de chaque enfant sa propre culture associé à son groupe ethnique. Le système actuel a été largement réformé sous le règne de l'Empereur Yuwen qui a voulu moderniser tout le système qui éprouvait de nombreuses lacunes et un manque d'accessibilité flagrant.
[center]Éducation Préscolaire[/center]
L'éducation Préscolaire au Kaiyuan est assuré entièrement au niveau privée. En fait, une femme ayant reçu une formation d'éducatrice pour l'enfance peut, avec un permit Gouvernemental, montée une Coopérative d'Éducation Préscolaire (CEP) à son propre domicile. Les mères d'enfants âgés de 4 à 7 ans situé dans le quartier s'inscrivent et deviennent membre de la CEP. Ce statut de membre donne le droit à la mère de venir prêter main-forte à l'Éducatrice Spécialisé, notamment pour la préparation des repas par exemple ou l'organisation d'activités. Chaque membre de la CEP paient chaque semaine une cotisation, en fonction du nombre d'enfant qu'il envoi, pour le salaire de l'éducatrice et pour les frais de la CEP.
Selon la réglementation gouvernementale, une éducatrice ne peut accueillir dans sa CEP qu'un minimum de 6 enfants et un maximum de 15 enfants. Ce minimum peut baisser à 4 et à 10 pour le maximum dans le cas d’accueil d'enfants atteint d'handicape physiques ou mentaux. Par exemple, des enfants dyslexiques, trisomiques, autistes, des enfants atteint de troubles d'attentions ou bien des enfants atteint de cécité. L'éducatrice a l'obligation d’accueillir des enfants d'un même groupe linguistique afin de permettre les premiers apprentissages de leur langue maternelle. De plus les membres de la CEP ont pour obligation d'aider à l'apprentissage de l'esprit filial auprès de son propre enfant accompagné par l'éducatrice. Un apprentissage phare qui, dans la société Kaiyuanaise, peu importe les ethnies et cultures, est considéré comme la base de la morale et du bien-vivre en société. Étant donné qu'il est considéré par tous au sein de la société Kaiyuanaise que l'homme naît naturellement bon, et que cette nature diffère auprès de l'un et de l'autre. Pour ne point que cette nature bonne ne se détériore en vieillissant, l'homme a ainsi besoin d'apprentissage. La piété filial est celle qui intervient le plus tôt, afin d'amener l'enfant vers une vie vertueuse.
[center]Éducation Primaire[/center]
L'éducation primaire au Kaiyuan est de l'ordre du publique et fait particulier, il est imposé une division des genres à ce niveau scolaire. En effet, les écoles primaires du Kaiyuan ne sont pas mixte et les contenu des enseignements diffèrent selon les genres des élèves dépendamment des exigences et des valeurs véhiculés au sein de la société Kaiyuanaise. Par exemple, l'on remarque que les filles ont des mathématiques plus poussé que les garçons et que ces derniers auront davantage d’apprentissage dans des contexte de travail d'équipe et de socialisation. L'éducation primaire se fait à partir de 7 ans et dure 6 ans jusqu’à l'age de 12 ans.
[center]Éducation Collégiale[/center]
L'éducation collégiale, qui dure 5 ans, est, contrairement aux études primaires, mixte. Et ce, dans l'optique ou les étudiants commencent s'intéresser au sexe opposé dans la perspective du mariage dès la majorité atteinte. Le système d'éducation collégiale est entièrement publique et est obligatoire pour tout les citoyens Kaiyuanais. Ceux-ci doivent détenir leur Zhongkao (brevet) pour accéder aux études lycéennes.
[center]Programme Préscolaire-Primaire-Collégal
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[center]Lycée[/center]
Les Lycées, au Kaiyuan, sont soient publiques ou soit privée et ils sont divisé en deux types d'établissement. Les Lycées d'études Générales (LEG) et les Lycées d'Études Professionnelles (LEP).
Lycées d'études Générales (LEG)
Les Lycées d'études Générales ne durent que deux ans et ils préparent généralement les étudiants à leur entrée à l'université. Ceux-ci, au bout des deux ans, doivent réussir le Gaokao, le diplôme d'étude général (DEG) lui permettant de certifier ses études et d'accéder aux universités.
Lycées d'études Professionnel (LEP)
Les Lycées d'études Professionnel ne durent que trois ans et ils préparent directement les étudiants à accéder au marché du travail. Ceux-ci au bout de trois ans, doivent réussir le Gadao, le diplôme d'étude professionnel afin de certifier ses études et de pouvoir avoir accès au marché du travail dans leur domaine d'expertise.
Il existe Quatre types de lycées d'études Professionnel:
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Études Supérieures[/center]
Il existe trois types d'Université au Kaiyuan; les université royales publiques, les universités privées et les Écoles de Lettre Impériales. Le monde universitaire Kaiyuanais a été largement influencé par les nombreuses réformes amorcé par l'Empereur Tianzun V et par les missions étrangères Kaldiennes de la fin du XIXe siècle qui permit aux Études Supérieures Kaiyuanaise de franchir un bon de titan en terme de technique d'enseignement, d'organisation, d'administration et de modernisation. C'est pourquoi, l'Anglais est toujours disponible comme langue d'enseignement au sein des institutions supérieures Kaiyuanaise. Tradition issu de la grande influence Kaldienne sur le réseau universitaire Kaiyuanais.
[center]Le Réseau des Universités Royales
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Les universités royales furent créé à la base par un décret royal et administré par le secteur privée. Or, se n'est que sous le règne de l'Empereur Yuwen, que les universités royales devinrent publiques et que ceux-ci se transformèrent en réseaux de campus à travers leur royaume. Seules les universités royales de Kine et de Khimphu furent transformé de cette manière sous le règne de Tianzun VI. En 2019 pour l'Université Royale de Kine et en 2022 pour l'Université Royale de Khimphu. Ce modèle d'université publique permit une plus grande accessibilité régionale des citoyens Kaiyuanais aux études supérieures et de littéralement multiplier par 10 le nombre d'étudiants accédant aux études supérieures en 50 ans. Mais se n'est que depuis 2014 que le budget et les moyens des universités royales explosèrent littéralement, augmentant leur capacité d’accueil et la qualité de leur enseignement, notamment en doublant le nombre de campus en seulement 8 ans. C'est pourquoi, le réseau des universités royales accueil environ 520 000 étudiants, soit 80,6% du nombre total d'étudiant en études supérieures au pays.
[center]Les Universités Privées
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/978855ShengfenUniversity.png[/img] [img]http://img15.hostingpics.net/pics/474582SamutUniversity.png[/img] [img]http://img15.hostingpics.net/pics/554698SattaburiUniversity.png[/img] [img]http://img15.hostingpics.net/pics/772182JuggongUniversity.png[/img] [img]http://img15.hostingpics.net/pics/677045KingDakVarmansUniversitofScience.png[/img] [img]http://img15.hostingpics.net/pics/355448KingDakPhuBin.png[/img] [img]http://img15.hostingpics.net/pics/945539KingDakKine.png[/img] [img]http://img15.hostingpics.net/pics/779583UniversityofscienceandtechnologieofKaiyuan.png[/img][/center]
Les universités privées, contrairement aux universités publiques, furent créé par des particuliers, voir des organisations soutenu par d'importants fonds financiers. Par exemple, la Shengfen University fût fondé par un intellectuel Kaldien amoureux du Makara et ayant reçu le soutiens financier de la Eastern Kaldian Trade Company en 1902. Certains puissant clans peuvent contribuer financièrement à la création et au maintiens de ces institutions d'enseignement privées. Les sept grands clans offrent toujours des dons en ce sens. Toutefois, contrairement aux universités publiques, les universités privées peuvent toutefois se spécialiser dans certains domaines. Par exemple, la Juggong university est réputé pour sa Faculté des sciences de la gestion et ses programmes de marketing, d'urbanisme, de comptabilité, d'actuariat et de finance. Du côté de la Shengfen Université, elle est réputé par sa facultés des sciences sociales: avec notamment ses programmes d'histoire, de sociologie, de psychologie et de Géographie, ainsi que pour sa Faculté des sciences politiques et droit. Seul l'Université des Sciences et Technologies du Kaiyuan n'offre que des programmes axé uniquement sur les sciences appliqués, le Génie et les technologies.
[center]Les écoles de Lettres Impériales[/center]
Les Écoles de Lettres Impériales sont des établissement n'ayant pour but que de former les futurs fonctionnaires de l'État. Ces établissement sont les vestiges des anciennes écoles de lettre impériales fondé vers l'an 605 et destiné à la formation des mandarins. Un fonctionnaire doit détenir une Certification Impériale pour pouvoir exercer sa fonction de mandarin de l'État. Pour se faire, il doit effectuer quatre années d'étude au sein de l'école, deux seulement si il détient déjà un diplôme universitaire. Il existe plusieurs examens mandarinaux, disposant tous d'une difficulté proportionnel au poste qu'il permet d'accéder lorsque celui-ci est réussit. En effet, il existe des rangs au sein de l'imposante administration Kaiyuanaise. Un mandarin d'un rang inférieur ne peut monter de rang tant qu'il n'aura pas effectuer l'examen correspondant à ses ambitions de montée.
Éducation Préscolaire - Primaire - Collégiale[/center]
Le système éducatif Kaiyuanais est extrêmement complexe et diversifié étant donné le soucis du gouvernement Impérial d'offrir une éducation à tout ses citoyens dans la langue qu'ils désirent et de promouvoir auprès de chaque enfant sa propre culture associé à son groupe ethnique. Le système actuel a été largement réformé sous le règne de l'Empereur Yuwen qui a voulu moderniser tout le système qui éprouvait de nombreuses lacunes et un manque d'accessibilité flagrant.
[center]Éducation Préscolaire[/center]
L'éducation Préscolaire au Kaiyuan est assuré entièrement au niveau privée. En fait, une femme ayant reçu une formation d'éducatrice pour l'enfance peut, avec un permit Gouvernemental, montée une Coopérative d'Éducation Préscolaire (CEP) à son propre domicile. Les mères d'enfants âgés de 4 à 7 ans situé dans le quartier s'inscrivent et deviennent membre de la CEP. Ce statut de membre donne le droit à la mère de venir prêter main-forte à l'Éducatrice Spécialisé, notamment pour la préparation des repas par exemple ou l'organisation d'activités. Chaque membre de la CEP paient chaque semaine une cotisation, en fonction du nombre d'enfant qu'il envoi, pour le salaire de l'éducatrice et pour les frais de la CEP.
Selon la réglementation gouvernementale, une éducatrice ne peut accueillir dans sa CEP qu'un minimum de 6 enfants et un maximum de 15 enfants. Ce minimum peut baisser à 4 et à 10 pour le maximum dans le cas d’accueil d'enfants atteint d'handicape physiques ou mentaux. Par exemple, des enfants dyslexiques, trisomiques, autistes, des enfants atteint de troubles d'attentions ou bien des enfants atteint de cécité. L'éducatrice a l'obligation d’accueillir des enfants d'un même groupe linguistique afin de permettre les premiers apprentissages de leur langue maternelle. De plus les membres de la CEP ont pour obligation d'aider à l'apprentissage de l'esprit filial auprès de son propre enfant accompagné par l'éducatrice. Un apprentissage phare qui, dans la société Kaiyuanaise, peu importe les ethnies et cultures, est considéré comme la base de la morale et du bien-vivre en société. Étant donné qu'il est considéré par tous au sein de la société Kaiyuanaise que l'homme naît naturellement bon, et que cette nature diffère auprès de l'un et de l'autre. Pour ne point que cette nature bonne ne se détériore en vieillissant, l'homme a ainsi besoin d'apprentissage. La piété filial est celle qui intervient le plus tôt, afin d'amener l'enfant vers une vie vertueuse.
[center]Éducation Primaire[/center]
L'éducation primaire au Kaiyuan est de l'ordre du publique et fait particulier, il est imposé une division des genres à ce niveau scolaire. En effet, les écoles primaires du Kaiyuan ne sont pas mixte et les contenu des enseignements diffèrent selon les genres des élèves dépendamment des exigences et des valeurs véhiculés au sein de la société Kaiyuanaise. Par exemple, l'on remarque que les filles ont des mathématiques plus poussé que les garçons et que ces derniers auront davantage d’apprentissage dans des contexte de travail d'équipe et de socialisation. L'éducation primaire se fait à partir de 7 ans et dure 6 ans jusqu’à l'age de 12 ans.
[center]Éducation Collégiale[/center]
L'éducation collégiale, qui dure 5 ans, est, contrairement aux études primaires, mixte. Et ce, dans l'optique ou les étudiants commencent s'intéresser au sexe opposé dans la perspective du mariage dès la majorité atteinte. Le système d'éducation collégiale est entièrement publique et est obligatoire pour tout les citoyens Kaiyuanais. Ceux-ci doivent détenir leur Zhongkao (brevet) pour accéder aux études lycéennes.
[center]Programme Préscolaire-Primaire-Collégal
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=990324education.png][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_990324education.png[/img][/url]
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[center]Lycée[/center]
Les Lycées, au Kaiyuan, sont soient publiques ou soit privée et ils sont divisé en deux types d'établissement. Les Lycées d'études Générales (LEG) et les Lycées d'Études Professionnelles (LEP).
Lycées d'études Générales (LEG)
Les Lycées d'études Générales ne durent que deux ans et ils préparent généralement les étudiants à leur entrée à l'université. Ceux-ci, au bout des deux ans, doivent réussir le Gaokao, le diplôme d'étude général (DEG) lui permettant de certifier ses études et d'accéder aux universités.
Lycées d'études Professionnel (LEP)
Les Lycées d'études Professionnel ne durent que trois ans et ils préparent directement les étudiants à accéder au marché du travail. Ceux-ci au bout de trois ans, doivent réussir le Gadao, le diplôme d'étude professionnel afin de certifier ses études et de pouvoir avoir accès au marché du travail dans leur domaine d'expertise.
Il existe Quatre types de lycées d'études Professionnel:
- Les écoles techniques qui offrent un programme en trois ans dans des domaines comme le commerce, l'art ou la sylviculture.
- Les écoles polytechniques qui offrent des programme de 3 ans comme charpentier, soudeur, électricien, plombier, ébéniste, etc...
- Les écoles techniques à vocation particulière qui offrent un programme de trois ans en cuisine, couture, photographie, etc.
- Les écoles d'agriculture qui offrent une base dans les techniques agricoles.
[center]----------------------------------------------------------------
Études Supérieures[/center]
Il existe trois types d'Université au Kaiyuan; les université royales publiques, les universités privées et les Écoles de Lettre Impériales. Le monde universitaire Kaiyuanais a été largement influencé par les nombreuses réformes amorcé par l'Empereur Tianzun V et par les missions étrangères Kaldiennes de la fin du XIXe siècle qui permit aux Études Supérieures Kaiyuanaise de franchir un bon de titan en terme de technique d'enseignement, d'organisation, d'administration et de modernisation. C'est pourquoi, l'Anglais est toujours disponible comme langue d'enseignement au sein des institutions supérieures Kaiyuanaise. Tradition issu de la grande influence Kaldienne sur le réseau universitaire Kaiyuanais.
[center]Le Réseau des Universités Royales
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/856727RoyalUniversityofKunhan.png[/img] [img]http://img15.hostingpics.net/pics/276881RoyalUniversityofSurin.png[/img] [img]http://img11.hostingpics.net/pics/489387RoyalUniversityofDakHo.png[/img] [img]http://img11.hostingpics.net/pics/555807RoyalUniversityofKine.png[/img] [img]http://img15.hostingpics.net/pics/750645RoyalUniversityofKhimphu.png[/img][/center]
Les universités royales furent créé à la base par un décret royal et administré par le secteur privée. Or, se n'est que sous le règne de l'Empereur Yuwen, que les universités royales devinrent publiques et que ceux-ci se transformèrent en réseaux de campus à travers leur royaume. Seules les universités royales de Kine et de Khimphu furent transformé de cette manière sous le règne de Tianzun VI. En 2019 pour l'Université Royale de Kine et en 2022 pour l'Université Royale de Khimphu. Ce modèle d'université publique permit une plus grande accessibilité régionale des citoyens Kaiyuanais aux études supérieures et de littéralement multiplier par 10 le nombre d'étudiants accédant aux études supérieures en 50 ans. Mais se n'est que depuis 2014 que le budget et les moyens des universités royales explosèrent littéralement, augmentant leur capacité d’accueil et la qualité de leur enseignement, notamment en doublant le nombre de campus en seulement 8 ans. C'est pourquoi, le réseau des universités royales accueil environ 520 000 étudiants, soit 80,6% du nombre total d'étudiant en études supérieures au pays.
[center]Les Universités Privées
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/978855ShengfenUniversity.png[/img] [img]http://img15.hostingpics.net/pics/474582SamutUniversity.png[/img] [img]http://img15.hostingpics.net/pics/554698SattaburiUniversity.png[/img] [img]http://img15.hostingpics.net/pics/772182JuggongUniversity.png[/img] [img]http://img15.hostingpics.net/pics/677045KingDakVarmansUniversitofScience.png[/img] [img]http://img15.hostingpics.net/pics/355448KingDakPhuBin.png[/img] [img]http://img15.hostingpics.net/pics/945539KingDakKine.png[/img] [img]http://img15.hostingpics.net/pics/779583UniversityofscienceandtechnologieofKaiyuan.png[/img][/center]
Les universités privées, contrairement aux universités publiques, furent créé par des particuliers, voir des organisations soutenu par d'importants fonds financiers. Par exemple, la Shengfen University fût fondé par un intellectuel Kaldien amoureux du Makara et ayant reçu le soutiens financier de la Eastern Kaldian Trade Company en 1902. Certains puissant clans peuvent contribuer financièrement à la création et au maintiens de ces institutions d'enseignement privées. Les sept grands clans offrent toujours des dons en ce sens. Toutefois, contrairement aux universités publiques, les universités privées peuvent toutefois se spécialiser dans certains domaines. Par exemple, la Juggong university est réputé pour sa Faculté des sciences de la gestion et ses programmes de marketing, d'urbanisme, de comptabilité, d'actuariat et de finance. Du côté de la Shengfen Université, elle est réputé par sa facultés des sciences sociales: avec notamment ses programmes d'histoire, de sociologie, de psychologie et de Géographie, ainsi que pour sa Faculté des sciences politiques et droit. Seul l'Université des Sciences et Technologies du Kaiyuan n'offre que des programmes axé uniquement sur les sciences appliqués, le Génie et les technologies.
[center]Les écoles de Lettres Impériales[/center]
Les Écoles de Lettres Impériales sont des établissement n'ayant pour but que de former les futurs fonctionnaires de l'État. Ces établissement sont les vestiges des anciennes écoles de lettre impériales fondé vers l'an 605 et destiné à la formation des mandarins. Un fonctionnaire doit détenir une Certification Impériale pour pouvoir exercer sa fonction de mandarin de l'État. Pour se faire, il doit effectuer quatre années d'étude au sein de l'école, deux seulement si il détient déjà un diplôme universitaire. Il existe plusieurs examens mandarinaux, disposant tous d'une difficulté proportionnel au poste qu'il permet d'accéder lorsque celui-ci est réussit. En effet, il existe des rangs au sein de l'imposante administration Kaiyuanaise. Un mandarin d'un rang inférieur ne peut monter de rang tant qu'il n'aura pas effectuer l'examen correspondant à ses ambitions de montée.
- Tongsheng (童生, tóngshēng, « élève aspirant »), Fonctionnaire de Rang 1 (Municipaux)
- Xiucai (秀才, xiùcái, « talent en fleur »), aussi appelé shengyuan (生员/生員, shēngyuán), Fonctionnaire de Rang 2 (Provinciaux)
- Anshou (案首, Ànshǒu), Fonctionnaire de Rang 3 (Royaux)
- Gongsheng (贡生/貢生, gòngshēng, « étudiant félicité »), Fonctionnaire de Rang 4 (Impériaux)
- Juren (举人/舉人, jǔrén, « lettré sélectionné »), Cadre de Rang 1 (Municipaux)
- Jieyuan (解元, jièyuán), Cadre de Rang 2 (Provinciaux)
- Huiyuan (会元/會元, huìyuán), Cadre de Rang 3 (Royaux)
- Gongshi (贡士/貢士, gòngshì, « clerc présenté »), Cadre de Rang 4 (Impériaux)
- Jinshi (进士/進士, jìnshì, « clerc promu »), Haut-Cadre de Rang 1 (Municipaux)
- Zhuangyuan (状元/狀元, zhuàngyuán, « modèle de l'état »), Haut-Cadre de Rang 2 (Provinciaux)
- Bangyan (榜眼, bǎngyǎn, « yeux placés à côté (de l'érudit de plus haut rang) »), Haut-Cadre de Rang 3 (Royaux)
- Tanhua (探花, tànhuā, « talent sélectif »), Haut-Cadre de Rang 4 (Impériaux
- Tong Chushen (同進士出身 ): Écuyer Impérial. Poste honorifique généralement octroyé par l'Empereur aux mandarins ayant eut les meilleures résultats de leur promotion.
-
Rumy
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/657572sant.png[/img]
Médecine Moderne[/center]
Le premier hôpital moderne a ouvrir ses portes au Kaiyuan fût sous l'influence du Dr. Alfred Miles en 1896, un médecin Kaldien venu étudié la pharmacopée traditionnelle Kaiyuanaise afin d'y trouvé certaines découvertes et apports importants qui pourrait être utile à la médecine en Alméra. Il fonda, à Mowloon, l'hôpital St. John qui devint le seul hôpital offrant des soins moderne dans toute la région jusqu’à la fondation de l'hôpital de Tai Po à Shengfen en 1901.
Aujourd'hui chaque grande ville de plus de 200.000 habitants disposent d'au moins un hôpital général. Mais les cliniques ne se concentrent que dans les grandes métropole. Ainsi, la manque de soin en région et en campagne et la pénurie dans certaines grandes villes a permit le maintient des centres de médecines traditionnelles Kaiyuanaises comme supplément et remplaçant pour combler ladite pénurie. En effet, ces centres sont disposé surtout dans les régions, petits villes et dans des quartiers de grandes métropole et ils offrent à la fois des services de médecines traditionnelles que des services de médecines modernes.
[center]Médecine traditionnelle
[img]http://img.over-blog-kiwi.com/0/31/20/41/201212/ob_d90accb738e25f350510b65b4f79d1d8_images-1.jpg[/img][/center]
La médecine traditionelle Kaiyuanaise s'appuie en pratique sur des éléments thérapeutiques primordiaux :
[img]http://img.over-blog.com/450x333/4/46/92/52/2012/medecine-traditionnelle-chinoise.jpg[/img][/center]
Les centres de Médecines traditionnelles Kaiyuanaise est l'institution médicale la plus répandu au sein de l'Empire et la plus accessible pour les citoyens Kaiyuanais. Cet établissement fonctionne comme une auberge, puisqu'elle peut accueillir des patients en convalescence profitant des services du centre. Ces centres sont généralement tenu par une famille et peuvent être installé à la fois dans un quartier d'une grande ville que dans un simple petit village.
Le centre de médecin traditionnelle type offre généralement des services de médecines traditionnelles, mais aussi quelques services de médecines modernes, pouvant même très bien remplacer une clinique médicale.
Services offerts par les centres de médecines traditionnelles Kaiyuanaises
Médecine Moderne[/center]
Le premier hôpital moderne a ouvrir ses portes au Kaiyuan fût sous l'influence du Dr. Alfred Miles en 1896, un médecin Kaldien venu étudié la pharmacopée traditionnelle Kaiyuanaise afin d'y trouvé certaines découvertes et apports importants qui pourrait être utile à la médecine en Alméra. Il fonda, à Mowloon, l'hôpital St. John qui devint le seul hôpital offrant des soins moderne dans toute la région jusqu’à la fondation de l'hôpital de Tai Po à Shengfen en 1901.
Aujourd'hui chaque grande ville de plus de 200.000 habitants disposent d'au moins un hôpital général. Mais les cliniques ne se concentrent que dans les grandes métropole. Ainsi, la manque de soin en région et en campagne et la pénurie dans certaines grandes villes a permit le maintient des centres de médecines traditionnelles Kaiyuanaises comme supplément et remplaçant pour combler ladite pénurie. En effet, ces centres sont disposé surtout dans les régions, petits villes et dans des quartiers de grandes métropole et ils offrent à la fois des services de médecines traditionnelles que des services de médecines modernes.
[center]Médecine traditionnelle
[img]http://img.over-blog-kiwi.com/0/31/20/41/201212/ob_d90accb738e25f350510b65b4f79d1d8_images-1.jpg[/img][/center]
La médecine traditionelle Kaiyuanaise s'appuie en pratique sur des éléments thérapeutiques primordiaux :
- La pharmacopée Kaiyuanaise comprenant la phytothérapie (plantes), les minéraux, les substances animales, voire humaines (ex : le placenta). La phytothérapie Kaiyuanaise contient des milliers de plantes, décoctions, poudres etc. Cette pharmacopée est le fruit de la combinaison des traditions médicinales Dakane, Surinoise et Kai à travers le temps.
- L'acupuncture et la moxibustion
- La diététique
- Le massage traditionnel Kaiyuanais , An Mo / Tui Na.
- Le Nuk Rasat, ou Gymnastique Surinoise, qui permet par une pratique régulière, d'équilibrer le Qi, donc de prévenir les maladies. Accompagnée des autres éléments thérapeutiques, elle aide au soin du malade.
[img]http://img.over-blog.com/450x333/4/46/92/52/2012/medecine-traditionnelle-chinoise.jpg[/img][/center]
Les centres de Médecines traditionnelles Kaiyuanaise est l'institution médicale la plus répandu au sein de l'Empire et la plus accessible pour les citoyens Kaiyuanais. Cet établissement fonctionne comme une auberge, puisqu'elle peut accueillir des patients en convalescence profitant des services du centre. Ces centres sont généralement tenu par une famille et peuvent être installé à la fois dans un quartier d'une grande ville que dans un simple petit village.
Le centre de médecin traditionnelle type offre généralement des services de médecines traditionnelles, mais aussi quelques services de médecines modernes, pouvant même très bien remplacer une clinique médicale.
Services offerts par les centres de médecines traditionnelles Kaiyuanaises
- Hébergement pour patient en convalescence
- Services d'Acupuncture
- Services de massage
- Apothicaire traditionnel
- Pharmacie moderne
- Services de consultation médicale (traditionnelle ou moderne)
- Services d'une infirmière
- Centre de conditionnement physique
-
Rumy
[center][img]http://img4.hostingpics.net/pics/308375scuritpublique.png[/img][/center]
[center]Forces de Polices[/center]
[center]Imperial Bureau of Investigation (IBI)[/center]
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/201878IBI.png[/img][/center]
l'Imperial Bureau of Investigation est une une force de police judiciaire Impérial et de renseignement intérieur créé par l'Empereur Taishun en 1942 en plein contexte de la guerre mondiale dans le but de fournir la Garde Impériale d'une force de renseignement intérieur sous contrôle direct du Palais Impérial. Souvent associé à une police politique à la solde de l'Empereur Taishun, dont le règne sévère et martial a permit malgré tout de préserver l'Empire des mutations internationales de l'après guerre. La surveillance et les arrestations de marxistes, communistes et d'anarchistes entre 1950 et 1970 reflète cette époque peu reluisante pour l'IBI qui changea drastiquement lors de la mort de Taishun et de l'arrivée sur le trône de l'Empereur Yuwen. Celui-ci transforme l'IBI en restreignant ses pouvoirs par le biais de la Cour suprême et en rendant ses activités dépendante de la loi. De plus, il transférera plusieurs champs de compétences, notamment l'antiterrorisme, le contre-espionnage et la lutte à la corruption au sein de l'administration impériale. Plusieurs autres compétences lui seront octroyé tout au long du règne de l'Empereur Yuwen jusqu'à sa mort en 2018, laissant place à l'Empereur Tianzun VI qui réformera le bureau pour y donner sa forme actuelle, notamment en séparant celui-ci de la Garde Impériale, devenant ainsi une force de police judiciaire indépendante sous l'autorité directe du Ministère Impériale de l'Intérieur et non plus de l'Empereur, par le biais de la Garde Impériale.
Affiliation: Ministère Impérial de l'Intérieur
Compétences et missions
Bureaux Principaux:
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/553895policejudiciaire.png[/img][/center]
La Police Judiciaire Impériale est le bras armé de la justice impériale et directement dépendante de celle-ci par le biais du Ministère Impérial de la Justice. Créé en 1845, sous le règne de Tianzun V, cette force armée était attaché à la Garde Impériale. Le but de sa création, était principalement de protéger les fruits de la grande réforme impériale de la Justice de 1844 et qui avait semer des troubles au sein de l'imposante machine administrative Impériale dû à de la résistance de fonctionnaires provinciaux traditionalistes. La mission de cette force de police a bien entendu évolué à travers le temps et a été par la suite détaché de la garde impériale sous le règne de l'Empereur Yuwen en 1978 lorsqu'il réforma de nouveau le système de justice en créant les Cours d'Appels Royales et en divisant définitivement le pouvoir exécutif et législatif, alors détenu tout deux par le Monarque, du pouvoir judiciaire.
Affiliation: Ministère Impérial de la Justice
Compétences et missions
Bureaux Principaux:
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/679490RoyalKunhanPolice.png[/img][img]http://img15.hostingpics.net/pics/651787RoyalKhimphuPolice.png[/img][img]http://img15.hostingpics.net/pics/324681RoyalDakHoPolice.png[/img][img]http://img15.hostingpics.net/pics/364940RoyalKinePolice.png[/img][img]http://img15.hostingpics.net/pics/142142RoyalSurinPolice.png[/img][/center]
Les Gendarmeries Royales sont des forces de police aux compétences assez large agissant dans les limites de leur Royaume associé. Soit le Royaume de Surin, le Royaume de Kunhan, le Royaume de Khimphu, le Royaume de Kine et le Royaume de Dak Hoà. . Ceux-ci appliquent les lois Impériales et Provinciales au sein de toutes les provinces de l'Empire. Seul les territoires autonomes et les Principautés restent en dehors de leur juridiction. De plus, seul le Royaume de Talasin ne détient aucune Gendarmerie Royale, mais détiens toutefois une force de police territoriale.
Affiliation: Ministère Impérial de l'Intérieur
Compétences et missions
Les forces de polices territoriales et Princières sont des forces de police détenant les mêmes prérogatives et devoirs que les Gendarmeries Royales, excepté le fait qu'ils se limitent aux seuls territoires autonomes et Principautés. Sans oublier qu'ils ne sont pas affilié au Ministère Impérial de l'Intérieur, mais aux Gouvernements des territoires autonomes et des Principautés.
Affiliation: Gouvernements Territoriaux ou Princiers
Compétences et missions
Compétences et missions
[center]Garde Côtière[/center]
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/579761Logosgardecte.png[/img][/center]
La Garde-Côtière Kaiyuanaise à été créé en 1871 sous le règne de Tianzun V dans un contexte de modernisation des forces militaires, des structures judiciaires et législatif et de la société. Alors que l'application des lois en mer, au sein des eaux territoriales Impérial, était une prérogative de la Marine Impériale, les Garde-Côtes furent créé dans l'optique de créer une force de police spécialement dédié aux mers et aux fleuves.
Affiliation: Ministère Impérial de l'Intérieur
Compétences et missions
Région de la Côte Ouest:
Au Kaiyuan, le système carcéral est divisé en deux niveaux; les prisons de faible sécurité qui se trouve entre les mains du privée, plus précisément celles des clans et les prisons de hautes sécurité géré par le service correctionnel impérial qui dépend du Ministère Impérial de l'Intérieur. Les premières regroupent les prisonniers ayant commis des crimes jugé comme mineur ou de faible envergure et purgeant des peines de moins de trois années. Vol, fraude, possessions de drogues, prostitution, voie de fait, tel est le lot de crime commis par les détenus de ces prisons de faible sécurité. Or, du côté des prisons de haute sécurité, nous avons affaire ici au meurtre, viol, gangstérisme, terrorisme, marchand d'arme, narcotrafiquant, soit des crimes graves et violent. En 2028, la population des prisons au Kaiyuan s'élevait à 348.000 détenu dont 90.000 dans les prisons Impériales.
[center]Service Correctionnel Impérial[/center]
La Garde-Côtière Kaiyuanaise à été créé en 1871 sous le règne de Tianzun V dans un contexte de modernisation des forces militaires, des structures judiciaires et législatif et de la société. Alors que l'application des lois en mer, au sein des eaux territoriales Impérial, était une prérogative de la Marine Impériale, les Garde-Côtes furent créé dans l'optique de créer une force de police spécialement dédié aux mers et aux fleuves.
Affiliation: Ministère Impérial de l'Intérieur
Compétences et missions
Royaume de Surin:
[center]Forces de Polices[/center]
[center]Imperial Bureau of Investigation (IBI)[/center]
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/201878IBI.png[/img][/center]
l'Imperial Bureau of Investigation est une une force de police judiciaire Impérial et de renseignement intérieur créé par l'Empereur Taishun en 1942 en plein contexte de la guerre mondiale dans le but de fournir la Garde Impériale d'une force de renseignement intérieur sous contrôle direct du Palais Impérial. Souvent associé à une police politique à la solde de l'Empereur Taishun, dont le règne sévère et martial a permit malgré tout de préserver l'Empire des mutations internationales de l'après guerre. La surveillance et les arrestations de marxistes, communistes et d'anarchistes entre 1950 et 1970 reflète cette époque peu reluisante pour l'IBI qui changea drastiquement lors de la mort de Taishun et de l'arrivée sur le trône de l'Empereur Yuwen. Celui-ci transforme l'IBI en restreignant ses pouvoirs par le biais de la Cour suprême et en rendant ses activités dépendante de la loi. De plus, il transférera plusieurs champs de compétences, notamment l'antiterrorisme, le contre-espionnage et la lutte à la corruption au sein de l'administration impériale. Plusieurs autres compétences lui seront octroyé tout au long du règne de l'Empereur Yuwen jusqu'à sa mort en 2018, laissant place à l'Empereur Tianzun VI qui réformera le bureau pour y donner sa forme actuelle, notamment en séparant celui-ci de la Garde Impériale, devenant ainsi une force de police judiciaire indépendante sous l'autorité directe du Ministère Impériale de l'Intérieur et non plus de l'Empereur, par le biais de la Garde Impériale.
Affiliation: Ministère Impérial de l'Intérieur
Compétences et missions
- Antiterrorisme
- Combat contre l'espionnage économique et industriel
- Combat contre la corruption de la fonction publique impériale
- Combat contre le crime organisé (en collaboration avec les Gendarmeries Royales)
- Combat contre le cyberterrorisme et les crimes technologiques
- Combat contre le crime Financier ou à col blanc
- Lutte contre la fausse monnaie
- La collecte de renseignements généraux
Bureaux Principaux:
- Kunhan
- Surin
- Dak Hoà
- Khimphu
- Kine
- Yentsu
- Taichuan
- Jindao
- Baiyuan
- Dangfu
- Pattayat
- Talasin
- Sattaburi
- Ranathiwat
- Juggong
- Gaipei
- Phnom Thom
- Lathai
- Dantsé
- Kampong Rienp
- Fany
- Valchegen
- Nam Tho
- Kampong Reap
- Cam Dinh
- Hang-Da
- Port-Wittenberg
- Bào Làk
- 25.000 agents
- 5.000 Civils
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/553895policejudiciaire.png[/img][/center]
La Police Judiciaire Impériale est le bras armé de la justice impériale et directement dépendante de celle-ci par le biais du Ministère Impérial de la Justice. Créé en 1845, sous le règne de Tianzun V, cette force armée était attaché à la Garde Impériale. Le but de sa création, était principalement de protéger les fruits de la grande réforme impériale de la Justice de 1844 et qui avait semer des troubles au sein de l'imposante machine administrative Impériale dû à de la résistance de fonctionnaires provinciaux traditionalistes. La mission de cette force de police a bien entendu évolué à travers le temps et a été par la suite détaché de la garde impériale sous le règne de l'Empereur Yuwen en 1978 lorsqu'il réforma de nouveau le système de justice en créant les Cours d'Appels Royales et en divisant définitivement le pouvoir exécutif et législatif, alors détenu tout deux par le Monarque, du pouvoir judiciaire.
Affiliation: Ministère Impérial de la Justice
Compétences et missions
- Protection de la Cour Suprême Impériale
- Protection des Cours Impériales et Royales
- Gestion du Programme de protection des témoins
- Protection des témoins menacés lors d'une procédure judiciaire
- Gestion des actifs saisis provenant d'activités illégales
- Transport de prisonniers
Bureaux Principaux:
- Kunhan
- Surin
- Dak Hoà
- Khimphu
- Kine
- Talasin
- Port-Wittenberg
- 2.000 agents
- 1.000 Civils
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/679490RoyalKunhanPolice.png[/img][img]http://img15.hostingpics.net/pics/651787RoyalKhimphuPolice.png[/img][img]http://img15.hostingpics.net/pics/324681RoyalDakHoPolice.png[/img][img]http://img15.hostingpics.net/pics/364940RoyalKinePolice.png[/img][img]http://img15.hostingpics.net/pics/142142RoyalSurinPolice.png[/img][/center]
Les Gendarmeries Royales sont des forces de police aux compétences assez large agissant dans les limites de leur Royaume associé. Soit le Royaume de Surin, le Royaume de Kunhan, le Royaume de Khimphu, le Royaume de Kine et le Royaume de Dak Hoà. . Ceux-ci appliquent les lois Impériales et Provinciales au sein de toutes les provinces de l'Empire. Seul les territoires autonomes et les Principautés restent en dehors de leur juridiction. De plus, seul le Royaume de Talasin ne détient aucune Gendarmerie Royale, mais détiens toutefois une force de police territoriale.
Affiliation: Ministère Impérial de l'Intérieur
Compétences et missions
- Applique les lois Impériales
- Applique les lois Provinciales
- Applique les lois municipales des municipalités ne détenant pas de forces de police
- Lutte contre le crime organisé (en coopération avec l'IBI)
- Lutte contre le trafic d'armes
- Lutte contre le trafic de drogues
- Lutte contre le trafic humain et ses variantes
- Lutte contre la contrebande et le contrefaçon
- Lutte contre la vente illégale d'alcool (monopole d'État)
- Lutte contre les établissements illégaux de jeux d'argent (monopole d'État)
- Protection des Cours de Justice Provinciales
- Intervient lors d'affaires de prise d'otages
- Intervient lors d'affaires d'enlèvement
- Intervient lors d'affaires de personnes disparu
- Kunhan
- Surin
- Dak Hoà
- Khimphu
- Kine
- 146.723 agents
- 38.200 Civils
Les forces de polices territoriales et Princières sont des forces de police détenant les mêmes prérogatives et devoirs que les Gendarmeries Royales, excepté le fait qu'ils se limitent aux seuls territoires autonomes et Principautés. Sans oublier qu'ils ne sont pas affilié au Ministère Impérial de l'Intérieur, mais aux Gouvernements des territoires autonomes et des Principautés.
Affiliation: Gouvernements Territoriaux ou Princiers
Compétences et missions
Compétences et missions
- Applique les lois Impériales
- Applique les lois Territoriales ou Princières
- Applique les lois municipales des municipalités ne détenant pas de forces de police
- Lutte contre le crime organisé (en coopération avec l'IBI)
- Lutte contre le trafic d'armes
- Lutte contre le trafic de drogues
- Lutte contre le trafic humain et ses variantes
- Lutte contre la contrebande et le contrefaçon
- Lutte contre la vente illégale d'alcool (monopole d'État)
- Lutte contre les établissements illégaux de jeux d'argent (monopole d'État)
- Protection des Cours de Justice Provinciales
- Intervient lors d'affaires de prise d'otages
- Intervient lors d'affaires d'enlèvement
- Intervient lors d'affaires de personnes disparu
- Police Territoriale de Yentsu
- Police Territoriale de Mowloon
- Police Territoriale de Taikoo
- Police Territoriale de Talasin
- Police Territoriale d'Aômie
- Police Territoriale de Manaoitie
- Police Territoriale de Matassar
- Police Territoriale de Valchegen
- Police Territoriale d'Uhaa
- Police Territoriale de Nordhaussen
- Police Princière de Bào Làk
- 13.155 agents de police
- 5.000 Civils
[center]Garde Côtière[/center]
[center][img]http://img15.hostingpics.net/pics/579761Logosgardecte.png[/img][/center]
La Garde-Côtière Kaiyuanaise à été créé en 1871 sous le règne de Tianzun V dans un contexte de modernisation des forces militaires, des structures judiciaires et législatif et de la société. Alors que l'application des lois en mer, au sein des eaux territoriales Impérial, était une prérogative de la Marine Impériale, les Garde-Côtes furent créé dans l'optique de créer une force de police spécialement dédié aux mers et aux fleuves.
Affiliation: Ministère Impérial de l'Intérieur
Compétences et missions
- Protéger les frontières maritimes contre toutes intrusions que ce soit la lutte contre le narcotrafic, l'immigration illégale et la contrebande, la police des pêches ou le respect des règlements maritimes.
- Recherche, sauvetage et secours en mer
- Faciliter le commerce maritime et la navigation en maintenant l'accès et la sécurité des voies maritimes
- Participer à la défense de la nation par l'utilisation de ses capacités maritimes
- Lutter contre les pollutions et les atteintes à l'environnement maritime liées aux transports, à la pêche et à la plaisance
- Soutenir et promouvoir les sciences maritimes
Région de la Côte Ouest:
- Centre des Opérations de la Côte Ouest de Shengfen
- Centre de communication et de trafic maritime de Taichuan
- Centre de communication et de trafic maritime de Kunhan
- Centre de communication et de trafic maritime de Pattayat
- Base maritime de la GCK à Juguong
- Base maritime de la GCK à Taichuan
- Base maritime de la GCK à Funaishan
- Base maritime de la GCK à Yentsu
- Base maritime de la GCK à Fuxianji
- Base maritime de la GCK à Dangfu
- Base maritime de la GCK à Liangsu
- Base maritime de la GCK à Langkok
- Base maritime de la GCK à Uttaradat
- Base maritime de la GCK à Pattayat
- Station fluviale de la GCK à Zenyong
- Station fluviale de la GCK à Zianglen
- Station fluviale de la GCK à Xanxi
- Station fluviale de la GCK à Lao
- Station fluviale de la GCK à Maikou
- Station fluviale de la GCK à Samut
- Station fluviale de la GCK à Udon Yai
- Station fluviale de la GCK à Uthai Sawan
- Centre des Opérations de la Côte-Est de Phnom Thom
- Centre de communication et de trafic maritime de Valchegen
- Centre de communication et de trafic maritime de Port-Wittenberg
- Centre de communication et de trafic maritime de Tao
- Centre de communication et de trafic maritime de Kine
- Base maritime de la GCK à Sòc Thiêt
- Base maritime de la GCK à Hang-Da
- Base maritime de la GCK à Huan
- Base maritime de la GCK à Taphul Balat
- Base maritime de la GCK à Tieng
- Base maritime de la GCK à Stoeng Treng
- Base maritime de la GCK à Kampong Botum
- Base maritime de la GCK à Dantsé
- Base maritime de la GCK à Phnom Daek
- Base maritime de la GCK à Lathaï
- Station fluviale de la GCK à Cam Dinh
- Station fluviale de la GCK à Kaoh Cham
- Station fluviale de la GCK à Dak Hoa
- Station fluviale de la GCK à Nam Tho
- Station fluviale de la GCK à Svay An
- Station fluviale de la GCK à Phnom Ruesin
- Station fluviale de la GCK à Sâ Pâ
- Station fluviale de la GCK à Kang Kraek
- Centre des Opérations de la Région central de Khimphu
- Centre de communication et de trafic fluvial de Tengsa
- Station fluviale de la GCK à Moezhou
- Station fluviale de la GCK à Juggong
- Station fluviale de la GCK à Zhengong
- Station fluviale de la GCK à Tashirang
- 29.545 garde-côtes
- 3.650 garde-côtes de la réserve
- 14.600 auxiliaires
- 5.200 Civils
Au Kaiyuan, le système carcéral est divisé en deux niveaux; les prisons de faible sécurité qui se trouve entre les mains du privée, plus précisément celles des clans et les prisons de hautes sécurité géré par le service correctionnel impérial qui dépend du Ministère Impérial de l'Intérieur. Les premières regroupent les prisonniers ayant commis des crimes jugé comme mineur ou de faible envergure et purgeant des peines de moins de trois années. Vol, fraude, possessions de drogues, prostitution, voie de fait, tel est le lot de crime commis par les détenus de ces prisons de faible sécurité. Or, du côté des prisons de haute sécurité, nous avons affaire ici au meurtre, viol, gangstérisme, terrorisme, marchand d'arme, narcotrafiquant, soit des crimes graves et violent. En 2028, la population des prisons au Kaiyuan s'élevait à 348.000 détenu dont 90.000 dans les prisons Impériales.
[center]Service Correctionnel Impérial[/center]
La Garde-Côtière Kaiyuanaise à été créé en 1871 sous le règne de Tianzun V dans un contexte de modernisation des forces militaires, des structures judiciaires et législatif et de la société. Alors que l'application des lois en mer, au sein des eaux territoriales Impérial, était une prérogative de la Marine Impériale, les Garde-Côtes furent créé dans l'optique de créer une force de police spécialement dédié aux mers et aux fleuves.
Affiliation: Ministère Impérial de l'Intérieur
Compétences et missions
- Est responsable de l'incarcération et de la réhabilitation de criminels condamnés à trois années et plus de prison.
- Gérer les établissements carcéral sous juridiction Impérial.
Royaume de Surin:
- Établissement correctionnel de Pattayat
- Établissement correctionnel de Samut
- Établissement correctionnel de Langkok
- Établissement correctionnel de Sattaburi
- Établissement correctionnel de Udon Yai
- Établissement correctionnel de Suphan Nat
- Établissement correctionnel de Ranaburi
- Établissement correctionnel de Surin Nord
- Établissement correctionnel de Surin Sud
- Établissement correctionnel d'Hat Sawanat
- Établissement correctionnel de Si Kalasin
- Établissement correctionnel de Talasin
- Établissement correctionnel de Jenyang
- Établissement correctionnel de Kunhan
- Établissement correctionnel de Zendhai
- Établissement correctionnel de Liangsu
- Établissement correctionnel de Jianghe
- Établissement correctionnel de Maikou
- Établissement correctionnel de Dangfu
- Établissement correctionnel de Patong
- Établissement correctionnel de Lao
- Établissement correctionnel de Wenzhou
- Établissement correctionnel de Gangxi
- Établissement correctionnel de Baiyuan
- Établissement correctionnel de Xiannan
- Établissement correctionnel de Shengfen-Yuaping
- Établissement correctionnel de Shengfen-Suolin
- Établissement correctionnel de Fuxianji-Nord
- Établissement correctionnel de Fuxianji-Est
- Établissement correctionnel de Fuxianji-Sud
- Établissement correctionnel de Yentsu-insulaire
- Établissement correctionnel de Yentsu-Continental
- Établissement correctionnel de Taichuan
- Établissement correctionnel de Funaishan
- Établissement correctionnel de Jindao
- Établissement correctionnel de Lefang
- Établissement correctionnel de Xanxi
- Établissement correctionnel de Siannan
- Établissement correctionnel de Mowloon
- Établissement correctionnel de Taikoo
- Établissement correctionnel de Kampong Reap
- Établissement correctionnel de Battam
- Établissement correctionnel de Kaoh Cham
- Établissement correctionnel de Cam Dinh
- Établissement correctionnel de Han-Oï
- Établissement correctionnel de Soc Thiêt
- Établissement correctionnel de Hang-Da
- Établissement correctionnel de Ranaeng
- Établissement correctionnel de Valchegen-Nord
- Établissement correctionnel de Valchegen-Sud
- Établissement correctionnel de Port-Wittenberg
- Établissement correctionnel de Matassar
- Établissement correctionnel de Huan
- Établissement correctionnel de Namei
- Établissement correctionnel de Koah Memot
- Établissement correctionnel de Bào-Lak
- Établissement correctionnel de Taphul Balat
- Établissement correctionnel de Tieng
- Établissement correctionnel de Kaoh Santhor
- Établissement correctionnel de Phu Bién
- Établissement correctionnel de Phnom Thom-Kuoc
- Établissement correctionnel de Phnom Thom-Sotim
- Établissement correctionnel de Phnom Thom-Udak
- Établissement correctionnel de Phnom Thom-Vat
- Établissement correctionnel de Stoeng Treng
- Établissement correctionnel de Dà Già
- Établissement correctionnel de Thuot
- Établissement correctionnel de Svay An
- Établissement correctionnel de Prasat Meas
- Établissement correctionnel de Kaoh Lat
- Établissement correctionnel de Dak Hoà-Sop
- Établissement correctionnel de Dak Hoà-Nuokin
- Établissement correctionnel de Dak Hoà-Stoaeng
- Établissement correctionnel de Dak Hoà-Nosenp
- Établissement correctionnel de Nam Tho
- Établissement correctionnel de Kampot
- Établissement correctionnel de Tbeng Kep
- Établissement correctionnel de Noh
- Établissement correctionnel de Pham Nau
- Établissement correctionnel de Teuk Chey
- Établissement correctionnel de Banthéay
- Établissement correctionnel de Lunoc
- Établissement correctionnel de Enh
- Établissement correctionnel de Prek
- Établissement correctionnel de Phnom Nekh
- Établissement correctionnel de Vinh Rhan
- Établissement correctionnel de Fany
- Établissement correctionnel de Tao
- Établissement correctionnel de Dantsé
- Établissement correctionnel de Sâ Pâ
- Établissement correctionnel de Kampong Riemp
- Établissement correctionnel de Barivat
- Établissement correctionnel de Phnom Daek
- Établissement correctionnel de Kine-Nord
- Établissement correctionnel de Kine-Sud
- Établissement correctionnel de Nha Trang
- Établissement correctionnel de Nalayh
- Établissement correctionnel de Lathaï
- Établissement correctionnel de Poipet
- Établissement correctionnel de Khimphu-Suomi
- Établissement correctionnel de Khimphu-Tuesin
- Établissement correctionnel de Juggong-Nord
- Établissement correctionnel de Juggong-Sud
- Établissement correctionnel de Tengsa
- Établissement correctionnel de Nuzishan
- Établissement correctionnel de Gaipei
- Établissement correctionnel de Ving Bara
- Établissement correctionnel de Phnom Wasât
- Établissement correctionnel de Zhengong
- Établissement correctionnel de Moezhou
- 10.756 employés (2028)
- 89.550 prisonniers (2028)