Visite d’Etat de la République de Hanguk au Raksasa
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Siman
Yuriko Koike, Premier ministre de l’Empire : Nous entendons les divergences soulevées par l’Hanguk, celles-ci sont légitimes selon vous et imposent donc de notre part une nécessité de compréhension et d’explication. Je ne vous expliquerai pas aujourd’hui au cours de cette visite d’Etat les fondements sur lesquels s’appuie le Raksasa pour revendiquer, sur l’autel du droit international et du bien vouloir des peuples du Polao et du Kanagawa. Cependant, nous acceptons votre silence devant les caméras et aux yeux des chancelleries internationales vis-à-vis des régions administratives spéciales de l’Empire. Nous pouvons passer au point suivant il me semble.
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Amaski
Wei Shen, Leader de la République Populaire : Nous vous remercions pour votre compréhension. Sachez que nous ferons preuve d'un respect total. Nous ne pouvons pas, par cohérence idéologique, reconnaître publiquement ces territoires, mais considérez le comme chose faite de manière officieuse. Oui, nous pensons que c'est un bon choix de passer au prochain chapitre. Nous voudrions connaitre votre position au sujet de la guerre aux USP et au Viek Kon? Ce sont à mon avis des sujets de grande inquiétude pour la sécurité collective.
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Siman
Yuriko Koike, Premier ministre de l’Empire : La guerre entre le Pelabssa et la Rostovie était inévitable. Nous analysons cependant qu’elle provoquera l’affaiblissement logique des forces de la Main Noire qui contrôlent la Rostovie actuellement. Nous ne pouvons rien faire au risque de sombrer nous aussi dans l’abime. La chute de deux grandes démocraties libérales comme le Pelabssa et le Raksasa n’apporterait rien de bien pour l’équilibre du monde, que ce soit général ou particulier. Le bloc communiste dont vous êtes membre sait parfaitement qu’il est impossible de coexister en ayant des relations aussi exécrable, c’est le sens de votre visite d’Etat au Raksasa : reconstruire nos relations sur des bases saines. La communauté internationale s’est efforcée d’apporter un soutien humanitaire aux réfugiés pelabssiens, le Raksasa en a accueilli plusieurs millions sous l’égide de l’Organisation mondiale du développement (OMD). Nous avons proposé un débat sur la régularisation de tous ces réfugiés qui ne pourront pas retourner au Pelabssa avant longtemps et même jamais dans certaines zones. La guerre n’est toujours pas finie, nous ignorons quand elle se terminera.
Pour ce qui est du Viek Koing, nous avons discuté d’un accord avec des puissances du Makara pour procéder à la libération de ce territoire martyrisé depuis de trop nombreuses années. Une action est possible mais là aussi, agir maintenant alors que la Main Noire n’a jamais été aussi forte serait une erreur tactique. Nos généraux nous ont transmis des rapports suffisamment précis sur l’état des forces et les systèmes de protection du Viek Koing. Nous connaissons les forces et les faiblesses de ce territoire. Mais nous connaissons aussi les forces et les faiblesses du Raksasa, voisin du Viek Koing. Il est hors de question pour nous de procéder à une intervention militaire sans avoir la certitude de bénéficier d’un haut niveau de protection de notre métropole. Malgré nos services de renseignements, nous ignorons si des têtes nucléaires pourraient quitter ce territoire pour venir se réfugier sur l’une de nos villes. Ce risque-là est bien trop important, pour nous, mais aussi pour vous. Une action rapide et mal préparée entrainerait des conséquences catastrophiques.
Pour ce qui est du Viek Koing, nous avons discuté d’un accord avec des puissances du Makara pour procéder à la libération de ce territoire martyrisé depuis de trop nombreuses années. Une action est possible mais là aussi, agir maintenant alors que la Main Noire n’a jamais été aussi forte serait une erreur tactique. Nos généraux nous ont transmis des rapports suffisamment précis sur l’état des forces et les systèmes de protection du Viek Koing. Nous connaissons les forces et les faiblesses de ce territoire. Mais nous connaissons aussi les forces et les faiblesses du Raksasa, voisin du Viek Koing. Il est hors de question pour nous de procéder à une intervention militaire sans avoir la certitude de bénéficier d’un haut niveau de protection de notre métropole. Malgré nos services de renseignements, nous ignorons si des têtes nucléaires pourraient quitter ce territoire pour venir se réfugier sur l’une de nos villes. Ce risque-là est bien trop important, pour nous, mais aussi pour vous. Une action rapide et mal préparée entrainerait des conséquences catastrophiques.
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Amaski
Wei Shen, Leader de la République Populaire : Nous avons eu vent de vos soucis et vous avez raison de vous en faire. Mais nous sommes convaincus qu'il existe des moyens d'agir contre la Main noire. Que diriez-vous de soutenir l'armée pelabsienne dans sa lutte contre la Main noire aux USP via l'envoi d'armes et un soutien logistique? Si les USP deviennent un bourbier pour la Main noire, nous pourrons tous qu'en profiter. Pour la menace nucléaire, nous voudrions savoir si votre pays a l'intention de mettre en place le bouclier anti-missile qui fut entamé par les USP? En tant qu'héritier des USP, nous pensons que finaliser le bouclier sera un atout majeur contre la Main noire. Aussi, avez-vous pensé à un soutien à la Fiémance dans sa lutte contre la Main noire au Juvna? Nous allier avec elle pourrait être profitable.
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Siman
Yuriko Koike, Premier ministre de l’Empire : Il faut être réaliste, la situation au Pelabssa est perdue. J’ai reçu les conseils de mes plus fidèles généraux et il apparait comme évident que l’URKR* concentrera ses efforts sur le Pelabssa jusqu’à le voir à genou. Nous sommes en mesure d’appuyer une tentative de rébellion où que ce soit sur Terre mais pas au Pelabssa où les forces en présence sont bien largement supérieure à celles du Raksasa et à celles de beaucoup de grandes armées coalisées. Je vous conseille d’abandonner l’idée de sauver le Pelabssa, mais d’autres situations ne sont pas encore perdues, c’est une certitude.
Le Raksasa a déclenché un vaste programme interne portant sur la réalisation d’études complémentaires pour la concrétisation du bouclier anti-missile entamée sous l’égide de l’OTH. Nous savons que ce bouclier est actif et qu’il pourrait assurer une défense minimale de notre territoire. Cependant, il n’y a jamais eu aucun test grandeur nature ni même mettant en jeu suffisamment de missiles pour nous convaincre de son efficacité. Nos experts estiment qu’il pourrait éliminer sans aucun problème 5 à 6 missiles de l’URKR sur une de nos métropoles, mais le problème vient de notre méconnaissance de l’arsenal dont dispose nos ennemis et surtout de leurs intentions. Mais le Raksasa vous confirme son intérêt pour le développement du bouclier anti-missile et son extension aux pays directement sous la menace de l’URKR.
*URKR : Rostovie + Main Noire
Le Raksasa a déclenché un vaste programme interne portant sur la réalisation d’études complémentaires pour la concrétisation du bouclier anti-missile entamée sous l’égide de l’OTH. Nous savons que ce bouclier est actif et qu’il pourrait assurer une défense minimale de notre territoire. Cependant, il n’y a jamais eu aucun test grandeur nature ni même mettant en jeu suffisamment de missiles pour nous convaincre de son efficacité. Nos experts estiment qu’il pourrait éliminer sans aucun problème 5 à 6 missiles de l’URKR sur une de nos métropoles, mais le problème vient de notre méconnaissance de l’arsenal dont dispose nos ennemis et surtout de leurs intentions. Mais le Raksasa vous confirme son intérêt pour le développement du bouclier anti-missile et son extension aux pays directement sous la menace de l’URKR.
*URKR : Rostovie + Main Noire
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Amaski
Wei Shen, Leader de la République Populaire : Il est vrai que la situation aux USP semble être dans un mauvais état et peut être que vous avez raison de conseiller l'abandon.
Concernant le bouclier anti-missile, vous auriez donc besoin de faire un test grandeur nature? Nous avons sur notre territoire beaucoup de cités abandonnés qui pourraient servir pour faire un tel test et permettre d'améliorer le bouclier pour le rendre réellement efficace contre la Rostovie.
Est-ce que votre gouvernement serait-il prêt de soutenir la Fiémance et la Falège contre la Main noire, si ceci n'est pas déjà fait? Un soutien en munitions, armes et médicaments serait certainement un avantage. Aussi des missiles capables de détruire les navires rostoves seraient fort uttiles pour défendre le territoire de Fiémance. On pourrait aussi envisager l'envoi de continents de soldats.
Concernant le bouclier anti-missile, vous auriez donc besoin de faire un test grandeur nature? Nous avons sur notre territoire beaucoup de cités abandonnés qui pourraient servir pour faire un tel test et permettre d'améliorer le bouclier pour le rendre réellement efficace contre la Rostovie.
Est-ce que votre gouvernement serait-il prêt de soutenir la Fiémance et la Falège contre la Main noire, si ceci n'est pas déjà fait? Un soutien en munitions, armes et médicaments serait certainement un avantage. Aussi des missiles capables de détruire les navires rostoves seraient fort uttiles pour défendre le territoire de Fiémance. On pourrait aussi envisager l'envoi de continents de soldats.
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Siman
Yuriko Koike, Premier ministre de l’Empire : Votre proposition est digne d’intérêt. Cependant, vous n’êtes pas sans savoir que ces technologies sont le fruit de plusieurs années de recherches et représentent un montant de plusieurs dizaines de milliards de dollars raksasans. Toute tentative de vol ou d’espionnage conduirait à une dégradation catastrophique de nos relations. Nous pouvons accepter le principe d’exporter nos essais sur le bouclier anti-missile en Hanguk si le respect du secret militaire et industriel est respecté. Avec le temps et avec de la confiance, nous pourrions envisager alors l’exportation commerciale du système de bouclier anti-missile.
Concernant le soutien du Raksasa à la Fiémance, il demande une réunion du Conseil des ministres et une autorisation du Parlement après un vote à la majorité absolue. En effet, le Raksasa a été en conflit ouvert avec la Fiémance pendant de nombreux mois suite à la reprise du comptoir de Chowgoon par l’URCM, que nous soutenu à l’époque. Cependant, nous sommes en période exceptionnelle d’une grande gravité et nous n’avons politiquement aucune raison de ne pas appuyer le combat du Bien contre le Mal dans cette affaire. Le Raksasa peut immédiatement livrer des médicaments et du matériel médical gratuitement à la Fiémance si celle-ci vient en faire la demande, nous ne refuserons pas cette aide humanitaire. Nous pouvons également proposer à la Fiémance l’installation d’hôpitaux militaires de l’Armée impériale sur son territoire métropolitain pour porter secours aux soldats blessés au front. Tout cela, nous le répétons, gratuitement s’ils en font la demande.
Pour ce qui est de l’envoi de soldats ou d’équipements militaires à l’armée fiémançaise, cela me semble pour l’heure difficile. Pour notre population, cela reviendrait à donner des armes à un pays qui n’a aucune amitié pour notre Nation, c’est impossible d’un point de vue géostratégique si nous n’avons pas l’assurance formelle que la Fiémance ne portera pas atteinte aux intérêts de l’Empire.
Concernant le soutien du Raksasa à la Fiémance, il demande une réunion du Conseil des ministres et une autorisation du Parlement après un vote à la majorité absolue. En effet, le Raksasa a été en conflit ouvert avec la Fiémance pendant de nombreux mois suite à la reprise du comptoir de Chowgoon par l’URCM, que nous soutenu à l’époque. Cependant, nous sommes en période exceptionnelle d’une grande gravité et nous n’avons politiquement aucune raison de ne pas appuyer le combat du Bien contre le Mal dans cette affaire. Le Raksasa peut immédiatement livrer des médicaments et du matériel médical gratuitement à la Fiémance si celle-ci vient en faire la demande, nous ne refuserons pas cette aide humanitaire. Nous pouvons également proposer à la Fiémance l’installation d’hôpitaux militaires de l’Armée impériale sur son territoire métropolitain pour porter secours aux soldats blessés au front. Tout cela, nous le répétons, gratuitement s’ils en font la demande.
Pour ce qui est de l’envoi de soldats ou d’équipements militaires à l’armée fiémançaise, cela me semble pour l’heure difficile. Pour notre population, cela reviendrait à donner des armes à un pays qui n’a aucune amitié pour notre Nation, c’est impossible d’un point de vue géostratégique si nous n’avons pas l’assurance formelle que la Fiémance ne portera pas atteinte aux intérêts de l’Empire.
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Amaski
Wei Shen, Leader de la République Populaire : Nous comprenons vos soucis autour du bouclier mais soyez assuré que c'est contre nos mœurs de voler ce qui ne nous appartient pas. La noblesse de la pauvreté est préférable au déshonneur de la richesse mal acquise. Ce que nous pouvons envisager c'est de vous céder pendant trois années une citée abandonnée que vous pourrez utiliser pour tester le bouclier et l'améliorer. Si pendant l'opération la ville finie en cendres, c'est tant mieux car ca simplifiera la reconstruction future. Cette concession sera faite sous forme de grande base militaire dans laquelle vous serez libre de faire les tests que vous voulez à l'exception bien évidemment de tests nucléaires. Vous pourrez mettre au point le bouclier ce qui est dans notre intérêt. Car un bouclier fonctionnel et efficace signifie un Raksasa puissant et donc le rétablissement de l'équilibre entre les grandes puissances en faveur du Makara et des nations honorables. En somme, nous sommes tous gagnants dans l'opération. Vous aurez votre site de test et nous, on pourra espérer la fin prochaine de la terreur nucléaire. Qu'en pensez-vous?
Au sujet de la Fiémance, nous sommes contents que vous ne soyez pas contre une coopération. Nous espérons que la Fiémance se montrera sage. Le fait que vous soyez prêts à soutenir le pays sous condition est déjà un excellent signe.
Au sujet de la Fiémance, nous sommes contents que vous ne soyez pas contre une coopération. Nous espérons que la Fiémance se montrera sage. Le fait que vous soyez prêts à soutenir le pays sous condition est déjà un excellent signe.
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Siman
Yuriko Koike, Premier ministre de l’Empire : Une zone suffisamment vaste autour de cette ville fantôme devra être mise en place. Nous ne souhaitons pas prendre de risques avec la population civile. Il sera déterminant d’assurer la sécurité du site d’essai du bouclier antimissile, nous pensons que ce rôle devra revenir à votre armée. Nous indemniserons à hauteur de 20.000.000 $RAK votre Etat pour avoir permis l’organisation de ces essais et la mise au point du bouclier antimissile. De la même manière, une fois celui-ci au point, en cas d’ennemi commun, le bouclier antimissile sera déployé sur votre territoire national.
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Amaski
Wei Shen, Leader de la République Populaire : Ceci sont des offres très généreuses que nous pouvons qu'accepter. Nous sommes bien évidemment disposés à assurer l’évacuation des zones voisines pour des raisons de sécurité. Nous serions bien évidemment très heureux de pouvoir profiter du boucler anti-missile en cas de grave danger. Ceci fera de cette affaire, une affaire fortement bénéfique pour tout le monde.
Je pense donc que les sujets les plus brûlants dans le domaine des relations internationales ont été abordés pour ma part. Quels sont vos sujets dans le domaine de la géopolitique?
Je pense donc que les sujets les plus brûlants dans le domaine des relations internationales ont été abordés pour ma part. Quels sont vos sujets dans le domaine de la géopolitique?