Visite d’Etat de la République de Hanguk au Raksasa
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Siman
<center>Visite d’Etat de la République populaire de Hanguk au Raksasa
16, 17 et 18 juillet 2022</center>
C’est avec minutie que le service du protocole du Gouvernement impérial s’était chargé de la préparation de la visite d’Etat du président de la République populaire de Hanguk au Raksasa à l’invitation du Premier ministre raksasan. Au-delà de l’importance politique de cette rencontre, la première depuis de très nombreuses années, c’était l’image, les photographies, les articles de presse qui resteraient dans la mémoire. Une nouvelle fois, la forme prendrait sans doute l’avantage sur le fond. Même si du côté de l’Empire du Raksasa et de son Gouvernement, l’occasion de sceller des accords avec la grande République populaire, redevenue fréquentable selon les politologues du pays, était un enjeu crucial. Il s’agissait de construire une paix durable sur des fondements de coopération sur divers champs : économiques, politiques, diplomatiques, culturels ou encore éducatifs.
Il s’agissait là d’une volonté commune des deux Etats, complètement partagée par la chef du Gouvernement raksasan qui attendait sur le tarmac de l’aéroport international Hsu Ier de Jiyuan la délégation de l’Hanguk. Tout le cérémoniel impérial était en place, avec le traditionnel tapis rouge, que la diplomatie impériale n’avait plus sortie depuis plusieurs années et la venue du président de la FNUS, Brian Blackburn. L’orchestre de la Garde impériale, régiment musical de l’Armée impériale du Raksasa, entamait les premières notes d’une marche militaire pour saluer les premiers pas sur le sol raksasan du leader Wei Shen. La chef du Gouvernement était devant lui, à quelques mètres. Le crépitement des photographes installés dans une remorque tractée par un véhicule de l’armée était incessant. La poignée de mains fut cordiale et chaleureuse, les deux dirigeants prenant le soin de se tourner vers les photographes du monde entier présent sur le tarmac de l’aéroport. Ils échangèrent quelques mots sans pour autant être visible par les caméras qui retransmettaient la rencontre. Après quelques présentations des officiels des deux délégations, les deux dirigeants entamèrent la remontée du tapis rouge que des bataillons de l’Armée impériale du Raksasa entouraient, en formation linéaire. Le traditionnel salut militaire était toujours en vigueur pour deux des pays les plus militaristes au monde. L’orchestre poursuivait son animation musicale jusqu’à ce que les deux dirigeants s’arrêtent au-devant des deux drapeaux, de l’Hanguk et du Raksasa, pour écouter les hymnes nationaux. Honneur à l’invité, c’est l’hymne de l’Hanguk qui était joué en premier suivi ensuite de l’hymne du Raksasa.
Après ce moment de solennité, un cortège de plusieurs dizaines de 4x4 blindés aux vitres teintés prit place. Les dirigeants furent invités à monter à bord pour prendre la direction du siège du Gouvernement au Palais d’Akasaka. Pour l’occasion, les principales artères de la capitale impériale était fermée. Il n’y avait pas la foule des grands jours pour acclamer un leader communiste mais en signe de respect, la population n’envisageait aucun débordement inutile qui aurait pu nuire aux relations avec un pays frère. Pour autant, le dispositif de sécurité était plus élevé que la moyenne, plus de 10 000 policiers étaient disséminés sur le parcours et à des endroits stratégiques pour éliminer toute menace potentielle. Après une vingtaine de minutes de trajet, le cortège pénétra dans le parc du Palais d’Akasaka qui précédait le vieux bâtiment qui accueillait le pouvoir central raksasan. A hauteur du perron du palais, la Garde impériale était en place pour offrir les honneurs de l’Empire à son hôte pour trois jours. Le dirigeant communiste s’inclina en signe de respect face aux soldats raksasans. La chef du Gouvernement fit de même. Là encore les photographes firent crépiter les appareils photos munies de longs objectifs. Les deux dirigeants furent conduits dans l’un des salons du palais pour un premier round de discussion, il y serait question de politique étrangère et de relations bilatérales comme l’indiquait le programme.
S.E le Premier ministre Yuriko Koike :
Votre Excellence, M. le président de la République Wei Shen. Il s’agit d’un honneur pour mon Gouvernement et moi d’accueillir pour la première fois depuis plusieurs décennies un chef d’Etat de la République populaire de Hanguk, pays frère, si proche et si lointain de l’Empire à la fois. Aujourd’hui, votre présence ici indique votre souhait de construire, avec nous, les conditions d’une paix durable et d’une prospérité commune. Il ne fait aucun doute que si la bonne volonté se mêle de nos discussions à partir d’aujourd’hui, alors nous trouverons de très nombreux points d’accords.
16, 17 et 18 juillet 2022</center>
C’est avec minutie que le service du protocole du Gouvernement impérial s’était chargé de la préparation de la visite d’Etat du président de la République populaire de Hanguk au Raksasa à l’invitation du Premier ministre raksasan. Au-delà de l’importance politique de cette rencontre, la première depuis de très nombreuses années, c’était l’image, les photographies, les articles de presse qui resteraient dans la mémoire. Une nouvelle fois, la forme prendrait sans doute l’avantage sur le fond. Même si du côté de l’Empire du Raksasa et de son Gouvernement, l’occasion de sceller des accords avec la grande République populaire, redevenue fréquentable selon les politologues du pays, était un enjeu crucial. Il s’agissait de construire une paix durable sur des fondements de coopération sur divers champs : économiques, politiques, diplomatiques, culturels ou encore éducatifs.
Il s’agissait là d’une volonté commune des deux Etats, complètement partagée par la chef du Gouvernement raksasan qui attendait sur le tarmac de l’aéroport international Hsu Ier de Jiyuan la délégation de l’Hanguk. Tout le cérémoniel impérial était en place, avec le traditionnel tapis rouge, que la diplomatie impériale n’avait plus sortie depuis plusieurs années et la venue du président de la FNUS, Brian Blackburn. L’orchestre de la Garde impériale, régiment musical de l’Armée impériale du Raksasa, entamait les premières notes d’une marche militaire pour saluer les premiers pas sur le sol raksasan du leader Wei Shen. La chef du Gouvernement était devant lui, à quelques mètres. Le crépitement des photographes installés dans une remorque tractée par un véhicule de l’armée était incessant. La poignée de mains fut cordiale et chaleureuse, les deux dirigeants prenant le soin de se tourner vers les photographes du monde entier présent sur le tarmac de l’aéroport. Ils échangèrent quelques mots sans pour autant être visible par les caméras qui retransmettaient la rencontre. Après quelques présentations des officiels des deux délégations, les deux dirigeants entamèrent la remontée du tapis rouge que des bataillons de l’Armée impériale du Raksasa entouraient, en formation linéaire. Le traditionnel salut militaire était toujours en vigueur pour deux des pays les plus militaristes au monde. L’orchestre poursuivait son animation musicale jusqu’à ce que les deux dirigeants s’arrêtent au-devant des deux drapeaux, de l’Hanguk et du Raksasa, pour écouter les hymnes nationaux. Honneur à l’invité, c’est l’hymne de l’Hanguk qui était joué en premier suivi ensuite de l’hymne du Raksasa.
Après ce moment de solennité, un cortège de plusieurs dizaines de 4x4 blindés aux vitres teintés prit place. Les dirigeants furent invités à monter à bord pour prendre la direction du siège du Gouvernement au Palais d’Akasaka. Pour l’occasion, les principales artères de la capitale impériale était fermée. Il n’y avait pas la foule des grands jours pour acclamer un leader communiste mais en signe de respect, la population n’envisageait aucun débordement inutile qui aurait pu nuire aux relations avec un pays frère. Pour autant, le dispositif de sécurité était plus élevé que la moyenne, plus de 10 000 policiers étaient disséminés sur le parcours et à des endroits stratégiques pour éliminer toute menace potentielle. Après une vingtaine de minutes de trajet, le cortège pénétra dans le parc du Palais d’Akasaka qui précédait le vieux bâtiment qui accueillait le pouvoir central raksasan. A hauteur du perron du palais, la Garde impériale était en place pour offrir les honneurs de l’Empire à son hôte pour trois jours. Le dirigeant communiste s’inclina en signe de respect face aux soldats raksasans. La chef du Gouvernement fit de même. Là encore les photographes firent crépiter les appareils photos munies de longs objectifs. Les deux dirigeants furent conduits dans l’un des salons du palais pour un premier round de discussion, il y serait question de politique étrangère et de relations bilatérales comme l’indiquait le programme.
S.E le Premier ministre Yuriko Koike :
Votre Excellence, M. le président de la République Wei Shen. Il s’agit d’un honneur pour mon Gouvernement et moi d’accueillir pour la première fois depuis plusieurs décennies un chef d’Etat de la République populaire de Hanguk, pays frère, si proche et si lointain de l’Empire à la fois. Aujourd’hui, votre présence ici indique votre souhait de construire, avec nous, les conditions d’une paix durable et d’une prospérité commune. Il ne fait aucun doute que si la bonne volonté se mêle de nos discussions à partir d’aujourd’hui, alors nous trouverons de très nombreux points d’accords.
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Amaski
Beaucoup nomment cette rencontre un événement historique. Il n'est pas exagéré de dire qu'une telle dénomination est difficile à garantir avant que les années aient porté leur jugement. Mais il ne fait aucun doute que sur le plan continental, la rencontre n'était pas des moindres. Elle s'imposait dans des temps qui ne pouvaient pas être plus troubles. La guerre entre l'URKS et les USP avait détruit leurs deux géants. Des décennies de développement technologique et économique s’effondrait tirant dans leur spirale mortelle les pays-satellites. Les temps étaient durs pour ceux qui avaient profité des géants et qui n'avaient pas prit des précaution comme le fit le Raksasa.
L'immoralité régnait dans des larges parties du monde. Les pays almérans signaient des protocoles qui n'avait rien à envier aux pamphlets racistes du 19ème siècle. Droit de civiliser, supériorité raciale sont des paroles qu'on entend depuis le Valacida, la Biturige et la Fiémance. Le rêve désespéré de restaurer un 19ème siècle bien mort. Le catholicisme, cette si elle religion, va au plus mal avec les conspirations des curies et des rois qui se disent de droit divin mais qui n'ont de divin que le nom. Pire, une femme siège sur le trône de Charlemagne, une infamie comme on a jamais osé faire. Valeur et honneur sont bafoués partout au nom du pragmatisme et la raison d'état. On trahit pour rien et on ment sur tout. Le Makara semble être un îlot de lumière pâle dans un monde déchaîné par la violence et la haine de l'autre.
L'avion de la délégation de Hanguk vole en direction de Jiyuan. C'est un petit avion à vingt places. Les grands avions étaient encore rares dans le pays et ceux qui existaient étaient utilisés pour ravitailler le front en Tcherkessie. On sentait ce poids mais il était nécessaire. On se battait en Tcherkessie non contre l'ennemi mais pour la paix. Malheureusement des fois il faut assumer de conduire des batailles pour assurer la paix sur longue terme. Wei Shen savait que la guerre de Tcherkessie étaient compliquée. Il avait parmi la Coalition beaucoup d'intérêts différents et la Tcherkessie refusait toute réelle concession, chose que Wei pouvait que comprendre. C'était donc un travail d'équilibriste de tenter de négocier des projets de paix.
Mais aujourd'hui les soucis multiple et quotidiens autour la Tcherkessie n'avaient pas lieu d'être. Dans quelques heures il allait rencontrer le chef d'état du Raksasa. Il était nerveux. Oui, nerveux car il savait que beaucoup était en jeu. Le Raksasa était l'actuelle superpuissance et donc un allié incontournable dans la lutte contre la Main noire. L'URCM pouvait être de bonne volonté, il savait qu'In Tao était actuellement soumise à des tensions internes. Les ressources étaient du côté raksas. Mais c'était aussi un pays dont il savait qu'il était difficile de convaincre à la guerre. Le Raksasa par son histoire avait apprit à craindre la Rostovie. Elle semblait ignorer sa vraie force et ses énormes ressources. Aussi, l'URKR était faible, le chaos politique devait déjà être entra de ronger l'intérieur de ce monstre. Mais le Raksasa risquait encore de hésiter et ceci était tout à fait compréhensible. Il pouvait qu’espérer de réussir à convaincre de la nécessité vitale d'agir au Viek Kong et d'aider les USP.
Mais la rencontre avait aussi des intérêts nationaux. Comment pouvoir le nier ? La construction d'une axe Raksasa-Hanguk pouvait qu'être bénéfique aux deux pays et favoriser la stabilité continental. L'Eran était un allié important mais le Hanguk avait une certaine méfiance envers ses voisins plus puissants que lui. Mieux valait un mariage plus lointain et donc moins soumis aux problèmes de la proximité régionale. Les rapports avec les voisins n'étaient pas simples pour le Hanguk. Au nord et au sud il avait des puissants royaumes qui n'avaient montré aucun signe de pacifisme. Le Kaiyuan était connu pour être impliqué dans des sombres affaires au Zanyane et de phagocyter ses voisins. En plus le Kaiyuan avait par ses extensions atteint la frontière du couloir de Goyang, chose qui déplaisait au Hanguk qui préférait comme voisin du couloir un pays plus faible. La Roumalie, pas besoin de commenter d'avantage, était un royaume guerrier et agressif qu'on ne supportait pas aux frontières. Une alliance avec le Raksasa avait donc que des bénéfices en désaxant l'intérêt diplomatique vers l'Ouest. On savait l'Empire aussi en tension avec la Roumalie ce qui pouvait rendre ce pays que plus sympathique. Peut être qu'il soutiendrait des nationalistes anti-roumaliens dans le Grand Royaume de Roumalie ? C'était pas impossible et une option intéressante.
Wei Shen descendit avec la délégation de l'avion pour être accueilli par les sons mélodieux de la Garde impériale. Elle était décidément une institution qui avait su garder toute sa grandeur. Cette journée était plutôt chaude et il avait une humidité dans l'air si familière au Makara. Un léger vent soufflait depuis le Sud. Le temps était normal mais ce moment ne l'était pas pour le chef d'état du Hanguk. On pense que les chefs d'état sont des hommes héroïques qui ne sentent ni douleur ni peur. Mais ceci est faux. Quand Wei frôla le sol raksas, son esprit fut animé par mille pensés mais la plus forte fut celle-ci : je ne dois faire aucune erreur. C'était un moment qui dépassait sa personne car il engageait son peuple. Ces millions de gens qui demandent la paix après trente ans de guerre civile. Il ne pouvait pas commettre de gaffe. Il devait servir le pays et tout donner. Il n'avait pas le temps d'avoir peur mais s'il l'aurait eu, il l'aurait ressenti. Peur d'échouer dans cette mission de la plus grande importance. Il n'entendit pas le bruit des appareils photographiques car il était trop concentré sur l'instant. C'est alors qu'il se trouva face à Yuriko Koike. Les voilà donc face à face. Elle lui avanca sa main et il la prit pour faire le fameux poignée de main, une tradition bien almérane mais aujourd'hui universellement répandue. C'était alors les présentations officielles qui à première vue semblaient inutiles mais avait un sens symbolique d'une valeur inestimable. Après ceci on remonta un tapis rouge avec aux bords des bataillons de l'Armée impériale. On entama alors de joueur le hymne du Hanguk suivit par celui du Raksasa. Shen appreciait beaucoup ce geste sachant qu'il était un grand honneur. Ce sont ces petits gestes qui expriment le plus et ont la plus grande valeur. La rencontre semblait commencer sous des bonnes augures.
On monta alors dans les véhicules blindés. Les vitres teintés offraient de timidité depuis l'extérieur. Wei remarqua qu'il n'avait pas de circulation dans les rues. Quel dommage qu'à cause de lui tant de gens devaient subir des désagréments mais il était conscient que c'était une mesure nécessaire. Il était un chef d'état communiste et il ne pouvait certainement pas espérer être jamais aimé ou acclamé dans un pays si libéral que le Raksasa. Mais c'était finalement bon signe car au moins on pouvait être sûr que les gens du Raksasa défendrait toujours le libéralisme. C'était toujours bien de pouvoir compter sur un partenaire, quelque soient les conséquences. Et il n'était pas venu pour être acclamé. Il ne cherchait pas cette affection. Il avait son rôle à jouer et le prix de celui-ci c'était de devoir prendre des décisions difficiles et peu populaires. Seule l'Histoire pouvait offrir rédemption mais qu'après la mort d'un chef d'état. On arriva enfin dans les jardins du Palais d'Akasaka. A nouveau on était accueilli par la Garde impériale et sous les crépitements on le photographia entra de saluer la garde. On entra alors finallement.
Wei Shen, Leader de la République Populaire : Madame le Premier Ministre. C'est surtout un honneur et avant tout un plaisir de pouvoir être reçu par la première superpuissance au monde. J'aimerais souligner d'être touché par les signes nombreux de respect et affection fait envers notre pays jusqu'à maintenant.
Nous pays sont différents. Ceci est un fait immuable. Nous avons des manières différents d'organiser nos économies et sociétés respectives mais nous partageons ensemble une volonté commune de faire triompher la paix, le progrès et la prospérité. Si nos actions sont différentes, la volonté qui les précède est commune. C'est donc sur ceci que nous pourrons certainement baser notre relation à fin qu'elle soit forte et résiste à toutes les tempêtes à venir. Je ne doute donc en aucun instant que notre coopération commence aujourd'hui pour le bien de tous les humains.
L'immoralité régnait dans des larges parties du monde. Les pays almérans signaient des protocoles qui n'avait rien à envier aux pamphlets racistes du 19ème siècle. Droit de civiliser, supériorité raciale sont des paroles qu'on entend depuis le Valacida, la Biturige et la Fiémance. Le rêve désespéré de restaurer un 19ème siècle bien mort. Le catholicisme, cette si elle religion, va au plus mal avec les conspirations des curies et des rois qui se disent de droit divin mais qui n'ont de divin que le nom. Pire, une femme siège sur le trône de Charlemagne, une infamie comme on a jamais osé faire. Valeur et honneur sont bafoués partout au nom du pragmatisme et la raison d'état. On trahit pour rien et on ment sur tout. Le Makara semble être un îlot de lumière pâle dans un monde déchaîné par la violence et la haine de l'autre.
L'avion de la délégation de Hanguk vole en direction de Jiyuan. C'est un petit avion à vingt places. Les grands avions étaient encore rares dans le pays et ceux qui existaient étaient utilisés pour ravitailler le front en Tcherkessie. On sentait ce poids mais il était nécessaire. On se battait en Tcherkessie non contre l'ennemi mais pour la paix. Malheureusement des fois il faut assumer de conduire des batailles pour assurer la paix sur longue terme. Wei Shen savait que la guerre de Tcherkessie étaient compliquée. Il avait parmi la Coalition beaucoup d'intérêts différents et la Tcherkessie refusait toute réelle concession, chose que Wei pouvait que comprendre. C'était donc un travail d'équilibriste de tenter de négocier des projets de paix.
Mais aujourd'hui les soucis multiple et quotidiens autour la Tcherkessie n'avaient pas lieu d'être. Dans quelques heures il allait rencontrer le chef d'état du Raksasa. Il était nerveux. Oui, nerveux car il savait que beaucoup était en jeu. Le Raksasa était l'actuelle superpuissance et donc un allié incontournable dans la lutte contre la Main noire. L'URCM pouvait être de bonne volonté, il savait qu'In Tao était actuellement soumise à des tensions internes. Les ressources étaient du côté raksas. Mais c'était aussi un pays dont il savait qu'il était difficile de convaincre à la guerre. Le Raksasa par son histoire avait apprit à craindre la Rostovie. Elle semblait ignorer sa vraie force et ses énormes ressources. Aussi, l'URKR était faible, le chaos politique devait déjà être entra de ronger l'intérieur de ce monstre. Mais le Raksasa risquait encore de hésiter et ceci était tout à fait compréhensible. Il pouvait qu’espérer de réussir à convaincre de la nécessité vitale d'agir au Viek Kong et d'aider les USP.
Mais la rencontre avait aussi des intérêts nationaux. Comment pouvoir le nier ? La construction d'une axe Raksasa-Hanguk pouvait qu'être bénéfique aux deux pays et favoriser la stabilité continental. L'Eran était un allié important mais le Hanguk avait une certaine méfiance envers ses voisins plus puissants que lui. Mieux valait un mariage plus lointain et donc moins soumis aux problèmes de la proximité régionale. Les rapports avec les voisins n'étaient pas simples pour le Hanguk. Au nord et au sud il avait des puissants royaumes qui n'avaient montré aucun signe de pacifisme. Le Kaiyuan était connu pour être impliqué dans des sombres affaires au Zanyane et de phagocyter ses voisins. En plus le Kaiyuan avait par ses extensions atteint la frontière du couloir de Goyang, chose qui déplaisait au Hanguk qui préférait comme voisin du couloir un pays plus faible. La Roumalie, pas besoin de commenter d'avantage, était un royaume guerrier et agressif qu'on ne supportait pas aux frontières. Une alliance avec le Raksasa avait donc que des bénéfices en désaxant l'intérêt diplomatique vers l'Ouest. On savait l'Empire aussi en tension avec la Roumalie ce qui pouvait rendre ce pays que plus sympathique. Peut être qu'il soutiendrait des nationalistes anti-roumaliens dans le Grand Royaume de Roumalie ? C'était pas impossible et une option intéressante.
Wei Shen descendit avec la délégation de l'avion pour être accueilli par les sons mélodieux de la Garde impériale. Elle était décidément une institution qui avait su garder toute sa grandeur. Cette journée était plutôt chaude et il avait une humidité dans l'air si familière au Makara. Un léger vent soufflait depuis le Sud. Le temps était normal mais ce moment ne l'était pas pour le chef d'état du Hanguk. On pense que les chefs d'état sont des hommes héroïques qui ne sentent ni douleur ni peur. Mais ceci est faux. Quand Wei frôla le sol raksas, son esprit fut animé par mille pensés mais la plus forte fut celle-ci : je ne dois faire aucune erreur. C'était un moment qui dépassait sa personne car il engageait son peuple. Ces millions de gens qui demandent la paix après trente ans de guerre civile. Il ne pouvait pas commettre de gaffe. Il devait servir le pays et tout donner. Il n'avait pas le temps d'avoir peur mais s'il l'aurait eu, il l'aurait ressenti. Peur d'échouer dans cette mission de la plus grande importance. Il n'entendit pas le bruit des appareils photographiques car il était trop concentré sur l'instant. C'est alors qu'il se trouva face à Yuriko Koike. Les voilà donc face à face. Elle lui avanca sa main et il la prit pour faire le fameux poignée de main, une tradition bien almérane mais aujourd'hui universellement répandue. C'était alors les présentations officielles qui à première vue semblaient inutiles mais avait un sens symbolique d'une valeur inestimable. Après ceci on remonta un tapis rouge avec aux bords des bataillons de l'Armée impériale. On entama alors de joueur le hymne du Hanguk suivit par celui du Raksasa. Shen appreciait beaucoup ce geste sachant qu'il était un grand honneur. Ce sont ces petits gestes qui expriment le plus et ont la plus grande valeur. La rencontre semblait commencer sous des bonnes augures.
On monta alors dans les véhicules blindés. Les vitres teintés offraient de timidité depuis l'extérieur. Wei remarqua qu'il n'avait pas de circulation dans les rues. Quel dommage qu'à cause de lui tant de gens devaient subir des désagréments mais il était conscient que c'était une mesure nécessaire. Il était un chef d'état communiste et il ne pouvait certainement pas espérer être jamais aimé ou acclamé dans un pays si libéral que le Raksasa. Mais c'était finalement bon signe car au moins on pouvait être sûr que les gens du Raksasa défendrait toujours le libéralisme. C'était toujours bien de pouvoir compter sur un partenaire, quelque soient les conséquences. Et il n'était pas venu pour être acclamé. Il ne cherchait pas cette affection. Il avait son rôle à jouer et le prix de celui-ci c'était de devoir prendre des décisions difficiles et peu populaires. Seule l'Histoire pouvait offrir rédemption mais qu'après la mort d'un chef d'état. On arriva enfin dans les jardins du Palais d'Akasaka. A nouveau on était accueilli par la Garde impériale et sous les crépitements on le photographia entra de saluer la garde. On entra alors finallement.
Wei Shen, Leader de la République Populaire : Madame le Premier Ministre. C'est surtout un honneur et avant tout un plaisir de pouvoir être reçu par la première superpuissance au monde. J'aimerais souligner d'être touché par les signes nombreux de respect et affection fait envers notre pays jusqu'à maintenant.
Nous pays sont différents. Ceci est un fait immuable. Nous avons des manières différents d'organiser nos économies et sociétés respectives mais nous partageons ensemble une volonté commune de faire triompher la paix, le progrès et la prospérité. Si nos actions sont différentes, la volonté qui les précède est commune. C'est donc sur ceci que nous pourrons certainement baser notre relation à fin qu'elle soit forte et résiste à toutes les tempêtes à venir. Je ne doute donc en aucun instant que notre coopération commence aujourd'hui pour le bien de tous les humains.
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Siman
Yuriko Koike, Cheffe du Gouvernement : Vos propos sont à l’image de cette rencontre : porteurs d’espoirs. Nous disposons de trois jours pour tenter de rapprocher enfin nos pays après des années de séparation, de conflit indirect et de lutte intestine qui n’aura servi personne. Quand nous constatons, au Raksasa, la haine actuelle dans le monde, nous ne pouvons que regretter l’absence d’une paix mondiale entre toutes les grandes puissances. Si l’Empire vous reçoit aujourd’hui avec les honneurs de la Nation, c’est bien parce que selon nous, l’Hanguk représente un grand peuple, une grande histoire, un grand potentiel économique, et donc, une grande puissance. La clé de la paix entre nous restera dans notre capacité à respecter l’autre, à ne pas le provoquer, à coopérer le plus possible pour ne plus jamais rompre le dialogue et se retrouver dans la situation actuelle où deux grandes nations du Makara ne se parlaient plus alors qu’elles ont tant en commun.
Un huissier entra dans la pièce avec quelques porte-documents. Il s’occupa de distribuer un exemplaire du programme de la visite d’Etat à chacun des membres de la délégation socialiste avec la plus grande diligence.
[quote]Programme officiel
Visite d’Etat de la République populaire de Hanguk
16, 17 et 18 juillet 2022
I. Politique
- Signature d’un traité de non-agression
- Signature d’un traité de reconnaissance mutuelle
- Discussion sur la situation politique mondiale
- Divers
II. Economie
- Aide au développement du Raksasa vers l’Hanguk
- Signature d’un accord de libre-échange adapté
- Investissements directs à l’étranger
- Divers
III. Autres
- Discussion sur la coopération culturelle
- Discussion sur la coopération éducative
- Autres problématiques éventuelles[/quote]
Dans le même temps, après ce premier échange introductif, le personnel du Palais s’occupa de quémander auprès des hôtes de l’Empire leur souhait en matière de boissons ou rafraichissements. L’heure du petit-déjeuner était passée. La chef du Gouvernement raksasan commanda un thé glacé à la menthe, comme à son habitude. On fit ensuite installer les délégations de chaque côté d’une longue table en bois massif richement sculptée. Chacun disposait d’un micro lui permettant d’être entendu par toute l’assistance. Une fois assise, Yuriko Koike repris la parole.
Yuriko Koike, Cheffe du Gouvernement : Bien, je vous propose d’entamer officiellement les discussions. Si vous n’y voyez pas d’inconvénient, nous allons discuter en coréen, votre langue officielle que je pratique depuis ma plus tendre enfance. Pour les personnes qui ne comprendraient pas le coréen, des appareils de traduction sont disponible et vous permettront de recevoir une traduction en temps réel et en mandarin. M. le président Shen, je vous laisse la parole pour aborder le premier point de notre programme, les questions politiques avec la proposition de signature d’un traité de non-agression.
Un huissier entra dans la pièce avec quelques porte-documents. Il s’occupa de distribuer un exemplaire du programme de la visite d’Etat à chacun des membres de la délégation socialiste avec la plus grande diligence.
[quote]Programme officiel
Visite d’Etat de la République populaire de Hanguk
16, 17 et 18 juillet 2022
I. Politique
- Signature d’un traité de non-agression
- Signature d’un traité de reconnaissance mutuelle
- Discussion sur la situation politique mondiale
- Divers
II. Economie
- Aide au développement du Raksasa vers l’Hanguk
- Signature d’un accord de libre-échange adapté
- Investissements directs à l’étranger
- Divers
III. Autres
- Discussion sur la coopération culturelle
- Discussion sur la coopération éducative
- Autres problématiques éventuelles[/quote]
Dans le même temps, après ce premier échange introductif, le personnel du Palais s’occupa de quémander auprès des hôtes de l’Empire leur souhait en matière de boissons ou rafraichissements. L’heure du petit-déjeuner était passée. La chef du Gouvernement raksasan commanda un thé glacé à la menthe, comme à son habitude. On fit ensuite installer les délégations de chaque côté d’une longue table en bois massif richement sculptée. Chacun disposait d’un micro lui permettant d’être entendu par toute l’assistance. Une fois assise, Yuriko Koike repris la parole.
Yuriko Koike, Cheffe du Gouvernement : Bien, je vous propose d’entamer officiellement les discussions. Si vous n’y voyez pas d’inconvénient, nous allons discuter en coréen, votre langue officielle que je pratique depuis ma plus tendre enfance. Pour les personnes qui ne comprendraient pas le coréen, des appareils de traduction sont disponible et vous permettront de recevoir une traduction en temps réel et en mandarin. M. le président Shen, je vous laisse la parole pour aborder le premier point de notre programme, les questions politiques avec la proposition de signature d’un traité de non-agression.
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Amaski
Les discussions avaient commencés et Wei Shen fut heureux de voir devant lui un interlocuteur agréable. Le choix de faire la conversation en coréen l'arrangeait car il ne comprenait pas un mot de mandarin. Un des désavantages d'être né en Alméra. Quand le huissier entra, il prit un exemplaire du programme de visite. C'était une copie du programme envoyé en avance. Rien n'avait été modifié ce qui fut un bon signe. Quand Wei Shen et le reste de la délégation prit place autour la table en bois, magnifiquement sculptée, ils écoutèrent les paroles du Premier Ministre.
A la demande quelle boisson il désirait, il se contentait de demander l'eau. Il n'était pas homme de luxe en matière de boissons. L'eau avait une saveur rafraîchissante qui lui contentait plus qu'amplement. Wei Shen prit alors la parole après le discours du Premier Ministre.
Wei Shen, Leader de la République Populaire : Je suis très heureux que vous nous accordez l'honneur de discuter en coréen. Je vous prie de m'excusez si je ne parles pas très bien le mandarin. C'est une langue d'une complexité et richesse telle, qu'elle n'est pas accessible à ceux qui manquent de temps pour apprendre ses beautés et finesses.
Nous pensons que la signature d'un traité de non-agression est un pas important car il confirmera notre volonté commune de vivre en paix. Ce sera aussi un signe en faveur de la stabilité continentale et contre la guerre. Nous approuvons donc la signature d'un tel accord et nous sommes convaincus qu'il doit être considéré comme une pierre fondamentale pour nos relations à venir. Nous supposons que ceci est aussi l'avis du Raksasa?
A la demande quelle boisson il désirait, il se contentait de demander l'eau. Il n'était pas homme de luxe en matière de boissons. L'eau avait une saveur rafraîchissante qui lui contentait plus qu'amplement. Wei Shen prit alors la parole après le discours du Premier Ministre.
Wei Shen, Leader de la République Populaire : Je suis très heureux que vous nous accordez l'honneur de discuter en coréen. Je vous prie de m'excusez si je ne parles pas très bien le mandarin. C'est une langue d'une complexité et richesse telle, qu'elle n'est pas accessible à ceux qui manquent de temps pour apprendre ses beautés et finesses.
Nous pensons que la signature d'un traité de non-agression est un pas important car il confirmera notre volonté commune de vivre en paix. Ce sera aussi un signe en faveur de la stabilité continentale et contre la guerre. Nous approuvons donc la signature d'un tel accord et nous sommes convaincus qu'il doit être considéré comme une pierre fondamentale pour nos relations à venir. Nous supposons que ceci est aussi l'avis du Raksasa?
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Siman
Yuriko Koike, Premier ministre de l’Empire : Le Raksasa soutient pleinement la signature d’un traité de non-agression avec l’Hanguk. Même si nos deux pays n’ont plus connu les affres de la guerre et du sang versé de nos enfants, il est important de construire cette nouvelle relation sur la confiance et non plus sur l’attente, incertaine, d’un conflit à venir. Par ce traité, le Raksasa souhaite marquer au fer sa volonté de coopérer durablement avec l’Hanguk. Nos populations recevront la confiance nécessaire pour entamer elles aussi une nouvelle phase dans la longue et mouvementée histoire de nos relations bilatérales. A l’image de son attitude vis-à-vis des Nations communistes et socialistes au Makara,le Raksasa souhaite adopter une nouvelle politique étrangère avec votre Nation, la signature de ce traité de non-agression apparait comme une première bonne et grande nouvelle.
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Amaski
Wei Shen, Leader de la République Populaire : Nous sommes ravis d'être d'accord sur ce point. Nous pensons donc que le plus sage sera aussi d'inclure dans cette accord de non-agression, un accord de reconnaissance. Nous pourrions alors sur ces deux pierres unis dans un seul accord bâtir une relation forte. Nous pourrions également envisager la mise en place d'un téléphone rouge entre nos gouvernements dans le cadre de ces accords? Ceci permettra de contrer tout problème de communication en cas de crise urgente.
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Siman
Yuriko Koike, Premier ministre de l’Empire :
Le Raksasa est tout à fait d’accord pour intégrer dans ce traité de non-agression un accord de reconnaissance sur l’ensemble des territoires actuels dont nos pays sont souverains. A ce propos, le Raksasa n’a aucune réticence sur un quelconque territoire dont votre Etat annonce sa souveraineté propre. Nous sommes tout à fait favorables à cette reconnaissance. Mais nous souhaiterions aussi que cet accord de reconnaissance soit amplifié par la reconnaissance respective de nos situations politiques internes afin de nous assurer du respect, par l’autre, de ce qui participe au fondement de chacune de nos Nations. La mise en place d’une téléphonique sécurisée entre l’Hanguk et le Raksasa me semble une évidence. La puissance qui est la vôtre confrontée à la nôtre pourrait semer le chaos sur notre continent, par conséquent, il est indispensable de se prémunir d’une telle situation. La mise d’une ligne téléphonique sécurisée entre nos pays serait un élément de paix et de confiance réciproque supplémentaire.
Le Raksasa est tout à fait d’accord pour intégrer dans ce traité de non-agression un accord de reconnaissance sur l’ensemble des territoires actuels dont nos pays sont souverains. A ce propos, le Raksasa n’a aucune réticence sur un quelconque territoire dont votre Etat annonce sa souveraineté propre. Nous sommes tout à fait favorables à cette reconnaissance. Mais nous souhaiterions aussi que cet accord de reconnaissance soit amplifié par la reconnaissance respective de nos situations politiques internes afin de nous assurer du respect, par l’autre, de ce qui participe au fondement de chacune de nos Nations. La mise en place d’une téléphonique sécurisée entre l’Hanguk et le Raksasa me semble une évidence. La puissance qui est la vôtre confrontée à la nôtre pourrait semer le chaos sur notre continent, par conséquent, il est indispensable de se prémunir d’une telle situation. La mise d’une ligne téléphonique sécurisée entre nos pays serait un élément de paix et de confiance réciproque supplémentaire.
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Amaski
Wei Shen, Leader de la République Populaire : Nous sommes contents de vous voir d'accord sur notre proposition. Pour ce qui concerne notre souveraineté, elle s'étend sur les territoires historiques de notre pays donc les frontières comme elles existent depuis un siècle. Mais que comprenez vous exactement par reconnaissance des situations politiques internes? Parlez-vous de la reconnaissance des annexions et territoires integrés du Raksasa? Nous sommes contents de vous voir d'accord pour le téléphone rouge entre nos deux pays.
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Siman
Yuriko Koike, Premier ministre de l’Empire :
Nous parlons de la reconnaissance des territoires reconnus par un grand nombre de pays comme légitimement propriété de nos Etats. Par conséquent, pour l’Hanguk il s’agit de son territoire métropolitain traditionnel que tout le monde reconnait, et pour le Raksasa, de la métropole et des deux régions administratives spéciales : le Polao et le Kanagawa. Une reconnaissance complète. Pour ce qui est de la reconnaissance politique, ‘il s’agit avant tout de protéger nos traditions et cultures politiques respectives, en quelque sorte, le Raksasa n’interfèrera pas dans les affaires politiques internes de l’Hanguk et réciproquement.
Nous parlons de la reconnaissance des territoires reconnus par un grand nombre de pays comme légitimement propriété de nos Etats. Par conséquent, pour l’Hanguk il s’agit de son territoire métropolitain traditionnel que tout le monde reconnait, et pour le Raksasa, de la métropole et des deux régions administratives spéciales : le Polao et le Kanagawa. Une reconnaissance complète. Pour ce qui est de la reconnaissance politique, ‘il s’agit avant tout de protéger nos traditions et cultures politiques respectives, en quelque sorte, le Raksasa n’interfèrera pas dans les affaires politiques internes de l’Hanguk et réciproquement.
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Amaski
Wei Shen, Leader de la République Populaire : Nous sommes entièrement favorables à une reconnaissance politique avec comme exception la situation ou nos ressortissants seraient menacés. Bien évidemment la même logique vous sera accordé vu que nous pensons que les états ont le droit d'intervenir quand leurs citoyens sont soumis à la menace. Est-ce que ce principe vous convient? Si oui, nous n'interférons donc d'aucune facon dans votre politique intérieure et ne soutiendrons pas des mouvements communistes au Raksasa.
Pour la reconnaissance territoriale, nous sommes disposés à reconnaître la situation actuelle même si nous ne pouvons pas l'approuver entièrement sur un plan purement moral les régions administratives spéciales. Nous pensons que les nations n'ont aucun intérêt à s'étendre au-delà de leurs territoires historiques. Après il existe des cas particuliers comme l'union personnelle de deux couronnes comme c'est le cas au Raksasa. Nous en reconnaissons pleinement cette situation qui a donné naissance au Raksasa.
Pour le Polao et le Kanagawa, nous reconnaissons les faits et nous engageons à faire rien contre la situation actuelle. Malheureusement nous ne pouvons pas donner notre approbation morale. Tout simplement parce que ceci serait remettre en cause le droit de notre nation à sa souveraineté car si on tolère l'expansion national, comment pourrions nous argumenter en faveur de notre indépendance? L'agressivité des nations alméranes est réellement inquiétante et nous devons donc éviter toute faille idéologique dans notre idée de la souveraineté des nations. Donc dans le domaine pratique, il aura une reconnaissance des régions administratives spéciales mais sur le plan moral, nous préférons pas donner un consentement qu'on pourra nous reprocher si nous dénonçons une reprise de l'impérialisme roumalien ou du Kaiyuan. Comme dit, ceci changera rien dans la réalité. Ce silence sera une approbation tacite.Je suis conscient que ce n'est pas la réponse que vous attendiez mais j'espère avoir pu vous expliquer le problème à fin que vous pouvez comprendre que ce n'est pas de la méchanceté mais un problème par rapport à des pays qui ne sont pas aussi honorables que le votre.
Pour la reconnaissance territoriale, nous sommes disposés à reconnaître la situation actuelle même si nous ne pouvons pas l'approuver entièrement sur un plan purement moral les régions administratives spéciales. Nous pensons que les nations n'ont aucun intérêt à s'étendre au-delà de leurs territoires historiques. Après il existe des cas particuliers comme l'union personnelle de deux couronnes comme c'est le cas au Raksasa. Nous en reconnaissons pleinement cette situation qui a donné naissance au Raksasa.
Pour le Polao et le Kanagawa, nous reconnaissons les faits et nous engageons à faire rien contre la situation actuelle. Malheureusement nous ne pouvons pas donner notre approbation morale. Tout simplement parce que ceci serait remettre en cause le droit de notre nation à sa souveraineté car si on tolère l'expansion national, comment pourrions nous argumenter en faveur de notre indépendance? L'agressivité des nations alméranes est réellement inquiétante et nous devons donc éviter toute faille idéologique dans notre idée de la souveraineté des nations. Donc dans le domaine pratique, il aura une reconnaissance des régions administratives spéciales mais sur le plan moral, nous préférons pas donner un consentement qu'on pourra nous reprocher si nous dénonçons une reprise de l'impérialisme roumalien ou du Kaiyuan. Comme dit, ceci changera rien dans la réalité. Ce silence sera une approbation tacite.Je suis conscient que ce n'est pas la réponse que vous attendiez mais j'espère avoir pu vous expliquer le problème à fin que vous pouvez comprendre que ce n'est pas de la méchanceté mais un problème par rapport à des pays qui ne sont pas aussi honorables que le votre.