Activités internes [RP] (utilisable sur demande)
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Sovana
<center>Départ
[url=http://www.youtube.com/watch?v=KzmJDCI4kOA]Musique : (CLIQUABLE)[/url]</center>
Mattiew Fronch regarda l'heure à sa montre. 13H41. Dans exactement deux heures l'avion à destination spéciale de Rostovie décollerait. Un vol spécifique uniquement composé des chercheurs allant travailler sur le projet d'Intelligence Artificielle rostove. Encore une heure avant de partir, et une en plus avant le décollage, de quoi terminer de lire quelques rapports et de coordonner le tout. Un travail long et peu passionnant mais utile et satisfaisant aux yeux du Responsable National. Quelques lignes, conseils de forme, notes de communication inter-projets.
Déjà 14H27, plus qu'une heure et quart. Il vérifia que sa valise était bien prête, l'attendant dans le hall d’accueil sous les soins de l'employé chargé d’accueil. 14H37, 4 minutes d'avance sur son horaire. Il sortit de son bureau le pas léger, arpentant les couloirs vers l’ascenseur tridimensionnel qui le ramènerait vers la sortie. Il s’arrêta quelques instants pour contacter Justice Clavez via son téléphone portatif.
« Bonjour, ici Mattiew Fronch, où êtes-vous citoyenne Clavez ? »
« Bonjour ici bien Justice Clavez, je suis déjà à l'aéroport Responsable National Fronch. »
« Merci, je vous y rejoins immédiatement. Que la Raison soit avec vous. »
« De rien, avec vous aussi. »
Il coupa la communication puis reprit sont chemin. Il sentait pourtant que quelque chose clochait, sans pouvoir dire quoi. Il se trouvait maintenant à seulement quelques couloirs de l’ascenseur, soit tout au plus une centaine de mètres. Une question lui vint à l'esprit. Pourquoi une suractivité aujourd'hui ? Quasiment tout les rapports étaient arrivés bien plus tôt que la normale. Quasiment... ? Non, tous. Le Responsable National stoppa net. Une pendule dans le coin de son champ de vision avait par habitude attiré son regard. 14H57. Ça n'allait pas. Il remonta brusquement sa manche pour regarder sa montre. 14H42. Sa montre retardait de quinze minutes ! Comment une telle chose avait-elle pu se produire ? Mattiew recalcula rapidement son temps de trajet. Il pouvait atteindre l'aéroport à temps, mais avec seulement 5 à 10 minutes d'avance. 15 à 20 s'il arrivait à dépêcher un taxi diplomatique pour « urgence diplomatique ». Lieu top secret, les Rostovs voulaient éviter les complications : un seul avion, un seul groupe. Il n'y aurait pas de second départ.
Il s'engouffra dans l’ascenseur et composa de ses doigts tremblants les coordonnées des bâtiments d’accueil, et donc de sortie. L'ascenseur commença une lente ascension, rassurant ainsi l'ex Administrateur National. Les bureaux qu'il venait de quitter se situaient à moins d'un kilomètre sous terre, il serait rapidement remonté. Il regardait les chiffres défiler inlassablement sur le compteur. -800m. -700m. -600m. -500m. -400m. Il s'approchait, lentement mais sûrement, du bon niveau. -200m. -100m -50m. Soudain l’ascenseur s'immobilisa. Une voix désincarnée annonça :
« Niveau -50 mètres. Maintenance en cours sur le rail de module de transport tridimensionnel. Nous vous prions de bien vouloir nous excuser du dérangement occasionné et vous prions de changer de module de transport. »
« Merde! »
Mattiew Fronch appuya frénétiquement sur le bouton d'ouverture des portes et se glissa entre elles lorsqu'elles commençaient à s'ouvrir.
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/08/1361556280-int1.jpg[/img]</center>
Il regarda furtivement autour de lui. Pas d’ascenseurs en vue. Sur le mur, une icône de plan holographique ! Il l'activa. Un plan en trois dimension s'alluma, projetant une légère lumière bleutée. 15H05. Le temps pressait, il avançait, inexorablement. Le scientifique repéra rapidement un ascenseur non loin de la, à quelques couloirs. Il s'en approcha à grandes foulées. Il n'était plus qu'à quelques pas quand soudain une alarme retentit, ainsi qu’une voix désincarnée.
« Initialisation de l'exercice d'urgence en cours. Veuillez ne pas bouger pendant la mise en place de la procédure. Veuillez rester groupés et respecter les consignes de survie apprises lors des formations précédentes. »
Un exercice sans qu'il en ait été averti ? Impossible, le règlement stipulait d'envoyer des mémos à tout les employés du complexe pour un exercice d'une telle ampleur ! Les plus longs pouvaient durer jusqu'à une semaine si vous travailliez dans les niveaux les plus en profondeurs.
Sa réflexion fut interrompue par l’arrêt brusque de la réception électrique dans le complexe. Prudemment, à tâtons, il essaya de continuer dans le bâtiment à la recherche d'un escalier. En effet l'ascenseur l'avait déposé à l'entrée d'un bâtiment mais non d'une passerelle de maintenance, rendant impossible l'accès à d'autres lieux sans celle-ci. En effet les bâtiments n'étaient que des assemblages mobiles de panneaux et autres structures, maintenus en l'air et non posés sur un sol. Or pour trouver un accès de service il devrait traverser au moins la moitié du bâtiment.
Progressivement, les innombrables moteurs auxiliaires démarrant à grands bruits, de faiblardes lumières rouges s'allumèrent. Il s'agissait d'un bâtiment de maintenance et sécurité, il dût donc parfois user de son ADN (prélèvement sanguins infimes de l'index, remplaçant les cartes personnelles) afin d'aller au plus court, encore qu'il ne pût pas l'utiliser sur toutes les portes. Après plusieurs détours il arriva enfin à une porte de service et pu enfin emprunter les passerelles de maintenance.
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/08/1361556398-int4.jpg[/img]</center>
Après plusieurs montées rapides de marches il arriva à une porte menant dans le hall d'entrée, à la surface. Derrière la vitre opaque , la lumière du jour était visible au loin à l'entrée du hall. Il appliqua son index sur l'appareil de prélèvement.
« Mattiew Fronch : Accès refusé... »
« Quoi ?! »
« … Vous devez suivre le protocole et vous rendre dans la salle centrale de rassemblement. Vous n'êtes pas autorisé à sortir lors des phases d'exercices. S'il advenait que la salle de rassemblement fut inutilisable nous vous informons que l'ensemble des bâtiments présents, sous couvert d'une utilisation judicieuse, peuvent servir de salles de rassemblement. »
Il réfléchit, il devait faire vite.
Impossible de casser la porte, impossible de s'extraire suffisamment de sang sans se mettre en danger et ne pas pouvoir prendre l'avion, pour que la camera (capable de détecter une atteinte à l'intégrité physique via une quantité de sang importante) ouvre la porte, impossible de déjouer le système d'analyse génétique. Il regarda autour de lui. Des passerelles, des rails d’ascenseurs, des bâtiments modulables à perte de vue sur des kilomètres en profondeur. Le lieu rêvé pour faire disparaître quelqu'un s'il n'y avait pas eu autant de caméras. Mattiew chassa cette pensée en frissonnant et se concentra sur la situation. Quant, soudain, il aperçu une cage d'ascenseur un peu plus loin. Un bon vieil ascenseur unidimensionel (haut-bas). Il se frappa le front en se réprimandent de ne pas y avoir pensé plus tôt, lui qui venait juste d'en quitter un tridimensionnel. Il s'y dirigea à grandes foulées. 15H15, il pouvait encore y être a temps avec maximum 5 minutes d'avance s'il prenait un taxi de fonction.
D'un geste vif, il posa ses mains blanches sur les portes de l'ascenseur, enchaînant immédiatement sur un mouvement de poussée latérale afin d'ouvrir les portes. Celles-ci n'opposèrent qu'une résistance minime. Par chance l'ascenseur était ici, quoique inutilisable en tant que tel. Rapidement il repéra la trappe supérieure, la dégagea d'un simple coup de main et entreprit de monter sur l'ascenseur. Nulle lampe auxiliaire n'éclairait les lieux, mais un mince rayon de lumière filtrait des portes de l'étage supérieur : le rez-de-chaussée. A vue d’œil : approximativement une dizaine de mètres à parcourir sur la gaine. Mattiew Fronch posa ses mains dessus puis il se hissa avant d'enrouler ses jambes autour. Prenant soin du mieux qu'il pouvait de ne pas glisser, il commença sa lente ascension vers son objectif : la Rostovie. Tout son corps se contractait pour cet effort, la moindre fibre de son corps tendait vers cette ultime convergence : atteindre le rez-de-chaussée avant qu'il ne soit trop tard. Chaque traction supplémentaire lui endommageait un peu plus l’épiderme de ses paumes. Chaque traction supplémentaire l’amenait un peu plus près de sa délivrance. Il voulait participer à la conception de cette IA, il le devait, afin de pouvoir réfléchir aux implications d'une IA en Azude le plus tôt possible. Pour Azude, il devait s'instruire des techniques nécessaires à la conscience artificielle, pour sa Nation il devait donc se mouvoir jusqu'au niveau du sol et de l'air libre. Petit à petit ses yeux retransmettaient l'approche lente mais sure de la raie de lumière salvatrice. Le temps ne facilitait pas la tâche, puisque plus il se blessait plus ses mains devenaient glissantes. Efforts après efforts, il montait pourtant, mètres après mètres. Il arriva finalement en face de la porte mais le plus dur restait à faire : l'ouvrir sans faire une chute de plusieurs mètres. Se tenant fermement au câble, il élança son corps vers ladite porte. De justesse il pu poser ses ongles sur l'interstice de l'ouverture, et se laissa revenir d'un coup vers le câble. La lumière inonda la cage d'ascenseur, enfin. Enfin il voyait la lumière du jour, oubliée depuis trop longtemps. Immédiatement sa vision adaptée à une telle intensité, il s'élança encore en posant ses mains sur le rebord de la cabine avant de laisser aller ses jambes et remonter ainsi sur le rez-de-chaussée.
Il ne serait pas fort difficile de mesurer la surprise que fut celle de l'employé chargé de l’accueil voyant surgir Mattiew Fronch depuis une cage d'ascenseur vide, les mains en sang, celui-ci restant tétanisé jusqu’à ce que le Responsable National lui dise :
« J'ai besoin d'un taxi diplomatique pour l'aéroport MAINTENANT ! Il s'agit d'une urgence maximale ! Et donnez-moi ma valise s'il-vous-plait»
« … Oui Responsable National, comme le prévoit la procédure une enquête ultérieure sera lancée afin de vérifier la véracité de... »
« Je connais la procédure ! Vous pouvez vérifier à la date actuelle ! Dites moi plutôt l'heure s'il vous plaît. »
« Il est 15H25, Responsable National. Votre taxi sera là dans trois minutes. »
Trois minutes. Avec un temps de voyage de 10 minutes, il lui resterait exactement trois minutes pour parcourir l'aéroport. Faisable. Juste, mais faisable.
Il attendit. Trois minutes plus tard toujours pas de taxi. Complot ? Erreur humaine ? Hasard ? Comment savoir ? Il ne fallait pas tomber dans la paranoïa non plus. A cinq minutes le taxi arriva finalement en trombe devant le hall et freinant dans un crissement de pneus juste devant le scientifique qui attendait sur le trottoir.
« Responsable National Mattiew Fronch, une urgence ? Je suis l'homme qu'il vous faut ! »
Le responsable s'engouffra dans le véhicule avec sa valise et à peine la porte fermée la voiture noire partit à pleine vitesse, avec, chose inhabituelle, un gyrophare.
La voiture sillonnait les rues, slalomait entre les passants, manquant sans doute de peu d'en écraser. Mattiew Fronch, tendu, s'exclama :
« Mais vous êtes fou ! Respectez les limitations si nous voulons arriver sans morts ! »
Le chauffeur lui adressa un regard dans le rétroviseur.
« Hey gamin, je crois qu'ici personne ne connais la route mieux que moi. J'étais policier dans le temps, j'ai eu une formation. Alors accroche-toi si tu veux arriver à l'heure. »
Peu rassuré, Mattiew Fronch s’agrippa à son siège pendant que le véhicule continuait sa course infernale dans les petites rues de la capitale. Lentement mais sûrement, par son habileté, le taxi rattrapait son retard. Ils arrivèrent dans les champs et à cette allure il restait 3 minutes pour parcourir l'aéroport. Mais ces routes-là sont toujours vides, du moins 99,998% du temps. Aussi le taxi accéléra encore plus, fonçant sur la route droite. Rapidement ils sortirent de la ville, contrôleurs prévenus, ils n'eurent pas besoin de ralentir. Fort peu de temps après il enchaîna le virage vers l'aéroport dans un magnifique dérapage contrôlé dont les crissements ne furent pas pour rassurer le voyageur.
Quelques instants plus tard la voiture s’arrêtait devant les portes de l'aéroport et Mattiew Fronch en descendit rapidement, quoiqu'un peu nauséeux, en remerciant vivement le conducteur. Quatre minutes pour traverser un aéroport vide avec une valise d'environ 40kg. Faisable. Il se précipita, faisant rouler sa valise sur deux roues à vive allure. Hormis les salariés, l'aéroport était pour ainsi dire désert. En effet, quoique se soit le seul aéroport du pays, il fallait vouloir partir, et en plus pouvoir venir jusqu'ici, chose fort longue vue le manque de moyens de transports inter-cités et les distances entre les villes. Le scientifique monta quatre à quatre les escalators, parcourut les immenses salles d'attentes vides, puis arriva enfin au guichet. Plus que deux minutes. Il tendit son billet.
« Voyage spécial en partance pour Rostovie, 15h41 s'il-vous-plaît. »
L’hôtesse vérifia le billet.
« Vos papiers d'identités, s'il-vous-plaît ? »
Bon sang, il n'avait pas une seconde à perdre !
« Oui, excusez moi, les voici. » Il les sortit nerveusement de ses poches.
L'employée tendit un petit appareil plat :
« Empreinte génétique s'il-vous-plaît, la procédure standard pour un vol spécial. »
« Quoi, les deux ? »
Ne pas perdre de temps...
« Bien. » Dit-il en apposant son index sur la machine.
Il regarda une des horloges de l'aéroport : plus que 47 secondes. Repérer, analyser, agir. Regardant autour de lui, en une poignée de secondes il repéra à quelle piste était son avion, et comment s'y rendre. Il n'avait que très peu de temps. En Azude l'heure c'est l'heure, pas de retards acceptés, fut-on Administrateur National, ce que n'était plus en tant que tel Mattiew Fronch, quoique son poste fut plus d'une spécialité différente, qu'à une différente hiérarchie. Il parcourut à toute vitesse les couloirs vides, traînant sa valise derrière lui. Ayant le plan en tête, et regardant les divers panneaux de l'aéroport il savait parfaitement où aller, optimisait au maximum ses virages, sa position dans les couloirs, afin de prendre le chemin le plus court et rapide possible. Il arriva enfin devant les portes vitrées coulissantes menant dehors et dut ralentir un peu le temps qu'elles le repèrent et s'ouvrent. Une fois sorti du bâtiment le froid l'assaillit quelques instants puis il reprit de plus belle sa course. 30 secondes maximum, pour environ une centaines de mètres aux bout desquels il voyait pleinement l'avion à destination de Rostovie. Il s'élança à son maximum, puisant dans ses dernières réserves d'énergie musculaire déjà entamées par la traversée de l'aéroport en trombe avec une valise de 40kg approximativement.
Encore 67 mètres à vue de nez, il pouvait le faire ! Ses forces s'épuisaient mais sa vitesse ne diminuait pas. Plus que 40 mètres. Sa vitesse commença à lentement diminuer mais rien d'alarmant. Quand soudain, focalisé sur son objectif, il vit enfin les employés qui arrivaient, et étaient maintenant sur le coté de l'escalier d'embarquement. Et commençaient à le retirer.
Non ! Ce n'est pas possible ! Pas maintenant ! Pas après tout ce que j'ai fait pour venir ici !
Continuant de courir, quoi qu’à bien moindre allure, il ne put qu'assister à son échec cuisant.
Il avait échoué. À servir la Nation il avait faillit. Il se laissa tomber à genoux sur le sol, totalement désemparé. Il resta la, perdu dans ses pensées. Quand une voix masculine le tira de ses songes.
« Un verre d'eau, Responsable National Fronch ? Je dois bien avouer que vous nous avez ébahis. Pendant quelques instants j'ai bien cru que vous réussiriez. »
L'inconnu tendit sa main afin d'aider Mattiew Fronch à se relever, puis un gobelet d'eau en plastique. Mattiew Fronch le but, puis ils rentrèrent se mettre à l’abri du bruit des réacteurs.
« Ma montre ne pouvait pas être en retard, c’était vous, n'est ce pas ? »
« En effet, c'était nous. »
« La maintenance ? »
« Prévue, nous l'avons simplement ajustée. »
« L'exercice ? »
« De même, nous avons eu une part de chance, ils n'ont pas lieu souvent. »
« Le contrôle de papiers d'identité ET test génétique ? »
« Aucunement, vous virez dans la paranoïa. »
Le Responsable National regarda l'avion s'éloigner.
« Pourquoi tant d'efforts ? »
« Vous savez bien que nous sommes un pays où une des bases de nos mécanismes sociétaux et organisationnel est l'assurance. Nous n'avions aucune assurance de vous voir revenir en vie, alors que votre rôle est crucial pour le bon développement de la Nation. »
Mattiew Fronch soupira doucement. Quelques secondes plus tard il répondit.
« Eh bien, soit. »
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Alors que l'avion décollait, Justice Clavez aperçut Mattiew Fronch sur le tarmac de l'aéroport. Elle fut soulagée : au moins rien ne lui était arrivé en cours de route, quoiqu'elle ignorait totalement comment il ai pu avoir autant de retard. Puis se fut une sorte de joie diffuse, un sentiment de victoire. Elle avait finalement, par le hasard des choses, réussi à partir en Rostovie, à la place de Mattiew Fronch, pour la sûreté de la Nation.
[url=http://www.youtube.com/watch?v=KzmJDCI4kOA]Musique : (CLIQUABLE)[/url]</center>
Mattiew Fronch regarda l'heure à sa montre. 13H41. Dans exactement deux heures l'avion à destination spéciale de Rostovie décollerait. Un vol spécifique uniquement composé des chercheurs allant travailler sur le projet d'Intelligence Artificielle rostove. Encore une heure avant de partir, et une en plus avant le décollage, de quoi terminer de lire quelques rapports et de coordonner le tout. Un travail long et peu passionnant mais utile et satisfaisant aux yeux du Responsable National. Quelques lignes, conseils de forme, notes de communication inter-projets.
Déjà 14H27, plus qu'une heure et quart. Il vérifia que sa valise était bien prête, l'attendant dans le hall d’accueil sous les soins de l'employé chargé d’accueil. 14H37, 4 minutes d'avance sur son horaire. Il sortit de son bureau le pas léger, arpentant les couloirs vers l’ascenseur tridimensionnel qui le ramènerait vers la sortie. Il s’arrêta quelques instants pour contacter Justice Clavez via son téléphone portatif.
« Bonjour, ici Mattiew Fronch, où êtes-vous citoyenne Clavez ? »
« Bonjour ici bien Justice Clavez, je suis déjà à l'aéroport Responsable National Fronch. »
« Merci, je vous y rejoins immédiatement. Que la Raison soit avec vous. »
« De rien, avec vous aussi. »
Il coupa la communication puis reprit sont chemin. Il sentait pourtant que quelque chose clochait, sans pouvoir dire quoi. Il se trouvait maintenant à seulement quelques couloirs de l’ascenseur, soit tout au plus une centaine de mètres. Une question lui vint à l'esprit. Pourquoi une suractivité aujourd'hui ? Quasiment tout les rapports étaient arrivés bien plus tôt que la normale. Quasiment... ? Non, tous. Le Responsable National stoppa net. Une pendule dans le coin de son champ de vision avait par habitude attiré son regard. 14H57. Ça n'allait pas. Il remonta brusquement sa manche pour regarder sa montre. 14H42. Sa montre retardait de quinze minutes ! Comment une telle chose avait-elle pu se produire ? Mattiew recalcula rapidement son temps de trajet. Il pouvait atteindre l'aéroport à temps, mais avec seulement 5 à 10 minutes d'avance. 15 à 20 s'il arrivait à dépêcher un taxi diplomatique pour « urgence diplomatique ». Lieu top secret, les Rostovs voulaient éviter les complications : un seul avion, un seul groupe. Il n'y aurait pas de second départ.
Il s'engouffra dans l’ascenseur et composa de ses doigts tremblants les coordonnées des bâtiments d’accueil, et donc de sortie. L'ascenseur commença une lente ascension, rassurant ainsi l'ex Administrateur National. Les bureaux qu'il venait de quitter se situaient à moins d'un kilomètre sous terre, il serait rapidement remonté. Il regardait les chiffres défiler inlassablement sur le compteur. -800m. -700m. -600m. -500m. -400m. Il s'approchait, lentement mais sûrement, du bon niveau. -200m. -100m -50m. Soudain l’ascenseur s'immobilisa. Une voix désincarnée annonça :
« Niveau -50 mètres. Maintenance en cours sur le rail de module de transport tridimensionnel. Nous vous prions de bien vouloir nous excuser du dérangement occasionné et vous prions de changer de module de transport. »
« Merde! »
Mattiew Fronch appuya frénétiquement sur le bouton d'ouverture des portes et se glissa entre elles lorsqu'elles commençaient à s'ouvrir.
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/08/1361556280-int1.jpg[/img]</center>
Il regarda furtivement autour de lui. Pas d’ascenseurs en vue. Sur le mur, une icône de plan holographique ! Il l'activa. Un plan en trois dimension s'alluma, projetant une légère lumière bleutée. 15H05. Le temps pressait, il avançait, inexorablement. Le scientifique repéra rapidement un ascenseur non loin de la, à quelques couloirs. Il s'en approcha à grandes foulées. Il n'était plus qu'à quelques pas quand soudain une alarme retentit, ainsi qu’une voix désincarnée.
« Initialisation de l'exercice d'urgence en cours. Veuillez ne pas bouger pendant la mise en place de la procédure. Veuillez rester groupés et respecter les consignes de survie apprises lors des formations précédentes. »
Un exercice sans qu'il en ait été averti ? Impossible, le règlement stipulait d'envoyer des mémos à tout les employés du complexe pour un exercice d'une telle ampleur ! Les plus longs pouvaient durer jusqu'à une semaine si vous travailliez dans les niveaux les plus en profondeurs.
Sa réflexion fut interrompue par l’arrêt brusque de la réception électrique dans le complexe. Prudemment, à tâtons, il essaya de continuer dans le bâtiment à la recherche d'un escalier. En effet l'ascenseur l'avait déposé à l'entrée d'un bâtiment mais non d'une passerelle de maintenance, rendant impossible l'accès à d'autres lieux sans celle-ci. En effet les bâtiments n'étaient que des assemblages mobiles de panneaux et autres structures, maintenus en l'air et non posés sur un sol. Or pour trouver un accès de service il devrait traverser au moins la moitié du bâtiment.
Progressivement, les innombrables moteurs auxiliaires démarrant à grands bruits, de faiblardes lumières rouges s'allumèrent. Il s'agissait d'un bâtiment de maintenance et sécurité, il dût donc parfois user de son ADN (prélèvement sanguins infimes de l'index, remplaçant les cartes personnelles) afin d'aller au plus court, encore qu'il ne pût pas l'utiliser sur toutes les portes. Après plusieurs détours il arriva enfin à une porte de service et pu enfin emprunter les passerelles de maintenance.
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/08/1361556398-int4.jpg[/img]</center>
Après plusieurs montées rapides de marches il arriva à une porte menant dans le hall d'entrée, à la surface. Derrière la vitre opaque , la lumière du jour était visible au loin à l'entrée du hall. Il appliqua son index sur l'appareil de prélèvement.
« Mattiew Fronch : Accès refusé... »
« Quoi ?! »
« … Vous devez suivre le protocole et vous rendre dans la salle centrale de rassemblement. Vous n'êtes pas autorisé à sortir lors des phases d'exercices. S'il advenait que la salle de rassemblement fut inutilisable nous vous informons que l'ensemble des bâtiments présents, sous couvert d'une utilisation judicieuse, peuvent servir de salles de rassemblement. »
Il réfléchit, il devait faire vite.
Impossible de casser la porte, impossible de s'extraire suffisamment de sang sans se mettre en danger et ne pas pouvoir prendre l'avion, pour que la camera (capable de détecter une atteinte à l'intégrité physique via une quantité de sang importante) ouvre la porte, impossible de déjouer le système d'analyse génétique. Il regarda autour de lui. Des passerelles, des rails d’ascenseurs, des bâtiments modulables à perte de vue sur des kilomètres en profondeur. Le lieu rêvé pour faire disparaître quelqu'un s'il n'y avait pas eu autant de caméras. Mattiew chassa cette pensée en frissonnant et se concentra sur la situation. Quant, soudain, il aperçu une cage d'ascenseur un peu plus loin. Un bon vieil ascenseur unidimensionel (haut-bas). Il se frappa le front en se réprimandent de ne pas y avoir pensé plus tôt, lui qui venait juste d'en quitter un tridimensionnel. Il s'y dirigea à grandes foulées. 15H15, il pouvait encore y être a temps avec maximum 5 minutes d'avance s'il prenait un taxi de fonction.
D'un geste vif, il posa ses mains blanches sur les portes de l'ascenseur, enchaînant immédiatement sur un mouvement de poussée latérale afin d'ouvrir les portes. Celles-ci n'opposèrent qu'une résistance minime. Par chance l'ascenseur était ici, quoique inutilisable en tant que tel. Rapidement il repéra la trappe supérieure, la dégagea d'un simple coup de main et entreprit de monter sur l'ascenseur. Nulle lampe auxiliaire n'éclairait les lieux, mais un mince rayon de lumière filtrait des portes de l'étage supérieur : le rez-de-chaussée. A vue d’œil : approximativement une dizaine de mètres à parcourir sur la gaine. Mattiew Fronch posa ses mains dessus puis il se hissa avant d'enrouler ses jambes autour. Prenant soin du mieux qu'il pouvait de ne pas glisser, il commença sa lente ascension vers son objectif : la Rostovie. Tout son corps se contractait pour cet effort, la moindre fibre de son corps tendait vers cette ultime convergence : atteindre le rez-de-chaussée avant qu'il ne soit trop tard. Chaque traction supplémentaire lui endommageait un peu plus l’épiderme de ses paumes. Chaque traction supplémentaire l’amenait un peu plus près de sa délivrance. Il voulait participer à la conception de cette IA, il le devait, afin de pouvoir réfléchir aux implications d'une IA en Azude le plus tôt possible. Pour Azude, il devait s'instruire des techniques nécessaires à la conscience artificielle, pour sa Nation il devait donc se mouvoir jusqu'au niveau du sol et de l'air libre. Petit à petit ses yeux retransmettaient l'approche lente mais sure de la raie de lumière salvatrice. Le temps ne facilitait pas la tâche, puisque plus il se blessait plus ses mains devenaient glissantes. Efforts après efforts, il montait pourtant, mètres après mètres. Il arriva finalement en face de la porte mais le plus dur restait à faire : l'ouvrir sans faire une chute de plusieurs mètres. Se tenant fermement au câble, il élança son corps vers ladite porte. De justesse il pu poser ses ongles sur l'interstice de l'ouverture, et se laissa revenir d'un coup vers le câble. La lumière inonda la cage d'ascenseur, enfin. Enfin il voyait la lumière du jour, oubliée depuis trop longtemps. Immédiatement sa vision adaptée à une telle intensité, il s'élança encore en posant ses mains sur le rebord de la cabine avant de laisser aller ses jambes et remonter ainsi sur le rez-de-chaussée.
Il ne serait pas fort difficile de mesurer la surprise que fut celle de l'employé chargé de l’accueil voyant surgir Mattiew Fronch depuis une cage d'ascenseur vide, les mains en sang, celui-ci restant tétanisé jusqu’à ce que le Responsable National lui dise :
« J'ai besoin d'un taxi diplomatique pour l'aéroport MAINTENANT ! Il s'agit d'une urgence maximale ! Et donnez-moi ma valise s'il-vous-plait»
« … Oui Responsable National, comme le prévoit la procédure une enquête ultérieure sera lancée afin de vérifier la véracité de... »
« Je connais la procédure ! Vous pouvez vérifier à la date actuelle ! Dites moi plutôt l'heure s'il vous plaît. »
« Il est 15H25, Responsable National. Votre taxi sera là dans trois minutes. »
Trois minutes. Avec un temps de voyage de 10 minutes, il lui resterait exactement trois minutes pour parcourir l'aéroport. Faisable. Juste, mais faisable.
Il attendit. Trois minutes plus tard toujours pas de taxi. Complot ? Erreur humaine ? Hasard ? Comment savoir ? Il ne fallait pas tomber dans la paranoïa non plus. A cinq minutes le taxi arriva finalement en trombe devant le hall et freinant dans un crissement de pneus juste devant le scientifique qui attendait sur le trottoir.
« Responsable National Mattiew Fronch, une urgence ? Je suis l'homme qu'il vous faut ! »
Le responsable s'engouffra dans le véhicule avec sa valise et à peine la porte fermée la voiture noire partit à pleine vitesse, avec, chose inhabituelle, un gyrophare.
La voiture sillonnait les rues, slalomait entre les passants, manquant sans doute de peu d'en écraser. Mattiew Fronch, tendu, s'exclama :
« Mais vous êtes fou ! Respectez les limitations si nous voulons arriver sans morts ! »
Le chauffeur lui adressa un regard dans le rétroviseur.
« Hey gamin, je crois qu'ici personne ne connais la route mieux que moi. J'étais policier dans le temps, j'ai eu une formation. Alors accroche-toi si tu veux arriver à l'heure. »
Peu rassuré, Mattiew Fronch s’agrippa à son siège pendant que le véhicule continuait sa course infernale dans les petites rues de la capitale. Lentement mais sûrement, par son habileté, le taxi rattrapait son retard. Ils arrivèrent dans les champs et à cette allure il restait 3 minutes pour parcourir l'aéroport. Mais ces routes-là sont toujours vides, du moins 99,998% du temps. Aussi le taxi accéléra encore plus, fonçant sur la route droite. Rapidement ils sortirent de la ville, contrôleurs prévenus, ils n'eurent pas besoin de ralentir. Fort peu de temps après il enchaîna le virage vers l'aéroport dans un magnifique dérapage contrôlé dont les crissements ne furent pas pour rassurer le voyageur.
Quelques instants plus tard la voiture s’arrêtait devant les portes de l'aéroport et Mattiew Fronch en descendit rapidement, quoiqu'un peu nauséeux, en remerciant vivement le conducteur. Quatre minutes pour traverser un aéroport vide avec une valise d'environ 40kg. Faisable. Il se précipita, faisant rouler sa valise sur deux roues à vive allure. Hormis les salariés, l'aéroport était pour ainsi dire désert. En effet, quoique se soit le seul aéroport du pays, il fallait vouloir partir, et en plus pouvoir venir jusqu'ici, chose fort longue vue le manque de moyens de transports inter-cités et les distances entre les villes. Le scientifique monta quatre à quatre les escalators, parcourut les immenses salles d'attentes vides, puis arriva enfin au guichet. Plus que deux minutes. Il tendit son billet.
« Voyage spécial en partance pour Rostovie, 15h41 s'il-vous-plaît. »
L’hôtesse vérifia le billet.
« Vos papiers d'identités, s'il-vous-plaît ? »
Bon sang, il n'avait pas une seconde à perdre !
« Oui, excusez moi, les voici. » Il les sortit nerveusement de ses poches.
L'employée tendit un petit appareil plat :
« Empreinte génétique s'il-vous-plaît, la procédure standard pour un vol spécial. »
« Quoi, les deux ? »
Ne pas perdre de temps...
« Bien. » Dit-il en apposant son index sur la machine.
Il regarda une des horloges de l'aéroport : plus que 47 secondes. Repérer, analyser, agir. Regardant autour de lui, en une poignée de secondes il repéra à quelle piste était son avion, et comment s'y rendre. Il n'avait que très peu de temps. En Azude l'heure c'est l'heure, pas de retards acceptés, fut-on Administrateur National, ce que n'était plus en tant que tel Mattiew Fronch, quoique son poste fut plus d'une spécialité différente, qu'à une différente hiérarchie. Il parcourut à toute vitesse les couloirs vides, traînant sa valise derrière lui. Ayant le plan en tête, et regardant les divers panneaux de l'aéroport il savait parfaitement où aller, optimisait au maximum ses virages, sa position dans les couloirs, afin de prendre le chemin le plus court et rapide possible. Il arriva enfin devant les portes vitrées coulissantes menant dehors et dut ralentir un peu le temps qu'elles le repèrent et s'ouvrent. Une fois sorti du bâtiment le froid l'assaillit quelques instants puis il reprit de plus belle sa course. 30 secondes maximum, pour environ une centaines de mètres aux bout desquels il voyait pleinement l'avion à destination de Rostovie. Il s'élança à son maximum, puisant dans ses dernières réserves d'énergie musculaire déjà entamées par la traversée de l'aéroport en trombe avec une valise de 40kg approximativement.
Encore 67 mètres à vue de nez, il pouvait le faire ! Ses forces s'épuisaient mais sa vitesse ne diminuait pas. Plus que 40 mètres. Sa vitesse commença à lentement diminuer mais rien d'alarmant. Quand soudain, focalisé sur son objectif, il vit enfin les employés qui arrivaient, et étaient maintenant sur le coté de l'escalier d'embarquement. Et commençaient à le retirer.
Non ! Ce n'est pas possible ! Pas maintenant ! Pas après tout ce que j'ai fait pour venir ici !
Continuant de courir, quoi qu’à bien moindre allure, il ne put qu'assister à son échec cuisant.
Il avait échoué. À servir la Nation il avait faillit. Il se laissa tomber à genoux sur le sol, totalement désemparé. Il resta la, perdu dans ses pensées. Quand une voix masculine le tira de ses songes.
« Un verre d'eau, Responsable National Fronch ? Je dois bien avouer que vous nous avez ébahis. Pendant quelques instants j'ai bien cru que vous réussiriez. »
L'inconnu tendit sa main afin d'aider Mattiew Fronch à se relever, puis un gobelet d'eau en plastique. Mattiew Fronch le but, puis ils rentrèrent se mettre à l’abri du bruit des réacteurs.
« Ma montre ne pouvait pas être en retard, c’était vous, n'est ce pas ? »
« En effet, c'était nous. »
« La maintenance ? »
« Prévue, nous l'avons simplement ajustée. »
« L'exercice ? »
« De même, nous avons eu une part de chance, ils n'ont pas lieu souvent. »
« Le contrôle de papiers d'identité ET test génétique ? »
« Aucunement, vous virez dans la paranoïa. »
Le Responsable National regarda l'avion s'éloigner.
« Pourquoi tant d'efforts ? »
« Vous savez bien que nous sommes un pays où une des bases de nos mécanismes sociétaux et organisationnel est l'assurance. Nous n'avions aucune assurance de vous voir revenir en vie, alors que votre rôle est crucial pour le bon développement de la Nation. »
Mattiew Fronch soupira doucement. Quelques secondes plus tard il répondit.
« Eh bien, soit. »
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Alors que l'avion décollait, Justice Clavez aperçut Mattiew Fronch sur le tarmac de l'aéroport. Elle fut soulagée : au moins rien ne lui était arrivé en cours de route, quoiqu'elle ignorait totalement comment il ai pu avoir autant de retard. Puis se fut une sorte de joie diffuse, un sentiment de victoire. Elle avait finalement, par le hasard des choses, réussi à partir en Rostovie, à la place de Mattiew Fronch, pour la sûreté de la Nation.
-
Sovana
<center>Des intérêts divers et composés
[url=http://www.youtube.com/watch?v=_ARxrKlP88w]Musique d'ambiance[/url]</center>
Le Chef d'Etat-major des armées avançait à grandes enjambées dans le complexe administratif. Tout ce gris, ces surfaces policés, ces gens mous, quoi de plus ennuyeux. Ce n'était pas un homme qui aimait perdre son temps. Pourtant il avait fait 45 minutes de train, et ainsi traversé 245km pour venir dans cet endroit détestable, sans qu'il y soit obligé. Pourtant il était ici, en tant que chef et représentant des armées, il se devait de porter sa voix. Enfin, après de longs couloirs et quelques escaliers, il pénétra en trombe dans le bureaux du Premier Administrateur David Rault.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/40/1380900447-chef-des-armees.jpg[/img]
Chef de l’État-major des Armées
Premier Administrateur, me voici.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/27/1372960813-david-rault.png[/img]
David Rault
Premier Administrateur
Je vous demande pardon ? Vous n'avez pas prit de rendez-vous. Mais soit.
Chef de l’État-major des Armées
Ha, si votre métier est bien d'administrer vous savez bien que ce n'est pas mon genre... Et qu’il ne pouvait en être autrement.
David Rault
Premier Administrateur
Parlez donc.
Chef de l’État-major des Armées
Vous pensez réellement que vos projets sont honorables ? Ces combats, cette crise mondiale n'a rien d'honorable. Tout est totalement disproportionné, difforme.
David Rault
Premier Administrateur
En effet. Mais savez vous ce que je poursuit ? Les intérêts humains. S'ils doivent passer par la mise sous silence de nos intérêts, ainsi soit-il, malheureusement.
Chef de l’État-major des Armées
Ne me faites pas croire que vous êtes désolé, je n'en croit rien. Vous faites des plans, et vous y croyez. Vous n'êtes qu'un fonctionnaire partial engagé pour résoudre un fœtus de dérive sociétale. Et vous y arrivez, de part cette partialité. Mais vous ignorez le mot stratégie, vous n'êtes rien face à l'imprévu. Vos plans pourraient bien risquer de tous nous faire sombrer.
David Rault
Premier Administrateur
Et vous, trop idéaliste, ou rigide. De plus seriez vous en train de désobéir des ordres directs, Chef d’État-major ?
Chef de l’État-major des Armées
Non, Premier Administrateur. Vous avez votre rôle et nous le notre. Azude a donné sa parole je ne la trahirais pas en rajoutant du déshonneur au déshonneur. Mais nous sommes des guerriers, pas des soldats. Et ces combats ne sont pas les nôtres. Toutefois mes hommes m’obéiront, je vous l'assure, ils combattrons pour l'humanité. Mais je ne serait pas le seul à penser comme tel pour autant, loin de là.
David Rault
Premier Administrateur
J'en prend note. Tant que les ordres sont suivit c'est l'essentiel après tout. Je vous remercie aimablement de votre venue. Autre chose ?
Chef de l’État-major des Armées
Non, Premier Administrateur. Je vous salut.
[url=http://www.youtube.com/watch?v=_ARxrKlP88w]Musique d'ambiance[/url]</center>
Le Chef d'Etat-major des armées avançait à grandes enjambées dans le complexe administratif. Tout ce gris, ces surfaces policés, ces gens mous, quoi de plus ennuyeux. Ce n'était pas un homme qui aimait perdre son temps. Pourtant il avait fait 45 minutes de train, et ainsi traversé 245km pour venir dans cet endroit détestable, sans qu'il y soit obligé. Pourtant il était ici, en tant que chef et représentant des armées, il se devait de porter sa voix. Enfin, après de longs couloirs et quelques escaliers, il pénétra en trombe dans le bureaux du Premier Administrateur David Rault.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/40/1380900447-chef-des-armees.jpg[/img]
Chef de l’État-major des Armées
Premier Administrateur, me voici.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/27/1372960813-david-rault.png[/img]
David Rault
Premier Administrateur
Je vous demande pardon ? Vous n'avez pas prit de rendez-vous. Mais soit.
Chef de l’État-major des Armées
Ha, si votre métier est bien d'administrer vous savez bien que ce n'est pas mon genre... Et qu’il ne pouvait en être autrement.
David Rault
Premier Administrateur
Parlez donc.
Chef de l’État-major des Armées
Vous pensez réellement que vos projets sont honorables ? Ces combats, cette crise mondiale n'a rien d'honorable. Tout est totalement disproportionné, difforme.
David Rault
Premier Administrateur
En effet. Mais savez vous ce que je poursuit ? Les intérêts humains. S'ils doivent passer par la mise sous silence de nos intérêts, ainsi soit-il, malheureusement.
Chef de l’État-major des Armées
Ne me faites pas croire que vous êtes désolé, je n'en croit rien. Vous faites des plans, et vous y croyez. Vous n'êtes qu'un fonctionnaire partial engagé pour résoudre un fœtus de dérive sociétale. Et vous y arrivez, de part cette partialité. Mais vous ignorez le mot stratégie, vous n'êtes rien face à l'imprévu. Vos plans pourraient bien risquer de tous nous faire sombrer.
David Rault
Premier Administrateur
Et vous, trop idéaliste, ou rigide. De plus seriez vous en train de désobéir des ordres directs, Chef d’État-major ?
Chef de l’État-major des Armées
Non, Premier Administrateur. Vous avez votre rôle et nous le notre. Azude a donné sa parole je ne la trahirais pas en rajoutant du déshonneur au déshonneur. Mais nous sommes des guerriers, pas des soldats. Et ces combats ne sont pas les nôtres. Toutefois mes hommes m’obéiront, je vous l'assure, ils combattrons pour l'humanité. Mais je ne serait pas le seul à penser comme tel pour autant, loin de là.
David Rault
Premier Administrateur
J'en prend note. Tant que les ordres sont suivit c'est l'essentiel après tout. Je vous remercie aimablement de votre venue. Autre chose ?
Chef de l’État-major des Armées
Non, Premier Administrateur. Je vous salut.
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Sovana
<center>Inadéquation
13 Avril 2022
[url=http://www.youtube.com/watch?v=N8ZAx_OvKpM&list=FLXV_P78znfwXyO8eNKoLbtw]Musique d'ambiance[/url]</center>
Le Conseil Administratif était mécontent, le Premier Administrateur avait répondu présent à l'appel de la Fiémance avant même d'avoir reçu l'avis des Administrateurs. Le Coordinateur avait donc organisé une Réunion Totale (rassemblant le Conseil Décisionnel et les Comités d’Études dont il est issu) afin de voter ou non l'entrée d'Azude dans la Coalition, puis avait demandé une audience dans le bureau du Premier Administrateur.
Coordinateur du Conseil Administratif National
Le Conseil est unanime Administrateur.
David Rault
Premier Administrateur
J'ai déjà engagé la Nation. Aurions nous le déshonneur de briser notre parole ?
Coordinateur du Conseil Administratif National
Vous avez été trop vite. Vous savez ce qui est arrivé au dernier administrateur qui as ignoré le Conseil.
David Rault
Premier Administrateur
Vous me menacez ? Je vous ferez dire que je suis pas tenu de vous faire voter mes décisions, seulement de vous en informer. En ces temps troublés une tyrannie temporaire vaut mieux pour la sureté nationale.
Coordinateur du Conseil Administratif National
Vous appelez à la sureté en la bafouant, envoyant nos armées dans une guerre qui n'est pas la notre.
David Rault
Premier Administrateur
Allez-y, encore un tour, rajoutez de l'instabilité au poste qui est le mien, démissionnez-moi pour en mettre un autre, je ne lui donne pas trois mois. Vous ne pouvez pas voter la guerre ou la paix.
Coordinateur du Conseil Administratif National
Ni vous nous outrepasser. 86% de l'entièreté du Conseil Administratif National, pas seulement le Conseil Décisionnaire.
David Rault
Premier Administrateur
Vous voulez donc rajouter un déshonneur de plus à notre ardoise ? D'avoir accepté une telle guerre, puis de manquer à notre parole ?
Coordinateur du Conseil Administratif National
Il est encore temps, notre armée n'est pas encore engagée.
David Rault
Premier Administrateur
Suffit, nous avons donner notre parole il est impensable de revenir dessus. Le bellicisme rouge n'est plus tolérable.
Coordinateur du Conseil Administratif National
Vous voila soudainement bien naïf de croire que la coalition suffirait. Il n'en résultera rien de bon.
David Rault
Premier Administrateur
A minima ils seront affaiblit.
Coordinateur du Conseil Administratif National
Et nous aussi, avec le peu d'armée que nous avons ça ne vous suffit pas ?
David Rault
Premier Administrateur
Nous risquons peu, contrairement à d'autres.
Coordinateur du Conseil Administratif National
Je vois... Je n'ai plus qu'à vous souhaiter bon courage, David Rault.
13 Avril 2022
[url=http://www.youtube.com/watch?v=N8ZAx_OvKpM&list=FLXV_P78znfwXyO8eNKoLbtw]Musique d'ambiance[/url]</center>
Le Conseil Administratif était mécontent, le Premier Administrateur avait répondu présent à l'appel de la Fiémance avant même d'avoir reçu l'avis des Administrateurs. Le Coordinateur avait donc organisé une Réunion Totale (rassemblant le Conseil Décisionnel et les Comités d’Études dont il est issu) afin de voter ou non l'entrée d'Azude dans la Coalition, puis avait demandé une audience dans le bureau du Premier Administrateur.
Coordinateur du Conseil Administratif National
Le Conseil est unanime Administrateur.
David Rault
Premier Administrateur
J'ai déjà engagé la Nation. Aurions nous le déshonneur de briser notre parole ?
Coordinateur du Conseil Administratif National
Vous avez été trop vite. Vous savez ce qui est arrivé au dernier administrateur qui as ignoré le Conseil.
David Rault
Premier Administrateur
Vous me menacez ? Je vous ferez dire que je suis pas tenu de vous faire voter mes décisions, seulement de vous en informer. En ces temps troublés une tyrannie temporaire vaut mieux pour la sureté nationale.
Coordinateur du Conseil Administratif National
Vous appelez à la sureté en la bafouant, envoyant nos armées dans une guerre qui n'est pas la notre.
David Rault
Premier Administrateur
Allez-y, encore un tour, rajoutez de l'instabilité au poste qui est le mien, démissionnez-moi pour en mettre un autre, je ne lui donne pas trois mois. Vous ne pouvez pas voter la guerre ou la paix.
Coordinateur du Conseil Administratif National
Ni vous nous outrepasser. 86% de l'entièreté du Conseil Administratif National, pas seulement le Conseil Décisionnaire.
David Rault
Premier Administrateur
Vous voulez donc rajouter un déshonneur de plus à notre ardoise ? D'avoir accepté une telle guerre, puis de manquer à notre parole ?
Coordinateur du Conseil Administratif National
Il est encore temps, notre armée n'est pas encore engagée.
David Rault
Premier Administrateur
Suffit, nous avons donner notre parole il est impensable de revenir dessus. Le bellicisme rouge n'est plus tolérable.
Coordinateur du Conseil Administratif National
Vous voila soudainement bien naïf de croire que la coalition suffirait. Il n'en résultera rien de bon.
David Rault
Premier Administrateur
A minima ils seront affaiblit.
Coordinateur du Conseil Administratif National
Et nous aussi, avec le peu d'armée que nous avons ça ne vous suffit pas ?
David Rault
Premier Administrateur
Nous risquons peu, contrairement à d'autres.
Coordinateur du Conseil Administratif National
Je vois... Je n'ai plus qu'à vous souhaiter bon courage, David Rault.
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Sovana
<center>Inadéquations-coulisses
14 avril 2022
[url=http://www.youtube.com/watch?v=2sdJXTtH4NY&list=PLH8xgURL2Nud28J3gdN86rj2IYswsHQZK]Musique d'ambiance[/url]</center>
Réunion entre dépit et tension au Conseil Administratif national suite au [url=http://www.simpolitique.com/post207055.html#p207055]Vote de Confiance Sécuritaire[/url] accordé au Premier Administrateur.
Coordinateur du Conseil Administratif National
Messieurs, nous avons perdu. Le Premier Administrateur à eu recourt au Vote de Confiance Sécuritaire. Il est législativement inamovible jusqu'à la fin de cette guerre.
Administrateur National 58
Nous aurions du agir plus vite, sans tenter de parlementer. Il ne nous a pas demandé notre avis à nous. Maintenant il a le parlement avec lui pour des raisons de tensions internationales...
Administrateur National 129
Ne pouvons nous vraiment rien faire pour arréter nos armées ?
Coordinateur du Conseil Administratif National
Les juristes du Technat National sont unanimes : cela nous est impossible.
Administrateur National 05
Peut-être allons nous devoir utiliser des moyens moins conventionels ? Circonstances Spéciales se feront un plaisir de cooperer, sinon n'importe quel mercenariat. Une assignation à residence étrangère suffirait.
______________________________________________________________
Pendant ce temps sur un canal crypté.
14 avril 2022
[url=http://www.youtube.com/watch?v=2sdJXTtH4NY&list=PLH8xgURL2Nud28J3gdN86rj2IYswsHQZK]Musique d'ambiance[/url]</center>
Réunion entre dépit et tension au Conseil Administratif national suite au [url=http://www.simpolitique.com/post207055.html#p207055]Vote de Confiance Sécuritaire[/url] accordé au Premier Administrateur.
Coordinateur du Conseil Administratif National
Messieurs, nous avons perdu. Le Premier Administrateur à eu recourt au Vote de Confiance Sécuritaire. Il est législativement inamovible jusqu'à la fin de cette guerre.
Administrateur National 58
Nous aurions du agir plus vite, sans tenter de parlementer. Il ne nous a pas demandé notre avis à nous. Maintenant il a le parlement avec lui pour des raisons de tensions internationales...
Administrateur National 129
Ne pouvons nous vraiment rien faire pour arréter nos armées ?
Coordinateur du Conseil Administratif National
Les juristes du Technat National sont unanimes : cela nous est impossible.
Administrateur National 05
Peut-être allons nous devoir utiliser des moyens moins conventionels ? Circonstances Spéciales se feront un plaisir de cooperer, sinon n'importe quel mercenariat. Une assignation à residence étrangère suffirait.
______________________________________________________________
Pendant ce temps sur un canal crypté.
Code : Tout sélectionner
[Autorisation Operation Omega]
[Code 03 : Bloquer, Intervenir, Neutraliser]
[Procedure ALPHA : Anihiler, Restructurer, Sécuriser]-
Sovana
<center>Inadéquations-Opération Chirurgicale
18 avril 2022 : 10H00
[url=http://www.youtube.com/watch?v=wwDUlvJr6EU&list=PLYjNRS_LsAUTpuy3_-sALGxM92sJNt7sH]Musique d'ambiance[/url]</center>
La Cité Administrative était seule depuis maintenant 2 heures. Selon les procédures d'urgences chacun restait chez soi en attente d'instructions supplémentaires, et le personnel minimal était présent dans les sous sols de la Cité. Le Conseil Décisionnel était réunit avec l'Administrateur de Cité et le Premier Administrateur. La ville était totalement paralysée, fonctionnant au mieux au ralentit.
Administrateur de cité
Hélas, je n'en sais pas plus que vous sur cet ...incident. Coupure de l'alimentation électrique de la ville. Simultanément, c'est organisé. La Garde Nationale Sécurise les portes de la ville, fermées bien entendu. Tout cela est fort fâcheux. Nos techniciens ont rapportés des coupures volontaires des câbles principaux, mais ils ne peuvent pas remettre l’électricité avant plusieurs jours.
Administrateur National 06
(Chuchotant)
Vous croyez que c'est Circonstances Spéciales ?
Administrateur National 03
(Chuchotant)
Peut-être, mais ils seraient très rapide dans ce cas.
Administrateur National 09
(Chuchotant)
Vous savez, on dit que ce sont des experts. Peut être sont-ils déjà parmi nous !
Administrateur National 06
(Chuchotant)
En tout cas, ils ont intérêt à partit avant l'arrivée de l'armée.
Administrateur National 09
(Chuchotant)
Comment ? Je croyais qu'on avait interdit les sorties de la ville en temps de crise.
Administrateur National 03
(Chuchotant)
C'est leur problème, ils ont du le prévoir je suppose.
__________________________________________________
La veille à Tel-Azude.
Secrétaire de la cellule d'Azude
On as reçu un mail de leur Oligarchie Administrative ! Ça c'est la meilleur, ils nous demandent d'enlever leur Chef d’État. Décidément, la guerre ne leur réussit pas.
Agent de la cellule d'Azude
Ça nous apporterait pas grand chose de tremper dans leurs histoires non ? On peut même risquer gros. Je trouve les autres, on en discute et on leur répond dans quelques jours, ok ?
Secrétaire de la cellule d'Azude
Ok !
18 avril 2022 : 10H00
[url=http://www.youtube.com/watch?v=wwDUlvJr6EU&list=PLYjNRS_LsAUTpuy3_-sALGxM92sJNt7sH]Musique d'ambiance[/url]</center>
La Cité Administrative était seule depuis maintenant 2 heures. Selon les procédures d'urgences chacun restait chez soi en attente d'instructions supplémentaires, et le personnel minimal était présent dans les sous sols de la Cité. Le Conseil Décisionnel était réunit avec l'Administrateur de Cité et le Premier Administrateur. La ville était totalement paralysée, fonctionnant au mieux au ralentit.
Administrateur de cité
Hélas, je n'en sais pas plus que vous sur cet ...incident. Coupure de l'alimentation électrique de la ville. Simultanément, c'est organisé. La Garde Nationale Sécurise les portes de la ville, fermées bien entendu. Tout cela est fort fâcheux. Nos techniciens ont rapportés des coupures volontaires des câbles principaux, mais ils ne peuvent pas remettre l’électricité avant plusieurs jours.
Administrateur National 06
(Chuchotant)
Vous croyez que c'est Circonstances Spéciales ?
Administrateur National 03
(Chuchotant)
Peut-être, mais ils seraient très rapide dans ce cas.
Administrateur National 09
(Chuchotant)
Vous savez, on dit que ce sont des experts. Peut être sont-ils déjà parmi nous !
Administrateur National 06
(Chuchotant)
En tout cas, ils ont intérêt à partit avant l'arrivée de l'armée.
Administrateur National 09
(Chuchotant)
Comment ? Je croyais qu'on avait interdit les sorties de la ville en temps de crise.
Administrateur National 03
(Chuchotant)
C'est leur problème, ils ont du le prévoir je suppose.
__________________________________________________
La veille à Tel-Azude.
Secrétaire de la cellule d'Azude
On as reçu un mail de leur Oligarchie Administrative ! Ça c'est la meilleur, ils nous demandent d'enlever leur Chef d’État. Décidément, la guerre ne leur réussit pas.
Agent de la cellule d'Azude
Ça nous apporterait pas grand chose de tremper dans leurs histoires non ? On peut même risquer gros. Je trouve les autres, on en discute et on leur répond dans quelques jours, ok ?
Secrétaire de la cellule d'Azude
Ok !
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Sovana
<center>Inadéquations-Opération Chirurgicale II
18 avril 2022 : 12H00
[url=http://www.youtube.com/watch?v=q3V26Z2fqkU&list=PLYjNRS_LsAUTpuy3_-sALGxM92sJNt7sH]Musique d'ambiance[/url]</center>
_______________________________________
[quote]De : Circonstances Spéciales
A : Coordinateur du Conseil Administratif National [sur une adresse mail crypté]
Envoyé à : 12H00
Accusé de réception en attente
Messieurs,
Une telle opération ne représente aucun intérêt à nos yeux. Nous ne souhaitons pas participer à la déstabilisation politique de votre pays. Nous refusons donc la mission, vous pouvez néanmoins compter sur notre entière discrétion.
Circonstances Spéciales, Tel-Azude
[/quote]
________________________________________
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/41/1381695559-military-prison-by-darkprocess-redim.jpg[/img]</center>
La Cité Administrative sans source d’énergie électrique tournait au ralentit total. De fière administration à la mécanique rodée elle était devenue gélatine tournant à vide. L'étendue amorphe attendait dans l'inquiétude, la peur immémoriale de l'incertain, transcendant et marquant l'histoire azudéenne. Tous ne travaillaient pas, mais tous étaient prêts à réagir si jamais l'on tentait de prendre le pouvoir avant de l'arrivée de l'armée sur les lieux. Tous savent la puissance du pouvoir collectif, capable de renverser n'importe quel gouvernement.
Dans ces entrailles de métal et de verre, une réunion avait lieux au sein du département de Psychosociologie.
Psychosociologue (1)
Vous êtes sur que cette coupure de courant est bien en rapport avec nos prédictions mathématiques ?
Psychosociologue (2)
Nos agents l'on confirmé. Quoiqu'il advienne nous pouvons laisser couler. Dans moins de deux jours le pays sera stabilisé durablement.
_______________________________________
Auprès des Administrateurs Nationaux l'ambiance est toujours la même.
Administrateur National 04
Selon les protocoles l'armée devrait arriver dans quelques heures, maximum. Où est David Rault ?
Administrateur National 15
Bonne question, on ne l'a pas vu depuis un moment. Vous croyez qu'il est repartit chez lui ?
Administrateur National 09
Où déjà enlevé ? Ça ne lui ressemble pas de déserter son poste, fut-il fantôme.
_______________________________________
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/41/1381698107-stronghold-crops-by-hideyoshi-ordre.jpg[/img]</center>
La ville était sans énergie, mais pas les rails. Les bataillons de guerriers azudéens arrivaient. Un train, mais de nombreux hélicoptères et dirigeables convergeaient vers la ville au cœur d'acier. Une véritable armada de une centaine de milliers d'hommes avançaient en rangs afin d'encercler la Cité, afin d’empêcher des sorties non autorisées. Sécurisation des entrées de la ville. Sécurisation de l'espace aérien. Survol méthodique et observations grâce aux zeppelins. Le moindre ordre, geste, d'une minutie, précision totale. S'il y avait désormais un ou des intrus dans la Cité Administrative, ils étaient piégés.
18 avril 2022 : 12H00
[url=http://www.youtube.com/watch?v=q3V26Z2fqkU&list=PLYjNRS_LsAUTpuy3_-sALGxM92sJNt7sH]Musique d'ambiance[/url]</center>
_______________________________________
[quote]De : Circonstances Spéciales
A : Coordinateur du Conseil Administratif National [sur une adresse mail crypté]
Envoyé à : 12H00
Accusé de réception en attente
Messieurs,
Une telle opération ne représente aucun intérêt à nos yeux. Nous ne souhaitons pas participer à la déstabilisation politique de votre pays. Nous refusons donc la mission, vous pouvez néanmoins compter sur notre entière discrétion.
Circonstances Spéciales, Tel-Azude
[/quote]
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<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/41/1381695559-military-prison-by-darkprocess-redim.jpg[/img]</center>
La Cité Administrative sans source d’énergie électrique tournait au ralentit total. De fière administration à la mécanique rodée elle était devenue gélatine tournant à vide. L'étendue amorphe attendait dans l'inquiétude, la peur immémoriale de l'incertain, transcendant et marquant l'histoire azudéenne. Tous ne travaillaient pas, mais tous étaient prêts à réagir si jamais l'on tentait de prendre le pouvoir avant de l'arrivée de l'armée sur les lieux. Tous savent la puissance du pouvoir collectif, capable de renverser n'importe quel gouvernement.
Dans ces entrailles de métal et de verre, une réunion avait lieux au sein du département de Psychosociologie.
Psychosociologue (1)
Vous êtes sur que cette coupure de courant est bien en rapport avec nos prédictions mathématiques ?
Psychosociologue (2)
Nos agents l'on confirmé. Quoiqu'il advienne nous pouvons laisser couler. Dans moins de deux jours le pays sera stabilisé durablement.
_______________________________________
Auprès des Administrateurs Nationaux l'ambiance est toujours la même.
Administrateur National 04
Selon les protocoles l'armée devrait arriver dans quelques heures, maximum. Où est David Rault ?
Administrateur National 15
Bonne question, on ne l'a pas vu depuis un moment. Vous croyez qu'il est repartit chez lui ?
Administrateur National 09
Où déjà enlevé ? Ça ne lui ressemble pas de déserter son poste, fut-il fantôme.
_______________________________________
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/41/1381698107-stronghold-crops-by-hideyoshi-ordre.jpg[/img]</center>
La ville était sans énergie, mais pas les rails. Les bataillons de guerriers azudéens arrivaient. Un train, mais de nombreux hélicoptères et dirigeables convergeaient vers la ville au cœur d'acier. Une véritable armada de une centaine de milliers d'hommes avançaient en rangs afin d'encercler la Cité, afin d’empêcher des sorties non autorisées. Sécurisation des entrées de la ville. Sécurisation de l'espace aérien. Survol méthodique et observations grâce aux zeppelins. Le moindre ordre, geste, d'une minutie, précision totale. S'il y avait désormais un ou des intrus dans la Cité Administrative, ils étaient piégés.
-
Sovana
<center>Inadéquations-Opération Chirurgicale III
18 avril 2022 : 13H00
[url=http://www.youtube.com/watch?v=bExSkcfqIWM&list=PLYjNRS_LsAUTpuy3_-sALGxM92sJNt7sH]Musique d'ambiance[/url]
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/42/1381847089-station-dusk-by-hideyoshi.jpg[/img]
Les portes de la ville étaient totalement sécurisées. Une bonne partie de l'armée était massée autour de la ville, tandis que les hélicoptères et dirigeables militaires se tenaient prêts à débarquer, stationnant au dessus de la ville, les derniers trains arrivaient.
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/42/1381847098-stronghold-by-hideyoshi3.jpg[/img]</center>
Au signal, des dizaines de bataillons franchirent les ponts et pénétrèrent en ordre dans la Cité Administrative. Ordonnés, méthodiques, les colonnes avançaient. Sécurisant les quartiers, un par un, recensant, quadrillant. Les lieux stratégiques étaient sécurisés en priorité (entrées et sorties, centres de communications, de transports, centres administratifs locaux).
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/42/1381847096-morning-patrol-by-donaguirre.jpg[/img]
Une équipe spéciale descendaient directement sur le centre administratif depuis les zeppelins. Les centres administratifs nationaux furent fouillés en premiers. Sécurisation des archives, comptages des salariés. Rapidement les militaires se déployèrent dans les grands bâtiments de métal. Personne ne manquait. Parmi ceux qui n'étaient pas là ni chez eux restaient le Conseil Décision du Conseil Administratif National, et le Premier Administrateur. Ceux-ci étaient dans le bâtiment administratif de la ville, qui fut investit en dernier.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/42/1381847101-military-action-by-zlatolin2.jpg[/img]
Les hauts fonctionnaires furent donc rassemblés dans une salle de réunion.
</center>
______________________________________________
Au même moment, une troupe d'élite encerclaient la seule porte de l'appartement de David Rault. On toqua à la porte.
Une voix féminine, touché par l'age, répondit :
Un instant, je vous ouvre messieurs.
Une femme vouté par le temps ouvrit la porte puis cria dans la maisonnée :
Mon chéri, je crois que c'est pour toi.
David Rault arriva, visiblement contrarié.
Mère, je t'ai déjà priée de ne pas m'appeler comme ça auprès de personnes extérieures à la famille. Entrez donc messieurs, je suppose que vous avez un peu de temps ? Expliquez moi donc.
David Rault alla s'asseoir dans le petit salon familial avec le chef du groupe tandis que les autres soldats restaient debout.
Alors, qui veut ma place ?
Le leader du groupe s’exprima comme les autres via sa radio.
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/42/1381847105-military-portrait-abel-by-zetallis.jpg[/img]</center>
Je vois. Je m'attendait bien à quelque chose, mais point cela. J'avoue que vous m’impressionnez.
David Rault eu un large sourire.
Quel poste ?
18 avril 2022 : 13H00
[url=http://www.youtube.com/watch?v=bExSkcfqIWM&list=PLYjNRS_LsAUTpuy3_-sALGxM92sJNt7sH]Musique d'ambiance[/url]
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/42/1381847089-station-dusk-by-hideyoshi.jpg[/img]
Les portes de la ville étaient totalement sécurisées. Une bonne partie de l'armée était massée autour de la ville, tandis que les hélicoptères et dirigeables militaires se tenaient prêts à débarquer, stationnant au dessus de la ville, les derniers trains arrivaient.
Code : Tout sélectionner
De l’État-major à Garde Nationale :
Ici État-major, demande autorisation d'entrer à Garde Nationale.
De Garde Nationale à État-major :
Autorisation accordée État-major.<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/42/1381847098-stronghold-by-hideyoshi3.jpg[/img]</center>
Au signal, des dizaines de bataillons franchirent les ponts et pénétrèrent en ordre dans la Cité Administrative. Ordonnés, méthodiques, les colonnes avançaient. Sécurisant les quartiers, un par un, recensant, quadrillant. Les lieux stratégiques étaient sécurisés en priorité (entrées et sorties, centres de communications, de transports, centres administratifs locaux).
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/42/1381847096-morning-patrol-by-donaguirre.jpg[/img]
Une équipe spéciale descendaient directement sur le centre administratif depuis les zeppelins. Les centres administratifs nationaux furent fouillés en premiers. Sécurisation des archives, comptages des salariés. Rapidement les militaires se déployèrent dans les grands bâtiments de métal. Personne ne manquait. Parmi ceux qui n'étaient pas là ni chez eux restaient le Conseil Décision du Conseil Administratif National, et le Premier Administrateur. Ceux-ci étaient dans le bâtiment administratif de la ville, qui fut investit en dernier.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/42/1381847101-military-action-by-zlatolin2.jpg[/img]
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Sécurisation de l'Administrateur de Cité et du Conseil Décisionnel, Intervention immédiate. Les hauts fonctionnaires furent donc rassemblés dans une salle de réunion.
Code : Tout sélectionner
Messieurs, vous voici désormais en sécurité, et la Nation aussi. Nous cherchons activement le Premier Administrateur, il ne devrait pas tarder.______________________________________________
Au même moment, une troupe d'élite encerclaient la seule porte de l'appartement de David Rault. On toqua à la porte.
Code : Tout sélectionner
Intervention militaire, nous requérons la présence de David Rault, veuillez ouvrir.Un instant, je vous ouvre messieurs.
Une femme vouté par le temps ouvrit la porte puis cria dans la maisonnée :
Mon chéri, je crois que c'est pour toi.
David Rault arriva, visiblement contrarié.
Mère, je t'ai déjà priée de ne pas m'appeler comme ça auprès de personnes extérieures à la famille. Entrez donc messieurs, je suppose que vous avez un peu de temps ? Expliquez moi donc.
David Rault alla s'asseoir dans le petit salon familial avec le chef du groupe tandis que les autres soldats restaient debout.
Alors, qui veut ma place ?
Le leader du groupe s’exprima comme les autres via sa radio.
<center>[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/42/1381847105-military-portrait-abel-by-zetallis.jpg[/img]</center>
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Je suis Chef de l’État-major des Armées. Nous sommes ici pour faire retrouver à nos institutions politiques leur stabilité. Une telle instabilité jette l’opprobre sur notre pays. Il est temps d'y remédier. Demain, notre pays sera serein.Code : Tout sélectionner
Pourquoi avoir fuis votre poste ?Quel poste ?
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Sovana
<center>Départ de l'Assemblée des États
[url=http://www.youtube.com/watch?v=gkZzd-LVrxA&list=PLH8xgURL2Nud28J3gdN86rj2IYswsHQZK]Ambiance musicale[/url]</center>
Les élections sont faites. Jean Théodore redevient simple citoyen azudéen. Secrétaire général de l'Assemblé des États, plus que médiocre il fut. Des comptes lui seront demandés lorsqu'il rentrera dans son pays. Tout était prêt.
Dans la semaine du décompte, l'ambassade azudéenne en Fiémance batailla auprès du concierge de l'AdE pour en avoir la clé le dimanche de cette semaine pour « Une réunion informelle de départ ». Finalement, après avoir fait des pieds et des mains, plus ou moins au dernier moment cela fut accordé pour la journée. Aussitôt, des agents de sécurité vinrent discrètement sécuriser le lieu, seul les invités devaient entrés. De même, un fourgonnette noire attendaient pour ramener tout le monde de Santilloz à Opemont, où un dirigeable fédéral attendrait.
Vers 15H, tout le monde était là. Jean Théodore, sa femme, Jean kant, et un vieil ami de l'ex secrétaire général. Ils étaient rassemblés au milieu de la salle de l'assemblée générale, Jean Théodore face à ses invités. Il portait un simple costume blanc,et tous étaient assis à même le sol, sur un épais tapis blanc. Jean Théodore, assis sur un tabouret si petit qu'il n'en portait que le nom, ouvrit les yeux, sortant de sa méditation. De longues secondes s'écoulèrent. Peut être une minute. Peut être deux, peut être cinq. La pluie tambourinait sur les fenêtres, impossible de voir dehors, ni l'inverse. La salle semblait comme coupée du monde. Pourtant, la température de la pièce était agréable, ni trop chaude, ni trop froide.
Enfin, Jean Kant brisa le silence :
_Votre femme...
_A demandé à être ici, terminé celle-ci.
De nouveau le silence s'installa. Tous sirotaient leur thé à la pomme.
Les minutes passaient, semblables à des heures, interminables.
Enfin, Jean Théodore parla.
« Mes amis, aujourd'hui tout prend fin. Il ne saurait y avoir d'autre conclusion à tout cela. Je ne peut laisser un tel déshonneur sur ma famille, je me dois donc d'accomplir mon devoir. Marc Dumarais, accepte tu d'être mon assistant ? »
Il hésita quelques instants, se rappelant quelques vers qu'il avait lu sur le sujet.
«Beaucoup hésitaient à accepter:
il n’y a aucune gloire à gagner,
même si le travail est impeccable,
et si par hasard on s’y prend pas bien,
c’est une honte ineffaçable!
Il fallait être sûr de son geste.»
Marc Dumarais, vieil ami : Je l'accepte.
A ces mots, Jean Théodore saisit le poignard de 25 centimètres posé à coté de lui. Il entoura sa lame d'un tissu blanc, le tendis devant lui, et regarda en face, impassiblement. D'un coup sec, sans crier, il s’enfonçât la lame dans la gauche de son abdomen, en diagonale. Le visage contracté, il fit une incision jusqu'à l'autre extrémité. Puis, reprenant son souffle tant faire ce peut, il fit une deuxième incision de haut en bas. Durant ce temps, Marc s'était levé et avait prit le sabre court à la droite de Jean Théodore. Les autres invités étaient toujours aussi impassibles. C'est alors que l'assistant coupa en un coup la trachée du supplicié, dont la tête retomba sur le torse. Puis, délicatement mais rapidement, d'un mouvement de coupe, il le décapita. Sa tête tomba devant le corps, lui même penché en avant.
Soulagé, bien que peiné, Marc Dumarais nettoya les armes, tandis que les invités se levaient lentement et déposaient chacun une fleur blanche devant le corps du défunt.
Puis arrivèrent la sécurité azudéenne, évacuant le corps, matériel, et invité discrètement. Ils repartirent ainsi en Azude, où le corps irait nourrir la terre et les champs, n’espérant juste ne point avoir de démêlés avec la Fiémance pour meurtre et non assistance à personne en danger.
[url=http://www.youtube.com/watch?v=gkZzd-LVrxA&list=PLH8xgURL2Nud28J3gdN86rj2IYswsHQZK]Ambiance musicale[/url]</center>
Les élections sont faites. Jean Théodore redevient simple citoyen azudéen. Secrétaire général de l'Assemblé des États, plus que médiocre il fut. Des comptes lui seront demandés lorsqu'il rentrera dans son pays. Tout était prêt.
Dans la semaine du décompte, l'ambassade azudéenne en Fiémance batailla auprès du concierge de l'AdE pour en avoir la clé le dimanche de cette semaine pour « Une réunion informelle de départ ». Finalement, après avoir fait des pieds et des mains, plus ou moins au dernier moment cela fut accordé pour la journée. Aussitôt, des agents de sécurité vinrent discrètement sécuriser le lieu, seul les invités devaient entrés. De même, un fourgonnette noire attendaient pour ramener tout le monde de Santilloz à Opemont, où un dirigeable fédéral attendrait.
Vers 15H, tout le monde était là. Jean Théodore, sa femme, Jean kant, et un vieil ami de l'ex secrétaire général. Ils étaient rassemblés au milieu de la salle de l'assemblée générale, Jean Théodore face à ses invités. Il portait un simple costume blanc,et tous étaient assis à même le sol, sur un épais tapis blanc. Jean Théodore, assis sur un tabouret si petit qu'il n'en portait que le nom, ouvrit les yeux, sortant de sa méditation. De longues secondes s'écoulèrent. Peut être une minute. Peut être deux, peut être cinq. La pluie tambourinait sur les fenêtres, impossible de voir dehors, ni l'inverse. La salle semblait comme coupée du monde. Pourtant, la température de la pièce était agréable, ni trop chaude, ni trop froide.
Enfin, Jean Kant brisa le silence :
_Votre femme...
_A demandé à être ici, terminé celle-ci.
De nouveau le silence s'installa. Tous sirotaient leur thé à la pomme.
Les minutes passaient, semblables à des heures, interminables.
Enfin, Jean Théodore parla.
« Mes amis, aujourd'hui tout prend fin. Il ne saurait y avoir d'autre conclusion à tout cela. Je ne peut laisser un tel déshonneur sur ma famille, je me dois donc d'accomplir mon devoir. Marc Dumarais, accepte tu d'être mon assistant ? »
Il hésita quelques instants, se rappelant quelques vers qu'il avait lu sur le sujet.
«Beaucoup hésitaient à accepter:
il n’y a aucune gloire à gagner,
même si le travail est impeccable,
et si par hasard on s’y prend pas bien,
c’est une honte ineffaçable!
Il fallait être sûr de son geste.»
Marc Dumarais, vieil ami : Je l'accepte.
A ces mots, Jean Théodore saisit le poignard de 25 centimètres posé à coté de lui. Il entoura sa lame d'un tissu blanc, le tendis devant lui, et regarda en face, impassiblement. D'un coup sec, sans crier, il s’enfonçât la lame dans la gauche de son abdomen, en diagonale. Le visage contracté, il fit une incision jusqu'à l'autre extrémité. Puis, reprenant son souffle tant faire ce peut, il fit une deuxième incision de haut en bas. Durant ce temps, Marc s'était levé et avait prit le sabre court à la droite de Jean Théodore. Les autres invités étaient toujours aussi impassibles. C'est alors que l'assistant coupa en un coup la trachée du supplicié, dont la tête retomba sur le torse. Puis, délicatement mais rapidement, d'un mouvement de coupe, il le décapita. Sa tête tomba devant le corps, lui même penché en avant.
Soulagé, bien que peiné, Marc Dumarais nettoya les armes, tandis que les invités se levaient lentement et déposaient chacun une fleur blanche devant le corps du défunt.
Puis arrivèrent la sécurité azudéenne, évacuant le corps, matériel, et invité discrètement. Ils repartirent ainsi en Azude, où le corps irait nourrir la terre et les champs, n’espérant juste ne point avoir de démêlés avec la Fiémance pour meurtre et non assistance à personne en danger.
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Sovana
<center>Réunions pré-départ
Jaques Morrin se tenait assis dans la salle centrale du bâtiment administratif. Le cœur de ce bâtiment était en verre, dont les bureaux étaient ordonnées de manière circulaire, avec au centre une salle de réunion gouvernementale, puis les collège agencées autour, les départements constituaient le cercle suivant, et enfin auxiliaires et divers bureaux de communications avec d'autres organismes constituaient la dernière périphérie. L'étage grouillait d'une activité relativement inhabituelle, puisque la transition administrative était déjà en cours. Progressivement l'administration non militaire reprenait sa place. L'étage du Conseil National se situait en dessous, se remplissait au fil des semaines.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/23/1402163012-conference-room-by-chelox.jpg[/img]</center>
Il s'était beau habitué à travailler ici, quoique l'agencement était intéressant, il trouvait toujours les matériaux laids. Un avis partagé par la plupart des occupants d'un poste politique national dans cette ville, n'en étant que rarement natif.
Il avait aujourd'hui deux réunions de prévues, une avec Marc Bernard, le sociopsychologue coordinateur, afin d'un rapide état des lieux, puis une réunion plus informelle avec Mattiew Fronch.
A l'heure convenue Marc Bernard toqua, entra avec un loquace "bonjour", et s'installa, sous le regard médusé du militaire. Il faut dire que le scientifique avait là violé au moins 5 normes sociales sur le salut en entrant de cette manière.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/40/1380900447-chef-des-armees.jpg[/img]
Jaques Morrin
Chef des États-majors des armées d'Azude et Grand Commander du Conseil Martial, Gouvernance provisoire de sûreté
Bonjour à vous aussi, vous ne manquez pas de gène !
Son interlocuteur haussa les épaules.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/39/1348682071-marc-bernard.jpg[/img]
Marc Bernard
Psychosociologue coordinateur
Des conventions, ce ne sont que des conventions. Alors, que me vaut le plaisir de votre convocation ? Parler de l'état du pays je suppose. Les mouvements radicaux se dégonflerons tout seul rapidement, la menace de la main noire est considérée comme passée, globalement. Si cela avait duré, ils auraient pu représenter une menace physique pour le gouvernement actuel, bien qu'ils auraient été aussitôt rendu incapacitants par la population, mais un tel état de pression externe ne dure jamais très longtemps. Oh, je vous rassure, je suis habilité à vous dire cela, il ne s'agit pas d'un secret de psychosociologue, et vos prochains rapports sociologues le confirmeront, j'en suis certain. D'autres questions ou sujet a aborder ?
Le chef d’État resta impassible, et ne dit rien pendant quelques instants. Il était visiblement irrité mais ne dit rien.
Jaques Morrin
Chef des États-majors des armées d'Azude et Grand Commander du Conseil Martial, Gouvernance provisoire de sûreté
Vous pouvez repartir.
Il ne dit ni ne fit rien de plus, pendant que Marc Bernard partait avec un "au revoir", ce qui était en soit une infraction d'au moins 3 normes de salutation de départ.
Mattiew Fronch toqua, attendit la réponse du chef d'État, s'inclina en le saluant.
Jaques Morrin
Chef des États-majors des armées d'Azude et Grand Commander du Conseil Martial, Gouvernance provisoire de sûreté
Salutations, asseyez-vous, je vous en prie. Je souhaiterais votre avis concernant la gouvernance de sureté.
[img]http://images.wikia.com/matrix/images/c/c1/830px-Neo_w_Oracle_2.jpg[/img]
Mattiew Fronch
Ex Administrateur National, Responsable National des Recherches Fondamentales
Ma foi, je suis honoré, cela n'a rien d'indispensable.
Eh bien, cela était nécéssaire, bien entendu. Ça ou une instabilité interne. Vous avez su gérer le pays correctement, absorber les tensions, mettre en avant certaines lignes politiques tout à fait intéressantes. Mais... Sincèrement, il est bon que le gouvernement change. Tout cela est quelque peu mortifère. On n'apprend pas d'une erreur en mourant mais en restant en vie pour œuvrer à des actions la réparant ! L'Administration militaire, je ne sais si cela était nécessaire. Bon, je ne suis pas apte à en juger, mais en tout cas tout le monde à pu constater un ralentissement du traitement des demandes. Hmm... Je pense ne rien avoir à ajouter, globalement.
Jaques Morrin
Chef des États-majors des armées d'Azude et Grand Commander du Conseil Martial, Gouvernance provisoire de sûreté
Hm. Je vous remercie. Et, des autres gouvernements après vous ? Si vous permettez ma curiosité.
Mattiew Fronch
Ex Administrateur National, Responsable National des Recherches Fondamentales
Bien sur.
Jean Dubreuil n'avait pas les épaules, clairement. Il aurait du démissionné plus tôt. Son programme de transparence était intéressant, mais pas indispensable, et trop peu étudié en introspection philo-politique. Justice Clavez avait du potentiel, notamment pour défendre certaines valeurs. Mais malheureusement elle manquait d’expérience. Par ailleurs, je ne saurais dire si elle était cynique ou naïve, sur les bords. Sans doute les deux. Trop... peu conciliante lors de son gouvernement et sa politique. Paradoxalement, elle aurait peut-être été un peu trop nationaliste, sans être radicale toutefois. Bon, le Conseil Administratif National sans leader est plus un gouvernement de gestion ordinaire, il ne se donne pas spontanément de ligne politique. Enfin, David Rault... Efficace. Mais trop engagé politiquement je pense. Cela pourrait le perdre.
Jaques Morrin
Chef des États-majors des armées d'Azude et Grand Commander du Conseil Martial, Gouvernance provisoire de sûreté
[Sourir] Eh bien, vous êtes sévère, envers tout le monde. Ce n'est pas un mal.
Mattiew Fronch
Ex Administrateur National, Responsable National des Recherches Fondamentales
Pas plus qu'avec moi monsieur.
Jaques Morrin
Chef des États-majors des armées d'Azude et Grand Commander du Conseil Martial, Gouvernance provisoire de sûreté
Pour ma part, je dirais que vous avez amorcer une nouvelle dynamique basée sur la réalisation individuelle et collective du plein potentiel individuel et collectif. Chose déjà en commencement dans la société avant que cela n'atteigne la politique nationale bien sur. Et si vous reveniez à votre poste de Premier Administrateur à vrai dire, cela est tellement ancré que votre politique, au premier abord, semblerait une gestion ordinaire. Mais vous sauriez avoir le courage et la tempérance pour résoudre les crises qui se présenterons je suis confiant.
Mattiew Fronch
Ex Administrateur National, Responsable National des Recherches Fondamentales
Je vous remercie, mais permettez moi de douter de mes capacités, seul je ne serait pas capable de grand chose. Et de toute façon, je ne souhaite pas revenir à ce poste pour le moment, il n'est pas encore temps.
Jaques Morrin
Chef des États-majors des armées d'Azude et Grand Commander du Conseil Martial, Gouvernance provisoire de sûreté
Vous êtes bien mystérieux. Bon, vous pouvez disposer je vous remercie.
Jaques Morrin se tenait assis dans la salle centrale du bâtiment administratif. Le cœur de ce bâtiment était en verre, dont les bureaux étaient ordonnées de manière circulaire, avec au centre une salle de réunion gouvernementale, puis les collège agencées autour, les départements constituaient le cercle suivant, et enfin auxiliaires et divers bureaux de communications avec d'autres organismes constituaient la dernière périphérie. L'étage grouillait d'une activité relativement inhabituelle, puisque la transition administrative était déjà en cours. Progressivement l'administration non militaire reprenait sa place. L'étage du Conseil National se situait en dessous, se remplissait au fil des semaines.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/23/1402163012-conference-room-by-chelox.jpg[/img]</center>
Il s'était beau habitué à travailler ici, quoique l'agencement était intéressant, il trouvait toujours les matériaux laids. Un avis partagé par la plupart des occupants d'un poste politique national dans cette ville, n'en étant que rarement natif.
Il avait aujourd'hui deux réunions de prévues, une avec Marc Bernard, le sociopsychologue coordinateur, afin d'un rapide état des lieux, puis une réunion plus informelle avec Mattiew Fronch.
A l'heure convenue Marc Bernard toqua, entra avec un loquace "bonjour", et s'installa, sous le regard médusé du militaire. Il faut dire que le scientifique avait là violé au moins 5 normes sociales sur le salut en entrant de cette manière.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2013/40/1380900447-chef-des-armees.jpg[/img]
Jaques Morrin
Chef des États-majors des armées d'Azude et Grand Commander du Conseil Martial, Gouvernance provisoire de sûreté
Bonjour à vous aussi, vous ne manquez pas de gène !
Son interlocuteur haussa les épaules.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/39/1348682071-marc-bernard.jpg[/img]
Marc Bernard
Psychosociologue coordinateur
Des conventions, ce ne sont que des conventions. Alors, que me vaut le plaisir de votre convocation ? Parler de l'état du pays je suppose. Les mouvements radicaux se dégonflerons tout seul rapidement, la menace de la main noire est considérée comme passée, globalement. Si cela avait duré, ils auraient pu représenter une menace physique pour le gouvernement actuel, bien qu'ils auraient été aussitôt rendu incapacitants par la population, mais un tel état de pression externe ne dure jamais très longtemps. Oh, je vous rassure, je suis habilité à vous dire cela, il ne s'agit pas d'un secret de psychosociologue, et vos prochains rapports sociologues le confirmeront, j'en suis certain. D'autres questions ou sujet a aborder ?
Le chef d’État resta impassible, et ne dit rien pendant quelques instants. Il était visiblement irrité mais ne dit rien.
Jaques Morrin
Chef des États-majors des armées d'Azude et Grand Commander du Conseil Martial, Gouvernance provisoire de sûreté
Vous pouvez repartir.
Il ne dit ni ne fit rien de plus, pendant que Marc Bernard partait avec un "au revoir", ce qui était en soit une infraction d'au moins 3 normes de salutation de départ.
Mattiew Fronch toqua, attendit la réponse du chef d'État, s'inclina en le saluant.
Jaques Morrin
Chef des États-majors des armées d'Azude et Grand Commander du Conseil Martial, Gouvernance provisoire de sûreté
Salutations, asseyez-vous, je vous en prie. Je souhaiterais votre avis concernant la gouvernance de sureté.
[img]http://images.wikia.com/matrix/images/c/c1/830px-Neo_w_Oracle_2.jpg[/img]
Mattiew Fronch
Ex Administrateur National, Responsable National des Recherches Fondamentales
Ma foi, je suis honoré, cela n'a rien d'indispensable.
Eh bien, cela était nécéssaire, bien entendu. Ça ou une instabilité interne. Vous avez su gérer le pays correctement, absorber les tensions, mettre en avant certaines lignes politiques tout à fait intéressantes. Mais... Sincèrement, il est bon que le gouvernement change. Tout cela est quelque peu mortifère. On n'apprend pas d'une erreur en mourant mais en restant en vie pour œuvrer à des actions la réparant ! L'Administration militaire, je ne sais si cela était nécessaire. Bon, je ne suis pas apte à en juger, mais en tout cas tout le monde à pu constater un ralentissement du traitement des demandes. Hmm... Je pense ne rien avoir à ajouter, globalement.
Jaques Morrin
Chef des États-majors des armées d'Azude et Grand Commander du Conseil Martial, Gouvernance provisoire de sûreté
Hm. Je vous remercie. Et, des autres gouvernements après vous ? Si vous permettez ma curiosité.
Mattiew Fronch
Ex Administrateur National, Responsable National des Recherches Fondamentales
Bien sur.
Jean Dubreuil n'avait pas les épaules, clairement. Il aurait du démissionné plus tôt. Son programme de transparence était intéressant, mais pas indispensable, et trop peu étudié en introspection philo-politique. Justice Clavez avait du potentiel, notamment pour défendre certaines valeurs. Mais malheureusement elle manquait d’expérience. Par ailleurs, je ne saurais dire si elle était cynique ou naïve, sur les bords. Sans doute les deux. Trop... peu conciliante lors de son gouvernement et sa politique. Paradoxalement, elle aurait peut-être été un peu trop nationaliste, sans être radicale toutefois. Bon, le Conseil Administratif National sans leader est plus un gouvernement de gestion ordinaire, il ne se donne pas spontanément de ligne politique. Enfin, David Rault... Efficace. Mais trop engagé politiquement je pense. Cela pourrait le perdre.
Jaques Morrin
Chef des États-majors des armées d'Azude et Grand Commander du Conseil Martial, Gouvernance provisoire de sûreté
[Sourir] Eh bien, vous êtes sévère, envers tout le monde. Ce n'est pas un mal.
Mattiew Fronch
Ex Administrateur National, Responsable National des Recherches Fondamentales
Pas plus qu'avec moi monsieur.
Jaques Morrin
Chef des États-majors des armées d'Azude et Grand Commander du Conseil Martial, Gouvernance provisoire de sûreté
Pour ma part, je dirais que vous avez amorcer une nouvelle dynamique basée sur la réalisation individuelle et collective du plein potentiel individuel et collectif. Chose déjà en commencement dans la société avant que cela n'atteigne la politique nationale bien sur. Et si vous reveniez à votre poste de Premier Administrateur à vrai dire, cela est tellement ancré que votre politique, au premier abord, semblerait une gestion ordinaire. Mais vous sauriez avoir le courage et la tempérance pour résoudre les crises qui se présenterons je suis confiant.
Mattiew Fronch
Ex Administrateur National, Responsable National des Recherches Fondamentales
Je vous remercie, mais permettez moi de douter de mes capacités, seul je ne serait pas capable de grand chose. Et de toute façon, je ne souhaite pas revenir à ce poste pour le moment, il n'est pas encore temps.
Jaques Morrin
Chef des États-majors des armées d'Azude et Grand Commander du Conseil Martial, Gouvernance provisoire de sûreté
Vous êtes bien mystérieux. Bon, vous pouvez disposer je vous remercie.
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Sovana
[center]Mobilisations spécialisées[/center]
Récapitulatif des armements des Unités Paramilitaires
Grenades Pestilentielles
Les grenades Pestilence sont un concentré de particules odorantes de l’acide ascorbique, la décomposition cadavérique, et les excréments. Le rassemblement des trois odeurs universellement difficilement supportable pour un être humain. Particulièrement efficace en terrain clos, pour disperser des attroupements localisés ou semer la confusion.
[img]http://www.webchercheurs.com/images/canon-son.jpg[/img]
Canon sonore
La portée peut atteindre jusqu'à trois kilomètres, mais le rayon d'efficacité est d'une dizaine de mètres et unidirectionnel. Permet de disperser une foule d'un endroit localisé, mais non une manifestation entière. Peut aussi servir pour diffuser des messages lors d'une négociation. Une exposition prolongée peut entraîner des dommages auditifs, mais aussi une sensation d'étouffement. D'autres effets, plus graves, ne sont pas encore clairement évalués.
Outil Acoustique de Longue Portée
L'Outil Acoustique de Longue Portée est un système d’hyperfréquence fondé sur une technique de génération de sons développée par le Département de Recherches Paramilitaires qui consiste à produire deux ultrasons de fréquences légèrement différentes : le signal haute fréquence se dissipera rapidement dans l’atmosphère, tandis que le signal basse fréquence va persister et peut être dirigé sur un groupe d’individus, entraînant nausées, malaises intestinaux, troubles de la vision et de l’ouïe.
Une variante portative est à l’étude, capable de tirer des « balles sonores » de forte intensité.
[img]http://www.gizmodo.fr/wp-content/uploads/2008/12/lasers.jpg[/img]
Laser paramilitaire
Le laser, qui ressemble à un fusil et s’appelle SMU 100, peut étourdir et incapaciter des cibles jusqu’à 500m avec un mur de lumière de 3m². Il intègre une lunette infrarouge pour détecter les adversaires dans l’obscurité. L’effet pour la ou les cibles serait équivalent à un regard involontaire vers un soleil très lumineux en plein été. Un aveuglement qui ne durerait que quelques dizaines de secondes a priori. Et l'armes peut être utilisé efficacement de jour comme de nuit.
[img]http://resistanceinventerre.files.wordpress.com/2011/12/brevet-son-suffocation.jpg[/img]
Boucliers anti-émeutes suffocants
Le bouclier à pression non-mortelle du Département de Recherches Paramilitaires crée une onde pulsée qui fait entrer en résonance le système respiratoire supérieure d’un humain, gênant sa respiration et le faisant éventuellement suffoquer. Le brevet souligne que les ondes sonores générées ne sont pas si puissantes. Même si les adversaires s’effondrent à cause d’un manque d’oxygénation du cerveau, leurs tympans ne seront pas endommagés.
Et comme les romains avançant les boucliers collés les uns aux autres pour former un mur impénétrable, ces nouveaux boucliers peuvent être assemblés pour former une sorte de mur de son énorme qui améliorera leurs portées, leurs puissances et leurs efficacités. Les implications médicales sont toutefois peu étudiées.
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Canon micro-ondes
Le Canon Micro-onde est un canon à ondes millimétriques pulsées de basse puissance et une technologie pleinement opérationnelle. Ce système tactique voué à l’engagement rapproché se compose d’un émetteur de moyenne portée incrusté dans une antenne orientable. Il peut être monté selon les besoins sur le toit d’un poste de garde comme arme à effet de zone ou sur des véhicules type Humvee, Stryker ou Light Armored, comme arme anti-émeute.
Le rayon émet sur une fréquence de 95-100 GHz, insuffisante pour pénétrer le corps, mais assez forte pour réagir avec les terminaisons nerveuses du derme superficiel et chauffer les molécules d’eau des couches sous-cutanées, provoquant au bout de cinq secondes une sensation de brûlure si intense que le réflexe naturel de l’individu est de prendre immédiatement la fuite. Le rayon émis n’est pas ionisant – non radioactif – et par conséquent ne comporte pas de danger carcinogène. Il est techniquement tout à fait envisageable d’accroître la pulsation du rayon pour en faire une arme mortelle, « rhéostatique ».
Une incertitude concerne les conséquences pour le cerveau d’une exposition répétée au rayon. Bien que les chercheurs militaires démentent les risques de pathologies encéphaliques, le facteur de la durée d’exposition reste central.
Laser à deutérium fluoré
L'arme utilise un laser au fluorure de deutérium à impulsions conçu pour produire un plasma ionisé à la surface de la cible visée. Le plasma entraînerait à son tour une onde de pression ultrasonique qui passerait dans le corps et stimulerait les nerfs cutanés afin de provoquer une douleur et une paralysie temporaire.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/24/1402681404-redim-turret.png[/img]
Tourelles portatives automatisées
Pourvues d'IV ergonomiques et simples d'utilisation, les tourelles automatisées sont un auxiliaire intéressant dans le maintient de positions clos, et permettent de détecter une entrée dans un périmètres restreint. Elles sont équipées de capteurs infrarouges et thermiques.
Récapitulatif des armements des Unités Paramilitaires
Les grenades Pestilence sont un concentré de particules odorantes de l’acide ascorbique, la décomposition cadavérique, et les excréments. Le rassemblement des trois odeurs universellement difficilement supportable pour un être humain. Particulièrement efficace en terrain clos, pour disperser des attroupements localisés ou semer la confusion.
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La portée peut atteindre jusqu'à trois kilomètres, mais le rayon d'efficacité est d'une dizaine de mètres et unidirectionnel. Permet de disperser une foule d'un endroit localisé, mais non une manifestation entière. Peut aussi servir pour diffuser des messages lors d'une négociation. Une exposition prolongée peut entraîner des dommages auditifs, mais aussi une sensation d'étouffement. D'autres effets, plus graves, ne sont pas encore clairement évalués.
L'Outil Acoustique de Longue Portée est un système d’hyperfréquence fondé sur une technique de génération de sons développée par le Département de Recherches Paramilitaires qui consiste à produire deux ultrasons de fréquences légèrement différentes : le signal haute fréquence se dissipera rapidement dans l’atmosphère, tandis que le signal basse fréquence va persister et peut être dirigé sur un groupe d’individus, entraînant nausées, malaises intestinaux, troubles de la vision et de l’ouïe.
Une variante portative est à l’étude, capable de tirer des « balles sonores » de forte intensité.
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Le laser, qui ressemble à un fusil et s’appelle SMU 100, peut étourdir et incapaciter des cibles jusqu’à 500m avec un mur de lumière de 3m². Il intègre une lunette infrarouge pour détecter les adversaires dans l’obscurité. L’effet pour la ou les cibles serait équivalent à un regard involontaire vers un soleil très lumineux en plein été. Un aveuglement qui ne durerait que quelques dizaines de secondes a priori. Et l'armes peut être utilisé efficacement de jour comme de nuit.
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Le bouclier à pression non-mortelle du Département de Recherches Paramilitaires crée une onde pulsée qui fait entrer en résonance le système respiratoire supérieure d’un humain, gênant sa respiration et le faisant éventuellement suffoquer. Le brevet souligne que les ondes sonores générées ne sont pas si puissantes. Même si les adversaires s’effondrent à cause d’un manque d’oxygénation du cerveau, leurs tympans ne seront pas endommagés.
Et comme les romains avançant les boucliers collés les uns aux autres pour former un mur impénétrable, ces nouveaux boucliers peuvent être assemblés pour former une sorte de mur de son énorme qui améliorera leurs portées, leurs puissances et leurs efficacités. Les implications médicales sont toutefois peu étudiées.
[img]http://numerolambda.files.wordpress.com/2009/10/ads-civilian.jpg[/img][img]http://numerolambda.files.wordpress.com/2009/10/ads-mil.jpg[/img]
Le Canon Micro-onde est un canon à ondes millimétriques pulsées de basse puissance et une technologie pleinement opérationnelle. Ce système tactique voué à l’engagement rapproché se compose d’un émetteur de moyenne portée incrusté dans une antenne orientable. Il peut être monté selon les besoins sur le toit d’un poste de garde comme arme à effet de zone ou sur des véhicules type Humvee, Stryker ou Light Armored, comme arme anti-émeute.
Le rayon émet sur une fréquence de 95-100 GHz, insuffisante pour pénétrer le corps, mais assez forte pour réagir avec les terminaisons nerveuses du derme superficiel et chauffer les molécules d’eau des couches sous-cutanées, provoquant au bout de cinq secondes une sensation de brûlure si intense que le réflexe naturel de l’individu est de prendre immédiatement la fuite. Le rayon émis n’est pas ionisant – non radioactif – et par conséquent ne comporte pas de danger carcinogène. Il est techniquement tout à fait envisageable d’accroître la pulsation du rayon pour en faire une arme mortelle, « rhéostatique ».
Une incertitude concerne les conséquences pour le cerveau d’une exposition répétée au rayon. Bien que les chercheurs militaires démentent les risques de pathologies encéphaliques, le facteur de la durée d’exposition reste central.
L'arme utilise un laser au fluorure de deutérium à impulsions conçu pour produire un plasma ionisé à la surface de la cible visée. Le plasma entraînerait à son tour une onde de pression ultrasonique qui passerait dans le corps et stimulerait les nerfs cutanés afin de provoquer une douleur et une paralysie temporaire.
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Pourvues d'IV ergonomiques et simples d'utilisation, les tourelles automatisées sont un auxiliaire intéressant dans le maintient de positions clos, et permettent de détecter une entrée dans un périmètres restreint. Elles sont équipées de capteurs infrarouges et thermiques.