Ministère de l'économie
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luc57
[center] Secteur primaire : Les champs de cotons
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=617365315PlaineduMandreChampdecoton.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/617365315PlaineduMandreChampdecoton.jpg[/img][/url][/center]
Est-il nécessaire de présenter le coton ?
Fibre végétale de la famille des malvacées, le coton est la fibre naturelle la plus utilisée dans le monde, et ce, depuis plusieurs siècles maintenant. Le fil qui résulte de l’exploitation de cette plante est très résistant et concentre un grand nombre de qualités.
Cultiver le coton en Alamut
Un des petits désavantages de cette plante est le fait que le temps séparant sa mise en terre et sa récolte et assez long. De plus, c’est une fibre végétale qui demande énormément de soleil et d’eau. Cependant, tout cela est à maîtriser car un trop-plein d’eau aboutit au pourrissement de la fibre. Les conditions sont par chance toutes réunies dans certaines régions d’Alamut, qui est donc un petit producteur de coton. La particularité de la culture de coton dans ce pays est qu’il est interdit d’utiliser un quelconque pesticide non-naturel pour aider à sa production, que ce soit pour tuer les nuisibles ou pour désherber les champs. L’eau douce est bien trop précieuse dans un pays comme Alamut pour que l’on puisse se permettre de la polluer. Il est difficile cependant d’entretenir un grand nombre de cotonniers avec un bon rendement sans une main d’œuvre nombreuse et qualifiée en contrepartie. Il est à noter en point historique que le coton fait partie des plantes les plus anciennes à Alamut et que sa production est extrêmement réglementée. Certaines plantations ne se transmettent que de père en fils (la plus ancienne se transmet depuis environ trois siècles) alors que d’autres embauchent des touristes venus vivre quelques temps en Alamut ou encore des étudiants ou sans-emploi désirant se faire un peu d’argent. Le travail dans les champs de coton est très difficile, il se fait encore principalement à la main, mais avec de l’expérience, de la technique et de bons outils, un seul homme peut ramasser en deux jours ce qu’il aurait initialement produit en une semaine. Les seules améliorations techniques qui auront lieu dans le secteur de production de coton seront nécessairement non-polluantes.
Pourquoi en Alamut ?
La savane d’Alamut est une des zones les plus « savaneuses » du monde. Une répartition idéale dans le temps entre climat humide et sec est essentielle à la production de coton. Le climat humide bien contrôlé permet le développement du végétal et le climat sec permet quant à lui la maturation du fruit. C’est un travail de précision car il faut trouver un bon équilibre pour éviter le pourrissement ou la sécheresse totale. De plus, on constate en Alamut un sol naturellement assez riche en matière organique. En plus de cela, une fois la matière intéressante du plant de coton extraite, on a pour habitude de brûler la partie inutilisable dans les champs où elles ont été coupées afin d’enrichir à nouveau le sol. Un des problèmes cependant est l’irrigation de tous ces plants. Généralement, on utilise des systèmes assez modernes mais certaines régions reculées pratiquent encore l’irrigation à la main, très fatigante et pas tellement efficace. Une petite partie du prochain budget d’aide à la modernisation de l’agriculture sera allouée à ces zones pour qu’elles puissent augmenter leur rendement.
Pourquoi du coton ?
-Le coton a un excellent pouvoir absorbant qui lui permet d’entrer dans la fabrication d’objets textiles en contact récurrent avec de l’eau (serviettes…)
-Après grattage, le coton a un certain pouvoir isolant, pas exceptionnel, mais acceptable. C’est de là que provient la capacité du coton à tenir chaud.
-Un tissu cotonneux brûle rapidement, en laissant des cendres grises et légères.
-L’utilisation du coton dans le domaine chimique se révèle très intéressant, c’est un matériau polyvalent très apprécié des ingénieurs-chimistes.
-La fibre de coton est longue et fine, facilitant sa transformation en fil.
-Le coton est une fibre assez « pure », avec peu d’impuretés, voire pas du tout.
-Sa facilité d’exploitation lui permet d’entrer sur le marché à bas coût.
-Tissu tout simplement agréable, doux et léger.
-Le coton a des vertus hypoallergéniques.
-Le coton peut facilement être traité pour obtenir d’autres choses (améliorer son pouvoir thermique, le teindre, le rendre plus brillant…)
-Très facile à entretenir ; lavage rapide, nettoyage à sec, fer chaud…
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Est-il nécessaire de présenter le coton ?
Fibre végétale de la famille des malvacées, le coton est la fibre naturelle la plus utilisée dans le monde, et ce, depuis plusieurs siècles maintenant. Le fil qui résulte de l’exploitation de cette plante est très résistant et concentre un grand nombre de qualités.
Cultiver le coton en Alamut
Un des petits désavantages de cette plante est le fait que le temps séparant sa mise en terre et sa récolte et assez long. De plus, c’est une fibre végétale qui demande énormément de soleil et d’eau. Cependant, tout cela est à maîtriser car un trop-plein d’eau aboutit au pourrissement de la fibre. Les conditions sont par chance toutes réunies dans certaines régions d’Alamut, qui est donc un petit producteur de coton. La particularité de la culture de coton dans ce pays est qu’il est interdit d’utiliser un quelconque pesticide non-naturel pour aider à sa production, que ce soit pour tuer les nuisibles ou pour désherber les champs. L’eau douce est bien trop précieuse dans un pays comme Alamut pour que l’on puisse se permettre de la polluer. Il est difficile cependant d’entretenir un grand nombre de cotonniers avec un bon rendement sans une main d’œuvre nombreuse et qualifiée en contrepartie. Il est à noter en point historique que le coton fait partie des plantes les plus anciennes à Alamut et que sa production est extrêmement réglementée. Certaines plantations ne se transmettent que de père en fils (la plus ancienne se transmet depuis environ trois siècles) alors que d’autres embauchent des touristes venus vivre quelques temps en Alamut ou encore des étudiants ou sans-emploi désirant se faire un peu d’argent. Le travail dans les champs de coton est très difficile, il se fait encore principalement à la main, mais avec de l’expérience, de la technique et de bons outils, un seul homme peut ramasser en deux jours ce qu’il aurait initialement produit en une semaine. Les seules améliorations techniques qui auront lieu dans le secteur de production de coton seront nécessairement non-polluantes.
Pourquoi en Alamut ?
La savane d’Alamut est une des zones les plus « savaneuses » du monde. Une répartition idéale dans le temps entre climat humide et sec est essentielle à la production de coton. Le climat humide bien contrôlé permet le développement du végétal et le climat sec permet quant à lui la maturation du fruit. C’est un travail de précision car il faut trouver un bon équilibre pour éviter le pourrissement ou la sécheresse totale. De plus, on constate en Alamut un sol naturellement assez riche en matière organique. En plus de cela, une fois la matière intéressante du plant de coton extraite, on a pour habitude de brûler la partie inutilisable dans les champs où elles ont été coupées afin d’enrichir à nouveau le sol. Un des problèmes cependant est l’irrigation de tous ces plants. Généralement, on utilise des systèmes assez modernes mais certaines régions reculées pratiquent encore l’irrigation à la main, très fatigante et pas tellement efficace. Une petite partie du prochain budget d’aide à la modernisation de l’agriculture sera allouée à ces zones pour qu’elles puissent augmenter leur rendement.
Pourquoi du coton ?
-Le coton a un excellent pouvoir absorbant qui lui permet d’entrer dans la fabrication d’objets textiles en contact récurrent avec de l’eau (serviettes…)
-Après grattage, le coton a un certain pouvoir isolant, pas exceptionnel, mais acceptable. C’est de là que provient la capacité du coton à tenir chaud.
-Un tissu cotonneux brûle rapidement, en laissant des cendres grises et légères.
-L’utilisation du coton dans le domaine chimique se révèle très intéressant, c’est un matériau polyvalent très apprécié des ingénieurs-chimistes.
-La fibre de coton est longue et fine, facilitant sa transformation en fil.
-Le coton est une fibre assez « pure », avec peu d’impuretés, voire pas du tout.
-Sa facilité d’exploitation lui permet d’entrer sur le marché à bas coût.
-Tissu tout simplement agréable, doux et léger.
-Le coton a des vertus hypoallergéniques.
-Le coton peut facilement être traité pour obtenir d’autres choses (améliorer son pouvoir thermique, le teindre, le rendre plus brillant…)
-Très facile à entretenir ; lavage rapide, nettoyage à sec, fer chaud…
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luc57
[center]Secteur tertiaire : L’enseignement (de 3 à 12 ans)
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=366105ecolemaroc.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/366105ecolemaroc.jpg[/img][/url][/center]
Un des plus gros problèmes à régler pour le gouvernement de Charaman Ben-Garsiv lors de son arrivée au pouvoir était celui de l’illettrisme qui caractérisait pas moins de 50% de la population d’Alamut. De vastes plans sociaux de plusieurs millions ont donc été posés pour remédier à cette plaie. Vingt ans plus tard, 16% de la population d’Alamut est illettrée, le progrès est donc indubitable et flagrant. Néanmoins, des progrès sont à faire. Tous les élèves ne pourront aller à l’Université Al-Dastan, et l’Etat doit donc garantir un accès pour tous à des systèmes éducatifs de haute qualité, tant dans l’enseignement primaire que secondaire et supérieur. C’est un des défis les plus importants à relever pour le Conseil Révolutionnaire. Sera-t-il atteint ?
L’enseignement primaire
Plusieurs centaines d’écoles primaires se sont ouvertes aux quatre coins du pays durant les dix dernières années. Les régions les plus reculées ont bénéficié d’une aide toute particulière. La plus grande difficulté a été de trouver des enseignants pour remplir les postes au milieu de la savane. La tâche n’est pas simple et c’est encore à cause de cela que beaucoup d’alamiens ne reçoivent pas d’éducation. La maternelle (entre 3 et 7 ans) est la classe la moins présente dans le pays. En effet, seuls 37% des enfants qui devraient y être y sont. Toutefois, l’école primaire de 7 à 12 ans compte quant à elle près de 89% des élèves qui sont en âge d’y être. Les 11% manquant à l’appel sont les fils de nomades ou les enfants des régions très reculées vivant complètement en autarcie. Aucune amélioration n’est prévue, le maximum ayant déjà été atteint, selon les experts. Certains parents, pour des raisons religieuses ou tout simplement culturelles, élèvent leurs enfants seuls. Des cours par courrier sont de temps en temps proposés, mais cela reste un moyen d’apprentissage encore très peu développé.
La maternelle est la classe où l’on apprend la langue arabe et le russe. Ces deux langues sont enseignées en parallèle, l’une est la langue quasi-officielle du continent et l’autre l’une des plus importantes dans le monde. Les langues des pays occidentaux (anglais, français…) ne sont pas enseignées avant l’université. On leur préférera les langues orientales (mandarin, japonais, coréen…) dans les cycles secondaires. A l’âge de 7 ans, le petit alamien est capable d’écrire et de parler sa langue maternelle et de parler le russe.
L’enseignement secondaire
Les choses sérieuses commencent ici. Les programmes ont été allègrement modifiés par l’état d’Alamut au cours des dix dernières années. Les bases des mathématiques sont enseignés, avec un peu de sport, des cours de morale musulmane et on apprend aux petits à perfectionner son arabe et son russe. A l’âge de 12 ans, il sait parfaitement maîtriser les deux langues, tant à l’écrit qu’à l’oral. Des voyages d’immersion totale sont d’ailleurs organisés, sans sortir d’Alamut. Le principe est inédit et très simple : des petits patelins écartés de toute ville arabe sont intégralement organisés en russe ! C’est-à-dire que les magasins, habitants etc… sont en langue étrangère, comme si la ville en question avait été transportée directement en Alamut. Ce concept est innovant et commence tout doucement à donner des résultats. Pour l’instant, ces villes d’immersion n’existent qu’en russe, mais des mêmes modèles en coréen et japonais sont à l’étude. Il s’agit une fois encore de proposer un modèle typiquement alamien d’apprentissage de langues étrangères. Il est fort à parier que ce modèle peut s’étendre dans le Barebjal, par la création de villes d’immersion avec des étudiants venant de tout le continent.
Les enseignants
Le seul moyen de devenir enseignant à Alamut est en passant par l’ENE (énée), l’Ecole Nationale d’Enseignement. Les carrières sont très simples, il faut tout d’abord avoir obtenu « l’Azubo » (i.e baccalauréat) puis faire cinq années d’études dans la matière que l’on désire enseigner, après quoi il faut passer par trois ans à l’ENE avant d’être affecté dans une école à Alamut. Les enseignants du cycle maternel et primaire passent quant à eux par cinq ans d’ENE avant d’être affecté. Comme on le voit, le cycle d’étude pour accéder à la profession d’enseignant est très long et assez fastidieux. C’est pourquoi il y a été difficile de recruter des professeurs compétents au cours des dix dernières années. La tendance devrait s’inverser : de plus en plus de jeunes débutent leurs études en ayant pour objectif l’ENE. Une des particularités de l’Etat d’Alamut en la matière est que les enseignants des cycles maternels et primaires (que l’on appelle « instituteurs ») sont à 70% des femmes. Rare dans un pays musulman, dira-t-on. En revanche, dans les classes suivants le primaire, on ne retrouve que 25% de femmes. Aucune importance ni aucune réglementation n’existe en matière d’égalité de sexe dans ce domaine, et ce n’est pas prêt de changer.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=366105ecolemaroc.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/366105ecolemaroc.jpg[/img][/url][/center]
Un des plus gros problèmes à régler pour le gouvernement de Charaman Ben-Garsiv lors de son arrivée au pouvoir était celui de l’illettrisme qui caractérisait pas moins de 50% de la population d’Alamut. De vastes plans sociaux de plusieurs millions ont donc été posés pour remédier à cette plaie. Vingt ans plus tard, 16% de la population d’Alamut est illettrée, le progrès est donc indubitable et flagrant. Néanmoins, des progrès sont à faire. Tous les élèves ne pourront aller à l’Université Al-Dastan, et l’Etat doit donc garantir un accès pour tous à des systèmes éducatifs de haute qualité, tant dans l’enseignement primaire que secondaire et supérieur. C’est un des défis les plus importants à relever pour le Conseil Révolutionnaire. Sera-t-il atteint ?
L’enseignement primaire
Plusieurs centaines d’écoles primaires se sont ouvertes aux quatre coins du pays durant les dix dernières années. Les régions les plus reculées ont bénéficié d’une aide toute particulière. La plus grande difficulté a été de trouver des enseignants pour remplir les postes au milieu de la savane. La tâche n’est pas simple et c’est encore à cause de cela que beaucoup d’alamiens ne reçoivent pas d’éducation. La maternelle (entre 3 et 7 ans) est la classe la moins présente dans le pays. En effet, seuls 37% des enfants qui devraient y être y sont. Toutefois, l’école primaire de 7 à 12 ans compte quant à elle près de 89% des élèves qui sont en âge d’y être. Les 11% manquant à l’appel sont les fils de nomades ou les enfants des régions très reculées vivant complètement en autarcie. Aucune amélioration n’est prévue, le maximum ayant déjà été atteint, selon les experts. Certains parents, pour des raisons religieuses ou tout simplement culturelles, élèvent leurs enfants seuls. Des cours par courrier sont de temps en temps proposés, mais cela reste un moyen d’apprentissage encore très peu développé.
La maternelle est la classe où l’on apprend la langue arabe et le russe. Ces deux langues sont enseignées en parallèle, l’une est la langue quasi-officielle du continent et l’autre l’une des plus importantes dans le monde. Les langues des pays occidentaux (anglais, français…) ne sont pas enseignées avant l’université. On leur préférera les langues orientales (mandarin, japonais, coréen…) dans les cycles secondaires. A l’âge de 7 ans, le petit alamien est capable d’écrire et de parler sa langue maternelle et de parler le russe.
L’enseignement secondaire
Les choses sérieuses commencent ici. Les programmes ont été allègrement modifiés par l’état d’Alamut au cours des dix dernières années. Les bases des mathématiques sont enseignés, avec un peu de sport, des cours de morale musulmane et on apprend aux petits à perfectionner son arabe et son russe. A l’âge de 12 ans, il sait parfaitement maîtriser les deux langues, tant à l’écrit qu’à l’oral. Des voyages d’immersion totale sont d’ailleurs organisés, sans sortir d’Alamut. Le principe est inédit et très simple : des petits patelins écartés de toute ville arabe sont intégralement organisés en russe ! C’est-à-dire que les magasins, habitants etc… sont en langue étrangère, comme si la ville en question avait été transportée directement en Alamut. Ce concept est innovant et commence tout doucement à donner des résultats. Pour l’instant, ces villes d’immersion n’existent qu’en russe, mais des mêmes modèles en coréen et japonais sont à l’étude. Il s’agit une fois encore de proposer un modèle typiquement alamien d’apprentissage de langues étrangères. Il est fort à parier que ce modèle peut s’étendre dans le Barebjal, par la création de villes d’immersion avec des étudiants venant de tout le continent.
Les enseignants
Le seul moyen de devenir enseignant à Alamut est en passant par l’ENE (énée), l’Ecole Nationale d’Enseignement. Les carrières sont très simples, il faut tout d’abord avoir obtenu « l’Azubo » (i.e baccalauréat) puis faire cinq années d’études dans la matière que l’on désire enseigner, après quoi il faut passer par trois ans à l’ENE avant d’être affecté dans une école à Alamut. Les enseignants du cycle maternel et primaire passent quant à eux par cinq ans d’ENE avant d’être affecté. Comme on le voit, le cycle d’étude pour accéder à la profession d’enseignant est très long et assez fastidieux. C’est pourquoi il y a été difficile de recruter des professeurs compétents au cours des dix dernières années. La tendance devrait s’inverser : de plus en plus de jeunes débutent leurs études en ayant pour objectif l’ENE. Une des particularités de l’Etat d’Alamut en la matière est que les enseignants des cycles maternels et primaires (que l’on appelle « instituteurs ») sont à 70% des femmes. Rare dans un pays musulman, dira-t-on. En revanche, dans les classes suivants le primaire, on ne retrouve que 25% de femmes. Aucune importance ni aucune réglementation n’existe en matière d’égalité de sexe dans ce domaine, et ce n’est pas prêt de changer.
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luc57
[center]Différentes productions en Alamut[/center]
5 000 000 rations de viande par an
1 000 000 rations de légumes/céréales par an
1 000 000 de tonnes de lait par an
240 000 de m^3 de bois par an
162 000 tonnes de poissons par an
20 000 tonnes de coton par an
45 tonnes de mercure par an
1 380 000 tonnes de fer par an
5 000 000 rations de viande par an
1 000 000 rations de légumes/céréales par an
1 000 000 de tonnes de lait par an
240 000 de m^3 de bois par an
162 000 tonnes de poissons par an
20 000 tonnes de coton par an
45 tonnes de mercure par an
1 380 000 tonnes de fer par an
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luc57
[center]Secteur secondaire : Le pétrole
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=767165crudeoilpump1.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/767165crudeoilpump1.jpg[/img][/url][/center]
Le poids économique
Jusqu’à présent, le pétrole alamien était « découpé » en deux dans sa répartition : le régime national-socialiste du Colonel Ben-Garsiv en exportait une partie et conservait l’autre pour les besoins particuliers et internes. La nouvelle République Islamique d’Alamut estime que ces derniers peuvent être largement réduits afin de consacrer plus de pétrole à l’exportation, et ainsi investir dans des secteurs bien plus intéressants. Aujourd’hui, on estime à près d’1 440 000 barils de pétrole la production quotidienne d’Alamut. Avec les cours actuels du pétrole, qui ont explosé, la totalité de cette production représente 206 064 000 $RAK par jour. En sachant que la plupart des candidats désirent vendre plus de pétrole, on pourrait alors gagner jusqu’à 100 millions de $RAK par jour rien qu’avec le pétrole, soit un milliard tous les 10 jours et donc environ 36 milliards par an, cela garantirait à Alamut une croissance économique absolument hors du commun.
Cependant, si l’on réduit le pourcentage de pétrole utilisé pour Alamut, alors peut-être qu’on verrait une baisse de l’activité économique ? Il faudrait alors trouver le meilleur équilibre, afin de ne pas perdre d’un côté ce qu’on gagne de l’autre, fût-ce tant de milliards.
Les problèmes d’une main d’œuvre peu qualifiée
Malheureusement, et c’est un point noir sur l’industrie pétrolière alamienne, il est très difficile de manier des puits de pétrole, et Alamut ne possède que peu d’ouvriers qualifiés capables de cela. Ces temps-ci, la nouvelle République Islamique a mis ces ouvriers dans le domaine de la formation, afin de « produire » des ouvriers plus polyvalents et encore améliorer la production totale de l’or noir. Ces programmes sont de plus en plus nombreux et le nouveau président Mohammad Rohani a promis de faire en sorte que chaque puits de pétrole et chaque cheval d’extraction soit correctement manié. Les quantités d’argent qui seront alors engrangés serviront directement à la patrie.
Un secteur toujours sous-estimé
Alamut possède les plus vastes champs pétrolifères du monde, et son pétrole est d’une qualité hors du commun. Aujourd’hui, c’est la matière première la plus stratégique qui soit, et pourtant, les gouvernements successifs ont sous-estimé et négligé la capacité de production de pétrole du pays. Pourquoi ? On préférait investir dans des domaines plus « usuels » comme le BTP, l’électroménager, en somme, l’industrie légère. Seulement, si cela permettait un niveau de vie assez haut dans le pays, ça ralentissait la croissance économique. Et c’est cela que cherche à inverser le nouveau gouvernement…
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=767165crudeoilpump1.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/767165crudeoilpump1.jpg[/img][/url][/center]
Le poids économique
Jusqu’à présent, le pétrole alamien était « découpé » en deux dans sa répartition : le régime national-socialiste du Colonel Ben-Garsiv en exportait une partie et conservait l’autre pour les besoins particuliers et internes. La nouvelle République Islamique d’Alamut estime que ces derniers peuvent être largement réduits afin de consacrer plus de pétrole à l’exportation, et ainsi investir dans des secteurs bien plus intéressants. Aujourd’hui, on estime à près d’1 440 000 barils de pétrole la production quotidienne d’Alamut. Avec les cours actuels du pétrole, qui ont explosé, la totalité de cette production représente 206 064 000 $RAK par jour. En sachant que la plupart des candidats désirent vendre plus de pétrole, on pourrait alors gagner jusqu’à 100 millions de $RAK par jour rien qu’avec le pétrole, soit un milliard tous les 10 jours et donc environ 36 milliards par an, cela garantirait à Alamut une croissance économique absolument hors du commun.
Cependant, si l’on réduit le pourcentage de pétrole utilisé pour Alamut, alors peut-être qu’on verrait une baisse de l’activité économique ? Il faudrait alors trouver le meilleur équilibre, afin de ne pas perdre d’un côté ce qu’on gagne de l’autre, fût-ce tant de milliards.
Les problèmes d’une main d’œuvre peu qualifiée
Malheureusement, et c’est un point noir sur l’industrie pétrolière alamienne, il est très difficile de manier des puits de pétrole, et Alamut ne possède que peu d’ouvriers qualifiés capables de cela. Ces temps-ci, la nouvelle République Islamique a mis ces ouvriers dans le domaine de la formation, afin de « produire » des ouvriers plus polyvalents et encore améliorer la production totale de l’or noir. Ces programmes sont de plus en plus nombreux et le nouveau président Mohammad Rohani a promis de faire en sorte que chaque puits de pétrole et chaque cheval d’extraction soit correctement manié. Les quantités d’argent qui seront alors engrangés serviront directement à la patrie.
Un secteur toujours sous-estimé
Alamut possède les plus vastes champs pétrolifères du monde, et son pétrole est d’une qualité hors du commun. Aujourd’hui, c’est la matière première la plus stratégique qui soit, et pourtant, les gouvernements successifs ont sous-estimé et négligé la capacité de production de pétrole du pays. Pourquoi ? On préférait investir dans des domaines plus « usuels » comme le BTP, l’électroménager, en somme, l’industrie légère. Seulement, si cela permettait un niveau de vie assez haut dans le pays, ça ralentissait la croissance économique. Et c’est cela que cherche à inverser le nouveau gouvernement…
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luc57
[center]Le prix de l'hectare alamien[/center]
Afin de commencer toute description des plus brèves sur les terres dans le Sultanat d’Alamut, il convient de planter quelques repères : contrairement à un grand nombre de pays, l’Alamut ne fait pas de distinction claire entre les terres destinées à l’agriculture et les terres destinées à la construction. Une fois que vous achetez un terrain, vous pouvez en faire ce que vous voulez. En revanche, depuis quelques années, des lois réservent les terres fertiles aux travaux agricoles, la plupart ayant été nationalisées. De plus, il faut savoir que n’importe qui en Alamut peut acheter des terres, peu importe son métier, à condition que ce soit dans sa satrapie de résidence (exception faite des frontaliers). Toutefois, une terre non-utilisée dans les cinq ans suivant son achat peut faire l’objet d’une réquisition par l’Etat alamien.
En ce qui concerne les taxes, il faut bien saisir que si une taxe d’habitation existe en Alamut (et diminue en fonction du nombre d’enfants, jusqu’à disparaître au-delà de 6 enfants), la taxe foncière n’existe pas. Un agriculteur possédant 1 hectare ne paiera pas de taxe sur la possession de ses terres, pas plus que celui qui en possède 100.
Ainsi, voici une carte grossière du prix de l’hectare sur les territoires alamiens :
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=163223Prixdesterres.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/163223Prixdesterres.png[/img][/url]
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=478425Prixdesterreslgende.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/478425Prixdesterreslgende.png[/img][/url][/center]
Les zones dans lesquelles l’hectare vaut très cher sont :
-Autour des grandes agglomérations : les bassins d’activité font monter les prix du terrain à une vitesse très importante, le tout couplé à une augmentation du niveau de vie et, en fait, de tous les indicateurs sociaux et économiques en Alamut.
-Le long des fleuves : la plupart des grands axes de communication se situent le long des fleuves, du moins ceux qui relient la côte à l’intérieur des terres, et autour des oasis. Ainsi, les terres à ces endroits sont coûteuses, d’autant plus que les fleuves proposent une eau fraîche disponible pour les installations agricoles qui pullulent le long des cours d’eau.
-Sur les régions très fertiles : les djebels (Metsaoud et Al-Mouar) et les plaines côtières qui encadrent le golfe de Narra. Il s’agit généralement des zones dans lesquelles l’agriculture est le secteur économique dominant. Dans un pays de 33 millions d’habitants avec la moitié des terres désertiques, on comprend aisément l’enjeu de tels morceaux de terres. Notons que les agriculteurs locaux sont très souvent aidés par l’Etat dans l’achat de terres, si celles-ci ne sont pas carrément offertes.
Les zones dans lesquelles l’hectare a un coût modéré sont :
-Les côtes : malgré la politique de nationalisation massive des rivages alamiens, plus de la moitié d’entre eux sont encore privés et utilisés par exemple par des entreprises familiales pour exploiter les ressources halieutiques. L’intérêt agricole est très faible et seuls la proximité d’axes de communication et les avantages économiques contribuent à maintenir un prix modéré. Ces zones sont de plus en plus au cœur des intérêts de beaucoup de firmes alamiennes et étrangères : un accès privé à la mer est un atout dans le jeu économique.
-Le cas de Ras Ben Beldoul : l’île d’Alamut ne possède quasiment aucune législation en matière de terres. La relative indépendance dont elle jouit lui donne notamment le droit de légiférer –ou non- sur ce sujet. Ainsi, certaines terres n’appartiennent encore à personne et peuvent être revendiquées par le premier alamien qui posera le pied dessus et y trouvera un intérêt. L’administration satrapique entend bien régler ce problème et prendre le contrôle de ces terres afin de les développer dans l’intérêt général.
-Les zones dites « intercalaires » : il s’agit des vastes territoires, souvent désertiques, qui s’étendent entre les zones d’intense activité économique, notamment les zones entre les fleuves. Elles peuvent présenter divers avantages : agricoles à certains endroits, main d’œuvre peu coûteuse etc. Elles intéressent de fait de plus en plus les acteurs économiques, mais l’arrivée dans ces zones des autoroutes et des chemins de fer risquent fort bien d’accroître un peu les prix du terrain. A acquérir au plus vite ! On notera aussi les zones entre Bel-Salaf et Farrhan, deux villes un peu en « marge » par rapport aux autres, mais dans lesquelles l’activité économique ne cesse de se développer.
Les zones dans lesquelles l’hectare a un coût faible sont :
-Les ergs et regs rocailleux du Sud : à la frontière tchoconalienne, le soleil ne brûle que des rochers. Très peu de personnes vivent là et de vastes étendues à la chaleur insoutenable sont laissées à l’abandon, sans qu’on ne sache très bien quoi en faire. L’armée les tient pour y effectuer des essais et des manœuvres, mais il semblerait que le seul intérêt soit là.
-Le désert du centre du pays : le grand désert barebjalien s’étend jusqu’assez loin dans certaines terres, les rendent nullement fertiles et ne faisant le bonheur que des Garamantènes, nomades des sables. Leurs terres sont protégées mais certaines, tout aussi hostiles, ne sont pas de leur ressort, et c’est celles-ci qui entrent dans le cadre de cette étude. Peu fertiles et très médiocres à bien des égards, elles sont de plus en plus réquisitionnées par l’état et de nombreuses entreprises énergétiques qui y voient un intérêt : la construction de vastes champs de panneaux solaires, le soleil éclairant certaines de ces zones plus de 360 jours par an. Le prix ridicule du terrain (qui peut atteindre jusqu’à 100 dinars l’hectare) n’est donc pas un frein et attire ces acteurs là.
-Les massifs montagneux de Tilissa : majestueux monts d’où s’écoulent les eaux abreuvant nombre d’habitants d’Alamut, la plupart des terres ici sont nationalisées et toute construction interdite, pour ne perturber le cycle de l’eau. En fait, beaucoup d’hectares n’appartiennent toujours à personne mais sont frappés, en quelque sorte, d’incapacité…
Afin de commencer toute description des plus brèves sur les terres dans le Sultanat d’Alamut, il convient de planter quelques repères : contrairement à un grand nombre de pays, l’Alamut ne fait pas de distinction claire entre les terres destinées à l’agriculture et les terres destinées à la construction. Une fois que vous achetez un terrain, vous pouvez en faire ce que vous voulez. En revanche, depuis quelques années, des lois réservent les terres fertiles aux travaux agricoles, la plupart ayant été nationalisées. De plus, il faut savoir que n’importe qui en Alamut peut acheter des terres, peu importe son métier, à condition que ce soit dans sa satrapie de résidence (exception faite des frontaliers). Toutefois, une terre non-utilisée dans les cinq ans suivant son achat peut faire l’objet d’une réquisition par l’Etat alamien.
En ce qui concerne les taxes, il faut bien saisir que si une taxe d’habitation existe en Alamut (et diminue en fonction du nombre d’enfants, jusqu’à disparaître au-delà de 6 enfants), la taxe foncière n’existe pas. Un agriculteur possédant 1 hectare ne paiera pas de taxe sur la possession de ses terres, pas plus que celui qui en possède 100.
Ainsi, voici une carte grossière du prix de l’hectare sur les territoires alamiens :
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Les zones dans lesquelles l’hectare vaut très cher sont :
-Autour des grandes agglomérations : les bassins d’activité font monter les prix du terrain à une vitesse très importante, le tout couplé à une augmentation du niveau de vie et, en fait, de tous les indicateurs sociaux et économiques en Alamut.
-Le long des fleuves : la plupart des grands axes de communication se situent le long des fleuves, du moins ceux qui relient la côte à l’intérieur des terres, et autour des oasis. Ainsi, les terres à ces endroits sont coûteuses, d’autant plus que les fleuves proposent une eau fraîche disponible pour les installations agricoles qui pullulent le long des cours d’eau.
-Sur les régions très fertiles : les djebels (Metsaoud et Al-Mouar) et les plaines côtières qui encadrent le golfe de Narra. Il s’agit généralement des zones dans lesquelles l’agriculture est le secteur économique dominant. Dans un pays de 33 millions d’habitants avec la moitié des terres désertiques, on comprend aisément l’enjeu de tels morceaux de terres. Notons que les agriculteurs locaux sont très souvent aidés par l’Etat dans l’achat de terres, si celles-ci ne sont pas carrément offertes.
Les zones dans lesquelles l’hectare a un coût modéré sont :
-Les côtes : malgré la politique de nationalisation massive des rivages alamiens, plus de la moitié d’entre eux sont encore privés et utilisés par exemple par des entreprises familiales pour exploiter les ressources halieutiques. L’intérêt agricole est très faible et seuls la proximité d’axes de communication et les avantages économiques contribuent à maintenir un prix modéré. Ces zones sont de plus en plus au cœur des intérêts de beaucoup de firmes alamiennes et étrangères : un accès privé à la mer est un atout dans le jeu économique.
-Le cas de Ras Ben Beldoul : l’île d’Alamut ne possède quasiment aucune législation en matière de terres. La relative indépendance dont elle jouit lui donne notamment le droit de légiférer –ou non- sur ce sujet. Ainsi, certaines terres n’appartiennent encore à personne et peuvent être revendiquées par le premier alamien qui posera le pied dessus et y trouvera un intérêt. L’administration satrapique entend bien régler ce problème et prendre le contrôle de ces terres afin de les développer dans l’intérêt général.
-Les zones dites « intercalaires » : il s’agit des vastes territoires, souvent désertiques, qui s’étendent entre les zones d’intense activité économique, notamment les zones entre les fleuves. Elles peuvent présenter divers avantages : agricoles à certains endroits, main d’œuvre peu coûteuse etc. Elles intéressent de fait de plus en plus les acteurs économiques, mais l’arrivée dans ces zones des autoroutes et des chemins de fer risquent fort bien d’accroître un peu les prix du terrain. A acquérir au plus vite ! On notera aussi les zones entre Bel-Salaf et Farrhan, deux villes un peu en « marge » par rapport aux autres, mais dans lesquelles l’activité économique ne cesse de se développer.
Les zones dans lesquelles l’hectare a un coût faible sont :
-Les ergs et regs rocailleux du Sud : à la frontière tchoconalienne, le soleil ne brûle que des rochers. Très peu de personnes vivent là et de vastes étendues à la chaleur insoutenable sont laissées à l’abandon, sans qu’on ne sache très bien quoi en faire. L’armée les tient pour y effectuer des essais et des manœuvres, mais il semblerait que le seul intérêt soit là.
-Le désert du centre du pays : le grand désert barebjalien s’étend jusqu’assez loin dans certaines terres, les rendent nullement fertiles et ne faisant le bonheur que des Garamantènes, nomades des sables. Leurs terres sont protégées mais certaines, tout aussi hostiles, ne sont pas de leur ressort, et c’est celles-ci qui entrent dans le cadre de cette étude. Peu fertiles et très médiocres à bien des égards, elles sont de plus en plus réquisitionnées par l’état et de nombreuses entreprises énergétiques qui y voient un intérêt : la construction de vastes champs de panneaux solaires, le soleil éclairant certaines de ces zones plus de 360 jours par an. Le prix ridicule du terrain (qui peut atteindre jusqu’à 100 dinars l’hectare) n’est donc pas un frein et attire ces acteurs là.
-Les massifs montagneux de Tilissa : majestueux monts d’où s’écoulent les eaux abreuvant nombre d’habitants d’Alamut, la plupart des terres ici sont nationalisées et toute construction interdite, pour ne perturber le cycle de l’eau. En fait, beaucoup d’hectares n’appartiennent toujours à personne mais sont frappés, en quelque sorte, d’incapacité…