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Entretien de la scéance
[img]http://imageshack.us/a/img832/3294/2f5y.jpg[/img]
Sa Sainteté, le Pape Alexandre IX
C'est après une fortuite demande de rencontre, et une acceptation tardive, que Sa Sainteté décida de recevoir un illustre membre du Saint-Empire, afin de discuter du futur de l'Église, et de sa position dans le monde.
Le Saint-Père, lui, s'était préparé à l'entretien, en préparant simplement l'endroit de la rencontre, pour que celui-ci soit accueillant et convenable.
C'est donc directement à l'entrée de la Basilique Saint-Croix, siège provisoire du Saint-Siège, que le Cardinal Antonius Cervinus attendait l'arrivée du représentant du Saint-Empire, pour ensuite, saluer l'homme et le conduire à Sa Sainteté Alexandre IX.
Saint-Empire&Saint-Siège.
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Braunschweig
Le cardinal Auerstädt, membre du conseil privé de l'empereur, et religieux de confiance, se présenta au Palais du Pape. D'importants sujets devaient être discutés. En privé avec Sa Sainteté.
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Son Eminence Ferdinand von Auerstädt
Cardinal de l'Eglise urbaine, membre du conseil privé de l'empereur</center>
Cher frère, quelle joie d'être à nouveau ici, au coeur, temporaire, de notre Sainte Eglise. Je suis porteur d'une lourde charge et d'une grande mission.
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Son Eminence Ferdinand von Auerstädt
Cardinal de l'Eglise urbaine, membre du conseil privé de l'empereur</center>
Cher frère, quelle joie d'être à nouveau ici, au coeur, temporaire, de notre Sainte Eglise. Je suis porteur d'une lourde charge et d'une grande mission.
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Saint-Siège
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Entretien de la scéance
Le Cardinal Cervinus écouta avec parcimonie son homologue ecclésiastique, tout en le saluant respectueusement, d’une ferme, mais juste poignée de mains, qui révélait la vivacité de l’homme devant l’invité : « Je suis, confrère de l’Église, heureux d’accueillir en ce sol que la Providence nous confia comme résidence provisoire, Éminence Ferdinand von Auerstadt. Les portes de la Maison de Dieu, mon frère, sont toujours ouvertes pour les individus d’une piété à ne guère douter. » C’est suite à ce protocole courtois, que Mgr Antonius Cervinus invita poliment l’invité du Saint-Père au cœur majestueux et sublime de la Basilique Saint-Croix du Thorval. Tout en sollicitant le convié à poursuivre sa route, le Cardinal Cervinus, à travers les dédales du saint lieu, parlait calmement à M. Von Auerstadt, en guise de pure convivialité : « Alors, cher frère, est-ce que le Tout-Puissant a octroyé au Saint-Empire urbain germanique une température clémente en cette saison ? »
Les questionnements relevant principalement de la jovialité personnelle du religieux ne s’accumulaient point, car demeurant d’un certain professionnalisme courtois, mais néanmoins, le pieux homme démontrait à l’invité d’importance du Saint-Père que l’Église, ainsi que ses membres, appréciaient simplement complimenter l’empire qui œuvrait méticuleusement et réellement à la cause de la Chrétienté, et plus particulièrement, à celle de l’Église catholique d’Urba, élue par le Tout-Puissant et par l’hérédité de Saint-Pierre.
Une fois arrivé près des appartements privés de Sa Sainteté, l’accompagnateur s’arrêta face à une porte, cogna deux fois d’un léger coup sur celle-ci, et entrouvrît doucement ladite porte, et gratifia le Pontifex maximus d’une discrète présentation à peine perceptible, avant d’inviter l’illustre membre du Cabinet impérial à se joindre au pape, qui se leva, et fît les saluts respectifs à son convié.
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Sa Sainteté, le Pape Alexandre IX
Le Pape Alexandre IX s’intronisa alors méthodiquement auprès de son honorable invité : « Ahhh…Monseigneur Von Auerstadt, vous me faites la joie de votre présence en ce lieu. Allez, je vous en prie, veuillez vous asseoir. Comment se porte l’Empereur Friedrich, et ses Sujets ? »
Entretien de la scéance
Le Cardinal Cervinus écouta avec parcimonie son homologue ecclésiastique, tout en le saluant respectueusement, d’une ferme, mais juste poignée de mains, qui révélait la vivacité de l’homme devant l’invité : « Je suis, confrère de l’Église, heureux d’accueillir en ce sol que la Providence nous confia comme résidence provisoire, Éminence Ferdinand von Auerstadt. Les portes de la Maison de Dieu, mon frère, sont toujours ouvertes pour les individus d’une piété à ne guère douter. » C’est suite à ce protocole courtois, que Mgr Antonius Cervinus invita poliment l’invité du Saint-Père au cœur majestueux et sublime de la Basilique Saint-Croix du Thorval. Tout en sollicitant le convié à poursuivre sa route, le Cardinal Cervinus, à travers les dédales du saint lieu, parlait calmement à M. Von Auerstadt, en guise de pure convivialité : « Alors, cher frère, est-ce que le Tout-Puissant a octroyé au Saint-Empire urbain germanique une température clémente en cette saison ? »
Les questionnements relevant principalement de la jovialité personnelle du religieux ne s’accumulaient point, car demeurant d’un certain professionnalisme courtois, mais néanmoins, le pieux homme démontrait à l’invité d’importance du Saint-Père que l’Église, ainsi que ses membres, appréciaient simplement complimenter l’empire qui œuvrait méticuleusement et réellement à la cause de la Chrétienté, et plus particulièrement, à celle de l’Église catholique d’Urba, élue par le Tout-Puissant et par l’hérédité de Saint-Pierre.
Une fois arrivé près des appartements privés de Sa Sainteté, l’accompagnateur s’arrêta face à une porte, cogna deux fois d’un léger coup sur celle-ci, et entrouvrît doucement ladite porte, et gratifia le Pontifex maximus d’une discrète présentation à peine perceptible, avant d’inviter l’illustre membre du Cabinet impérial à se joindre au pape, qui se leva, et fît les saluts respectifs à son convié.
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Sa Sainteté, le Pape Alexandre IX
Le Pape Alexandre IX s’intronisa alors méthodiquement auprès de son honorable invité : « Ahhh…Monseigneur Von Auerstadt, vous me faites la joie de votre présence en ce lieu. Allez, je vous en prie, veuillez vous asseoir. Comment se porte l’Empereur Friedrich, et ses Sujets ? »
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Braunschweig
Alors qu'ils se dirigeait vers l'endroit où le cardinal schlessois pourrait s'entretenir avec le Pape, il répondait aux questions. Bavassant sur le temps au Saint-Empire, particulièrement clément ceci dit, bien que normal pour la saison, dans sa tête le prélat se préparait à rencontrer le Saint Père. Arrivé devant lui il s'agenouilla et embrassa l'anneau du Pécheur.
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Son Eminence Ferdinand von Auerstädt
Cardinal de l'Eglise urbaine, membre du conseil privé de l'empereur</center>
Saint Père, quel bonheur de vous voir en si bonne forme. Sa Majesté, malgré l'âge qui la prend, se porte merveilleusement bien. Son esprit est en ce moment pleinement occupé à accomplir les volontés du Seigneur et de son Eglise. C'est une tâche qui lui demande beaucoup de temps. Mais soyez sans crainte, sa foi en Dieu l'accompagne. Je m'aperçois au quotidien de son inébranlable confiance dans le Christ.
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Son Eminence Ferdinand von Auerstädt
Cardinal de l'Eglise urbaine, membre du conseil privé de l'empereur</center>
Saint Père, quel bonheur de vous voir en si bonne forme. Sa Majesté, malgré l'âge qui la prend, se porte merveilleusement bien. Son esprit est en ce moment pleinement occupé à accomplir les volontés du Seigneur et de son Eglise. C'est une tâche qui lui demande beaucoup de temps. Mais soyez sans crainte, sa foi en Dieu l'accompagne. Je m'aperçois au quotidien de son inébranlable confiance dans le Christ.
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Saint-Siège
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Entretien de la scéance
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Sa Sainteté, le Pape Alexandre IX
Le pape fut tout autant ravi de voir la vigueur de son interlocuteur, qui s’avérait positive, comme le dévouement apparent de l’homme d’Église.
Sa Sainteté réclama à l’un de ses nombreux acolytes une carafe d’eau, avec deux coupes, afin que tous les dignitaires puissent se prévaloir d’être étanché de leur soif. C’est pendant qu’un servant exécutait la demande du souverain, que le pape ajouta : « Je suis en peu plus en forme, grâce à Dieu. Vous m’envoyez ravi en me transmettant aussi honnêtement la piété de l’Empire du Schlessien, et la dévotion de l’empereur. Il fait franchement la fierté de l’Église, malgré qu’il demeure un peu diligent et prompt, mais l’apprentissage lui a été prodigué et il représente audacieusement les intérêts du Saint-Siège. Nuls ecclésiastiques de Foi n’oseraient dire que Friedrich ne s’illustre pas avec brio pour la Cause. »
Tout à coup, protocolairement, l’acolyte vint remettre les coupes d’eau aux assoiffés, avant de partir poliment de la pièce, révérence faite. Bien sûr, avant de poursuivre, le Saint-Père s’abreuva doucement, déposa sa coupe, puis continua : « Le Gouvernement de Sa Majesté proposa cette rencontre à la faveur, j’imagine, d’un sujet particulièrement important. Alors, je vous invite à exprimer les vœux du Saint-Empire. »
Entretien de la scéance
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Sa Sainteté, le Pape Alexandre IX
Le pape fut tout autant ravi de voir la vigueur de son interlocuteur, qui s’avérait positive, comme le dévouement apparent de l’homme d’Église.
Sa Sainteté réclama à l’un de ses nombreux acolytes une carafe d’eau, avec deux coupes, afin que tous les dignitaires puissent se prévaloir d’être étanché de leur soif. C’est pendant qu’un servant exécutait la demande du souverain, que le pape ajouta : « Je suis en peu plus en forme, grâce à Dieu. Vous m’envoyez ravi en me transmettant aussi honnêtement la piété de l’Empire du Schlessien, et la dévotion de l’empereur. Il fait franchement la fierté de l’Église, malgré qu’il demeure un peu diligent et prompt, mais l’apprentissage lui a été prodigué et il représente audacieusement les intérêts du Saint-Siège. Nuls ecclésiastiques de Foi n’oseraient dire que Friedrich ne s’illustre pas avec brio pour la Cause. »
Tout à coup, protocolairement, l’acolyte vint remettre les coupes d’eau aux assoiffés, avant de partir poliment de la pièce, révérence faite. Bien sûr, avant de poursuivre, le Saint-Père s’abreuva doucement, déposa sa coupe, puis continua : « Le Gouvernement de Sa Majesté proposa cette rencontre à la faveur, j’imagine, d’un sujet particulièrement important. Alors, je vous invite à exprimer les vœux du Saint-Empire. »
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Braunschweig
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Son Eminence Ferdinand von Auerstädt
Cardinal de l'Eglise urbaine, membre du conseil privé de l'empereur</center>
Votre Sainteté, Sa Majesté connait la confiance que vous placez en sa personne. C'est avec cette lourde respeonsabilité que l'empereur accomplit sa charge.
Permettez moi cependant d'en venir au sujet principal de ma venue. Vous avez chargé Sa Majesté de ramener le peuple d'Urba sur le chemin du Christ. C'est un honneur et une responsabilité que le Saint-Empereur prend très au sérieux, avec toute la gravité que cela impose. Toutefois, c'est les désirs de l'Eglise que Sa Majesté souhaitent faire triompher. C'est pourquoi elle aimerait vous interroger sur les voies que vous souhaitez la voir emprunter pour remplir la mission dont vous l'avez chargé. L'Eglise devra prochainement retrouver son domicile historique et sacré. Le conseil de Sa Majesté doute en revanche de la volonté des autorités temporelles urbaines actuelles de rendre Urba à Sa Sainteté. Un combat politique âpre risque d'opposer le Saint-Empire aux occupants d'Urba. Ce combat, bien que notre confiance en Dieu soit inébranlable en tout instant, nous doutons pouvoir le remporter. Jusqu'à où le Saint Père est-il prêt à soutenir les actions de l'Empire dans sa continuelle quête du bien être du peuple du Seigneur et du bien de son Eglise ?
Son Eminence Ferdinand von Auerstädt
Cardinal de l'Eglise urbaine, membre du conseil privé de l'empereur</center>
Votre Sainteté, Sa Majesté connait la confiance que vous placez en sa personne. C'est avec cette lourde respeonsabilité que l'empereur accomplit sa charge.
Permettez moi cependant d'en venir au sujet principal de ma venue. Vous avez chargé Sa Majesté de ramener le peuple d'Urba sur le chemin du Christ. C'est un honneur et une responsabilité que le Saint-Empereur prend très au sérieux, avec toute la gravité que cela impose. Toutefois, c'est les désirs de l'Eglise que Sa Majesté souhaitent faire triompher. C'est pourquoi elle aimerait vous interroger sur les voies que vous souhaitez la voir emprunter pour remplir la mission dont vous l'avez chargé. L'Eglise devra prochainement retrouver son domicile historique et sacré. Le conseil de Sa Majesté doute en revanche de la volonté des autorités temporelles urbaines actuelles de rendre Urba à Sa Sainteté. Un combat politique âpre risque d'opposer le Saint-Empire aux occupants d'Urba. Ce combat, bien que notre confiance en Dieu soit inébranlable en tout instant, nous doutons pouvoir le remporter. Jusqu'à où le Saint Père est-il prêt à soutenir les actions de l'Empire dans sa continuelle quête du bien être du peuple du Seigneur et du bien de son Eglise ?
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Saint-Siège
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Entretien de la scéance
[img]http://imageshack.us/a/img832/3294/2f5y.jpg[/img]
Sa Sainteté, le Pape Alexandre IX
Sa Sainteté s'arrêta brièvement de parler, laissa sa tête légèrement s'abaisser, avant qu'il ne décide de se lever lentement, et d'aller jusqu'à la fenêtre de son bureau, où il écarta les rideaux et entrouvrit modérément ladite fenêtre, pour faire aérer la pièce: « Oui...La confiance que je porte en l'empereur est un fait connu. Il incarne tout de même un emblématique et symbolique poste. La charge de souverain impérial, successeur des antiques empereurs urbains. Notre Seigneur est certainement ravi d'observer le dévouement d'un homme aussi pieux et juste.
L'Église de Saint-Pierre sait pertinemment que les autorités légales urbaines se refuseront à seulement tolérer la présence légitime du Saint-Siège...Je légitimerai ainsi donc les actes de l'Empereur Friedrich, car de moi, il répondra. Toutefois, aillez toujours à l'idée que le Saint-Siège désire toujours ardemment la restauration des États pontificaux, qui se devra d'être imminente. »
Le Saint-Père, par la suite, progressa vers Ferdinand, pour lui avouer qu'officiellement, l'empereur du Saint-Empire germanique était aussi le roi d'Urba. Par conséquent, Friedrich était, selon le pape, parfaitement en droit de réclamer son trône. De plus, le Saint-Père confirma que l'Église allait approuver le Saint-Empire, tant que les principes chrétiens allaient demeurés inviolés et respectés.
Entretien de la scéance
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Sa Sainteté, le Pape Alexandre IX
Sa Sainteté s'arrêta brièvement de parler, laissa sa tête légèrement s'abaisser, avant qu'il ne décide de se lever lentement, et d'aller jusqu'à la fenêtre de son bureau, où il écarta les rideaux et entrouvrit modérément ladite fenêtre, pour faire aérer la pièce: « Oui...La confiance que je porte en l'empereur est un fait connu. Il incarne tout de même un emblématique et symbolique poste. La charge de souverain impérial, successeur des antiques empereurs urbains. Notre Seigneur est certainement ravi d'observer le dévouement d'un homme aussi pieux et juste.
L'Église de Saint-Pierre sait pertinemment que les autorités légales urbaines se refuseront à seulement tolérer la présence légitime du Saint-Siège...Je légitimerai ainsi donc les actes de l'Empereur Friedrich, car de moi, il répondra. Toutefois, aillez toujours à l'idée que le Saint-Siège désire toujours ardemment la restauration des États pontificaux, qui se devra d'être imminente. »
Le Saint-Père, par la suite, progressa vers Ferdinand, pour lui avouer qu'officiellement, l'empereur du Saint-Empire germanique était aussi le roi d'Urba. Par conséquent, Friedrich était, selon le pape, parfaitement en droit de réclamer son trône. De plus, le Saint-Père confirma que l'Église allait approuver le Saint-Empire, tant que les principes chrétiens allaient demeurés inviolés et respectés.
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Braunschweig
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Son Eminence Ferdinand von Auerstädt
Cardinal de l'Eglise urbaine, membre du conseil privé de l'empereur</center>
Votre Sainteté, pareil soutien confortera Sa Majesté dans sa plus ferme résolution de vous replacez à la tête des Etats Pontificaux, dans leurs frontières historiques et légitimes. Sachez que le sang des Chrétiens est un bien précieux qui ne saurait être versé que si le patrimoine temporelle et spirituelle du Christ devait être menacé. Le Saint-Empire fera preuve de modération et de jugement. Mais nous agirons aussi vite que Sa Sainteté le souhaitera. Ainsi, nous serons toujours le plus fidèle serviteur de la Papauté.
Son Eminence Ferdinand von Auerstädt
Cardinal de l'Eglise urbaine, membre du conseil privé de l'empereur</center>
Votre Sainteté, pareil soutien confortera Sa Majesté dans sa plus ferme résolution de vous replacez à la tête des Etats Pontificaux, dans leurs frontières historiques et légitimes. Sachez que le sang des Chrétiens est un bien précieux qui ne saurait être versé que si le patrimoine temporelle et spirituelle du Christ devait être menacé. Le Saint-Empire fera preuve de modération et de jugement. Mais nous agirons aussi vite que Sa Sainteté le souhaitera. Ainsi, nous serons toujours le plus fidèle serviteur de la Papauté.