Première rencontre Biturige-Cracovie à Avaric

Joyan

Message par Joyan »

Louis Gasté: Nous ne préférons pas le Pacte à la SA, loin de là. Ils se retrouvent même au même niveau, quand on voit les atrocités que le pacte est capable de pratiquer. La SA, c'est propre à notre nation. Peut-être que si elle était un peu moins conservatrice, moins impérialiste et surtout n'aurait pas commis de nombreuses erreurs à notre égard, nous serions aujourd'hui amis.

Je pense qu'il n'est pas nécessaire d'une rencontre avec votre ministre, nous aurons aujourd'hui le temps d'aborder toutes les questions que nous souhaitons. Si vous avez été désigné pour me rencontrer, c'est que vous en avez été jugé capable d'en soutenir les négociations.

Avez vous des questions sur notre pays ? Sinon, nous pourrons peut-être passer à un volet économique.
Laszlo

Message par Laszlo »

Jan Müller : Je n'ai plus de questions sur votre politique, je comprends mieux maintenant la raison pour laquelle vous dénigrez la SA.

Je sais bien que si j'ai été choisit, c'est je peux décider de la tournure des négociations, mais c'est important tout de même de consulter le premier ministre avant un échange d'ambassades définitif.

Nous passer à la suite, maintenant que nous connaissons mieux nos pays.
Joyan

Message par Joyan »

Louis Gasté: Je comprends tout à fait.

Au niveau de l'économie, je suppose que votre pays dispose de barrières douanières. Si tel est le cas, je vous propose un harmonisation de nos taux douaniers à 5%. Cela permet une hausse des échanges, donc un gain certain pour l'économie.
Laszlo

Message par Laszlo »

Jan Müller : 5% ? Ca me paraît bien, je ne suis malheureusement pas un maître dans la fiscalité, mais tout de même, j'accepte cette proposition.

Mais au fait, quelle politique économique menez-vous en Biturige ?
Joyan

Message par Joyan »

Louis Gasté: Bien, c'est une bonne chose de faite.
En Biturige ? Nous menons une politique de protectionnisme raisonné, mêlé à un encouragement à l'investissement fort. En fait, nos droits de douanes sont modérés à 20%, et nous appliquons un politique de quotas d'importation, limitant ainsi l'importation de produits que nous sommes capables de faire chez nous.
Quelle est votre politique, en Cracovie ?
Laszlo

Message par Laszlo »

Jan Müller : Donc vous encouragez comme nous le capitalisme si je comprends bien ?

En Cracovie, je crois que j'en avais brièvement parlé plus tôt, mais je ne crois pas être entré dans les détails. Le gouvernement mène une politique d'économie de marché, qui consiste à ne fixer aucun prix, en gros, c'est généralement la bourse de Gladbach basé dans l'International Tower qui gère les prix sur le marché, et l'état ne doit s'occuper de rien.

Je ne sais pas si je me suis bien exprimé, Monsieur Gasté ?
Joyan

Message par Joyan »

Louis Gasté: L'encourager, c'est un grand mot. Nous le pratiquons, cela est certain, tout en essayant d'en limiter les conséquences négatives. Cela vous convient-il comme réponse ?

J'aimerais maintenant savoir: quelles sont les domaines économiques qui se développent dans votre pays ? Quels sont les secteurs porteurs, et disposez vous de ressources particulières ?
Laszlo

Message par Laszlo »

Jan Müller : Ca me convient parfaitement comme réponse.

Eh bien, comme secteurs économiques importants nous avons l'industrie, notamment grâce à l'étain, mais ce n'est pas tout. Le gouvernement essaye de redresser l'importance du tourisme, qui a été dévaloriser durant les années 90.

Au fait, quelle est votre compagnie d'aviation principale ?
Joyan

Message par Joyan »

Louis Gasté: Nous n'avons à vrai dire pas de réelle compagnie nationale de transport aérien, elles appartiennent toutes à des agents privés.

Concernant votre économie, sachez que nous sommes prêts à conclure un marché avec votre industrie minière de l'étain. Avec l'aide de Biturigénergie, une de nos entreprises nationale de gestion des mines, nous pourrions investir dans la modernisation de vos mines, et ainsi améliorer votre rendement d'extraction tout en développent l'emploi, sans que cela ne vous coûte rien. Bien sûr, en contrepartie, nous aimerions qu'une partie de votre production nous revienne, histoire de sécuriser nos approvisionnements, vous voyez. Disons 500 tonnes.

Cela vous conviendrai-t-il ?
Laszlo

Message par Laszlo »

Jan Müller : Je suis entièrement d'accord, sachant que nous produisons 5500 tonnes actuellement par année, nous pourrions peut-être atteindre les 6000 tonnes avec l'aide Biturigénergie. 500 tonnes ? Plutôt 400, maximum 450.

Mais, j'aimerais tout de même avoir une garantie sur le fait que nos mines restent une appartenance de l'Etat et non uniquement de Biturigénergie.

Qu'en pensez-vous ?
Répondre

Retourner vers « Scènes Internationale V3 »