[CNSR] Centre National des Services de Renseignement
-
Vladimir Ivanov
SECRET
[img]http://img211.imageshack.us/img211/111/azertyuiop.jpg[/img]
SIXIÈME RÉUNION DU COMITÉ CENTRAL (1)
Juin 2017
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/7/1516512258-166110terienkov2.jpg[/img]
Ivan Terienkov : Mes frères, j'ouvre ce symposium pour éclaircir quelques points fondamentaux de notre politique de défense stratégique, notamment contre une frappe massive d'ADM contre la Mère Patrie.
Une cession en trois chapitres sur la stratégie militaire :
_ la Défense stratégique passive
_ la Défense stratégique active
_ la Frappe stratégique
Le premier traitera sur la robustesse et la solidité de notre système de défense prioritaire. On abordera le thème de la mobilité et de la discrétion des unités de riposte stratégique, leurres compris. Mais également des principales structures de défense passive : les blockhaus géants souterrains.
Le deuxième traitera sur la réaction défensive de notre système de défense. Il s'agit de clarifier notre progrès en matière de défense active antinucléaire, notamment au sujet des fameux murs de notre bouclier anti-missile.
Le troisième traitera sur notre capacité de riposte stratégique. A savoir la contre-offensive orientée sur les ennemis majeurs. Être capable d'anéantir totalement notre ennemi, si ce n'est le Monde entier.
Bien, alors commençons Camarade Pankratov, si vous le voulez bien.
Iaropolk Pankratov : Première partie : la Défense stratégique passive.
A propos des unités de riposte ADM, nous avons plusieurs cartes en main.
D'abord la robustesse. Elle concerne exclusivement les silos à missiles balistiques. Si la profondeur n'excède généralement pas les 100 mètres, ils sont nombreux répartis à travers tout le territoire, et protégés par une "coque" de métaux à blindage composite spécialement conçue pour résister à une frappe de missile anti-bunker. Ils peuvent éventuellement résister à une frappe nucléaire si l’épicentre de la déflagration n'est pas trop proche (de l'ordre du mètre pour la précision, car elle se révèlera déterminante !).
Ensuite, la discrétion. Il évident que la localisation de nos silos à missile ne sont indiqués nulle part si ce n'est sur des dossiers d'informations secrets de l'ANR. Le secret est bien-sûr scrupuleusement gardé. Mais si l'espionnage pelabssien n'a strictement aucune chance d'infiltrer le système rostov, leurs satellites sont très puissants, et ils peuvent déjà estimer approximativement la position de certains de nos silos. Toutefois, nous avons les moyens de parer à leur espionnage satellite via deux plateformes de tir. En premier lieu, nos porteurs mobiles à missiles sol-sol. Circulant principalement de nuit avec une grande irrégularité, les énormes véhicules porteurs de missiles balistiques sont, en plus d'être plutôt silencieux, à la fois très nombreux et constamment mobiles. Leur nombre est anormalement accru par la mise en place de leurres, plus répandus et légèrement plus visibles que les originaux, ils sont toutefois eux-aussi très mobiles et sont destinés à copier les faits et gestes des plateformes authentiques dans le seul but de tromper l'ennemi.
En second lieu, et c'est là que sont orientés nos principaux efforts, la plateforme sous-marine, ou SNLE. Le SNLE "Terienkov" KR-99, plus gros et plus lourd sous-marin de tous les temps, est à la fois résistant et incroyablement silencieux. Les sous-marins n'ont pas de "leurre", c'est pourquoi c'est sur cette dernière caractéristique, la discrétion, qu'avait misé le puissant Conglomérat de production de sous-marins militaires rostovs lors de son élaboration. Les KR-99 sont à la fois plus lourd et plus silencieux que les autres SNLE plus anciens, et surtout... ils transportent des missiles R-40 (trois, avec dix ogives chacun), ce qui en fait l'engin de guerre le plus redoutable. Mais nous en avions déjà parlé avec le Camarade et Héros de la Science rostovique, Sergueï Magadarev, lors de la [url=http://www.simpolitique.com/post128487.html#128487]Seconde Réunion du Comité Central du NRK[/url]. Sachant que leur missiles peuvent aisément briser deux mètres de glace, il est à noter que les SNLE circulent pour la majorité d'entre-eux (et la totalité des KR-99) dans les eaux glacées de l'Arctique, sous la banquise, ce qui les rends totalement invisibles et indétectables, même par les moyens de surveillance acoustique les plus modernes.
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345188-341967missiler40.jpg[/img]
Un porteur de missile R-40 en mouvement.
[img]http://sousmarin.chez.com/TYPHON.jpg[/img]
La plus puissante plateforme militaire jamais construite par l'homme : le sous-marin nucléaire KR-99 "Terienkov", ici en Avril 2017, près d'Anadyr, son port d'attache au Nord de la Rostovie centrale.
Et maintenant, si j'ose dire le plus important, nous en venons aux souterrains.
Comme vous le savez, toutes nos [url=http://www.simpolitique.com/post139441.html#139441]ZATO[/url] forment des souterrains plus ou moins profonds. Construit sur la forme de "blockhaus géant", la profondeur est leur premier bouclier : plus la ZATO est profonde, plus elle a de chance de résister à un cataclysme atomique ou à une frappe ciblée de missiles anti-bunker.
Il est important de noter d'ailleurs que les meilleurs bunker-buster ne peuvent exploser qu'avant les 60 mètres de béton armé, soit 40 mètres de roche modérément dure ou encore, seulement 8 mètres de couche à blindage composite renforcé.
Bunker-buster pelabssiens :
1- GBU-28 (déjà existante, la plus efficace du monde) ===> bombe de 2,270 tonnes + pénétration :
_ 30 mètres sous terre avant d'exploser
_ 6 mètres pour le béton
2- Massive Ordnance Penetrator GBU-57A/B (en cours de développement aux USP) ===> bombe de 13,600 tonnes + pénétration :
_ environ 250 m sous terre avant d'exploser
_ 60 m de béton armé doté d'une résistance mécanique de 35 MPa
_ 8 m de béton armé doté d'une résistance mécanique de 69 MPa
On en déduit qu'aucune arme ne peut à ce jour détruire à elle-seule nos ZATO souterraines.
Le record de profondeur est détenu par la ZATO la plus fermée, celle de Turra-000, située à 4 000 mètres sous la surface de la Terre.
La plus grande ZATO, et la plus importante, Krasnoïarsk-983, est située à 2 950 mètres de profondeur.
Des dix ZATO (et après celui d'Ovskograd-308 qui est placé directement à notre niveau, sur la surface), le centre le moins profond est celui d'Armavir-259, qui descend quand même jusqu'à 700 mètres de profondeur.
Depuis 2007, les dépenses totales de l'URKR pour l'élaboration et la construction des villes-fermées et de leurs abris souterrains se chiffrent à 1 530 milliards €. Il s'agit du plan militaro-économique le plus ambitieux jamais réalisé.
Ils représentent tous de véritables complexes souterrains à la manière [url=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/3/36/Dusel_diagram.jpg]du célèbre DUSEL -"Deep Underground Science and Engineering Laboratory"[/url], un laboratoire de science expérimentale souterrain du Pelabssa, situé à l'emplacement d'une mine épuisée.
En Rostovie, les "souterrains géants ultra-profonds" se comptent au nombre de douze, neuf des dix ZATO (Ovskograd non-comprise) plus Novgorod, Kirovgrad et Krasnoïarsk, qui détiennent toutes les trois des souterrains de sauvegarde, dont le premier niveau n'est autre que le métro (environ 100 mètres sous terre), destiné à toute la population des trois centre-villes. Le dernier niveau est un blockhaus de protection anti-ADM pour les hautes personnalités de l’État.
ILLUSTRATIONS
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345188-134191basesouterraine1.jpg[/img]
La ZATO souterraine de Semipalatinsk-670. C'est ici qu'on y stocke en masse les réserves d'uranium et autres éléments radioactifs des laboratoires expérimentaux, des centrales nucléaires et de l'arsenal militaire rostovique. On y fabrique également des missiles nucléaires.
___________________________________________
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345188-689337basesouterraine6.jpg[/img]
Vieille allée souterraine de la ZATO de Pervouralsk-491, située à 800 mètres de profondeur. C'est ici qu'on y élabore puis expérimente les nouvelles armes chimiques.
___________________________________________
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345188-689335basesouterrainecouloirs2.jpg[/img]
Une portion des kilomètres de couloirs dont dispose le labyrinthe souterrain de Iakoutsk-858, à 1 900 mètres de profondeur.
___________________________________________
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345188-208457basesouterraine9jpggardezstrictementlessecretsdetatetdelarme.jpg[/img]
Une entrée souterraine à Krasnoïarsk-983, une des plus profondes du monde (ici à 2 700 mètres de profondeurs).
En rouge est inscrit en russe : "Gardez strictement [pour vous] les secrets de l'Armée et de l’État !"
Ces blockhaus souterrains géants ultra-profonds constituent l'ossature principale de notre système de défense anti-nucléaire passif. Ils abritent notre système de commandement général -de secours, protègent notre effort de guerre stratégique, sécurisent nos stocks de ressources vitales et préservent nos avancées technologiques les plus prometteuses. Sans eux, la Rostovie ne serait qu'un grand pays à découvert, d'une formidable vulnérabilité : à la première frappe massive des USP, nous serions instantanément anéantis.
Bref, ce programme extrêmement couteux lancé par Kirov dès 2007 nous aura permis d'éviter dans un futur proche un blodbad bis version Rostovie.
Et en plus de protéger d'une frappe nucléaire, ces souterrains assurent une entière sécurité concernant le "contre-espionnage passif" : l’œil de l'ennemi ne voit rien... et les satellites pelabssiens, malgré leur qualité, ne sont pas près d'être mieux renseignés que les espions-traîtres (s'il y a) qui rôdent en Rostovie.
Une chance quand on sait que c'est dans l'un de ces souterrains que l'Être Suprême sera créé.
[img]http://img211.imageshack.us/img211/111/azertyuiop.jpg[/img]
SIXIÈME RÉUNION DU COMITÉ CENTRAL (1)
Juin 2017
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/7/1516512258-166110terienkov2.jpg[/img]
Ivan Terienkov : Mes frères, j'ouvre ce symposium pour éclaircir quelques points fondamentaux de notre politique de défense stratégique, notamment contre une frappe massive d'ADM contre la Mère Patrie.
Une cession en trois chapitres sur la stratégie militaire :
_ la Défense stratégique passive
_ la Défense stratégique active
_ la Frappe stratégique
Le premier traitera sur la robustesse et la solidité de notre système de défense prioritaire. On abordera le thème de la mobilité et de la discrétion des unités de riposte stratégique, leurres compris. Mais également des principales structures de défense passive : les blockhaus géants souterrains.
Le deuxième traitera sur la réaction défensive de notre système de défense. Il s'agit de clarifier notre progrès en matière de défense active antinucléaire, notamment au sujet des fameux murs de notre bouclier anti-missile.
Le troisième traitera sur notre capacité de riposte stratégique. A savoir la contre-offensive orientée sur les ennemis majeurs. Être capable d'anéantir totalement notre ennemi, si ce n'est le Monde entier.
Bien, alors commençons Camarade Pankratov, si vous le voulez bien.
Iaropolk Pankratov : Première partie : la Défense stratégique passive.
A propos des unités de riposte ADM, nous avons plusieurs cartes en main.
D'abord la robustesse. Elle concerne exclusivement les silos à missiles balistiques. Si la profondeur n'excède généralement pas les 100 mètres, ils sont nombreux répartis à travers tout le territoire, et protégés par une "coque" de métaux à blindage composite spécialement conçue pour résister à une frappe de missile anti-bunker. Ils peuvent éventuellement résister à une frappe nucléaire si l’épicentre de la déflagration n'est pas trop proche (de l'ordre du mètre pour la précision, car elle se révèlera déterminante !).
Ensuite, la discrétion. Il évident que la localisation de nos silos à missile ne sont indiqués nulle part si ce n'est sur des dossiers d'informations secrets de l'ANR. Le secret est bien-sûr scrupuleusement gardé. Mais si l'espionnage pelabssien n'a strictement aucune chance d'infiltrer le système rostov, leurs satellites sont très puissants, et ils peuvent déjà estimer approximativement la position de certains de nos silos. Toutefois, nous avons les moyens de parer à leur espionnage satellite via deux plateformes de tir. En premier lieu, nos porteurs mobiles à missiles sol-sol. Circulant principalement de nuit avec une grande irrégularité, les énormes véhicules porteurs de missiles balistiques sont, en plus d'être plutôt silencieux, à la fois très nombreux et constamment mobiles. Leur nombre est anormalement accru par la mise en place de leurres, plus répandus et légèrement plus visibles que les originaux, ils sont toutefois eux-aussi très mobiles et sont destinés à copier les faits et gestes des plateformes authentiques dans le seul but de tromper l'ennemi.
En second lieu, et c'est là que sont orientés nos principaux efforts, la plateforme sous-marine, ou SNLE. Le SNLE "Terienkov" KR-99, plus gros et plus lourd sous-marin de tous les temps, est à la fois résistant et incroyablement silencieux. Les sous-marins n'ont pas de "leurre", c'est pourquoi c'est sur cette dernière caractéristique, la discrétion, qu'avait misé le puissant Conglomérat de production de sous-marins militaires rostovs lors de son élaboration. Les KR-99 sont à la fois plus lourd et plus silencieux que les autres SNLE plus anciens, et surtout... ils transportent des missiles R-40 (trois, avec dix ogives chacun), ce qui en fait l'engin de guerre le plus redoutable. Mais nous en avions déjà parlé avec le Camarade et Héros de la Science rostovique, Sergueï Magadarev, lors de la [url=http://www.simpolitique.com/post128487.html#128487]Seconde Réunion du Comité Central du NRK[/url]. Sachant que leur missiles peuvent aisément briser deux mètres de glace, il est à noter que les SNLE circulent pour la majorité d'entre-eux (et la totalité des KR-99) dans les eaux glacées de l'Arctique, sous la banquise, ce qui les rends totalement invisibles et indétectables, même par les moyens de surveillance acoustique les plus modernes.
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345188-341967missiler40.jpg[/img]
Un porteur de missile R-40 en mouvement.
[img]http://sousmarin.chez.com/TYPHON.jpg[/img]
La plus puissante plateforme militaire jamais construite par l'homme : le sous-marin nucléaire KR-99 "Terienkov", ici en Avril 2017, près d'Anadyr, son port d'attache au Nord de la Rostovie centrale.
Et maintenant, si j'ose dire le plus important, nous en venons aux souterrains.
Comme vous le savez, toutes nos [url=http://www.simpolitique.com/post139441.html#139441]ZATO[/url] forment des souterrains plus ou moins profonds. Construit sur la forme de "blockhaus géant", la profondeur est leur premier bouclier : plus la ZATO est profonde, plus elle a de chance de résister à un cataclysme atomique ou à une frappe ciblée de missiles anti-bunker.
Il est important de noter d'ailleurs que les meilleurs bunker-buster ne peuvent exploser qu'avant les 60 mètres de béton armé, soit 40 mètres de roche modérément dure ou encore, seulement 8 mètres de couche à blindage composite renforcé.
Bunker-buster pelabssiens :
1- GBU-28 (déjà existante, la plus efficace du monde) ===> bombe de 2,270 tonnes + pénétration :
_ 30 mètres sous terre avant d'exploser
_ 6 mètres pour le béton
2- Massive Ordnance Penetrator GBU-57A/B (en cours de développement aux USP) ===> bombe de 13,600 tonnes + pénétration :
_ environ 250 m sous terre avant d'exploser
_ 60 m de béton armé doté d'une résistance mécanique de 35 MPa
_ 8 m de béton armé doté d'une résistance mécanique de 69 MPa
On en déduit qu'aucune arme ne peut à ce jour détruire à elle-seule nos ZATO souterraines.
Le record de profondeur est détenu par la ZATO la plus fermée, celle de Turra-000, située à 4 000 mètres sous la surface de la Terre.
La plus grande ZATO, et la plus importante, Krasnoïarsk-983, est située à 2 950 mètres de profondeur.
Des dix ZATO (et après celui d'Ovskograd-308 qui est placé directement à notre niveau, sur la surface), le centre le moins profond est celui d'Armavir-259, qui descend quand même jusqu'à 700 mètres de profondeur.
Depuis 2007, les dépenses totales de l'URKR pour l'élaboration et la construction des villes-fermées et de leurs abris souterrains se chiffrent à 1 530 milliards €. Il s'agit du plan militaro-économique le plus ambitieux jamais réalisé.
Ils représentent tous de véritables complexes souterrains à la manière [url=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/3/36/Dusel_diagram.jpg]du célèbre DUSEL -"Deep Underground Science and Engineering Laboratory"[/url], un laboratoire de science expérimentale souterrain du Pelabssa, situé à l'emplacement d'une mine épuisée.
En Rostovie, les "souterrains géants ultra-profonds" se comptent au nombre de douze, neuf des dix ZATO (Ovskograd non-comprise) plus Novgorod, Kirovgrad et Krasnoïarsk, qui détiennent toutes les trois des souterrains de sauvegarde, dont le premier niveau n'est autre que le métro (environ 100 mètres sous terre), destiné à toute la population des trois centre-villes. Le dernier niveau est un blockhaus de protection anti-ADM pour les hautes personnalités de l’État.
ILLUSTRATIONS
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345188-134191basesouterraine1.jpg[/img]
La ZATO souterraine de Semipalatinsk-670. C'est ici qu'on y stocke en masse les réserves d'uranium et autres éléments radioactifs des laboratoires expérimentaux, des centrales nucléaires et de l'arsenal militaire rostovique. On y fabrique également des missiles nucléaires.
___________________________________________
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345188-689337basesouterraine6.jpg[/img]
Vieille allée souterraine de la ZATO de Pervouralsk-491, située à 800 mètres de profondeur. C'est ici qu'on y élabore puis expérimente les nouvelles armes chimiques.
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[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345188-689335basesouterrainecouloirs2.jpg[/img]
Une portion des kilomètres de couloirs dont dispose le labyrinthe souterrain de Iakoutsk-858, à 1 900 mètres de profondeur.
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[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345188-208457basesouterraine9jpggardezstrictementlessecretsdetatetdelarme.jpg[/img]
Une entrée souterraine à Krasnoïarsk-983, une des plus profondes du monde (ici à 2 700 mètres de profondeurs).
En rouge est inscrit en russe : "Gardez strictement [pour vous] les secrets de l'Armée et de l’État !"
Ces blockhaus souterrains géants ultra-profonds constituent l'ossature principale de notre système de défense anti-nucléaire passif. Ils abritent notre système de commandement général -de secours, protègent notre effort de guerre stratégique, sécurisent nos stocks de ressources vitales et préservent nos avancées technologiques les plus prometteuses. Sans eux, la Rostovie ne serait qu'un grand pays à découvert, d'une formidable vulnérabilité : à la première frappe massive des USP, nous serions instantanément anéantis.
Bref, ce programme extrêmement couteux lancé par Kirov dès 2007 nous aura permis d'éviter dans un futur proche un blodbad bis version Rostovie.
Et en plus de protéger d'une frappe nucléaire, ces souterrains assurent une entière sécurité concernant le "contre-espionnage passif" : l’œil de l'ennemi ne voit rien... et les satellites pelabssiens, malgré leur qualité, ne sont pas près d'être mieux renseignés que les espions-traîtres (s'il y a) qui rôdent en Rostovie.
Une chance quand on sait que c'est dans l'un de ces souterrains que l'Être Suprême sera créé.
-
Vladimir Ivanov
SECRET
[img]http://img211.imageshack.us/img211/111/azertyuiop.jpg[/img]
SIXIÈME RÉUNION DU COMITÉ CENTRAL (2)
Juin 2017
[img]http://img443.imageshack.us/img443/1414/hugoweavingagentsmith.gif[/img]
Ivan Terienkov : Mes frères, je rappelle la raison de ce symposium : éclaircir quelques points fondamentaux de notre politique de défense stratégique, notamment contre une frappe massive d'ADM contre la Mère Patrie.
Une cession en trois chapitres sur la stratégie militaire :
_ la Défense stratégique passive
_ la Défense stratégique active
_ la Frappe stratégique
Nous en avons terminé avec le premier. Passons à la deuxième partie qui traitera sur la réaction défensive de notre système anti-missile. Il s'agit de clarifier notre progrès en matière de défense active antinucléaire, notamment au sujet des fameux murs de notre bouclier "Polious".
Tavarisch-Narkomat Pankratov ?
Iaropolk Pankratov : Da !
Donc poursuivons. Deuxième partie : la Défense stratégique active.
Bien alors il est d'abord absolument nécessaire de rappeler les murs de notre bouclier anti-missile :
[quote]PROGRAMME POLIOUS : LES 6 "MURS" DU BOUCLIER ANTI-MISSILE ROSTOV
MUR 1 = missiles anti-missiles SRA-600 et R-41 PR tirés à proximité des sites de lancement ennemis, depuis des croiseurs et des sous-marins (SNA "Terienkov")
MUR 2 = missiles anti-missiles R-41 PR tirés depuis des bases CPKO éloignées
MUR 3 = missiles anti-missiles R-41 tirés depuis les trois bases CPKO du "Grand-Kremlin" triangulaire
MUR 4 = missiles anti-missiles R-41 tirés depuis les trois centres névralgiques de l'U.R.K.R.
MUR 5 = missiles air-air KS-173 "Novator" depuis des avions intercepteurs (Irkout-31 modernisés et Angar-47 "Berkut")
MUR 6 = missiles sol-air SRA-600
Murs 1, 5 et 6 : interceptions endo-atmosphérique de la cible.
Murs 2, 3, et 4 : interceptions exo-atmosphérique de la cible.[/quote]
Il est plus facile d'intercepter un missile lors de sa phase ascensionnelle. C'est donc les quatre premiers murs les plus utiles à notre défense active... et en particulier le premier, puisqu'il est le seul à viser une cible endo-atmosphérique en phase initiale.
Et le premier mur est essentiellement formé de sous-marins comme plateforme de R-41 -dont l'avantage est double : mobilité et discrétion. Parfois, une base CPKO peut se trouver tellement proche du lieu de tir qu'elle peut jouer un rôle de premier mur défensif.
Aucun missile balistique sur cette planète n'est à la portée de nos stations radars et observation satellite.
Par contre, des missiles de croisière furtifs à ogive nucléaire, souvent transportés jusqu'à portée de la cible par des avions bombardiers, représentent une sérieuse menace. Pour la parer, nos radars doivent donc être nombreux, variés et régulièrement modernisés pour chaque base militaire et en particulier les bases CPKO.
L'état du Programme rostovique secret Polious dans le Monde, en Août 2017 :
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345360-966938cartedeladfensegostratgiquedelurkrpolious20172.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345360-mini-966938cartedeladfensegostratgiquedelurkrpolious20172.png[/img][/url]
_ suppression des projets en Vicaskaran-Nord
_ construction au Makiran Oriental
_ construction au Polao
_ construction en île Jules Guesde
_ projet en Irank
_ projet au Sud-Est du Pesak
[img]http://img810.imageshack.us/img810/9545/lgendegopourkr.png[/img]
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345360-571738gopolitiqueurkrmi201722.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345360-mini-571738gopolitiqueurkrmi201722.png[/img][/url]
Mise à jour qualitative.
28 bases militaires hors-Métropole :
_ 10 bases en Alméra (Kouznetsov, Pankratov, Kaspianbashev, Irrambaïev, Jacques Roux, Idanev, Voroshilov, Togliatti, Mercader-Nord et Mercader-Sud)
_ 3 bases au Jeekim (Lavrenti Beria, Khabarovsk et Louis-Auguste Blanqui)
_ 2 bases au Barebjal (Nasser, Georges Habache)
_ 4 bases au Zanyane (Nkrumah, Bissaro, Tehrium, Atnafu Abate)
_ 6 bases au Makara (Le Duan, Polynésie, VK, Juche, Kim Il-Sung, Tatar-Okata)
_ 3 bases au Vicaskaran (Castro, Chavez, Sandino)
Il est prévu d'en construire deux autres : une sur la pointe occidentale de la Cisplatine (archipel numancien) détenant une capacité anti-aérienne et spatiale (CPKO) et une autre au Sud de l'île de Metenica (extrême-Sud du Kirep, à l'Est du Pesak) détenant également une force de frappe CPKO.
D'autres sites géographiques sont également convoités : Syrad ö, Quetelann, F2, Libertie, C-44, C-41...
L'arme majeure de ces centres : la fusée R-41. Nous en avions déjà parlé, mais rappelons brièvement ses facultés.
La fusée R-41 est un missile anti-missile détenant un système de propulsion au plasma apparenté à la R-40. Ainsi lui donne-t-il la capacité d'atteindre 9 km/s dès le début du secteur actif, soit 35 000 km/h. S'il est vrai que sa furtivité a été sacrifié, sa vitesse comble largement sa vulnérabilité aux radars.
Surface "sécurisée" par les bases CPKO (hors Kremlin) :
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345360-128809cartedeladfensegostratgiquedelurkrpolious201732.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345360-mini-128809cartedeladfensegostratgiquedelurkrpolious201732.png[/img][/url]
Les cercles ont un rayon de 2 160 km. C'est la distance parcourue par la R-41 en quatre minutes, le délais moyen d'un missile pour accomplir la phase initiale de poussée. Pour les missiles-cibles avec propergol en poudre, ils réalisent en seulement trois minutes leur phase initiale, mais resteront vulnérables après cette première phase en raison de la vitesse supérieure générée par la R-41. C'est également le cas pour les missiles à propergol liquide, plus lent.
Il est donc important de préciser que même après la phase de poussée dite "du secteur actif", le missile restera vulnérable à nos R-41. D'où la présence des bases CPKO à plusieurs milliers de kilomètres, y compris sur notre territoire, malgré le fait que les chances d'interception s'amoindrissent avec le temps.
Les leurres et réflecteurs anti-radars constituent une menace qui nécessitera sans aucun doute le lancement de plusieurs R-41 pour en venir à bout du missile. Leur production de masse devient alors impérative.
à suivre...
[img]http://img211.imageshack.us/img211/111/azertyuiop.jpg[/img]
SIXIÈME RÉUNION DU COMITÉ CENTRAL (2)
Juin 2017
[img]http://img443.imageshack.us/img443/1414/hugoweavingagentsmith.gif[/img]
Ivan Terienkov : Mes frères, je rappelle la raison de ce symposium : éclaircir quelques points fondamentaux de notre politique de défense stratégique, notamment contre une frappe massive d'ADM contre la Mère Patrie.
Une cession en trois chapitres sur la stratégie militaire :
_ la Défense stratégique passive
_ la Défense stratégique active
_ la Frappe stratégique
Nous en avons terminé avec le premier. Passons à la deuxième partie qui traitera sur la réaction défensive de notre système anti-missile. Il s'agit de clarifier notre progrès en matière de défense active antinucléaire, notamment au sujet des fameux murs de notre bouclier "Polious".
Tavarisch-Narkomat Pankratov ?
Iaropolk Pankratov : Da !
Donc poursuivons. Deuxième partie : la Défense stratégique active.
Bien alors il est d'abord absolument nécessaire de rappeler les murs de notre bouclier anti-missile :
[quote]PROGRAMME POLIOUS : LES 6 "MURS" DU BOUCLIER ANTI-MISSILE ROSTOV
MUR 1 = missiles anti-missiles SRA-600 et R-41 PR tirés à proximité des sites de lancement ennemis, depuis des croiseurs et des sous-marins (SNA "Terienkov")
MUR 2 = missiles anti-missiles R-41 PR tirés depuis des bases CPKO éloignées
MUR 3 = missiles anti-missiles R-41 tirés depuis les trois bases CPKO du "Grand-Kremlin" triangulaire
MUR 4 = missiles anti-missiles R-41 tirés depuis les trois centres névralgiques de l'U.R.K.R.
MUR 5 = missiles air-air KS-173 "Novator" depuis des avions intercepteurs (Irkout-31 modernisés et Angar-47 "Berkut")
MUR 6 = missiles sol-air SRA-600
Murs 1, 5 et 6 : interceptions endo-atmosphérique de la cible.
Murs 2, 3, et 4 : interceptions exo-atmosphérique de la cible.[/quote]
Il est plus facile d'intercepter un missile lors de sa phase ascensionnelle. C'est donc les quatre premiers murs les plus utiles à notre défense active... et en particulier le premier, puisqu'il est le seul à viser une cible endo-atmosphérique en phase initiale.
Et le premier mur est essentiellement formé de sous-marins comme plateforme de R-41 -dont l'avantage est double : mobilité et discrétion. Parfois, une base CPKO peut se trouver tellement proche du lieu de tir qu'elle peut jouer un rôle de premier mur défensif.
Aucun missile balistique sur cette planète n'est à la portée de nos stations radars et observation satellite.
Par contre, des missiles de croisière furtifs à ogive nucléaire, souvent transportés jusqu'à portée de la cible par des avions bombardiers, représentent une sérieuse menace. Pour la parer, nos radars doivent donc être nombreux, variés et régulièrement modernisés pour chaque base militaire et en particulier les bases CPKO.
L'état du Programme rostovique secret Polious dans le Monde, en Août 2017 :
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345360-966938cartedeladfensegostratgiquedelurkrpolious20172.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345360-mini-966938cartedeladfensegostratgiquedelurkrpolious20172.png[/img][/url]
_ suppression des projets en Vicaskaran-Nord
_ construction au Makiran Oriental
_ construction au Polao
_ construction en île Jules Guesde
_ projet en Irank
_ projet au Sud-Est du Pesak
[img]http://img810.imageshack.us/img810/9545/lgendegopourkr.png[/img]
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345360-571738gopolitiqueurkrmi201722.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345360-mini-571738gopolitiqueurkrmi201722.png[/img][/url]
Mise à jour qualitative.
28 bases militaires hors-Métropole :
_ 10 bases en Alméra (Kouznetsov, Pankratov, Kaspianbashev, Irrambaïev, Jacques Roux, Idanev, Voroshilov, Togliatti, Mercader-Nord et Mercader-Sud)
_ 3 bases au Jeekim (Lavrenti Beria, Khabarovsk et Louis-Auguste Blanqui)
_ 2 bases au Barebjal (Nasser, Georges Habache)
_ 4 bases au Zanyane (Nkrumah, Bissaro, Tehrium, Atnafu Abate)
_ 6 bases au Makara (Le Duan, Polynésie, VK, Juche, Kim Il-Sung, Tatar-Okata)
_ 3 bases au Vicaskaran (Castro, Chavez, Sandino)
Il est prévu d'en construire deux autres : une sur la pointe occidentale de la Cisplatine (archipel numancien) détenant une capacité anti-aérienne et spatiale (CPKO) et une autre au Sud de l'île de Metenica (extrême-Sud du Kirep, à l'Est du Pesak) détenant également une force de frappe CPKO.
D'autres sites géographiques sont également convoités : Syrad ö, Quetelann, F2, Libertie, C-44, C-41...
L'arme majeure de ces centres : la fusée R-41. Nous en avions déjà parlé, mais rappelons brièvement ses facultés.
La fusée R-41 est un missile anti-missile détenant un système de propulsion au plasma apparenté à la R-40. Ainsi lui donne-t-il la capacité d'atteindre 9 km/s dès le début du secteur actif, soit 35 000 km/h. S'il est vrai que sa furtivité a été sacrifié, sa vitesse comble largement sa vulnérabilité aux radars.
Surface "sécurisée" par les bases CPKO (hors Kremlin) :
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345360-128809cartedeladfensegostratgiquedelurkrpolious201732.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345360-mini-128809cartedeladfensegostratgiquedelurkrpolious201732.png[/img][/url]
Les cercles ont un rayon de 2 160 km. C'est la distance parcourue par la R-41 en quatre minutes, le délais moyen d'un missile pour accomplir la phase initiale de poussée. Pour les missiles-cibles avec propergol en poudre, ils réalisent en seulement trois minutes leur phase initiale, mais resteront vulnérables après cette première phase en raison de la vitesse supérieure générée par la R-41. C'est également le cas pour les missiles à propergol liquide, plus lent.
Il est donc important de préciser que même après la phase de poussée dite "du secteur actif", le missile restera vulnérable à nos R-41. D'où la présence des bases CPKO à plusieurs milliers de kilomètres, y compris sur notre territoire, malgré le fait que les chances d'interception s'amoindrissent avec le temps.
Les leurres et réflecteurs anti-radars constituent une menace qui nécessitera sans aucun doute le lancement de plusieurs R-41 pour en venir à bout du missile. Leur production de masse devient alors impérative.
à suivre...
-
Vladimir Ivanov
[img]http://img443.imageshack.us/img443/1414/hugoweavingagentsmith.gif[/img]
[quote]Expéditeur : Terienkov, Exarque du Rovostran
Destinataire : Markov, chef du NKRD (police politique)
Camarade Markov, mon frère, mon ami.
Vous avez toujours été fidèle au Rovostran, je suis sûr que vous ne m'abandonnerez pas en ces heures difficiles.
La tâche qui vous a été confiez est simple : éliminer tous les traîtres et les déserteurs. Ces êtres viennent de prouver au peuple leur absence totale de fidélité au Rovostran et n'hésiteront pas à traiter avec les chrétiens et les capitalistes. Votre mission ? Les traquer, les trouver, les tuer.
Les généraux et amiraux ordonneront à notre flotte et à nos troupes présentes au Nanzhao de rejoindre l'Eran et le Polao en vue d'une future guerre contre le Raksasa. Pendant que ce dernier pays rejoindra le destin du Viek Koing, vous nettoierez sans pitié les arrières de l'armée rostove.
Pour le Rovostran ![/quote]
[quote]Expéditeur : Terienkov, Exarque du Rovostran
Destinataire : Markov, chef du NKRD (police politique)
Camarade Markov, mon frère, mon ami.
Vous avez toujours été fidèle au Rovostran, je suis sûr que vous ne m'abandonnerez pas en ces heures difficiles.
La tâche qui vous a été confiez est simple : éliminer tous les traîtres et les déserteurs. Ces êtres viennent de prouver au peuple leur absence totale de fidélité au Rovostran et n'hésiteront pas à traiter avec les chrétiens et les capitalistes. Votre mission ? Les traquer, les trouver, les tuer.
Les généraux et amiraux ordonneront à notre flotte et à nos troupes présentes au Nanzhao de rejoindre l'Eran et le Polao en vue d'une future guerre contre le Raksasa. Pendant que ce dernier pays rejoindra le destin du Viek Koing, vous nettoierez sans pitié les arrières de l'armée rostove.
Pour le Rovostran ![/quote]
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Vladimir Ivanov
NOUVELLE DCA TACTIQUE !
1er Juillet 2019
LE SYSTEME "PANTSIR"
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516346544-178210152systmedemissilesolairpantsir.jpg[/img]
Le système à missile sol-air Pantsir (« carapace » en russe) est un nouveau système d'armement rostov complémentaire des batteries de DCA « superlourdes » SRA-500 et 600. Destiné à frapper les cibles à courte portée et à faible altitude, il peut tout aussi bien s'en prendre à des hélicoptères ou des avions volant à basse altitude qu'à des véhicules terrestres si besoin est, tout en suivant plusieurs cibles simultanément (5 cibles à la fois). Beaucoup plus léger, pratique et efficace contre ce type de cible que les gros SRA, le système Pantsir a été conçu dans le but précis de neutraliser les drones (nouvelles armes fétiches de l'OTH) et les missiles de croisière, en réalité ses deux principales types de cibles. Il servira avant tout à protéger les centres névralgiques de l'armée (bases, QG et relais de transmission...), ainsi qu'à soutenir les SRA, en ajoutant à leur auto-défense passive (émission de fumée et leurres de protection anti-missile) une défense active au moyen de missiles anti-missiles. Cela assurera aux SRA une invulérablité anti-aérienne et forcera l'ennemi à intervenir au sol, là où l'avantage est largement du côté rostov.
Il peut aussi s'en prendre aux bombes et missiles guidées lâchées par des bombardiers.
[img]http://img19.imageshack.us/img19/6721/pantsyr6il0.jpg[/img]
Petit schéma simplifié du champ d'attaque du système à missile sol-air Pantsir
Pouvant être monté sur différents chassis (véhicules à roue ou à chenilles, navires...), la tourelle est composé des principaux équipements suivant :
_ radars résistant mieux au brouillage.
_ quatre blocs de trois conteneurs chacun (ou deux groupes de six tubes), portant des missiles d'une portée de 20 km, d'une vitesse de 1400 m/s et à équipement radar et optronique indépendant (autodirecteurs avec plus de précision et moins de signature radar).
_ deux canons anti-aérien stabilisés (lui autorisant le tir en mouvement) de 30 mm, destinés à détruire les hélicoptères de combat dans la pure tradition des célèbres Shilka (ce type de canon s'étant révélé redoutable contre les cibles aériennes à rotors).
Il s'agit donc à la fois d'un système complet et polyvalent, discret et extrêmement mobile, jouissant d'un temps de réaction beaucoup plus court que ses prédecesseurs -notamment grâce à sa maniabilité, et détenant un nouveau système électronique d'engagement des cibles, l'ordinateur du système est même susceptible de passer à l'attaque sans opérateur : il calcule la trajectoire et donne l'ordre de tirer. Ces caractéristiques électroniques indiquent un net progrès de l'ANR en matière de technologie radar et optronique.
L'altitude maximale des cibles engagées ne dépasse pas 15 000 m.
[img]http://cdn.thedailybeast.com/content/dailybeast/articles/2012/07/01/russian-rocket-downed-turkish-plane-say-sources/_jcr_content/body/inlineimage.img.503.jpg/1341151638083.cached.jpg[/img]
Pantsir en action
Placé sur des camions, des véhicules blindés, des frégates, destroyers ou croiseurs, ce système à tourelle peut tout aussi bien accomplir des frappes surface-air que surface-surface en cas d'urgence. S'il a pour objectif principal de protéger les sites importants des drones et des missiles de croisière ennemis, il sera également utilisé comme élement complémentaire à la défense anti-spatiale et anti-missile, notamment en vue de faire face à la nucléarisation de l'espace (NERVA comme propulseur, mais surtout ogives nucléaires satellisés) en neutralisant d'éventuelles frappes de l'OTH réalisées directement depuis l'espace. Néanmoins, ce rôle est plus sérieusement envisagé pour les énormes systèmes SRA-600, le Pantsir protégeant ces derniers contre les probables frappes préventives de l'OTH au moyen de missile de croisière furtif ou hypersonique en vue de mettre hors service le système anti-missile rostov. Plus localement, il peut aisément s'en prendre aux hélicoptères et avions volant à basse altitude.
[img]http://en.rian.ru/images/15825/18/158251887.jpg[/img]
De nouveaux systèmes Pantsir sortis des usines.
En somme, le système Pantsir complète l'arsenal anti-aérien au sol de l'ANR, déjà considéré comme le meilleur du monde, en ajoutant aux batteries stratégiques des DCA tactiques nouvelle génération.
1er Juillet 2019
LE SYSTEME "PANTSIR"
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516346544-178210152systmedemissilesolairpantsir.jpg[/img]
Le système à missile sol-air Pantsir (« carapace » en russe) est un nouveau système d'armement rostov complémentaire des batteries de DCA « superlourdes » SRA-500 et 600. Destiné à frapper les cibles à courte portée et à faible altitude, il peut tout aussi bien s'en prendre à des hélicoptères ou des avions volant à basse altitude qu'à des véhicules terrestres si besoin est, tout en suivant plusieurs cibles simultanément (5 cibles à la fois). Beaucoup plus léger, pratique et efficace contre ce type de cible que les gros SRA, le système Pantsir a été conçu dans le but précis de neutraliser les drones (nouvelles armes fétiches de l'OTH) et les missiles de croisière, en réalité ses deux principales types de cibles. Il servira avant tout à protéger les centres névralgiques de l'armée (bases, QG et relais de transmission...), ainsi qu'à soutenir les SRA, en ajoutant à leur auto-défense passive (émission de fumée et leurres de protection anti-missile) une défense active au moyen de missiles anti-missiles. Cela assurera aux SRA une invulérablité anti-aérienne et forcera l'ennemi à intervenir au sol, là où l'avantage est largement du côté rostov.
Il peut aussi s'en prendre aux bombes et missiles guidées lâchées par des bombardiers.
[img]http://img19.imageshack.us/img19/6721/pantsyr6il0.jpg[/img]
Petit schéma simplifié du champ d'attaque du système à missile sol-air Pantsir
Pouvant être monté sur différents chassis (véhicules à roue ou à chenilles, navires...), la tourelle est composé des principaux équipements suivant :
_ radars résistant mieux au brouillage.
_ quatre blocs de trois conteneurs chacun (ou deux groupes de six tubes), portant des missiles d'une portée de 20 km, d'une vitesse de 1400 m/s et à équipement radar et optronique indépendant (autodirecteurs avec plus de précision et moins de signature radar).
_ deux canons anti-aérien stabilisés (lui autorisant le tir en mouvement) de 30 mm, destinés à détruire les hélicoptères de combat dans la pure tradition des célèbres Shilka (ce type de canon s'étant révélé redoutable contre les cibles aériennes à rotors).
Il s'agit donc à la fois d'un système complet et polyvalent, discret et extrêmement mobile, jouissant d'un temps de réaction beaucoup plus court que ses prédecesseurs -notamment grâce à sa maniabilité, et détenant un nouveau système électronique d'engagement des cibles, l'ordinateur du système est même susceptible de passer à l'attaque sans opérateur : il calcule la trajectoire et donne l'ordre de tirer. Ces caractéristiques électroniques indiquent un net progrès de l'ANR en matière de technologie radar et optronique.
L'altitude maximale des cibles engagées ne dépasse pas 15 000 m.
[img]http://cdn.thedailybeast.com/content/dailybeast/articles/2012/07/01/russian-rocket-downed-turkish-plane-say-sources/_jcr_content/body/inlineimage.img.503.jpg/1341151638083.cached.jpg[/img]
Pantsir en action
Placé sur des camions, des véhicules blindés, des frégates, destroyers ou croiseurs, ce système à tourelle peut tout aussi bien accomplir des frappes surface-air que surface-surface en cas d'urgence. S'il a pour objectif principal de protéger les sites importants des drones et des missiles de croisière ennemis, il sera également utilisé comme élement complémentaire à la défense anti-spatiale et anti-missile, notamment en vue de faire face à la nucléarisation de l'espace (NERVA comme propulseur, mais surtout ogives nucléaires satellisés) en neutralisant d'éventuelles frappes de l'OTH réalisées directement depuis l'espace. Néanmoins, ce rôle est plus sérieusement envisagé pour les énormes systèmes SRA-600, le Pantsir protégeant ces derniers contre les probables frappes préventives de l'OTH au moyen de missile de croisière furtif ou hypersonique en vue de mettre hors service le système anti-missile rostov. Plus localement, il peut aisément s'en prendre aux hélicoptères et avions volant à basse altitude.
[img]http://en.rian.ru/images/15825/18/158251887.jpg[/img]
De nouveaux systèmes Pantsir sortis des usines.
En somme, le système Pantsir complète l'arsenal anti-aérien au sol de l'ANR, déjà considéré comme le meilleur du monde, en ajoutant aux batteries stratégiques des DCA tactiques nouvelle génération.
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Vladimir Ivanov
Entrevue secrète d'Ovskograd
Mars 2020
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516344786-51982512urkrdelamainnoire.png[/img]
Le plan de Terienkov pour la tri-continentalité juvnienne
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516346514-111390terienkov2.jpg[/img]
-jusque là, sujet abordé : Viek Koing-
Ivan Terienkov : Et qu'en est-il de la cadence ? et du respect du quotas ?
Vladimir Saraïev : Le quotas a été fixé par vous-même à cinq mille cinq cent suppressions par jour. Nous avons atteint ce mois-ci environ 5 479 éliminations quotidiennes.
Ivan Terienkov : Excellent. Continuez ainsi, mais n'oubliez pas d'informer nos agents qu'ils ne doivent surtout pas dépasser le quotas.
Vladimir Saraïev : Affirmatif, Camarade-Exarque.
Ivan Terienkov : Le quotas est votre objectif, votre limite et votre accomplissement en tant que serviteur du Rovostran. Le quotas, est la raison d'être du nouveau Viek, ne l'oubliez pas.
Là bas, le quotas, c'est Dieu le père.
-quelques minutes après le départ de Saraïev, arriva dans la salle du QG militaire de la ville d'Ovksograd, Djokhar Irrambaïev, le leader juvnien.
Après les salutations...-
Djokhar Irrambaïev : Camarade-Exarque, nous avons donc de nombreuses nouvelles. Selon le CVK, l'Aquanox se préparerait à une opération massive de lutte contre la Main Noire au Zanyane. Selon son directeur, Vladimir Saraïev, la sorcière Nina Saratova projette de se rendre au Makengo d'ici les mois à venir... étrange, cette concordance, alors même que le Makengo désir se rapprocher officiellement de la Sainte-Alliance. Le Tyrannat de Djokhar est plus que jamais menacé... -sourire-
Ces idiots vont tomber dans un piège.
Ivan Terienkov : Ne soyez pas si sûr de vous. Il se peut que notre plan tombe à l'eau. Dans tel cas votre situation personnelle risque de se dégrader. Mais nous vous faisons confiance... pour l'instant.
Djokhar Irrambaïev : Je ferai de mon mieux camarade-Exarque, il en va de la survie même de l'Empire juvnien, incarnation de mes efforts pour servir l'Être Suprême.
Douteriez vous de notre réussite ?
Ivan Terienkov : Nous sommes déjà préoccupés par cette nouvelle présence étrangère au Sud de l'Alméra, que se soit la Fiémance ou le Liethuviska.
J'ai chargé Pankratov de régler certains problèmes. S'il y a échec diplomatique, et que cela va trop loin, un jour ou l'autre, nous serons obligé d'intervenir directement.
Quant à vous, il serait grand temps de prendre les choses en main dans votre pays... Avez-vous éliminé votre présentateur télé [url=http://www.simpolitique.com/post175267.html#175267]Igor Naberov[/url] ? Celui qui posait des questions plutôt dérangeantes.
Djokhar Irrambaïev : Mes hommes ont déjà tout préparé. L'opération sera bien-entendu sous-traitée : on a payé quelques barbus islamo-bougnoules pour faire le travail à notre place, rien de plus agréable. Ils crieront Allahu Akbar dans sa piaule, avant de l'égorger lui et sa femme, au nom du djihad. Ces animaux fanatisés sont si stupides qu'ils pensent accomplir la volonté de leur Dieu en servant les intérêts d'une élite athée.
Ivan Terienkov : Très bien. Peu importe votre méthode, il faut l'éliminer au plus vite. Ce type devenait dangereux par ses sous-entendus médiatisés.
Maintenant, c'est votre plan au Makengo qui a intérêt de fonctionner.
Djokhar Irrambaïev : Si tout se déroule comme prévu, très bientôt, "Abate sera abattu", camarade-Exarque.
Ivan Terienkov : Très bien. Pour finir, j'ai une nouvelle mission à vous confier : l'île Robespierre. Son dirigeant est un traître, son influence diplomatique commence sérieusement à gêner. Il espère se rapprocher de l'Hylè tout en restant fidèle à son "kirovisme local", et fait les yeux doux au Makengo. Inutile de vous dire qu'il n'a désormais plus de raison d'être. Naturellement, il se doit d'être neutralisé. En êtes-vous capable ?
Djokhar Irrambaïev : Vous voulez que Juvna envahisse le pays ?!
Ivan Terienkov : Encore une fois, peu importe la façon dont vous proposez de le faire, mais il serait bon que vous accomplissiez ce travail jusqu'au bout et le plus proprement possible.
Djokhar Irrambaïev : Je ne vous promet pas de victoire complète, nous sommes déjà très occupé au Makengo. Mais l'intervention aura lieue selon votre volonté, camarade-Exarque.
Mars 2020
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516344786-51982512urkrdelamainnoire.png[/img]
Le plan de Terienkov pour la tri-continentalité juvnienne
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516346514-111390terienkov2.jpg[/img]
-jusque là, sujet abordé : Viek Koing-
Ivan Terienkov : Et qu'en est-il de la cadence ? et du respect du quotas ?
Vladimir Saraïev : Le quotas a été fixé par vous-même à cinq mille cinq cent suppressions par jour. Nous avons atteint ce mois-ci environ 5 479 éliminations quotidiennes.
Ivan Terienkov : Excellent. Continuez ainsi, mais n'oubliez pas d'informer nos agents qu'ils ne doivent surtout pas dépasser le quotas.
Vladimir Saraïev : Affirmatif, Camarade-Exarque.
Ivan Terienkov : Le quotas est votre objectif, votre limite et votre accomplissement en tant que serviteur du Rovostran. Le quotas, est la raison d'être du nouveau Viek, ne l'oubliez pas.
Là bas, le quotas, c'est Dieu le père.
-quelques minutes après le départ de Saraïev, arriva dans la salle du QG militaire de la ville d'Ovksograd, Djokhar Irrambaïev, le leader juvnien.
Après les salutations...-
Djokhar Irrambaïev : Camarade-Exarque, nous avons donc de nombreuses nouvelles. Selon le CVK, l'Aquanox se préparerait à une opération massive de lutte contre la Main Noire au Zanyane. Selon son directeur, Vladimir Saraïev, la sorcière Nina Saratova projette de se rendre au Makengo d'ici les mois à venir... étrange, cette concordance, alors même que le Makengo désir se rapprocher officiellement de la Sainte-Alliance. Le Tyrannat de Djokhar est plus que jamais menacé... -sourire-
Ces idiots vont tomber dans un piège.
Ivan Terienkov : Ne soyez pas si sûr de vous. Il se peut que notre plan tombe à l'eau. Dans tel cas votre situation personnelle risque de se dégrader. Mais nous vous faisons confiance... pour l'instant.
Djokhar Irrambaïev : Je ferai de mon mieux camarade-Exarque, il en va de la survie même de l'Empire juvnien, incarnation de mes efforts pour servir l'Être Suprême.
Douteriez vous de notre réussite ?
Ivan Terienkov : Nous sommes déjà préoccupés par cette nouvelle présence étrangère au Sud de l'Alméra, que se soit la Fiémance ou le Liethuviska.
J'ai chargé Pankratov de régler certains problèmes. S'il y a échec diplomatique, et que cela va trop loin, un jour ou l'autre, nous serons obligé d'intervenir directement.
Quant à vous, il serait grand temps de prendre les choses en main dans votre pays... Avez-vous éliminé votre présentateur télé [url=http://www.simpolitique.com/post175267.html#175267]Igor Naberov[/url] ? Celui qui posait des questions plutôt dérangeantes.
Djokhar Irrambaïev : Mes hommes ont déjà tout préparé. L'opération sera bien-entendu sous-traitée : on a payé quelques barbus islamo-bougnoules pour faire le travail à notre place, rien de plus agréable. Ils crieront Allahu Akbar dans sa piaule, avant de l'égorger lui et sa femme, au nom du djihad. Ces animaux fanatisés sont si stupides qu'ils pensent accomplir la volonté de leur Dieu en servant les intérêts d'une élite athée.
Ivan Terienkov : Très bien. Peu importe votre méthode, il faut l'éliminer au plus vite. Ce type devenait dangereux par ses sous-entendus médiatisés.
Maintenant, c'est votre plan au Makengo qui a intérêt de fonctionner.
Djokhar Irrambaïev : Si tout se déroule comme prévu, très bientôt, "Abate sera abattu", camarade-Exarque.
Ivan Terienkov : Très bien. Pour finir, j'ai une nouvelle mission à vous confier : l'île Robespierre. Son dirigeant est un traître, son influence diplomatique commence sérieusement à gêner. Il espère se rapprocher de l'Hylè tout en restant fidèle à son "kirovisme local", et fait les yeux doux au Makengo. Inutile de vous dire qu'il n'a désormais plus de raison d'être. Naturellement, il se doit d'être neutralisé. En êtes-vous capable ?
Djokhar Irrambaïev : Vous voulez que Juvna envahisse le pays ?!
Ivan Terienkov : Encore une fois, peu importe la façon dont vous proposez de le faire, mais il serait bon que vous accomplissiez ce travail jusqu'au bout et le plus proprement possible.
Djokhar Irrambaïev : Je ne vous promet pas de victoire complète, nous sommes déjà très occupé au Makengo. Mais l'intervention aura lieue selon votre volonté, camarade-Exarque.
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Vladimir Ivanov
====>ULTRA-SECRET<====
MÉNAGE AU SEIN DE LA MAIN NOIRE
Fin-Juin 2020
-conversation téléphonique-
[img]http://static.giantbomb.com/uploads/original/15/155745/2179153-18079_26016.gif[/img]
Ivan Terienkov : Rapport sur la situation en Elgeria et au Mahaji ?
Paul Karané : Camarade-Exarque, je vous annonce que tout va bien pour le moment en Elgeria. Et à part cette soudaine et agréable surprise que fut l'invasion du Makengo par le Kumana, le plan se déroule comme prévu dans l'ensemble au Zanyane central. J'espère que le Tyrannat tiendra à la suite de cette guerre, parce que s'il tombe, nous n'aurons plus aucune base arrière.
Ivan Terienkov : Ne vous en faites pas Monsieur Karané. J'ai tout prévu. Nos troupes débarqueront bientôt sur le continent pour vous venir en aide. Il n'est pas question d'envahir de nouvelles terres pour l'Olusegun, seulement d'assurer votre sécurité.
Paul Karané : Je vous remercie encore, Camarade-Exarque.
Ivan Terienkov : Qu'en est-il de votre contentieux avec Djokhar Irrambaïev ? Il est réglé ? Nous avons quelque chose à vous dire à son propos.
Paul Karané : Disons que... il est réglé. Mais... il m'aurait proposé... bref, que voulez-vous me dire ?
Ivan Terienkov : Que vous a-t-il proposé ?
Paul Karané : Il... il m'a proposé de former un complot contre vous, camarade-Exarque.
Ivan Terienkov : Aucun problème ! Cela confirme ce que je pensais à son sujet. Irrambaïev est un traître. Il aimerait que Juvna prenne le contrôle de la Rostovie, comme ce fut le cas en 2013.
Mais quoiqu'il en soit, cet homme est perdu. La décision a déjà été prise depuis un moment. Le NKRD s'en chargera très bientôt. Mais avant, un peu de patience, car son utilité n'est pas encore épuisée.
Paul Karané : Qu'allez-vous faire ?
Ivan Terienkov : Le Juvna est une démocratie. Et la démocratie, dans ses décisions, ne fait qu’obéir à la loi du plus malin. -sourire-
Quant à vous, ne faites pas les mêmes erreurs que votre ami juvnien. N'oubliez jamais, monsieur Karané, que nous vous avons à l’œil. Le moindre faux-pas, le moindre soupçon, et c'est votre tête qui part.
Paul Karané : Je ne vous décevrai pas Camarade-Exarque !
Ivan Terienkov : Très bien, alors au travail.
-fin de la conversation téléphonique-
...je dois rencontrer les azudiens pour l'achèvement du programme Scythe...
MÉNAGE AU SEIN DE LA MAIN NOIRE
Fin-Juin 2020
-conversation téléphonique-
[img]http://static.giantbomb.com/uploads/original/15/155745/2179153-18079_26016.gif[/img]
Ivan Terienkov : Rapport sur la situation en Elgeria et au Mahaji ?
Paul Karané : Camarade-Exarque, je vous annonce que tout va bien pour le moment en Elgeria. Et à part cette soudaine et agréable surprise que fut l'invasion du Makengo par le Kumana, le plan se déroule comme prévu dans l'ensemble au Zanyane central. J'espère que le Tyrannat tiendra à la suite de cette guerre, parce que s'il tombe, nous n'aurons plus aucune base arrière.
Ivan Terienkov : Ne vous en faites pas Monsieur Karané. J'ai tout prévu. Nos troupes débarqueront bientôt sur le continent pour vous venir en aide. Il n'est pas question d'envahir de nouvelles terres pour l'Olusegun, seulement d'assurer votre sécurité.
Paul Karané : Je vous remercie encore, Camarade-Exarque.
Ivan Terienkov : Qu'en est-il de votre contentieux avec Djokhar Irrambaïev ? Il est réglé ? Nous avons quelque chose à vous dire à son propos.
Paul Karané : Disons que... il est réglé. Mais... il m'aurait proposé... bref, que voulez-vous me dire ?
Ivan Terienkov : Que vous a-t-il proposé ?
Paul Karané : Il... il m'a proposé de former un complot contre vous, camarade-Exarque.
Ivan Terienkov : Aucun problème ! Cela confirme ce que je pensais à son sujet. Irrambaïev est un traître. Il aimerait que Juvna prenne le contrôle de la Rostovie, comme ce fut le cas en 2013.
Mais quoiqu'il en soit, cet homme est perdu. La décision a déjà été prise depuis un moment. Le NKRD s'en chargera très bientôt. Mais avant, un peu de patience, car son utilité n'est pas encore épuisée.
Paul Karané : Qu'allez-vous faire ?
Ivan Terienkov : Le Juvna est une démocratie. Et la démocratie, dans ses décisions, ne fait qu’obéir à la loi du plus malin. -sourire-
Quant à vous, ne faites pas les mêmes erreurs que votre ami juvnien. N'oubliez jamais, monsieur Karané, que nous vous avons à l’œil. Le moindre faux-pas, le moindre soupçon, et c'est votre tête qui part.
Paul Karané : Je ne vous décevrai pas Camarade-Exarque !
Ivan Terienkov : Très bien, alors au travail.
-fin de la conversation téléphonique-
...je dois rencontrer les azudiens pour l'achèvement du programme Scythe...
-
Vladimir Ivanov
====>ULTRA-SECRET<====
MÉNAGE AU SEIN DE LA MAIN NOIRE (2)
19 Septembre 2020
-conversation téléphonique-
[img]http://static.giantbomb.com/uploads/original/15/155745/2179153-18079_26016.gif[/img]
Ivan Terienkov : Que fait-il en ce moment ?
Joseph Markov : Il prend quelques vacances dans son harem personnel. On raconte qu'il y a fait ramener des femmes makaranes...
Ivan Terienkov : Eh bien vous les ramènerez tous au Viek Koing, lui compris. Ils y apprendront la probité.
Joseph Markov : Néanmoins, il possède une vaste garde personnelle pour le protéger. Nous devrons restés prudent.
Ivan Terienkov : Et vous êtes prêt ?
Joseph Markov : Affirmatif, camarade Exarque. D'ici trois jours, Djokhar Irrambaïev ne sera plus personne.
MÉNAGE AU SEIN DE LA MAIN NOIRE (2)
19 Septembre 2020
-conversation téléphonique-
[img]http://static.giantbomb.com/uploads/original/15/155745/2179153-18079_26016.gif[/img]
Ivan Terienkov : Que fait-il en ce moment ?
Joseph Markov : Il prend quelques vacances dans son harem personnel. On raconte qu'il y a fait ramener des femmes makaranes...
Ivan Terienkov : Eh bien vous les ramènerez tous au Viek Koing, lui compris. Ils y apprendront la probité.
Joseph Markov : Néanmoins, il possède une vaste garde personnelle pour le protéger. Nous devrons restés prudent.
Ivan Terienkov : Et vous êtes prêt ?
Joseph Markov : Affirmatif, camarade Exarque. D'ici trois jours, Djokhar Irrambaïev ne sera plus personne.
-
Vladimir Ivanov
SECRET
SEPTIÈME RÉUNION TRIMESTRIELLE DU COMITÉ CENTRAL (1)
Novembre, Décembre 2020 / Janvier 2021
[url=http://www.youtube.com/watch?v=RK2TYYYU8LA]Ambiance[/url]
[img]http://img211.imageshack.us/img211/111/azertyuiop.jpg[/img]
2013 : Aucune somme dépensée.
2014 : Une somme de 60 milliards € est dépensée pour le système de défense stratégique "CPKO".
2015 : Une somme de 180 milliards € est dépensée pour le système CPKO et le tout nouveau programme Polious, qui consiste à "sanctuariser" l’État kirovien, à savoir établir au-dessus de la Rostovie un bouclier stratégique anti-missile.
2016 : Alors que 200 milliards était prévu pour cette année, la crise juvnienne "Ahradinur-Riazanov" après la parenthèse sociale-chrétienne "Saratova-Davanrov" retarde le programme de défense stratégique Polious. 150 milliards € est toutefois dépensé.
2017 : Sans atteindre le record de 2015, la somme dépensée pour les bases CPKO et le système Polious atteint les 170 milliards.
2018 : Sans précédent dans l'histoire humaine, un pays fait travailler près de la moitié de sa population active dans l'armement et dépense plus de l'équivalent du PIB du Quantar pour un programme militaire : 645 milliards. Des cités souterraines commencent à émerger des entrailles de la Terre.
2019 : En deux ans, les coûts ont plus que quadrupler. 750 milliards sont dépensés pour le bouclier stratégique de l'ANR (passif et actif). Profitant de la hausse subite du budget de la défense, représentant désormais plus d'un tiers du PIB total de la Rostovie, et phagocytant une croissance plus que jamais au ralentie, l’État kirovien sacrifie la prospérité et jusqu'à la vie même de ses propres citoyens pour la survie de son empire à long terme.
2020 : 1 005 milliards d'équivalent euros en narevs sont dépensés pour avancer les travaux de sanctuarisation militaro-stratégique de l'URKR. C'est comme si la quasi-totalité de la création de richesse du Raksasa, bientôt deuxième puissance économique mondiale, était réorientée vers la réalisation d'un seul et même projet de grande envergure.
La baisse drastique des dépenses en construction d'armes, désormais limité à 199 milliards payés en 2019, permet à l'ANR de concentrer ses efforts vers son objectif stratégique, plutôt que d'accumuler des armes conventionnelles qui ne serviront peut-être jamais.
La somme totale dépensée pour soutenir la réalisation du programme Polious (système de défense stratégique souterraine) se monte à près de 3 000 milliards €, et 2 570 milliards depuis trois ans. Seuls 750 milliards environ (dont 330 milliards pour les roquettes anti-missiles R-41) sont dépensés au total pour le programme de défense actif, soit moins d'un tiers de l'ensemble du programme Polious de ces trois dernières années, et 1/4 du grand total depuis l'arrivée au pouvoir de Kirov.
C'est donc le secteur de la défense passive qui concentre l'essentiel des efforts financiers, industriels et voire humains.
Réduisant en esclavage plus de 7 millions de personnes dans les camps de travail principalement à cette fin, l'URKR a mobilisé pour ce projet des quantités abyssales de bras et d'argent. Certes, financièrement, le prix a payé a été considérablement alourdi par le gaspillage, véritable endémie en URKR. Toutefois, l'ANR y a gagné un temps extrêmement précieux.
L'URKR a réussi à bâtir, pendant ces trois années, un réseau de bases anti-missiles (CPKO) répartis à travers tous les continents, une marine de guerre présente dans tous les océans, dont presque chacune des 7 flottes dépasse en terme de puissance la marine de la Shawiricie. Elle édifia des cités souterraines aux dimensions pharaoniques, dans les sous-sols des dix [url=http://www.simpolitique.com/post139441.html#139441]ZATO[/url] qui n'avaient pas encore de lieu de refuge "dernier recours", mais aussi à Novgorod, Kirovgrad, Vladivkhazan, Ivanovgrad et d'autres villes. Pouvant accueillir pour chacune d'elle plusieurs centaines de milliers de personnes, elles sont invulnérables à n'importe quelle frappe nucléaire, chimique ou des meilleurs missiles anti-bunker à fort taux de pénétration présents et à venir.
Alors que l'inévitable prolifération de la technologie nucléaire (avec complicité de l'OTH) contraint la Rostovie à s'y résigner en matière de lutte diplomatique, l'ANR du revoir sa stratégie d'adaptation. D'où la naissance, ou plutôt l'accélération franche et nette du programme de défense anti-missile actif. De ce dernier sont nés les dernières prouesses technologiques de l'URKR : la R-40, le SRA-600, la R-41 PR et même la technologie laser.
[img]http://img194.imageshack.us/img194/5918/blasondekrasnoarsk983.png[/img]
Ivan Terienkov, Exarque du Rovostran, rencontra au QG de l'ANR de Krasnoïarsk-983, Iaropolk Pankratov, le Général en chef de l’État-major de l'ANR, qui travaille à ses côtés pour le programme Polious, en tant que planificateur-exécuteur.
Les deux grands hommes, respectivement N°1 et N°5 du régime ultrakiroviste, entretenaient des relations amicales sincères, de partenariat de travail et de fidélité. Toutefois, chacun d'eux dissimulaient quelques vérités, et une méfiance mutuelle existait entre les deux hommes. Certes, tous deux avaient beaucoup de sang sur les mains. Mais le génocide viek, Pankratov n'y a pas participé et a été relevé de ses fonctions de chef de l'ANR dans ce secteur géographique dès la [url=http://www.simpolitique.com/post146118.html#146118]chute de Kirov[/url]. Soit 1 ans et demi avant [url=http://www.simpolitique.com/post160127.html#160127]la diffusion du viekovirus[/url]. Ce qui a considérablement amoindri ses pouvoirs au profit d'une direction plus centralisée aux moins de l'Exarque et du N°2, le Grand-Exécuteur Joseph Markov (chef du NKRD). A l'époque, Pankratov se cantonna à gérer la guerre de Libertie, ainsi que la diplomatie officielle.
Concernant la Main Noire, Pankratov restait distant et entretenait au fond de lui une vraie défiance à l'égard de cette organisation transnationale sans principe. Homme de l'armée, proche des petits officiers, Pankratov était attaché aux valeurs patriotiques traditionnelles, et était par conséquent plus proche de Kirov que de Terienkov. A tel point qu'il allait jusqu'à prendre (en privé) la défense du président makengais Abate contre Juvna et son tyrannat. Mais là n'était que ses opinions personnelles. Et en tant que militaire et citoyen kiroviste, la fidélité à l’État valait plus que l'attachement politique à un simple "humain" (Kirov). Enfin, [url=http://www.simpolitique.com/post146572.html#146572]à propos de l’État juvnien[/url], Pankratov ne rêve que de le rayer de la carte à jamais...
En revanche, s'il s'avérait que Terienkov apprisse l’existence de l'hostilité de Pankratov à sa politique au Viek Koing et au Zanyane, le général rostov serait fusillé, son épouse déportée à vie, et ses enfants serviraient de rats de laboratoire dans les centres de "radiologie expérimentale" [url=http://www.dissident-media.org/infonucleaire/enfants_malades.html]d'Ovskograd[/url]. Au moins pour le bien de sa famille, Pankratov n'avait pas l'intention de jouer au héros, et respecterait ses devoirs envers l’État.
Mais là n'était pas le sujet. Le devoir révolutionnaire leur imposait la sanctuarisation du territoire contre toute menace extérieure. Et ce but orientait presque toutes les décisions politiques, diplomatiques et militaires de la Rostovie, même au prix, parfois, du respect de l'idéologie (Juvna et Main Noire).
_ D'abord par la force populaire brute et numérique, en mobilisant les énergies du peuple travailleur tourné comme un tout vers une seule cause. Aussi, la raison d'être des camps de travail du Perelag, vient en grande partie de cette volonté de sanctuariser militairement la Rostovie "avant qu'il ne soit trop tard".
_ Mais également par l'ingéniosité du savoir humain, l'innovation, le progrès technologique comme moteur de la puissance du pays et par lui, de l'idéologie elle-même. Les expériences, malgré leur atrocité, faisaient considérablement avancer la science, et avant-tout la technologie de l'armement. Car s'il faut être capable de se protéger, il faut aussi avoir la capacité de riposter, voire de frapper l'ennemi avant qu'il ne le fasse, si l'attaque est la meilleure des défenses. Ainsi le permettront des armes toujours plus évoluées et perfectionnées, du missile balistique intercontinental furtif mirvé à têtes nucléaires aux souches mutantes d'un virus intraitable et sans vaccin transmit par des vecteurs mandibulates, du blindage en nanotubes au laser chimique... L'objet de cette réunion secrète concerne toutes ces récentes avancées, mais plus particulièrement la défense stratégique passive et active, afin de parer la seule véritable menace, celle du Blodbad, à savoir les ADM.
Ivan Terienkov : Zdravstvouï, Tavaritch-Commandir Pankratov.
à suivre...
SEPTIÈME RÉUNION TRIMESTRIELLE DU COMITÉ CENTRAL (1)
Novembre, Décembre 2020 / Janvier 2021
[url=http://www.youtube.com/watch?v=RK2TYYYU8LA]Ambiance[/url]
[img]http://img211.imageshack.us/img211/111/azertyuiop.jpg[/img]
2013 : Aucune somme dépensée.
2014 : Une somme de 60 milliards € est dépensée pour le système de défense stratégique "CPKO".
2015 : Une somme de 180 milliards € est dépensée pour le système CPKO et le tout nouveau programme Polious, qui consiste à "sanctuariser" l’État kirovien, à savoir établir au-dessus de la Rostovie un bouclier stratégique anti-missile.
2016 : Alors que 200 milliards était prévu pour cette année, la crise juvnienne "Ahradinur-Riazanov" après la parenthèse sociale-chrétienne "Saratova-Davanrov" retarde le programme de défense stratégique Polious. 150 milliards € est toutefois dépensé.
2017 : Sans atteindre le record de 2015, la somme dépensée pour les bases CPKO et le système Polious atteint les 170 milliards.
2018 : Sans précédent dans l'histoire humaine, un pays fait travailler près de la moitié de sa population active dans l'armement et dépense plus de l'équivalent du PIB du Quantar pour un programme militaire : 645 milliards. Des cités souterraines commencent à émerger des entrailles de la Terre.
2019 : En deux ans, les coûts ont plus que quadrupler. 750 milliards sont dépensés pour le bouclier stratégique de l'ANR (passif et actif). Profitant de la hausse subite du budget de la défense, représentant désormais plus d'un tiers du PIB total de la Rostovie, et phagocytant une croissance plus que jamais au ralentie, l’État kirovien sacrifie la prospérité et jusqu'à la vie même de ses propres citoyens pour la survie de son empire à long terme.
2020 : 1 005 milliards d'équivalent euros en narevs sont dépensés pour avancer les travaux de sanctuarisation militaro-stratégique de l'URKR. C'est comme si la quasi-totalité de la création de richesse du Raksasa, bientôt deuxième puissance économique mondiale, était réorientée vers la réalisation d'un seul et même projet de grande envergure.
La baisse drastique des dépenses en construction d'armes, désormais limité à 199 milliards payés en 2019, permet à l'ANR de concentrer ses efforts vers son objectif stratégique, plutôt que d'accumuler des armes conventionnelles qui ne serviront peut-être jamais.
La somme totale dépensée pour soutenir la réalisation du programme Polious (système de défense stratégique souterraine) se monte à près de 3 000 milliards €, et 2 570 milliards depuis trois ans. Seuls 750 milliards environ (dont 330 milliards pour les roquettes anti-missiles R-41) sont dépensés au total pour le programme de défense actif, soit moins d'un tiers de l'ensemble du programme Polious de ces trois dernières années, et 1/4 du grand total depuis l'arrivée au pouvoir de Kirov.
C'est donc le secteur de la défense passive qui concentre l'essentiel des efforts financiers, industriels et voire humains.
Réduisant en esclavage plus de 7 millions de personnes dans les camps de travail principalement à cette fin, l'URKR a mobilisé pour ce projet des quantités abyssales de bras et d'argent. Certes, financièrement, le prix a payé a été considérablement alourdi par le gaspillage, véritable endémie en URKR. Toutefois, l'ANR y a gagné un temps extrêmement précieux.
L'URKR a réussi à bâtir, pendant ces trois années, un réseau de bases anti-missiles (CPKO) répartis à travers tous les continents, une marine de guerre présente dans tous les océans, dont presque chacune des 7 flottes dépasse en terme de puissance la marine de la Shawiricie. Elle édifia des cités souterraines aux dimensions pharaoniques, dans les sous-sols des dix [url=http://www.simpolitique.com/post139441.html#139441]ZATO[/url] qui n'avaient pas encore de lieu de refuge "dernier recours", mais aussi à Novgorod, Kirovgrad, Vladivkhazan, Ivanovgrad et d'autres villes. Pouvant accueillir pour chacune d'elle plusieurs centaines de milliers de personnes, elles sont invulnérables à n'importe quelle frappe nucléaire, chimique ou des meilleurs missiles anti-bunker à fort taux de pénétration présents et à venir.
Alors que l'inévitable prolifération de la technologie nucléaire (avec complicité de l'OTH) contraint la Rostovie à s'y résigner en matière de lutte diplomatique, l'ANR du revoir sa stratégie d'adaptation. D'où la naissance, ou plutôt l'accélération franche et nette du programme de défense anti-missile actif. De ce dernier sont nés les dernières prouesses technologiques de l'URKR : la R-40, le SRA-600, la R-41 PR et même la technologie laser.
[img]http://img194.imageshack.us/img194/5918/blasondekrasnoarsk983.png[/img]
Ivan Terienkov, Exarque du Rovostran, rencontra au QG de l'ANR de Krasnoïarsk-983, Iaropolk Pankratov, le Général en chef de l’État-major de l'ANR, qui travaille à ses côtés pour le programme Polious, en tant que planificateur-exécuteur.
Les deux grands hommes, respectivement N°1 et N°5 du régime ultrakiroviste, entretenaient des relations amicales sincères, de partenariat de travail et de fidélité. Toutefois, chacun d'eux dissimulaient quelques vérités, et une méfiance mutuelle existait entre les deux hommes. Certes, tous deux avaient beaucoup de sang sur les mains. Mais le génocide viek, Pankratov n'y a pas participé et a été relevé de ses fonctions de chef de l'ANR dans ce secteur géographique dès la [url=http://www.simpolitique.com/post146118.html#146118]chute de Kirov[/url]. Soit 1 ans et demi avant [url=http://www.simpolitique.com/post160127.html#160127]la diffusion du viekovirus[/url]. Ce qui a considérablement amoindri ses pouvoirs au profit d'une direction plus centralisée aux moins de l'Exarque et du N°2, le Grand-Exécuteur Joseph Markov (chef du NKRD). A l'époque, Pankratov se cantonna à gérer la guerre de Libertie, ainsi que la diplomatie officielle.
Concernant la Main Noire, Pankratov restait distant et entretenait au fond de lui une vraie défiance à l'égard de cette organisation transnationale sans principe. Homme de l'armée, proche des petits officiers, Pankratov était attaché aux valeurs patriotiques traditionnelles, et était par conséquent plus proche de Kirov que de Terienkov. A tel point qu'il allait jusqu'à prendre (en privé) la défense du président makengais Abate contre Juvna et son tyrannat. Mais là n'était que ses opinions personnelles. Et en tant que militaire et citoyen kiroviste, la fidélité à l’État valait plus que l'attachement politique à un simple "humain" (Kirov). Enfin, [url=http://www.simpolitique.com/post146572.html#146572]à propos de l’État juvnien[/url], Pankratov ne rêve que de le rayer de la carte à jamais...
En revanche, s'il s'avérait que Terienkov apprisse l’existence de l'hostilité de Pankratov à sa politique au Viek Koing et au Zanyane, le général rostov serait fusillé, son épouse déportée à vie, et ses enfants serviraient de rats de laboratoire dans les centres de "radiologie expérimentale" [url=http://www.dissident-media.org/infonucleaire/enfants_malades.html]d'Ovskograd[/url]. Au moins pour le bien de sa famille, Pankratov n'avait pas l'intention de jouer au héros, et respecterait ses devoirs envers l’État.
Mais là n'était pas le sujet. Le devoir révolutionnaire leur imposait la sanctuarisation du territoire contre toute menace extérieure. Et ce but orientait presque toutes les décisions politiques, diplomatiques et militaires de la Rostovie, même au prix, parfois, du respect de l'idéologie (Juvna et Main Noire).
_ D'abord par la force populaire brute et numérique, en mobilisant les énergies du peuple travailleur tourné comme un tout vers une seule cause. Aussi, la raison d'être des camps de travail du Perelag, vient en grande partie de cette volonté de sanctuariser militairement la Rostovie "avant qu'il ne soit trop tard".
_ Mais également par l'ingéniosité du savoir humain, l'innovation, le progrès technologique comme moteur de la puissance du pays et par lui, de l'idéologie elle-même. Les expériences, malgré leur atrocité, faisaient considérablement avancer la science, et avant-tout la technologie de l'armement. Car s'il faut être capable de se protéger, il faut aussi avoir la capacité de riposter, voire de frapper l'ennemi avant qu'il ne le fasse, si l'attaque est la meilleure des défenses. Ainsi le permettront des armes toujours plus évoluées et perfectionnées, du missile balistique intercontinental furtif mirvé à têtes nucléaires aux souches mutantes d'un virus intraitable et sans vaccin transmit par des vecteurs mandibulates, du blindage en nanotubes au laser chimique... L'objet de cette réunion secrète concerne toutes ces récentes avancées, mais plus particulièrement la défense stratégique passive et active, afin de parer la seule véritable menace, celle du Blodbad, à savoir les ADM.
Ivan Terienkov : Zdravstvouï, Tavaritch-Commandir Pankratov.
à suivre...
-
Vladimir Ivanov
[HRP : Comme promis, voici mon rp explicatif (première partie) sur la nouvelle recherche rostove en matière de défense stratégique :]
SECRET
SEPTIÈME RÉUNION TRIMESTRIELLE DU COMITÉ CENTRAL (2)
Novembre, Décembre 2020 / Janvier 2021
[url=http://www.youtube.com/watch?v=pmz7XbYlVqA]Ambiance[/url]
Rouslan Granatkine, troisième grand homme du Comité, était le récent remplaçant au Narkomat des affaires étrangères, du malheureux Alexandre Oktyabrev, déserteur rendu fou par une arme chimique, position jusque là assumée par le chef des armées, Pankratov. Granatkine remplacera rapidement l'autre déserteur "protokirovien", Svetozar Dzérine, à la tête du gouvernement (Président du Sovnarkom, conseil des ministres). Cette double-nomination de Granatkine, voulue par Terienkov, avait pour but officieux de contrebalancer les pouvoirs grandissants de Pankratov, trop importants aux yeux des ultra-kiroviens, pour un homme suspecté d'être partisan "du retour de Kirov quand bien même viendrait son éventuelle guérison".
Sont présents dans ce Comité :
_ le Camarade-Exarque (n°1 officieux, directeur du Rovostran) Ivan Terienkov
_ le Camarade-Président (n°1 officiel, chef du gouvernement) Ruslan Granatkine
_ le Camarade-Général (chef de l'armée) Iaropolk Pankratov
_______________________________
[img]http://www.syti.net/Images/Matrix2_405.jpg[/img]
Ivan Terienkov : -parlant au chef du gouvernement- ...il s'agit de cet homme !
Rouslan Granatkine : [url=http://www.simpolitique.com/post127182.html#127182]M... Magadarev ?[/url] Mais... vous êtes sur qu'il n'est pas déjà mort ?... ou alors il doit avoir au moins 80 ans !
Ivan Terienkov : 81 ans et 312 jours. Sergueï Magadarev est sans conteste le cerveau de notre CMI. Ce génie aura été l'inventeur de pratiquement toutes nos nouvelles armes de dernière génération. Il est toujours actif et en pleine forme mentale. Il travaille dur dans le secret le plus absolu du reste du monde et de la Rostovie elle-même. Les services secrets pelabssiens ne connaissent ni son nom, ni l'idée de son existence (s'imaginant à tort que toutes ces avancées technologiques procèdent du travail de plusieurs ingénieurs de même niveau). Magadarev a plus de mérite que vous et moi dans l'entrée de l'URKR au rang de supergrand. Alors s'il vous plait, veuillez surveiller vos propos, camarade Granatkine.
Rouslan Granatkine : Toutes mes excuses, camarade-Exarque. Cette nouvelle me surprend beaucoup. Même les ministres n'en sont pas informés ?
Ivan Terienkov : Bien-entendu. Sinon comment feriez vous pour dissimuler une vérité lorsqu'un dixième de vos hauts-fonctionnaires désertent pour rejoindre les "protokiroviens" ?
Iaropolk Pankratov : Voici donc jusqu'à ce jour, pour vous donner une petite idée, camarade Granatkine, les principales inventions du Camarade-Ingénieur Sergueï Magadarev :
_ le missile air-air KS-173 Novator, qui, d'une portée inégalée de 500 km (400 de portée pratique), donne à nos avions polyvalent furtifs Berkut un avantage décisif dans les airs,
_ le missile de croisière RK-42 "Sapsan", qui donne à notre flotte de guerre une force de frappe mer-sol dévastatrice,
_ le missile balistique intercontinental R-40 "Kirov" qui garantie la sûreté de notre offensive stratégique,
_ la roquette du système SRA-600 qui assure la défense stratégique AA de courte portée, ainsi que la meilleure défense tactique anti-aérienne de l'Histoire,
_ la fusée R-41 PR qui assure la défense stratégique à moyenne portée,
_ le laser à iode-oxygène, qui dans toutes ses formes (mobiles comme fixes), et au moyen de nos satellites-miroirs, sera la composante majeure de notre défense active à l'échelle globale.
Et j'en passe pour d'autres programmes secrets dont je n'ai moi-même personnellement aucune information.
Ivan Terienkov : C'est la raison pour laquelle jamais personne en ce monde ne nous rivalisera en matière de contre-espionnage. Continuez.
Ruslan Granatkine : D'accord. Cet homme est donc notre source de pouvoir N°1. Mais que ferons-nous à sa mort ?
Iaropolk Pankratov : Cela risque de faire très mal... c'est pour cela que nous surveillons sa santé de très près. Heureusement, nous avons d'autres ingénieurs parmi les plus qualifiés du monde, mais aucun véritable génie pour le moment. Ils prendront la relève sans problème, mais notre cadence d'inventions sera considérablement réduite.
Ruslan Granatkine : Faisons confiance à la jeunesse, c'est elle qui est la mieux bercée par le nouveau régime, n'est-ce pas ?
Bien, sinon, à propos de la course à l'espace, qu'en est-il de nos avancées à ce niveau ?
Iaropolk Pankratov : Malheureusement, camarade-Président, nous les avons délaissés [HRP : aucun vrai rp fourni dans ce domaine par le joueur]. Le nombre de satellite envoyé dans l'espace depuis la destruction du Philadelphia se chiffre à... 0.
Nous avons toujours la deuxième "flotte" spatiale du monde, avec 100 unités opérationnelles au total. Mais nous sommes encore très loin du Pelabssa, et même sans cesse distancé par lui jusqu'à maintenant.
Le programme spatial Space Dream est une véritable prouesse, alors même que leur "leader" est en faillite et au bord de l'effondrement. Sans doute grâce au soutien financier de pays comme la Shawiricie, laquelle participe au programme sans en tirer aucun bénéfice. Bref, volonté d'un gouvernement ridicule qui, jadis fier de sa souveraineté, préfère donner gratuitement son énergie à leurs ennemis d'hier. L'agence Space Dream a même récemment lancé Philadelphia II, c'est dire la vitesse à laquelle ils progressent, alors même que le Pelabssa s'effondre et que le Raksasa n'est plus dans l'OTH. D'ailleurs, à propos de l'OTH, celle-ci ne semble vivre plus que de cela : cette organisation concentrerai, depuis les crises internes de ces dernières années, au moins les deux tiers de ses efforts vers l'Espace, délaissant le reste. Une sorte de... fuite en avant pour oublier la catastrophe en interne.
En revenant à la Rostovie, nous faisons pâle figure à côtés d'eux. Ils auraient selon nos estimations, dix fois plus de satellites... et de meilleure qualité ! Néanmoins, disons que l'on peut considérer détenir "le minimum nécessaire" en matière d'espionnage et de télécommunication par l'Espace. Voici donc le fichier qui résume notre "arsenal spatial" :
[url=http://img341.imageshack.us/img341/8832/troupesspatialesrostove.png]Force spatiale de l'URKR en 2020[/url]
Nos satellites sont, certes, "modernes", mais tout à la fois moins nombreux et moins perfectionnés que ceux de l'OTH. Là est notre désavantage principal, pour ne pas dire majeur.
Ruslan Granatkine : Dans l'idéal, il faudrait combler ce trou, et rattraper notre retard...
Iaropolk Pankratov : Je crains que cet idéal soit pour l'instant hors de notre portée. Nos recherches sont lentes et nos dépenses absolues comme relatives en matière d'armement sont déjà bien trop élevées. J'ajoute que pour la première fois depuis 20 ans, notre PIB sera au point mort. Pour la première fois en temps de paix, la Rostovie verra son économie stagner... signe qu'elle est à bout de souffle.
-s'adresse à Terienkov- Il va falloir poser de sérieuses limites à nos dépenses, camarade-Exarque, sinon notre navire coulera sous le poids de nos armes.
Ivan Terienkov : Le confort de nos citoyens est secondaire.
Iaropolk Pankratov : Camarade-Exarque, sans vouloir vous offenser, la situation économique est absolument intenable sur moyen ou long terme. Le budget de la défense dépasse le tiers de notre PIB ! Les seules dépenses d'entretien annuel de l'armée dépasse les 600 milliards de narevs ! Soit 235 milliards €, à savoir l'équivalent de l'ensemble des richesses produites au Ranekika !
Prêt de 6% de notre PIB est alloué à l'entretien de notre armée, et 30% pour son développement direct ou indirect. A ce rythme, d'ici deux ou trois ans, l'URKR entrera en déficit si elle ne trouve pas une solution viable pour son économie. L'argent est le nerf de la guerre... si nous ne faisons pas attention à nos arrières, cela pourrait nous coûter très cher. Ne reproduisons pas la même erreur que l'URSR au siècle dernier.
Ivan Terienkov : Vous avez raison, nous limiteront donc notre programme spatial à ces... réflecteurs.
Iaropolk Pankratov : Croyez moi, ils sont à la fois moins cher de fabrication et sans nécessité d'entretien, ce qui nous économisera des sommes folles d'argent là où une [url=http://img710.imageshack.us/img710/6763/armelaserdupelabssalode.jpg]plateforme à rayon laser orbitale (envisagée par l'OTH)[/url] va requérir des dépenses monstrueuses d'entretien. Et grâce à ces petits satellites, la limite d'horizon due à la sphéricité de la planète ne sera plus un problème pour le rayon d'action de notre arme.
Ruslan Granatkine : L'arme à énergie dirigée... avons nous dépassé le Mégawatts ? la puissance nécessaire pour que l'arme devienne opérationnelle... Si oui, alors... plateforme fixe et souterraine ? ou mobile sur avion et camion ?
Iaropolk Pankratov : Bien-sûr que la puissance a été dépassé. Et depuis plusieurs années déjà. Elle ne cesse de croître jusqu'alors grâce au Camarade-Ingénieur Magadarev, ainsi qu'aux fonds octroyés pour la recherche, et bien que la neutralisation d'une ogive en phase terminale soit encore strictement impossible, nous avons les moyens non-seulement de réduire le chargement (donc augmenter la cadence de tir), mais aussi de raccourcir le délais entre le début de l'engagement laser de la cible et sa destruction. Car jusqu'ici, le missile était beaucoup plus pratique puisqu'il pulvérise en général sa cible instantanément après impact, alors même qu'il n'est pas sensible aux intempéries comme nos lasers. Ceux-ci par conséquent, malgré l'instantanéité du tir du centre d'émission jusqu'à la cible, [url=http://img208.imageshack.us/img208/2561/dfenselaserantimissilet.jpg]mettent un certain temps avant d'accomplir ce pourquoi ils ont été conçus...[/url]
Mais de tout cela, [url=http://www.simpolitique.com/post139742.html#139742]nous en avions déjà longuement parlé[/url]. Et vous avez déjà tout dans vos dossiers, camarade-Président.
Pour les plateformes, je propose les deux types. Si nous limitons nos achats d'armes conventionnelles et nos dépenses en bouclier stratégique passif (qui représentent quand même de 60 à 70% des sommes allouées au budget de la défense), nous en auront les moyens.
Des camions seront utilisés pour les lasers de puissance conventionnelle. Certains sont déjà opérationnels, comme l'attestent nos nouveaux Beriev, dont certains sont déjà en vol.
[img]http://img545.imageshack.us/img545/1857/berieva60canonlaserarop.jpg[/img]
L'avion A-60 "Beriev". Une véritable forteresse air-air, qui constitue un élément supplémentaire du bouclier anti-missile.
L'A-60 Beriev, successeur de notre A-50 (AWACS), est un ABL (Airborne Laser) vulnérable aux défenses anti-aériennes basées au sol, mais ne craint pas les avions ennemis. Son autodéfense est largement assurée, qu'importe sa direction de vol par rapport aux aéronefs agresseurs. Et son prix vaudra très certainement bien moins que les coûts de production additionnés des cibles aériennes détruites.
Autodéfense du Beriev, en cas d'isolement contre des avions ennemis (la portée de l'A-60 est volontairement limitée à 500 km) :
_ 37 avions détruits minimum avant les premiers tirs de missiles (donc avant qu'il ne soit à leur portée, 200 km)
_ 10 missiles neutralisés minimum avant impact
_ contremesures de dernier recours contre les missiles restants
Ainsi cet avion sera non-seulement une composante additionnelle notable de notre programme Polious (destruction de missiles balistiques ennemis en phase de propulsion ou intermédiaire) mais aussi une forteresse aérienne "rentable" par sa capacité de nuisance air-air.
Son principal défaut vient de son autonomie : 6 heures, ce qui n'est pas suffisant. Il sera donc nécessaire de les ravitailler toutes les 5 heures... Et nous en avons 9, +12 en construction. Avec au moins 19 avions en patrouille permanente d'ici fin-2021 (2 resteront au sol), il faudra payer cher pour un ravitaillement permanent de ces géants du ciel. Ils patrouilleront autour de la Rostovie, et peut-être même, lorsque nous auront accrus leur autonomie en diminuant la place du système interne HEL-DEW, entre nos différentes bases militaires répartis à travers le monde. Ainsi leur laser disposera d'un rayon d'action plus large et plus sûr, sans parler de sa capacité air-air.
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516346229-809336laserurss2.png[/img]
Le nez de l'avion armé du fameux canon-laser, inspecté par les spécialistes rostovs. Le faisceau du Beriev dépasse les 8 mégawatts de puissance.
Si les avions peuvent transporter un laser de haute puissance, alors les camions le peuvent aussi.
Quand la [url=http://img848.imageshack.us/img848/1614/plateformemobiletirnerg.jpg]vision[/url] devient réalité, voici notre nouveau prototype en matière d'arme à énergie dirigée mobile au sol :
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516346229-611511systmenergiedirige.gif[/img]
[HRP : ...et preuve que cela n'est pas emprunté d'Israël ou des États-Unis, "MAZ" est une [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/MAZ-7310]marque de camion russe ![/url]]
Le système d'arme à énergie dirigée "Taïpan", qui sera la forme mobile du bouclier HEL-DEW au sol. La puissance du faisceau est d'environ 4 000 kilowatts.
Ce système sera composé de 5 camions :
_ une plateforme de tir secondaire pour la protection mobile directe du système (demonstrator, le camion MAZ-7910 est également utilisé pour les rampes de lancement sol-air SRA-300, très mobile)
_ le directeur de faisceau (haute-puissance) pour la plateforme de tir principale (beam director)
_ le camion-citerne pour le transport du carburant nécessaire au déploiement du rayon (fuel tanker)
_ le radar d'engagement mobile ("Grave Stone", littéralement, "pierre tombale")
_ le poste de commandement mobile (post command)
Ce système d'arme baptisé "Taïpan" -du nom du serpent terrestre le plus venimeux au monde, sera construit à 50 exemplaires au moins d'ici fin-2021. Ils formeront l'ossature majeure de notre système défensif non-cinétique. S'ils ne sont rien sans relais orbitaux quand à notre défense stratégique contre les missiles balistiques, ils pourront toujours :
_ participer à la défense générale contre l'aviation en plus de nos missiles air-air et air-sol,
_ stopper les attaques de missile de croisière sur des sites sensibles.
Mais se sont nos relais orbitaux qui leurs donneront une véritable utilité stratégique : grâce à eux, ils pourront multiplier le nombre d'attaques contre les missiles balistiques offensifs, notamment pendant leur phase ascensionnelle, mais aussi intermédiaire -où il sera nécessaire de neutraliser toutes les ogives, même les leurres, puisqu'il nous ait impossible de les distinguer des vraies. D'où l'importance de notre capacité à frapper le plus de cibles en même temps, et donc de déployer le plus de faisceaux possibles en un même laps de temps... à condition bien-sûr que la météo n'y soit pas trop défavorable. Les lasers n'y sont toujours pas insensibles...
Enfin, contre les satellites-ADM ennemis, ils seront très utiles afin de frapper au plus vite l'ensemble de l'arsenal spatial du Pelabssa. Et c'est précisément là que cela devient intéressant : sans exagérer, le système Taïpan formera notre principal bouclier -si ce n'est le seul véritablement efficace- contre les frappes entreprises directement depuis l'espace.
Étant donné qu'une ADM orbitale ne mettra que 3 minutes à frapper notre sol, sans parler du temps de réaction de nos radars et de nos postes de commandement, il nous sera plus qu'indispensable de se munir d'armes capables de frapper les cibles avant les deux premières minutes. Donc avant la phase finale, le système d'arme à énergie dirigée est plus utile qu'une arme cinétique, puisqu'une fois l'ordre donné, le tir touchera sa cible quasi-instantanément. Mais sitôt les deux premières minutes passées... il sera déjà trop tard. En effet à la dernière minute, soit à 110/120 km d'altitude, se déroulera la phase terminale, où les "nuages" d’éléments entreront dans l’atmosphère à une vitesse d'environ 7 km/sec. Et lors de cette phase terminale, qui dure un peu moins d'une minute, l'ogive est strictement insensible aux lasers.
Ruslan Granatkine : Vous voulez dire que nous n'auront en fait que 2 minutes, en comptant les temps de détection et celui de réaction, pour neutraliser les ogives orbitales de l'OTH, avant qu'il ne soit trop tard ? Cela nous donne à peine 1 minute pour réagir, au bout du compte ?
Iaropolk Pankratov : Vous oubliez notre dernier bouclier, les systèmes de SRA-600, qui nous donnent une protection anti-missile de dernier recours exceptionnelle. Mais encore largement insuffisante pour arrêter une pluie de leurres, de brouilleurs et de têtes nucléaires. Va donc falloir faire très vite...
Ruslan Granatkine : Donc si je comprends bien, l'URKR est dans une dangereuse situation d'infériorité stratégique, étant donné que si le Pelabssa commence l'agression, il aura le temps de détruire l'ensemble de notre arsenal nucléaire et pourra soit anéantir, soit limiter grandement notre capacité de riposte.
Ne me dites pas que ce déséquilibre de la Terreur donnera aux USP la possibilité de gagner la guerre atomique ?!!!
Iaropolk Pankratov : Heureusement, ce scénario est à exclure. S'ils parvenaient par miracle à anéantir notre arsenal au sol, nous auront encore largement de quoi riposter : nos sous-marins atomiques lanceurs d'engins KR-99 infestent les océans des quatre coins du globe.
Il s'agit du SNLE ultra-silencieux "KR-99 Terienkov". En plus de ses multiples armes d'autodéfense (missiles anti-navires P-900 "Granit", torpilles Chkval, lance-leurres...), ce sous-marin détient dans son énorme coque en nanocomposants, un arsenal d'armement stratégique à faire trembler le Monde entier : 17 missiles balistiques intercontinentaux mirvés R-39 "Vostok", auxquels s'ajoutent 3 missiles nucléaires furtifs R-40 "Kirov", dont chacun transporte respectivement dix et sept ogives hypersoniques autoguidées d'une puissance unitaire variant de 140 kilotonnes à 35 mégatonnes, dont des leurres, auxquels s'ajoutent une multitude de petits brouilleurs. L'intervalle entre les tirs de missiles ne dépasse pas 50 secondes.
Nous en avons suffisamment pour exterminer toute vie sur Terre.
Ruslan Granatkine : Et combien avons nous de missiles balistiques furtifs ?
Ivan Terienkov : Nous disposons de 350 missiles R-40 au total. 210 mer-sol à bord de nos SNLE, et 140 dans nos silos fortifiés de Rostovie, dont quelques uns en Cubalivie et au Bangiso, nos deux plus fidèles alliés dans le monde. Ces deux pays détestent la Main Noire et notre politique étrangère, cependant, tout comme le Thaliboz, ils restent fidèles à notre alliance stratégique, et nous respectons nos engagements d'aide massive inconditionnelle.
Mais la riposte stratégique n'est pas le sujet de cette séance. Continuez sur les lasers.
Iaropolk Pankratov : Bien, donc les canons aériens "Beriev", les systèmes mobiles "Taïpan" et bien-sûr, cerise sur le gâteau, LE faisceau à énergie dirigée fixe. Je veux parler du projet "Sovarog" (qui signifie en slavon "lumineux", est le dieu du Soleil, du ciel, du feu et de la métallurgie dans la mythologie slave). Il s'agira d'une arme souterraine à la fois discrète et protégée : bouclier passif avec épaisse couche de blindage nano-composite profondément enfoui sous terre qui protégera l'installation elle-même, et bouclier actif avec systèmes de missiles sol-air SRA à l'extérieur, suffisamment éloignés du canon pour être confondus avec des leurres et suffisamment proches pour l'inclure dans leur rayon d'action. Quant à l'entrée délivrant le rayon, rien de moins qu'un réseau de petits souterrains qui serpenteront verticalement jusqu'à la surface, jamais rectilignes afin de garantir une sécurité optimale contre tout profiteurs extérieurs voulant emprunter l'embouchure de ce "canon naturel". Chaque méandre de ces tunnels seront dotés d'un miroir, pour réfléchir le rayon de façon à ce qu'il suive parfaitement les courbures de ces ouvertures souterraines, de façon à ce qu'il puisse sortir. Ce canon souterrain délivrera une énergie largement supérieure à n'importe quelle arme à énergie mobile ou orbitale et disposera d'une réserve souterraine quasi-inépuisable.
Nous allons bâtir le complexe dans le désert de Kyzyl, non loin du polygone militaire de Sary Shagan, là où a été tiré le missile qui détruisit le Philadelphia. Une zone aride qui ne connait ni la pluie, ni la neige, ni le brouillard ni les nuages. Avec un taux de précipitation mensuelle infime, en hiver comme en été malgré les différences extrêmes de température, c'est le lieu idéal pour une telle installation. Surtout que l'orientation du tir sol-air, sol-espace, préservera mieux encore la puissance du rayon puisqu'il franchira l'atmosphère du bon côté.
Relayé par nos réflecteurs orbitaux que nous auront satelliser par centaine, le rayon chimique à iode oxygène de haute puissance délivrer par Sovarog pourra détruire toute structure renforcée qu'importe sa position en surface (sur terre et sur l'eau), dans l'air ou dans l'espace. Hypothétiquement, seules les installations souterraines, les sous-marins immergés et les ogives en phase terminale sont invulnérables aux attaques lasers (sans parler des miroirs en eux-même).
L'objectif principal de l'ensemble de ces systèmes d'arme à énergie est la destruction des missiles balistiques et des armes orbitales.
[url=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/5a/Ground-Space_based_hybrid_laser_weapon_concept_art.jpg]Vue d'artiste d'une réflexion laser par orbite d'un faisceau émis au sol contre d'autre satellite.[/url]
Lors du secteur actif, ce qu'on appelle la "boost phase" ("phase propulsée", soit au stade initial de sa trajectoire), le missile balistique présente une vulnérabilité temporaire très remarquable. Il est facile à détecter (même la R-40 est détectée à l'amorce de cette phase), lent et facile à neutraliser du fait de sa fragilité structurelle caractéristique de cette étape, liée notamment aux lourdes réserves de carburant sous pression. Cette étape vulnérable de l'ascension du missile, qu'on nomme communément "secteur actif", dure entre 3 et 5 minutes selon le type de carburant (à poudre ou liquide).
Seule la R-40 obtient une discrétion rapide dès la phase initiale, grâce à son camouflage anti-Infrarouge mais celle-ci n'est pas immédiate après le décollage et nécessite quelques secondes avant l'amorce de cette furtivité. D'où l'importance d'avoir au moins sur 100 km, aucune arme anti-missile ennemie... et profitera du temps de réaction des armées ennemies "du futur", équipées de laser, pour devenir invisible lorsque le laser sera correctement orienté. Une série d'autres tirs similaires, de missiles "conventionnels" servant plus de leurre que d'autre chose, pourra facilement réduire à néant toute possibilité à l'ennemi de stopper l'ascension de la R-40.
La quantité demeure, plus que la qualité des derniers joujoux high-tech, notre atout le plus précieux. Comme chez l'ennemi d'ailleurs.
Mais, pour l'instant, restons dans l'hypothèse d'une attaque chirurgicale ennemie. Un missile balistique, dix ou même cent, qui décollent de n'importe où sur cette planète, pourront être neutralisés dès la phase initiale par les rayons kilowatts ou mégawatts de nos installations terrestres mobiles (Taïpan), aériennes (Beriev) ou souterraines (Sovarog), au moyen de nos relais orbitaux, à savoir les satellites-réflecteurs que nous sommes en train d'envoyer dans l'espace sous couvert d'un stupide programme météorologique civil.
-Granatkine rit un bon coup, Terienkov esquisse un léger sourire.
Iaropolk Pankratov : J'en ai finit pour les lasers, camarades.
Ivan Terienkov : Bien. Nous mettrons de côté les histoires de "science fiction" à la prochaine séance, pour aborder un thème plus large et plus... "sérieux".
Fin de la deuxième partie.
HRP : Putain je vous dis pas, j'en ai chié...
A suivre...
SECRET
SEPTIÈME RÉUNION TRIMESTRIELLE DU COMITÉ CENTRAL (2)
Novembre, Décembre 2020 / Janvier 2021
[url=http://www.youtube.com/watch?v=pmz7XbYlVqA]Ambiance[/url]
Rouslan Granatkine, troisième grand homme du Comité, était le récent remplaçant au Narkomat des affaires étrangères, du malheureux Alexandre Oktyabrev, déserteur rendu fou par une arme chimique, position jusque là assumée par le chef des armées, Pankratov. Granatkine remplacera rapidement l'autre déserteur "protokirovien", Svetozar Dzérine, à la tête du gouvernement (Président du Sovnarkom, conseil des ministres). Cette double-nomination de Granatkine, voulue par Terienkov, avait pour but officieux de contrebalancer les pouvoirs grandissants de Pankratov, trop importants aux yeux des ultra-kiroviens, pour un homme suspecté d'être partisan "du retour de Kirov quand bien même viendrait son éventuelle guérison".
Sont présents dans ce Comité :
_ le Camarade-Exarque (n°1 officieux, directeur du Rovostran) Ivan Terienkov
_ le Camarade-Président (n°1 officiel, chef du gouvernement) Ruslan Granatkine
_ le Camarade-Général (chef de l'armée) Iaropolk Pankratov
_______________________________
[img]http://www.syti.net/Images/Matrix2_405.jpg[/img]
Ivan Terienkov : -parlant au chef du gouvernement- ...il s'agit de cet homme !
Rouslan Granatkine : [url=http://www.simpolitique.com/post127182.html#127182]M... Magadarev ?[/url] Mais... vous êtes sur qu'il n'est pas déjà mort ?... ou alors il doit avoir au moins 80 ans !
Ivan Terienkov : 81 ans et 312 jours. Sergueï Magadarev est sans conteste le cerveau de notre CMI. Ce génie aura été l'inventeur de pratiquement toutes nos nouvelles armes de dernière génération. Il est toujours actif et en pleine forme mentale. Il travaille dur dans le secret le plus absolu du reste du monde et de la Rostovie elle-même. Les services secrets pelabssiens ne connaissent ni son nom, ni l'idée de son existence (s'imaginant à tort que toutes ces avancées technologiques procèdent du travail de plusieurs ingénieurs de même niveau). Magadarev a plus de mérite que vous et moi dans l'entrée de l'URKR au rang de supergrand. Alors s'il vous plait, veuillez surveiller vos propos, camarade Granatkine.
Rouslan Granatkine : Toutes mes excuses, camarade-Exarque. Cette nouvelle me surprend beaucoup. Même les ministres n'en sont pas informés ?
Ivan Terienkov : Bien-entendu. Sinon comment feriez vous pour dissimuler une vérité lorsqu'un dixième de vos hauts-fonctionnaires désertent pour rejoindre les "protokiroviens" ?
Iaropolk Pankratov : Voici donc jusqu'à ce jour, pour vous donner une petite idée, camarade Granatkine, les principales inventions du Camarade-Ingénieur Sergueï Magadarev :
_ le missile air-air KS-173 Novator, qui, d'une portée inégalée de 500 km (400 de portée pratique), donne à nos avions polyvalent furtifs Berkut un avantage décisif dans les airs,
_ le missile de croisière RK-42 "Sapsan", qui donne à notre flotte de guerre une force de frappe mer-sol dévastatrice,
_ le missile balistique intercontinental R-40 "Kirov" qui garantie la sûreté de notre offensive stratégique,
_ la roquette du système SRA-600 qui assure la défense stratégique AA de courte portée, ainsi que la meilleure défense tactique anti-aérienne de l'Histoire,
_ la fusée R-41 PR qui assure la défense stratégique à moyenne portée,
_ le laser à iode-oxygène, qui dans toutes ses formes (mobiles comme fixes), et au moyen de nos satellites-miroirs, sera la composante majeure de notre défense active à l'échelle globale.
Et j'en passe pour d'autres programmes secrets dont je n'ai moi-même personnellement aucune information.
Ivan Terienkov : C'est la raison pour laquelle jamais personne en ce monde ne nous rivalisera en matière de contre-espionnage. Continuez.
Ruslan Granatkine : D'accord. Cet homme est donc notre source de pouvoir N°1. Mais que ferons-nous à sa mort ?
Iaropolk Pankratov : Cela risque de faire très mal... c'est pour cela que nous surveillons sa santé de très près. Heureusement, nous avons d'autres ingénieurs parmi les plus qualifiés du monde, mais aucun véritable génie pour le moment. Ils prendront la relève sans problème, mais notre cadence d'inventions sera considérablement réduite.
Ruslan Granatkine : Faisons confiance à la jeunesse, c'est elle qui est la mieux bercée par le nouveau régime, n'est-ce pas ?
Bien, sinon, à propos de la course à l'espace, qu'en est-il de nos avancées à ce niveau ?
Iaropolk Pankratov : Malheureusement, camarade-Président, nous les avons délaissés [HRP : aucun vrai rp fourni dans ce domaine par le joueur]. Le nombre de satellite envoyé dans l'espace depuis la destruction du Philadelphia se chiffre à... 0.
Nous avons toujours la deuxième "flotte" spatiale du monde, avec 100 unités opérationnelles au total. Mais nous sommes encore très loin du Pelabssa, et même sans cesse distancé par lui jusqu'à maintenant.
Le programme spatial Space Dream est une véritable prouesse, alors même que leur "leader" est en faillite et au bord de l'effondrement. Sans doute grâce au soutien financier de pays comme la Shawiricie, laquelle participe au programme sans en tirer aucun bénéfice. Bref, volonté d'un gouvernement ridicule qui, jadis fier de sa souveraineté, préfère donner gratuitement son énergie à leurs ennemis d'hier. L'agence Space Dream a même récemment lancé Philadelphia II, c'est dire la vitesse à laquelle ils progressent, alors même que le Pelabssa s'effondre et que le Raksasa n'est plus dans l'OTH. D'ailleurs, à propos de l'OTH, celle-ci ne semble vivre plus que de cela : cette organisation concentrerai, depuis les crises internes de ces dernières années, au moins les deux tiers de ses efforts vers l'Espace, délaissant le reste. Une sorte de... fuite en avant pour oublier la catastrophe en interne.
En revenant à la Rostovie, nous faisons pâle figure à côtés d'eux. Ils auraient selon nos estimations, dix fois plus de satellites... et de meilleure qualité ! Néanmoins, disons que l'on peut considérer détenir "le minimum nécessaire" en matière d'espionnage et de télécommunication par l'Espace. Voici donc le fichier qui résume notre "arsenal spatial" :
[url=http://img341.imageshack.us/img341/8832/troupesspatialesrostove.png]Force spatiale de l'URKR en 2020[/url]
Nos satellites sont, certes, "modernes", mais tout à la fois moins nombreux et moins perfectionnés que ceux de l'OTH. Là est notre désavantage principal, pour ne pas dire majeur.
Ruslan Granatkine : Dans l'idéal, il faudrait combler ce trou, et rattraper notre retard...
Iaropolk Pankratov : Je crains que cet idéal soit pour l'instant hors de notre portée. Nos recherches sont lentes et nos dépenses absolues comme relatives en matière d'armement sont déjà bien trop élevées. J'ajoute que pour la première fois depuis 20 ans, notre PIB sera au point mort. Pour la première fois en temps de paix, la Rostovie verra son économie stagner... signe qu'elle est à bout de souffle.
-s'adresse à Terienkov- Il va falloir poser de sérieuses limites à nos dépenses, camarade-Exarque, sinon notre navire coulera sous le poids de nos armes.
Ivan Terienkov : Le confort de nos citoyens est secondaire.
Iaropolk Pankratov : Camarade-Exarque, sans vouloir vous offenser, la situation économique est absolument intenable sur moyen ou long terme. Le budget de la défense dépasse le tiers de notre PIB ! Les seules dépenses d'entretien annuel de l'armée dépasse les 600 milliards de narevs ! Soit 235 milliards €, à savoir l'équivalent de l'ensemble des richesses produites au Ranekika !
Prêt de 6% de notre PIB est alloué à l'entretien de notre armée, et 30% pour son développement direct ou indirect. A ce rythme, d'ici deux ou trois ans, l'URKR entrera en déficit si elle ne trouve pas une solution viable pour son économie. L'argent est le nerf de la guerre... si nous ne faisons pas attention à nos arrières, cela pourrait nous coûter très cher. Ne reproduisons pas la même erreur que l'URSR au siècle dernier.
Ivan Terienkov : Vous avez raison, nous limiteront donc notre programme spatial à ces... réflecteurs.
Iaropolk Pankratov : Croyez moi, ils sont à la fois moins cher de fabrication et sans nécessité d'entretien, ce qui nous économisera des sommes folles d'argent là où une [url=http://img710.imageshack.us/img710/6763/armelaserdupelabssalode.jpg]plateforme à rayon laser orbitale (envisagée par l'OTH)[/url] va requérir des dépenses monstrueuses d'entretien. Et grâce à ces petits satellites, la limite d'horizon due à la sphéricité de la planète ne sera plus un problème pour le rayon d'action de notre arme.
Ruslan Granatkine : L'arme à énergie dirigée... avons nous dépassé le Mégawatts ? la puissance nécessaire pour que l'arme devienne opérationnelle... Si oui, alors... plateforme fixe et souterraine ? ou mobile sur avion et camion ?
Iaropolk Pankratov : Bien-sûr que la puissance a été dépassé. Et depuis plusieurs années déjà. Elle ne cesse de croître jusqu'alors grâce au Camarade-Ingénieur Magadarev, ainsi qu'aux fonds octroyés pour la recherche, et bien que la neutralisation d'une ogive en phase terminale soit encore strictement impossible, nous avons les moyens non-seulement de réduire le chargement (donc augmenter la cadence de tir), mais aussi de raccourcir le délais entre le début de l'engagement laser de la cible et sa destruction. Car jusqu'ici, le missile était beaucoup plus pratique puisqu'il pulvérise en général sa cible instantanément après impact, alors même qu'il n'est pas sensible aux intempéries comme nos lasers. Ceux-ci par conséquent, malgré l'instantanéité du tir du centre d'émission jusqu'à la cible, [url=http://img208.imageshack.us/img208/2561/dfenselaserantimissilet.jpg]mettent un certain temps avant d'accomplir ce pourquoi ils ont été conçus...[/url]
Mais de tout cela, [url=http://www.simpolitique.com/post139742.html#139742]nous en avions déjà longuement parlé[/url]. Et vous avez déjà tout dans vos dossiers, camarade-Président.
Pour les plateformes, je propose les deux types. Si nous limitons nos achats d'armes conventionnelles et nos dépenses en bouclier stratégique passif (qui représentent quand même de 60 à 70% des sommes allouées au budget de la défense), nous en auront les moyens.
Des camions seront utilisés pour les lasers de puissance conventionnelle. Certains sont déjà opérationnels, comme l'attestent nos nouveaux Beriev, dont certains sont déjà en vol.
[img]http://img545.imageshack.us/img545/1857/berieva60canonlaserarop.jpg[/img]
L'avion A-60 "Beriev". Une véritable forteresse air-air, qui constitue un élément supplémentaire du bouclier anti-missile.
L'A-60 Beriev, successeur de notre A-50 (AWACS), est un ABL (Airborne Laser) vulnérable aux défenses anti-aériennes basées au sol, mais ne craint pas les avions ennemis. Son autodéfense est largement assurée, qu'importe sa direction de vol par rapport aux aéronefs agresseurs. Et son prix vaudra très certainement bien moins que les coûts de production additionnés des cibles aériennes détruites.
Autodéfense du Beriev, en cas d'isolement contre des avions ennemis (la portée de l'A-60 est volontairement limitée à 500 km) :
_ 37 avions détruits minimum avant les premiers tirs de missiles (donc avant qu'il ne soit à leur portée, 200 km)
_ 10 missiles neutralisés minimum avant impact
_ contremesures de dernier recours contre les missiles restants
Ainsi cet avion sera non-seulement une composante additionnelle notable de notre programme Polious (destruction de missiles balistiques ennemis en phase de propulsion ou intermédiaire) mais aussi une forteresse aérienne "rentable" par sa capacité de nuisance air-air.
Son principal défaut vient de son autonomie : 6 heures, ce qui n'est pas suffisant. Il sera donc nécessaire de les ravitailler toutes les 5 heures... Et nous en avons 9, +12 en construction. Avec au moins 19 avions en patrouille permanente d'ici fin-2021 (2 resteront au sol), il faudra payer cher pour un ravitaillement permanent de ces géants du ciel. Ils patrouilleront autour de la Rostovie, et peut-être même, lorsque nous auront accrus leur autonomie en diminuant la place du système interne HEL-DEW, entre nos différentes bases militaires répartis à travers le monde. Ainsi leur laser disposera d'un rayon d'action plus large et plus sûr, sans parler de sa capacité air-air.
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516346229-809336laserurss2.png[/img]
Le nez de l'avion armé du fameux canon-laser, inspecté par les spécialistes rostovs. Le faisceau du Beriev dépasse les 8 mégawatts de puissance.
Si les avions peuvent transporter un laser de haute puissance, alors les camions le peuvent aussi.
Quand la [url=http://img848.imageshack.us/img848/1614/plateformemobiletirnerg.jpg]vision[/url] devient réalité, voici notre nouveau prototype en matière d'arme à énergie dirigée mobile au sol :
[img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516346229-611511systmenergiedirige.gif[/img]
[HRP : ...et preuve que cela n'est pas emprunté d'Israël ou des États-Unis, "MAZ" est une [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/MAZ-7310]marque de camion russe ![/url]]
Le système d'arme à énergie dirigée "Taïpan", qui sera la forme mobile du bouclier HEL-DEW au sol. La puissance du faisceau est d'environ 4 000 kilowatts.
Ce système sera composé de 5 camions :
_ une plateforme de tir secondaire pour la protection mobile directe du système (demonstrator, le camion MAZ-7910 est également utilisé pour les rampes de lancement sol-air SRA-300, très mobile)
_ le directeur de faisceau (haute-puissance) pour la plateforme de tir principale (beam director)
_ le camion-citerne pour le transport du carburant nécessaire au déploiement du rayon (fuel tanker)
_ le radar d'engagement mobile ("Grave Stone", littéralement, "pierre tombale")
_ le poste de commandement mobile (post command)
Ce système d'arme baptisé "Taïpan" -du nom du serpent terrestre le plus venimeux au monde, sera construit à 50 exemplaires au moins d'ici fin-2021. Ils formeront l'ossature majeure de notre système défensif non-cinétique. S'ils ne sont rien sans relais orbitaux quand à notre défense stratégique contre les missiles balistiques, ils pourront toujours :
_ participer à la défense générale contre l'aviation en plus de nos missiles air-air et air-sol,
_ stopper les attaques de missile de croisière sur des sites sensibles.
Mais se sont nos relais orbitaux qui leurs donneront une véritable utilité stratégique : grâce à eux, ils pourront multiplier le nombre d'attaques contre les missiles balistiques offensifs, notamment pendant leur phase ascensionnelle, mais aussi intermédiaire -où il sera nécessaire de neutraliser toutes les ogives, même les leurres, puisqu'il nous ait impossible de les distinguer des vraies. D'où l'importance de notre capacité à frapper le plus de cibles en même temps, et donc de déployer le plus de faisceaux possibles en un même laps de temps... à condition bien-sûr que la météo n'y soit pas trop défavorable. Les lasers n'y sont toujours pas insensibles...
Enfin, contre les satellites-ADM ennemis, ils seront très utiles afin de frapper au plus vite l'ensemble de l'arsenal spatial du Pelabssa. Et c'est précisément là que cela devient intéressant : sans exagérer, le système Taïpan formera notre principal bouclier -si ce n'est le seul véritablement efficace- contre les frappes entreprises directement depuis l'espace.
Étant donné qu'une ADM orbitale ne mettra que 3 minutes à frapper notre sol, sans parler du temps de réaction de nos radars et de nos postes de commandement, il nous sera plus qu'indispensable de se munir d'armes capables de frapper les cibles avant les deux premières minutes. Donc avant la phase finale, le système d'arme à énergie dirigée est plus utile qu'une arme cinétique, puisqu'une fois l'ordre donné, le tir touchera sa cible quasi-instantanément. Mais sitôt les deux premières minutes passées... il sera déjà trop tard. En effet à la dernière minute, soit à 110/120 km d'altitude, se déroulera la phase terminale, où les "nuages" d’éléments entreront dans l’atmosphère à une vitesse d'environ 7 km/sec. Et lors de cette phase terminale, qui dure un peu moins d'une minute, l'ogive est strictement insensible aux lasers.
Ruslan Granatkine : Vous voulez dire que nous n'auront en fait que 2 minutes, en comptant les temps de détection et celui de réaction, pour neutraliser les ogives orbitales de l'OTH, avant qu'il ne soit trop tard ? Cela nous donne à peine 1 minute pour réagir, au bout du compte ?
Iaropolk Pankratov : Vous oubliez notre dernier bouclier, les systèmes de SRA-600, qui nous donnent une protection anti-missile de dernier recours exceptionnelle. Mais encore largement insuffisante pour arrêter une pluie de leurres, de brouilleurs et de têtes nucléaires. Va donc falloir faire très vite...
Ruslan Granatkine : Donc si je comprends bien, l'URKR est dans une dangereuse situation d'infériorité stratégique, étant donné que si le Pelabssa commence l'agression, il aura le temps de détruire l'ensemble de notre arsenal nucléaire et pourra soit anéantir, soit limiter grandement notre capacité de riposte.
Ne me dites pas que ce déséquilibre de la Terreur donnera aux USP la possibilité de gagner la guerre atomique ?!!!
Iaropolk Pankratov : Heureusement, ce scénario est à exclure. S'ils parvenaient par miracle à anéantir notre arsenal au sol, nous auront encore largement de quoi riposter : nos sous-marins atomiques lanceurs d'engins KR-99 infestent les océans des quatre coins du globe.
Il s'agit du SNLE ultra-silencieux "KR-99 Terienkov". En plus de ses multiples armes d'autodéfense (missiles anti-navires P-900 "Granit", torpilles Chkval, lance-leurres...), ce sous-marin détient dans son énorme coque en nanocomposants, un arsenal d'armement stratégique à faire trembler le Monde entier : 17 missiles balistiques intercontinentaux mirvés R-39 "Vostok", auxquels s'ajoutent 3 missiles nucléaires furtifs R-40 "Kirov", dont chacun transporte respectivement dix et sept ogives hypersoniques autoguidées d'une puissance unitaire variant de 140 kilotonnes à 35 mégatonnes, dont des leurres, auxquels s'ajoutent une multitude de petits brouilleurs. L'intervalle entre les tirs de missiles ne dépasse pas 50 secondes.
Nous en avons suffisamment pour exterminer toute vie sur Terre.
Ruslan Granatkine : Et combien avons nous de missiles balistiques furtifs ?
Ivan Terienkov : Nous disposons de 350 missiles R-40 au total. 210 mer-sol à bord de nos SNLE, et 140 dans nos silos fortifiés de Rostovie, dont quelques uns en Cubalivie et au Bangiso, nos deux plus fidèles alliés dans le monde. Ces deux pays détestent la Main Noire et notre politique étrangère, cependant, tout comme le Thaliboz, ils restent fidèles à notre alliance stratégique, et nous respectons nos engagements d'aide massive inconditionnelle.
Mais la riposte stratégique n'est pas le sujet de cette séance. Continuez sur les lasers.
Iaropolk Pankratov : Bien, donc les canons aériens "Beriev", les systèmes mobiles "Taïpan" et bien-sûr, cerise sur le gâteau, LE faisceau à énergie dirigée fixe. Je veux parler du projet "Sovarog" (qui signifie en slavon "lumineux", est le dieu du Soleil, du ciel, du feu et de la métallurgie dans la mythologie slave). Il s'agira d'une arme souterraine à la fois discrète et protégée : bouclier passif avec épaisse couche de blindage nano-composite profondément enfoui sous terre qui protégera l'installation elle-même, et bouclier actif avec systèmes de missiles sol-air SRA à l'extérieur, suffisamment éloignés du canon pour être confondus avec des leurres et suffisamment proches pour l'inclure dans leur rayon d'action. Quant à l'entrée délivrant le rayon, rien de moins qu'un réseau de petits souterrains qui serpenteront verticalement jusqu'à la surface, jamais rectilignes afin de garantir une sécurité optimale contre tout profiteurs extérieurs voulant emprunter l'embouchure de ce "canon naturel". Chaque méandre de ces tunnels seront dotés d'un miroir, pour réfléchir le rayon de façon à ce qu'il suive parfaitement les courbures de ces ouvertures souterraines, de façon à ce qu'il puisse sortir. Ce canon souterrain délivrera une énergie largement supérieure à n'importe quelle arme à énergie mobile ou orbitale et disposera d'une réserve souterraine quasi-inépuisable.
Nous allons bâtir le complexe dans le désert de Kyzyl, non loin du polygone militaire de Sary Shagan, là où a été tiré le missile qui détruisit le Philadelphia. Une zone aride qui ne connait ni la pluie, ni la neige, ni le brouillard ni les nuages. Avec un taux de précipitation mensuelle infime, en hiver comme en été malgré les différences extrêmes de température, c'est le lieu idéal pour une telle installation. Surtout que l'orientation du tir sol-air, sol-espace, préservera mieux encore la puissance du rayon puisqu'il franchira l'atmosphère du bon côté.
Relayé par nos réflecteurs orbitaux que nous auront satelliser par centaine, le rayon chimique à iode oxygène de haute puissance délivrer par Sovarog pourra détruire toute structure renforcée qu'importe sa position en surface (sur terre et sur l'eau), dans l'air ou dans l'espace. Hypothétiquement, seules les installations souterraines, les sous-marins immergés et les ogives en phase terminale sont invulnérables aux attaques lasers (sans parler des miroirs en eux-même).
L'objectif principal de l'ensemble de ces systèmes d'arme à énergie est la destruction des missiles balistiques et des armes orbitales.
[url=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/5a/Ground-Space_based_hybrid_laser_weapon_concept_art.jpg]Vue d'artiste d'une réflexion laser par orbite d'un faisceau émis au sol contre d'autre satellite.[/url]
Lors du secteur actif, ce qu'on appelle la "boost phase" ("phase propulsée", soit au stade initial de sa trajectoire), le missile balistique présente une vulnérabilité temporaire très remarquable. Il est facile à détecter (même la R-40 est détectée à l'amorce de cette phase), lent et facile à neutraliser du fait de sa fragilité structurelle caractéristique de cette étape, liée notamment aux lourdes réserves de carburant sous pression. Cette étape vulnérable de l'ascension du missile, qu'on nomme communément "secteur actif", dure entre 3 et 5 minutes selon le type de carburant (à poudre ou liquide).
Seule la R-40 obtient une discrétion rapide dès la phase initiale, grâce à son camouflage anti-Infrarouge mais celle-ci n'est pas immédiate après le décollage et nécessite quelques secondes avant l'amorce de cette furtivité. D'où l'importance d'avoir au moins sur 100 km, aucune arme anti-missile ennemie... et profitera du temps de réaction des armées ennemies "du futur", équipées de laser, pour devenir invisible lorsque le laser sera correctement orienté. Une série d'autres tirs similaires, de missiles "conventionnels" servant plus de leurre que d'autre chose, pourra facilement réduire à néant toute possibilité à l'ennemi de stopper l'ascension de la R-40.
La quantité demeure, plus que la qualité des derniers joujoux high-tech, notre atout le plus précieux. Comme chez l'ennemi d'ailleurs.
Mais, pour l'instant, restons dans l'hypothèse d'une attaque chirurgicale ennemie. Un missile balistique, dix ou même cent, qui décollent de n'importe où sur cette planète, pourront être neutralisés dès la phase initiale par les rayons kilowatts ou mégawatts de nos installations terrestres mobiles (Taïpan), aériennes (Beriev) ou souterraines (Sovarog), au moyen de nos relais orbitaux, à savoir les satellites-réflecteurs que nous sommes en train d'envoyer dans l'espace sous couvert d'un stupide programme météorologique civil.
-Granatkine rit un bon coup, Terienkov esquisse un léger sourire.
Iaropolk Pankratov : J'en ai finit pour les lasers, camarades.
Ivan Terienkov : Bien. Nous mettrons de côté les histoires de "science fiction" à la prochaine séance, pour aborder un thème plus large et plus... "sérieux".
Fin de la deuxième partie.
HRP : Putain je vous dis pas, j'en ai chié...
A suivre...
-
Vladimir Ivanov
SECRET
SEPTIÈME RÉUNION TRIMESTRIELLE DU COMITÉ CENTRAL (3)
Novembre, Décembre 2020 / Janvier 2021
[url=http://www.youtube.com/watch?v=pmz7XbYlVqA]Ambiance[/url]
Rappel : sont présents dans ce Comité :
_ le Camarade-Exarque (n°1 officieux, directeur du Rovostran) Ivan Terienkov
_ le Camarade-Président (n°1 officiel, chef du gouvernement) Ruslan Granatkine
_ le Camarade-Général (chef de l'armée) Iaropolk Pankratov
_______________________________
[img]http://www.syti.net/Images/Matrix2_405.jpg[/img]
Ivan Terienkov : Revenons à une défense plus concrète maintenant. Dites au Camarade-Président Granatkine où nous en sommes dans la lutte anti-missile traditionnelle.
Iaropolk Pankratov : C'était prévu, camarade-Exarque.
Le 4 mars 1961, l'URSR effectua la première interception réussie au monde d'un missile balistique réel par un missile antimissile tiré depuis le Polygone de Sary Shagan (dans le désert de Kyzyl). Aussi sommes-nous les précurseurs dans le domaine et avons commencé à rechercher un moyen de parer une attaque nucléaire avant même notre premier essai nucléaire !
L'arme antimissile type "anti-balistique" de l'URKR aujourd'hui est la fusée R-41 PR.
D'une portée pratique maximale de 1 620 km (distance parcourue avant que le missile balistique ennemi n'est terminé sa phase initiale de propulsion), le missile R-41 PR est spécialement conçu pour frapper les satellites et les missiles balistiques ennemis, en théorie qu'importe leur altitude. Ce qui le différencie des SRA-600 par exemple, qui sont plus polyvalentes et multifonctions (anti-aérien, anti-missile de croisière, anti-drone, etc...), mais aussi légèrement plus limitées dans leur portée et leur vitesse.
Ce missile dernière génération n'échappe pourtant pas à la règle en matière de défense antimissile : il est toujours préférable de frapper la cible lors du secteur actif, soit avant la 4ème minute après le lancement : car dans cette phase le taux de réussite dépasse 99%. C'est la raison pour laquelle ces missiles équipent désormais notre marine de guerre, nos sous-marins (6 chacun), nos croiseurs (24) et bientôt nos destroyers (8) -lesquels sont progressivement appareillés à chaque mouillage au port. Et ceci tout simplement pour une raison de mobilité constante et permanente des plateformes de lancement à l'échelle globale, mobilité indispensable afin de pouvoir intercepter la cible le plus vite possible en tirant au plus près d'elle.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345988-889904rayondactiondesr41pr20202.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345988-mini-889904rayondactiondesr41pr20202.png[/img][/url]
Rayon d'action des missiles anti-missiles R-41 PR basés au sol.
N'ayant pas de rayon d'action suffisant pour frapper des cibles ascendantes à partir de nos installations au sol, la marine de guerre sera donc la plus précieuse des plateformes pour espérer détruire un missile ennemi dans sa "boost phase".
La fusée ultra-moderne R-41 PR constitue en effet notre missile anti-balistique majeur. Là où les lasers seront finalement trop lents (recharge et temps de destruction) pour éliminer chaque unités offensives (missiles, têtes, leurres...) nos fusées assailliront en surnombre les cibles ennemis en phase balistique. La trajectoire elliptique des ogives donne aux deux étapes intermédiaires une durée de 15 à 20 minutes. Un temps suffisant pour les intercepter avant ou après l'apogée, lorsqu'elles perdent de l'altitude.
Ne disposant pas de "tête intelligente" se déplaçant au moyen de micro-propulseurs pour corriger sa trajectoire afin de maximiser la force cinétique d'impact qui seule suffira à détruire la cible (drone tueur "LEAP"), le missile R-41 est armé d'une certaine charge explosive à uranium appauvrie, afin de détruire sûrement la/les cible(s) même si elle n'a été que frôlée ou pas correctement percutée. La structure même du missile à aileron orientera sa trajectoire en fonction de ce que lui indiquera le radar, lui-même conçu pour résister aux brouilleurs.
Le coût de production d'une telle arme est actuellement de 27 millions de narevs, soit environ 9 millions €.
[img]http://img19.imageshack.us/img19/91/missileantimissiler41fi.png[/img]
Missile anti-missile R-41 PR.
Ruslan Granatkine : Combien en avons nous ?
Iaropolk Pankratov : [url=http://www.simpolitique.com/post137325.html#137325]Quinze mille.[/url] Notre marine de guerre transporte 9 590 missiles mer-air, et nos bases CPKO retiennent dans leurs silos 5 410 sol-air.
Ruslan Granatkine : Très intéressant. Nous avons donc ici l'arme antibalistique qu'il nous fallait ! Mais 15 000 reste insuffisant.
Iaropolk Pankratov : La production reprendra d'ici cette fin d'année. Nous ne...
Ivan Terienkov : ...nous en produirons autant que possible. Il faut que la Rostovie soit prête le plus rapidement possible, qu'elle qu'en soit le coût.
Iaropolk Pankratov : Mais... Camarade-Exarque... notre économie...
Ivan Terienkov : Au diable la croissance ! Nous n'avons plus d'adversaire financier sérieux. La puissance économique de la Rostovie mesure l'équivalent des PIB additionnés du Pelabssa et du Raksasa. Le bien-être de notre peuple attendra bien la garantie de sa sécurité stratégique.
En 1 an, je veux que la Rostovie se dote de moyens suffisant pour stopper une frappe de missiles venus de l'espace. D'ici fin-2021, je veux que vous donniez l'ordre à nos usines de produire le nombre de R-41, de SRA-600 et de missiles 48N6E qu'il sera possible de fabriquer.
L'initiative originelle ne vient pas de moi. Il s'agit d'une directive du NRK [Comité National-Révolutionnaire] unanimement approuvée.
Iaropolk Pankratov : Très bien camarade Exarque. Nous referons un plan sur 11 mois, selon les vœux du Comité National-Révolutionnaire.
Ruslan Granatkine : Et... puis-je savoir quel rôle supplémentaire joue nos bases stratégiques fixes étant donné que nos camions et navires peuvent très bien servir seuls de plateforme pour nos R-41 ?
Iaropolk Pankratov : Les bases CPKO sont les yeux de l'ANR. Au nombre d'une trentaine, elles jouent un rôle de premier plan en élargissant la couverture radar de l'armée rostovique. Les satellites s'occupent de l'infrarouge et des émissions les plus visibles, nos radars terrestres se spécialisent pour la détection d'objets en mouvement à faible "radar cross section" (surface équivalente radar), comme les avions F-22 ou les missiles AGSM-370. Et en effet, nos énormes radars trans-horizons ne peuvent être mobiles (nous n'avons pas de station radar flottante comme le "[url=http://www.simpolitique.com/post123737.html#123737]DreamCatcher[/url]" pelabssien -Sea-based X-band Radar) et sont donc érigés dans ces bases stratégiques souvent littorales aux quatre coins du monde. C'est pourquoi le complexe militaire CPKO aura pour fonction de surveiller l'espace qui l'environne (plusieurs milliers de kilomètres de rayon). De cette façon, les missiles en parcours spatial (phase intermédiaire, qui dure un peu plus d'un quart d'heure en général) seront détectés, suivis et engagés : le radar tridimensionnel (surveillances verticale et horizontale par déphasage -c'est à dire en différenciant les ondes émises, donc sans mouvement de la structure) à balayage électronique (donc plus rapide qu'un radar mécanique) de la base CPKO calculera d'abord sa trajectoire avant de donner l'ordre à nos navires ou à nos installations au sol de lancer nos missiles antibalistiques R-41.
Si la phase ascensionnelle d'un missile est aisément détectable depuis les satellites au moyen de l'infrarouge (chaleur émise par les propulseurs), sa phase balistique (entrée dans l'espace) l'est beaucoup moins puisque les propulseurs sont désactivés. C'est alors que nos radars terrestres prendront le relais à nos satellites.
Enfin, grâce à ces bases stratégiques réparties à travers le monde entier, l'URKR serait capable de lancer une frappe massive contre l'intégralité du parc de satellites ennemis. Et nos missiles anti-satellites ne manque pas : nos R-40 ASAT (pour la nouvelle station "Philadelphia 2") et nos R-41 (pour les plus petits satellites) feront très bien l'affaire.
[quote]Si elle diffère généralement d'une base à l'autre, voici la composition approximative de chacune de nos CPKO :
_ Radar trans-horizon/trans-continental tridimensionnel à balayage électronique (1 par bases)
_ Silo à missiles balistiques furtifs R-40 "Kirov" [140 unités au total sur la terre ferme, répartis sur une dizaine de bases en Rostovie, au Bangiso et en Cubalivie]
_ Plateformes de tir (fixes et mobiles) de missiles R-41 PR (180 unités par base)
_ Systèmes de défense contre aviation mobiles SRA-500 (50 unités par base) et 600 (7 unités par base)
_ Systèmes de camouflage polyvalents divers
_ Complexe souterrain avec bunker anti-atomique abritant le poste de commandement de la base [le centre le plus évolué hors-Rostovie est celui du Duan, au Wilal Memkile, en réaction au bombardement atomique de 2015]
_ Une force militaire conventionnelle de 1 000 hommes minimum.
_ Une équipe militaro-civile d’ingénieurerie avec techniciens, mécaniciens, médecins, hommes du génie militaire, agents de logistique, spécialistes militaires et autres experts.[/quote]
Ivan Terienkov : En définitive, les CPKO constituent l'armature de notre dispositif anti-missile global. Ils sont les yeux de notre armée à l'extérieur et les tentacules qui projettent notre puissance à l'échelle planétaire.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345988-509328gostratgieurkr20202.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345988-mini-509328gostratgieurkr20202.png[/img][/url]
Répartition mondiale des bases stratégiques de l'ANR (CPKO).
Ruslan Granatkine : Excellent... Je dois bien reconnaître que je ne connaissais pas tous ces détails malgré ma position, je suppose que c'est du à la performance de notre contre-espionnage. Et les systèmes SRA ?
Iaropolk Pankratov : La DCA "SRA" n'est pas qu'une simple batterie. C'est un système composé de six véhicules à roues :
_ la plateforme de tir (rampes de lancement de missiles 12x4)
_ un mini-poste de commandement mobile (et/ou système de contrôle automatique)
_ un radar mobile tri-dimensionnel de détection longue portée
_ un radar mobile polyvalent
_ un radar mobile de surveillance toutes altitudes
_ et en supplément parfois, une antenne radar (tour mobile)
_ bâches de camouflage
_ un ou plusieurs transporteurs de munitions (50 par camions)
Plus qu'un simple lanceur de missiles, la SRA est un œil hyperactif omnidirectionnel. Quand l’obsession du sous-marin pour la furtivité peut le rendre aveugle, la SRA elle, mise tout sur la détection sans remettre en cause sa discrétion : avec 3 ou 4 structures radars mobiles différentes, la surveillance la plus pointue de l'espace aérien est assurée pour un rayon d'action de plusieurs centaines de kilomètres. Elle s'ajoute au radar trans-continental comme complexe radar polyvalent et mobile de haute qualité.
La composition directe de ces rampes de lancement ne dépasse pas 48 missiles. Cependant, elles peuvent être rechargées rapidement, grâce à des camions-réserves prévus à cet effet.
Sachez que d'après nos calculs, un seul système de DCA SRA-500, qui peut engager simultanément 8 cibles avec des missiles dont la portée maximale égale 400 km pour leur modernisation (300 pour les unités à l'export, on considère ce chiffre pour le scénario proposé ici), est capable d'éliminer, s'il est détecté et visé par une ou plusieurs escadrilles d'avions modernes (volant à 2 000 km/h), 24 d'entre eux et 32 de leurs missiles avant que ceux-ci ne l'atteignent, s'il s'agit d'AGM-125 HARM, le plus commun des missiles air-sol de l'OTH (d'une portée de 170 km et d'une vitesse de 3 000 km/h).
Sans parler du fait que la plupart des avions ne détectent la cible AA au sol que trop tard à cause du camouflage (elles sont prévues pour ça) et que d'autres peuvent être positionnées à faible distance. Ajoutons aussi la défense de dernier recours du système, lançant des mini-projectiles leurres et nuages de fumée destinés à dérouter le missile.
Vous connaissez sans doute déjà le dernier bijou technologique du Pelabssa, missile de croisière air-sol semi-furtif : le nouvel AGSM-370 "bad omen", de portée de 370 km [l'OTH/USP en possèdent 2 000]. Eh bien mettons que sa vitesse soit fixée à 6 000 km/h (nos supputations lui donnent une vitesse subsonique, mais mieux vaut être trop prudent). Et mettons qu'il soit transporté en nombre par une horde de F-22 Raptor, avions ultra-modernes semi-furtifs volant à 2 000 km/h. Si le scénario est le même que celui déjà présenté avec son vieux frère, la SRA-600 aura le temps de détruire 60 d'entre-eux avant qu'ils ne tirent leur premier missile, à condition qu'elle soit rapidement approvisionnée en missiles au fur et à mesure des salves des rampes de lancement, qui auront lieues toutes les 100 secondes environ. Une fois la première salve de missiles tirés et le demi-tour des F22, ceux-ci pourront encore recevoir la visite de deux salves de 12 missiles, soit 24 destructions, avant que le dernier stock ne s'achève contre les missiles AGSM de "mauvais présages", en détruisant au moins 36 avant l'impact. Si la SRA décide de privilégier la sécurité plutôt que la rentabilité (à savoir commencer plus tôt la lutte anti-missile au détriment des cibles aériennes restantes), alors le décompte sera le suivant : 72 avions détruits et 96 missiles neutralisés pour une seule et même batterie avant sa destruction par saturation numérique et manque de temps de recharge ou de munition.
Alors si les missiles air-sol utilisés par la flotte aérienne sont des AGM-125... le nombre maximum d'avions détruit atteindra 144 et leurs missiles approchera 200 ! Si tant est que le nombre de missiles disponible soit suffisant. Après tout, le temps de rechargement de nouveaux missiles ne serait absolument pas un problème jusqu'à l'approche des missiles air-sol à moins de 100 km.
En résumé, la SRA-600 est indestructible par les airs sans sacrifier plus que ce que l'on gagnera financièrement parlant, si l'on se base sur la valeur des unités en coût de production. Dans le premier exemple, le rapport sera de 750 millions € de gaspillés pour 30 millions de gagnés (1/25), et pour le deuxième, qui sur-estime l'ennemi, au moins 2 milliards 541 millions € de gaspillage pour 90 millions € (1/28).
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345988-122454sra600fichetechnique2.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345988-mini-122454sra600fichetechnique2.png[/img][/url]
Fiche technique de la SRA-600.
Si on veut détruire un système SRA, il faut passer par la terre ferme : infanterie, blindés, chars. Sinon ce n'est ni efficace tactiquement, ni rentable financièrement.
Ivan Terienkov : D'où l'improbabilité évidente d'une attaque aérienne sur le Viek Koing par l'OTH, qui aurait été absolument suicidaire. Effectivement, à peine auront-ils franchis la frontière du petit sanctuaire makaran, que l'intégralité de leur flotte aérienne aurait été pulvérisé. Pour nos seules SRA (donc sans compter les missiles air-air longue portée "KS-173 Novator" -400 km de nos avions de chasse en patrouille permanente) nous étions et sommes encore capable de détruire en une seule salve, 4 360 avions, dont plus de 2 000 avant même d'avoir atteint l'espace aérien du pays.
La sur-abondance d'aéronefs dans le ciel raksasan au lendemain de notre invasion, suivie de l'abandon de l'opération prévue, démontre certainement l'humeur désemparée des généraux et décideurs politiques de cette organisation ce jour là.
Iaropolk Pankratov : Je confirme. Même si je considère qu'à l'origine, cette opération était une mauvaise idée. Mais... hum, là n'est pas le sujet.
Ruslan Granatkine : Oui...
Ivan Terienkov : La politique étrangère n'est pas de votre compétence, camarade-Général.
Iaropolk Pankratov : En effet, excusez mon emportement camarade-Exarque.
Ruslan Granatkine : Combien avons nous de SRA au total ?
Iaropolk Pankratov : 2 995 SRA-500 (dont 1 500 dans nos bases CPKO hors-Rostovie) et 1 000 SRA-600 (dont 210 dans nos bases CPKO hors-Rostovie).
Ivan Terienkov : Et en tant que sanctuaire, le Viek Koing bénéficie d'une défense antiaérienne spéciale : sans compter le site CPKO (50 par défaut), il abrite 495 systèmes SRA-500. Et ce en plus des 7 SRA-600 de la base.
Iaropolk Pankratov : La Rostovie quant à elle est directement protégée par 1 000 SRA-500 (soit 1/3 des batteries disponibles) et 790 SRA-600 (79% des batteries disponibles).
Nous sommes également en train d'en équiper la flotte de guerre (missiles 40N6), d'abord les porte-avions, croiseurs et cuirassiers, ensuite les destroyers et après eux seulement les frégates. Après leur fonction première de lutte anti-aérienne, ils s'ajouteront aux R-41 comme moyen de défense anti-missile.
Ruslan Granatkine : Nous sommes donc bien protégés à ce que je vois, en modérant notre déploiement à l'extérieur.
Iaropolk Pankratov : Il faut faire attention à cette répartition et préserver les meilleures défenses à proximité des sites les plus sensibles de notre sanctuaire principal. -sourire-
Ruslan Granatkine : Et notre capacité de riposte ? Le Pelabssa ne peut vraiment pas la neutraliser ? A-t-il les moyens de détecter le moindre de nos faits et gestes ?
Iaropolk Pankratov : S'il est plus difficile de reconnaître la chaleur émise par le réacteur d'un sous-marin, il est aisé de signaler le départ d'un missile balistique du fait de ses propulseurs. Même nos R-40 n'échappent pas à la règle, au moins pendant les premières secondes de la mise à feu. L'infrarouge détecte la chaleur au simple moyen des satellites espions.
Ruslan Granatkine : Saloperie de détection infrarouge ! C'est le plus simple des radars et à chaque fois la furtivité de nos meilleures armes est remise en cause...
Iaropolk Pankratov : Pas de panique camarade-Président. Quand l'esprit humain est actif et assaini, tout problème a une solution. Le camouflage anti-Infrarouge [HRP : Yoh ! "dédicace et big-up" à Lukas pour l'idée !] constitue une de nos meilleures armes passives, aussi rustiques soit-elles. Des bâches anti-IFR recouvrent nos derniers camions et transporteurs de troupes modernisés, le gros de nos meilleures unités, des centres fixes de défense secrets, les batteries de DCA à missiles malgré leur mobilité. Une texture fine, légère, flexible, pratique et résistante. Nous en avons même recouvert l'intérieur de nos sous-marins, pour dissimuler au mieux leurs réacteurs.
Nos usines en produisent encore et en produiront suffisamment pour dissimuler le plus d'armes possibles de cette maudite détection infrarouge.
Ivan Terienkov : Restons sur les moyens de défense active pour le moment.
Ruslan Granatkine : Hum, oui, excusez-moi. Donc en résumé, combien de missiles ennemis sommes nous en mesure de contrer ?
Iaropolk Pankratov : Alors voilà LA grande question. L’hypothèse majeure.
Voici donc en premier lieu les 6 murs résumés en un tableau général.
Les différents murs du bouclier antimissile rostovique :
[quote]MUR 1 (phase 1 : secteur actif/phase propulsée) = faisceaux lasers (émission des rayons au sol ou dans les airs) relayés par les satellites-miroirs orbitaux.
MUR 2 (phase 1.2 : secteur actif/phase propulsée) = missiles anti-missiles R-41 PR ("противоракета"/anti-missile) tirés à proximité des sites de lancement ennemis, depuis les bases CPKO et les plateformes navales : sous-marins, croiseurs et destroyers.
MUR 3 (phases 2 et 3 : secteur évolutif et phase balistique) = faisceaux lasers (émission des rayons au sol ou dans les airs) relayés par les satellites-miroirs orbitaux.
MUR 4 (phases 2.2 et/ou 3.2 : secteur évolutif et phase balistique) = missiles anti-missiles R-41 PR tirés depuis des bases CPKO éloignées.
MUR 5 (phase 3.3 et 4 : phases balistique et terminale) = missiles anti-missiles R-41 tirés depuis les bases CPKO du "Grand-Kremlin" triangulaire et des centres névralgiques de l'U.R.K.R..
MUR 6 (phase 4.2 : phase terminale) : = missiles sol-air SRA-500 et 600.
En vert : éléments de défense opérationnels
En rouge sombre : éléments de défense en cours d'installation (non-opérationnel)[/quote]
Murs 1, 2, 5 et 6 : interceptions endo-atmosphérique de la cible.
Murs 3, et 4 : interceptions exo-atmosphérique de la cible.
Il faudra donc au missile ennemi, si celui-ci espère frapper notre territoire national, traverser ces 6 murs de défense pour atteindre la Rostovie. Sachant que les plus efficaces sont les deux premiers (interception lors du secteur actif).
Si on considère les missiles balistiques traditionnels avec la phase de propulsion, à raison d'un tir à énergie dirigée (et donc d'une destruction par rayon) toutes les 30 secondes, pour une quantité d'émissions simultanées qui dépend du nombre d'origine des tirs (avions Beriev et camions "napenor" Taipan) ainsi que des relais orbitaux réfléchissants, nous auront la capacité de neutraliser, d'ici fin-2021, 300 missiles dans leur boost-phase avant la 3ème minute après les premiers lancements (1er mur). Les R-41 tirés depuis les navires et bases de proximité détruiront au minimum, 90 missiles (2ème mur). Une fois les ogives libérées lors de la phase intermédiaire de la trajectoire des cibles balistiques (qui peut durer un gros quart d'heure, soit environ 900 secondes), les armes à énergie dirigée pourront détruire d'après nos estimations les plus basses, 1 500 d'entre-elles (3ème mur). Les fusées R-41 de nos navires et de nos bases CPKO en neutraliseront le double (3 000) pendant ce même laps de temps (4ème mur). Juste avant et pendant la rentrée atmosphérique des ogives en phase terminale, les R-41 en surnombre (si la Rostovie est prise pour cible) détruiront quelques milliers d'ogives supplémentaires, à savoir de l'ordre de 10 000 à la fin de l'année 2021 (5ème mur). Enfin, sous les 150 km d'altitude, les SRA-600 (capables de pulvériser 36 ogives chacune avec sureté) détruiront au total jusqu'à 28 440 ogives, et les SRA-500 (8 chacune avec difficulté), 8 000 au mieux (6ème mur). Pour ce dernier mur (batteries AA type "SRA"), il est considéré dans ses effectifs actuels.
Au grand-total, sans utiliser les grands moyens (frappe nucléaire), notre bouclier antimissile actif aura détruit :
_ 390 missiles au minimum dans leur phase de propulsion, pendant les trois premières minutes (murs 1 et 2)
_ 4 500 ogives (moyenne) dans leur phase balistique intermédiaire (murs 3 et 4)
_ 46 440 ogives au maximum peu avant et au cours de la phase de rentrée atmosphérique, pendant les trois dernières minutes (murs 5 et 6).
Autrement dit, nous sommes actuellement et d'ici les 10 prochaines années à venir, en mesure d’arrêter n'importe quelle frappe massive de missiles qui ne viennent pas de l'armée régulière pelabssienne ou de l'arsenal d'armes orbitales de l'OTH. A l'exception de ces deux derniers (raisons quantitative et temporelle), l'URKR sera totalement invulnérable à toute frappe de missile balistique d'ici la fin de l'année 2021.
Contre les ogives orbitales de l'OTH qui mettront 3 minutes avant d'exploser, nous auront à notre disposition nos systèmes Napenor* aériens et terrestres, actifs pendant les deux premières minutes, éliminant ainsi jusqu'à 200 unités seulement... elles ne seront donc utiles qu'en cas d'attaque préventive anti-satellites, couplés à nos missiles ASAT R-41 PR.
*Contraction de "Направленные энергетические оружие" (Arme à énergie dirigée)
A l'inverse, nos deux derniers murs (5 et 6) pourront éliminer, avec de la chance, jusqu'à 50 000 unités, à savoir peut-être 30 000 avec sureté en fin-2021.
S'il on ajoute les missiles balistiques longue portée du Pelabssa (environ 20 000), il est bien-évident qu'une frappe massive de l'espace comme de la terre ferme soit impossible à arrêter avant bien des années.
Je précise que ces calculs comprennent dans leurs résultats les destructions inutiles, à savoir l'interception des leurres. Il est donc naturellement inconcevable à court terme d’arrêter un bombardement atomique ou chimique massif du Pelabssa, qu'il vienne de l'orbite terrestre (espace-sol) ou des missiles décollant de leurs silos (sol-sol) et SNLE (mer-sol).
Dans ce scénario-catastrophe, le dernier recours serait la frappe nucléaire de nettoyage atmosphérique. Consistant à faire exploser rapidement une ogive entre la mésosphère et la stratosphère, soit à 50km d'altitude environ, cette déflagration sacrifierait les vitres et les systèmes électroniques d'une ville pour anéantir la pluie d'ogives qui s'abattraient au même moment sur la cité. Cette option jusqu'au-boutiste de défense stratégique active aurait lieu juste avant l'activation du 5ème mur, les deux derniers dispositifs de notre bouclier s'occuperont alors des ogives restantes, bien qu'avec plus de difficulté en raison de l'effet de l'explosion stratosphérique.
Cette méthode est sérieusement envisagée par l'ANR, et une poignée de missiles R-40 se tiennent prêt à recevoir l'ordre de nos dispositifs de surveillance radar pour déclencher la frappe le plus rapidement possible. Sitôt le nombre de satellites s’accroit de manière inhabituelle au-dessus de notre territoire, sitôt nos dispositifs ASAT s'activent et une fusée R-40 décollera, laquelle sera chargée d'exploser sur commande du poste de contrôle lorsqu'elle aura atteint la zone la plus propice pour accomplir au mieux son travail de nettoyage... qu'importe l'altitude du moment qu'elle aura franchi la troposphère, à savoir 20 km d'altitude.... distance minimale pour épargner la ville de lourdes destructions et/ou de victimes humaines.
Ruslan Granatkine : N'oublions pas que notre arsenal de défense antiaérienne "SRA" augmentera en quantité d'ici 1 ans.
Iaropolk Pankratov : En effet.
Ivan Terienkov : A propos du plan de réarmement sur 1 ans, le voici -il donne à ses deux collègues un petit dossier top-secret.
Les priorités : dca SRA-500 et 600, fusées R-41, missiles balistiques R-40, chars TR-99, pièces d'artillerie Msta et Smerch, hélicoptères "Krokodil", des quantités supplémentaires de munitions pour les réserves mobiles de SRA, des bâches de camouflage infrarouge et environnemental transportable.
Iaropolk Pankratov : Mais... camarade-Exarque... on ne pourra jamais produire autant d'armes en un an ! Ou alors il faudrait passer en économie de guerre !
Ivan Terienkov : Vous avez tout compris camarade Pankratov.
Iaropolk Pankratov : Mais enfin, notre croissance sera négative !
Ivan Terienkov : Entre -2 et -7%. Nous passerons en économie de guerre jusqu'à l'anéantissement total de nos ennemis.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516346001-378742gopolitiqueurkrfin2020bis2.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516346001-mini-378742gopolitiqueurkrfin2020bis2.png[/img][/url]
Projection de puissance de l'URKR dans le monde en 2020.
===> [url=http://www.youtube.com/watch?v=aPVtyaDeIN0]Vidéo-bonus : propagande pour l'ANR[/url] <===
à suivre...
SEPTIÈME RÉUNION TRIMESTRIELLE DU COMITÉ CENTRAL (3)
Novembre, Décembre 2020 / Janvier 2021
[url=http://www.youtube.com/watch?v=pmz7XbYlVqA]Ambiance[/url]
Rappel : sont présents dans ce Comité :
_ le Camarade-Exarque (n°1 officieux, directeur du Rovostran) Ivan Terienkov
_ le Camarade-Président (n°1 officiel, chef du gouvernement) Ruslan Granatkine
_ le Camarade-Général (chef de l'armée) Iaropolk Pankratov
_______________________________
[img]http://www.syti.net/Images/Matrix2_405.jpg[/img]
Ivan Terienkov : Revenons à une défense plus concrète maintenant. Dites au Camarade-Président Granatkine où nous en sommes dans la lutte anti-missile traditionnelle.
Iaropolk Pankratov : C'était prévu, camarade-Exarque.
Le 4 mars 1961, l'URSR effectua la première interception réussie au monde d'un missile balistique réel par un missile antimissile tiré depuis le Polygone de Sary Shagan (dans le désert de Kyzyl). Aussi sommes-nous les précurseurs dans le domaine et avons commencé à rechercher un moyen de parer une attaque nucléaire avant même notre premier essai nucléaire !
L'arme antimissile type "anti-balistique" de l'URKR aujourd'hui est la fusée R-41 PR.
D'une portée pratique maximale de 1 620 km (distance parcourue avant que le missile balistique ennemi n'est terminé sa phase initiale de propulsion), le missile R-41 PR est spécialement conçu pour frapper les satellites et les missiles balistiques ennemis, en théorie qu'importe leur altitude. Ce qui le différencie des SRA-600 par exemple, qui sont plus polyvalentes et multifonctions (anti-aérien, anti-missile de croisière, anti-drone, etc...), mais aussi légèrement plus limitées dans leur portée et leur vitesse.
Ce missile dernière génération n'échappe pourtant pas à la règle en matière de défense antimissile : il est toujours préférable de frapper la cible lors du secteur actif, soit avant la 4ème minute après le lancement : car dans cette phase le taux de réussite dépasse 99%. C'est la raison pour laquelle ces missiles équipent désormais notre marine de guerre, nos sous-marins (6 chacun), nos croiseurs (24) et bientôt nos destroyers (8) -lesquels sont progressivement appareillés à chaque mouillage au port. Et ceci tout simplement pour une raison de mobilité constante et permanente des plateformes de lancement à l'échelle globale, mobilité indispensable afin de pouvoir intercepter la cible le plus vite possible en tirant au plus près d'elle.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345988-889904rayondactiondesr41pr20202.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345988-mini-889904rayondactiondesr41pr20202.png[/img][/url]
Rayon d'action des missiles anti-missiles R-41 PR basés au sol.
N'ayant pas de rayon d'action suffisant pour frapper des cibles ascendantes à partir de nos installations au sol, la marine de guerre sera donc la plus précieuse des plateformes pour espérer détruire un missile ennemi dans sa "boost phase".
La fusée ultra-moderne R-41 PR constitue en effet notre missile anti-balistique majeur. Là où les lasers seront finalement trop lents (recharge et temps de destruction) pour éliminer chaque unités offensives (missiles, têtes, leurres...) nos fusées assailliront en surnombre les cibles ennemis en phase balistique. La trajectoire elliptique des ogives donne aux deux étapes intermédiaires une durée de 15 à 20 minutes. Un temps suffisant pour les intercepter avant ou après l'apogée, lorsqu'elles perdent de l'altitude.
Ne disposant pas de "tête intelligente" se déplaçant au moyen de micro-propulseurs pour corriger sa trajectoire afin de maximiser la force cinétique d'impact qui seule suffira à détruire la cible (drone tueur "LEAP"), le missile R-41 est armé d'une certaine charge explosive à uranium appauvrie, afin de détruire sûrement la/les cible(s) même si elle n'a été que frôlée ou pas correctement percutée. La structure même du missile à aileron orientera sa trajectoire en fonction de ce que lui indiquera le radar, lui-même conçu pour résister aux brouilleurs.
Le coût de production d'une telle arme est actuellement de 27 millions de narevs, soit environ 9 millions €.
[img]http://img19.imageshack.us/img19/91/missileantimissiler41fi.png[/img]
Missile anti-missile R-41 PR.
Ruslan Granatkine : Combien en avons nous ?
Iaropolk Pankratov : [url=http://www.simpolitique.com/post137325.html#137325]Quinze mille.[/url] Notre marine de guerre transporte 9 590 missiles mer-air, et nos bases CPKO retiennent dans leurs silos 5 410 sol-air.
Ruslan Granatkine : Très intéressant. Nous avons donc ici l'arme antibalistique qu'il nous fallait ! Mais 15 000 reste insuffisant.
Iaropolk Pankratov : La production reprendra d'ici cette fin d'année. Nous ne...
Ivan Terienkov : ...nous en produirons autant que possible. Il faut que la Rostovie soit prête le plus rapidement possible, qu'elle qu'en soit le coût.
Iaropolk Pankratov : Mais... Camarade-Exarque... notre économie...
Ivan Terienkov : Au diable la croissance ! Nous n'avons plus d'adversaire financier sérieux. La puissance économique de la Rostovie mesure l'équivalent des PIB additionnés du Pelabssa et du Raksasa. Le bien-être de notre peuple attendra bien la garantie de sa sécurité stratégique.
En 1 an, je veux que la Rostovie se dote de moyens suffisant pour stopper une frappe de missiles venus de l'espace. D'ici fin-2021, je veux que vous donniez l'ordre à nos usines de produire le nombre de R-41, de SRA-600 et de missiles 48N6E qu'il sera possible de fabriquer.
L'initiative originelle ne vient pas de moi. Il s'agit d'une directive du NRK [Comité National-Révolutionnaire] unanimement approuvée.
Iaropolk Pankratov : Très bien camarade Exarque. Nous referons un plan sur 11 mois, selon les vœux du Comité National-Révolutionnaire.
Ruslan Granatkine : Et... puis-je savoir quel rôle supplémentaire joue nos bases stratégiques fixes étant donné que nos camions et navires peuvent très bien servir seuls de plateforme pour nos R-41 ?
Iaropolk Pankratov : Les bases CPKO sont les yeux de l'ANR. Au nombre d'une trentaine, elles jouent un rôle de premier plan en élargissant la couverture radar de l'armée rostovique. Les satellites s'occupent de l'infrarouge et des émissions les plus visibles, nos radars terrestres se spécialisent pour la détection d'objets en mouvement à faible "radar cross section" (surface équivalente radar), comme les avions F-22 ou les missiles AGSM-370. Et en effet, nos énormes radars trans-horizons ne peuvent être mobiles (nous n'avons pas de station radar flottante comme le "[url=http://www.simpolitique.com/post123737.html#123737]DreamCatcher[/url]" pelabssien -Sea-based X-band Radar) et sont donc érigés dans ces bases stratégiques souvent littorales aux quatre coins du monde. C'est pourquoi le complexe militaire CPKO aura pour fonction de surveiller l'espace qui l'environne (plusieurs milliers de kilomètres de rayon). De cette façon, les missiles en parcours spatial (phase intermédiaire, qui dure un peu plus d'un quart d'heure en général) seront détectés, suivis et engagés : le radar tridimensionnel (surveillances verticale et horizontale par déphasage -c'est à dire en différenciant les ondes émises, donc sans mouvement de la structure) à balayage électronique (donc plus rapide qu'un radar mécanique) de la base CPKO calculera d'abord sa trajectoire avant de donner l'ordre à nos navires ou à nos installations au sol de lancer nos missiles antibalistiques R-41.
Si la phase ascensionnelle d'un missile est aisément détectable depuis les satellites au moyen de l'infrarouge (chaleur émise par les propulseurs), sa phase balistique (entrée dans l'espace) l'est beaucoup moins puisque les propulseurs sont désactivés. C'est alors que nos radars terrestres prendront le relais à nos satellites.
Enfin, grâce à ces bases stratégiques réparties à travers le monde entier, l'URKR serait capable de lancer une frappe massive contre l'intégralité du parc de satellites ennemis. Et nos missiles anti-satellites ne manque pas : nos R-40 ASAT (pour la nouvelle station "Philadelphia 2") et nos R-41 (pour les plus petits satellites) feront très bien l'affaire.
[quote]Si elle diffère généralement d'une base à l'autre, voici la composition approximative de chacune de nos CPKO :
_ Radar trans-horizon/trans-continental tridimensionnel à balayage électronique (1 par bases)
_ Silo à missiles balistiques furtifs R-40 "Kirov" [140 unités au total sur la terre ferme, répartis sur une dizaine de bases en Rostovie, au Bangiso et en Cubalivie]
_ Plateformes de tir (fixes et mobiles) de missiles R-41 PR (180 unités par base)
_ Systèmes de défense contre aviation mobiles SRA-500 (50 unités par base) et 600 (7 unités par base)
_ Systèmes de camouflage polyvalents divers
_ Complexe souterrain avec bunker anti-atomique abritant le poste de commandement de la base [le centre le plus évolué hors-Rostovie est celui du Duan, au Wilal Memkile, en réaction au bombardement atomique de 2015]
_ Une force militaire conventionnelle de 1 000 hommes minimum.
_ Une équipe militaro-civile d’ingénieurerie avec techniciens, mécaniciens, médecins, hommes du génie militaire, agents de logistique, spécialistes militaires et autres experts.[/quote]
Ivan Terienkov : En définitive, les CPKO constituent l'armature de notre dispositif anti-missile global. Ils sont les yeux de notre armée à l'extérieur et les tentacules qui projettent notre puissance à l'échelle planétaire.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345988-509328gostratgieurkr20202.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345988-mini-509328gostratgieurkr20202.png[/img][/url]
Répartition mondiale des bases stratégiques de l'ANR (CPKO).
Ruslan Granatkine : Excellent... Je dois bien reconnaître que je ne connaissais pas tous ces détails malgré ma position, je suppose que c'est du à la performance de notre contre-espionnage. Et les systèmes SRA ?
Iaropolk Pankratov : La DCA "SRA" n'est pas qu'une simple batterie. C'est un système composé de six véhicules à roues :
_ la plateforme de tir (rampes de lancement de missiles 12x4)
_ un mini-poste de commandement mobile (et/ou système de contrôle automatique)
_ un radar mobile tri-dimensionnel de détection longue portée
_ un radar mobile polyvalent
_ un radar mobile de surveillance toutes altitudes
_ et en supplément parfois, une antenne radar (tour mobile)
_ bâches de camouflage
_ un ou plusieurs transporteurs de munitions (50 par camions)
Plus qu'un simple lanceur de missiles, la SRA est un œil hyperactif omnidirectionnel. Quand l’obsession du sous-marin pour la furtivité peut le rendre aveugle, la SRA elle, mise tout sur la détection sans remettre en cause sa discrétion : avec 3 ou 4 structures radars mobiles différentes, la surveillance la plus pointue de l'espace aérien est assurée pour un rayon d'action de plusieurs centaines de kilomètres. Elle s'ajoute au radar trans-continental comme complexe radar polyvalent et mobile de haute qualité.
La composition directe de ces rampes de lancement ne dépasse pas 48 missiles. Cependant, elles peuvent être rechargées rapidement, grâce à des camions-réserves prévus à cet effet.
Sachez que d'après nos calculs, un seul système de DCA SRA-500, qui peut engager simultanément 8 cibles avec des missiles dont la portée maximale égale 400 km pour leur modernisation (300 pour les unités à l'export, on considère ce chiffre pour le scénario proposé ici), est capable d'éliminer, s'il est détecté et visé par une ou plusieurs escadrilles d'avions modernes (volant à 2 000 km/h), 24 d'entre eux et 32 de leurs missiles avant que ceux-ci ne l'atteignent, s'il s'agit d'AGM-125 HARM, le plus commun des missiles air-sol de l'OTH (d'une portée de 170 km et d'une vitesse de 3 000 km/h).
Sans parler du fait que la plupart des avions ne détectent la cible AA au sol que trop tard à cause du camouflage (elles sont prévues pour ça) et que d'autres peuvent être positionnées à faible distance. Ajoutons aussi la défense de dernier recours du système, lançant des mini-projectiles leurres et nuages de fumée destinés à dérouter le missile.
Vous connaissez sans doute déjà le dernier bijou technologique du Pelabssa, missile de croisière air-sol semi-furtif : le nouvel AGSM-370 "bad omen", de portée de 370 km [l'OTH/USP en possèdent 2 000]. Eh bien mettons que sa vitesse soit fixée à 6 000 km/h (nos supputations lui donnent une vitesse subsonique, mais mieux vaut être trop prudent). Et mettons qu'il soit transporté en nombre par une horde de F-22 Raptor, avions ultra-modernes semi-furtifs volant à 2 000 km/h. Si le scénario est le même que celui déjà présenté avec son vieux frère, la SRA-600 aura le temps de détruire 60 d'entre-eux avant qu'ils ne tirent leur premier missile, à condition qu'elle soit rapidement approvisionnée en missiles au fur et à mesure des salves des rampes de lancement, qui auront lieues toutes les 100 secondes environ. Une fois la première salve de missiles tirés et le demi-tour des F22, ceux-ci pourront encore recevoir la visite de deux salves de 12 missiles, soit 24 destructions, avant que le dernier stock ne s'achève contre les missiles AGSM de "mauvais présages", en détruisant au moins 36 avant l'impact. Si la SRA décide de privilégier la sécurité plutôt que la rentabilité (à savoir commencer plus tôt la lutte anti-missile au détriment des cibles aériennes restantes), alors le décompte sera le suivant : 72 avions détruits et 96 missiles neutralisés pour une seule et même batterie avant sa destruction par saturation numérique et manque de temps de recharge ou de munition.
Alors si les missiles air-sol utilisés par la flotte aérienne sont des AGM-125... le nombre maximum d'avions détruit atteindra 144 et leurs missiles approchera 200 ! Si tant est que le nombre de missiles disponible soit suffisant. Après tout, le temps de rechargement de nouveaux missiles ne serait absolument pas un problème jusqu'à l'approche des missiles air-sol à moins de 100 km.
En résumé, la SRA-600 est indestructible par les airs sans sacrifier plus que ce que l'on gagnera financièrement parlant, si l'on se base sur la valeur des unités en coût de production. Dans le premier exemple, le rapport sera de 750 millions € de gaspillés pour 30 millions de gagnés (1/25), et pour le deuxième, qui sur-estime l'ennemi, au moins 2 milliards 541 millions € de gaspillage pour 90 millions € (1/28).
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345988-122454sra600fichetechnique2.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516345988-mini-122454sra600fichetechnique2.png[/img][/url]
Fiche technique de la SRA-600.
Si on veut détruire un système SRA, il faut passer par la terre ferme : infanterie, blindés, chars. Sinon ce n'est ni efficace tactiquement, ni rentable financièrement.
Ivan Terienkov : D'où l'improbabilité évidente d'une attaque aérienne sur le Viek Koing par l'OTH, qui aurait été absolument suicidaire. Effectivement, à peine auront-ils franchis la frontière du petit sanctuaire makaran, que l'intégralité de leur flotte aérienne aurait été pulvérisé. Pour nos seules SRA (donc sans compter les missiles air-air longue portée "KS-173 Novator" -400 km de nos avions de chasse en patrouille permanente) nous étions et sommes encore capable de détruire en une seule salve, 4 360 avions, dont plus de 2 000 avant même d'avoir atteint l'espace aérien du pays.
La sur-abondance d'aéronefs dans le ciel raksasan au lendemain de notre invasion, suivie de l'abandon de l'opération prévue, démontre certainement l'humeur désemparée des généraux et décideurs politiques de cette organisation ce jour là.
Iaropolk Pankratov : Je confirme. Même si je considère qu'à l'origine, cette opération était une mauvaise idée. Mais... hum, là n'est pas le sujet.
Ruslan Granatkine : Oui...
Ivan Terienkov : La politique étrangère n'est pas de votre compétence, camarade-Général.
Iaropolk Pankratov : En effet, excusez mon emportement camarade-Exarque.
Ruslan Granatkine : Combien avons nous de SRA au total ?
Iaropolk Pankratov : 2 995 SRA-500 (dont 1 500 dans nos bases CPKO hors-Rostovie) et 1 000 SRA-600 (dont 210 dans nos bases CPKO hors-Rostovie).
Ivan Terienkov : Et en tant que sanctuaire, le Viek Koing bénéficie d'une défense antiaérienne spéciale : sans compter le site CPKO (50 par défaut), il abrite 495 systèmes SRA-500. Et ce en plus des 7 SRA-600 de la base.
Iaropolk Pankratov : La Rostovie quant à elle est directement protégée par 1 000 SRA-500 (soit 1/3 des batteries disponibles) et 790 SRA-600 (79% des batteries disponibles).
Nous sommes également en train d'en équiper la flotte de guerre (missiles 40N6), d'abord les porte-avions, croiseurs et cuirassiers, ensuite les destroyers et après eux seulement les frégates. Après leur fonction première de lutte anti-aérienne, ils s'ajouteront aux R-41 comme moyen de défense anti-missile.
Ruslan Granatkine : Nous sommes donc bien protégés à ce que je vois, en modérant notre déploiement à l'extérieur.
Iaropolk Pankratov : Il faut faire attention à cette répartition et préserver les meilleures défenses à proximité des sites les plus sensibles de notre sanctuaire principal. -sourire-
Ruslan Granatkine : Et notre capacité de riposte ? Le Pelabssa ne peut vraiment pas la neutraliser ? A-t-il les moyens de détecter le moindre de nos faits et gestes ?
Iaropolk Pankratov : S'il est plus difficile de reconnaître la chaleur émise par le réacteur d'un sous-marin, il est aisé de signaler le départ d'un missile balistique du fait de ses propulseurs. Même nos R-40 n'échappent pas à la règle, au moins pendant les premières secondes de la mise à feu. L'infrarouge détecte la chaleur au simple moyen des satellites espions.
Ruslan Granatkine : Saloperie de détection infrarouge ! C'est le plus simple des radars et à chaque fois la furtivité de nos meilleures armes est remise en cause...
Iaropolk Pankratov : Pas de panique camarade-Président. Quand l'esprit humain est actif et assaini, tout problème a une solution. Le camouflage anti-Infrarouge [HRP : Yoh ! "dédicace et big-up" à Lukas pour l'idée !] constitue une de nos meilleures armes passives, aussi rustiques soit-elles. Des bâches anti-IFR recouvrent nos derniers camions et transporteurs de troupes modernisés, le gros de nos meilleures unités, des centres fixes de défense secrets, les batteries de DCA à missiles malgré leur mobilité. Une texture fine, légère, flexible, pratique et résistante. Nous en avons même recouvert l'intérieur de nos sous-marins, pour dissimuler au mieux leurs réacteurs.
Nos usines en produisent encore et en produiront suffisamment pour dissimuler le plus d'armes possibles de cette maudite détection infrarouge.
Ivan Terienkov : Restons sur les moyens de défense active pour le moment.
Ruslan Granatkine : Hum, oui, excusez-moi. Donc en résumé, combien de missiles ennemis sommes nous en mesure de contrer ?
Iaropolk Pankratov : Alors voilà LA grande question. L’hypothèse majeure.
Voici donc en premier lieu les 6 murs résumés en un tableau général.
Les différents murs du bouclier antimissile rostovique :
[quote]MUR 1 (phase 1 : secteur actif/phase propulsée) = faisceaux lasers (émission des rayons au sol ou dans les airs) relayés par les satellites-miroirs orbitaux.
MUR 2 (phase 1.2 : secteur actif/phase propulsée) = missiles anti-missiles R-41 PR ("противоракета"/anti-missile) tirés à proximité des sites de lancement ennemis, depuis les bases CPKO et les plateformes navales : sous-marins, croiseurs et destroyers.
MUR 3 (phases 2 et 3 : secteur évolutif et phase balistique) = faisceaux lasers (émission des rayons au sol ou dans les airs) relayés par les satellites-miroirs orbitaux.
MUR 4 (phases 2.2 et/ou 3.2 : secteur évolutif et phase balistique) = missiles anti-missiles R-41 PR tirés depuis des bases CPKO éloignées.
MUR 5 (phase 3.3 et 4 : phases balistique et terminale) = missiles anti-missiles R-41 tirés depuis les bases CPKO du "Grand-Kremlin" triangulaire et des centres névralgiques de l'U.R.K.R..
MUR 6 (phase 4.2 : phase terminale) : = missiles sol-air SRA-500 et 600.
En vert : éléments de défense opérationnels
En rouge sombre : éléments de défense en cours d'installation (non-opérationnel)[/quote]
Murs 1, 2, 5 et 6 : interceptions endo-atmosphérique de la cible.
Murs 3, et 4 : interceptions exo-atmosphérique de la cible.
Il faudra donc au missile ennemi, si celui-ci espère frapper notre territoire national, traverser ces 6 murs de défense pour atteindre la Rostovie. Sachant que les plus efficaces sont les deux premiers (interception lors du secteur actif).
Si on considère les missiles balistiques traditionnels avec la phase de propulsion, à raison d'un tir à énergie dirigée (et donc d'une destruction par rayon) toutes les 30 secondes, pour une quantité d'émissions simultanées qui dépend du nombre d'origine des tirs (avions Beriev et camions "napenor" Taipan) ainsi que des relais orbitaux réfléchissants, nous auront la capacité de neutraliser, d'ici fin-2021, 300 missiles dans leur boost-phase avant la 3ème minute après les premiers lancements (1er mur). Les R-41 tirés depuis les navires et bases de proximité détruiront au minimum, 90 missiles (2ème mur). Une fois les ogives libérées lors de la phase intermédiaire de la trajectoire des cibles balistiques (qui peut durer un gros quart d'heure, soit environ 900 secondes), les armes à énergie dirigée pourront détruire d'après nos estimations les plus basses, 1 500 d'entre-elles (3ème mur). Les fusées R-41 de nos navires et de nos bases CPKO en neutraliseront le double (3 000) pendant ce même laps de temps (4ème mur). Juste avant et pendant la rentrée atmosphérique des ogives en phase terminale, les R-41 en surnombre (si la Rostovie est prise pour cible) détruiront quelques milliers d'ogives supplémentaires, à savoir de l'ordre de 10 000 à la fin de l'année 2021 (5ème mur). Enfin, sous les 150 km d'altitude, les SRA-600 (capables de pulvériser 36 ogives chacune avec sureté) détruiront au total jusqu'à 28 440 ogives, et les SRA-500 (8 chacune avec difficulté), 8 000 au mieux (6ème mur). Pour ce dernier mur (batteries AA type "SRA"), il est considéré dans ses effectifs actuels.
Au grand-total, sans utiliser les grands moyens (frappe nucléaire), notre bouclier antimissile actif aura détruit :
_ 390 missiles au minimum dans leur phase de propulsion, pendant les trois premières minutes (murs 1 et 2)
_ 4 500 ogives (moyenne) dans leur phase balistique intermédiaire (murs 3 et 4)
_ 46 440 ogives au maximum peu avant et au cours de la phase de rentrée atmosphérique, pendant les trois dernières minutes (murs 5 et 6).
Autrement dit, nous sommes actuellement et d'ici les 10 prochaines années à venir, en mesure d’arrêter n'importe quelle frappe massive de missiles qui ne viennent pas de l'armée régulière pelabssienne ou de l'arsenal d'armes orbitales de l'OTH. A l'exception de ces deux derniers (raisons quantitative et temporelle), l'URKR sera totalement invulnérable à toute frappe de missile balistique d'ici la fin de l'année 2021.
Contre les ogives orbitales de l'OTH qui mettront 3 minutes avant d'exploser, nous auront à notre disposition nos systèmes Napenor* aériens et terrestres, actifs pendant les deux premières minutes, éliminant ainsi jusqu'à 200 unités seulement... elles ne seront donc utiles qu'en cas d'attaque préventive anti-satellites, couplés à nos missiles ASAT R-41 PR.
*Contraction de "Направленные энергетические оружие" (Arme à énergie dirigée)
A l'inverse, nos deux derniers murs (5 et 6) pourront éliminer, avec de la chance, jusqu'à 50 000 unités, à savoir peut-être 30 000 avec sureté en fin-2021.
S'il on ajoute les missiles balistiques longue portée du Pelabssa (environ 20 000), il est bien-évident qu'une frappe massive de l'espace comme de la terre ferme soit impossible à arrêter avant bien des années.
Je précise que ces calculs comprennent dans leurs résultats les destructions inutiles, à savoir l'interception des leurres. Il est donc naturellement inconcevable à court terme d’arrêter un bombardement atomique ou chimique massif du Pelabssa, qu'il vienne de l'orbite terrestre (espace-sol) ou des missiles décollant de leurs silos (sol-sol) et SNLE (mer-sol).
Dans ce scénario-catastrophe, le dernier recours serait la frappe nucléaire de nettoyage atmosphérique. Consistant à faire exploser rapidement une ogive entre la mésosphère et la stratosphère, soit à 50km d'altitude environ, cette déflagration sacrifierait les vitres et les systèmes électroniques d'une ville pour anéantir la pluie d'ogives qui s'abattraient au même moment sur la cité. Cette option jusqu'au-boutiste de défense stratégique active aurait lieu juste avant l'activation du 5ème mur, les deux derniers dispositifs de notre bouclier s'occuperont alors des ogives restantes, bien qu'avec plus de difficulté en raison de l'effet de l'explosion stratosphérique.
Cette méthode est sérieusement envisagée par l'ANR, et une poignée de missiles R-40 se tiennent prêt à recevoir l'ordre de nos dispositifs de surveillance radar pour déclencher la frappe le plus rapidement possible. Sitôt le nombre de satellites s’accroit de manière inhabituelle au-dessus de notre territoire, sitôt nos dispositifs ASAT s'activent et une fusée R-40 décollera, laquelle sera chargée d'exploser sur commande du poste de contrôle lorsqu'elle aura atteint la zone la plus propice pour accomplir au mieux son travail de nettoyage... qu'importe l'altitude du moment qu'elle aura franchi la troposphère, à savoir 20 km d'altitude.... distance minimale pour épargner la ville de lourdes destructions et/ou de victimes humaines.
Ruslan Granatkine : N'oublions pas que notre arsenal de défense antiaérienne "SRA" augmentera en quantité d'ici 1 ans.
Iaropolk Pankratov : En effet.
Ivan Terienkov : A propos du plan de réarmement sur 1 ans, le voici -il donne à ses deux collègues un petit dossier top-secret.
Les priorités : dca SRA-500 et 600, fusées R-41, missiles balistiques R-40, chars TR-99, pièces d'artillerie Msta et Smerch, hélicoptères "Krokodil", des quantités supplémentaires de munitions pour les réserves mobiles de SRA, des bâches de camouflage infrarouge et environnemental transportable.
Iaropolk Pankratov : Mais... camarade-Exarque... on ne pourra jamais produire autant d'armes en un an ! Ou alors il faudrait passer en économie de guerre !
Ivan Terienkov : Vous avez tout compris camarade Pankratov.
Iaropolk Pankratov : Mais enfin, notre croissance sera négative !
Ivan Terienkov : Entre -2 et -7%. Nous passerons en économie de guerre jusqu'à l'anéantissement total de nos ennemis.
[url=https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516346001-378742gopolitiqueurkrfin2020bis2.png][img]https://image.noelshack.com/fichiers/2018/03/5/1516346001-mini-378742gopolitiqueurkrfin2020bis2.png[/img][/url]
Projection de puissance de l'URKR dans le monde en 2020.
===> [url=http://www.youtube.com/watch?v=aPVtyaDeIN0]Vidéo-bonus : propagande pour l'ANR[/url] <===
à suivre...