Quotidiens nationaux [PRESSE]
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
04/04/2020
Dans la douleur
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=254664KatiavonGrafstadt29.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/254664KatiavonGrafstadt29.jpg[/img][/url]
La Chancelière doit faire face à la grogne
jusque dans les rangs de sa majorité
On la dit pleine de caractère, déterminée ou encore courageuse. Sans doute lui faudra-t-il toutes ces qualités pour affronter le mécontentement qui monte à l'Assemblée impériale et qui semble s'emparer jusqu'à certains élus de son propre parti. Rarement le Parti Conservateur avait connu pareil mouvement de contestation d'un chef de gouvernement issu de ses rangs. Face à cette fronde Katia von Grafstadt ne désarme pas et semble au contraire être plus forte que jamais. Si les virulentes charges de l'opposition contre la Chancelière ne sont une surprise de personne, en revanche celles de sa famille politique semble surprendre. En effet, depuis maintenant presque un an les conservateurs se sont vus reconduits à l'Assemblée impériale. Désignée par le parti pour mener ce combat électoral, l'ex ministre des Affaires étrangères avait réussi à accentuer la domination de la droite conservatrice à la chambre basse alors même que cette dernière était déjà importante et confortable. S'imposant comme une figure emblématique de la nouvelle génération de politiciens, elle a placé ses hommes dans les circonscriptions clefs où sa formation n'était pas sortante. Ce fut un pari gagnant puisqu'avec la vague bleue ses partisans au Parlement sont aujourd'hui plus nombreux. C'est d'ailleurs parmi ces derniers que l'on compte ses plus fervents soutiens. Sur les 486 parlementaires que compte le Parti Conservateur Schlessois, la Chancelière peut s'appuyer sur un bon tiers qui forme ainsi sa « garde » au Parlement. Ces derniers sont d’ailleurs souvent les premiers à soutenir tel ou tel initiative politique, législative ou parlementaire émanant d’elle. A pareil point que certains de leurs collègues s’énervent de l’importance que nombre d’entre eux semblent prendre dans l’appareil du parti. Il est à noter que depuis un an, au sein même des instances dirigeantes de la formation majoritaire à mesure que les postes sont renouvelés, que d’autres prennent leur retraite politique des fidèles sont élus ou nommés pour assurer une certaine fidélité du Parti vis-à-vis du gouvernement qui même s’il ne compte pas uniquement des partisans ou soutien de la Chancelière est majoritairement composé de ces derniers. Sous couvert d’anonymat, des voix ses sont élevées dès le départ pour dénoncer ce qu’ils appellent « des purges pour faire taire celles ou ceux dont l’avis ne serait pas conforme à celui de la Chancelière ».
Ainsi, c’est à l’Assemblée impériale que les mécontents font entendre leur voix. Si dans le groupe parlementaire on évoque toujours une fidélité sans limite et une rigueur de vote, on ne se gêne plus pour menacer de faire opposition au gouvernement, et notamment au chef du gouvernement, sur certains projets emblématiques en guise de signe de mécontentement. C’est donc sur le projet de réforme du monde pénitentiaire ou encore sur celui de l’école et des universités que les députés conservateurs menacent de faire sentir leur colère. Face à ces soulèvements au sein de sa majorité, la Chancelière a tenu à rappeler à l’ordre celles et ceux qui seraient tentés de saboter l’action gouvernementale. Alertée par ces initiatives, Katia von Grafstadt a convoqué la presse pour s’expliquer sur ces scènes inhabituelles pour le Parti Conservateur et en a profiter pour s’adresser directement à ses collègues députés. Elle les a prévenu que « toute volonté de saborder les engagements pris par la majorité lors des élections législative d’il y a un an sera considéré comme une tentative de mêler ses voix à la gauche pour déstabiliser le gouvernement. Ce serait un choix grave et regrettable, tant pour le Schlessien que pour ceux qui l’auront fait ». C’est détermniée qu’elle a ajouté qu’elle saurait prendre les décisions qui s’imposent pour éviter ce que beaucoup d’analystes décrivent comme un début de fronde. C’est donc à demi-mots que le chef du gouvernement a laissé entendre qu’elle serait prête à engager la responsabilité gouvernementale sur ces textes considérés comme prioritaires et qui seront votés cette semaine à l’Assemblée impériale en deuxième lecture. Rappelons que la Chambre des Nobles qui s’exprime en premier sur les textes de loi a adopté les projets de loi lors d’un second passage après amendement.
Katia von Grafstadt a également profité de la situation tendue au sein de son propre parti pour faire savoir qu'elle serait prête à s'engager plus directement dans les affaires internes de sa formation politique si les instances dirigeantes ne devaient pas faire rapidement tout son possible pour faire taire les voix dissonantes avant le vote des textes symboliques. Derrière ces propos il faut évidemment voir un sévère avertissement au président du Parti Conservateur avec qui la Chancelière semble ces derniers temps avoir de plus en plus de mal à cohabiter. Certains proches de cette dernière allant même jusqu'à l'accuser de jouer contre son camp pour défendre des intérêts politiques personnels. Durant la campagne interne qui avait duré quelques semaines, on se souvient que Wolfgang Schüssel n'avait finalement soutenu que dans les derniers jours la candidature de celle que le Chancelier sortant Ludwig von Ferdinand considérait comme son héritière. Le fait que le Parti Conservateur se trouve dans une année d'élection interne n'est sans doute pas pour rien dans les initiatives émanant de la Chancellerie qui verrait bien un proche partisan de la jeune chef du gouvernement succéder à celui dont on parlait pourtant il y a peu comme une figure politique forte au sein de la majorité. S'il n'est pas encore en danger, un affrontement avec la Chancelière qui jouit d'une popularité croissante dans l'opinion et au sein des adhérents du parti risquerait de fragiliser sa position et donc de compromettre sa réélection dans le cas de figure où il se représenterait pour un second mandat de quatre ans. Pour l'heure, c'est Katia von Grafstadt qui semble être à l'initiative et reprendre les choses en main pour reconquérir sa majorité en ne faisant aucune concession. Reste à savoir si l'application d'une ligne dure et les menaces voilées feront plier les résistants et ainsi affirmer son leadership à droite. C'est dans cette perspective que le gouvernement a annoncé sa volonté de revoir en profondeur le code du travail. Dans sa conférence de presse à la sortie du Conseil des ministres, le Porte parole du gouvernement a dit l'intention du Ministre du Travail et de l'Emploi, avec l'accord de la Chancelière, de revoir le code du travail pour faciliter la lutte contre le chômage. Ainsi, l'autorisation administrative de licenciement instaurée en 1899 et qui prévoit que pour un licenciement collectif l'entrepreneur devait obtenir l'autorisation d'un juge devrait être supprimée pour encourager « ceux qui prennent le risque d’employer » de créer des nouveaux emplois. L’âge de départ à la retraite quant à lui devrait aussi être modifié à la hausse. Si aucune information n’a encore filtrée à ce sujet, on estime qu’un passage de 62 à 65 ans pour toucher une retraite à taux plein est plus que probable. L’annonce de cette mesure a déjà provoqué l’hystérie sur les bancs de la gauche qui lors des traditionnelles questions d’actualité a demandé à Otto Schoettensack de ne pas aller dans ce sens au risque de voir le peuple descendre dans la rue. Ironiquement, le ministre a répondu ne pas s’étonner là des pratiques socialistes : condamner sur la base de rumeurs et d’informations encore non dévoilées.
04/04/2020
Dans la douleur
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La Chancelière doit faire face à la grogne
jusque dans les rangs de sa majorité
On la dit pleine de caractère, déterminée ou encore courageuse. Sans doute lui faudra-t-il toutes ces qualités pour affronter le mécontentement qui monte à l'Assemblée impériale et qui semble s'emparer jusqu'à certains élus de son propre parti. Rarement le Parti Conservateur avait connu pareil mouvement de contestation d'un chef de gouvernement issu de ses rangs. Face à cette fronde Katia von Grafstadt ne désarme pas et semble au contraire être plus forte que jamais. Si les virulentes charges de l'opposition contre la Chancelière ne sont une surprise de personne, en revanche celles de sa famille politique semble surprendre. En effet, depuis maintenant presque un an les conservateurs se sont vus reconduits à l'Assemblée impériale. Désignée par le parti pour mener ce combat électoral, l'ex ministre des Affaires étrangères avait réussi à accentuer la domination de la droite conservatrice à la chambre basse alors même que cette dernière était déjà importante et confortable. S'imposant comme une figure emblématique de la nouvelle génération de politiciens, elle a placé ses hommes dans les circonscriptions clefs où sa formation n'était pas sortante. Ce fut un pari gagnant puisqu'avec la vague bleue ses partisans au Parlement sont aujourd'hui plus nombreux. C'est d'ailleurs parmi ces derniers que l'on compte ses plus fervents soutiens. Sur les 486 parlementaires que compte le Parti Conservateur Schlessois, la Chancelière peut s'appuyer sur un bon tiers qui forme ainsi sa « garde » au Parlement. Ces derniers sont d’ailleurs souvent les premiers à soutenir tel ou tel initiative politique, législative ou parlementaire émanant d’elle. A pareil point que certains de leurs collègues s’énervent de l’importance que nombre d’entre eux semblent prendre dans l’appareil du parti. Il est à noter que depuis un an, au sein même des instances dirigeantes de la formation majoritaire à mesure que les postes sont renouvelés, que d’autres prennent leur retraite politique des fidèles sont élus ou nommés pour assurer une certaine fidélité du Parti vis-à-vis du gouvernement qui même s’il ne compte pas uniquement des partisans ou soutien de la Chancelière est majoritairement composé de ces derniers. Sous couvert d’anonymat, des voix ses sont élevées dès le départ pour dénoncer ce qu’ils appellent « des purges pour faire taire celles ou ceux dont l’avis ne serait pas conforme à celui de la Chancelière ».
Ainsi, c’est à l’Assemblée impériale que les mécontents font entendre leur voix. Si dans le groupe parlementaire on évoque toujours une fidélité sans limite et une rigueur de vote, on ne se gêne plus pour menacer de faire opposition au gouvernement, et notamment au chef du gouvernement, sur certains projets emblématiques en guise de signe de mécontentement. C’est donc sur le projet de réforme du monde pénitentiaire ou encore sur celui de l’école et des universités que les députés conservateurs menacent de faire sentir leur colère. Face à ces soulèvements au sein de sa majorité, la Chancelière a tenu à rappeler à l’ordre celles et ceux qui seraient tentés de saboter l’action gouvernementale. Alertée par ces initiatives, Katia von Grafstadt a convoqué la presse pour s’expliquer sur ces scènes inhabituelles pour le Parti Conservateur et en a profiter pour s’adresser directement à ses collègues députés. Elle les a prévenu que « toute volonté de saborder les engagements pris par la majorité lors des élections législative d’il y a un an sera considéré comme une tentative de mêler ses voix à la gauche pour déstabiliser le gouvernement. Ce serait un choix grave et regrettable, tant pour le Schlessien que pour ceux qui l’auront fait ». C’est détermniée qu’elle a ajouté qu’elle saurait prendre les décisions qui s’imposent pour éviter ce que beaucoup d’analystes décrivent comme un début de fronde. C’est donc à demi-mots que le chef du gouvernement a laissé entendre qu’elle serait prête à engager la responsabilité gouvernementale sur ces textes considérés comme prioritaires et qui seront votés cette semaine à l’Assemblée impériale en deuxième lecture. Rappelons que la Chambre des Nobles qui s’exprime en premier sur les textes de loi a adopté les projets de loi lors d’un second passage après amendement.
Katia von Grafstadt a également profité de la situation tendue au sein de son propre parti pour faire savoir qu'elle serait prête à s'engager plus directement dans les affaires internes de sa formation politique si les instances dirigeantes ne devaient pas faire rapidement tout son possible pour faire taire les voix dissonantes avant le vote des textes symboliques. Derrière ces propos il faut évidemment voir un sévère avertissement au président du Parti Conservateur avec qui la Chancelière semble ces derniers temps avoir de plus en plus de mal à cohabiter. Certains proches de cette dernière allant même jusqu'à l'accuser de jouer contre son camp pour défendre des intérêts politiques personnels. Durant la campagne interne qui avait duré quelques semaines, on se souvient que Wolfgang Schüssel n'avait finalement soutenu que dans les derniers jours la candidature de celle que le Chancelier sortant Ludwig von Ferdinand considérait comme son héritière. Le fait que le Parti Conservateur se trouve dans une année d'élection interne n'est sans doute pas pour rien dans les initiatives émanant de la Chancellerie qui verrait bien un proche partisan de la jeune chef du gouvernement succéder à celui dont on parlait pourtant il y a peu comme une figure politique forte au sein de la majorité. S'il n'est pas encore en danger, un affrontement avec la Chancelière qui jouit d'une popularité croissante dans l'opinion et au sein des adhérents du parti risquerait de fragiliser sa position et donc de compromettre sa réélection dans le cas de figure où il se représenterait pour un second mandat de quatre ans. Pour l'heure, c'est Katia von Grafstadt qui semble être à l'initiative et reprendre les choses en main pour reconquérir sa majorité en ne faisant aucune concession. Reste à savoir si l'application d'une ligne dure et les menaces voilées feront plier les résistants et ainsi affirmer son leadership à droite. C'est dans cette perspective que le gouvernement a annoncé sa volonté de revoir en profondeur le code du travail. Dans sa conférence de presse à la sortie du Conseil des ministres, le Porte parole du gouvernement a dit l'intention du Ministre du Travail et de l'Emploi, avec l'accord de la Chancelière, de revoir le code du travail pour faciliter la lutte contre le chômage. Ainsi, l'autorisation administrative de licenciement instaurée en 1899 et qui prévoit que pour un licenciement collectif l'entrepreneur devait obtenir l'autorisation d'un juge devrait être supprimée pour encourager « ceux qui prennent le risque d’employer » de créer des nouveaux emplois. L’âge de départ à la retraite quant à lui devrait aussi être modifié à la hausse. Si aucune information n’a encore filtrée à ce sujet, on estime qu’un passage de 62 à 65 ans pour toucher une retraite à taux plein est plus que probable. L’annonce de cette mesure a déjà provoqué l’hystérie sur les bancs de la gauche qui lors des traditionnelles questions d’actualité a demandé à Otto Schoettensack de ne pas aller dans ce sens au risque de voir le peuple descendre dans la rue. Ironiquement, le ministre a répondu ne pas s’étonner là des pratiques socialistes : condamner sur la base de rumeurs et d’informations encore non dévoilées.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
13/04/2020
La Chambre des Nobles fait bloc
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Le Parlement face à des réformes sociétales
Ingrid Arndt-Brauer, membre de la Chambre des Nobles (Parti Social-démocrate Schlessois) a déposé une proposition de loi pour faire assouplir la législation sur les mœurs. Dans sa ligne de mire notamment les droits des homosexuels. Souvent pointé du doigt par les organisations non gouvernementales, Amnesty International en tête, le Saint-Empire du Schlessien fait partie des pays du monde dont la loi est la plus sévère avec cette catégorie d’individus. Pour preuve, l’homosexualité est encore considéré comme délit (attentat à la pudeur) par le législateur national. Les sujets dont celle-ci est avérée risquent une condamnation à de lourdes peines de prison pouvant aller jusqu’à cinq ans d’incarcération assortie d’une obligation de suivre des consultations psychiatriques afin d’apporter une réponse tant pénale que médicale. Considéré comme profondément discriminatoire à leur égard, la législation est violemment critiquée par certains élus du PSdS qui ont décidé de mener une charge contre cette dernière afin de « reconnaître les droits des homosexuels ». Pourtant cette position ne semble pas faire l’unanimité dans les rangs des « progressistes ». Au devant des élus dénonçant une forme de fourvoiement dangereux on retrouve Hannelore Schwesig qui brigue la tête du troisième parti schlessois et première formation d’opposition au gouvernement. Selon elle les sociaux démocrate doivent avant tout répondre aux attentes des Schlessois et pas à une idéologie qui ne correspond en rien aux valeurs et traditions schlessoises. Critiquée pour être une opportuniste ou encore une électoraliste, la jeune député de l’Assemblée impériale s’en défend en répondant que c’est dans sa vision de la politique le principal rôle assigné à un parti. « Il ne s’Agit pas de répondre à une envie d’élus ou à une idéologie, mais bien d’apporter une solution aux problèmes des électeurs ; et je crois que ces derniers ne sont pas préoccupés par cette problématique pour le moment ». Poursuivant son raisonnement elle explique qu’il est plus important de réfléchir à une alternative à la politique économique et sociale actuellement menée par le gouvernement plutôt que de se fourvoyer avec des questions d’ordre sociétal. A la Chambre des Nobles la proposition d’Ingrid Arndt-Brauer a rencontré une très vive opposition, tant sur les bancs du Parti Conservateur que du Parti National-Impérial. Dénonçant un délitement organisé et en règle de la société les élus de droite ont fustigé leur collègue ne lui épargnant aucun qualificatif.
Présente sur le banc des ministres lors de la présentation de la proposition, Elisabeth von Jülster (ministre de la Famille, des Cultes et de la Solidarité) a écouté attentivement les explications de l’élue social-démocrate avant de monter à la tribune pour prendre la parole. Si pour elle le débat aura lieu conformément au règlement de la Chambre des Nobles elle estime à faibles les chances pour le texte d’obtenir le soutien du gouvernement. La proposition de loi sera examinée en Commission de la Famille et des Affaires sociales. Considérant l’écrasante majorité dont dispose le Parti Conservateur avec le Parti National-Impérial l’éventualité d’un avis favorable semble exclu. Pour autant, les Nobles progressistes ne désespèrent pas d’imposer un débat pour enfin faire bouger les lignes et les mentalités et ainsi amorcer un début de changement sociétal. Sur ce point en revanche, le groupe parlementaire a reçu l’entier soutien de toute l’équipe dirigeante du Parti Social-démocrate Schlessois encore en place ainsi que de Hannelore Schwesig par la voix de certains de ses proches. Face à cette proposition législative, les Nobles du Parti Conservateur ont décidé de déposer une série d’amendements dont plusieurs de suppression. Face à cette initiative de l’opposition, le gouvernement a également annoncé sa volonté de revoir d’autres volets de la législation en vigueur en l’adaptant aux besoins de la société schlessoise. Dans le viseur de la ministre de la Famille, la contraception qui aujourd’hui est disponible uniquement sur prescription médicale. En effet, afin de lutter plus efficacement contre les maladies sexuellement transmissibles, Elisabeth von Jülster envisage de faciliter l’accès à celles-ci. Vivement soutenue par l’opposition, cette mesure rencontre moins d’enthousiasme dans sa majorité où certains élus des deux chambres ont d’ors et déjà annoncé qu’ils voteraient contre ou s’abstiendraient. Si l’obtention d’une majorité n’est pas garantie, les voix du PSdS et des Verts devraient, combinées à celles des libéraux, permettre un passage de justesse du texte de loi.
13/04/2020
La Chambre des Nobles fait bloc
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Le Parlement face à des réformes sociétales
Ingrid Arndt-Brauer, membre de la Chambre des Nobles (Parti Social-démocrate Schlessois) a déposé une proposition de loi pour faire assouplir la législation sur les mœurs. Dans sa ligne de mire notamment les droits des homosexuels. Souvent pointé du doigt par les organisations non gouvernementales, Amnesty International en tête, le Saint-Empire du Schlessien fait partie des pays du monde dont la loi est la plus sévère avec cette catégorie d’individus. Pour preuve, l’homosexualité est encore considéré comme délit (attentat à la pudeur) par le législateur national. Les sujets dont celle-ci est avérée risquent une condamnation à de lourdes peines de prison pouvant aller jusqu’à cinq ans d’incarcération assortie d’une obligation de suivre des consultations psychiatriques afin d’apporter une réponse tant pénale que médicale. Considéré comme profondément discriminatoire à leur égard, la législation est violemment critiquée par certains élus du PSdS qui ont décidé de mener une charge contre cette dernière afin de « reconnaître les droits des homosexuels ». Pourtant cette position ne semble pas faire l’unanimité dans les rangs des « progressistes ». Au devant des élus dénonçant une forme de fourvoiement dangereux on retrouve Hannelore Schwesig qui brigue la tête du troisième parti schlessois et première formation d’opposition au gouvernement. Selon elle les sociaux démocrate doivent avant tout répondre aux attentes des Schlessois et pas à une idéologie qui ne correspond en rien aux valeurs et traditions schlessoises. Critiquée pour être une opportuniste ou encore une électoraliste, la jeune député de l’Assemblée impériale s’en défend en répondant que c’est dans sa vision de la politique le principal rôle assigné à un parti. « Il ne s’Agit pas de répondre à une envie d’élus ou à une idéologie, mais bien d’apporter une solution aux problèmes des électeurs ; et je crois que ces derniers ne sont pas préoccupés par cette problématique pour le moment ». Poursuivant son raisonnement elle explique qu’il est plus important de réfléchir à une alternative à la politique économique et sociale actuellement menée par le gouvernement plutôt que de se fourvoyer avec des questions d’ordre sociétal. A la Chambre des Nobles la proposition d’Ingrid Arndt-Brauer a rencontré une très vive opposition, tant sur les bancs du Parti Conservateur que du Parti National-Impérial. Dénonçant un délitement organisé et en règle de la société les élus de droite ont fustigé leur collègue ne lui épargnant aucun qualificatif.
Présente sur le banc des ministres lors de la présentation de la proposition, Elisabeth von Jülster (ministre de la Famille, des Cultes et de la Solidarité) a écouté attentivement les explications de l’élue social-démocrate avant de monter à la tribune pour prendre la parole. Si pour elle le débat aura lieu conformément au règlement de la Chambre des Nobles elle estime à faibles les chances pour le texte d’obtenir le soutien du gouvernement. La proposition de loi sera examinée en Commission de la Famille et des Affaires sociales. Considérant l’écrasante majorité dont dispose le Parti Conservateur avec le Parti National-Impérial l’éventualité d’un avis favorable semble exclu. Pour autant, les Nobles progressistes ne désespèrent pas d’imposer un débat pour enfin faire bouger les lignes et les mentalités et ainsi amorcer un début de changement sociétal. Sur ce point en revanche, le groupe parlementaire a reçu l’entier soutien de toute l’équipe dirigeante du Parti Social-démocrate Schlessois encore en place ainsi que de Hannelore Schwesig par la voix de certains de ses proches. Face à cette proposition législative, les Nobles du Parti Conservateur ont décidé de déposer une série d’amendements dont plusieurs de suppression. Face à cette initiative de l’opposition, le gouvernement a également annoncé sa volonté de revoir d’autres volets de la législation en vigueur en l’adaptant aux besoins de la société schlessoise. Dans le viseur de la ministre de la Famille, la contraception qui aujourd’hui est disponible uniquement sur prescription médicale. En effet, afin de lutter plus efficacement contre les maladies sexuellement transmissibles, Elisabeth von Jülster envisage de faciliter l’accès à celles-ci. Vivement soutenue par l’opposition, cette mesure rencontre moins d’enthousiasme dans sa majorité où certains élus des deux chambres ont d’ors et déjà annoncé qu’ils voteraient contre ou s’abstiendraient. Si l’obtention d’une majorité n’est pas garantie, les voix du PSdS et des Verts devraient, combinées à celles des libéraux, permettre un passage de justesse du texte de loi.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
26/04/2020
Tôlé à la Chambre
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=874385valeriepecresse.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/874385valeriepecresse.jpg[/img][/url]
Le calme habituel de la Chambre des Nobles
S’est transformé en agitation inhaituelle
Ingrid Arndt-Brauer (Parti Social-démocrate Schlessois) avait déjà provoqué un véritable tremblement de terre à la Chambre des Nobles en proposant une modification du code civil, notamment par un assouplissement de la législation sur les mœurs. Elle avait alors particulièrement visé l’ensemble législatif concernant les droits des homosexuels. Si deux semaines après le dépôt de sa proposition de loi, les Nobles ont fini de débattre, et de rejeter l’ensemble des propositions de la représentante progressiste, le calme n’est pas revenu pour autant dans le cœur du pouvoir législatif. La ministre de la Famille, des Cultes et de la Solidarité, Elisabeth von Jülster a donc pu présenter son projet de loi visant à ouvrir plus largement l’accès à la contraception afin de lutter efficacement contre les naissances non souhaitées et les maladies sexuellement transmissibles. Très inquiet des conséquences de ce texte, le groupe conservateur a choisi de laisser à chacun de ses membres une liberté totale de vote. Si une majorité d’entre eux ont voté contre ou se sont abstenus, le texte a tout de même pu être adopté grâce à un large soutien des socio-démocrates, des libéraux ainsi que des membres « sans étiquette ». C’est la première fois depuis la prise de fonction de la Chancelière von Grafstadt que le gouvernement fait voter un texte de loi sur les mœurs sans obtenir un appui sans faille de sa majorité à la Chambre. Cette nouveauté n’en est en réalité pas une, puisque de son temps, Ludwig von Ferdinand avait lui-même imposé certains articles législatifs sans le vote d’une majorité conservatrice. Face à ce que certains Nobles conservateurs appellent une « honte pour les mœurs », un bon nombre de ceux qui se sont opposés au texte ont appelé l’Empereur à ne pas promulguer ce dernier. Rappelons que si le souverain dispose d’un droit absolu de promulguer ou non une loi votée au Parlement, il est extrêmement rare que des membres d’une des chambres l’interpellent de cette manière. Accusés par les socio-démocrates d’écorner les traditions législatives impériales en faisant appel directement à l’Empereur, le groupe des conservateurs les a renvoyés à leur histoire en rappelant que pareil évènement a déjà eu lieu à de nombreuses reprises par le passé, notamment à l’initiative du PSdS. Pour couper court à cette polémique grandissante, le Grand-électeur, Vice-président de la Chambre des Nobles a affirmé que « Son Altesse, après avoir souhaité calmer les débats et voulant démontrer que chacun de ses sujets est entendu, a décidé de promulguer ladite loi qui s’imposera à tous, selon sa plus ferme volonté ». Karoline von Braun, présidente du groupe conservateur a appelé ses collègues à se plier à la décision du monarque et d’accepter le choix de la chambre haute.
A la suite de cet épisode beaucoup s’attendaient à voir le calme revenir dans l’enceinte de la Chambre des Nobles. Pourtant, lors d’une séance de présentation de politique étrangère par Natalia von Gründig (Ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères), la mèche a été rallumée. Ayant décidé d’exposer ses ambitions pour les années à venir, la ministre a évoqué longuement la situation en Alméra. Après avoir développé un propos plusieurs fois applaudi concernant l’ouest alméran, la stupeur s’est emparée des bancs des parlementaires lorsqu’elle a détaillé la question du centre et de l’est du continent. C’est sur la question des rapports à la Fiémance que l’hystérie s’est saisie de la Chambre des Nobles avant de laisser place à un tumulte obligeant le Grand-électeur à appeler au calme ses collègues afin de laisser Natalia von Gründig achever son exposé. Parlant de la Fiémance comme le cœur de l’Alméra centrale, elle a souhaité appeler de ses vœux une reprise du dialogue pour coordonner une lutte efficace et sans merci contre la menace communiste. A ces propos nombreux sont ceux, notamment sur les bancs du Parti National-Impérial, mais également parmi les plus conservateurs de sa propre majorité qui se sont insurgés contre ce qu’ils qualifient d’incohérence diplomatique. Le calme étant revenu, la ministre a pu terminer son discours avant de répondre à plusieurs interrogations, parfois virulentes de divers parlementaires. Ainsi, les propos les plus acerbes sont venus de l’extrême droite des bancs. Critiquée pour « vendre l’âme schlessoise au Diable », elle a voulu rappeler que c’est en s’associant aux autres forces hostiles à la menace rouge que la lutte du Saint-Empire sera efficace. Toutefois, ce qui est revenu le plus souvent est l’attitude fiémançaise vis-à-vis de l’Empire. Brandissant un article du journal francophone Le National (12 septembre 2019) nombre se sont interrogés sur la volonté de coopérer avec un pays qualifiant le Schlessien de « l’ennemi de l’ouest ». Il ne fait aucun doute que si la Fiémance ne semble pas porter l’île germanique dans son cœur, une collaboration paraît malheureusement incontournable. La Chancelière, au vu de l’importance du scandale naissant a été contrainte de sortir de son silence pour garantir que jamais elle ne compromettrait le Saint-Empire pour quelques aides contre le communisme. Si elle n’oublie pas ce qui a été dit et fait contre « son pays » elle veut surtout croire à une possibilité de dialogue raisonnable et nécessaire entre les deux puissances conservatrices.
26/04/2020
Tôlé à la Chambre
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Le calme habituel de la Chambre des Nobles
S’est transformé en agitation inhaituelle
Ingrid Arndt-Brauer (Parti Social-démocrate Schlessois) avait déjà provoqué un véritable tremblement de terre à la Chambre des Nobles en proposant une modification du code civil, notamment par un assouplissement de la législation sur les mœurs. Elle avait alors particulièrement visé l’ensemble législatif concernant les droits des homosexuels. Si deux semaines après le dépôt de sa proposition de loi, les Nobles ont fini de débattre, et de rejeter l’ensemble des propositions de la représentante progressiste, le calme n’est pas revenu pour autant dans le cœur du pouvoir législatif. La ministre de la Famille, des Cultes et de la Solidarité, Elisabeth von Jülster a donc pu présenter son projet de loi visant à ouvrir plus largement l’accès à la contraception afin de lutter efficacement contre les naissances non souhaitées et les maladies sexuellement transmissibles. Très inquiet des conséquences de ce texte, le groupe conservateur a choisi de laisser à chacun de ses membres une liberté totale de vote. Si une majorité d’entre eux ont voté contre ou se sont abstenus, le texte a tout de même pu être adopté grâce à un large soutien des socio-démocrates, des libéraux ainsi que des membres « sans étiquette ». C’est la première fois depuis la prise de fonction de la Chancelière von Grafstadt que le gouvernement fait voter un texte de loi sur les mœurs sans obtenir un appui sans faille de sa majorité à la Chambre. Cette nouveauté n’en est en réalité pas une, puisque de son temps, Ludwig von Ferdinand avait lui-même imposé certains articles législatifs sans le vote d’une majorité conservatrice. Face à ce que certains Nobles conservateurs appellent une « honte pour les mœurs », un bon nombre de ceux qui se sont opposés au texte ont appelé l’Empereur à ne pas promulguer ce dernier. Rappelons que si le souverain dispose d’un droit absolu de promulguer ou non une loi votée au Parlement, il est extrêmement rare que des membres d’une des chambres l’interpellent de cette manière. Accusés par les socio-démocrates d’écorner les traditions législatives impériales en faisant appel directement à l’Empereur, le groupe des conservateurs les a renvoyés à leur histoire en rappelant que pareil évènement a déjà eu lieu à de nombreuses reprises par le passé, notamment à l’initiative du PSdS. Pour couper court à cette polémique grandissante, le Grand-électeur, Vice-président de la Chambre des Nobles a affirmé que « Son Altesse, après avoir souhaité calmer les débats et voulant démontrer que chacun de ses sujets est entendu, a décidé de promulguer ladite loi qui s’imposera à tous, selon sa plus ferme volonté ». Karoline von Braun, présidente du groupe conservateur a appelé ses collègues à se plier à la décision du monarque et d’accepter le choix de la chambre haute.
A la suite de cet épisode beaucoup s’attendaient à voir le calme revenir dans l’enceinte de la Chambre des Nobles. Pourtant, lors d’une séance de présentation de politique étrangère par Natalia von Gründig (Ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères), la mèche a été rallumée. Ayant décidé d’exposer ses ambitions pour les années à venir, la ministre a évoqué longuement la situation en Alméra. Après avoir développé un propos plusieurs fois applaudi concernant l’ouest alméran, la stupeur s’est emparée des bancs des parlementaires lorsqu’elle a détaillé la question du centre et de l’est du continent. C’est sur la question des rapports à la Fiémance que l’hystérie s’est saisie de la Chambre des Nobles avant de laisser place à un tumulte obligeant le Grand-électeur à appeler au calme ses collègues afin de laisser Natalia von Gründig achever son exposé. Parlant de la Fiémance comme le cœur de l’Alméra centrale, elle a souhaité appeler de ses vœux une reprise du dialogue pour coordonner une lutte efficace et sans merci contre la menace communiste. A ces propos nombreux sont ceux, notamment sur les bancs du Parti National-Impérial, mais également parmi les plus conservateurs de sa propre majorité qui se sont insurgés contre ce qu’ils qualifient d’incohérence diplomatique. Le calme étant revenu, la ministre a pu terminer son discours avant de répondre à plusieurs interrogations, parfois virulentes de divers parlementaires. Ainsi, les propos les plus acerbes sont venus de l’extrême droite des bancs. Critiquée pour « vendre l’âme schlessoise au Diable », elle a voulu rappeler que c’est en s’associant aux autres forces hostiles à la menace rouge que la lutte du Saint-Empire sera efficace. Toutefois, ce qui est revenu le plus souvent est l’attitude fiémançaise vis-à-vis de l’Empire. Brandissant un article du journal francophone Le National (12 septembre 2019) nombre se sont interrogés sur la volonté de coopérer avec un pays qualifiant le Schlessien de « l’ennemi de l’ouest ». Il ne fait aucun doute que si la Fiémance ne semble pas porter l’île germanique dans son cœur, une collaboration paraît malheureusement incontournable. La Chancelière, au vu de l’importance du scandale naissant a été contrainte de sortir de son silence pour garantir que jamais elle ne compromettrait le Saint-Empire pour quelques aides contre le communisme. Si elle n’oublie pas ce qui a été dit et fait contre « son pays » elle veut surtout croire à une possibilité de dialogue raisonnable et nécessaire entre les deux puissances conservatrices.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
06/05/2020
Claudia von Delendorf face à la colère parlementaire
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=576611ClaudiavonDelendorf4.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/576611ClaudiavonDelendorf4.jpg[/img][/url]
Claudia von Delendorf aura sans doute du mal à sauver
sa tête
Décidément rien ne semble plus aller dans ce gouvernement qui doit depuis maintenant exactement un an affronter nombre de polémiques et contestations. Si on savait les débuts de chaque nouvelle « ère » plutôt chaotique, jamais dans l’histoire récente de la politique de l’Empire pareilles agitations avaient affaiblies autant l’autorité d’un chef de gouvernement. Après la grogne des parlementaires et de la société civile sur diverses réformes comme celle de l’enseignement ou de l’administration pénitentiaire vient celui d’un scandale qui risque de prendre de l’ampleur avec le temps. C’est de l’article d’un quotidien hondusien qu’est partie toute « l’affaire » obligeant Claudia von Deledorf (ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche) à s’expliquer longuement devant les élus de la Commission de l’Education et de l’Enseignement de la Chambre des Nobles. Face à des conservateurs très remontés et des nationalistes qui semblaient déchainés par les révélations de la Gaceta Nacionale, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dont dépend la politique en matière de travaux sur la génétique a tenté de rassurer la majorité et le Parti National-Impérial sur ce qui semble être un véritable coup de tonnerre, tant pour le monde universitaire et de la recherche du Saint-Empire du Schlessien que pour la Sainte Alliance. « Co-accusé » aux côtés du Saint-Empire, le Royaume du Numancia aurait lui aussi, selon les informations mises à jour par le journal vicaskaran, pratiqué des expériences d’ordre de la bio-génétique. Plus tôt dans l’après midi Claudia von Delendorf avait du également s’expliquer devant l’Assemblée impériale où elle avait été interpellée par un député conservateur lui reprochant vertement de n’avoir pas su empêcher pareil scandale. Dans des termes très durs Lukas Stenmeyer a déclaré « être choqué et atterré que de pareilles expériences puissent avoir cours dans les laboratoires schlessois ». Rappelant la législation en vigueur la ministre a tant bien que mal tenté de ramener le calme dans les rangs de la majorité. Après plusieurs tentatives infructueuses de sa ministre la Chancelière en personne est intervenue dans les débats et a assuré de son « plus total soutien » et de sa « confiance inébranlable ». Constatant l’importance de ce qui risque de devenir un véritable scandale d’état Katia von Grafstadt a sonné la fin de la récréation sur les bancs des deux chambres du Parlement. C’est lors d’une conférence de presse réunissant plus de deux cents correspondants de divers médias nationaux et internationaux, avec un dispositif exceptionnel de retransmission en direct sur les principales chaines de télévision et de radio du pays que le chef du gouvernement a expliqué sa surprise, mais aussi ses doutes face aux affirmations hondusiennes. Selon les politologues et analystes politiques, il semblerait que cette intervention marque la reprise en main de la situation politique par la Chancelière qui un an durant semblait chercher ses marques. Sur un ton grave et ne cachant pas son inquiétude face aux éventuelles dérives qui auraient pu se produire elle a informé qu’une commission d’enquête gouvernementale serait mise en place afin de « faire toute la lumière sur cette histoire et de lever les zones d’ombre qui semblent persister ». Elle a poursuivi en affirmant fermement qu’elle « doute très sérieusement des informations qui ont pu être divulguées par des sources n’ayant aucune connaissance véritable du sujet et des pratiques du Saint-Empire du Schlessien en matière de gestion de la recherche biologique et génétique ». C’est donc sereinement que le chef du gouvernement paraît attendre le dénouement de cette scabreuse affaire aux répercussions politiques et diplomatiques graves. Pourtant, si les recherches bio-génétiques sont effectivement autorisées sur le sol schlessois, les laboratoires s’y adonnant subissent de fréquentes et sévères inspections. La pratique du clonage restant pour sa part formellement interdite. Afin de marquer définitivement la fin de cette polémique, Katia von Graftsadt a également annoncée plusieurs mesures législatives renforcées sur la bioéthique et les pratiques en laboratoire pour rappeler la conformité du code législatif national avec les valeurs profondément chrétiennes de la Sainte Alliance.
Si la phase politique semble s’être aussi rapidement conclue que l’éclatement de ce scandale éthique, la phase diplomatique ne parait que débuter. En effet, sortant de son silence habituel sur les sujets de politique intérieur, l’Empereur a souhaité faire connaître la position de la couronne sur ce thème. Dans un bref communiqué de presse il est rappelé « la volonté ferme de refuser toute dérive pouvant mener à l’oubli des principes religieux élémentaires constituant la base morale et éthique pour toute législation schlessoise ». Invitant le gouvernement à prendre son entière responsabilité sa sortie a provoqué une réaction immédiate de la Chancelière qui a là encore montré son envie de clôturer une période de doutes et de contestations au sein de son propre parti. Interpelant la presse hondusienne elle a rappelé que tout bon journaliste se doit de vérifier et revérifier ses preuves avant de jeter aux lions ceux que l’on implique dans ses articles. Prenant note des affirmations, elle a indiqué que si des irrégularités étaient constatées, le gouvernement prendrait son entière responsabilité, tant devant les électeurs que devant les partenaires de la Sainte Alliance en appliquant toutes les mesures qui s’imposeront. Interrogée sur une démission possible ou un vote de confiance du Parlement, cette dernière a rejeté l’hypothèse en indiquant qu’elle ira « au bout du mandat qui lui a été confiée et [j’]estime n’avoir commis aucune faute ou erreur dans la gestion de ce dossier qui justifierait un retrait anticipé ou un vote de confiance devant les chambres ». S’adressant au Thorval, c’est un ton définitivement rassurant que Katia von Grafstadt a employé, indiquant que la confiance que la couronne et la diplomatie thorvalienne placent chaque jour dans l’action publique et l’amitié schlessoise ne sauraient être altérées par des rumeurs et des indications fausses. Dans le même temps, les forces de l’ordre se sont déployées devant le siège de Medicenter et de ses filiales, leader schlessois de la pharmaceutique et de la recherche médicale, pour contenir les manifestants qui sont venus exprimer leur mécontentement.
06/05/2020
Claudia von Delendorf face à la colère parlementaire
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Claudia von Delendorf aura sans doute du mal à sauver
sa tête
Décidément rien ne semble plus aller dans ce gouvernement qui doit depuis maintenant exactement un an affronter nombre de polémiques et contestations. Si on savait les débuts de chaque nouvelle « ère » plutôt chaotique, jamais dans l’histoire récente de la politique de l’Empire pareilles agitations avaient affaiblies autant l’autorité d’un chef de gouvernement. Après la grogne des parlementaires et de la société civile sur diverses réformes comme celle de l’enseignement ou de l’administration pénitentiaire vient celui d’un scandale qui risque de prendre de l’ampleur avec le temps. C’est de l’article d’un quotidien hondusien qu’est partie toute « l’affaire » obligeant Claudia von Deledorf (ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche) à s’expliquer longuement devant les élus de la Commission de l’Education et de l’Enseignement de la Chambre des Nobles. Face à des conservateurs très remontés et des nationalistes qui semblaient déchainés par les révélations de la Gaceta Nacionale, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche dont dépend la politique en matière de travaux sur la génétique a tenté de rassurer la majorité et le Parti National-Impérial sur ce qui semble être un véritable coup de tonnerre, tant pour le monde universitaire et de la recherche du Saint-Empire du Schlessien que pour la Sainte Alliance. « Co-accusé » aux côtés du Saint-Empire, le Royaume du Numancia aurait lui aussi, selon les informations mises à jour par le journal vicaskaran, pratiqué des expériences d’ordre de la bio-génétique. Plus tôt dans l’après midi Claudia von Delendorf avait du également s’expliquer devant l’Assemblée impériale où elle avait été interpellée par un député conservateur lui reprochant vertement de n’avoir pas su empêcher pareil scandale. Dans des termes très durs Lukas Stenmeyer a déclaré « être choqué et atterré que de pareilles expériences puissent avoir cours dans les laboratoires schlessois ». Rappelant la législation en vigueur la ministre a tant bien que mal tenté de ramener le calme dans les rangs de la majorité. Après plusieurs tentatives infructueuses de sa ministre la Chancelière en personne est intervenue dans les débats et a assuré de son « plus total soutien » et de sa « confiance inébranlable ». Constatant l’importance de ce qui risque de devenir un véritable scandale d’état Katia von Grafstadt a sonné la fin de la récréation sur les bancs des deux chambres du Parlement. C’est lors d’une conférence de presse réunissant plus de deux cents correspondants de divers médias nationaux et internationaux, avec un dispositif exceptionnel de retransmission en direct sur les principales chaines de télévision et de radio du pays que le chef du gouvernement a expliqué sa surprise, mais aussi ses doutes face aux affirmations hondusiennes. Selon les politologues et analystes politiques, il semblerait que cette intervention marque la reprise en main de la situation politique par la Chancelière qui un an durant semblait chercher ses marques. Sur un ton grave et ne cachant pas son inquiétude face aux éventuelles dérives qui auraient pu se produire elle a informé qu’une commission d’enquête gouvernementale serait mise en place afin de « faire toute la lumière sur cette histoire et de lever les zones d’ombre qui semblent persister ». Elle a poursuivi en affirmant fermement qu’elle « doute très sérieusement des informations qui ont pu être divulguées par des sources n’ayant aucune connaissance véritable du sujet et des pratiques du Saint-Empire du Schlessien en matière de gestion de la recherche biologique et génétique ». C’est donc sereinement que le chef du gouvernement paraît attendre le dénouement de cette scabreuse affaire aux répercussions politiques et diplomatiques graves. Pourtant, si les recherches bio-génétiques sont effectivement autorisées sur le sol schlessois, les laboratoires s’y adonnant subissent de fréquentes et sévères inspections. La pratique du clonage restant pour sa part formellement interdite. Afin de marquer définitivement la fin de cette polémique, Katia von Graftsadt a également annoncée plusieurs mesures législatives renforcées sur la bioéthique et les pratiques en laboratoire pour rappeler la conformité du code législatif national avec les valeurs profondément chrétiennes de la Sainte Alliance.
Si la phase politique semble s’être aussi rapidement conclue que l’éclatement de ce scandale éthique, la phase diplomatique ne parait que débuter. En effet, sortant de son silence habituel sur les sujets de politique intérieur, l’Empereur a souhaité faire connaître la position de la couronne sur ce thème. Dans un bref communiqué de presse il est rappelé « la volonté ferme de refuser toute dérive pouvant mener à l’oubli des principes religieux élémentaires constituant la base morale et éthique pour toute législation schlessoise ». Invitant le gouvernement à prendre son entière responsabilité sa sortie a provoqué une réaction immédiate de la Chancelière qui a là encore montré son envie de clôturer une période de doutes et de contestations au sein de son propre parti. Interpelant la presse hondusienne elle a rappelé que tout bon journaliste se doit de vérifier et revérifier ses preuves avant de jeter aux lions ceux que l’on implique dans ses articles. Prenant note des affirmations, elle a indiqué que si des irrégularités étaient constatées, le gouvernement prendrait son entière responsabilité, tant devant les électeurs que devant les partenaires de la Sainte Alliance en appliquant toutes les mesures qui s’imposeront. Interrogée sur une démission possible ou un vote de confiance du Parlement, cette dernière a rejeté l’hypothèse en indiquant qu’elle ira « au bout du mandat qui lui a été confiée et [j’]estime n’avoir commis aucune faute ou erreur dans la gestion de ce dossier qui justifierait un retrait anticipé ou un vote de confiance devant les chambres ». S’adressant au Thorval, c’est un ton définitivement rassurant que Katia von Grafstadt a employé, indiquant que la confiance que la couronne et la diplomatie thorvalienne placent chaque jour dans l’action publique et l’amitié schlessoise ne sauraient être altérées par des rumeurs et des indications fausses. Dans le même temps, les forces de l’ordre se sont déployées devant le siège de Medicenter et de ses filiales, leader schlessois de la pharmaceutique et de la recherche médicale, pour contenir les manifestants qui sont venus exprimer leur mécontentement.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
14/05/2020
Création d'une commission d'enquête
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=900812RichardvonWeizscker04.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/900812RichardvonWeizscker04.jpg[/img][/url]
Robert Ritter von Krosigk
La Chancelère a signé aujourd'hui le décret ministériel portant création d'une commission d'enquête gouvernementale qui aura pour mission de mener des travaux sur le "scandale AMMGen". Composée de quinze membres (parlementaires, experts, économistes, hauts fonctionnaires), elle sera présidée par Robert Graf von Krosigk. Ayant passé une longue partie de sa jeunesse à l'étranger, du fait des fonctions de son père Ernst von Krosigk en qualité d'ambassadeur au près du Saint Siège notamment, il est diplômé d'une université pelabssienne. A son retour au Schlessien à l'âge de 23 ans, il commence un master à l'Institut d'Etudes Politiques de Wilhelmstadt puis intègre l'Ecole Nationale d'Administration dont il sort major de promotion ce qui lui ouvre les portes du Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie où il occupe pendant cinq ans la fonction d'inspecteur général des finances avant d'être nommé chef de service adjoint. En 1995 il devient Directeur de cabinet adjoint de Ludwig von Ferdinand au Ministère du Budget. Lorsque ce dernier devient Chancelier en 1999, Robert Graf von Krosigk le suit et devient directeur de cabinet. Il exercera cette fonction pendant sept ans avant de devenir député pour le Parti Conservateur Schlessois. A 46 ans, il est élu à l'Assemblée impériale et se voit proposer un portefeuille gouvernemental. Il quitte ses fonctions ministérielles en 2010. L'Empereur le nomme alors à la Chambre des Nobles où il intègre la Commission des Finances. Ses prises de positions sur la corruption et les conflits d'intérêts dans le monde de l'entreprise lui valent ses galons et le font connaître. Ayant la réputation d'être un homme intègre et sérieux, il aura la charge de mettre à jour les zones d'ombre qui existent encore sur les conditions de travail dans la biogénétique, et notamment dans les laboratoires du groupe AMMGen installés au Saint-Empire.
Wilhelm Pieck (attaché de presse de la Chancellerie) a lors de la conférence de presse hebdomadaire fait part des raisons qui ont motivé le choix du Comte de Krosigk et l'a assuré du plus total soutien du gouvernement. "Ce sont ses grandes qualités qui ont rendu évidente la nommination de Robert von Krosigk ainsi que son engagement de longue date pour la transparance et contre la corruption dans le milieu des affaires qui ont décidé la Chancelière à porter son choix sur celui qui continue aujourd'hui encore de servir admirablement son pays" a expliqué le membre du cabinet du chef du gouvernement. Interrogé sur les pistes qui seeront explorées, ce dernier a indiqué que pour l'heure aucune information ne sera dévoilée si ce n'est que l'ensemble des pièces et documents nécessaires à faire la lumière sur cette affaire sont à la disposition de la commission dont le rapport est attendu aussi tôt que possible. En outre, les membres de la commission se sont vus accordés un droit total d'inspecter inopénement l'ensemble des installations impliquées dans la recherche biologique et génétique.
14/05/2020
Création d'une commission d'enquête
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Robert Ritter von Krosigk
La Chancelère a signé aujourd'hui le décret ministériel portant création d'une commission d'enquête gouvernementale qui aura pour mission de mener des travaux sur le "scandale AMMGen". Composée de quinze membres (parlementaires, experts, économistes, hauts fonctionnaires), elle sera présidée par Robert Graf von Krosigk. Ayant passé une longue partie de sa jeunesse à l'étranger, du fait des fonctions de son père Ernst von Krosigk en qualité d'ambassadeur au près du Saint Siège notamment, il est diplômé d'une université pelabssienne. A son retour au Schlessien à l'âge de 23 ans, il commence un master à l'Institut d'Etudes Politiques de Wilhelmstadt puis intègre l'Ecole Nationale d'Administration dont il sort major de promotion ce qui lui ouvre les portes du Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie où il occupe pendant cinq ans la fonction d'inspecteur général des finances avant d'être nommé chef de service adjoint. En 1995 il devient Directeur de cabinet adjoint de Ludwig von Ferdinand au Ministère du Budget. Lorsque ce dernier devient Chancelier en 1999, Robert Graf von Krosigk le suit et devient directeur de cabinet. Il exercera cette fonction pendant sept ans avant de devenir député pour le Parti Conservateur Schlessois. A 46 ans, il est élu à l'Assemblée impériale et se voit proposer un portefeuille gouvernemental. Il quitte ses fonctions ministérielles en 2010. L'Empereur le nomme alors à la Chambre des Nobles où il intègre la Commission des Finances. Ses prises de positions sur la corruption et les conflits d'intérêts dans le monde de l'entreprise lui valent ses galons et le font connaître. Ayant la réputation d'être un homme intègre et sérieux, il aura la charge de mettre à jour les zones d'ombre qui existent encore sur les conditions de travail dans la biogénétique, et notamment dans les laboratoires du groupe AMMGen installés au Saint-Empire.
Wilhelm Pieck (attaché de presse de la Chancellerie) a lors de la conférence de presse hebdomadaire fait part des raisons qui ont motivé le choix du Comte de Krosigk et l'a assuré du plus total soutien du gouvernement. "Ce sont ses grandes qualités qui ont rendu évidente la nommination de Robert von Krosigk ainsi que son engagement de longue date pour la transparance et contre la corruption dans le milieu des affaires qui ont décidé la Chancelière à porter son choix sur celui qui continue aujourd'hui encore de servir admirablement son pays" a expliqué le membre du cabinet du chef du gouvernement. Interrogé sur les pistes qui seeront explorées, ce dernier a indiqué que pour l'heure aucune information ne sera dévoilée si ce n'est que l'ensemble des pièces et documents nécessaires à faire la lumière sur cette affaire sont à la disposition de la commission dont le rapport est attendu aussi tôt que possible. En outre, les membres de la commission se sont vus accordés un droit total d'inspecter inopénement l'ensemble des installations impliquées dans la recherche biologique et génétique.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
14/05/2020
La modernisation se poursuit
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=285104300pxHrMsTrompF803.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/285104300pxHrMsTrompF803.jpg[/img][/url]
Le destroyer de Classe Maass
Depuis six ans l'armée impériale doit faire face à un nouveau défi : celui de la modernisation de ses équipements et de ses stratégies. C'est avec l'objectif d'adapter les forces armées aux nouveaux défis que le Ministère de la Défense avait massivement investi il y a bientôt dix ans dans la redynamisation du groupe Heckler&Koch. Les premiers effets ne se sont fait sentir au'il y a quelques années par le renouvellement complet du catalogue. Cette "renaissance" a permis au Saint-Empire du Schlessien de disposer d'un fournisseur national fiable. Pourtant au delà des simples attentes de répondre à une demande exclusivement schlessoise, Heckler&Koch a vu affluer rapidement des commandes venant de partenaires de la Sainte Alliance, puis de pays tiers. Ce remplissage rapide du carnet de commande a assuré à la firme familiale une santé financière notable qui aujourd'hui permet de poursuivre le développement de projets de modernisation. Là où beaucoup peinent à s'imposer sur le marché et doivent souvent se contenter de commandes nationales, Heckler&Koch s'est imposé au sein de l'Alliance comme un interlocuteur sérieux. "A la différence de nombreuses entreprises d'armement, la société souhaite proposer une gamme complète de matériel d'équipement du fantassin et d'engins lourds de haute qualité et avec une technologie à la pointe des capacités schlessoises. Si la Rostovie reste maitresse avec le Pelabssa (bien qu'on observe un transfert vers le Raksasa des pôles de compétence) de la technologie la plus avancée, Heckler&Koch jouit d'une maîtrise intéressante lui permettant de disposer de véhicules considérés comme de très bonne qualité" nous confiait Matthias Heckler arrière petit fils du fondateur Luwig Erhardt Heckler dont la fille épousa Otto Koch (d'où le nom double). Lors de l'entretien avec le directeur général, ce dernier nous a aussi confié que de nouveaux projets sont à l'étude comme par exemple le développement d'un équipement avancé pour le fantassin dénommé IFAW qui devrait être disponible pour les forces armées à partir de 2021-2022.
Dans le même temps, le Ministère de la Défense a annoncé dans une conférence de presse donnée par le porte parole que la Marine impériale allait se doter à l'horizon 2022-2023 de nouveaux destroyers de classe Maass qui sera présenté par Hekler&Koch dans le courant de la semaine. Initialement sa commercialisation devait se faire en plus de la poursuite de celle des bâtiments de classe Gudderian et Dönitz. Toutefois, face aux défis budgétaires de nombreux états et clients potentiels, le Conseil de Direction a décidé de stopper progressivement la vente des anciennes classes pour les remplacer par un bâtiments polyvalents pouvant assurer des missions anti-submersibles et anti-aériennes simultanément. Doté des dernières innovations schlessoises en matière de furtivité, les destroyers Maass permettront de répondre aux exigences de la marine schlessoise en matière d'électronique et d'armement. Ce nouveau vaisseau constitue la pointe de l'avancement schlessois en matière de bâtiments de guerre navals. Aux côtés des frégates Klausewitz (destroyer) et du porte-avions Kaiser Wilhelm II, il constitue la version la plus moderne des navires de combat produits au Schlessien. Selon le programme d'équipement de la Marine impériale il viendra progressievement remplacer l'ensemble des destroyers Dönitz et Gudderian à l'horizon 2025-2030. Le coût de ce remplacement est estimé à plus de vingt milliards de dollars. En effet, le prix estimé de ces nouveaux navires de combat est d'environ 450 millions de dollars. Cette somme s'explique par l'important équipement électronique ainsi qu'un armement de premier ordre permettant justement une polyvalence accrue et donc d'assurer des tâches presque similiaires à celles assignées à un croiseur. La ministre de la Défense a souhaité souligner l'important intérêt stratégique que représente l'acquisition d'un bâtiment de cette envergure pour les forces de souveraineté impériales. En marge de cette annonce, elle a souhaité annoncer que progressivement la Marine se séparerait également de ses croiseurs portes-hélicoptères de classe Wilhelmstadt et organiserait donc un redéploiement sous forme d'acquisition de nouveaux croiseurs et portes-hélicoptères de classe Antiocha. Pour financer l'ensemble des noueaux achats, elle a déclaré envisager une revente d'une partie du matériel (destroyers) qui n'aurait que moins de cinq ans pour des prix jusqu'à deux fois inférieursau prix d'achat. Seraient concernés une vingtaine, voire une trentaine de destroyers.
14/05/2020
La modernisation se poursuit
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Le destroyer de Classe Maass
Depuis six ans l'armée impériale doit faire face à un nouveau défi : celui de la modernisation de ses équipements et de ses stratégies. C'est avec l'objectif d'adapter les forces armées aux nouveaux défis que le Ministère de la Défense avait massivement investi il y a bientôt dix ans dans la redynamisation du groupe Heckler&Koch. Les premiers effets ne se sont fait sentir au'il y a quelques années par le renouvellement complet du catalogue. Cette "renaissance" a permis au Saint-Empire du Schlessien de disposer d'un fournisseur national fiable. Pourtant au delà des simples attentes de répondre à une demande exclusivement schlessoise, Heckler&Koch a vu affluer rapidement des commandes venant de partenaires de la Sainte Alliance, puis de pays tiers. Ce remplissage rapide du carnet de commande a assuré à la firme familiale une santé financière notable qui aujourd'hui permet de poursuivre le développement de projets de modernisation. Là où beaucoup peinent à s'imposer sur le marché et doivent souvent se contenter de commandes nationales, Heckler&Koch s'est imposé au sein de l'Alliance comme un interlocuteur sérieux. "A la différence de nombreuses entreprises d'armement, la société souhaite proposer une gamme complète de matériel d'équipement du fantassin et d'engins lourds de haute qualité et avec une technologie à la pointe des capacités schlessoises. Si la Rostovie reste maitresse avec le Pelabssa (bien qu'on observe un transfert vers le Raksasa des pôles de compétence) de la technologie la plus avancée, Heckler&Koch jouit d'une maîtrise intéressante lui permettant de disposer de véhicules considérés comme de très bonne qualité" nous confiait Matthias Heckler arrière petit fils du fondateur Luwig Erhardt Heckler dont la fille épousa Otto Koch (d'où le nom double). Lors de l'entretien avec le directeur général, ce dernier nous a aussi confié que de nouveaux projets sont à l'étude comme par exemple le développement d'un équipement avancé pour le fantassin dénommé IFAW qui devrait être disponible pour les forces armées à partir de 2021-2022.
Dans le même temps, le Ministère de la Défense a annoncé dans une conférence de presse donnée par le porte parole que la Marine impériale allait se doter à l'horizon 2022-2023 de nouveaux destroyers de classe Maass qui sera présenté par Hekler&Koch dans le courant de la semaine. Initialement sa commercialisation devait se faire en plus de la poursuite de celle des bâtiments de classe Gudderian et Dönitz. Toutefois, face aux défis budgétaires de nombreux états et clients potentiels, le Conseil de Direction a décidé de stopper progressivement la vente des anciennes classes pour les remplacer par un bâtiments polyvalents pouvant assurer des missions anti-submersibles et anti-aériennes simultanément. Doté des dernières innovations schlessoises en matière de furtivité, les destroyers Maass permettront de répondre aux exigences de la marine schlessoise en matière d'électronique et d'armement. Ce nouveau vaisseau constitue la pointe de l'avancement schlessois en matière de bâtiments de guerre navals. Aux côtés des frégates Klausewitz (destroyer) et du porte-avions Kaiser Wilhelm II, il constitue la version la plus moderne des navires de combat produits au Schlessien. Selon le programme d'équipement de la Marine impériale il viendra progressievement remplacer l'ensemble des destroyers Dönitz et Gudderian à l'horizon 2025-2030. Le coût de ce remplacement est estimé à plus de vingt milliards de dollars. En effet, le prix estimé de ces nouveaux navires de combat est d'environ 450 millions de dollars. Cette somme s'explique par l'important équipement électronique ainsi qu'un armement de premier ordre permettant justement une polyvalence accrue et donc d'assurer des tâches presque similiaires à celles assignées à un croiseur. La ministre de la Défense a souhaité souligner l'important intérêt stratégique que représente l'acquisition d'un bâtiment de cette envergure pour les forces de souveraineté impériales. En marge de cette annonce, elle a souhaité annoncer que progressivement la Marine se séparerait également de ses croiseurs portes-hélicoptères de classe Wilhelmstadt et organiserait donc un redéploiement sous forme d'acquisition de nouveaux croiseurs et portes-hélicoptères de classe Antiocha. Pour financer l'ensemble des noueaux achats, elle a déclaré envisager une revente d'une partie du matériel (destroyers) qui n'aurait que moins de cinq ans pour des prix jusqu'à deux fois inférieursau prix d'achat. Seraient concernés une vingtaine, voire une trentaine de destroyers.
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Braunschweig
REVUE DE PRESSE
16/05/2020
- Quatre militants d'Amnesty International ont été mis en examen pour dénonciation calomnieuse, diffamation et entrave au bon fonctionnement des institutions dans l'après midi d'hier. Présenté à un juge en comparution immédiate, les trois hommes et une femme ont été apréhendés avant-hier par la police suite à une action "coup de poing" devant le Ministère de l'intérieur. Il s'agit là de la premiére application de la nouvelle loi sur l'encadrement des manifestations publiques. Le paquet législatif présenté par Peter Schäffers (ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'Aménagement territorial) prévoyait de rendre responsable des dégradations et dérives les orgnisateurs des mouvements publics. Avec ces quatre mises en examen, le Ministère veut prouver sa volonté à faire appliquer la loi, aussi dure soit-elle. Cette décision de justice qui intervient rapidement après l'arrestation a provoqué de vives réactions du côté de l'ONG. Le Président de l'association a exprimé son "plus grand regret qu'une nouvelle fois le Schlessien bafoue les droits les plus élémentaires des individus qui exprime leur positionnement politique". Un communiqué de presse a été publié et est disponible sur le site internet d'Amnesty International. Face à ce que le gouvernement considère comme être "une insulte à la souveraineté et l'indépendance de la justice impériale", l'accès à la page web a été bloquée par les autorités ce matin et n'est plus accessible pour les Schlessois. Interrogée sur les peines encourrues par les manifestants, Karoline von Metteldorfig (ministre d'Etat, ministre de la Justice et des Libertés) a déclaré vouloir laisser la justice suivre son cours et elle s'est dite convaincue que les juges appliqueront comme il se doit le code pénal.
- Natalia von Gründig (ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères) a présenté la nouvelle feuille de route de l'action gouvernementale en matière de diplomatie. Si aucun grand changement n'est à remarquer, quelaques nouveautés sont à pointer. La Sainte Alliance et les partenaires privilégiés (Lochlann, Ranekika, Kaiyuan, et Raksasa) habituelles du Saint-Empire resteront la pierre angulaire des affaires étrangères. Ainsi, la Ministère veut renforcer encore la coopération avec ces états pour créer "un tissu d'échanges solides et durables". La nouveautés vient de la place de certains nouveaux partenaires. Ainsi, le Zanyane semble (re)devenir un pôle attractif pour l'action schlessoise puisque la ministre a présenté ce continent comme la prochaine priorité en matière d'aide au développement et de collaboration multilatérale. Natalia von Gründig a notamment pointé les nombreux efforts faits par l'Empire pour apporter sa pierre à l'édifice du développement et la stabilisation de la paix continentale. L'argument phare restant bien entendu la dotation annuelle à l'OLMP (plus de 1,1 milliards de dollars courants) ainsi que les divers soutiens apportés aux fonds de solidarité privés.
16/05/2020
- Quatre militants d'Amnesty International ont été mis en examen pour dénonciation calomnieuse, diffamation et entrave au bon fonctionnement des institutions dans l'après midi d'hier. Présenté à un juge en comparution immédiate, les trois hommes et une femme ont été apréhendés avant-hier par la police suite à une action "coup de poing" devant le Ministère de l'intérieur. Il s'agit là de la premiére application de la nouvelle loi sur l'encadrement des manifestations publiques. Le paquet législatif présenté par Peter Schäffers (ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'Aménagement territorial) prévoyait de rendre responsable des dégradations et dérives les orgnisateurs des mouvements publics. Avec ces quatre mises en examen, le Ministère veut prouver sa volonté à faire appliquer la loi, aussi dure soit-elle. Cette décision de justice qui intervient rapidement après l'arrestation a provoqué de vives réactions du côté de l'ONG. Le Président de l'association a exprimé son "plus grand regret qu'une nouvelle fois le Schlessien bafoue les droits les plus élémentaires des individus qui exprime leur positionnement politique". Un communiqué de presse a été publié et est disponible sur le site internet d'Amnesty International. Face à ce que le gouvernement considère comme être "une insulte à la souveraineté et l'indépendance de la justice impériale", l'accès à la page web a été bloquée par les autorités ce matin et n'est plus accessible pour les Schlessois. Interrogée sur les peines encourrues par les manifestants, Karoline von Metteldorfig (ministre d'Etat, ministre de la Justice et des Libertés) a déclaré vouloir laisser la justice suivre son cours et elle s'est dite convaincue que les juges appliqueront comme il se doit le code pénal.
- Natalia von Gründig (ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères) a présenté la nouvelle feuille de route de l'action gouvernementale en matière de diplomatie. Si aucun grand changement n'est à remarquer, quelaques nouveautés sont à pointer. La Sainte Alliance et les partenaires privilégiés (Lochlann, Ranekika, Kaiyuan, et Raksasa) habituelles du Saint-Empire resteront la pierre angulaire des affaires étrangères. Ainsi, la Ministère veut renforcer encore la coopération avec ces états pour créer "un tissu d'échanges solides et durables". La nouveautés vient de la place de certains nouveaux partenaires. Ainsi, le Zanyane semble (re)devenir un pôle attractif pour l'action schlessoise puisque la ministre a présenté ce continent comme la prochaine priorité en matière d'aide au développement et de collaboration multilatérale. Natalia von Gründig a notamment pointé les nombreux efforts faits par l'Empire pour apporter sa pierre à l'édifice du développement et la stabilisation de la paix continentale. L'argument phare restant bien entendu la dotation annuelle à l'OLMP (plus de 1,1 milliards de dollars courants) ainsi que les divers soutiens apportés aux fonds de solidarité privés.
-
Braunschweig
DER KONSERVATIVE
11/07/2020
La commission gouvernementale a remis son rapport
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=81093129647048.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/81093129647048.jpg[/img][/url]
Le Comte Robert von Krosigk à la présentation du rapport
La Commission d‘enquête gouvernementale dont la création avait été ordonnée en mai dernier par décret de Katia von Grafstadt a rendu son rapport hier. Le Comte Robert von Krosigk a remis en main propre le document de plus de trois cent pages à la Chancelière. Resté silencieux durant toute la durée des investigations, le président de la commission a donné une conférence de presse pour présenter les conclusions de l’ensemble des membres formant cette commission aujourd’hui célèbre sous le nom de « Commission Krosigk ». Les conclusions sont explosives et risquent de secouer violemment la classe scientifique schlessoise. Rappelant les valeurs de l’Empire concernant la vie humaine et les principes législatifs en matière d’éthique et de morale scientifique, le rapport souligne aussi dans son introduction la nécessité de réfléchir sérieusement aux causes ayant amené un pareil « scandale ».
Le document dresse la liste d’une dizaine de laboratoires dans lesquels les pratiques scientifiques, si elles ne sont pas systématiquement illégales peuvent être considérées comme contraires aux principes que dicte la morale et l’éthique. Ainsi, en plus du centre de AMMGen au Nordland, ce sont diverses installations, dont trois appartenant au géant schlessois Medicenter qui sont cités. Le groupe pelabssien quant à lui reste sous le feu des projecteurs puisque c'est dans l'enceinte de ses laboratoires qu'ont été relevées les plus importantes dérives ou défaillances. En plus de violations manifestes de la législation schlessoise, des manquements à la sécurité et aux règles élémentaires en laboratoire ont été découvertes. A ce sujet Robert von Krosigk a apporté quelques éclaircissements en répondant à plusieurs questions de journalistes. Questionné sur les conditions d’élaboration du document remis à la Chancelière il a déclaré que « l’ensemble des affirmations qui sont avancées dans le rapport que la commission a remis au gouvernement s’appuie sur des preuves qui ont été jointes en annexe. Il n’est pas possible, selon [lui] d’affirmer que les démonstrations faites ne sont pas valables ». Il s’agit selon le président de la commission de garantir un travail efficace et professionnel. Pour parer à toute critique, le porte parole du gouvernement a d’ailleurs fait savoir que l’ensemble des pièces constitutives du rapport seraient disponibles au téléchargement sur le site du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche une fois son analyse terminée.
Claudia von Delendorf continue quant à elle d’être la cible de nombreuses critiques de la part de la classe politique mais aussi de certains scientifiques. Si les arguments de ses collègues du Parlement sont connus et avant tout politiques, ceux des chercheurs se focalisent avant tout sur la responsabilité du Ministère et du gouvernement de n’avoir pas su empêcher un tel scandale qui risque de nuire à la réputation du Schlessien et de ses laboratoires, pourtant reconnus comme excellents et technologiquement parmi les plus au point. Face à cette nouvelle volée de bois vert, la ministre a affirmé que toutes les conclusions nécessaires seraient tirées, soient-elles pour l’avenir de la filière scientifique que pour son propre avenir. Pour certains il s’agit là d’une porte ouverte à un retrait anticipé, à savoir une démission du gouvernement, et ce malgré le soutien inconditionnel que la Chancelière lui avait exprimé il y a plusieurs semaines et qu’elle lui avait réitéré récemment. Face aux conclusions préconisées par la commission d’enquête, Claudia von Delendorf se montre prudente et avance qu’il lui paraît nécessaire de ne pas céder à la précipitation. Robert von Krosigk et les membres du groupe ayant travaillé sur cet épineux sujet suggèrent de nationaliser les centres où « des fautes manifestes ont été relevées ». Pour l’heure, le gouvernement refuse cette solution et seuls les responsables des laboratoires ont été mis en examen. Le directeur général de AMMGen au Schlessien sera quant à lui présenté à un juge au courant de la semaine. Le parquet a déclaré disposer de preuves suffisantes pour aller devant un tribunal.
BREVES
11/07/2020
- Karoline von Brünswick (Ministre d’Etat, ministre de la Défense) a fait une annonce qui pourrait faire bouger les choses en Elgeria. En effet, si jusqu’à maintenant la porte à une intervention militaire schlessoise dans cette région du Zanyane était restée fermée, elle vient de s’entre-ouvrir. La déclaration de la ministre n’a pourtant pas de quoi surprendre outre mesure tant elle s’inscrit dans la logique de la politique zanyanaise du Saint-Empire : assurer partout la défense de la Foi et la sécurité des chrétiens. Ainsi, on a pu observer au sol comme dans les airs du sud de Bardaran une agitation inhabituelle. Des forces combattantes se sont mises en mouvement pour rejoindre la frontière. Des canons anti-aériens et du matériel pour une offensive ont été déployés.
11/07/2020
La commission gouvernementale a remis son rapport
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Le Comte Robert von Krosigk à la présentation du rapport
La Commission d‘enquête gouvernementale dont la création avait été ordonnée en mai dernier par décret de Katia von Grafstadt a rendu son rapport hier. Le Comte Robert von Krosigk a remis en main propre le document de plus de trois cent pages à la Chancelière. Resté silencieux durant toute la durée des investigations, le président de la commission a donné une conférence de presse pour présenter les conclusions de l’ensemble des membres formant cette commission aujourd’hui célèbre sous le nom de « Commission Krosigk ». Les conclusions sont explosives et risquent de secouer violemment la classe scientifique schlessoise. Rappelant les valeurs de l’Empire concernant la vie humaine et les principes législatifs en matière d’éthique et de morale scientifique, le rapport souligne aussi dans son introduction la nécessité de réfléchir sérieusement aux causes ayant amené un pareil « scandale ».
Le document dresse la liste d’une dizaine de laboratoires dans lesquels les pratiques scientifiques, si elles ne sont pas systématiquement illégales peuvent être considérées comme contraires aux principes que dicte la morale et l’éthique. Ainsi, en plus du centre de AMMGen au Nordland, ce sont diverses installations, dont trois appartenant au géant schlessois Medicenter qui sont cités. Le groupe pelabssien quant à lui reste sous le feu des projecteurs puisque c'est dans l'enceinte de ses laboratoires qu'ont été relevées les plus importantes dérives ou défaillances. En plus de violations manifestes de la législation schlessoise, des manquements à la sécurité et aux règles élémentaires en laboratoire ont été découvertes. A ce sujet Robert von Krosigk a apporté quelques éclaircissements en répondant à plusieurs questions de journalistes. Questionné sur les conditions d’élaboration du document remis à la Chancelière il a déclaré que « l’ensemble des affirmations qui sont avancées dans le rapport que la commission a remis au gouvernement s’appuie sur des preuves qui ont été jointes en annexe. Il n’est pas possible, selon [lui] d’affirmer que les démonstrations faites ne sont pas valables ». Il s’agit selon le président de la commission de garantir un travail efficace et professionnel. Pour parer à toute critique, le porte parole du gouvernement a d’ailleurs fait savoir que l’ensemble des pièces constitutives du rapport seraient disponibles au téléchargement sur le site du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche une fois son analyse terminée.
Claudia von Delendorf continue quant à elle d’être la cible de nombreuses critiques de la part de la classe politique mais aussi de certains scientifiques. Si les arguments de ses collègues du Parlement sont connus et avant tout politiques, ceux des chercheurs se focalisent avant tout sur la responsabilité du Ministère et du gouvernement de n’avoir pas su empêcher un tel scandale qui risque de nuire à la réputation du Schlessien et de ses laboratoires, pourtant reconnus comme excellents et technologiquement parmi les plus au point. Face à cette nouvelle volée de bois vert, la ministre a affirmé que toutes les conclusions nécessaires seraient tirées, soient-elles pour l’avenir de la filière scientifique que pour son propre avenir. Pour certains il s’agit là d’une porte ouverte à un retrait anticipé, à savoir une démission du gouvernement, et ce malgré le soutien inconditionnel que la Chancelière lui avait exprimé il y a plusieurs semaines et qu’elle lui avait réitéré récemment. Face aux conclusions préconisées par la commission d’enquête, Claudia von Delendorf se montre prudente et avance qu’il lui paraît nécessaire de ne pas céder à la précipitation. Robert von Krosigk et les membres du groupe ayant travaillé sur cet épineux sujet suggèrent de nationaliser les centres où « des fautes manifestes ont été relevées ». Pour l’heure, le gouvernement refuse cette solution et seuls les responsables des laboratoires ont été mis en examen. Le directeur général de AMMGen au Schlessien sera quant à lui présenté à un juge au courant de la semaine. Le parquet a déclaré disposer de preuves suffisantes pour aller devant un tribunal.
BREVES
11/07/2020
- Karoline von Brünswick (Ministre d’Etat, ministre de la Défense) a fait une annonce qui pourrait faire bouger les choses en Elgeria. En effet, si jusqu’à maintenant la porte à une intervention militaire schlessoise dans cette région du Zanyane était restée fermée, elle vient de s’entre-ouvrir. La déclaration de la ministre n’a pourtant pas de quoi surprendre outre mesure tant elle s’inscrit dans la logique de la politique zanyanaise du Saint-Empire : assurer partout la défense de la Foi et la sécurité des chrétiens. Ainsi, on a pu observer au sol comme dans les airs du sud de Bardaran une agitation inhabituelle. Des forces combattantes se sont mises en mouvement pour rejoindre la frontière. Des canons anti-aériens et du matériel pour une offensive ont été déployés.
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Braunschweig
DER KONSERVATIVE
20/07/2020
Le renouvelable : un combat bien schlessois
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=569622desertec.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/569622desertec.jpg[/img][/url]
Le projet AREM, nouveau défi schlessois ou lubie mégalomane ?
Réchauffement climatique, dérèglements liés aux phénomènes de gaz à effet de serre, catastrophes naturelles provoquées par l’activité humaine, etc. Les conséquences des interférences entre l’homme et son environnement sont nombreuses. Souvent elles sont spectaculaires et provoquent une prise de conscience temporaire chez les gouvernants. Pourtant, toutes ne sont pas aussi visibles qu’un tsunami. La liste des répercussions de l’activité humaine est longue et dresser un inventaire complet des désastres imputables à l’homme serait aléatoire tellement les risques de non exhaustivité sont grands. C’est conscient de ces phénomènes et des dangers qui menacent l’espèce humaine ainsi que la faune et la flore que des chercheurs du département d’écologie fonctionnelle et évolutive de la faculté de biologie de l’Université impériale de Wilhelmstadt, en partenariat avec le Centre pour la Recherche en Ecologie, ont rédigé un rapport détaillé sur les avancées technologiques et les politiques publiques écologistes schlessoises. Connu de longue date, l’engagement des derniers gouvernements conservateurs du Saint-Empire, s’il a posé électoralement parlant bien des problèmes aux écologistes au Parlement, s’est surtout voulu ambitieux et à l’avant-garde de la réduction des gaz à effet de serre. Dans le rapport qui a également servi au professeur Paul Ettwiller (auteur) à compléter son ouvrage (Energies nouvelles et réchauffement climatique : un bilan) sur le réchauffement climatique, les risques qu’encourent le genre humains sont mis en perspective afin « d’aider à prendre conscience de l’urgence d’agir et de mettre en place des politiques publiques plus respectueuses de notre environnement et de l’écosystème » nous indiquait l’universitaire.
Suivant son introduction, Paul Ettwiller fait état des nombreux projets réalisés ou en cours que les gouvernements successifs de Ludwig von Ferdinand ont engagés en faveur d’une économie plus respectueuse de son environnement. Ainsi, le professeur souligne l’importance d’un soutien étatique déterminé afin de supporter les entreprises souhaitant développer une activité plus verte, mais aussi en stimulant les petites et moyennes entreprises dans le développement d’infrastructures et de moyens de production écologiques. Ainsi, les aides publiques mises en place afin de financer partiellement l’installation de panneaux photovoltaïques par exemple sur les toits des usines afin que les complexes industriels de petites, moyennes voire grande envergure puissent bénéficier d’une énergie autoproduite. En plus de présenter l’avantage de réduire durablement les coûts liés à la facture énergétique, cette solution permet de lutter à la base contre les cause d’une surémission de gaz à effet de serre. A cette mesure il faut aussi ajouter le développement de centres de production d’électricité plus durables. Barrages hydrauliques, parcs éoliens et solaires, centrales nucléaires, etc… Si dans l’ensemble, toutes ces mesures ont permis de réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre, certaines voix s’élèvent pour dénoncer des politiques certes volontaristes mais ne tenant pas forcément compte des répercussions à long terme de ces initiatives. En ligne de mire de certaines associations le nucléaire. En effet, pour un nombre largement minime de militants les réserves d’uranium et de matière fissibles ne sont pas éternelles, tout comme les énergies fossiles. Le coût de ces installations est également fortement critiqué. Si on ne sait pas exactement ce que coûte une centrale nucléaire (construction, exploitation et éventuellement à long terme démantèlement) , pour une écrasante majorité de Schlessois, ces centrales sont synonyme de réduction de leur facture d’électricité. Autre point de critique, les dépenses occasionnées par ces politiques écologiques. Selon la Cour impériale des Comptes, les projets gouvernementaux devraient coûter sur vingt ans (depuis 2012) près de cent cinquante milliards de dollars pelabssiens. De quoi faire s’interroger certains élus qui pointent du doigt une politique pas forcément prioritaire au vu des efforts très minimes, sinon inexistants, de nombreux autres gouvernements, y compris au sein de la Sainte Alliance. Pourtant, là encore, il semblerait que la population accorde un assez large soutien à ces politiques publiques. En tête des mesures recueillant l’approbation populaire on trouve les avantages fiscaux liés à l’installation de panneaux photovoltaïques sur les toits de résidences principales. C’est aussi l’une des plus coûteuses pour le gouvernement qui se prive annuellement de l’équivalent de près de deux milliards de dollars d’impôts. Frank Appel (ministre de l’Ecologie, du Développement durable et des énergies renouvelables) a indiqué que les fruits de cette allègement fiscal porte apparemment ses fruits et que malgré les coûts pour le budget il s’agit de préserver un environnement propre et sain pour les générations futures. « Cet objectif justifie à lui seul que nous fassions des efforts budgétaires ailleurs » a indiqué le ministre.
Le second volet de ce rapport concerne quant à lui les innovations dans le domaine des énergies renouvelables. Enthousiaste sur l’action des entreprises schlessoises (notamment celle de RWE npower), Paul Ettwiller dresse un bilan globalement positif de la politique gouvernementale en faveur du soutien de la recherche sur les énergies durables. Allégements de charges, réduction d’impôts, et implication de ministre sur les grands dossiers nationaux et internationaux de ces grands groupes qui ont fait de la protection de l’environnement par le développement d’énergies non-fossiles une caractéristique de leur développement font partie des points positifs que recense le chercheur de l’Université de Wilhelmstadt. Mais ce qui a principalement intéressé l’auteur du rapport ce sont les récentes recherches menées en partenariat avec les universités coors. Les projets PELAMIS, Marine Current Turbine ou Tidal electric sont au cœur de l’intérêt scientifique actuel. Selon le professeur Ettwiller « ils constituent une avancée notable dans le développement d’énergies plus propre et plus respectueuses de l’environnement. Outre leur non émission de gaz à effet de serre, ces trois technologies présentent l’immense avantage d’utiliser la force des vagues ou de la force des courant, soit de pouvoir d’être disposé sur les côtes. Quand on connaît la position insulaire schlessoise il est indéniable que ces énergies sont un atout précieux ». Bien qu’encore non aboutie, l’énergie osmotique pourrait elle aussi constituer une avancée importante pour la définition d’un mix énergétique nouveau exploitant les atouts maritimes schlessois. C’est en tout cas ce qu’essaie de développer le professeur Ettwiller dans son document et son livre . Le vrai défi quant à lui aux yeux du gouvernement este le développement d’aire et d’espace de production d’énergies renouvelables internationaux. C’est le programme qu’a présenté dernièrement le Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et des Enregies renouvelables. L’idée est simple. Certaines zones du globes sont connues pour leur ensoleillement plus long ou une plus fort exposition aux vents. Ainsi, sur proposition de RWE npower et diverses autres filiales de RWE, Frank Appel s’est dit intéressé par le projet et que le dossier serait analysé en vue de trouver des partenaires internationaux qui seraient prêts à participer. Particulièrement visés, les pays du Nord Zanyane, la Cisplatine et ses voisins ou même le Numancia. Mêlant énergie photovoltaïque, accumulation d’énergie solaire, éolien, biomasse ou encore hydraulique ainsi que géothermique le programme Accumulated Renewable Energy for Mankind (AREM) est un concept éco-énergétique de grande envergure. Le coût de pareil projet pourrait selon les premières estimations s’élever à plus de deux cents cinquante milliards de dollars pelabssiens. Un prix qui risque d’en faire bondir plus d’un. Toutefois, il faut préciser que si le programme n’en est qu’au stade de projet, la facture est à considérer sur au moins une décennie. En outre, si pareil projet devait voir le jour, RWE n’en porterait pas seul les coûts et des partenariats devront être conclus déclarait à Paul Ettwiller le directeur du groupe lors d’un entretien. Somme toute, cette idée, bien que soumise à un brevet schlessois correspond à l’idée de développement de structure plus écologique et de croissance plus éco-responsable. Une association parfaite avec le projet ECOPOLIS finalement.
20/07/2020
Le renouvelable : un combat bien schlessois
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=569622desertec.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/569622desertec.jpg[/img][/url]
Le projet AREM, nouveau défi schlessois ou lubie mégalomane ?
Réchauffement climatique, dérèglements liés aux phénomènes de gaz à effet de serre, catastrophes naturelles provoquées par l’activité humaine, etc. Les conséquences des interférences entre l’homme et son environnement sont nombreuses. Souvent elles sont spectaculaires et provoquent une prise de conscience temporaire chez les gouvernants. Pourtant, toutes ne sont pas aussi visibles qu’un tsunami. La liste des répercussions de l’activité humaine est longue et dresser un inventaire complet des désastres imputables à l’homme serait aléatoire tellement les risques de non exhaustivité sont grands. C’est conscient de ces phénomènes et des dangers qui menacent l’espèce humaine ainsi que la faune et la flore que des chercheurs du département d’écologie fonctionnelle et évolutive de la faculté de biologie de l’Université impériale de Wilhelmstadt, en partenariat avec le Centre pour la Recherche en Ecologie, ont rédigé un rapport détaillé sur les avancées technologiques et les politiques publiques écologistes schlessoises. Connu de longue date, l’engagement des derniers gouvernements conservateurs du Saint-Empire, s’il a posé électoralement parlant bien des problèmes aux écologistes au Parlement, s’est surtout voulu ambitieux et à l’avant-garde de la réduction des gaz à effet de serre. Dans le rapport qui a également servi au professeur Paul Ettwiller (auteur) à compléter son ouvrage (Energies nouvelles et réchauffement climatique : un bilan) sur le réchauffement climatique, les risques qu’encourent le genre humains sont mis en perspective afin « d’aider à prendre conscience de l’urgence d’agir et de mettre en place des politiques publiques plus respectueuses de notre environnement et de l’écosystème » nous indiquait l’universitaire.
Suivant son introduction, Paul Ettwiller fait état des nombreux projets réalisés ou en cours que les gouvernements successifs de Ludwig von Ferdinand ont engagés en faveur d’une économie plus respectueuse de son environnement. Ainsi, le professeur souligne l’importance d’un soutien étatique déterminé afin de supporter les entreprises souhaitant développer une activité plus verte, mais aussi en stimulant les petites et moyennes entreprises dans le développement d’infrastructures et de moyens de production écologiques. Ainsi, les aides publiques mises en place afin de financer partiellement l’installation de panneaux photovoltaïques par exemple sur les toits des usines afin que les complexes industriels de petites, moyennes voire grande envergure puissent bénéficier d’une énergie autoproduite. En plus de présenter l’avantage de réduire durablement les coûts liés à la facture énergétique, cette solution permet de lutter à la base contre les cause d’une surémission de gaz à effet de serre. A cette mesure il faut aussi ajouter le développement de centres de production d’électricité plus durables. Barrages hydrauliques, parcs éoliens et solaires, centrales nucléaires, etc… Si dans l’ensemble, toutes ces mesures ont permis de réduire de 20% les émissions de gaz à effet de serre, certaines voix s’élèvent pour dénoncer des politiques certes volontaristes mais ne tenant pas forcément compte des répercussions à long terme de ces initiatives. En ligne de mire de certaines associations le nucléaire. En effet, pour un nombre largement minime de militants les réserves d’uranium et de matière fissibles ne sont pas éternelles, tout comme les énergies fossiles. Le coût de ces installations est également fortement critiqué. Si on ne sait pas exactement ce que coûte une centrale nucléaire (construction, exploitation et éventuellement à long terme démantèlement) , pour une écrasante majorité de Schlessois, ces centrales sont synonyme de réduction de leur facture d’électricité. Autre point de critique, les dépenses occasionnées par ces politiques écologiques. Selon la Cour impériale des Comptes, les projets gouvernementaux devraient coûter sur vingt ans (depuis 2012) près de cent cinquante milliards de dollars pelabssiens. De quoi faire s’interroger certains élus qui pointent du doigt une politique pas forcément prioritaire au vu des efforts très minimes, sinon inexistants, de nombreux autres gouvernements, y compris au sein de la Sainte Alliance. Pourtant, là encore, il semblerait que la population accorde un assez large soutien à ces politiques publiques. En tête des mesures recueillant l’approbation populaire on trouve les avantages fiscaux liés à l’installation de panneaux photovoltaïques sur les toits de résidences principales. C’est aussi l’une des plus coûteuses pour le gouvernement qui se prive annuellement de l’équivalent de près de deux milliards de dollars d’impôts. Frank Appel (ministre de l’Ecologie, du Développement durable et des énergies renouvelables) a indiqué que les fruits de cette allègement fiscal porte apparemment ses fruits et que malgré les coûts pour le budget il s’agit de préserver un environnement propre et sain pour les générations futures. « Cet objectif justifie à lui seul que nous fassions des efforts budgétaires ailleurs » a indiqué le ministre.
Le second volet de ce rapport concerne quant à lui les innovations dans le domaine des énergies renouvelables. Enthousiaste sur l’action des entreprises schlessoises (notamment celle de RWE npower), Paul Ettwiller dresse un bilan globalement positif de la politique gouvernementale en faveur du soutien de la recherche sur les énergies durables. Allégements de charges, réduction d’impôts, et implication de ministre sur les grands dossiers nationaux et internationaux de ces grands groupes qui ont fait de la protection de l’environnement par le développement d’énergies non-fossiles une caractéristique de leur développement font partie des points positifs que recense le chercheur de l’Université de Wilhelmstadt. Mais ce qui a principalement intéressé l’auteur du rapport ce sont les récentes recherches menées en partenariat avec les universités coors. Les projets PELAMIS, Marine Current Turbine ou Tidal electric sont au cœur de l’intérêt scientifique actuel. Selon le professeur Ettwiller « ils constituent une avancée notable dans le développement d’énergies plus propre et plus respectueuses de l’environnement. Outre leur non émission de gaz à effet de serre, ces trois technologies présentent l’immense avantage d’utiliser la force des vagues ou de la force des courant, soit de pouvoir d’être disposé sur les côtes. Quand on connaît la position insulaire schlessoise il est indéniable que ces énergies sont un atout précieux ». Bien qu’encore non aboutie, l’énergie osmotique pourrait elle aussi constituer une avancée importante pour la définition d’un mix énergétique nouveau exploitant les atouts maritimes schlessois. C’est en tout cas ce qu’essaie de développer le professeur Ettwiller dans son document et son livre . Le vrai défi quant à lui aux yeux du gouvernement este le développement d’aire et d’espace de production d’énergies renouvelables internationaux. C’est le programme qu’a présenté dernièrement le Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et des Enregies renouvelables. L’idée est simple. Certaines zones du globes sont connues pour leur ensoleillement plus long ou une plus fort exposition aux vents. Ainsi, sur proposition de RWE npower et diverses autres filiales de RWE, Frank Appel s’est dit intéressé par le projet et que le dossier serait analysé en vue de trouver des partenaires internationaux qui seraient prêts à participer. Particulièrement visés, les pays du Nord Zanyane, la Cisplatine et ses voisins ou même le Numancia. Mêlant énergie photovoltaïque, accumulation d’énergie solaire, éolien, biomasse ou encore hydraulique ainsi que géothermique le programme Accumulated Renewable Energy for Mankind (AREM) est un concept éco-énergétique de grande envergure. Le coût de pareil projet pourrait selon les premières estimations s’élever à plus de deux cents cinquante milliards de dollars pelabssiens. Un prix qui risque d’en faire bondir plus d’un. Toutefois, il faut préciser que si le programme n’en est qu’au stade de projet, la facture est à considérer sur au moins une décennie. En outre, si pareil projet devait voir le jour, RWE n’en porterait pas seul les coûts et des partenariats devront être conclus déclarait à Paul Ettwiller le directeur du groupe lors d’un entretien. Somme toute, cette idée, bien que soumise à un brevet schlessois correspond à l’idée de développement de structure plus écologique et de croissance plus éco-responsable. Une association parfaite avec le projet ECOPOLIS finalement.
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Braunschweig
ZUKUNFT
02/08/2020
Mieux équiper le soldat pour mieux gagner une guerre
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Le dernier né des usines schlessoises : le Regulus
Les usines Heckler&Koch ont présenté les derniers nés de leurs missiles de nouvelle génération. Devant un parterre de gradés de l’état-major et des journalistes triés sur le volet, les cadres de l’entreprise schlessoise de l’armement ont dévoilé les nouveautés technologiques qui sur le terrain devront constituer un apport sérieux pour les forces schlessoises. Censés apporter un surplus qualitatif important les missiles de croisière étaient inaccessible à la production il y a encore plusieurs années. Grâce à des efforts colossaux et des investissements non dévoilés, Heckler&Koch est aujourd’hui en mesure de produire les ogives nécessaires aux besoins actuels des forces militaires impériales. Le missile Regulus est sans aucun doute la découverte qui intéressera le plus les représentants de l’état-major du fait de sa capacité à modifier la cible une fois l’engin en vol. Regulus constitue l’un des plus importants secrets de l’armée depuis quelques années. Explications. Regulus est un missile de croisière qui possède quelques fonctionnalités uniques qui le distingue. Un missile de croisière ordinaire est tiré et trouve sa cible pré-programmée grâce à un système de navigation. Le navigateur peut faire des petits ajustements dans sa trajectoire de vol à distance mais une fois que le missile commence à approcher de sa destination finale, aucune modification ne peut être apporté. Si le missile attaque une cible qui se déplace à la dernière minute ou encore une mauvaise cible, le missile rate tout simplement sa mission en provoquant d’éventuelles conséquences désastreuses. C’est là que les capacités spéciales du Regulus entre en jeu. Il s’approche d’une cible et au dernier moment, le navigateur voit sur les images transmises par la caméra du missile qu’il y a des civiles dans la zone ciblée. Tout ce qu’il a à faire est de pousser un bouton et le missile Regulus annule son attaque, retourne dans les airs et survole la zone jusqu’à la réception de nouvelles instructions. Le missile Regulus peut également être lancé dans la direction d’une cible suspecte et être chargé de patrouiller dans la zone à la recherche de la cible, fonctionnant alors comme un drone de surveillance. Une fois que le navigateur identifie la cible, il ordonne à l’engin de s’en approcher. Si la cible a été correctement identifiée, il va attaquer. Si ce n’était pas la bonne cible, une simple pression sur un bouton suffit et le missile va interrompre son approche et continuer à chercher la vraie cible. Disposant d’une autonomie surprenante il pourra effectuer des rotations ou des patrouilles suffisamment longues pour devenir un atout précieux dans le combat urbain actuel. « Honnêtement, c’est l’arme la plus étonnante au sein de l’armée de l’air aujourd’hui » nous déclarait un officier supérieur lors de l’une des séances de démonstration offerte aux cadres de l’armée ainsi qu’à une partie de la presse nationale.
La deuxième innovation est de l’ordre des communications et du transfert de données sur le champ de bataille. Le risque actuel étant un brouillage ou une interception par les forces ennemies. Pour parer à ces risques, Heckler&Koch a orienté ses recherches pour proposer une solution viable et moderne. Elle devrait être intégrée au système actuel de communication Commander qui équipe l’armée impériale. Heckler&Koch a ainsi collaboré avec l’armée mais aussi avec Samsong et ont conjointement développé un nouveau système appelé « Commander 2 », capable de communiquer aussi bien sur fréquences radios que sur fréquences cryptés. Le dispositif sera intégré à toutes les unités de l’armée schlessoise dans les prochains mois. Tout en étant en mesure de communiquer avec tous les émetteurs existant, « Commander 2 » permettra également le transfert de données cryptées. L’appareil est également doté d’un écran tactile résistant, qui associé à des fonctionnalités avancées, et fournira de multiples données dont des vidéos et des photos en temps réel aux commandants sur le terrain. « C’est en fait la première fois que quelqu’un a été capable de fusionner un appareil de radio traditionnel avec plusieurs autres systèmes de communication de pointe. Nous sommes les premiers à développer avec succès de telles applications dans le domaine militaire », explique le Matthias Heckler, Directeur général du groupe d‘armement schlessois. « La technologie est en progrès constant et le besoin de trouver d’autres façons de transmettre les informations se fait sentir. Nous vivons dans un monde qui évolue rapidement, où nous avons accès à un large éventail de technologie et où tout ce qui concerne l’information est devenu primordiale » a-t-il poursuivi. Ainsi, « Commander 2 » permettra d’optimiser le déploiement des forces terrestres sur le terrain. « La guerre est devenue une guerre de l’information. Si l’information arrive rapidement, la bataille ira plus vite. Ce qui prenait auparavant deux secondes en prendra dorénavant une seule. Sur le terrain, c’est essentiel ».
La dernière nouveauté dont certains avaient entendu parler sans jamais pouvoir prétendre explicitement qu’elle était en développement est le futur missile de croisière furtif de fabrication schlessoise. Le Taurus est une vecteur de lancement pour de futures ogives nucléaires avec une capacité de furtivité accrue. Sur le modèle du Bad Omen pelabssien il permettra aux forces aériennes schlessoises de frapper l’adversaire loin derrière ses lignes malgré des boucliers anti-missiles de plus en plus efficaces. La précision devrait être métrique et la portée pour l’heure encore relativement courte. Peu d’informations ont été dévoilées quant à ce projet contrairement aux précédents.
BREVES
02/08/2020
- En Fivardie un gouvernement provisoire a été formé. Cela faisait plusieurs mois que les élections étaient passées sans que les différents partis ne réussissent à s'entendre. Finalement l'Union Monarchiste (38%) de Fivardie a réussi à rassembler autour d'elle le Rassemblement Centriste (13%) et le Parti Radical (8%). Ces trois formations disposant d'une large majorité à la Chambre des Députés pourront adopter la nouvelle constitution et élire le souverain. dans les prochains mois une fois la loi fondamentale votée. Pour rappel, voisi les cinq partis qui s'étaient présentés au suffrage.
02/08/2020
Mieux équiper le soldat pour mieux gagner une guerre
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Le dernier né des usines schlessoises : le Regulus
Les usines Heckler&Koch ont présenté les derniers nés de leurs missiles de nouvelle génération. Devant un parterre de gradés de l’état-major et des journalistes triés sur le volet, les cadres de l’entreprise schlessoise de l’armement ont dévoilé les nouveautés technologiques qui sur le terrain devront constituer un apport sérieux pour les forces schlessoises. Censés apporter un surplus qualitatif important les missiles de croisière étaient inaccessible à la production il y a encore plusieurs années. Grâce à des efforts colossaux et des investissements non dévoilés, Heckler&Koch est aujourd’hui en mesure de produire les ogives nécessaires aux besoins actuels des forces militaires impériales. Le missile Regulus est sans aucun doute la découverte qui intéressera le plus les représentants de l’état-major du fait de sa capacité à modifier la cible une fois l’engin en vol. Regulus constitue l’un des plus importants secrets de l’armée depuis quelques années. Explications. Regulus est un missile de croisière qui possède quelques fonctionnalités uniques qui le distingue. Un missile de croisière ordinaire est tiré et trouve sa cible pré-programmée grâce à un système de navigation. Le navigateur peut faire des petits ajustements dans sa trajectoire de vol à distance mais une fois que le missile commence à approcher de sa destination finale, aucune modification ne peut être apporté. Si le missile attaque une cible qui se déplace à la dernière minute ou encore une mauvaise cible, le missile rate tout simplement sa mission en provoquant d’éventuelles conséquences désastreuses. C’est là que les capacités spéciales du Regulus entre en jeu. Il s’approche d’une cible et au dernier moment, le navigateur voit sur les images transmises par la caméra du missile qu’il y a des civiles dans la zone ciblée. Tout ce qu’il a à faire est de pousser un bouton et le missile Regulus annule son attaque, retourne dans les airs et survole la zone jusqu’à la réception de nouvelles instructions. Le missile Regulus peut également être lancé dans la direction d’une cible suspecte et être chargé de patrouiller dans la zone à la recherche de la cible, fonctionnant alors comme un drone de surveillance. Une fois que le navigateur identifie la cible, il ordonne à l’engin de s’en approcher. Si la cible a été correctement identifiée, il va attaquer. Si ce n’était pas la bonne cible, une simple pression sur un bouton suffit et le missile va interrompre son approche et continuer à chercher la vraie cible. Disposant d’une autonomie surprenante il pourra effectuer des rotations ou des patrouilles suffisamment longues pour devenir un atout précieux dans le combat urbain actuel. « Honnêtement, c’est l’arme la plus étonnante au sein de l’armée de l’air aujourd’hui » nous déclarait un officier supérieur lors de l’une des séances de démonstration offerte aux cadres de l’armée ainsi qu’à une partie de la presse nationale.
La deuxième innovation est de l’ordre des communications et du transfert de données sur le champ de bataille. Le risque actuel étant un brouillage ou une interception par les forces ennemies. Pour parer à ces risques, Heckler&Koch a orienté ses recherches pour proposer une solution viable et moderne. Elle devrait être intégrée au système actuel de communication Commander qui équipe l’armée impériale. Heckler&Koch a ainsi collaboré avec l’armée mais aussi avec Samsong et ont conjointement développé un nouveau système appelé « Commander 2 », capable de communiquer aussi bien sur fréquences radios que sur fréquences cryptés. Le dispositif sera intégré à toutes les unités de l’armée schlessoise dans les prochains mois. Tout en étant en mesure de communiquer avec tous les émetteurs existant, « Commander 2 » permettra également le transfert de données cryptées. L’appareil est également doté d’un écran tactile résistant, qui associé à des fonctionnalités avancées, et fournira de multiples données dont des vidéos et des photos en temps réel aux commandants sur le terrain. « C’est en fait la première fois que quelqu’un a été capable de fusionner un appareil de radio traditionnel avec plusieurs autres systèmes de communication de pointe. Nous sommes les premiers à développer avec succès de telles applications dans le domaine militaire », explique le Matthias Heckler, Directeur général du groupe d‘armement schlessois. « La technologie est en progrès constant et le besoin de trouver d’autres façons de transmettre les informations se fait sentir. Nous vivons dans un monde qui évolue rapidement, où nous avons accès à un large éventail de technologie et où tout ce qui concerne l’information est devenu primordiale » a-t-il poursuivi. Ainsi, « Commander 2 » permettra d’optimiser le déploiement des forces terrestres sur le terrain. « La guerre est devenue une guerre de l’information. Si l’information arrive rapidement, la bataille ira plus vite. Ce qui prenait auparavant deux secondes en prendra dorénavant une seule. Sur le terrain, c’est essentiel ».
La dernière nouveauté dont certains avaient entendu parler sans jamais pouvoir prétendre explicitement qu’elle était en développement est le futur missile de croisière furtif de fabrication schlessoise. Le Taurus est une vecteur de lancement pour de futures ogives nucléaires avec une capacité de furtivité accrue. Sur le modèle du Bad Omen pelabssien il permettra aux forces aériennes schlessoises de frapper l’adversaire loin derrière ses lignes malgré des boucliers anti-missiles de plus en plus efficaces. La précision devrait être métrique et la portée pour l’heure encore relativement courte. Peu d’informations ont été dévoilées quant à ce projet contrairement aux précédents.
BREVES
02/08/2020
- En Fivardie un gouvernement provisoire a été formé. Cela faisait plusieurs mois que les élections étaient passées sans que les différents partis ne réussissent à s'entendre. Finalement l'Union Monarchiste (38%) de Fivardie a réussi à rassembler autour d'elle le Rassemblement Centriste (13%) et le Parti Radical (8%). Ces trois formations disposant d'une large majorité à la Chambre des Députés pourront adopter la nouvelle constitution et élire le souverain. dans les prochains mois une fois la loi fondamentale votée. Pour rappel, voisi les cinq partis qui s'étaient présentés au suffrage.
- Confédération fivarde
- Défense de l'identité régionale fivarde dans ses composantes francophones
- Politique de conciliation avec la Sainte Alliance
- Débat sur un net rapprochement avec la Fiémance (vassal du roi de Fiémance)
- Capitalisme démocratique avec certaines formes de libéralisme
- Union Monarchiste de Fivardie
- Indépendance et maintien de la souveraineté
- Etablissement et renforcement des liens avec les nations catholiques, notamment avec l'Edravie
- Politique de discussion avec la Fiémance dans un dialogue d'égal à égal
- Rejet des idées socialistes et communistes
- Hostilité notable face à la politique régionale biturigeoise mais volonté d'appaisement
- Instauration et renforcement d'une politique sociale dans le respect des doctrines de l'Eglise
- Rassemblement Centriste
- Ordoéconomisme et doctrine sociale de l'Eglise
- Débat régional avec l'Hylè, la Fiémance et l'Edravie
- Reconnaissance de l'amitié schlessoise et de la Sainte Alliance
- Politique culturelle favorable au patrimoine nationale et aux particularismes régionaux
- Parti Radical
- Corporatisme
- Dialogue fiemanco-fivard (pas de finalité de vassalisation)
- Vers plus d'indépendance entre Eglise et Etat (sans rupture totale)
- Alliance Progressiste des Démocrates
- Sociale démocratie
- Laicité
- Réformes sociétales
- Indépendance nationale et maintien de la souveraineté dans un cadre régional