RP - Les Évènements Elgeriens - Rites Initiatiques [Public]

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N°2

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Elgeria F6
Objectif : réactiver les cellules dormantes divergente du Mana Jouhn
Moyen : 1) Contact des agents par radio 2) Les agents contact les miliciens, les militants et les agents dormants 3) Organisation de rencontre politique 4) Réactiver les lieux de travail politisé 5) Financement des organisations à hauteur de 1 000 000 000 par groupe.
Délais espéré : neuf jour pour 1 à 2, cinq de plus pour 3 à 4. Trois de plus pour 5.

Opération «Rites initiatique I»

4 Juillet 2019 23h45, la Capitale d'Elgeria, un bar miteux.

Le ventilateur du plafond tournoyait bruyamment au plafond du Aya Jouhn Iop Elgeria, le fils noir d'Elgeria. Il ne tournait pas avec suffisamment de vitesse pour influencer la température pesante de l'atmosphère. L'ambiance était lourde, les pals n'arrivait pas à dissiper le nuage de fumé de cigare et de cigarette qui collait telle une boue visqueuse au bois laqué des murs. La clientèle était rare, cinq hommes était éparpillé dans la pièce de trente place. Quatre était accoudé au bar. Tous, sauf un, sirotait une verre de mauvais rhum produit avec des cannes à sucre à demi moisie. Tout les hommes avaient l'aire d'être tombé de haut. La plus part était des ouvriers ou des soldats licencié suite au coupure budgétaire frappant leur secteur de travail. La télévision du bar n'était pas branché car de toute façon elle était tellement vieille que l'image n'était qu'une série de point gris et noir. La radio murmurait doucement les paroles de la Diounghawa Iop Zanyana. Les paroles de Koko Nai'naïne se terminèrent dans un chuchotement. Sur un ton suave et sensuelle l'animateur annonça la suite.
«Et maintenant, nous allons en musique avec un chant sensuelle. Un véritable éloge au seul amour qu'un homme ne pourra trahir... Voici Zanyana Aya Kum ! Une version chanté par les anciens combattant de la R.A.K cela vous plaira... j'en suis sûr ! C'est pour vous tous, frère d'Elgeria à Ravendel.» La musique débuta doucement, l'homme qui ne buvait pas alluma une cigarette. Sa peau plus noir que celle des autres dénotait une origine campagnarde, il n'avait pas été métissé. L'homme releva la tête. Avait-il bien entendu ? Il n'en était pas sur. Il expira une longue bouffé de fumé grise. Il sourit au parole de ce chant traditionnel interdit dans certain pays colonisé. Les paroles ne parlait elle pas de la Zanyane enfantant les hommes noirs (Kum) et des hommes noirs enfantant de la terre de Zanyane. Il ferma les yeux se laissant bercer par l'hymne fondateur de la culture noire oppresser. S'il avait garder les yeux ouverts, il aurait vue que les autres hommes dans l'établissement semblait reprendre courage. Leur visage illuminée, rayonnait de ce même éclat qui jadis anima le regard des esclaves savourant une liberté prochaine. Deux même, des anciens combattants de la liberté, s'étaient levé la main sur le cœur et la larme à l'oeil. Puis l'homme à la cigarette ouvrit brusquement les yeux. Il en était certain. Le code avait été prononcé dans cette chanson. Un mot avait été inversé, c'était le bon mot. Il écrasa sa cigarette sur le comptoir, fit signe au tenancier et quitta en laissant une pile de billets Elgerien près d'un verre vide. Il laissa la fumé s'échapper par ses naseaux et quitta la pièce mal éclairée. Il se retrouva rapidement à l'extérieur, en train d'ajusté son chapeau melon et remonta les manches de sa chemise blanche à rayure bleu.

-Hâka Zanyana ! Cria-t-il alors que deux gendarmes passait près de lui. Ils le regardèrent le sourcil levé, mais comme l'homme au chapeau sortait précisément du Aya Jouhn ils pensèrent qu'il était saoul et s'éloignèrent.

L'agent connu sous le code KK7 s'éloigna de part les rues non goudronné entre les bâtiments du ghetto des ouvriers. Les rues mal éclairé recelait de tueur et de voleur, mais aucun ne l'interrompit dans sa marche. Les ordres étaient venu se dit-il, il est temps de remettre l'honneur de notre mère à tous sur le piédestal d'où il est tombé. Il déambula jusque dans un quartier où les maisons étaient des taudis minables, un bidonville puant. Des panneaux d'avertissement en caractère Kuméïforme étaient placardé partout. Ils mettaient les non-noir, les non-Kawalii en garde. Alors qu'il s'apprêtait à entrer dans ce quartier pourris des hommes sortirent de l'ombre devant lui. C'était de jeune noir, des Kawalii, dont les avants bras étaient tatoué de chaîne brisé et de soleil noir. Des membres du Jouhn Jouhn Kûmana (Kûmana = terre de hommes/noirs).


-Qwâ tu fais ici sale biank ? Dit celui qui semblait le chef. Tout les quatre portaient des bottes de combats en cuirs munit de cape d'acier comme les ouvriers. Des pantalons de toiles légères, brun ou vert, des lacets verts aux bottes, des camisoles de travail blanche, des bretelles lassé pendante à la taille du pantalon et des colliers d'esclave au cou. Deux avait des Zuh et les autres portaient clairement des poing Pelabssabien (Américain).

-Paix Aya Kum, dit l'homme au chapeau je suis un frère portant une bonne nouvelle.

-Tu n'es pas mon frère sale Posso !

-Je ne suis pas un policier Obuje, je suis le tigre vert

Les hommes baissèrent leur armes

-Le jour est arrivée Tigre Vert ?

-Oui mon frère

-Que peut-on faire pour toi ?

-Propage la nouvelle auprès des autres groupes, il est temps que vos réunions politiques reprennent. Combien êtes vous en ville ?

-Cinq cent dans toutes la cité

-C'est peu

-Je sais mais avec la fin de la guerre et la paix au seins de la RA les gens ont perdu espoir dans une intervention du libérateur.

-Ne craignez rien mes frères, vous serez bientôt libre et uni. Le frère vient vous libérez.

-Merci Tigre Vert ! Demain nous ferons une réunions générale et le lendemain nous irons trouvé les ouvriers. Certains non pas été payé depuis longtemps. Ils se souviendront ! Est-ce que le politique est réactivé ?

-Oui frère le politique est réactivé.

-Pouvez... Pouvez vous parler au politique ? Mon père a perdu son travail...

-Vous aimeriez qu'il travail dans une entreprise du JJZ ?

-O...Oui

-Je verrai ce que je peux faire

-Merci

-Maintenant partez jeune gens nous avons à faire chacun de nos côtés.
Les quatre jeune partirent en courant dans des directions différentes. Le mot se répandrait rapidement. Le tigre vert retourna vers le bar. Il tourna à l'arrière de ce dernier et tourna tête vers le bas un panneau de circulation dans une ruelle. Ce panneau avait été placé là par ses soins et devait avertir les messagers du JJZ que l'activité et les fonds, était de retour. Il regarda sa montre. Dans vingt minutes un messager passerait porter les rapports de production de la manufacture de savon du 3ème district au coordonnateur nationale. Le message passerait.
N°2

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Elgeria F6
JJK
Objectif : Recrutement et établissement de domination des rues
Moyen : 1) Recrutement de l'effectif de la JJK au seins des milieux ouvriers et nationaliste/zanyanisme 2) recrutement via les groupes de jeunes des quartiers 3) Opération de tape à l'oeil 4) Examen et élimination des éléments non-authentique
Délais espéré : 3 semaines
JJZ
Objectif : 1) acheter 50 hectares de terres agricoles à l'extérieur de la capitale 2) Mettre sur pied une plantation sur le modèle de redistribution des richesses Kûmanais 3) recruté des ouvriers
Moyen : 1) Payé en monnaie Elgerienne à prix fort 1.2 x le prix courant
Délais espéré : 1) 1 jour |2 et 3) 2 semaines

Opération «Rites initiatique II»

21 Juillet 2019, la Capitale d'Elgeria, un entrepôt désaffecté.

Le bâtiment rouillé jusqu'à la moelle de ses poutres d'acier, était éclairé par une chiche et inégale lumière électrique. Le vieille entrepôt ferroviaire, sur une voie ayant rendu l'âme depuis des années, se trouvait derrière le quartier Kawalii de la cité. Si le décor était sinistre, le ventre de la construction abritait des centaines d'homme noir : Kawalii, Kum, Kazhluû, Ko'n et autre groupe ethnique. Les occupants avaient compensé la faiblesse des ampoules par des chandelles, des lampes à graisse animal ou simplement des torches. Sur une large élévation occupant un peu moins du quart de l'espace se relayaient sans cesse des orateurs, expert ou amateur, venu des quatre coins de la ville, mais aussi de l'étranger. Des vétérans avaient parlé leur expérience des guerres contre l'oppression, des anciens parlaient du temps jadis et des cadres du JJZ allaient parler des promesses du libérateur. Sur un balcon à l'étage, près d'un bureau servant de quartier général à la section des JJK du quartier, le Tigre Vert buvait un café. Il écoutait distraitement les oraisons zanyanistes faite plus bas. Il les avaient attendu, ou pouvait imaginé leur propos, dans tout les quartiers de la ville depuis des jours. Toujours ces propos percutants sur le nouvel ordre colonial, sur l'asservissement à l'argent par le capitalisme, à l'avilissement des clans par le communisme. Toujours cette juste glorification de la tradition et les promesses du libérateur faite par le JJZ. Le libérateur n'offrait pas une alternative technologique ou «magique» au problème du monde. Les pays qu'il avait libéré n'était en rien supérieur à Elgeria si ce n'est que par le modèle socio-économique adopté. C'était ça la promesse du JJZ : répandre le Zanyanisme du Mana Jouhn dans tout le Nord Zanyane. La plus part des Elgerien avait de la famille ou du moins des clan-frères ou des familles sœurs sur les territoires au Nord-Est qui vivait sous le régime bénit et qui pouvaient témoigné de leur bonheur. De la nourriture pour tous, du travail pour tous, la tradition pour tous. Tout ce que l'Elgeria n'était pas à cause d'un servage sous la poigne de fer des étrangers. Le discours raisonnait donc dans la tête de l'agent KK7. Il expira une bouffé de tabac sous forme de fumé grise et posa sa cigarette dans un cendrier. Il ouvrit un rapport, but une gorger de café robusto importé de la R.A.K et s'attela à la tâche. Le rapport mentionnait divers incident survenue un peu partout en ville. Certain était du fait des agissements des militants nationalistes du JJK, d'autre était des imprévues.

[quote="rapport de la nuit du 18 Juillet 2019"]

De : 1K7
À : KK7

La section du quartier Kawalii est tombé le 18 juillet 2019 sur un policier tabassant un noir accusé d'avoir volé le portefeuille d'un étranger. La section à passé le policier à tabac et l'a laissé pour mort dans une ruelle. L'homme noir à été porté jusque chef un médecin à nous. L'étranger est porté disparut par ses compagnons de travail.
Note : Les jeunes du quartiers ont acclamé le travail et certains ont suivis la section à l'entrepôt
[/quote]

[quote="Rapport de la nuit du 19 Juillet 2019"]
De : 2K7
À : KK7

Un membre de la section du quartier Kum s'est rendu selon ses instructions à l'usine de pâte et papier pour discuter avec les ouvriers après la fin du quart de soir. Après avoir longuement discuté avec eux et les avoirs convaincues de venir au vieille entrepôt il a quitté les lieux vers 22h30. À sa sortie de l'enceinte un groupe de milicien communiste l'attendait. Il a été passé à tabac et laissé pour mort devant une soufflerie de verre. Le chef de quart, un homme à nous, nous à prévenu et notre homme à été acheminé à l'extérieur de la ville pour recevoir des soins dans l'hôpital de campagne.[/quote]

[quote="Rapport de la nuit du 20 Juillet 2019"]
De : 1K7
À : KK7

La section Kawalii est tomber dans un piège tendu par les communistes. Ces derniers ont tabassé la section et l'on traîné dans le quartier ouvrier à l'est de la ville afin d'y discrédité les cellules naissantes là bas. À leur sortie du quartier ils sont tombé sur une autre de nos sections partie à la recherche de la première. À un contre trois les renforts du JJK ont tout de même réussi à chassé les rouges. La section de Kawalii (K1) à été remise sur pied en quelques heures.
Les ouvriers témoins de cette victoire en sous nombre ont parut décidé à venir en grand nombre à la vieille manufacture de conserve, le QG du JJK de leur quartier.
[/quote]

Tigre vert reposa la feuille. Il but une gorger de café qu'il fit rouler dans sa bouche et reprit sa cigarette presque éteinte. Il en inspira, la fumé coulant dans son gosier pareil au café précédemment ingurgité. Qu'allai-t-on faire avec ces maudits communistes ? Il expira, le plan élaborer par le JJK était parfait, les rouges allaient tous rentrés chez l'oncle Rostov la queue entre les jambes. Tout cela se passait sans son intervention. Tigre Vert était là pour surveillé le bon déroulement de chaque action et pour faire jouer ses contacts si besoin était. Il roula la feuille du rapport pour en faire une espèce de longue cigarette. Il passa une élastique autour du tout puis tira sur un tuyau de plomb, qui sortit de son alignement sans bruit, et y glissa le bout de papier. Il replaça le tuyau en silence tendis que le papier faisait son chemin dans une pièce caché au sous le bâtiment et seulement accessible via un conduit commençant ailleurs. Il feuilleta ensuite un rapport de la JJZ sur l'établissement de la ferme et sur le mode de recrutement par sollicitation auprès des ouvriers de plantation étrangères ou gouvernementales. Les moyens pour évité la police et les ripostes du gouvernement constituait surtout en des tracts envoyé au cadre pour, soit les débauchés, soit les convaincre que cela réduirait le chômage à long termes et que le mérite retomberait sur eux pour avoir assuré une bonne rotation des emplois. Tigre vert consulta ensuite les rapports sur la production de la manufacture de Savon. Dix mille barres en une semaine, les fournisseurs de graisse n'en pouvait plus. Il faudrait acheter ailleurs où commencer un élevage de porc. La graisse végétale fonctionnait aussi. Le rapport contenait aussi des détails sur la couverture du financement du JJK par le JJZ. Les chiffres indiquaient les montants payé au JJK par le JJZ pour la protection de ses centres communautaire, de ses cliniques, de ses lieux de travail contre le vandalisme et le vandalisme politique des communisme. C'était un des points d'arrivée officiel de l'argent du JJK, il y avait aussi des dons fait par des particuliers et d'autre fait par des entreprises privé.

Tigre Vert leva se dernier papier et le brûla à l'aide de sa cigarette. Il mit dans sa poche celui sur les barres de savon qui n'étaient pas compromettant et disponible sur demande auprès des sites du JJZ. Il finit d'un trait son café et se leva pour écouter les derniers orateurs. Déjà des membres du JJZ recrutait de nouveau employé ou de nouveau membre et le JJK attirait une foule d'ouvrier et de jeune en colère, les uns décidé à se «syndiquer» avec le JJK et les autres à venger leur culture bafoué. KK7 lâcha la fumé de sa cigarette. Derrière lui la section K1, K2 et K3 sortait du bureau après avoir entendu les ordres du chef de quartier. KK7 savait bien ce qui allait se passé. Ce soir, tout les lieux de rencontre, tout les bars, les cafés, les restaurants. Tout les syndicats communistes allaient subir un assaut coordonné de la part du JJK. Les chefs de sections avait de vieux pistolets au cas où sa tournerait mal, les membres des tuyau de fer et des chaînes. Des voitures avaient été prévu pour l'exfiltration et des lieux d'accueil, des planques garnissait la ville. Les membres allaient pouvoir se caché de la police et des communistes après, même si tout allait bien. KK7 regarda sa montre. Dans dix minutes la fête allait commencer. Un membres de la section défoncerait la porte et les autres se ruerait à l'intérieur pour passer à tabac, sans les tuer, les partisans et les militants communistes. Puis tout le monde sortirait, avec les blessés du JJK, et se jetterai dans la voiture ou le camion prévu à cet effet. Si la police montrait le bout de son nez les sections devait se dispersé en groupe de 3 et trouvé une des planques marqué par un rideau vert et y resté jusqu'à ce qu'on vienne les chercher. Quinze minutes et il ne resterait plus de communiste capable de marcher dans la capitale... Après cela les recrues viendraient toutes seules, ils n'y aurait plus besoin de recruter.... Tigre Vert quitta les lieux et alla s'enfermer dans son appartement miteux de Yaba St., au cas où il y aurait des complications. Là l'attendait un petit arsenal.
N°2

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Trois jours de feu et de sang, trois jours durant lesquels la violence à subit une escalade sans pareil. Les quartiers ethniques, tous rallier derrière les «crânes chauves» du JJK sont devenu de vrai forteresse. Les quartier ouvrier sont divisé en deux, entre partisans Zanii et partisans rouge. Ce qui était une guerre de coup et de bâton à rapidement dégénéré. Après l'attaque massive des lieux de rassemblement des «communnistes-militants» de la Capitale d'Elgeria, les syndicats rouge ont répliqué à la mise hors services de leur bras. Le 21 Juillet 2019, les chefs de l'attaque menée par le Jouhn Jouhn Mana furent un succès retissant dans 95 % cas. Cependant dans les quartiers centraux de la ville, là où la préparation des rouges étaient la plus forte, les meneurs ont dû utilisé les pistolets qu'on leur avait remis afin de sortir leur hommes de situation délicate. Ceci ayant dégénéré dans beaucoup de cas, les lieux où l'on fit feu ne furent pas entièrement brisé. Aussi la riposte ne se fit pas attendre. Les groupes communistes sortirent dans les rues à la poursuite des nationalistes. Certains armée de fusil à verrous. Dans le centre ville un JJK fut abattu permettant au communiste de savoir d'où venait l'attaque. Trois heures après, les rouges pénétrait dans trois quartiers : le quartier Kum, le quartier, ouvrier du Sud, le quartier Kimbit, armée de fusil et de pistolet-mitrailleur. Ils tuèrent une dizaine d'individus portant le brassard jaune du Pan-Zanyanisme et en pendirent trois de plus à l'entrer des quartiers. L'un de ses groupes atteignit un lieu de réunion du JJK où avait lieu des discours et des discussion et ouvrit le feu dans la foule faisant 102 blessés et 2 morts. La foule se dispersa rapidement.
Le 22 Juillet, les nationaliste sortait à leur tour dans les quartiers de la ville armée jusqu'au dent. Prenant à partit tout les membres du PC ou ses sympathisant. Il y eut trois mort en tout dans cette sortie. On alla les cloué à la porte du plus gros syndicat rouge de la ville en manière de leçon. Le 23 les communistes incendiait des cibles appartenant au JJZ par erreur. Le 24 treize miliciens communistes étaient assassiné dans la cours arrière d'un bar clandestin. Le 25 les communistes attaquèrent, avec l'aide de policiers vendu à leur cause : la perte de l'Elgeria, une manifestation organisé par le JJZ, une organisation pourtant politique et non-militante. Les erreurs de frappe des communistes servaient bien les intérêts du JJK et du JJZ mais leur coûtaient cher en vie humaine et en capitale «politique». La manifestation avait dégénéré en émeute lorsque les militant du JJK étaient intervenu contre la police et les rouges afin de permettre aux manifestants de fuir. Il y eut 203 arrestations, une exécution sommaire et plusieurs blessés léger. Le 26, une bombe explosa dans un café tuant un ressortissant Kûmanais, il s'agissait de 12K7 membre de la cellule Tigre Vert.

Face à cette escalade de violence, les nationalistes en était réduit à se barricadé dans leur quartier et à lancer des attaques nocturnes sur les communistes. Le JJZ continuait son travail politique appelant au calme au nom de la vie et de la fraternité Zanyanaise. Cependant le JJZ continuait son expansion foncière achetant des terres dans le nord et le centre du pays (vers la frontière de la R.A.K) et faisait construire des routes de terre privé. Mettant tout les maux de l'Elgeria sur les épaules communistes, il devint rapidement une cible prioritaire pour les communistes, cependant ceux-ci s'aperçurent que le JJZ bénéficiait d'un grand capitale de sympathie pour avoir amélioré les conditions de vie des gens autour de lui. Chaque attaque renforçait la position du JJZ.

Opération «Rites initiatique III»

27 Juillet 2019, la Capitale d'Elgeria, quartier Kawalii

Tigre Vert fixait la rue devant lui, son chapeau melon posé sur ses cheveux crépu et sa cigarette à la main. Il expira une longue bouffé de fumé. Sa main droite tenait un pistolet .45. Près de lui, des partisans armés de tige de fer et d'arme à feu, montait la garde sur la barricade cernant désormais le quartier Kawalii. Le JJZ avait fournis des pousses et une grande partie des terrains vague et à l'abandon dans le quartier avait été métamorphosé en jardin. Les morts des nuits précédente avait été enterré selon le rite Kazhluû sous ces dits jardin. KK7 supervisait l'entrer dans le quartier de produit dérobé dans les magasins de la ville sous couvert de l'émeute des derniers jours ou dans des entrepôt gouvernementaux mal protéger. Quoi dire d'autre sinon que le gouvernement n'était pas chimiste et avait à peine réagit à ces vols, car ces produits prit séparé n'était pas dangereux mais combiné savamment il devenait un arsenal maison. KK7 et sa cellule opérative avait passé trois jours à enseigner au JJK les secrets de la concoction d'arme artisanales.

Tigre Vert tira une bouffé sur sa cigarette et referma la grille derrière le dernier porteur. Il alla à leur suite vers un bâtiment isolé. A l'extérieur un homme du JJZ était venu parler au citoyen Kawalii de l'Elgeria «(...)Nous sommes l'armée des sans voix, des sans terres et des sans nation. Par tout les moyens nous avancerons (...)» Il ne resta pas pour l'écouter, déjà convaincue de la justesse de sa cause. Toutes les maisons à dix mètres à la rondes avaient été démolis. Les porteurs et l'agent entrèrent dans le bâtiment plus gros que les autres. Des tables couvertes de sciures de bois, de dépôt de soude caustique s'alignait en rang au centre. Contre le mur du fond des baignoires étaient aligné dans lesquelles ont préparé divers produit. Le long des murs, des étagères remplis de contenant de Soude caustique, de phosphate, de magnésium, d'écrou, de vis, d'engrais chimique, de nitrate, de chlore. Sur les tablettes du bas de gros bidon d'huile. Dans les coins des barils d'essences et de Napalm maison ainsi que des caisses et des caisses pleines de bouteille de verre vide récupéré dans les dépotoirs. Des mètres de tissus était en train d'être découper par des équipes de femmes. Des hommes mélangeait de l'essence et divers autre produit dans des bouteilles qu'il sellait d'un torchon. Aussitôt terminé les cocktails, marqué de symbole spéciaux s'il était explosif, extensif, à fumé dense, à éclat luminescent et autres, étaient acheminé via des jeunes vers l'extérieur où ils étaient redistribué aux militants qui sortiraient ce soir. Dans une autre pièce plus petite, la glycérine fournit par la manufacture de savon du JJZ était transformé en explosif.
L'organisation de point de résistance comme celui-ci c'était fait rapidement. En fait immédiatement après les Pogroms anti-nationalistes/zanyaniste. Les hommes de KK7 n'était pas étranger à l'efficacité de la résistance des quartiers. Déjà l'on évacuait certains membres vers les arrières avant que la police ne se penche sur le cas de la JJK. Il partait vers le nord où les attendait l'équipe Lion d'Argent qui réceptionnait en ce moment une cargaison d'arme depuis la frontière. Tigre Vert écrasa sa cigarette contre le cadre de la porte et jeta le mégot à l'extérieur. Il fallait admettre que la pièce était une véritable poudrière. Il s'assura que les mélanges étaient bien homogènes, mais surtout bien dosés, puis ressortit à la suite d'un garçon de douze ans trainant une caisse de cocktail incendiaire. À l'extérieur une trentaine d'homme attendait. Six d'entre eux avaient des bombes de peintures rouge. Par dérision les militants du JJK «signaient» les attentats fait sur des cibles non-communistes avec la signature de ceux-ci. Les cocktails furent distribué aux hommes qui partirent prestemment dans les rues de la Capitale. Voyant qu'il n'était plus d'utilité dans le quartier, Tigre Vert regagna l'entrepôt, en quinze minutes, où une autre réunion de recrutement avait lieu. Il se retourna pour voir des lueurs rouges monter de la ville. Un mince sourire se dessina sur ses lèvres, le ballet de mort recommençait. Un camion de ferme s'arrêta devant lui et des hommes du JJZ en débarquèrent prestement. Le camion était fiché comme «transport de grain» mais les céréales qu'il transportait en ce jour était tout autre que le grain de la vie, le mil. Les hommes déchargèrent vivement des caisses portants des marques a demi effacé par temps, de nation qui n'existait plus au Zanyane depuis longtemps. Les armes et les munitions furent porté à l'étage de l'entrepôt. Tigre Vert les y accompagna. Les hommes repartirent et l'agent, resté seul avec les caisses, les ouvrit pour y trouvé des fusils à culasse et des pistolets un peu rouillé mais fonctionnels.

27 Juillet 2019, la frontière Elgeria-R.A.K, 01:00

Lion d'Argent, le chef de l'équipe du Nord, attendait entouré d'une vingtaine d'Elgerien gagné à sa cause que la petite embarcation qui approchait, quitte le couvert des arbres et se glisse sur les flots silencieux du Kwal jusqu'à lui. À son bord se trouvait plusieurs hommes, mais aussi d'impressionnante quantité de matériel non-identifiable car trop vieux ou issue de la récupération sur les champs de batailles. L'homme qui se tenait à l'avant sauta sur la berge dès qu'il le put. Il portait l'uniforme des KDK et s'avança droit sur l'agent.

Cpt. Ifasô : Je suis le capitaine Ifasô. J'ai été envoyé ici en tant qu'observateur et afin de vous apporter ce matériel. Comment vont les choses ?

Lion d'Argent : Ici tout va bien, le peu de présence de l'État à permis un noyautage de la propriété par la JJZ ce qui nous créer une poche de sécurité enviable. Les policiers travails pour nous et les soldats sont absent ou tuer.

Cpt Ifasô : Et ailleurs ?

Lion d'Argent : Les troubles ont commencé ailleurs, dans la Capitale la riposte des Communistes à été plus brutale que prévu et l'escalade de violence est déjà bien entamé. Nous leur avons envoyé toutes les armes que nous avions.

Cpt  Ifasô: D'Où l'importance de ma venu  donc ! Bien... Comment s'en sorte les #K7 ?

Lion d'Argent : Ils ont perdu un des leur, complètement défiguré et impossible à identifié, mais ça va. Ils ont perdu du terrain face à la vigoureuse riposte des rouges, mais ils gagnent en sympathie ?

Cpt Ifasô : Le JJK ?

Lion d'Argent : Surtout le JJZ, le JJK est populaire auprès des jeunes et des militants radicaux. Le JJZ à la sympathie de la masse anonyme.

Cpt Ifasô : Sommes-nous prêt à démarrer l'ALE ?

Lion d'Argent : Les meilleurs recrues afflue de tout le pays, vous pourrez débuté l'entraînement dans une semaine.

Cpt Ifasô : Les ordres sont de s'équiper le plus possible sur les provisions même de l'ennemi.

Lion d'Argent : Nous avons déjà lancé une campagne de vol de voiture civil pour préparer notre flotille de transport.

Cpt Ifasô : Parfait les VUS seront parfait en véhicule de combat d'infanterie

Lion d'Argent : Certes, méthode classique.

Cpt Ifasô : Mon unité se tient prête à Maor au cas où nous aurions des problèmes

Lion d'Argent : Parfait, je dois rentrer au QG de la JJZ pour coordonné les efforts de développement du Nord.

Cpt Ifasô : Très bien, laisser moi vos hommes nous acheminerons caisses là où elles doivent aller.
N°2

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Trois jours de feu et de sang, trois jours durant lesquels la violence à subit une escalade sans pareil. Les quartiers ethniques, tous rallier derrière les «crânes chauves» du JJK sont devenu de vrai forteresse. Les quartier ouvrier sont divisé en deux, entre partisans Zanii et partisans rouge. Ce qui était une guerre de coup et de bâton à rapidement dégénéré. Après l'attaque massive des lieux de rassemblement des «communnistes-militants» de la Capitale d'Elgeria, les syndicats rouge ont répliqué à la mise hors services de leur bras. Le 21 Juillet 2019, les chefs de l'attaque menée par le Jouhn Jouhn Mana furent un succès retissant dans 95 % cas. Cependant dans les quartiers centraux de la ville, là où la préparation des rouges étaient la plus forte, les meneurs ont dû utilisé les pistolets qu'on leur avait remis afin de sortir leur hommes de situation délicate. Ceci ayant dégénéré dans beaucoup de cas, les lieux où l'on fit feu ne furent pas entièrement brisé. Aussi la riposte ne se fit pas attendre. Les groupes communistes sortirent dans les rues à la poursuite des nationalistes. Certains armée de fusil à verrous. Dans le centre ville un JJK fut abattu permettant au communiste de savoir d'où venait l'attaque. Trois heures après, les rouges pénétrait dans trois quartiers : le quartier Kum, le quartier, ouvrier du Sud, le quartier Kimbit, armée de fusil et de pistolet-mitrailleur. Ils tuèrent une dizaine d'individus portant le brassard jaune du Pan-Zanyanisme et en pendirent trois de plus à l'entrer des quartiers. L'un de ses groupes atteignit un lieu de réunion du JJK où avait lieu des discours et des discussion et ouvrit le feu dans la foule faisant 102 blessés et 2 morts. La foule se dispersa rapidement.
Le 22 Juillet, les nationaliste sortait à leur tour dans les quartiers de la ville armée jusqu'au dent. Prenant à partit tout les membres du PC ou ses sympathisant. Il y eut trois mort en tout dans cette sortie. On alla les cloué à la porte du plus gros syndicat rouge de la ville en manière de leçon. Le 23 les communistes incendiait des cibles appartenant au JJZ par erreur. Le 24 treize miliciens communistes étaient assassiné dans la cours arrière d'un bar clandestin. Le 25 les communistes attaquèrent, avec l'aide de policiers vendu à leur cause : la perte de l'Elgeria, une manifestation organisé par le JJZ, une organisation pourtant politique et non-militante. Les erreurs de frappe des communistes servaient bien les intérêts du JJK et du JJZ mais leur coûtaient cher en vie humaine et en capitale «politique». La manifestation avait dégénéré en émeute lorsque les militant du JJK étaient intervenu contre la police et les rouges afin de permettre aux manifestants de fuir. Il y eut 203 arrestations, une exécution sommaire et plusieurs blessés léger. Le 26, une bombe explosa dans un café tuant un ressortissant Kûmanais, il s'agissait de 12K7 membre de la cellule Tigre Vert.

Face à cette escalade de violence, les nationalistes en était réduit à se barricadé dans leur quartier et à lancer des attaques nocturnes sur les communistes. Le JJZ continuait son travail politique appelant au calme au nom de la vie et de la fraternité Zanyanaise. Cependant le JJZ continuait son expansion foncière achetant des terres dans le nord et le centre du pays (vers la frontière de la R.A.K) et faisait construire des routes de terre privé. Mettant tout les maux de l'Elgeria sur les épaules communistes, il devint rapidement une cible prioritaire pour les communistes, cependant ceux-ci s'aperçurent que le JJZ bénéficiait d'un grand capitale de sympathie pour avoir amélioré les conditions de vie des gens autour de lui. Chaque attaque renforçait la position du JJZ.

Opération «Rites initiatique III»

27 Juillet 2019, la Capitale d'Elgeria, quartier Kawalii

Tigre Vert fixait la rue devant lui, son chapeau melon posé sur ses cheveux crépu et sa cigarette à la main. Il expira une longue bouffé de fumé. Sa main droite tenait un pistolet .45. Près de lui, des partisans armés de tige de fer et d'arme à feu, montait la garde sur la barricade cernant désormais le quartier Kawalii. Le JJZ avait fournis des pousses et une grande partie des terrains vague et à l'abandon dans le quartier avait été métamorphosé en jardin. Les morts des nuits précédente avait été enterré selon le rite Kazhluû sous ces dits jardin. KK7 supervisait l'entrer dans le quartier de produit dérobé dans les magasins de la ville sous couvert de l'émeute des derniers jours ou dans des entrepôt gouvernementaux mal protéger. Quoi dire d'autre sinon que le gouvernement n'était pas chimiste et avait à peine réagit à ces vols, car ces produits prit séparé n'était pas dangereux mais combiné savamment il devenait un arsenal maison. KK7 et sa cellule opérative avait passé trois jours à enseigner au JJK les secrets de la concoction d'arme artisanales.

Tigre Vert tira une bouffé sur sa cigarette et referma la grille derrière le dernier porteur. Il alla à leur suite vers un bâtiment isolé. A l'extérieur un homme du JJZ était venu parler au citoyen Kawalii de l'Elgeria «(...)Nous sommes l'armée des sans voix, des sans terres et des sans nation. Par tout les moyens nous avancerons (...)» Il ne resta pas pour l'écouter, déjà convaincue de la justesse de sa cause. Toutes les maisons à dix mètres à la rondes avaient été démolis. Les porteurs et l'agent entrèrent dans le bâtiment plus gros que les autres. Des tables couvertes de sciures de bois, de dépôt de soude caustique s'alignait en rang au centre. Contre le mur du fond des baignoires étaient aligné dans lesquelles ont préparé divers produit. Le long des murs, des étagères remplis de contenant de Soude caustique, de phosphate, de magnésium, d'écrou, de vis, d'engrais chimique, de nitrate, de chlore. Sur les tablettes du bas de gros bidon d'huile. Dans les coins des barils d'essences et de Napalm maison ainsi que des caisses et des caisses pleines de bouteille de verre vide récupéré dans les dépotoirs. Des mètres de tissus était en train d'être découper par des équipes de femmes. Des hommes mélangeait de l'essence et divers autre produit dans des bouteilles qu'il sellait d'un torchon. Aussitôt terminé les cocktails, marqué de symbole spéciaux s'il était explosif, extensif, à fumé dense, à éclat luminescent et autres, étaient acheminé via des jeunes vers l'extérieur où ils étaient redistribué aux militants qui sortiraient ce soir. Dans une autre pièce plus petite, la glycérine fournit par la manufacture de savon du JJZ était transformé en explosif.
L'organisation de point de résistance comme celui-ci c'était fait rapidement. En fait immédiatement après les Pogroms anti-nationalistes/zanyaniste. Les hommes de KK7 n'était pas étranger à l'efficacité de la résistance des quartiers. Déjà l'on évacuait certains membres vers les arrières avant que la police ne se penche sur le cas de la JJK. Il partait vers le nord où les attendait l'équipe Lion d'Argent qui réceptionnait en ce moment une cargaison d'arme depuis la frontière. Tigre Vert écrasa sa cigarette contre le cadre de la porte et jeta le mégot à l'extérieur. Il fallait admettre que la pièce était une véritable poudrière. Il s'assura que les mélanges étaient bien homogènes, mais surtout bien dosés, puis ressortit à la suite d'un garçon de douze ans trainant une caisse de cocktail incendiaire. À l'extérieur une trentaine d'homme attendait. Six d'entre eux avaient des bombes de peintures rouge. Par dérision les militants du JJK «signaient» les attentats fait sur des cibles non-communistes avec la signature de ceux-ci. Les cocktails furent distribué aux hommes qui partirent prestemment dans les rues de la Capitale. Voyant qu'il n'était plus d'utilité dans le quartier, Tigre Vert regagna l'entrepôt, en quinze minutes, où une autre réunion de recrutement avait lieu. Il se retourna pour voir des lueurs rouges monter de la ville. Un mince sourire se dessina sur ses lèvres, le ballet de mort recommençait. Un camion de ferme s'arrêta devant lui et des hommes du JJZ en débarquèrent prestement. Le camion était fiché comme «transport de grain» mais les céréales qu'il transportait en ce jour était tout autre que le grain de la vie, le mil. Les hommes déchargèrent vivement des caisses portants des marques a demi effacé par temps, de nation qui n'existait plus au Zanyane depuis longtemps. Les armes et les munitions furent porté à l'étage de l'entrepôt. Tigre Vert les y accompagna. Les hommes repartirent et l'agent, resté seul avec les caisses, les ouvrit pour y trouvé des fusils à culasse et des pistolets un peu rouillé mais fonctionnels.

27 Juillet 2019, la frontière Elgeria-R.A.K, 01:00

Lion d'Argent, le chef de l'équipe du Nord, attendait entouré d'une vingtaine d'Elgerien gagné à sa cause que la petite embarcation qui approchait, quitte le couvert des arbres et se glisse sur les flots silencieux du Kwal jusqu'à lui. À son bord se trouvait plusieurs hommes, mais aussi d'impressionnante quantité de matériel non-identifiable car trop vieux ou issue de la récupération sur les champs de batailles. L'homme qui se tenait à l'avant sauta sur la berge dès qu'il le put. Il portait l'uniforme des KDK et s'avança droit sur l'agent.

Cpt. Ifasô : Je suis le capitaine Ifasô. J'ai été envoyé ici en tant qu'observateur et afin de vous apporter ce matériel. Comment vont les choses ?

Lion d'Argent : Ici tout va bien, le peu de présence de l'État à permis un noyautage de la propriété par la JJZ ce qui nous créer une poche de sécurité enviable. Les policiers travails pour nous et les soldats sont absent ou tuer.

Cpt Ifasô : Et ailleurs ?

Lion d'Argent : Les troubles ont commencé ailleurs, dans la Capitale la riposte des Communistes à été plus brutale que prévu et l'escalade de violence est déjà bien entamé. Nous leur avons envoyé toutes les armes que nous avions.

Cpt  Ifasô: D'Où l'importance de ma venu  donc ! Bien... Comment s'en sorte les #K7 ?

Lion d'Argent : Ils ont perdu un des leur, complètement défiguré et impossible à identifié, mais ça va. Ils ont perdu du terrain face à la vigoureuse riposte des rouges, mais ils gagnent en sympathie ?

Cpt Ifasô : Le JJK ?

Lion d'Argent : Surtout le JJZ, le JJK est populaire auprès des jeunes et des militants radicaux. Le JJZ à la sympathie de la masse anonyme.

Cpt Ifasô : Sommes-nous prêt à démarrer l'ALE ?

Lion d'Argent : Les meilleurs recrues afflue de tout le pays, vous pourrez débuté l'entraînement dans une semaine.

Cpt Ifasô : Les ordres sont de s'équiper le plus possible sur les provisions même de l'ennemi.

Lion d'Argent : Nous avons déjà lancé une campagne de vol de voiture civil pour préparer notre flotille de transport.

Cpt Ifasô : Parfait les VUS seront parfait en véhicule de combat d'infanterie

Lion d'Argent : Certes, méthode classique.

Cpt Ifasô : Mon unité se tient prête à Maor au cas où nous aurions des problèmes

Lion d'Argent : Parfait, je dois rentrer au QG de la JJZ pour coordonné les efforts de développement du Nord.

Cpt Ifasô : Très bien, laisser moi vos hommes nous acheminerons caisses là où elles doivent aller.
N°2

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Le grand incendie du 27 Juillet 2019 devait rasé la quasi totalité du centre-ville de la capitale d'Elgeria. Les bombes incendiaires et les cocktails Molotov lancé par les Ultranationalistes étaient bien en cause, mais la réaction des communistes fut brutale. Ils incendiaires le reste des quartiers resté intouché par les JJZ. Puis avec des armes ils s'étaient mit à parcourir les rues éclairé par les flammes afin de mettre la main sur les nationalistes. Des exécutions sommaires et brutales eurent lieux dans tout les coins de la ville, mais peu de JJZ furent tué. Dans leur folie sanguinaire, leur rage hallucinatoire alimenté par les flammes délirantes qui dévorait la ville, ils prirent à parti des innocents, femmes et enfants. Des policiers furent abattu à vue. Les nationalistes se retranchèrent rapidement dans leur quartier près à tenir le fort. Le palais de justice fut incendier, alors que des miliciens nationalistes tentaient de le défendre contre l'assaut des rouges. Les vingt et quelques soldats improvisés furent brûlé vif ou étouffé sous les décombres. La police fut forcé d'intervenir en force, mais bientôt ce qui était un combat de rue, devint un affrontement à plus large échelle et les communistes, les militants, enivré par le sang et l'alcool, les repoussèrent jusque dans leur poste de police respectifs. Le jour pointa un rayon timide et avec lui les premières unités militaires d'Elgeria entraient dans la capitale. Les émeutiers, les assassins disperser par le jour se retirèrent, laissant un chaud banquet de sang derrière eux. Les nationalistes eux, c'étaient retranché dans leur quartier ethnique, n'ouvrant le feu qu'une fois de temps à autre pour repousser les terroristes-communistes qui accouraient torches en main. Les troupes gouvernementales ne purent que constaté la discipline irréprochable du JJK et du JJZ, ce dernier avait bien entendu bridé le premier afin que le tout ne dégénère pas en un affrontement sanglant. Ce ne fut pas l'envi qui manquait pour sortir armée eu aussi dans les rues et transformé ce glissement des militants de la faction syndicale en une rébellion ouverte contre l'autorité, mais le JJZ avait dit que c'était trop tôt. Dans le nord la faction en militarisation n'était pas prête.
Le 28 Juillet 2019, une grande manifestation anti-communiste, pro-Zanyaniste eux lieux. Cette manifestation supranationaliste fut violement réprimé non pas par les autorités, qui après les événements de la veille gardaient le profil bas, mais par les incendiaires du 27. La branche communistes-militantes radicales du PCE. L'inaction de l'armée ET de la police poussa les manifestant jusqu'à l'exubération. Beaucoup s'en prirent aux radicaux rouges. Mal leur en prit, car ceux-ci étaient venu comme l'avant veille, armée de fusil et de pistolet. L'un d'entre eux avait même un pistolet-mitrailleur avec lequel il fit trois dizaines de blessés dans la foule. L'armée fut obligé, sur l'ordre d'un colonel plus humain que d'autre, d'ouvrir le feu sur les assaillants. La manifestation reflua vers les quartiers en périphérie de la ville. Le combat en PCE et ARE (Armée Régulière d'Elgeria) fut cours. Le colonel responsable des quelques quarante morts chez le PCE ne fut pas relevé de ses fonctions à cause de sa popularité, mais son régiment fut affecté aux arrières de la cité, vers le quartier Kawalii. Le 29 Juillet 2019 une manifestation similaire eux-lieu et occasionnat plusieurs débordement, notamment dans le quartier des hauts-fonctionnaires de l'État, les nouveaux bourgeois du régime. La police ouvrit le feu dans la foule faisant dix-neuf morts et cent trente-deux blessés. Trois policiers furent tué par des pierres ou des cocktails incendiaires et soixante-quinze blessés. L'armée du envoyer trois compagnies pour disperser la police, enragé, qui arrosait joyeusement la foule. Les soldats firent doucement reculé la manifestation vers le centre-ville.
Le lendemain, une gigantesque manifestation regroupant un million de personne, venu des campagnes et des régions comme des quartiers pauvres de la ville, afflua depuis le quartier Kazhlûu du Nord et se dirigea à grand pas vers le centre. Une dizaine de millier d'individus voulurent réinvestirent le quartier des hauts-fonctionnaires, mais les soldats en poste, qui portait un ruban jaune de sympathie avec les protestataires, leur firent bien comprendre que la chose n'était pas envisageable. Si les soldats étaient sympathisant ils n'en restaient pas moins des soldats. Le gros de la manifestation marcha droit sur le Palais du Président pour demander que l'on abandonne la ligne communiste du parti. L'armée dû tirer dans la foule pour la disperser, sur un ordre expresse du Cabinet. La peur et la colère cédèrent place à la naïve croyance à la puissance des mots et à la crédule certitude que le gouvernement était de bonne foi. L'émeute éclata et la foule affronta l'armée à coup de roche, de cocktail incendiaire et autres armes improvisés ou artisanales. Plusieurs unités de l'armée refusèrent d'engagé les civils et furent promptement relayé vers les arrières. Les morts et les blessés furent nombreux et la foule dû reculé. L'affrontement s'apaisa en apparence autour de la fin de l'après-midi. Le soir dès la première obscurité, la ville s'embrasa. Ce qui restait du centre-ville flamba. Des bombes artisanales explosèrent dans les quartiers favorisés et plusieurs groupes de choque, dont de très nombreux JJK dont le nombre avait décuplé de plusieurs fois depuis la réactivation de la cellule, prirent à parti des patrouilles ou des hommes de la police ou de l'armée qui se retrouvait isolé d'un gros d'effectif. Vers minuit les autorités envoyèrent des hommes dans les faubourgs pour tenter de prendre les agresseurs et de les pendre. Beaucoup de soldats déposèrent leur arme et rejoignirent les protestataires. D'autres unités furent entièrement «effacé». Le comble de la journée fut le retour massif des insurgés vers le palais présidentiel. Ce dernier fut laissé intact, mais les unités qui durant la journée avait ouvert le feu sur les civils furent assaillit de jet de pierre et de molotov. Trois sur cinq se dispersèrent ou refluèrent vers la sortie de la cité.

1 Août 2019, les idées du Yago Zanii ont pénétré les esprits et ce n'est plus la fin du régime que l'on demande, mais carrément l'avènement du ou d'un Mana Jouhn. Le modèle Kûmanais importé parle JJZ dont l'influence rayonne depuis le Nord et le Nord-Est du pays par son acquisition des terres et des entreprises de la région et son investissement dans le sociale est ce qui est réclamer par le peuple. Des manifestations pro-Yago sont organisé et le JJZ est désormais sur la ligne de front, car il s'agit de ses idées qui sont revendiquer. Le 3 Août Enowë N'Gomo, l'un des nombreux frères du Manamanaman de la R.A.K traverse en Elgeria afin de prendre le commandement des groupes militants dans le Nord-Est à la place du JJZ. À ce moment des unités des forces spéciales ont infiltré tout le pays. Les cellules de combat «terroriste» sont prête. Le 10 Août une manifestation pro-Yago tourne au cauchemar alors que le noyau dur de l'armée engage à la baïonnette les manifestants. Le 15 c'est non plus une copie du Mana Jouhn qui est réclamé par des millions de voix, mais le Mana Jouhn. La théorie de la réunification à fait son chemin dans l'esprit du peuple de l'Elgeria grâce au travail de propagande du JJZ et des agents de KK7. Le 16 trois agent de la R.A.K sont tuée dans un raid de la police sur une barricade de manifestant. Ils ne sont pas identifié, mais l'effectif de KK7 ne compte plus que huit agent. Le 24 Août une manifestation réclamant l'intervention de la R.A.K est organisé. Sa popularité est-elle que le gouvernement juge plus adéquat de quitter la Capitale.

24 Août 2019, 20 minutes de route à l'extérieur de la Capitale de l'Elgeria[/i ]

Tigre Vert conduisait un véhicule tout-terrain à quatre place. Il conduisait trois hommes à la mine acerbe vers une colline surplombant une route menant à la Capitale. Son chapeau melon semblait abîmé par le feu. Sa traditionnelle cigarette au bec, il prit un virage serré et quitta la route prestement. Il évita de ou trois arbres et commença la pénible ascension de la colline ou plutôt de l'escarpement rocheux qui surplombait la route. Les hommes qui l'accompagnait ne portait pas d'uniforme identifiable, Mais leur posture et leur mine sévère disait à eux seuls qu'ils étaient soldats et pas n'importe lesquels. Un béret noir sur leur tête, les trois hommes de l'escouade Tsé-Tsé avaient été informé de leur mission quelques minutes avant que l'homme qu'ils ne devaient connaître que sous le nom de Kontact-7, Kontact ou encore Seven, ne les prennes dans un village complètement désert depuis que ses habitants avaient fuit vers le Nord pour vivre sous la dépendance du JJZ. Leur regard de tueur semblait de glace tant ils étaient préoccupé à planifier l'opération qu'il allait devoir mener à bien.
-Seven à quelle heure la cible doit-elle atteindre le point-go ?
- Treize heure quarante-cinq. Répondit l'agent sur un ton neutre.
La perte de quatre agents avait rendu la tâche difficile pour Tigre Vert. Il devait supervisé les actions du JJK et du JJZ sans se mouillé et coordonné les actions des forces spéciales, de propagande ou d'agitation. Cependant ce n'était pas le manque d'effectif qui le poussait en ce jour à conduire lui-même les hommes du KDK sur le lieu de leur opération. C'était une croyance personnel selon laquel le un travail n'est jamais aussi bien accomplit que par soi-même.

-Pouvez-vous répéter la totalité des instructions monsieur ? Demanda un homme qui était sergent ou Zuhkuman dans la 23e unités de KDK.
-Arrêter et détruire le convois. Abattre d'abord la cible prioritaire. Éliminer tout les témoins, incendier les véhicules, déposé les corps des PCE sur les lieux.
-En cas de problème quel est la procédure ?
-Si le fusil de précision échoue, autorisation de canardé le véhicule de tête afin d'assuré la mort du passager I.
-Explosif ?
-Autorisation d'engagé les cibles à la grenade, mais seulement celle qui vous ont été distribué à votre arrivée sur les lieux. Les armes que vous utiliserez ont été subtilisé à l'arsenal local.
-Prisonnier ?
-Aucun prisonnier.
-Et nous ?
-N'envisagez pas d'être prit vivant, les corps doivent être rendu méconnaissable ou emporté. Les règles d'engagement vous conviennent-elles ?
-Parfaitement monsieur, répondirent les trois géants noirs.

Le véhicule bondit dans les airs après avoir sauté une bosse dans le terrain. Il s'affala ensuite, dans un trou et se redressa pour poursuivre son chemin normalement. L'on arriva bientôt au sommet de l'élévation désigné pour servir de cible à l'attentat. KK7 immobilisa le véhicule. Il tira une dernière bouffé de sa cigarette puis l'écrasa contre le volant et la plaça précautionneusement dans un cendrier à couvercle afin de ne pas laissé d'indice de sa présence. Les trois soldats sautèrent à bas du véhicule. Ils extirpèrent des sacs de toile du coffre ainsi qu'une petite caisse de munition. Trois cadavres fraîchement tuer par balle étaient à l'arrière du véhicule. Ils furent déposé au sol. Le chef du trio, le lieutenant Jahyc vint salué l'agent.
-Merci pour tout monsieur
-C'est un plaisir.
Sur ces mots KK7 s'éloigna à toute vitesse. Il était 13h00. Sur l'élévation les soldats disposèrent leur équipement. Une mitrailleuse à trépied fut déployé et caché derrière un amoncellement de rocher. Un soldat vint la charger avec les munitions de la petite caisse et se tint prêt, habillement dissimulé, à canardé la route. Le second vint se placé entre lui et le troisième. Il était armée d'un fusil d'assaut et d'un équipement de guetteur. Il disposa six chargeur par terre devant lui afin de pouvoir recharger vivement si nécessaire. Il prit l'équipement de guetteur et se mit à calculer les distances. Le dernier soldat, le lieutenant Jahyc, déploya le pied de son fusil de précision et commença à réglé la lunette de tir en fonction des données fournis par le guetteur. L'attente débuta. Elle fut longue, mais à exactement 13h43 des voitures devinrent visible à l'horizon. À 13h45 elle était en position. Jahyc pressa la détente. L'arme cracha la balle qui elle siffla rapidement jusqu'au pare-brise de la voiture d'État. Le pare-brise se fissura pendant que la balle traversait l'épaule du chauffeur et ressortait de l'autre côté du siège du conducteur pour aller terminé sa course dans la gorge du général cinq étoile responsable de la tendance communiste du président de l'Elgeria. Un cri, un crissement de pneu. Des soldats qui bondissent en désordre hors de leur véhicule. Le son de la mitrailleuse qui crache la mort sur les Elgeriens. Les râles des blessés, le sont mât des corps qui tombent dans la poussière. Le son de la culasse d'un fusil que l'on ramène vers l'arrière. Le clic qui indique que l'arme est prête à tiré. Une décharge du fusil d'assaut arrête net trois soldats qui tente de grimper l'élévation. La détonation du fusil de précision qui tire vers le capitaine des gardes du général. L'homme s'effondre une balle dans l'oeil. Les soldats sont désorganisé. Le tireur d'élite laisse sont fusil et lance des grenades. Les explosions finissent de démoralisé les hommes survivant. Ils fuient. La mitrailleuse et le soldat armée d'un fusil d'assaut, qui s'était approché, les fauches en pleine course. Il s'effondre. Le tireur descend l'élévation son pistolet à la main. Il achève les blessés. Le mitrailleurs vide de l'essence sur les véhicules. Le soldat au fusil d'assaut porte les corps morts sur les lieux du crime. L'on incendie joyeusement les véhicules et l'on s'esquive à toute vitesse. À deux heure le convois du président passe par cette route sur les traces de son éminence grise. L'homme sera terrorisé et demandera grâce. Les soldats s'esquive par la colline. Ils courent plusieurs minutes et finissent par atteindre une rivière où les attends une petite voiture verte. Ils montent à bord, jettent leur vêtement par la fenêtre, dans les flots et quitte les lieux dans des habits civils plus adéquat et pauvre.

Note : Le gouvernement ne quitte pas la Capitale
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Rites Initiatiques -Positionnement des événement

La répression gouvernementale suite à la nuit de folie des militants communistes fut terrible. Autant pour ceux qui n'avaient rien fait que pour les innocents. Incapables de faire la juste part entre qui était responsable de quoi, beaucoup de civil furent abattue ou fusilier parmi les condamnés par association aux militants de la base. La violence dosé du gouvernement fut tout de même trop dans les circonstances où elle prit lieux. Les esprits échaude et effrayé par les violences ayant eu lieu dans la capitale et ailleurs au pays virent d'un très mauvais œil l'armée donner l'assaut sur les quartiers fortifiés des JJK. À la défense des militants nationalistes les civils arguèrent qu'eux au moins maintenaient l'ordre et la paix et que les ces fortifications avaient été utile et nécessaire face à la démence communiste. L'on balaya tout de même tout. Les JJZ furent tués ou arrêté dans les cas les mieux connue de la police. Les autres quittèrent les environs et gagnèrent la Zone Nord. D'autre partirent dans la clandestinité continuant leur travail de propagande et de lutte sociale en sous-marin auprès des révoltés et des désillusionnés de la répression. Les manifestes Jouhniste se trouve de plus en plus aisément à travers le pays au fur et à mesure que les lectures publiques et les oraisons politiques sont interdites par le PC avec l'avale du gouvernement. Sans les JJK pour les aider, les téméraires qui osent encore parler en public dans la capitale sont rouer de coups. Le peuple se demande pourquoi le gouvernement punit-il ceux qui préservèrent l'ordre et protège-t-il ceux qui semèrent le chaos.

Dans les semaines qui suivirent le pays fut inondé par les pamphlets jouhnistes. Les feuillets imprimé clandestinement en Elgeria, qui était appeler par son vrai nom Zanii traditionnel Owakana, la terre d'eaux ou la terre des hommes de l'eau. Ce mot signifie beaucoup pour les Zanii, il désigne à la fois une terre où « pousse » de nombreuses rivière et le liquide amniotique les eaux des femmes enceinte. Comme le Kûm(homme noir)-ana(Terreerceaumère) le nom traditionnel de ce territoire possède une forte connotation biologique en lien avec la vie. La présence de la tradition animiste au seins de la documentation jouhniste à été accentué afin de réveiller les vieilles fiertés toujours enterré chez le Zanii et afin de réaffirmer son lien avec la terre qui porte ses pas. En plus de la propagande écrite, adjointe à des campagnes d'alphabétisation par l'ONG JJZ la distribution de poste de radio à une fréquence se fait de façon régulière. La station sur laquelle sont brancher ces récepteurs radio est la Dioungawa Iop Zanyana. La Milice Souvrainiste Owakana était formé, entraîné par les KDK, et s'affiche ouvertement dans les campagnes comme une force de police chargé de mettre un frein aux oppression des milices rouges. Des structures de contre-pouvoir sont mises en place partout et se tiennent prêtes à prendre la place du pouvoir si le besoin s'en fait sentir. L'économie, particulièrement au nord et à l'est, s'est réformé par initiative populaire afin de se calquer sur le modèle Jouhniste, les travailleurs d'abord, l'État ensuite. Ainsi les populations travaillent-elles dans ces régions afin de subvenir à leur besoin en premier lieu et le surplus produit, géré par la JJZ sert à acheter ce qui ne peut être produit sur place ou qui tient lieu de luxe.

Les Milices communistes agressive dans la capitale déclenche un exode d'abord minimal, puis massif vers les campagnes, 100 000 personnes serait retourner dans leur village en quête d'une « terre à distribuer jouhniste ». La guerre civile semble prête à éclater, mais ce ne sera pas du fait des Jouhnistes qui ont reçu l'instruction claire de ne pas exécuter d'opération d'attaque. Le motivateur de la révolution en devenir est Erener Ghanawa, influence émergente au seins de la faction Jouhniste de l'Owakana en plein essor depuis un an.
N°2

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Presser par l'ingérence internationale dans ses affaires, les SerSecK du Kûmana en opération en Elgeria décide d'accéléré la cadence. Faisant appel aux sympathisants jouhnistes et aux officiers rallié à la cause de l'armée l'Elgerienne, un coup d'État est mis sur pieds.

1 - Les KDK poster en MALOUKIE, sont transporter discrètement vers l'Elgeria et introduit dans la capitale. Au nombre de 290, ils pennes positions autour du palais présidentiel, sur les toits, armées de fusil de précision et de mitrailleuse lourde.

2 - Les militants jouhnistes en dormance dans les villes sont réveiller et armée sous la forme d'une guérilla urbaine (Irish Republican Army) et se tiennes prêt à agir - Rôle de soutient pour extirpé les KDK d'une situation fâcheuse ou pour empêcher la fuite des cibles.

3 - Les officiers loyaux envers la cause Jouhniste doivent mettre aux arrêts les officiers communistes. Ceux qui restent dans une zone grise se voit offert le choix de servir la cause jouhniste ou de rejoindre les autres en prison. Les soldats de ses officiers devront être rallié par l'éloquence qui surprend et la propagande Jouhniste ou désarmé et mis au arrêt temporaire.

4 - Les unités militaires dont les soldats sont jouhnistes mais pas les officiers devront se mutiner et éliminer les officiers et les remplacer par les hommes désigné lors de leur ralliement à la cause. La marine est aussi visé.

5- Les Mutins et les soldats ralliés devront s'emparé de tout le matériel possible.

6 - L'armée marchera sur la capitale au côté de 10 000 milicien jouhnistes (soldat de la R.A.K). 50 000 hommes de la FSK en Maloukie sous les ordres du Marécal Emin O'Taru se tiendront près à passer la frontière à la demande du nouveau gouvernement.

7 - Les KDK ont ordre de tuer le Président et l'ensemble du KDK plutôt que de le laissé s'enfuir.

8 - L'armée rallié doit mettre au arrêt le gouvernement, puis sécurisé chacun des ministères en priorité le palais du gouvernement, le ministère de la défense, le ministère de l'économie (afin que le trésor reste au pas) et le Ministère de la sécurité intérieures.

9 - Les guerrilleros doivent tenir les rues et les abords de la ville, une fois le gouvernement tomber, les soldats doivent rallié la police et les différents éléments militaires et non militaires dans le reste du pays.

Les jouhnistes se tiendront prêt à sécurisé toute installation sensible ou vitale une fois la prise du pouvoir assurer et la nomination par l'armée de Erener à la tête de l'État.
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