Rencontre Kumana - Commonwealth

Amaski

Message par Amaski »

Le Kumana et le Commonwealth avait prévu d'organiser une rencontre sur un navire militaire du Kumana au large des côtes de ce pays. Le choix du lieu avait été fait par les autorités du Kumana, un choix qui convenait fort bien à tout le monde surtout aux fédéraux qui n'avait ni envie de poser pied sur le Zanyane, un continent que tous leurs dirigeants avait su bouder avec succès, ni d'accueillir dans le Commonwealth un quelconque représentant du Kumana. On suspectait que ce sentiment était partagé par les gens du Kumana vu leur décision de ne pas tenir la rencontre sur terre ferme. On pouvait donc pas imaginer meilleure concorde en cette matière.

Anthony Bresk avait quitté Jabo City il y a plusieurs heures. Il avait eu l'intention d'aller rencontrer en personne la délégation du Kumana à fin d'éviter que des diplomates de second rang fasse des gaffes avec des interlocuteurs connus d'être aussi faciles que les ranekikiens et numanciens. Cette rencontre était donc Chefsache et personne avait osé en apporter un avis contraire. Vu la nature du lieu de rencontre et conscients que la frégate du Kumana aurait certainement pas de place pour accueillir un hélicoptère, la délégation fédérale voyagea à bord d'un petit zeppelin dernière génération. C'était un tout nouveau modèle muni de puissants réacteurs permettant au zeppelin d'atteindre une vitesse toute à fait respectable pour les déplacement sur longue distance. Vu que les eaux étaient infestés de pirates dans la région, mieux valait passer par les airs même si ceci prenait plus de temps.

Le zeppelin fédéral arriva après encore quelques heures de voyages près de la frégate, un navire de guerre unique en son genre et qualité. L'aéronerf ralenti pour descendre et s'aligner au côté du navire. La toile noire et l'acier brillaient sous un Soleil éclatant. Une fois le zeppelin stabilisé au vaisseau de guerre, on fit descendre un escalier métallique reliant ainsi la passerelle avec la surface du bateau. Anthony Breks et plusieurs diplomates descendaient tranquillement. Bresk était en uniforme militaire, l'uniforme qu'il avait porté durant la guerre civile. Il représentait via cette apparence magnifiquement l'idée de la Révolution armée si chère aux premiers sunistes et qui avait dégénéré en un pacifisme aveugle vers la fin de la Fédération. Est-ce que le pacifisme désarmé est une erreur ? Personne pouvait le dire avec certitude. Bresk le pensait mais bon, on savait que l'interprétation du PPP et CNC étaient devenus une science à part et tellement discutés à une époque ou le Sunisme était entra de se diversifeir et donner naissance à des branches secondaires.
N°2

Message par N°2 »

<center>[img]http://www.interet-general.info/IMG/Taiwan-Fregate-EADS-1-6.jpg[/img]
Frégate «KOW Manawa»</center>

20 décembre 2019 10:45 Quelque part dans les eaux internationales aux larges de la Zanyane.

L'équipage du bâtiment Kûmanais était en alerte. Les mécaniciens vérifiaient les moteurs, les techniciens s'assurait de la fonctionnalité des équipements électronique. Le commandant du navire en cette occasion était le Maréchal des Mers Ke'ou Jaga avec pour second officier le maître régulier du bâtiment le capitaine de frégate Jutan C'Bana. Le navire en mer depuis deux jours avait reçu vingt minutes plus tôt le Ministre des Affaires Internationales de la République Autoritaire, une section de douze Manaman Zuhl dans leur uniforme noir et vert, une vingtaine de Wahak-Zulh dans leur uniformes gris acier et bleu ainsi que plusieurs Wahaknak dans leur uniforme bleu abyssal et bleu. L'équipage était en tenu de parade et les membres de la police militaire du bord étaient tous de faction, pistolet-mitrailleur chargé et armé. Le pont arrière qui sert régulièrement d'héliport fut promptement reconvertis en aire de chargement au fur et à mesure que le matériel fut décharger de l'hélicoptère. Le personnel non-essentiel du bâtiment s'affaira à préparer l'entrepont pour la venue de la délégation du Commonwealth. Dès son arrivée le Colonel Mâa s'était fait apporter une table de bois et une petite chaise à dossier du même matériaux. Son assistant posa un attaché-caisse près de lui. Le secrétaire extirpa un immense ensemble de papiers et de dossiers divers lier ensemble par une cordelette de soie verte. Suivis de près une chemise de carton portant le soleil du Mana Jouhn. Le Colonel feuilleta rapidement ce dernier afin de faire une brève révision de ce qui était su sur les Tarnois et surtout sur ce qui était crû à leur propos. Le colonel fit rapidement le tour de l'épais document. Il le referma et le rendis au secrétaire qui le glissa dans l'attacher-caisse. Le ministre s'attaqua ensuite au paquet. Il défit la cordelette et étala un peu les fiches sur son espace de travail. Stylo plume à la main il parcourut les divers rapports internationaux et nationaux. Il se pencha plus attentivement sur les pays de la Zone Zanyane Nord et ceux de la Zone Réclamé par la R.A.K. Il put constater que la situation se régularisait en Maloukie. Il prit un boîtier en fer-blanc dans sa poche et en extirpa un mince et court cigare. Il le porta furtivement à sa bouche. Une estafette qui passait lui tendis un briquet. Le colonel alluma le tabac sécher sous le soleil et tira une longue bouffer du cigare la tête pencher sur ses papiers. Pendant ce temps l'on dressait un pan de toile verte, en biais avec le sol, sur deux poteaux afin de créer une zone d'ombre artificielle. Ont y installa une table basse et des chaises, l'une de bois dur aux armes du Mana Jouhn et une autre à l'épaisse rembourrure dissimuler par de la soie verte. Un cuisinier apporta des fruits et un assemblage de poterie peinte pour le café : des tasses sans anses, des soucoupes, un récipient d'eau chaude, des pots de café et un récipient à bec verseur pour l'infusions.

<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=12123004152915572910708648.jpg][img]http://nsm08.casimages.com/img/2012/12/30//mini_12123004152915572910708648.jpg[/img][/url]</center>

La frégate fut mise en arrêt. La délégation étrangère arrivait dans moins de vingt minutes. L'opérateur radio lança un appel au contrôle pour que la position du Manawa soit transmise aux étrangers. Le dirigeable de la fédération s'approcha doucement de la frégate. L'hélicoptère repartit, l'héliport était border de caisse de matériel divers. Principalement ce qui serait nécessaire dans les prochains jours afin de faire vivre le personnel supplémentaire monter à bord du navire pour le voyage. Les Manaman Zuhl prirent position autour de la plate-forme, les unités de combat de la marine constituèrent rapidement une haie d'honneur impeccable. L'officier les commandants se tint à l'autre extrémité afin d'accueillir les Tarnois. Le colonel ne broncha pas derrière ses lunettes de soleil quand le dirigeable commença à déverser la délégation, il continua d'étudier et d'annoter ses rapports aux travers de ses épais verres fumé. L’adjudant de service donna l'instruction : «Aaaarmes aux pieds!»L'officier s'avança vers Anthony Bresk lorsque celui-ci fut au centre de la haie.

[quote="officier de la marine"]
Bienvenue à bord monsieur!
C'est un honneur de vous recevoir.
Le colonel est par là, il attend votre approche.
[/quote]

Une fois la délégation passé les ordres retentirent : «Présenteeeez! Armes!» «Armes à l'épaule!». Puis la haie fut rompue et les soldats allèrent se poster selon les instructions reçues préalablement. La délégation s'approchait de lui. Momgo Mâa se leva et poussa les documents qu'il consultait précédemment vers son secrétaire. Ce dernier s'empressa de les rassembler et de les rangers. Deux soldats qui flanquait le colonel enlevèrent prestement les chaises et la table et l'emportèrent vers le sous pont. Le colonel se tint raide comme une barre pendant que deux Manaman Zuhl prenaient la place des deux autres qui emportaient les meubles. Le Colonel salua Anthony Bresk, puis lui tendis la main.

<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=12100805064215572910409902.png][img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/10/08//mini_12100805064215572910409902.png[/img][/url]</center>

[quote="Colonel Momgo Mâa, Ministre des Affaires Internationales de la R.A.K"]
Bienvenue à bord de la KOW Manawa Monsieur Bresk. La République Autoritaire de Kûmana est heureuse de vous recevoir sur cet illustre bâtiment de guerre. Avez vous fait bon voyage? J'espère que cela ne gênera pas votre plan de vol de retour, mais le commandant du navire désir faire route plein sud dans cinq minutes afin que nous puissions tenir notre horaire. Pour la sécurité de votre personne, nous rejoindrons trois autres bâtiments de la flotte en route vers le même port que nous.
[/quote]
Amaski

Message par Amaski »

Anthony Bresk descendit lentement la passerelle permettant d'arriver depuis le zeppelin sur la frégate. Le navire était en bon état voir même probablement neuf, voilà les premières impressions d'Anthonios qui jetait un regard sur le vaisseau.

Le Président du Directoire était accompagné par deux Robes noirs, des soldats nourrissant l'imagination des peuples du Levant et du Couchant. Les Robes noirs avait une réputation qui s'étendait bien au-delà des pays du Commonwealth. C'était une police vouée à une seule cause : la protection de la Révolution suniste. Ils étaient pour la plus part des humains souffrant de troubles psychologiques. Des assassins nés, des psychopathes capables de tuer sans conscience du mal, des gens qui en temps normaux auraient été mit en asile après avoir commis d'innombrables meurtres mais que la Fédération et le Commonwealth avait su recruter pour en faire une forme d'armée-police des plus redoutables. A la place de craindre leur agressivité exacerbée, on l'avait canalisée par la dureté et la discipline pour la rendre utile à la société. C'était une des caractéristiques de la civilisation tarnoise : tout le monde avait un don et un talent. C'était à la société de le trouver. Même le plus incapable, le plus malade à une utilité pour la collectivité. Ce que d'autres peuples nomment les handicapés et fous, la société tarnoise voit comme un ensemble de potentiels qu'on n'a pas encore su exploiter. Les Robes noirs était des chiens de guerre, des soldats prêts à obéir à n'importe quel ordre sans crainte et sans question. Il fallait tuer un contre-révolutionnaire ? Ils le feront sans question.

Ils accompagnaient le président dans leurs uniformes noires marqués par la swastika tarnoise, le double croissant lunaire gris avec une petite pleine-lune. Ils ne portaient pas d'armes à feu mais des simples sabres noirs qui étaient en ce siècle des armes de distance, des armes trop souvent sous-estimées. Leur regard fut froid et vide, sans passion. Quel était leur but aujourd'hui ? Protéger Bresk et via lui une partie de la Révolution.

D'autres diplomates descendaient avec Anthony Bresk. Tous des hommes et femmes de second rang mais qui avaient leur rôle à joueur, aussi modeste fut-il. Personne était inutile. On avait ainsi un sayaken d'une cinquantaine d'années qui connaissait les langues du Zanyane comme aucun autre. Il était habillé d'un simple costume gris et avançait lentement avec ses cheveux blancs. Derrière lui se trouvait une jeune femme aquanox d'à peine trente ans portant un porte-document contenant des dossiers et des fichiers qui pouvaient potentiellement servir durant les discussions. On avait aussi des experts en armement, des psychologues, historiens et d'autres gens venus pour aider et aussi récolter un maximum d'informations sur les interlocuteurs. Le savoir est une denrée rare et précieuse, voilà une chose que la civilisation suniste avait toujours comprise.

Quand Anthony Bresk arriva sur le pont, des soldats avaient formés une haie. Un protocole qu'on trouvait dans des nombreux pays et qui était probablement avec le jeans, le plus grand succès de la mondialisation. C'était une coutume occidentale que Bresk n'avait jamais entièrement compris mais bon, il était toujours sage de ne pas questionner des coutumes et des us. A Rome comme les romains. Au moins on avait pas fait résonner les hymnes nationaux, ceci évitait des complications inutiles.

Un officier s'approcha de Bresk et le salua. Le Président monta sa main vers le front en signe de salut. Un geste qui datait de l'ère médiévale ou les chevaliers par respect levait le visière pour montrer le visage à leurs interlocuteurs. On avait garder le geste et l'idée en oubliant son origine. Bresk s'adressa alors à l'officier pour le répondre.


Anthonios Bresk : L'honneur est de mon côté. Je suis content de faire votre connaissance, officier. Voilà un bel vaisseau et une preuve que votre armée mérite notre pleine et entière attention.

Entre temps les soldats avaient rompue la haie et se dispersaient selon des consignes qui n'intéressait pas le Président. Bresk vit alors le colonel avec ses lunettes de soleil empêchant de voir les yeux. Anthony ne savait pas quoi penser de ceci. Il n'avait jamais parler durant une réunion diplomatique avec un homme cachant ses yeux. Il était presque unanimement compris que les réunions diplomatiques se faisaient à yeux découverts mais peut être que les traditions du Kumana étaient différentes. Comme toujours, il ne fallait rien dire. La règle la plus importante dans la diplomatie c'est de ne jamais donner des leçons à son interlocuteurs. Violer cette règle était le moyen le plus sûr de faire tourner une rencontre diplomatique au désastre. Quand Bresk se trouvait face au colonel, il le salua comme l'officier en portant la main au front. Laissant le colonel parler en premier, il finit par lui répondre, ouvrant ainsi officiellement la rencontre diplomatique.

<center>[img]http://img708.imageshack.us/img708/60/moonlk.jpg[/img]</center>
Anthonios Bresk : Je suppose que vous êtes Monsieur Momgo Mâa ? On m'a informé sur votre visage même si j’avoue que vos lunettes de soleil me complique la tâche. Le voyage a été bon de notre côté, le voyage via zeppelin est un moyen de transport des plus confortables qui soit. Ce sont des cabinets volants avec tout le confort qui va avec. Pour ma sécurité, soyez assuré qu'il n'est pas nécessaire de vous préoccuper. Je me suis battu à Titanua et Kanton, je suis plus qu'amplement me défendre de toute éventuelle menace. Vous n'avez pas besoin de détacher trois navires uniquement pour quelqu'un comme moi. Si je meurs maintenant, un homme me remplacera dans les dix minutes à suivre. Ceci est le grand avantage des républiques sur les monarchies si on veut croire le philosophe Niccolo Machiavelli. Gardez vos trois navires pour une tâche plus noble comme la chasse aux pirates. Donc, je suppose que c'est avec vous que j'aurai l'honneur de discuter au nom du Directoire ? Si oui, je propose que nous commencons les discussions. Avez-vous envie de prendre la parole en premier ou désirez que je fasse le premier pas ? Je ne désire pas chambouler les plans de ceux qui nous ont si respectueusement accueillis et déployés tant d'efforts pour notre bien-être.
N°2

Message par N°2 »

Momgo Mâa prit bonne note de la référence aux [url=https://www.topgunstore.com/media/products/76A0E566-2219-22DB-AB35AC7C16EE0FF1/color-aviator-sunglasses_76A2592A-2219-22DB-AB3D196447E62C04_zoomed.jpg]lunette teintée[/url]. Fait d'abord anodin au premier coup d’œil e t plus concret avec un second regard, tout les soldats qui ne bénéficiaient pas d'une zone d'ombre portaient des verres fumés de la même nature que ceux du colonel. Sur la plate-forme arrière il n'y avait nul abris, ni aucun obstacle afin d’atténuer l'ardeur de l'astre solaire. Celui qui voudrait regarder directement les cieux ou tenterait de défier l'acier reluisant du navire à l’œil nue sous le soleil qui atteindrait dans peu son zénith. Celui-là serait quitte pour un éblouissement et une douleur aiguë aux rétines. Ça où dans le cas d'yeux endommager par des gaz de combat, de dispersion ou par un quelconque problème biologique ou un accident mineure, verrait ses capacités perceptives diminuer par la brûlure que le soleil appliquerait à la rétine. Le colonel glissa la main dans la poche avant de sa veste et en extirpa une pair de lunette identique aux siennes, à la seule différence que la teinte formait un dégradé de bas en haut (jaune à noir) et non [url=http://www.niffylux.com/image-gratuite/Avocat_coup____2_4d59c9f7de48c.jpg]vert avocat[/url]. Momgo Mâa que sa longue habitude de la guerre inégale avait rendu prévoyant la tendit à Bresk.

<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=12100805064215572910409902.png][img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/10/08//mini_12100805064215572910409902.png[/img][/url]</center>

[quote="Colonel Momgo Mâa, Ministre des Affaires Internationales de la République Autoritaire de Kûmana"]
Voici pour vous monsieur. Je vous suggère vivement de porter celle-ci. Il sera bientôt onze heure ce qui veut dire que le soleil approchera de son Zénith. Dans cette région du monde il n'a pas la réputation d'être tendre pour les yeux. Nous sommes en haute mer et sur un navire en acier deux facteurs présentant un albédo extrêmement élevé. Croyez moi, d'ici midi le soleil sera insupportable. D'ailleurs le reste de votre délégation devrait aussi s'en munir afin d'éviter les dommages aux globes oculaires ou à la rétine.

Quant à nos navires, ce n'est pas forcément un détour pour nous. Le KOW Manawa va dans la même direction que le reste de l'escadre. Ce navire requiert une protection militaire car nous sommes dans les eaux internationales. Ici un de vos ennemis pourrait vous tuer sans que la législation des territoires environnent n'y puisse rien. Ce ne serait d'ailleurs pas la première fois que des comptes se règle en haute mer. Mais enfin ce n'est pas le sujet. Nous avons une mission diplomatique à remplir avec vous et après vous, c'est pourquoi nous vous demandons la permission de faire cap plein sud vers le Thyroptis.
[/quote]

Le colonel fit un signe de la main et un marin de troisième rites apporta un sac de papier remplis de lunettes fumé diverse. Le biologiste fit un autre signe à son secrétaire. Celui-ci lui répondit par une série de geste cours et précis. Ceux-ci constituait le langage silencieux/secret des Gundams. Sachant l'heure exacte l'officier revint au Tarnois.

<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=12100805064215572910409902.png][img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/10/08//mini_12100805064215572910409902.png[/img][/url]</center>

[quote="Colonel Momgo Mâa, Ministre des Affaires Internationales de la République Autoritaire de Kûmana"]
Nous vous laisserons commencer cet entretiens comme il vous plaira Monsieur Bresk. Il aura lieu en anglais si vous le désirez car le Pinjin Kûmanais est fort mal connue et très peu enseigner à l'étranger. Marchons vers la proue afin de faire le tour du bateau. Un léger goûté sera servit à midi, d'ici là nous pouvons laisser travailler les cuisiniers.
[/quote]
Amaski

Message par Amaski »

Antonios Bresk observait les lunettes qu'on lui apportait. Le Soleil était, ceci fut sans aucun doute, entra de se lever vers sa pleine puissance et le metal omniprèsent imposait de prendre des precautions. Le Président prit alors une lunette teintée de couleur bleu foncé. Le bleu foncé était une couleur pleine de symbole. La couleur de la Révolution, ce bleu foncé qui avait été hissé sur Aghdapur en tant que signe de paix; sur Urba en tant que signe de liberté dans une mer d'oppression et sur Borisk en tant que force de défiance face à un monde bipolaire. Les lunettes cachait les yeux bleu clairs de Bresk, ces yeux si typiques aux tarnois. Les autres membres de la délégation firent de même.

Antonios muni d'une belle lunette toute neuve, écoutait son homologue. Une certaine méfiance s'installait chez Bresk quand le colonel fit remarquer le statut juridique des eaux internationales. Avait-on affaire à un piège? Ou mieux dit, pouvait-on faire confiance aux gens du Kûmana? Etaient-ils comme les roumaliens liés à un code d'honneur stricte ou au contraire étaient motivés par d'autres principes moraux? De toute facon il était trop tard actuellement, on pouvait donc que lasiser l'histoire aller en avant et faire avec. Bresk prit alors la parole à fin de s'adresser à son homologue du Kûmana.


<center>[img]http://img708.imageshack.us/img708/60/moonlk.jpg[/img]</center>
Anthonios Bresk : Je vous remercie pour ces lunettes. J'avoue que ce détail technique m'avait échappé surtout concernant cette région du monde. J'ai pas l'habitude de marcher sur des navires de guerre. Je préfère les cargos de commerce et les navires à but pacifique. Ils sont d'avantage mon domaine naturel.

Vous êtes libre de choisir le cape que vous désirez. Nous n'imposons rien à ceux qui nous accueillent selon les lois antiques de l'hospitalité. Pour vos navires de guerre, si ceci peut vous être serviable, je ne contesterais pas leur présence. Néanmoins je me permets de vous souligner que les eaux internationaux ne sont pas pour nous des zones de non-droit. Toute attaque contre un citoyen du Commonwealth est de facto un acte de guerre que ceci soit à Borisk ou au milieu de l'Ocean de l'Altevum. Nos ennemis, si des tels gens existent réellement, savent que toute attaque dans ce lieu aura des graves consequences. L'humain est pour nous sacré, ceci est un dogme qui surpasse bien de notions théologiques des chrétiens et des idées qu'ont les gens du Makara et de l'Alméra.

Anthonios se mit à accompagner le colonel sur cette promenade qui allait s'annoncer intense autour du navire. Bien de grandes discussions avaient été tenus en marchant sans but. Un lieutenant tarnois et un colonel du Kumana. Voila une étrange compagnie. Deux hommes à la biographie bien différente et né à des milliers de kilomètres. Anthony, diminutif d'Anthonios, entama la conversation officielle.

Anthonios Bresk : Je pense que l'anglais convient parfaitement. Vous pardonnerez mon accent pelabssien, c'est un héritage de ma jeunesse et de mes études à Newport. Donc commencons la conversation. Il se fait que nous avons développé de l'intérêt pour le Kûmana et aimerions entamer de nouer des premiers liens avec votre pays. Bien évidemment une telle politique prend beaucoup de temps mais je pense que ceci peut être profitable sur un moyen et long terme. Nous aimerions pour commencer vous demandez si vous pourriez nous expliquer votre système politique et surtout votre idéologie qui attire notre intérêt même si elle nous est encore mal connue.
N°2

Message par N°2 »

Le colonel laissa son regard s’évader dans les eaux foncé du grand large. Il s'appuya souplement au garde fou de la proue. Il se tourna vers le dignitaire Tarnois. Il avisa un membre de la police navale de la R.A.K sur un balcon plus haut. Le navire décrivit un arc de cercle puis se dirigea plein sud à une vitesse moyenne mais régulière. Dans quelques minutes les autres navires seraient en vue.

<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=12100805064215572910409902.png][img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/10/08//mini_12100805064215572910409902.png[/img][/url]</center>

[quote="Colonel Momgo Mâa, Ministre des Affaires Internationales et Officier des Manaman Zuhl"]
Résilience. Le Mana Jouhn n'est que cela : Résilience. C'est un dénomination scientifique servant à désigné les capacités de résistance d'un métaux qui a été adapté aux sciences de l'homme sous la définition de la capacité d'un organisme, un groupe ou une structure à s'adapter à un environnement changeant. La psychologie en à aussi fait un usage un peu différent : un phénomène psychologique qui consiste, pour un individu affecté par un traumatisme, à prendre acte de l'événement traumatique pour ne plus vivre dans la dépression et se reconstruire. Le Mana Jouhn est la destruction complète des rêves, des espoirs et des illusions d'un peuple qui s'est ensuite reconstruit. Le pays tel qu'il est présentement à été forgé dans une guerre non pas révolutionnaire, mais une guerre nationale. Nous avons littéralement été envahi par toutes les idéologies que porte ces terres et aucune ne se souciaient vraiment de sa base militante ou du peuple que tous et chacun prétendaient représenter. Chacun voulait apporter la modernité selon son point de vue aux peuples du Kûmana.

Alors le Mana Jouhn qui a l'origine est un organe révolutionnaire socialiste-nationale* a du se dresser contre tous et chacun. Abandonnant nos visées extérieures, nous nous sommes concentrés sur le territoire qui est aujourd'hui la république. Notre roi avait besoin d'aide et nos traditions étaient en danger. Nous avons fait ce que nous devions faire. Après la guerre, le pays rasé du être reconstruit. Le peuple ne pouvant plus être protégé par le clan royal se rallia au Mana Jouhn et notre chef provisoire fut portée au pouvoir par acclamation populaire. Depuis nous avons adapté nos revendications et nos méthodes en fonctions des malheurs et des chances qui ont croisé notre route.

Le Mana Jouhn n'est pas un parit au sens Alméran du termes. Il n'est pas une formation politique servant un agenda précis et des intérêts particuliers, il est l'ensemble des partisans du pouvoir noir. Nous sommes régulièrement qualifiés de Fascistes c'est en partit vrai dans notre système économique, mais c'est complètement faux dans notre système sociale. L'idéologie Jouhniste ou Yago est simple.

Nous croyons à la démocratie si elle est directe et complète, si elle ne l'est pas elle n'est qu'une hypocrisie monstrueuse faite aux masses. Nous jugeons le parlementarisme avec sévérité car il est trop instable et sujet à la défense de trop nombreux intérêt opposés. Il est conflictuel et vicieux car la lutte ne se fait pas en plein jour, elle a lieu dans l'ombre. Nous réprouvons le capitalisme pour son asservissement des hommes et les souffrances qu'ils engendres, nous rejetons le communisme pour son manque de respect de l'homme et de la nature. Nous valorisons la tradition, l'innovation et l'éducation par dessus tout. Nous ne tentons pas d'abrutir nos sujets de propagande grise ou noire, ni de manipuler leur opinion. Nous leur exposons les faits et nous leur enseignons la vérité et nous leur montrons le raisonnement suivis par le Mana Jouhn. C'est le gouvernement autoritaire des masses avec les masses. Celles-ci ont d'ailleurs le plein pouvoir de renverser le gouvernement par les armes quand elles le souhaites.

Mais rien de tout cela n'est absolument rigide, tout est flexible afin de pouvoir s'adapter. Les principes de bases sont :
La modernité oui, mais pas à n'importe quel prix et surtout nous voulons décidé de la modernité que nous aurons. Nous ne voulons pas nous la faire imposé.

La liberté d'entreprise d'accord afin de tenir les révolution capitalistes aux tapis, mais pas sans un contrôle stricte. La même chose est valable pour la redistribution des richesses, tout le monde à sa part mais pas plus que les autres à moins de travailler pour l'avoir.

Le Jouhnisme est anti-individualiste au sens Pelabssabien. Nous rejetons l'individualisme forcené qui dissocie l'homme de l'homme. Nous reconnaissons à un individus sont individualité en fonction de son inscription dans le système d'échange sociale. Un homme égoïste n'est pas un homme au Kûmana, il est un proscrit.

J'oublie de préciser certain détail, mais je ne pense pas que ce soit à moi à vous enseigner le Jouhnisme. C'est à vous de l'intégré en le vivant. Cependant j'espère avoir répondu de manière satisfaisante à vos question.
[/quote]
[hrp]*Voir I.R.A[/hrp]
Amaski

Message par Amaski »

Anthony écoutait le colonel parler et le rejoignait au garde fou de la proue. Il n'aimait pas la mer, ce fut un élement que les tarnois avaient toujours évités, un réflexe ancêstrale. Mais l'histoire leur avait imposé la cohabitation avec les océans et il semblait même que la mer pouvait dans un avenir pas trop lointain devenir une nouvelle terre à conquérir. La description que donnait le colonel fut très intéressante, il avait à certains moments l'impression d'entendre Gorun Sun, un Gorun Sun manquant un peu de feu mais le discours n'en était pas tellement loin. Il prit alors la parole quand le général cessa de parler.

<center>[img]http://img708.imageshack.us/img708/60/moonlk.jpg[/img]</center>
Anthonios Bresk : Je pense que votre réponse est très satisfaisante, probablement même plus que vous pouvez vous imaginer. Concernant le Jouhnisme, je pense que c'est une philosophie qui mérite d'être étudiée de très près. Peut être que cette idée peut être considérée comme une forme de Sunisme zanyanais mais avant de déterminer ceci, il faudra étudier avec attention tous les principes pour ne pas faire la même erreur qu'avec le national-capitalisme.

Votre peuple n'est pas le seul à avoir souffert. La plus part des pays du Commonwealth ont été victimes de guerres et d'invasions idéologiques mais dieu merci Gorun Sun a permit de refouler toutes ses abérations que sont le libéralisme, le communisme et le socialisme.

Pour ma part en ce qui concerne la démocratie, et bien de gens partagent mon avis de l'autre côté de l'océan, je pense que c'est une utopie. La gouvernance par le peuple pour le peuple est impossible à établir car elle s'achève naturellement en une forme d'oligarchie plus ou moins déguisée. Mieux vaut une vraie dictature qu'une fausse démocratie. Regardez les soi-disantes démocraties et vous verrez qu'au final c'est toujours une minorité qui se partage le pouvoir le plus souvent close ou uniquement accessible via un système de partis. La démocratie fonctionne si tout va bien au niveau de villages et même là, les exces commencent. Je dirais même que le seul lieu ou ça peut marcher c'est dans un village zanyanais ou les hommes sont encore assez intègres et purs pour être démocrates.

Pour la flexibilité en politique, elle est nécessaire car rien n'est statique ou durable. Un régime qui ne sait pas s'adapter, finit par disparaitre. Les lois de la nature s'imposent aussi en politique. Raison pourquoi les principes du Sunisme sont très générales car il est impossible de travailler avec des consignes très précises. Le but est donné, le chemin vers ce but reste ouvert. Voila comment fonctionne le Sunisme. Je pense que ceci est la plus puissante manifestation du génie de Gorun Sun. Dire qu'un fils de berger aura mieux compris la politique que tous ces aristocrates qui polluaient jadis notre pays. L'ironie de l'histoire est cruelle.

Pour le rejet de l'individualisme, vous faites bien. Notre société n'a jamais développé ce concepte dde l'individu ou disant mieux, l'être humain n'a d'existence chez nous en tant qu'unité que dans le cadre du collectif, mais je crains que ceci soit un concepte difficile a saisir pour vous. Notre civilisation a grandit loin de tout contact avec d'autres peuples. Nous avons donc une facon de penser qui est difficile à saisir. Tous les envahisseurs qui ont tentés de nous conquérir n'ont jamais compris cette idée raison pourquoi il ont toujours sous-estimé notre capacité de nous battre pour notre patrie. Un jésuite du 19ème siècle a comparé notre peuple à une fourmilière, je pense qu'il a exprimé le mieux qu'on puisse le faire notre facon de réflechir.

Je dois dire que je suis positivement surpris par votre gouvernement. Je craignais que votre gouvernement était un gouvernement zanyanais de plus à la rhétorique pan-zanyanaise gratuite et ephemère. Me voila dans l'erreur et jamais j'en fus plus heureux de m'avoir tromper. Le principe du Jouhnisme est passionant. Je voudrais donc savoir si vous pourriez me faire parvenir une fois que vous êtes de retour chez vous, de la littérature sur le Jouhnisme à fin que l'Académie suniste puisse les étudier? Je ne vous cache pas d'aussi avoir un intérêt personnel.
N°2

Message par N°2 »

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[quote="Colonel Momgo Mâa, Ministre des Affaires Internationales de la République Autoritaire de Kûmana"]
Je ne dirais pas que les hommes du Zanyane sont encore suffisamment «pur» pour être démocrate, je dirais qu'ils sont encore assez sensé et lier à leur communauté pour comprendre qu'il y a plus qu'eux et leur intérêt dans la balance de la démocratie. D'ailleurs celle-ci s'exerce effectivement dans la plus part des villages du Kûmana lorsque l'on interroge la population sur le développement de la région ou sur ses besoins. Le Zanyane est un continent encore culturellement «sains» il n'a pas été entièrement pollué par les idéologies néfastes et monolithique qui gruge certaines autres partie du monde. Le Kûmana n'a pas réduit sa définition de liberté et de démocratie à : Capitalisme Oligarchique Bourgeois. Nous tâchons d'enseigner le plus de point de vue possible aux hommes et aux femmes. Ce que craigne de faire certain gouvernement paranoïaque comme celui des USP ou celui de la Rostovie.

Nous croyons que ce se savoir les armes pour la vie et les prépares à faire de meilleurs choix. Avec une vision pleine et entière de ce que sont les United States of Pelabssa et la Rostovie nous avons fait chuté l'émergence de partisans communistes de 105% et nous avons inversés le flux migratoire d’émigration à immigration. Les gens ne partent plus, ils viennent vers nous. Nous avons de plus en plus de demande des Zani-Pelabssabien qui désire venir sur la terre «libéré» de leur ancêtre. Le syndicalisme est en chute libre et les mouvements communismes à l'intérieur du pays se disloque d'eux même. Le savoir ne nous crée pas d'ennemi, au contraire il nous crée de nouveaux appuis désireux de faire vivre et de répandre l'idée que notre régime défend.

Je ne veux pas diminuer ou insulter votre estime pour Gorun Sun, mais les aristocrate comprenne rarement le fonctionnement du Macro-monde. Ils ne savent généralement même pas comment le peuple s'organise pour vivre malgré leur malversation. Je crois qu'il est normal que Gorun Sun est mener à bien une révolution bien que nous n'en sachions pratiquement rien au Kûmana. Tout comme il était inévitable qu'un fils de chasseur deviennent la lance qui tua Yutu Kash, le dirigeant autoproclamé de la République Arriviste Kimbitt, et Ozeff Ianime le chef du territoire «prolétaire libre de Kûmana».

Les hommes de biens, ceux qui désire vraiment le biens de tous, sont rarement issue de la compote putride que forme les fruits pourris autour de l'arbre. Ils viennent toujours de la branche pleine de sève que forme le peuple. Il en va ainsi pour le Mana Jouhn et je suis certain qu'il en est de même au sein du COmmonwealth si celui-ci est diriger par des hommes de biens.

Quant à la littérature Jouhniste l'Université de Kunguhnamara se fera un plaisir de pourvoir tout les Tarnois qui en feront la demande avec le matériel littéraire relatif à notre révolution, notre histoire ou notre politique particulière. Vous avez cependant comparé notre régime au Sunnisme, affirmation sur laquelle nous ne saurions prendre position. Vous excuserez un humble biologiste de ne pas être au fut des détails de cette idéologie qui a fait parler certain média capitaliste. Ne nous fiant jamais aux médias étranger je profite de la situation présente pour écoutez une source de premier ordre me parler de cette révolution. Si cela ne vous importune pas bien entendu!
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Amaski

Message par Amaski »

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Anthonios Bresk : Pas du tout. Vous avez bien parler sur votre philosophie, il est donc tout naturel que je vous fasse ce même geste. Pour le Sunisme, tout a commencé en 2012 au Makengo. Comme vous savez sans aucun doute, le Lochlann a envahit ce pays et engagé l'extermination de la population locale via des camps d'extermination. L'horreur a été telle qu'elle a choquée une large partie de la population de l'Empire tarnois. Il faut savoir que l'Empire tarnois fut en cette époque l'état avec la plus importante population dite zanyanaise en terme de population, chose qui est toujours le cas avec le Commonwealth.

C'est dans ce cadre que s'est développé la conviction que pour contre-carrer des telles horreurs, il était nécessaire de lutter pour un nouvel ordre mondial mettant l'humain en tant qu'être suprême au coeur de la politique et basé sur des valeurs inspirées des valeurs humanistes de la Renaissance tarnoise. Ce courrant philosophique était très marginal mais comptait parmi eux des membres de toutes les sphères sociales, parmi eux un général nommé Gorun Sun.

Fin 2012 l'Empire tarnoise implose. La décadence, la dette, l'incapacité de l'Empereur de pouvoir diriger le pays se termineront par son abdication en faveur d'une république qui rapidement tombera dans le chaos et engendront une succession brutale de gouvernements chacun incapable de maintenir le pouvoir et réformer le pays. Le pays tombera dans une guerre civile. Alors que l'ancien empire était dechiré, Gorun Sun reussira à mobiliser des troupes de la région de Borisk et déclarera la Fédération d'Aquanox. En l'espace de quelques mois et après nombreux sacrifices, c'est Gorun Sun qui conduira la nouvelle Fédération vers la victoire reunifiant le pays. A partir de là commenceront une longue séries de réformes et la mise en place d'un régime politique qu'on a baptisé en honneur de Gorun Sun : le Sunisme.

Qu'est-ce qu'est le Sunisme? Le Sunisme est une philosophie hooliste avec comme ambition de lutter contre les penchants destructeurs de la nature humaine pour reussir à unifier l'humanité dans un même système socio-politique et en refondant l'humanité sur des valeurs morales devant assurer le bonheur de tous. Le but suprême est une nouvelle humanité qui, si pas liberé de ses vices, au moins saura les retenir et les encadrer. L'idée est aussi d'offrir à l'humanité un fil rouge qui le guidera à travers les siècles à venir en respectant les valeurs du Sunisme.

Le Sunisme désire via l'éducation et la culture rendre l'humain fraternel envers ses congénères, doux et paisible. Le Sunisme veut aussi lutter pour une distribution juste des ressources sans néanmoins exclure la distinction par le mérite car les humains ne sont pas égaux entre eux mais chaque humain à droit à une justice économique, sociale, culturelle et politique.

Quelles sont exactement les valeurs? Nous avons deux groupes. Les valeurs dites internes donc qui sont d'ordre de la gestion d'un groupe humain et les valeurs dites externes qui abordent la question du rapport des groupes humains entre eux. Parmi les valeurs internes nous avons le PPP donc Paix, Prospérité et Progrès. Dans les valeurs externes nous avons le CNC donc Commerce, Neutralité et Coopération.

Le principe de la paix exprimé dans le PPP réfuse la gouvernance par la force brute mais la négociation sociale dans le but d'assurer la paix entre tous les humains. Néanmoins rien exclut d'user de la force si une partie du groupe a décidé d'agir volontairement contre le bien public. La Prospérité exprime surtout la volonté d'assurer une bonne distribution des ressources et de modernisation économique. Le Progrès impose surtout la quête du progrès social, technologique et économique qui devra sur long terme rendre la vie de chaque humain moins dur et permettre à chacun de vivre dignement.

Au sujet du CNC, l'idée du Commerce désire favoriser les échanges entre tous les groupes humains à fin qu'aucun groupe soit en manque et donc doive recourrir à la force donc la guerre pour trouver les biens manquants. Ce commerce ne concerne pas uniquement les matières mais aussi les idées et convictions car seulement en partageant nos richesses nous pourront éliminer nos pauvretés. La Neutralité est surtout la volonté de ne pas user de la guerre comme moyen politique premier mais d'en faire usage que si aucune autre solution est possible. La Révolution suniste ne doit pas être étendue par la force comme le font le libéralisme et le communisme mais par la conversion et la coopération. Sachant que le Sunisme est un des meilleurs systèmes possibles, les peuples finiront inévitablement par adopter ses principes même si ceci porte un autre nom et des variantes régionales, chose que nous soutenons car le Sunisme reste à sa façon liée à une culture orientale. Que ce soit l'humanisme de l'Azude, le Sunisme rural de Stalagmanque, le christianisme thorvalien ou le système de Sebalde, ce qui compte est de porter en avant des valeurs sacrées mettant un terme aux génocides, l'oppression et l'injustice pour créer un avenir meilleur. La Coopération s'intègre dans cette volonté de coopèrer avec un maximum de peuples pour pouvoir unir nos forces face aux ennemis de l'humanité que sont les idéologies racistes, totalitaires et les défis que nous posera le temps et la nature.

Le Sunisme désire lutter contre les horreurs des temps modernes en jettant les bases pour un avenir meilleur pour tous les humains. Bien évidemment ce système n'est pas parfait, il ne peut pas l'être car étant humain, mais nous aspirons à corriger chaque jour ses défauts et de tirer les leçons de nos échecs. Raison pourquoi les principes du Sunisme s'expriment par des mots et notions vagues car les siècles et les espaces imposent des situations très variés et différentes. Pour un peuple la Paix exprimé dans le PPP est le dialogue social, pour un autre la fin d'une guerre civile et pour un troisième, autre chose. Mais tous les peuples ont une vision de la paix qui sur long terme contribue à moins de brutalité.

J'espère que ceci ait pu vous aider à mieux saisir le Sunisme. Je suis bien évidemment entièrement à votre disposition pour répondre à vos interrogations restantes.
N°2

Message par N°2 »

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[quote="Colonel Momgo Mâa, Ministre des Affaires Internationales et Officier des Manaman Zuhl"]
Le Sunisme semble correspondre en certain aspect à la justice (Yago) tel qu'elle est appeler à prendre racine au Zanyane par la volonté du Mana Jouhn. Si ma formulation semble donné l'impression d'un stalinisme, je dois le dire et le redire : la notion de parti politique n'existe pas chez nous. Le Mana Jouhn n'est pas une formation politique, il est le groupement de tout les partisans du Jouhnisme. Il est extra-nationale et transcende la notion de la politique traditionnel. Si le nous espérons replacé les Zanii au centre de la politique Zanyanaise, nous ne pensons que la paix soit le meilleurs moyens. Nous agréons que nous ne saurions imposé par la force un régime qui se veut libérateur, dû moins pas par le fait d'armée conventionnelle appartenant à un groupe nationale donnée. Cependant nous croyons que le capitalisme et le communisme représentent de grande menace à la sécurité de la révolution Jouhnisme, surtout le Kirovisme abjecte et l'Ultra-Kirovisme. Aussi avons nous tous, le peuple et le Mana Jouhn, jurée sur la tombe des martyrs de la révolution de combattre et de détruire le communisme impérialiste et anti-zanyaniste qui infecte notre continent. Cette voie à été tenté au Kûmana et à tourner à un micro état monstrueux.

Aussi il ne faudra pas que le monde se surprenne si nous prenons les armes contres des voisins communistes. C'est inscrit dans la politique intérieur du Jouhnisme. Pour l'instant rien de tel n'est envisagé, le continent est trop mortifié par les fléaux. Une révolution se construit, elle ne s'impose pas. Quant aux commerces nous sommes plutôt ouvert à la diversité des partenariats, mais nous refusons catégoriquement de traité avec les nations communismes comme la Rostovie et le Lychaka ainsi que tout les autres génocidaires de ce monde. L'usage d'arme d'extermination biologique reste envisageable dans des mesures extrêmes, mais ces pays semblent priorisé l'aseptisation biologique des territoires occupé plutôt que l'éducation de ces peuples pour les ralliés derrière eux.

Enfin ces méthodes sont une autre preuve pour nous que le communisme est une erreur et voués à l'échec. Tout les régimes rouges tombent sous le coup des masses en colère où deviennent des États terroriste et meurtrier. Aussi dans le choix de nos partenaires commerciaux nous gardons deux politiques principales : Les risques de voir les ressources vendues être utilisées contre notre nation doivent être nulle que ce soit directement ou indirectement. Ensuite nos partenaires ne doivent pas être en mesure ou en disposition d'esprit ou de morale de participer ou de soutenir à des actions génocidaires au Zanyane ou à des actions irrationnel de révolution communiste.

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