Comesie [Parlement de la République de Genfin]
-
Roman Récit
<center>Comesie
Parlement de la République de Genfin
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/61/Greek_Parliament_swearing-in_ceremony_2009Oct14.jpg/250px-Greek_Parliament_swearing-in_ceremony_2009Oct14.jpg[/img]</center>
C'est dans cet hémicycle que se réunissent les 350 députés composant la Comesie. Chaque région du pays, quel que soit son nombre d'habitants, envoie tous les 3 ans et 6 mois 50 députés à la Comesie, dont 6 reviennent automatiquement (sauf s'il fait un trop faible score dans la région concernée) au parti ayant recueilli le plus de sièges au niveau national.
<center>Composition actuelle de la Comesie :</center>
[url]http://www.simpolitique.com/post169622.html#169622[/url]
<center>Composition de la Comesie sur la période 2015-2019:</center>
[quote="Comesie 2015-2019"][img]http://img15.hostingpics.net/pics/236686Assemble1.png[/img]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/781760Assemble2015siges.png[/img]
Nombre de sièges par parti :
Parti Communiste de la République Genifinienne : 24
Parti Social-Démocrate Genifinien : 94
Parti Ecologiste Jeekimien : 21
Parti Républicain Genifinien : 13
Union des Démocrates, Modérés et Radicaux : 25
Force Centriste Alternative : 14
Parti Libéral : 13
Front Ecologiste Responsable : 11
Mobilisation Citoyenne : 125
Vox Populi :10
La majorité absolue est de 176 sièges.
<center>Coalition au pouvoir :
UDMR+FCA+PL+FER+MC
Soit 188 sièges, 12 de plus que la majorité absolue.
Opposition :
PRG+PEJ+PSDG+PCRG+VP
Soit 162 sièges, 14 de moins que la majorité absolue
Groupes parlementaires :
Le classement s'effectue par effectif des groupes.
SERG : Socialistes, Ecologistes et Républicains Genifiniens, 128 députés (PSDG, PEJ, PRG).
MPG : Majorité Présidentielle et Gouvernementale, 125 députés (MC).
UDA : Union Démocrate d'Avenir, 38 députés (FCA, PL, FER).
CI : Centre Indépendant, 25 députés (UDMR).
CRC : Communistes Révolutionnaires et Citoyens, 24 députés (PCRG).
Non inscrits : 10 députés (VP)
Le minimum requis pour former un groupe est de 20 sièges.</center>[/quote]
Parlement de la République de Genfin
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/61/Greek_Parliament_swearing-in_ceremony_2009Oct14.jpg/250px-Greek_Parliament_swearing-in_ceremony_2009Oct14.jpg[/img]</center>
C'est dans cet hémicycle que se réunissent les 350 députés composant la Comesie. Chaque région du pays, quel que soit son nombre d'habitants, envoie tous les 3 ans et 6 mois 50 députés à la Comesie, dont 6 reviennent automatiquement (sauf s'il fait un trop faible score dans la région concernée) au parti ayant recueilli le plus de sièges au niveau national.
<center>Composition actuelle de la Comesie :</center>
[url]http://www.simpolitique.com/post169622.html#169622[/url]
<center>Composition de la Comesie sur la période 2015-2019:</center>
[quote="Comesie 2015-2019"][img]http://img15.hostingpics.net/pics/236686Assemble1.png[/img]
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/781760Assemble2015siges.png[/img]
Nombre de sièges par parti :
Parti Communiste de la République Genifinienne : 24
Parti Social-Démocrate Genifinien : 94
Parti Ecologiste Jeekimien : 21
Parti Républicain Genifinien : 13
Union des Démocrates, Modérés et Radicaux : 25
Force Centriste Alternative : 14
Parti Libéral : 13
Front Ecologiste Responsable : 11
Mobilisation Citoyenne : 125
Vox Populi :10
La majorité absolue est de 176 sièges.
<center>Coalition au pouvoir :
UDMR+FCA+PL+FER+MC
Soit 188 sièges, 12 de plus que la majorité absolue.
Opposition :
PRG+PEJ+PSDG+PCRG+VP
Soit 162 sièges, 14 de moins que la majorité absolue
Groupes parlementaires :
Le classement s'effectue par effectif des groupes.
SERG : Socialistes, Ecologistes et Républicains Genifiniens, 128 députés (PSDG, PEJ, PRG).
MPG : Majorité Présidentielle et Gouvernementale, 125 députés (MC).
UDA : Union Démocrate d'Avenir, 38 députés (FCA, PL, FER).
CI : Centre Indépendant, 25 députés (UDMR).
CRC : Communistes Révolutionnaires et Citoyens, 24 députés (PCRG).
Non inscrits : 10 députés (VP)
Le minimum requis pour former un groupe est de 20 sièges.</center>[/quote]
-
Roman Récit
Partis politiques genifiniens
Parti Communiste de la République Genifinienne (PCRG) :
Le PCRG a connu son heure de gloire durant les années 1960-1970, quand il faisait presque jeu égal à gauche avec le PSDG d’Alexandre Manonde et manqua de peu de se rendre indispensable à une coalition gouvernementale hors droite libérale. Depuis, s’il a conservé une bonne implantation dans les quartiers ouvriers (il a obtenu 64% des voix, soit 8 sièges, aux législatives de 2015 dans les quartiers industriels d’Essla), il peine à se maintenir dans les milieux ruraux qu’il prétend pourtant défendre. Malgré la perte de vitesse constante de ce parti vieillissant, le PCRG reste la deuxième force parlementaire de gauche.
Parti Social-Démocrate Genifinien (PSDG) :
Parti quasi-hégémonique de la gauche, le PSDG, héritier du vieux PSG (Parti Socialiste Génifinien) fondé avec la Réublique par Alexandre Benoit, deuxième président de la République de Genfin (et premier de gauche). Le PSDG est actuellement en pleine errance idéologique face au triomphe du libéralisme post-Guerre Froide et à l'apparente bonne résistance des systèmes communistes. Cette incertitude idéologique est à l’origine de la seconde défaite de Richard Vuillemin, et la cause de l’incapacité du PSDG à remporter de nouveau une présidentielle. Le parti peut cependant compter sur une importante fidélité de l’électorat et quelques figures de poids pour se donner le temps de la reconstruction idéologique.
Parti Ecologiste Jeekimien (PEJ) :
Création assez récente datant des dernières années de la Guerre Froide, le PEJ correspond à la manifestation politique de ce qu’on pourrait appeler « l’écologie de gauche », idéologie politique basée sur un alter mondialisme viscéral reposant sur le refus de l’ultra-libéralisme. Ses responsables n’hésitent pas à prôner la décroissance, à leurs yeux nécessaire pour sauvegarder le monde des dégâts causés par la course productiviste. Il hérite même également de certains mouvements hippies de la Guerre Froide. Il s’agit donc d’une constellation politique étonnante dont le trait fédérateur, outre la protection de la planète, et l’idée d’une union politique et financière réunissant les peuples de tout le continent du Jeekim, un idéal qu’ils ont en commun avec les mouvements centristes.
Parti Républicain Genifinien (PRG) :
Le PRG actuel est une des branches de ce qui fut autrefois un parti bien plus grand fondé avec la République par son premier président, Christophe Abarry. Cependant l’idéal d’un grand parti républicain d’union politique n’a pas survécu à la mort du fondateur du PRG. Des trois courants politiques subsistant actuellement et se réclamant d’Abarry, la tendance de centre-gauche a réussi à conserver le nom originel, mais ne subsiste plus comme formation politique d’importance que par l’existence d’un bastion important sur la côte industrielle au nord d’Essla. Son programme politique repose sur deux pilliers : les libertés personnelles et l’unionisme jeekimien.
Union des Démocrates, Modérés et Radicaux (UDMR) :
Fondée durant la Grande Guerre, réunion de plusieurs sous-courants centristes, c’est aujourd’hui ce qui se rapproche le plus d’un « centre » purement républicain. La modération est sans conteste la caractéristique la plus importante de cette Union, qui lui permet d’être la principale force parlementaire du centre, et bien souvent le nécessaire appoint à la constitution d’une majorité. De ce point de vue, le choix d’alliance qu’effectuera l’UDMR est prévisible et toujours le même depuis sa création : le choix systématique d’une alliance permettant la constitution d’une majorité correspondant à celle du président en exercice.
Force Centriste Alternative (FCA) :
La Force centriste Alternative est apparue en 2003 en réponse à la création du parti Mobilisation Citoyenne. Ses membres, pour la plupart issus des rangs de l’UDMR, ont refusé de fusionner dans le nouveau grand parti de droite, mais décidé de prendre leur indépendance afin de contribuer à la victoire de ce qu’il estiment leur camp politique (la droite) lors des campagnes présidentielles. La FCA est un courant politique somme toute de plus en plus important, ayant réussi à reléguer en troisième place de la constellation centriste le PRG et à dépasser le Parti Libéral dans un contexte international pourtant plutôt favorable à ce dernier.
Parti Libéral (PL) :
Le Parti Libéral est certes récent de par sa création, mais il hérite de formations plus anciennes, en particulier l’Union Libérale Genifinienne, la coalition libérale pro-Helligton qui avait amené Vincent Daloiseau au pouvoir en 1977. Si la plupart des membres de l’ex-ULG ont rejoint Mobilisation Citoyenne, les plus ultra-libéralistes de ses membre ont créé leur propre parti, dont l’action actuelle est surtout une action de lobbying vis-à-vis du gouvernement de droite pour toujours plus de libéralisme.
Front Ecologiste Responsable (FER) :
Le FER est le pendant de droite du PEJ. La conception de l’écologie des membres du FER est bien plus calculatrice que celle de son pendant altermondialiste. Loin de prôner la décroissance, le FER prône la croissance à outrance, accompagnée d’une gestion méticuleuse et « responsable » des ressources naturelles. Un ancien secrétaire-général du Front avait résumé ainsi sa ligne politique : « la croissance oui, mais au maximum non de ce que permettent les ressources naturelles, mais de ce que permet la gestion responsable du capital écologique de la planète. Le FER est surtout installé dans l’Arlatfin, région où sont élus les deux-tiers de ses députés.
Mobilisation Citoyenne (MC) :
Fondée en 1997, la MC était d’abord un think tank qui se voulait commun à toute la droite. Sa fondatrice, Aurélia Novantin, a passé près de six ans à rencontrer les responsables des formations éclatées de la droite parlementaire. Elle les a convaincus de tenter une union, assurant chaque chef de courant qu’il ne pourrait que l’emporter lors du congrès de fondation en janvier 2003 et devenir ainsi à peu de frais le chef incontestable d’une droite devenue machine de conquête politique. La candidature de Novantin à la présidence de ce nouveau mouvement intervint le jour limite de dépôt des candidatures. Sa campagne éclair, son charisme, son empathie avec les militants et cadres des diverses formations convainquirent facilement les adhérents de la toute nouvelle formation politique de lui confier les clefs de la boite qu’elle venait de créer, au détriment de tous les chefs des partis prédécesseurs. C’est à la tête de cette formation que Novantin est parvenue, première parmi les femmes, à conquérir et conserver la présidence de la République en 2005. Il s’en est fallu de peu que sa formation ne soit battue aux précédentes législatives, mais le résultat après 13 années de pouvoir ininterrompus et de majorité parlementaire est le signe de la résistance politique de la nouvelle formation hégémonique de la droite parlementaire.
Vox Populi (VP) :
Chaque démocratie offre une tribune aux tribuns populaires, aux procureurs de la société, aux populistes de mauvaise foi. En Genfin, cette tribune héberge 10 députés et s’appelle Vox Populi. Le parti, populiste de droite, réunit des nationalistes convaincus, des religieux intégristes, même de religions différentes, des orateurs verreux et des opportunistes. C’est du moins comme ça que le voient les membres et sympathisants des autres partis. Le fait populiste est resté faible en Genfin, mais sa seule existence suffit à tarauder les républicains convaincus. D’autant plus qu’en dehors d’Essla, où l’action politique de tous les partis est extrêmement développée, VP obtient des scores partout, et parfois de bons…
Parti Communiste de la République Genifinienne (PCRG) :
Le PCRG a connu son heure de gloire durant les années 1960-1970, quand il faisait presque jeu égal à gauche avec le PSDG d’Alexandre Manonde et manqua de peu de se rendre indispensable à une coalition gouvernementale hors droite libérale. Depuis, s’il a conservé une bonne implantation dans les quartiers ouvriers (il a obtenu 64% des voix, soit 8 sièges, aux législatives de 2015 dans les quartiers industriels d’Essla), il peine à se maintenir dans les milieux ruraux qu’il prétend pourtant défendre. Malgré la perte de vitesse constante de ce parti vieillissant, le PCRG reste la deuxième force parlementaire de gauche.
Parti Social-Démocrate Genifinien (PSDG) :
Parti quasi-hégémonique de la gauche, le PSDG, héritier du vieux PSG (Parti Socialiste Génifinien) fondé avec la Réublique par Alexandre Benoit, deuxième président de la République de Genfin (et premier de gauche). Le PSDG est actuellement en pleine errance idéologique face au triomphe du libéralisme post-Guerre Froide et à l'apparente bonne résistance des systèmes communistes. Cette incertitude idéologique est à l’origine de la seconde défaite de Richard Vuillemin, et la cause de l’incapacité du PSDG à remporter de nouveau une présidentielle. Le parti peut cependant compter sur une importante fidélité de l’électorat et quelques figures de poids pour se donner le temps de la reconstruction idéologique.
Parti Ecologiste Jeekimien (PEJ) :
Création assez récente datant des dernières années de la Guerre Froide, le PEJ correspond à la manifestation politique de ce qu’on pourrait appeler « l’écologie de gauche », idéologie politique basée sur un alter mondialisme viscéral reposant sur le refus de l’ultra-libéralisme. Ses responsables n’hésitent pas à prôner la décroissance, à leurs yeux nécessaire pour sauvegarder le monde des dégâts causés par la course productiviste. Il hérite même également de certains mouvements hippies de la Guerre Froide. Il s’agit donc d’une constellation politique étonnante dont le trait fédérateur, outre la protection de la planète, et l’idée d’une union politique et financière réunissant les peuples de tout le continent du Jeekim, un idéal qu’ils ont en commun avec les mouvements centristes.
Parti Républicain Genifinien (PRG) :
Le PRG actuel est une des branches de ce qui fut autrefois un parti bien plus grand fondé avec la République par son premier président, Christophe Abarry. Cependant l’idéal d’un grand parti républicain d’union politique n’a pas survécu à la mort du fondateur du PRG. Des trois courants politiques subsistant actuellement et se réclamant d’Abarry, la tendance de centre-gauche a réussi à conserver le nom originel, mais ne subsiste plus comme formation politique d’importance que par l’existence d’un bastion important sur la côte industrielle au nord d’Essla. Son programme politique repose sur deux pilliers : les libertés personnelles et l’unionisme jeekimien.
Union des Démocrates, Modérés et Radicaux (UDMR) :
Fondée durant la Grande Guerre, réunion de plusieurs sous-courants centristes, c’est aujourd’hui ce qui se rapproche le plus d’un « centre » purement républicain. La modération est sans conteste la caractéristique la plus importante de cette Union, qui lui permet d’être la principale force parlementaire du centre, et bien souvent le nécessaire appoint à la constitution d’une majorité. De ce point de vue, le choix d’alliance qu’effectuera l’UDMR est prévisible et toujours le même depuis sa création : le choix systématique d’une alliance permettant la constitution d’une majorité correspondant à celle du président en exercice.
Force Centriste Alternative (FCA) :
La Force centriste Alternative est apparue en 2003 en réponse à la création du parti Mobilisation Citoyenne. Ses membres, pour la plupart issus des rangs de l’UDMR, ont refusé de fusionner dans le nouveau grand parti de droite, mais décidé de prendre leur indépendance afin de contribuer à la victoire de ce qu’il estiment leur camp politique (la droite) lors des campagnes présidentielles. La FCA est un courant politique somme toute de plus en plus important, ayant réussi à reléguer en troisième place de la constellation centriste le PRG et à dépasser le Parti Libéral dans un contexte international pourtant plutôt favorable à ce dernier.
Parti Libéral (PL) :
Le Parti Libéral est certes récent de par sa création, mais il hérite de formations plus anciennes, en particulier l’Union Libérale Genifinienne, la coalition libérale pro-Helligton qui avait amené Vincent Daloiseau au pouvoir en 1977. Si la plupart des membres de l’ex-ULG ont rejoint Mobilisation Citoyenne, les plus ultra-libéralistes de ses membre ont créé leur propre parti, dont l’action actuelle est surtout une action de lobbying vis-à-vis du gouvernement de droite pour toujours plus de libéralisme.
Front Ecologiste Responsable (FER) :
Le FER est le pendant de droite du PEJ. La conception de l’écologie des membres du FER est bien plus calculatrice que celle de son pendant altermondialiste. Loin de prôner la décroissance, le FER prône la croissance à outrance, accompagnée d’une gestion méticuleuse et « responsable » des ressources naturelles. Un ancien secrétaire-général du Front avait résumé ainsi sa ligne politique : « la croissance oui, mais au maximum non de ce que permettent les ressources naturelles, mais de ce que permet la gestion responsable du capital écologique de la planète. Le FER est surtout installé dans l’Arlatfin, région où sont élus les deux-tiers de ses députés.
Mobilisation Citoyenne (MC) :
Fondée en 1997, la MC était d’abord un think tank qui se voulait commun à toute la droite. Sa fondatrice, Aurélia Novantin, a passé près de six ans à rencontrer les responsables des formations éclatées de la droite parlementaire. Elle les a convaincus de tenter une union, assurant chaque chef de courant qu’il ne pourrait que l’emporter lors du congrès de fondation en janvier 2003 et devenir ainsi à peu de frais le chef incontestable d’une droite devenue machine de conquête politique. La candidature de Novantin à la présidence de ce nouveau mouvement intervint le jour limite de dépôt des candidatures. Sa campagne éclair, son charisme, son empathie avec les militants et cadres des diverses formations convainquirent facilement les adhérents de la toute nouvelle formation politique de lui confier les clefs de la boite qu’elle venait de créer, au détriment de tous les chefs des partis prédécesseurs. C’est à la tête de cette formation que Novantin est parvenue, première parmi les femmes, à conquérir et conserver la présidence de la République en 2005. Il s’en est fallu de peu que sa formation ne soit battue aux précédentes législatives, mais le résultat après 13 années de pouvoir ininterrompus et de majorité parlementaire est le signe de la résistance politique de la nouvelle formation hégémonique de la droite parlementaire.
Vox Populi (VP) :
Chaque démocratie offre une tribune aux tribuns populaires, aux procureurs de la société, aux populistes de mauvaise foi. En Genfin, cette tribune héberge 10 députés et s’appelle Vox Populi. Le parti, populiste de droite, réunit des nationalistes convaincus, des religieux intégristes, même de religions différentes, des orateurs verreux et des opportunistes. C’est du moins comme ça que le voient les membres et sympathisants des autres partis. Le fait populiste est resté faible en Genfin, mais sa seule existence suffit à tarauder les républicains convaincus. D’autant plus qu’en dehors d’Essla, où l’action politique de tous les partis est extrêmement développée, VP obtient des scores partout, et parfois de bons…
-
Roman Récit
<center>Séance de questions d'actualité au gouvernement du dimanche 16 septembre 2018.
C'était aujourd'hui le troisième dimanche du mois, et donc le jour des questions d'actualité au gouvernement. Les parlementaires sont arrivés au fil de la journée, la séance ne commençant qu'à 14h30. La séance dure au moins une heure, au cours de laquelle sont posées douze questions. Questions et réponses ne doivent pas excéder deux minutes.
Le président Dominique Bianchi (MC) dirige la séance, dont voici les deux questions les plus mouvementées :
[img]http://aquitaine.fr/local/cache-vignettes/L250xH191/Img1095-02dea.jpg[/img]</center>
Dominique Bianchi : La séance des questions d'actualité au gouvernement du dimanche 16 septembre 2018... Est ouverte. La parole est à monsieur Auguste Perry du groupe Majorité Présidentielle et Gouvernementale.
Auguste Perry : Merci monsieur le Président. Ma question s'adresse à monsieur le ministre de l’Economie et des Finances. Monsieur le ministre, dans quelques semaines vous soumettrez à l'approbation de cette assemblée le projet de loi de finance pour l'année 2019. L'évènement est important. Cette loi de finance sera la dernière de ce septennat et la dernière de cette législature. Elle devra permettre, dans la continuité de l'excellent travail que la majorité présidentielle mene depuis treize ans... [Exclamations sur les bancs de l'opposition, rires, sifflets... Perry poursuit dans le brouhaha] Dans la continuité de cet excellent travail, elle devra permettre, donc, de préserver la saine gestion des comptes de cette nation. De nouvelles échéances politiques approchent... [Nouvelles exclamations sur les bancs de l'opposition, on entend quelques "Dehors !"]
Dominique Bianchi : Mes chers collègues, s'il vous plait... Mes chers collègues, laissez parler l'orateur ! Merci.
Auguste Perry : Elles approchent, mais nous sommes prêts, oui, messieurs de l'opposition, nous sommes prêts (!) à la relever. La loi de finance que présentera bientôt votre gouvernement doit être la base sur laquelle nous pourrons proposer aux Genifiniens de continuer notre action pour un nouveau mandat.
Dominique Bianchi : Cher collègue, la question s'il vous plait...
Auguste Perry : J'y viens monsieur le président. Vous aurez conscience, monsieur le ministre, que c'est un symbole à la fois de la bonne gestion des comptes public et de la justice sociale que défend notre gouvernement que vous vous apprêtez à présenter. Pouvez-vous alors nous confirmer que cette loi de finance présentera un budget équilibré et cohérent, et qu'aucun matraquage fiscal n'aura lieu sur les citoyens de ce pays.
Dominique Bianchi : Merci monsieur le député Perry. La parole est à Maryvonne Guy, ministre de la Justice et porte-parole du gouvernement. [Cris dans les rangs de l'opposition, qui semble contester que le réponse soit donnée par la porte-parole du gouvernement. "Un budget sans justice" lance un député du PCRG.] Mes chers collègues, on laisse répondre la ministre.
Maryvonne Guy : Merci. Monsieur le président, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Auguste Perry.
<center>[img]http://img4.hostingpics.net/pics/223511MaryvonneGuyMarieChristineVergiat.png[/img]</center>
Vous avez parfaitement rappellé ici le symbole que constituera la loi de finance que proposera notre gouvernement d'ici quelques semaines. Je tiens d'ailleurs à excuser auprès de vous mes collègues, monsieur Bonvallin, ministre de l'Economie et des Finances, et monsieur Dellorme, ministre délégué chargé du Budget, qui sont retenus [rires dans l'opposition] dans leurs ministères, où la charge de travail qui pèse sur eux à cette occasion exige leur présence. Vous voulez donc savoir, monsieur Perry, si le budget qui découlera de cette loi de finance pour l'année 2019 sera équilibré et s'il n'y aura aucun matracage fiscal de nos concitoyens. Vous savez, monsieur le député, à quel point ce gouvernement est attaché à ce qu'aucun Genifinien ne paye plus que ce qu'exige de lui le bon fonctionnement de l'Etat. Vous savez que nous sommes également attachés à ne pas jeter cet Etat sur la voie de l'endettement et de la faillite. Je peux donc vous assurer que oui, la loi de finance pour l'année 2019 ne procèdera à aucun matracage fiscal des citoyens, et que oui, elle sera équilibrée et permettra la présentation d'un budget tout aussi équilibré. Je vous remercie.
[...]
Dominique Bianchi : La parole est maintenant à madame la députée Isabelle Poulon, du groupe Socialistes, Ecologistes et Républicains Genifiniens.
Isabelle Poulon : Merci monsieur le Président. Ma question s'adresse à madame la ministre des Affaires étrangères, mais puisqu'elle n'est pas là, vais la réadresser moi-même à son ministre délégué chargé des Affaires Jeekimiennes. Monsieur le ministre, une information ACIER, rendue publique il y a quelques heures, m'a amené à modifier l'objet de ma question, ce qui m'a été accordé par le bureau de cette Assemblée. Nous avons donc appris, mes collègues et moi-même, que le ministère des Affaires étrangères avait établi avec son homologue du Coorland d'une rencontre entre les représantants de nos deux nations. Le but de mon intervention n'est pas de critiquer la politique mené dans ce pays, dont les fondements idéologiques ne sont pas tout à fait semblables aux notres. Non, le but de mon intervention est de critique la politique menée dans CE pays par VOTRE gouvernement ! [Exclamations dans les rangs de la majorité. Quelques députés Vox Populi, à l'extrême-droite, applaudissent.] Nous sommes, et nous serons toujours, heureux que notre nation renforce ses liens avec ses voisins. Mais il est de notre devoirs à tous, démocrates, comme il est du votre, qui vous réclamez, comme moi pourtant, du centrisme, de préférer entamer des discutions diplomatiques avec d'autres gouvernements plus démocratiques. Ce continent n'en manque pas. La Sébaldie et le Liethuviska auraient été, j'en suis sûr, très honorés d'être les premiers de nos interlocuteurs à l'échelon jeekimiens.
Dominique Bianchi : La question madame, il vous reste trente secondes...
Isabelle Poulon : Alors je vous le demande, monsieur le ministre, pourquoi avoir choisi en priorité ce pays, quand d'autres correspondent mieux aux aspirations nationales ? Et surtout, comment pouvez-vous, ainsi que les membres de votre parti, continuer en tout état de cause à soutenir la politique de ce gouvernement, après un tel choix diplomatique, dont j'ose espérer qu'il vous a été imp... [Micro étouffé. L'opposition se lève et manifeste bruyamment sa désaprobation de l'arrêt brutal de l'oratrice.]
Dominique Bianchi : Mes chers collègues... Mes chers collègues, asseyez-vous... Je vous rappelle qu'il procède d'un règlement déterminé collégialement que les orateurs soient arrêtés s'ils dépassent le temps impartis. Asseyez-vous ! [Le calme revient progressivement dans l'hémicycle.] La parole est à monsieur Aurélien Assinon, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé des Affaires Jeekimiennes. Monsieur le ministre, nous vous écoutons.
Aurélien Assinon : Merci. Monsieur le président, mesdames et messieurs les députés, madame la députée Poulon. Ce n'est pas le moment, madame la députée PRG, de rallumer inutilement les luttes du centre ! l'UDMR a fait, il y a bientôt trois ans, le choix de soutenir de façon constructive, pour l'établissement d'un gouvernement, le parti sorti vainqueur des élections legislatives. Ce n'était pas, bien que vous sembliez vraiment le regrêtter amèrement, le votre, ni celui de vos collègues sociaux-démocrates du groupe SERG. Respectez le choix des Genifiniens, et le notre ! Pour en revenir au sujet de votre question, je dois vous dire, madame, que vos sources sont incomplètes. Tous les pays de ce continent ont été contactés au cours de la semaine écoulée, que ce soit par la ministre des Affaires étrangères ou par moi-même ! J'ai personnellement contacté le ministère des affaires étrangères sébalde. Ce qui vous excite tant, madame la députée, c'est le prétendu choix fait par notre gouvernement de préivilégier dans l'établissement de contacts les pays à la fibre démocratique "douteuse", selon les dires de membres de votre groupe, et peut-être même selon les vôtres propres.
Dominique Bianchi : La réponse, monsieur le ministre...
Aurélien Assinon : Alors ma réponse est simple, madame la députée. Nous n'avons PAS privilégié un quelconque pays dans le renforcement engagé de nos liens continentaux, car nous pensons tous, au sein du gouvernement, que l'avenir de notre démocratie passe par une indépendance vis-à vis des idéologies qui permette aux gouvernements de travailler pour l'intérêt de leurs peuples, et non pour les leurs propres. Merci. [Applaudissement dans les rangs de l'UDMR]
Dominique Bianchi : Merci... [Applaudissements] Merci monsieur le ministre. La parole est à... [Fin des extraits]
<center>La prochaine séance de questions d'actualité au gouvernement aura lieu le dimanche 21 octobre 2018. [Note IRL : le 7 août, soit... Pendant une de mes absences estivales ! Elle sera, selon mon temps disponible, rapportée ou non.]</center>
C'était aujourd'hui le troisième dimanche du mois, et donc le jour des questions d'actualité au gouvernement. Les parlementaires sont arrivés au fil de la journée, la séance ne commençant qu'à 14h30. La séance dure au moins une heure, au cours de laquelle sont posées douze questions. Questions et réponses ne doivent pas excéder deux minutes.
Le président Dominique Bianchi (MC) dirige la séance, dont voici les deux questions les plus mouvementées :
[img]http://aquitaine.fr/local/cache-vignettes/L250xH191/Img1095-02dea.jpg[/img]</center>
Dominique Bianchi : La séance des questions d'actualité au gouvernement du dimanche 16 septembre 2018... Est ouverte. La parole est à monsieur Auguste Perry du groupe Majorité Présidentielle et Gouvernementale.
Auguste Perry : Merci monsieur le Président. Ma question s'adresse à monsieur le ministre de l’Economie et des Finances. Monsieur le ministre, dans quelques semaines vous soumettrez à l'approbation de cette assemblée le projet de loi de finance pour l'année 2019. L'évènement est important. Cette loi de finance sera la dernière de ce septennat et la dernière de cette législature. Elle devra permettre, dans la continuité de l'excellent travail que la majorité présidentielle mene depuis treize ans... [Exclamations sur les bancs de l'opposition, rires, sifflets... Perry poursuit dans le brouhaha] Dans la continuité de cet excellent travail, elle devra permettre, donc, de préserver la saine gestion des comptes de cette nation. De nouvelles échéances politiques approchent... [Nouvelles exclamations sur les bancs de l'opposition, on entend quelques "Dehors !"]
Dominique Bianchi : Mes chers collègues, s'il vous plait... Mes chers collègues, laissez parler l'orateur ! Merci.
Auguste Perry : Elles approchent, mais nous sommes prêts, oui, messieurs de l'opposition, nous sommes prêts (!) à la relever. La loi de finance que présentera bientôt votre gouvernement doit être la base sur laquelle nous pourrons proposer aux Genifiniens de continuer notre action pour un nouveau mandat.
Dominique Bianchi : Cher collègue, la question s'il vous plait...
Auguste Perry : J'y viens monsieur le président. Vous aurez conscience, monsieur le ministre, que c'est un symbole à la fois de la bonne gestion des comptes public et de la justice sociale que défend notre gouvernement que vous vous apprêtez à présenter. Pouvez-vous alors nous confirmer que cette loi de finance présentera un budget équilibré et cohérent, et qu'aucun matraquage fiscal n'aura lieu sur les citoyens de ce pays.
Dominique Bianchi : Merci monsieur le député Perry. La parole est à Maryvonne Guy, ministre de la Justice et porte-parole du gouvernement. [Cris dans les rangs de l'opposition, qui semble contester que le réponse soit donnée par la porte-parole du gouvernement. "Un budget sans justice" lance un député du PCRG.] Mes chers collègues, on laisse répondre la ministre.
Maryvonne Guy : Merci. Monsieur le président, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Auguste Perry.
<center>[img]http://img4.hostingpics.net/pics/223511MaryvonneGuyMarieChristineVergiat.png[/img]</center>
Vous avez parfaitement rappellé ici le symbole que constituera la loi de finance que proposera notre gouvernement d'ici quelques semaines. Je tiens d'ailleurs à excuser auprès de vous mes collègues, monsieur Bonvallin, ministre de l'Economie et des Finances, et monsieur Dellorme, ministre délégué chargé du Budget, qui sont retenus [rires dans l'opposition] dans leurs ministères, où la charge de travail qui pèse sur eux à cette occasion exige leur présence. Vous voulez donc savoir, monsieur Perry, si le budget qui découlera de cette loi de finance pour l'année 2019 sera équilibré et s'il n'y aura aucun matracage fiscal de nos concitoyens. Vous savez, monsieur le député, à quel point ce gouvernement est attaché à ce qu'aucun Genifinien ne paye plus que ce qu'exige de lui le bon fonctionnement de l'Etat. Vous savez que nous sommes également attachés à ne pas jeter cet Etat sur la voie de l'endettement et de la faillite. Je peux donc vous assurer que oui, la loi de finance pour l'année 2019 ne procèdera à aucun matracage fiscal des citoyens, et que oui, elle sera équilibrée et permettra la présentation d'un budget tout aussi équilibré. Je vous remercie.
[...]
Dominique Bianchi : La parole est maintenant à madame la députée Isabelle Poulon, du groupe Socialistes, Ecologistes et Républicains Genifiniens.
Isabelle Poulon : Merci monsieur le Président. Ma question s'adresse à madame la ministre des Affaires étrangères, mais puisqu'elle n'est pas là, vais la réadresser moi-même à son ministre délégué chargé des Affaires Jeekimiennes. Monsieur le ministre, une information ACIER, rendue publique il y a quelques heures, m'a amené à modifier l'objet de ma question, ce qui m'a été accordé par le bureau de cette Assemblée. Nous avons donc appris, mes collègues et moi-même, que le ministère des Affaires étrangères avait établi avec son homologue du Coorland d'une rencontre entre les représantants de nos deux nations. Le but de mon intervention n'est pas de critiquer la politique mené dans ce pays, dont les fondements idéologiques ne sont pas tout à fait semblables aux notres. Non, le but de mon intervention est de critique la politique menée dans CE pays par VOTRE gouvernement ! [Exclamations dans les rangs de la majorité. Quelques députés Vox Populi, à l'extrême-droite, applaudissent.] Nous sommes, et nous serons toujours, heureux que notre nation renforce ses liens avec ses voisins. Mais il est de notre devoirs à tous, démocrates, comme il est du votre, qui vous réclamez, comme moi pourtant, du centrisme, de préférer entamer des discutions diplomatiques avec d'autres gouvernements plus démocratiques. Ce continent n'en manque pas. La Sébaldie et le Liethuviska auraient été, j'en suis sûr, très honorés d'être les premiers de nos interlocuteurs à l'échelon jeekimiens.
Dominique Bianchi : La question madame, il vous reste trente secondes...
Isabelle Poulon : Alors je vous le demande, monsieur le ministre, pourquoi avoir choisi en priorité ce pays, quand d'autres correspondent mieux aux aspirations nationales ? Et surtout, comment pouvez-vous, ainsi que les membres de votre parti, continuer en tout état de cause à soutenir la politique de ce gouvernement, après un tel choix diplomatique, dont j'ose espérer qu'il vous a été imp... [Micro étouffé. L'opposition se lève et manifeste bruyamment sa désaprobation de l'arrêt brutal de l'oratrice.]
Dominique Bianchi : Mes chers collègues... Mes chers collègues, asseyez-vous... Je vous rappelle qu'il procède d'un règlement déterminé collégialement que les orateurs soient arrêtés s'ils dépassent le temps impartis. Asseyez-vous ! [Le calme revient progressivement dans l'hémicycle.] La parole est à monsieur Aurélien Assinon, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé des Affaires Jeekimiennes. Monsieur le ministre, nous vous écoutons.
Aurélien Assinon : Merci. Monsieur le président, mesdames et messieurs les députés, madame la députée Poulon. Ce n'est pas le moment, madame la députée PRG, de rallumer inutilement les luttes du centre ! l'UDMR a fait, il y a bientôt trois ans, le choix de soutenir de façon constructive, pour l'établissement d'un gouvernement, le parti sorti vainqueur des élections legislatives. Ce n'était pas, bien que vous sembliez vraiment le regrêtter amèrement, le votre, ni celui de vos collègues sociaux-démocrates du groupe SERG. Respectez le choix des Genifiniens, et le notre ! Pour en revenir au sujet de votre question, je dois vous dire, madame, que vos sources sont incomplètes. Tous les pays de ce continent ont été contactés au cours de la semaine écoulée, que ce soit par la ministre des Affaires étrangères ou par moi-même ! J'ai personnellement contacté le ministère des affaires étrangères sébalde. Ce qui vous excite tant, madame la députée, c'est le prétendu choix fait par notre gouvernement de préivilégier dans l'établissement de contacts les pays à la fibre démocratique "douteuse", selon les dires de membres de votre groupe, et peut-être même selon les vôtres propres.
Dominique Bianchi : La réponse, monsieur le ministre...
Aurélien Assinon : Alors ma réponse est simple, madame la députée. Nous n'avons PAS privilégié un quelconque pays dans le renforcement engagé de nos liens continentaux, car nous pensons tous, au sein du gouvernement, que l'avenir de notre démocratie passe par une indépendance vis-à vis des idéologies qui permette aux gouvernements de travailler pour l'intérêt de leurs peuples, et non pour les leurs propres. Merci. [Applaudissement dans les rangs de l'UDMR]
Dominique Bianchi : Merci... [Applaudissements] Merci monsieur le ministre. La parole est à... [Fin des extraits]
<center>La prochaine séance de questions d'actualité au gouvernement aura lieu le dimanche 21 octobre 2018. [Note IRL : le 7 août, soit... Pendant une de mes absences estivales ! Elle sera, selon mon temps disponible, rapportée ou non.]</center>
-
Roman Récit
<center>Vote du collectif budgétaire pour l'année 2019, Vendredi 4 janvier 2019.</center>
Les séances de discussion furent assez mouvementées lors de l'examen du projet de budget pour l'année 2019. Le projet, présenté et défendu par le ministre de l'Economie et des Finances Martin Bonvallin et le ministre délégué au Budget Julien Delorme, propose peu d'évolution budgétaires, aucune modification des taxations et prélèvements obligatoires déjà en cours et des augmentations peu sensibles des budgets ministériels. Il est typique des budgets d'avant élections présidentielle, n'osant pas proposer de cadeaux que les partis alliés pourraient accaparer pour leur compte de leur candidat ni prendre de mesures impopulaires.
<center>Pour : 155
Contre : 131
Abstention : 64 (13 PSDG, 5 PEJ, 3 PRG, 3 UDMR, 14 FCA, 10 PL, 6 FER, 10 VP)
Le collectif budgétaire pour l'année 2019, dit "Budget 2019", est adopté à la majorité des voix exprimées.</center>
Les séances de discussion furent assez mouvementées lors de l'examen du projet de budget pour l'année 2019. Le projet, présenté et défendu par le ministre de l'Economie et des Finances Martin Bonvallin et le ministre délégué au Budget Julien Delorme, propose peu d'évolution budgétaires, aucune modification des taxations et prélèvements obligatoires déjà en cours et des augmentations peu sensibles des budgets ministériels. Il est typique des budgets d'avant élections présidentielle, n'osant pas proposer de cadeaux que les partis alliés pourraient accaparer pour leur compte de leur candidat ni prendre de mesures impopulaires.
<center>Pour : 155
Contre : 131
Abstention : 64 (13 PSDG, 5 PEJ, 3 PRG, 3 UDMR, 14 FCA, 10 PL, 6 FER, 10 VP)
Le collectif budgétaire pour l'année 2019, dit "Budget 2019", est adopté à la majorité des voix exprimées.</center>
-
Roman Récit
<center>Proposition de loi portant sur la dépénalisation des relations sexuelles extra-conjugales, Samedi 16 mars 2019.</center>
La proposition de loi portant sur la dépénalisation des relations sexuelles extra-conjugales a été déposé par les membres du groupe SERG, avec le soutien du groupe CRC. Elle vise, comme son nom l'indique, à supprimer les articles du Code Pénal portant sur les cas de relations sexuelles extra-conjugales avérées. La peine encourue pour une relation extra-conjugale avérée est pour le moment d'une amende allant de 200 à 2000 $USP, assortie si le conjoint trompé le demande de l'obligation de payer les frais judiciaires de divorce. Les peines portant sur les cas de relations extra-conjugales répétées et avérées, que cette loi propose de supprimer également, sont elles plus lourdes, allant de trois mois à cinq ans de prison, en plus d'un divorce automatique au bénéfice exclusif du conjoint trompé. Les députés de l'opposition invoquent l'archaïsme de cette pénalisation et les situations de violation de la vie privée qu'elle provoque souvent pour demander sa suppression. Plus souvent encore est invoquée la nécessité de garantir la liberté à chacun de disposer de son corps. La séance de vote est tendue, les députés UDMR ayant annoncé qu'ils s'abstiendraient alors que le gouvernement a manifesté son opposition à projet de loi jugé "angéliste" et "insécurisant" par la ministre de la Justice, Maryvonne Guy.
<center>Contre : 153
Pour : 152
Abstention : 45 (7 FCA, 13 PL, 25 VP)
La proposition de loi portant sur la dépénalisation des relations sexuelles extra-conjugales, dite "Loi Gambiot" est rejetée à la majorité absolue des voix exprimées.</center>
La proposition de loi portant sur la dépénalisation des relations sexuelles extra-conjugales a été déposé par les membres du groupe SERG, avec le soutien du groupe CRC. Elle vise, comme son nom l'indique, à supprimer les articles du Code Pénal portant sur les cas de relations sexuelles extra-conjugales avérées. La peine encourue pour une relation extra-conjugale avérée est pour le moment d'une amende allant de 200 à 2000 $USP, assortie si le conjoint trompé le demande de l'obligation de payer les frais judiciaires de divorce. Les peines portant sur les cas de relations extra-conjugales répétées et avérées, que cette loi propose de supprimer également, sont elles plus lourdes, allant de trois mois à cinq ans de prison, en plus d'un divorce automatique au bénéfice exclusif du conjoint trompé. Les députés de l'opposition invoquent l'archaïsme de cette pénalisation et les situations de violation de la vie privée qu'elle provoque souvent pour demander sa suppression. Plus souvent encore est invoquée la nécessité de garantir la liberté à chacun de disposer de son corps. La séance de vote est tendue, les députés UDMR ayant annoncé qu'ils s'abstiendraient alors que le gouvernement a manifesté son opposition à projet de loi jugé "angéliste" et "insécurisant" par la ministre de la Justice, Maryvonne Guy.
<center>Contre : 153
Pour : 152
Abstention : 45 (7 FCA, 13 PL, 25 VP)
La proposition de loi portant sur la dépénalisation des relations sexuelles extra-conjugales, dite "Loi Gambiot" est rejetée à la majorité absolue des voix exprimées.</center>
-
Roman Récit
<center>Projet de loi portant sur le soutien à la pêche artisanale, Samedi 23 mars 2019.</center>
Le projet de loi portant sur le soutien à la pêche artisanale fait suite à l'adoption par la Comesie du budget 2019. Porté par le ministre de l'Agriculture, Christophe Genton, il vise l'attribution, sur les crédits de fonctionnement du ministère de l'Agriculture, de 1% du budget national (140'864'525 USP$) au soutien public à la pêche artisanale. Le but de la loi, derrière cet aspect purement financier, est de permettre aux petites entreprises artisanales de résister plus efficacement via des aides publiques aux grandes entreprises de pêche qui commencent à apparaître en Genfin et pratiquent une politique de baisse des prix dangereuse pour les vieilles entreprises artisanales, incapables de rester compétitives en raison de leurs coûts de production plus élevés. Les aides apportées par cette loi devraient permettre aux entreprises traditionnelles d'abaisser leurs prix voir de vendre à perte sans mettre en péril leur stabilité financière. Le gouvernement et sa coalition parlementaire soutiennent unanimement le projet de loi. L'opposition de centre-gauche a pour sa part indiqué qu'elle s'abstiendrait, ne souhaitant pas "refuser aux petits pêcheurs une aide financière bienvenue" mais refusant pour autant de "laisser le gouvernement mener une politique de dumping dans un milieu qui a plus besoin d'aide à la modernisation qu'à la survie." Pour leur part, les écologistes de gauche du PEJ on décidé de voter une loi "qui protège la nature autant que le patrimoine culturel genifinien. Alors que les campagnes présidentielles et législatives bâtent leur plein, les bancs de la Comesie sont cependant assez dégarnis, en particulier parmi les parlementaires de la majorité, que les premiers sondages défavorables incitent à arpenter de plus en plus leurs circonscriptions...
<center>Contre : 100
Pour : 65
Abstention : 3
Le projet de loi portant sur le soutien à la pêche artisanale, dit "Loi Genton n°III" est rejeté à la majorité absolue des voix exprimées.</center>
Le projet de loi portant sur le soutien à la pêche artisanale fait suite à l'adoption par la Comesie du budget 2019. Porté par le ministre de l'Agriculture, Christophe Genton, il vise l'attribution, sur les crédits de fonctionnement du ministère de l'Agriculture, de 1% du budget national (140'864'525 USP$) au soutien public à la pêche artisanale. Le but de la loi, derrière cet aspect purement financier, est de permettre aux petites entreprises artisanales de résister plus efficacement via des aides publiques aux grandes entreprises de pêche qui commencent à apparaître en Genfin et pratiquent une politique de baisse des prix dangereuse pour les vieilles entreprises artisanales, incapables de rester compétitives en raison de leurs coûts de production plus élevés. Les aides apportées par cette loi devraient permettre aux entreprises traditionnelles d'abaisser leurs prix voir de vendre à perte sans mettre en péril leur stabilité financière. Le gouvernement et sa coalition parlementaire soutiennent unanimement le projet de loi. L'opposition de centre-gauche a pour sa part indiqué qu'elle s'abstiendrait, ne souhaitant pas "refuser aux petits pêcheurs une aide financière bienvenue" mais refusant pour autant de "laisser le gouvernement mener une politique de dumping dans un milieu qui a plus besoin d'aide à la modernisation qu'à la survie." Pour leur part, les écologistes de gauche du PEJ on décidé de voter une loi "qui protège la nature autant que le patrimoine culturel genifinien. Alors que les campagnes présidentielles et législatives bâtent leur plein, les bancs de la Comesie sont cependant assez dégarnis, en particulier parmi les parlementaires de la majorité, que les premiers sondages défavorables incitent à arpenter de plus en plus leurs circonscriptions...
<center>Contre : 100
Pour : 65
Abstention : 3
Le projet de loi portant sur le soutien à la pêche artisanale, dit "Loi Genton n°III" est rejeté à la majorité absolue des voix exprimées.</center>
-
Roman Récit
<center>Nouvelle composition de la Comesie suite aux élections du dimanche 23 juin 2019 :
Les élections amènent une nouvelle répartition des sièges à la Comesie.
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/748937Assemble2019.png[/img]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/186538Assemble2019siges.png[/img]</center>
Nombre de sièges par parti :
Parti Communiste de la République Genifinienne : 27
Parti Social-Démocrate Genifinien : 131
Parti Ecologiste Jeekimien (sur la liste R&E) : 13
Parti Républicain Genifinien (sur la liste R&E) : 15
Union des Démocrates, Modérés et Radicaux : 41
Force Centriste Alternative : 7
Parti Libéral : 15
Front Ecologiste Responsable : 3
Mobilisation Citoyenne : 88
Vox Populi : 10
La majorité absolue est de 176 sièges.
<center>Coalition au pouvoir :
PCRG+PSDG+PEJ+PRG+UDMR
Soit 227 sièges, 51 de plus que la majorité absolue.
Opposition :
FCA+PL+FER+MC+VP
Soit 123 sièges, 53 de moins que la majorité absolue.
Groupes parlementaires :
Le classement s'effectue par effectif des groupes.
SERG : Socialistes, Ecologistes et Républicains Genifiniens, 131 députés (PSDG).
OCL : Opposition Citoyenne, 88 députés (MC).
CI : Centre Indépendant, 41 députés (UDMR).
R&E : Radicaux et Ecologistes, 28 députés (PEJ,PRG).
CRC : Communistes Révolutionnaires et Citoyens, 27 députés (PCRG).
UDA : Union Démocrate d'Avenir, 25 députés (FCA, PL, FER).
Non inscrits : 10 députés (VP)
Le minimum requis pour former un groupe est de 20 sièges.</center>
Les élections amènent une nouvelle répartition des sièges à la Comesie.
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/748937Assemble2019.png[/img]
[img]http://img15.hostingpics.net/pics/186538Assemble2019siges.png[/img]</center>
Nombre de sièges par parti :
Parti Communiste de la République Genifinienne : 27
Parti Social-Démocrate Genifinien : 131
Parti Ecologiste Jeekimien (sur la liste R&E) : 13
Parti Républicain Genifinien (sur la liste R&E) : 15
Union des Démocrates, Modérés et Radicaux : 41
Force Centriste Alternative : 7
Parti Libéral : 15
Front Ecologiste Responsable : 3
Mobilisation Citoyenne : 88
Vox Populi : 10
La majorité absolue est de 176 sièges.
<center>Coalition au pouvoir :
PCRG+PSDG+PEJ+PRG+UDMR
Soit 227 sièges, 51 de plus que la majorité absolue.
Opposition :
FCA+PL+FER+MC+VP
Soit 123 sièges, 53 de moins que la majorité absolue.
Groupes parlementaires :
Le classement s'effectue par effectif des groupes.
SERG : Socialistes, Ecologistes et Républicains Genifiniens, 131 députés (PSDG).
OCL : Opposition Citoyenne, 88 députés (MC).
CI : Centre Indépendant, 41 députés (UDMR).
R&E : Radicaux et Ecologistes, 28 députés (PEJ,PRG).
CRC : Communistes Révolutionnaires et Citoyens, 27 députés (PCRG).
UDA : Union Démocrate d'Avenir, 25 députés (FCA, PL, FER).
Non inscrits : 10 députés (VP)
Le minimum requis pour former un groupe est de 20 sièges.</center>
-
Roman Récit
<center>Séance inaugurale de la 41e Comesie, 14 août 2019
L'assemblée élue le 23 juin a tenu sa séance inaugurale le mercredi 14 août 2019. Lors de celle-ci, elle devait élire son nouveau président et voter l'investiture au gouvernement formé, sur la demande de la présidente de la République Aurélia Novantin, par Laura Girard.
Le doyen d'âge monsieur Renan Bernos (PRG) dirige le début de la séance, dont les moments clés sont retranscrits ici :
[img]http://www.assemblee-nationale.fr/14/tribun/photos/2075.jpg[/img]</center>
Renan Bernos : Je déclare la séance inaugurale de la 41e Comesie de la République Genifinienne officiellement ouverte. L'ordre du jour appelle dans l'immédiat à l'élection par la Comesie de son Président. Ont fait savoir qu'il se portaient candidat au poste de président de la Comesie, par ordre alphabétique :
...
Le scrutin est terminé. Merci mes chers collègues. Monsieur l'huissier en chef, veuillez m'apporter les résultats... Merci...
Ont obtenu :
...
Merci chers collègues, le scrutin est terminé. Monsieur l'huissier en chef, s'il-vous plait... Merci.
Ont obtenu :
<center>Applaudissements.</center>
[...]
<center>[img]http://www.assemblee-nationale.fr/14/tribun/photos/877.jpg[/img]</center>
Magalie Millet : Mes chers collègues, nous allons si vous le voulez bien passer au vote de confiance au gouvernement. Madame la présidente de la République, Aurélia Novantin, a chargé madame Laura Girard de former un gouvernement pour la République du Genfin. Ce gouvernement ne saurait cependant siéger sans validation de son mandat par cette assemblée. Madame Girard, vous avez donc la parole pour présenter à la Comesie la liste des membres de votre projet de gouvernement, après quoi je le soumettrai au vote des députés.
Laura Girard : Merci madame la présidente. Mesdames et messieurs les députés. La présidente de la République m'a demandé de former un gouvernement qui puisse réunir une majorité de vos suffrages afin de diriger le pays dans l'intérêt de tous nos concitoyens. Je vous présente donc la liste suivante, qui indique les ministères, ministères délégués et secrétariats d'Etat proposés, par ordre protocolaire, ainsi que leurs titulaires. Sont proposés à la validation de la Comesie :
Madame Laura Girard, présidente du Conseil, ministre de la Jeunesse et des Sports.
Madama Alicia Daroux, ministre des Affaires étrangères.
Madame Marie-Hélène Launay, ministre des Affaires sociales, porte-parole du gouvernement.
Monsieur Patrice Girault, ministre du Travail et de l’Industrie.
Monsieur Maël Baichard, ministre de l’Intérieur et de la Justice.
Madame Solène Jacquet, ministre de la Décentralisation et de la réforme de l’Etat.
Madame Natacha Vallette, ministre de l’Education Nationale.
Monsieur Vincent Fournier, ministre de la Culture, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Madame Marie-Christine Beaucheur, ministre du Logement, de l’Economie et des Finances.
Monsieur Edouard Prilly, ministre de l’Agriculture.
Madame Gaëlle Bruneto, ministre de l’Ecologie, des Eaux et Forêts, du Transport et de la Ville.
Monsieur Fabien Joinet, ministre de la Défense.
Madame Anne Le Vergalt, ministre de la Santé.
Monsieur Simon Leclosez, ministre délégué auprès du ministre des Affaires sociales, porte-parole du gouvernement, chargé de la Famille et des Droits humains.
Monsieur André Vial, ministre délégué auprès du ministre de l’Education nationale, chargé de la Réforme de l’Education.
Monsieur Aurélien Assinon, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé des Affaires jeekimiennes.
Madame Anne-Lise Lemonier, ministre déléguée auprès du ministre de l’Ecologie, des Eaux et Forêts, du Transport et de la Ville, chargée du Vivre ensemble.
Monsieur André Duhamel, ministre délégué auprès du ministre du Logement, de l’Economie et des Finances, chargé de l’Economie Sociale et Solidaire.
Monsieur Quentin Mertys, ministre délégué auprès du ministre du Logement, de l’Economie et des Finances, chargé du Budget.
Madame Henriette Blanset, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, chargée des Régions.
Madame Yasmine Benecra, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Ecologie, des Eaux et Forêts, du Transport et de la Ville, chargée de la Ville.
Monsieur, Cédric Carré, secrétaire d’Etat auprès de la présidente du Conseil, ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé des Sports.
Monsieur Matthias Flary, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Ecologie, des Eaux et Forêts, du Transport et de la Ville, chargé du Transport.
Monsieur Jean-Jacques Le Pellet, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Culture, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, chargé de la Formation professionnelle.
Monsieur Basile Fouche, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur et de la Justice, chargé de la Fonction publique.
Madame Mélanie Lévy, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Culture, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, chargée de la Communication.
Monsieur Corentin Coutier, secrétaire d’Etat auprès du ministre du Logement, de l’Economie et des Finances, chargé du Commerce.
Monsieur Julien Delorme, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé de la Défense passive et de la collaboration avec les partenaires jeekimiens.
Madame Laurianne Clerc, secrétaire d’Etat auprès de la présidente du Conseil, ministre de la Jeunesse et des Sports, chargée des Relations avec la Comesie.
Le gouvernement que je vous présente est donc un gouvernement porteur de renouveau et d'action, rassembleur et déterminé, qui saura, avec votre confiance et votre soutien, mener ce pays sur le chemin du progrès social, économique et écologique. Je vous remercie.
Magalie Millet :C'est nous qui vous remercions madame Girard. Nous allons procéder au vote. Vous pouvez, selon votre choix, approuver ou rejeter cette proposition de gouvernement. Vous pouvez également vous abstenir. Le gouvernement sera investi s'il recueille la majorité des suffrages exprimé. Le vote est public. Vous pouvez voter.
...
Le vote est maintenant terminé.
Ont voté pour l'investiture :
Socialistes, Ecologistes et Républicains Genifiniens : 130.
Opposition Citoyenne : 0.
Centre Indépendant : 14.
Radicaux et Ecologistes : 25.
Communistes Révolutionnaires et Citoyens : 9.
Union Démocrate d'Avenir : 0.
Non inscrits : 0.
Soit un total de 185 voix.
Ont voté contre l'investiture :
Socialistes, Ecologistes et Républicains Genifiniens : 0.
Opposition Citoyenne : 88.
Centre Indépendant : 16.
Radicaux et Ecologistes : 1.
Communistes Révolutionnaires et Citoyens : 9.
Union Démocrate d'Avenir : 24.
Non inscrits : 10.
Soit un total de 148 voix.
Se sont abstenu :
Socialistes, Ecologistes et Républicains Genifiniens : 1.
Opposition Citoyenne : 0.
Centre Indépendant : 4.
Radicaux et Ecologistes : 2.
Communistes Révolutionnaires et Citoyens : 9.
Union Démocrate d'Avenir : 1.
Non inscrits : 0.
Soit un total de 17 voix.
Le gouvernement proposé et dirigé par Laura Girard est donc officiellement investi par la Comesie. La séance est suspendue.
[Fin des extraits.]
L'assemblée élue le 23 juin a tenu sa séance inaugurale le mercredi 14 août 2019. Lors de celle-ci, elle devait élire son nouveau président et voter l'investiture au gouvernement formé, sur la demande de la présidente de la République Aurélia Novantin, par Laura Girard.
Le doyen d'âge monsieur Renan Bernos (PRG) dirige le début de la séance, dont les moments clés sont retranscrits ici :
[img]http://www.assemblee-nationale.fr/14/tribun/photos/2075.jpg[/img]</center>
Renan Bernos : Je déclare la séance inaugurale de la 41e Comesie de la République Genifinienne officiellement ouverte. L'ordre du jour appelle dans l'immédiat à l'élection par la Comesie de son Président. Ont fait savoir qu'il se portaient candidat au poste de président de la Comesie, par ordre alphabétique :
- Monsieur Dominique Bianchi, député Mobilisation Citoyenne
Monsieur Cédric Golier, député Parti Communiste de la République Genifinienne
Madame Magalie Millet, députée Parti Social-Démocrate Genifinien
Monsieur Jean-Christophe Salméra, député Vox Populi
...
Le scrutin est terminé. Merci mes chers collègues. Monsieur l'huissier en chef, veuillez m'apporter les résultats... Merci...
Ont obtenu :
- Monsieur Dominique Bianchi, 134 voix.
Monsieur Cédric Golier, 33 voix.
Madame Magalie Millet, 173 voix.
Monsieur Jean-Christophe Salméra, 10 voix.
...
Merci chers collègues, le scrutin est terminé. Monsieur l'huissier en chef, s'il-vous plait... Merci.
Ont obtenu :
- Monsieur Dominique Bianchi, 134 voix.
Madame Magalie Millet, 206 voix.
Non exprimés : 10 voix.
<center>Applaudissements.</center>
[...]
<center>[img]http://www.assemblee-nationale.fr/14/tribun/photos/877.jpg[/img]</center>
Magalie Millet : Mes chers collègues, nous allons si vous le voulez bien passer au vote de confiance au gouvernement. Madame la présidente de la République, Aurélia Novantin, a chargé madame Laura Girard de former un gouvernement pour la République du Genfin. Ce gouvernement ne saurait cependant siéger sans validation de son mandat par cette assemblée. Madame Girard, vous avez donc la parole pour présenter à la Comesie la liste des membres de votre projet de gouvernement, après quoi je le soumettrai au vote des députés.
Laura Girard : Merci madame la présidente. Mesdames et messieurs les députés. La présidente de la République m'a demandé de former un gouvernement qui puisse réunir une majorité de vos suffrages afin de diriger le pays dans l'intérêt de tous nos concitoyens. Je vous présente donc la liste suivante, qui indique les ministères, ministères délégués et secrétariats d'Etat proposés, par ordre protocolaire, ainsi que leurs titulaires. Sont proposés à la validation de la Comesie :
Madame Laura Girard, présidente du Conseil, ministre de la Jeunesse et des Sports.
Madama Alicia Daroux, ministre des Affaires étrangères.
Madame Marie-Hélène Launay, ministre des Affaires sociales, porte-parole du gouvernement.
Monsieur Patrice Girault, ministre du Travail et de l’Industrie.
Monsieur Maël Baichard, ministre de l’Intérieur et de la Justice.
Madame Solène Jacquet, ministre de la Décentralisation et de la réforme de l’Etat.
Madame Natacha Vallette, ministre de l’Education Nationale.
Monsieur Vincent Fournier, ministre de la Culture, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Madame Marie-Christine Beaucheur, ministre du Logement, de l’Economie et des Finances.
Monsieur Edouard Prilly, ministre de l’Agriculture.
Madame Gaëlle Bruneto, ministre de l’Ecologie, des Eaux et Forêts, du Transport et de la Ville.
Monsieur Fabien Joinet, ministre de la Défense.
Madame Anne Le Vergalt, ministre de la Santé.
Monsieur Simon Leclosez, ministre délégué auprès du ministre des Affaires sociales, porte-parole du gouvernement, chargé de la Famille et des Droits humains.
Monsieur André Vial, ministre délégué auprès du ministre de l’Education nationale, chargé de la Réforme de l’Education.
Monsieur Aurélien Assinon, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé des Affaires jeekimiennes.
Madame Anne-Lise Lemonier, ministre déléguée auprès du ministre de l’Ecologie, des Eaux et Forêts, du Transport et de la Ville, chargée du Vivre ensemble.
Monsieur André Duhamel, ministre délégué auprès du ministre du Logement, de l’Economie et des Finances, chargé de l’Economie Sociale et Solidaire.
Monsieur Quentin Mertys, ministre délégué auprès du ministre du Logement, de l’Economie et des Finances, chargé du Budget.
Madame Henriette Blanset, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, chargée des Régions.
Madame Yasmine Benecra, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Ecologie, des Eaux et Forêts, du Transport et de la Ville, chargée de la Ville.
Monsieur, Cédric Carré, secrétaire d’Etat auprès de la présidente du Conseil, ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé des Sports.
Monsieur Matthias Flary, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Ecologie, des Eaux et Forêts, du Transport et de la Ville, chargé du Transport.
Monsieur Jean-Jacques Le Pellet, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Culture, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, chargé de la Formation professionnelle.
Monsieur Basile Fouche, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur et de la Justice, chargé de la Fonction publique.
Madame Mélanie Lévy, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Culture, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, chargée de la Communication.
Monsieur Corentin Coutier, secrétaire d’Etat auprès du ministre du Logement, de l’Economie et des Finances, chargé du Commerce.
Monsieur Julien Delorme, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé de la Défense passive et de la collaboration avec les partenaires jeekimiens.
Madame Laurianne Clerc, secrétaire d’Etat auprès de la présidente du Conseil, ministre de la Jeunesse et des Sports, chargée des Relations avec la Comesie.
Le gouvernement que je vous présente est donc un gouvernement porteur de renouveau et d'action, rassembleur et déterminé, qui saura, avec votre confiance et votre soutien, mener ce pays sur le chemin du progrès social, économique et écologique. Je vous remercie.
Magalie Millet :C'est nous qui vous remercions madame Girard. Nous allons procéder au vote. Vous pouvez, selon votre choix, approuver ou rejeter cette proposition de gouvernement. Vous pouvez également vous abstenir. Le gouvernement sera investi s'il recueille la majorité des suffrages exprimé. Le vote est public. Vous pouvez voter.
...
Le vote est maintenant terminé.
Ont voté pour l'investiture :
Socialistes, Ecologistes et Républicains Genifiniens : 130.
Opposition Citoyenne : 0.
Centre Indépendant : 14.
Radicaux et Ecologistes : 25.
Communistes Révolutionnaires et Citoyens : 9.
Union Démocrate d'Avenir : 0.
Non inscrits : 0.
Soit un total de 185 voix.
Ont voté contre l'investiture :
Socialistes, Ecologistes et Républicains Genifiniens : 0.
Opposition Citoyenne : 88.
Centre Indépendant : 16.
Radicaux et Ecologistes : 1.
Communistes Révolutionnaires et Citoyens : 9.
Union Démocrate d'Avenir : 24.
Non inscrits : 10.
Soit un total de 148 voix.
Se sont abstenu :
Socialistes, Ecologistes et Républicains Genifiniens : 1.
Opposition Citoyenne : 0.
Centre Indépendant : 4.
Radicaux et Ecologistes : 2.
Communistes Révolutionnaires et Citoyens : 9.
Union Démocrate d'Avenir : 1.
Non inscrits : 0.
Soit un total de 17 voix.
Le gouvernement proposé et dirigé par Laura Girard est donc officiellement investi par la Comesie. La séance est suspendue.
[Fin des extraits.]
-
Roman Récit
<center>Séance de questions d'actualité au gouvernement du dimanche 15 septembre 2019.
C'était aujourd'hui le troisième dimanche du mois, et donc le jour des questions d'actualité au gouvernement. Les parlementaires sont arrivés au fil de la journée, la séance ne commençant qu'à 14h30. La séance dure au moins une heure, au cours de laquelle sont posées douze questions. Questions et réponses ne doivent pas excéder deux minutes.
La présidente Magalie Millet (PSDG) dirige la séance. Vous trouverez retranscrite la question la plus :
[img]http://www.assemblee-nationale.fr/14/tribun/photos/877.jpg[/img]</center>
Magalie Millet : Je déclare ouverte la séance des questions d'actualité au gouvernement du dimanche 15 septembre 2019. La parole est à monsieur Antoine Langlais, du groupe Socialistes, Ecologistes et Républicains Genifiniens.
Antoine Langlais : Merci madame la Présidente. Ma question s'adresse à la fois à madame la ministre de l'Education Nationale et à son collègue monsieur le ministre de la Culture, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Madame, monsieur, vous êtes en charge du système éducatif génifinien. C'est à vous que reviens la lourde charge de le réformer. En effet, depuis trop d'années nos concitoyens ont a souffrir de la détérioration de notre éducation. Dans ce pays, l'Education a toujours été conçue comme le moyen d'assurer à tous l'accès à une formation de base et de rang supérieur, afin que chaque citoyen puisse accéder, quelle que soit son origine, aux plus hautes fonctions dans le monde du travail. Or, aujourd'hui, la vocation d'ascenseur social de notre éducation n'est plus au goût du jour. L'origine sociale redevient, depuis plus de dix ans, un élément extrêmement discriminant dans l'accès que tous nos citoyens ont à l'éducation. Un fils ou une fille de prolétaire pouvaient autrefois, et j'en suis l'exemple comme bon nombre de mes collègues, accéder aux plus hautes fonctions dans les entreprises et dans la vie publique génifinienne. Maintenant, seul l'usine ou la rue tendent leurs bras glacés aux plus démunis des enfants de notre nation, enfants déjà des plus démunis de nos concitoyens. Madame, monsieur les ministres, la majorité actuelle gouverne par mandat du peuple génifinien, et donc par mandat de ces citoyens qui désespérant de voir un jour leurs enfants s'élever plus haut qu'eux-même ne le firent par le travail et l'obstination, qui amènent le mérite. N'oublions pas que c'est leur désespoir face à l'inaction du précédent gouvernement qui a poussé nos concitoyens à nous confier le pouvoir. Respectons leur volonté, et attaquons-nous aux origines de leurs souffrances ! Quand donc pourrons-nous mener cette réforme de l'éducation qui a donné son nom à un de vos ministres délégués ? C'est maintenant que nous devons agir pour ressouder la fracture éducative qui commence à se former dans notre pays. Éclairez le chemin, donnez des dates !
Magalie Millet ; Merci monsieur Langlais. La parole est à madame la ministre des Affaires sociales et porte-parole du gouvernement, Marie-Hélène Launay.
Marie-Hélène Launay : Merci. Madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Antoine Langlais. Je vous prie de bien vouloir excuser mes collègues, que vous avec interrogé dans votre question, mais ils sont actuellement retenus par une séance de travail et de dialogue avec les différents syndicats de l'éducation. Vous souhaitez savoir quand notre gouvernement engagerai la grande réforme nécessaire à notre système éducatif. La réponse devrait vous satisfaire autant qu'elle va vous décevoir, car je sais la hâte que vous avez à voir menée à bien cette actualisation inévitable. Le gouvernement ne laissera pas disparaître et s'étioler la qualité de l'enseignement. La réforme arrive. Cela fait maintenant trois mois que nous travaillons, avec tout le gouvernement et toutes les couches de la société, à mettre au point cette réforme. Elle sera prête une fois achevé le temps de la concertation, c'est à dire au début de l'année prochaine. En janvier, nous vous présenterons une série de nouveaux textes normatifs visant à réinventer notre système éducatif. Le gouvernement tout entier à confiance en la qualité de ces futurs textes, qu'il s'efforce de prévoir au mieux. Pour que de nouveau tous nos citoyens puissent espérer, demain, gravir les marches du progrès social, qu'ils soient prolétaires ou non, qu'ils aient accès à une vaste bibliothèque familiale ou qu'ils ne puissent étudier que grâce à la solidarité nationale et aux bibliothèques municipales. L'avenir de notre nation passe par l'école, et l'école, nous y remettrons la justice, comme nous nous efforçons, depuis juin dernier et notre arrivée à la tête de ce pays, de remettre de la justice dans toute la société. Ayez confiance, soyez patient. La précipitation ne saurait faire émerger aucune bonne réforme. Or, cette réforme, nous la voulons durable et solide. Je vous remercie.
Magalie Millet ; Merci madame la ministre. La parole est à... [Fin des extraits]
C'était aujourd'hui le troisième dimanche du mois, et donc le jour des questions d'actualité au gouvernement. Les parlementaires sont arrivés au fil de la journée, la séance ne commençant qu'à 14h30. La séance dure au moins une heure, au cours de laquelle sont posées douze questions. Questions et réponses ne doivent pas excéder deux minutes.
La présidente Magalie Millet (PSDG) dirige la séance. Vous trouverez retranscrite la question la plus :
[img]http://www.assemblee-nationale.fr/14/tribun/photos/877.jpg[/img]</center>
Magalie Millet : Je déclare ouverte la séance des questions d'actualité au gouvernement du dimanche 15 septembre 2019. La parole est à monsieur Antoine Langlais, du groupe Socialistes, Ecologistes et Républicains Genifiniens.
Antoine Langlais : Merci madame la Présidente. Ma question s'adresse à la fois à madame la ministre de l'Education Nationale et à son collègue monsieur le ministre de la Culture, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Madame, monsieur, vous êtes en charge du système éducatif génifinien. C'est à vous que reviens la lourde charge de le réformer. En effet, depuis trop d'années nos concitoyens ont a souffrir de la détérioration de notre éducation. Dans ce pays, l'Education a toujours été conçue comme le moyen d'assurer à tous l'accès à une formation de base et de rang supérieur, afin que chaque citoyen puisse accéder, quelle que soit son origine, aux plus hautes fonctions dans le monde du travail. Or, aujourd'hui, la vocation d'ascenseur social de notre éducation n'est plus au goût du jour. L'origine sociale redevient, depuis plus de dix ans, un élément extrêmement discriminant dans l'accès que tous nos citoyens ont à l'éducation. Un fils ou une fille de prolétaire pouvaient autrefois, et j'en suis l'exemple comme bon nombre de mes collègues, accéder aux plus hautes fonctions dans les entreprises et dans la vie publique génifinienne. Maintenant, seul l'usine ou la rue tendent leurs bras glacés aux plus démunis des enfants de notre nation, enfants déjà des plus démunis de nos concitoyens. Madame, monsieur les ministres, la majorité actuelle gouverne par mandat du peuple génifinien, et donc par mandat de ces citoyens qui désespérant de voir un jour leurs enfants s'élever plus haut qu'eux-même ne le firent par le travail et l'obstination, qui amènent le mérite. N'oublions pas que c'est leur désespoir face à l'inaction du précédent gouvernement qui a poussé nos concitoyens à nous confier le pouvoir. Respectons leur volonté, et attaquons-nous aux origines de leurs souffrances ! Quand donc pourrons-nous mener cette réforme de l'éducation qui a donné son nom à un de vos ministres délégués ? C'est maintenant que nous devons agir pour ressouder la fracture éducative qui commence à se former dans notre pays. Éclairez le chemin, donnez des dates !
Magalie Millet ; Merci monsieur Langlais. La parole est à madame la ministre des Affaires sociales et porte-parole du gouvernement, Marie-Hélène Launay.
Marie-Hélène Launay : Merci. Madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Antoine Langlais. Je vous prie de bien vouloir excuser mes collègues, que vous avec interrogé dans votre question, mais ils sont actuellement retenus par une séance de travail et de dialogue avec les différents syndicats de l'éducation. Vous souhaitez savoir quand notre gouvernement engagerai la grande réforme nécessaire à notre système éducatif. La réponse devrait vous satisfaire autant qu'elle va vous décevoir, car je sais la hâte que vous avez à voir menée à bien cette actualisation inévitable. Le gouvernement ne laissera pas disparaître et s'étioler la qualité de l'enseignement. La réforme arrive. Cela fait maintenant trois mois que nous travaillons, avec tout le gouvernement et toutes les couches de la société, à mettre au point cette réforme. Elle sera prête une fois achevé le temps de la concertation, c'est à dire au début de l'année prochaine. En janvier, nous vous présenterons une série de nouveaux textes normatifs visant à réinventer notre système éducatif. Le gouvernement tout entier à confiance en la qualité de ces futurs textes, qu'il s'efforce de prévoir au mieux. Pour que de nouveau tous nos citoyens puissent espérer, demain, gravir les marches du progrès social, qu'ils soient prolétaires ou non, qu'ils aient accès à une vaste bibliothèque familiale ou qu'ils ne puissent étudier que grâce à la solidarité nationale et aux bibliothèques municipales. L'avenir de notre nation passe par l'école, et l'école, nous y remettrons la justice, comme nous nous efforçons, depuis juin dernier et notre arrivée à la tête de ce pays, de remettre de la justice dans toute la société. Ayez confiance, soyez patient. La précipitation ne saurait faire émerger aucune bonne réforme. Or, cette réforme, nous la voulons durable et solide. Je vous remercie.
Magalie Millet ; Merci madame la ministre. La parole est à... [Fin des extraits]
-
Roman Récit
<center>Projet de loi portant sur la dépénalisation des relations sexuelles extra-conjugales, jeudi 3 octobre 2019.</center>
Sept mois auparavant, le 16 mars 2019, une proposition de loi portant sur la dépénalisation des relations sexuelles extra-conjugales avait été rejetée d'une courte majorité, par 153 voix contre 152. Le changement de majorité ouvre cependant la voie à un nouveau vote de la Comesie sur ce sujet. Le gouvernement a donc acté le dépôt d'un projet de loi, identique mot pour mot à la précédente proposition de loi. Les ministres sociaux-démocrates délégués à la Famille et au Vivre-Ensemble, Simon Leclosez et Anne-Lise Lemonier, ont porté le projet de loi au cours d'un débat tendu contre une opposition traditionaliste très remontée. Le PJL vise, comme son prédécesseur, à supprimer les articles du Code Pénal relatifs aux cas de relations sexuelles extra-conjugales avérées. La peine encourue pour une relation extra-conjugale avérée est pour le moment d'une amende allant de 200 à 2000 $USP, assortie si le conjoint trompé le demande de l'obligation de payer les frais judiciaires de divorce. Les peines portant sur les cas de relations extra-conjugales répétées et avérées, que cette loi propose de supprimer également, sont elles plus lourdes, allant de trois mois à cinq ans de prison, en plus d'un divorce automatique au bénéfice exclusif du conjoint trompé. Les arguments employés par les deux camps sont les mêmes que ceux employés sept mois auparavant, mais la solide majorité gouvernementale est disposée à voter le projet de loi. Les députés UDMR ont annoncé qu'ils s'abstiendraient, comme lors du vote précédent, tandis que Sociaux-Démocrates et Communistes ont fait savoir leur soutien total. Comme lors du précédent vote, l'ex-ministre de la Justice du Gouvernement Mandin, Maryvonne Guy, a été au coeur du débat à la tête de l'opposition, dénonçant une fois de plus "l'angélisme" des députés de la gauche parlementaire.
<center>Pour : 167
Contre : 120
Abstention : 63 (41 UDMR, 1 FCA, 2 PL, 8 PCRG, 2 PEJ, 9 PRG)
Le projet de loi portant sur la dépénalisation des relations sexuelles extra-conjugales, dit "Loi Lemonier" est adopté à la majorité absolue des voix exprimées.</center>
Sept mois auparavant, le 16 mars 2019, une proposition de loi portant sur la dépénalisation des relations sexuelles extra-conjugales avait été rejetée d'une courte majorité, par 153 voix contre 152. Le changement de majorité ouvre cependant la voie à un nouveau vote de la Comesie sur ce sujet. Le gouvernement a donc acté le dépôt d'un projet de loi, identique mot pour mot à la précédente proposition de loi. Les ministres sociaux-démocrates délégués à la Famille et au Vivre-Ensemble, Simon Leclosez et Anne-Lise Lemonier, ont porté le projet de loi au cours d'un débat tendu contre une opposition traditionaliste très remontée. Le PJL vise, comme son prédécesseur, à supprimer les articles du Code Pénal relatifs aux cas de relations sexuelles extra-conjugales avérées. La peine encourue pour une relation extra-conjugale avérée est pour le moment d'une amende allant de 200 à 2000 $USP, assortie si le conjoint trompé le demande de l'obligation de payer les frais judiciaires de divorce. Les peines portant sur les cas de relations extra-conjugales répétées et avérées, que cette loi propose de supprimer également, sont elles plus lourdes, allant de trois mois à cinq ans de prison, en plus d'un divorce automatique au bénéfice exclusif du conjoint trompé. Les arguments employés par les deux camps sont les mêmes que ceux employés sept mois auparavant, mais la solide majorité gouvernementale est disposée à voter le projet de loi. Les députés UDMR ont annoncé qu'ils s'abstiendraient, comme lors du vote précédent, tandis que Sociaux-Démocrates et Communistes ont fait savoir leur soutien total. Comme lors du précédent vote, l'ex-ministre de la Justice du Gouvernement Mandin, Maryvonne Guy, a été au coeur du débat à la tête de l'opposition, dénonçant une fois de plus "l'angélisme" des députés de la gauche parlementaire.
<center>Pour : 167
Contre : 120
Abstention : 63 (41 UDMR, 1 FCA, 2 PL, 8 PCRG, 2 PEJ, 9 PRG)
Le projet de loi portant sur la dépénalisation des relations sexuelles extra-conjugales, dit "Loi Lemonier" est adopté à la majorité absolue des voix exprimées.</center>