La presse fepuva et esmarkienne

Soiouz

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L'Indépendant :

Qui pour affronter Gassmen au second tour ?
La place de Pedro Gassmen au second tour est définitivement assuré après la décision du CIO de donner les Jeux Olympiques à l'Esmark. Avec une popularité croissante (même si cela ne devrait guère changer les suffrages, autour des 30% d'intentions de vote), le leader du PPE et actuel Représentant du Peuple n'aura aucun problème à passer le premier tour en tête. Car ses adversaires sont loin et même très loin.
Juan Sanchez et Pedro Volnochia, les deux principaux prétendants à la deuxième place tournent autour des 15% d'intentions de vote, soit deux fois moins que Gassmen. En revanche entre le leader national-socialiste et le partisan d'un libéralisme patriotique fort, la bagarre est bien entamé. Alors qu'il y a quelques semaines, Juan Sanchez paraissait inatteignable, Le candidat du PL et du MRL réunis a réussi à revenir et a profité de la montée d'un autre candidat pour faire son retard. Résultat, Volnochia apparaît maintenant comme un possible prétendant au second tour. C'est une bonne surprise pour l'opposition libérale qui s'attendait à devoir choisir entre «la peste et le choléra» et qui entend bien faire entendre la voix d'une autre vision politique.
Pour cette remontée, Volnochia doit remercier particulièrement Tito Zamena. Le candidat conservateur a récupéré une partie non négligeable de l'électorat modéré de Juan Sanchez. Partisan d'un social-libéralisme avec les valeurs traditionnelles esmarkiennes, Zamena a relancé sa campagne et a réussi (enfin !) à faire du PNE une véritable force qui compte bien aidé par le surprenant PNC qui réussit lui aussi une nouvelle fois un excellent coup médiatique. Zamena est crédité d'environ 10% des suffrages tout comme Luis Ziya. Le candidat de l'alliance socialiste-écologiste progresse légèrement par rapport aux dernières élections et sera le concurrent de Zamena.
Plus loin on retrouve un trio composé de deux partis qui s'écroulent et d'une outsider que personne n'avait vu venir.
Il paraît si loin le temps où le PCE faisait plus de 10% des suffrages. Et pourtant c'était il y a un an à peine. Aujourd'hui Andrel Palachi se débat pour essayer de réaliser un petit 5% bien loin des résultats escomptés. La faute à quoi ? L'incompréhension de la population envers un parti qui a exactement la même ligne politique que le PPE. Les esmarkiens ne voient pas l'intérêt de voter pour une réplique du plus grand parti national. Et cette ligne politique n'est pas plus comprise par la population que par les militants eux-même. Le PCE a perdu en deux ans la moitié de ses effectifs dont la plus grande majorité milite toujours en grande partie au sein du PPE et plus minoritairement au sein du PV. Constat qui semble étrangement semblable pour Haska Vatazy qui soutient à grand peine un PDE moribond qui ne semble plus intéressé grand monde. Victime à la fois des SDC, ralliés au PPE, de VE! qui monte dans les sondages et d'un PL revigoré, le parti social-démocrate a peine à faire entendre sa voix et n'espère plus que limiter la casse. Enfin Daniela Wisnio a réussi une montée inattendue avec une voix centriste qui plaît de plus en plus aux esmarkiens. La première femme candidate pour la place à la tête de l'État fait plus que de la figuration dans cette campagne.
Enfin bon dernier, Juan Balesin continue à porter les valeurs vatazistes conservatrices en ne progressant certes pas mais qui peut compter sur un électorat visiblement fidèle.
Soiouz

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L'Indépendant :

«Nous n'abandonnerons pas !»
C'est le principal mot d'ordre qui est ressorti du discours de Juan Sanchez, candidat déçu du premier tour. Malmené et finalement dépassé par Pedro Volnochia, le leader national-socialiste a tenu à rassurer ses électeurs et ses militants. «Je crois que je n'ai jamais eu autant envie de me battre pour vous. Ces résultats du premier tour montrent à quelle point la vermine a corrompu la société et le peuple esmarkiens. Il faut balayer tout ça et redonner le sens de «nation esmarkienne» à notre pays». Devant plus de 4000 supporters, Juan Sanchez a ainsi accusé les communistes et les libéraux d'être des complices du multiculturalisme et du mondialo-internationalisme durant plus d'une demi-heure face à un auditoire conquis qui l'a longuement applaudi. Il n'a évidemment pas donné de consigne de vote et a appelé les esmarkiens à s'abstenir massivement lors du deuxième tour.
Le Président du PTNR a également annoncé se tourner vers un nouvel objectif : «maintenant que l'éducation du peuple esmarkien est en route, je pense qu'il est temps de faire connaître nos idées sur l'ensemble du continent. Notre idéologie est pan-vicaskarane, elle peut s'accomplir dans chaque pays de notre continent». Son intention est maintenant d'organiser une conférence des partis dits pan-vicaskarans afin de mettre en place les statuts d'un parti politique continental à l'image du Parti Nationaliste Makaran.

Le temps des soutiens
Seul deux candidats n'ont pas appelé à voter pour un candidat et un seul d'entre eux n'a pas de donné de consigne de vote, il s'agit de Haska Vatazy, le candidat du PDE. Il a appelé ses électeurs à choisir selon leur conscience. Cela a suscité l'ire de l'aile droite du PDE qui aurait voulu que Vatazy appelle à voter pour Volnochia. Le Parti Démocrate semble de plus en plus secoué en interne par de nouvelles tensions.
Luis Ziya, Andrel Palachi et Juan Balesin tous membres de le coalition gouvernementale se sont bien évidemment rallié à Pedro Gassmen. Dans le même temps Tito Zamena et Daniela Wisnio ont appelé leurs électeurs à reporter leur choix sur Pedro Volnochia. Celui-ci a promis des postes importants à tous les partis qui le soutiendraient mais cela n'a pas visiblement suffi à convaincre Haska Vatazy encore rattaché à la gauche : «je ne peux pas choisir car je trahirai forcément mon camp quelque soit le candidat que je choisirais. Je voterai de manière personnelle mais je ne tiens pas à donner mon avis d'homme alors que je dois donner mon avis de chef politique. Pedro Gassmen est le représentant d'une vieille gauche radicale sclérosé tandis que Pedro Volnochia reste le représentant de la droite parfois dure. Tant pis pour ceux que je décevrai mais non je ne donnerai aucune consigne de vote. Votez selon votre âme et conscience, je sais que mon électeurs sauront faire un choix responsable et d'avenir pour notre pays» déclarait-il au soir du premier tour.
Pendant ce temps Pedro Gassmen reste grand favori avec entre 55 et 58% des suffrages en sa faveur.
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L'Indépendant :

Le PCE se dissout au sein du PPE
C'est avec néanmoins une certaine surprise même si cette solution était envisagé que le congrès extraordinaire du Parti Communiste Esmarkien a décidé de sa dissolution et de sa fusion avec le Parti du Peuple Esmarkien après des dernières élections catastrophiques. La plupart des militants envisageraient de militer au sein du PPE mais certains arrêtent le militantisme tandis que certains rejoignent le Parti Vataziste ou même Conscience Écologique comme c'est le cas de Dunia Mineroza, l'ancienne Représentante Suprême du défunt parti.

Triste fin de carrière pour celui qui était le plus vieux parti après le Parti Esmarkien. Fondé en 1976 sous le nom de Parti Révolutionnaire Communiste, son nom est directement issu de la guérilla marxiste de Laïko Vatazy, le Combat Révolutionnaire Communiste. Dirigé à ses débuts par Tayel Ferodia, numéro 2 du CRC, il a alors une politique moins radicale que son parti-frère le PPE. Mis en minorité, Tayel Ferodia quitte le navire (il fondera plus tard le Parti Démocrate Esmarkien, alors à tendance socialiste antilibérale) et laisse la place aux orthodoxes du régime Eli Ruisker puis Ubio Sibali, deux personnes qui ont toutes les deux rejoints aujourd'hui le PPE. En 2015, Dunia Mineroza devient la cheftaine du parti et le renomme PCE. Le parti fera de beaux résultats lors des élections législatives de 2017 mais c'est l'arbre qui cache la forêt puisque de nombreux militants partent déjà. Après la candidature catastrophique d'Andrel Palachi, la direction organise un congrès extraordinaire qui a donc pris cette décision.

Au PPE, on se réjouit de cette décision puisque la plupart des élus PCE vont prendre l'étiquette PPE mais aussi au sein du courant conservateur au sein du parti dirigé par Sonia Inarez et qui devrait augmenter avec cette venue massive. Dans les autres partis de gauche à l'exception du PDE, la nouvelle est plutôt bien accueilli tandis que des réserves émergent de l'opposition actuelle qui craint une radicalisation du premier parti esmarkien. Paulo Nesva, porte-parole du PPE et nouveau Conseiller aux Sports a tenu à rassurer les esmarkiens en rappelant que cela ne changeait rien à la coalition actuelle qui ne bougeait absolument pas en terme de politique.


Un nouveau Conseil Suprême pour diriger le pays
La liste a été révélé par le Palais de la Révolution hier dans la soirée. Pedro Gassmen, réélu largement Représentant du Peuple par les électeurs, vient de donner la liste de ses Conseillers. La liste sera soumise au vote lors de la prochaine session du Conseil d’État, chose qui ne devrait poser aucun problème vu la composition actuelle de la première chambre du pays.

Composition du Conseil Suprême :

- Conseiller à la Sécurité des Travailleurs : Julia Eulo (PPE)
- Conseiller à la Sécurité de la République : Ruben Morenti (PPE)
- Conseiller au Travail Collectif : Viviana Etchuvi (PPE)
- Conseiller aux Sports : Paulo Nesva (PPE)
- Conseiller à la Santé Populaire : Isabel Lastez (PPE)
- Conseiller à l'Éducation : Carlos Piñental (PPE)
- Conseiller à la Vie Collective : Luis Ziya (PSE)
- Conseiller aux Finances Républicaines : Rosa de la Huerta (PPE)
- Conseiller aux Transports : Oscar Avimi (PPE)
- Conseiller à l'Industrie Socialiste : Munio Tasti (PPE)
- Conseiller aux Relations Internationales : Tania Rukema (PPE)
- Conseiller à l'Ecologie Socialiste : Fayel Huz (PPE)
- Conseiller à l'Information : Sonia Inarez (PPE)
- Conseiller aux Acquis Démocratiques : Tuco Pilosquez (PPE)
- Conseiller au Développement Socialiste : José-Manuel Gonzalez (CE)
- Conseiller à la Justice Populaire : Sojo Urvati (PPE)
- Conseiller à la Science et aux Technologies : Ricardo Dune Etchuviriarti (PPE)
- Conseiller à la Laïcité Républicaine : Reina Ozani Echaz (PPE)
- Conseiller à la Culture et aux Arts : Maria Gloria Rumihio (PPE)
- Conseiller à l'Unité Nationale : Pedro Melati (MSG)
- Conseiller à l'Agriculture Socialiste : Alvaro Xorais (PPE)
- Conseiller à l'Exploitation Forestière : Emilia Valenz (PSE)
- Conseiller aux Minerais et à l'Exploitation Minière : Nemesia Rosquina (PPE)
- Conseiller à la Transparence Républicaine : Nilda Puvoli (PPE)
- Conseiller Aux Activités Portuaire et Maritime : Irena Moreno (PPE, ex-PCE)

L'arrivée de la jeune garde
On attendait l'arrivée des «jeunes loups» du PPE cela a été sans surprise avec l'entrée au gouvernement des trois plus expérimentés. Cette arrivée avait déjà été amorcé par l'arrivée de Reina Ozani Echaz lors du dernier gouvernement l'année dernière. Paulo Nesva, porte-parole du PPE, devient Conseiller aux Sports tandis Ricardo Dune Etchuviriarti sera maître du Bureau Chargé aux Sciences et à la Technologie. C'est Tania Rukema qui récupère le ministère le plus important un peu à la surprise générale en devenant la nouvelle Conseillère aux Relations Internationales. Après avoir été la première Représentante du pays à l'Assemblée des États et une rencontre officielle en Adélie, la jeune femme tout juste trentenaire récupère une lourde charge qu'on pensait revenir à Rosa de la Huerta de retour au gouvernement.

Rosa de la Huerta ne sera ainsi pas de nouveau Conseillère aux Relations Internationales mais récupérera un poste qu'elle a assumé longtemps puisqu'elle redevient Conseillère aux Finances Républicaines. Selon certaines sources, c'est elle-même qui aurait décidé de revenir dans ce Bureau Gouvernemental.

Néanmoins au final, la grande majorité des Bureaux Gouvernementaux ne voient pas leur tête être changé. Une seule véritable grosse surprise avec l'arrivé en tant que Conseillère aux Activité Portuaire et Maritime d'une inconnue de l'ex-PCE en la personne d'Irena Moreno.
Soiouz

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La Voix Sociale :

Victoire du FURDANH au Nueva Hispalis !
Le mouvement socialiste populaire FURDANH (Front Uni pour une République Démocratique au Nueva Hispalis) a largement remporté les premières élections libres du pays avec 85% des suffrages en sa faveur. Son principal opposant libéral, le RDRNH (Rassemblement Démocratique et Républicain Néo-Hispalien) ne réalise qu'un peu plus de 11% des voix le reste des suffrages étant pour des listes indépendantes. Il fallait 3% pour faire partie de la première composition du Parlement Tribal et aucune de ces listes n'a réussi à faire ce score. Le FURDANH a maintenant officiellement et démocratiquement le pouvoir en Esmark.
Diego Etch, leader du mouvement, est fortement pressenti pour devenir le premier Chef de Gouvernement, le véritable dirigeant du Nueva Hispalis tandis que son acolyte Kim Bamayo-Munir devrait récupèrer le Ministère de la Défense.
Les gouvernements socialistes de l'Esmark et du Cotan ont en tout cas félicité de cette grande victoire leurs partenaires néo-hispaliens. Tania Rukema, la nouvelle Conseillère aux Relations Internationales, a déclaré que "c'était un pas en avant vers une libération totale du Nueva Hispalis et de son peuple" et que "cela confortait la position du Nueva Hispalis au sein de l'UNDSV" (Union des Nations Démocratiques du Sud-Vicaskaran).
Soiouz

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Union :

L'UUU entre dans la légende
L'équipe frappé de trois fois de la lettre «u» vient de rentrer définitivement dans la légende du handball esmarkien en devenant la première équipe à remporter la Coupe de la Liberté quatre années consécutives. L'Union Universitaire Utchika remporte de justesse et après une bataille acharnée ce championnat au nez et à la barde des Lamas de San Pedro l'ancienne grande équipe esmarkienne des années 90 et recordmen déchus de leur piédestal.
Comme un passage définitif de témoin l'UUU gagne devant les Lamas. Ces derniers ont longtemps été la seule équipe à avoir remporté entre 1990 et 1993 trois championnats consécutifs et ont longtemps été l'équipe la plus titrée du pays. Si sur ce dernier point, l'Equipe des Travailleurs d'Izigor a repris largement les devants, aucune autre équipe n'avait réalisé l'exploit de trois coupes d'affilée. En 2017, l'UUU réussit l'exploit d'égaler cette performance. La première équipe de la capitale de la province d'Anejo après des années de vache maigre (titre précédent obtenu en 1983 avant 2015) est revenu ces dernières années aux affaires et malgré une forte opposition réussit à remporter la victoire finale. Et cette année encore tout s'est joué lors de la dernière journée. A l'entame de cette dernière journée, les Lamas sont pourtant en tête avec un point d'avance.
Alors que l'UUU triomphait sans difficulté des concurrents urbains de l'Utchika Sport, les Lamas de San Pedro se prenaient les pieds dans le tapis au Cotan face à l'Esuvi - Cotan Handball Club. Pour deux points, l'équipe phare d'Utchika rentre ainsi dans la légende du handball. La victoire est d'autant plus belle qu'elle ne dépendait pas que de la victoire et c'est cette défaite surprenante de San Pedro pourtant largement favorite face à l'équipe de la capitale cotanaise
L'équipe a longuement fête sa victoire et cette étape historique mais gardait les pieds sur terre : «nous allons tout faire pour aller chercher une cinquième victoire consécutive l'année prochaine et continuer sur notre lancée jusqu'à ce que nous soyons battus» déclarait l'entraîneur de l'UUU.
Troisième, loin derrière les deux premiers, le San Miguel 1984 a réussi une très belle saison tandis que les clubs de Matana et Santa Ciudad ont encore déçu cette saison.

L'Olympique en force !
Moins de suspens en football puisque l'Olympique de Premonez est allé chercher autoritairement une nouvelle victoire en championnat. Premonez remporte le championnant devant l'Équipe Populaire d'Izigor et l'Équipe Universitaire de Santa Ciudad, deux équipes qui semblaient sur la phase descendante ces dernières années et qui ont réussi à revenir au premier plan néanmoins très loin de Premonez.

La vague cotanaise
Le Cotan va augmenter ses chances de titre dans les deux championnats précédents puisque le pays va fournir plusieurs équipes à la Ligue de la Nation (football) et à la Coupe de la Liberté (handball). Ainsi Esuvi, la capitale cotanaise, aura à partir de l'année prochaine deux équipes dans les deux championnats tandis que Vatcheleka et Dikure, respectivement deuxième et troisième ville du pays, fourniront chacun une équipe dans les deux championnats.
Soiouz

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La Voix Sociale :

Inauguration de la Transvicaskarane N°1
«Cette route symbolise l'union d'un continent et des peuples le composant dans l'intérêt de tous et de la paix». C'est par ces mots que Pedro Gassmen, Représentant du Peuple, a inauguré au Massemtiro la première route continentale en macadam continue. La Transvicaskarane N°1 traverse l'Esmark, le Java, l'Upaguy et le Massemtiro où un port d'envergure internationale a été construit afin d'être le plus efficace et le plus rentable possible. Ce travail d'envergure a été réalisé grâce au soin de la SNBTP qui a été chargé de l'étude et de la réalisation de ces deux projets. «Nous sommes fiers de pouvoir aujourd'hui compter sur une branche travaux publics de notre entreprise innovante et performante. Par cette réalisation, la SNBTP vient d'acquérir une forte réputation au moins continentale».
La réalisation de cet axe routier réjouit en tout cas d'autres entreprises esmarkiennes dont en premier lieu la SETR chargé du transport routier. L'entreprise esmarkienne qui possède la plus grande flotte de camions continentale et qui est la deuxième entreprise vicaskarane en chiffre d'affaires devrait pouvoir encore agrandir son rayon d'action. Il sera en tout cas plus facile de circuler d'ouest en est sur le continent vicaskaran. Si des routes existent bien du nord au sud, bien qu'aucune d'entre elles soient continues, il n'existait encore aucune route d'envergure internationale dans l'axe horizontal. Cet oubli est maintenant réparé par le talent des ingénieurs esmarkiens et des ouvriers des nationalités des pays traversés qui ont permis cette grande réalisation.


Inauguration du Complexe Aquatique Populaire d'Izigor
Si la SNBTP triomphe dans le domaine des travaux publics, elle vient de frapper aussi un grand cours dans sa section bâtiment, sous-section construction bois. En construisant le CAPI (Complexe Aquatique Populaire d'Izigor), l'entreprise esmarkienne vient de réaliser la plus grande structure en bois lamellé-collé de la planète. Le CAPI est composé de plusieurs bâtiments avec un point central qui accueille le principal bassin du parc. La structure entièrement composé en lamellé-collé a demandé une étude approfondie notamment au niveau de la portée des chevrons : «pour une portée aussi étendue, il nous a fallu faire fi des logiciels de structure classique non adaptées et qui nous disait des résultats assez surprenants que ce soit en bien ou en mal. Nous nous sommes donc servi de ces logiciels néanmoins mais plusieurs ingénieurs ont également planché de leurs côtés en faisant les calculs à la main pour vérifier les données fournies par l'informatique» déclare le chef du projet en bureau d'études. La structure ne pouvant elle-même tenir seule, il a fallu un imposant échafaudage afin de pouvoir soutenir la partie centrale de l'édifice. «À ce niveau de conception et de réalisation, tout se joue au millimètre. Un centimètre de décalage peut être fatal et il faut alors tout refaire. La partie béton a donc été faite avec une précision très poussée afin d'éviter tout désagrément lors de l'élévation». Au final une véritable épreuve de force pour une entreprise qui veut faire de sa section bois le principal moteur de son chiffre d'affaires. «La SNBTP est maintenant aujourd'hui prête pour une exportation de ses connaissances dans le domaine de la construction bois» déclarait enthousiaste le Représentant Social de l'entreprise.
Quelques images de Complexe Aquatique Populaire d'Izigor :
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=985908CAPI1.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/985908CAPI1.jpg[/img][/url] [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=785723CAPI2.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/785723CAPI2.jpg[/img][/url] [url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=546434CAPI3.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/546434CAPI3.jpg[/img][/url]


L'Esmark se lance dans la conception navale
«Il est maintenant temps pour notre pays de concevoir nos propres bateaux afin de pouvoir devenir autosuffisants dans le domaine de la conception navale civile». C'est par ces mots que Munio Tasti, Conseiller à l'Industrie Socialiste, accompagné notamment de Irena Moreno, Conseillère aux Activités Portuaire et Maritime, a lancé la création de la Société Nationale de Construction Navale. L'entreprise qui existe aujourd'hui principalement sur le papier s'attaquera bien évidemment d'abord à de petites créations avant à terme de pouvoir concevoir des super-tankers qui serviront bien évidemment en priorité à la STME qui est devenue cette année la troisième plus grosse compagnie de transport maritime de la planète.
Soiouz

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Défense du Peuple :

La mort vient encore du Makara !
Cela pourrait être une mauvaise blague ou de la propagande national-socialiste comme disent si souvent nos détracteurs mais c'est encore du Makara et des sous-hommes makarans que vient la mort sous forme de virus et d'épidémie.

Actuellement le Viek Koing, un pitoyable état jaune peuple de paysans tout juste dégrossis et de peuplades au cerveau archaïque semble contaminé par un virus que les chercheurs du monde entier n'arrivent pas à comprendre et encore moins à contenir. On se dirige donc vers une véritable boucherie dont on ne peut que se réjouir tout en souhaitant que cette contamination embrase ce continent malade. Les fanatiques pourraient presque y voir une existence de Dieu car c'est sur le continent le plus méprisable qu'est venu cette maladie.

De nombreuses nations parfois honorables travaillent malheureusement à l'éradication de ce virus malsain. Le continent vicaskaran ne semblait jusqu'alors pas touché jusqu'à ce que la plus pourrie des nations continentales propose d'envoyer ses gens et d'accueillir des personnes soit-disant saines sur son territoire. En tant que soutien à sa race de couleur inférieure, la Tarnosia est maintenant prête à une contamination en règle du Vicaskaran ! C'est encore là la preuve que les tarnois, multiethniques et barbares, cherchent à réduire à néant la grandeur des VRAIS peuplades vicaskaranes et à asseoir sa suprématie par le biais d'épidémies et autres manœuvres malsaines car ce genre de races, inférieures par nature, sont obligés de recourir à des procédés abjectes pour ne pas disparaître de la surface de la terre.

Disparition de deux hauts membres du Parti
C'est ce matin que l'on a appris la mort de deux membres du Conseil Révolutionnaire National, la plus haute instance dirigeante du Parti des Travailleurs National-Révolutionnaire. Les deux membres sont décédés dans un accident de la circulation sur le périphérique nord de la capitale Izigor. Le véhicule est sorti de route dans une zone à ralentissements. Selon des témoins, le conducteur semble avoir perdu le contrôle de son véhicule Une enquête policière est en cours afin de déterminer les causes exactes de l'accident : défaillance mécanique, fatigue, alcool... Juan Sanchez, Président du PTNR, a tenu à rendre hommage à des hommes «brillants et qui ont toujours été des nationaux-socialistes respectables et sincères. Notre cause perd aujourd'hui deux esprits brillants mais cela ne nous empêchera pas de continuer notre combat populaire et pan-vicaskaran».
Soiouz

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La Voix Sociale :

Réunion d'urgence pour les membres de l'UNDSV à Izigor : "il nous faut être prêts à une offensive tarnoise"
Les pays membres de l'Union des Nations Démocratiques du Sud-Vicaskaran se sont rencontrés par l'intermédiaire d'émissaires à Izigor afin de montrer la parfaite amitié entre les nations et le soutien à chacun en cas d'invasion militaire. Pedro Gassmen, Représentant du Peuple esmarkien, a fait une brève apparition mais a quand même tenu à faire un discours de bienvenue aux délégations cotanaise et néo-hispalienne.

L'Esmark a été représenté à ce sommet extraordinaire par Tania Rukema, Conseillère aux Relations Internationales, Ruben Morenti, Conseiller à la Sécurité de la République et Juan Fayunca, Général Suprême de l'Armée Populaire Terrestre et nouveau Général Second des Armées Populaires Esmarkiennes. La République Indépendante du Cotan était représenté par Alvaro Cuiva, le Premier Ministre, de Milton Olotravo, Ministre de la Défense, ainsi que de Tonio Zaquavi, le Chef d'État-Major de l'Armée Républicaine Cotanaise. Le Nueva Hispalis avait dans sa délégation Diego Etch, Chef du Gouvernement, Kim Bamayo-Yunir, Ministre de la Défense et Enrique Xuin, nouveau Général Suprême de l'Armée Populaire Terrestre de Libération du Nueva Hispalis.

Il a été notamment question de la situation géopolitique internationale et surtout continentale avec le retour de l'Empire Tarnois et de ses prétentions impérialistes. Le Nueva Hispalis pourrait à la suite de ce sommet accueillir une deuxième base esmarkienne sur son territoire ainsi que de camps d'entraînements cotanais dirigés par des esmarkiens, ceci dans le but d'harmoniser les forces armées des trois pays et de faire travailler les militaires des trois armées ensemble. «Le Nueva Hispalis a toujours été revendiqué par les tarnois comme étant soit-disant une partie de leur territoire. L'Esmark avait passé un accord avec la Fédération d'Aquanox permettant de conserver l'indépendance du territoire néo-hispalien. L'Empire a annoncé très clairement que tous les traités passés avec l'Aquanox étaient maintenant caduques, cet accord l'est donc aussi. Nous n'allons pas attendre et nous laisser en position de faiblesse mais au contraire montrer que tout attaque sur le territoire néo-hispalien reviendra à une déclaration de guerre contre le Nueva Hispalis mais aussi le Cotan et l'Esmark» déclarait Tania Rukema à l'issue de cette réunion.
Ruben Morenti, interrogé avec les Ministres de la Défense cotanais et néo-hispalien a quand lui dit que «notre Union est une union populaire mais elle doit maintenant devenir une forteresse pour éviter qu'une autre nation vicaskarane ne se retrouve pillé et annexé par qui que ce soit».

Le deuxième point sensible a été la revendication militaire de la Transyldavie sur une île au large de la Cubalivie. Les représentants des trois nations ont tous les trois condamnés ces actes et ont tenu un même langage sur cette question comme le dira Alvaro Cuiva, le Premier Ministre cotanais : «le territoire dit de Saint-Honorat nous importe peu en soit. C'est tout d'abord une question de principe. Avec le Zanyane, le Vicaskaran a été le continent qui s'est décolonisé le plus tard. Aujourd'hui nous remarquons un retour de néo-colonisateurs qui sous des prétextes fallacieux reviennent conquérir nos territoires. Aujourd'hui c'est une petite île perdue, mais demain cela deviendra des territoires continentaux entiers. Il nous faut endiguer la menace avant d'être dépassé par les événements.Je suis d'ailleurs content de voir que les citoyens vicaskarans eux-même s'informent et veulent combattre cela avec la création spontanée et populaire des Brigades Vicaskaranes où en tant que membre du Bureau de Direction du Front Social Unitaire du Peuple Cotanais et non en tant que membre de gouvernement, je donne tout mon soutien».
Soiouz

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L'Indépendant :

La grève générale ne semble plus pouvoir être évitée
«Nous souhaitons aujourd'hui que les esmarkiens profitent de la bonne croissance de notre pays», c'est le mot d'ordre principal des organisateurs de cette grève qui après avoir touché les secteurs publics comme l'éducation ou les transports touche maintenant toutes les entreprises. Moment symbolique avec la mine de Churimata, la plus grande mine à ciel ouvert du monde, quasiment vide. C'est de plus l'ensemble du pays qui est touché avec de fortes proportions de grévistes notamment dans les grosses villes du sud. Mataña, dirigé par l'opposition est à l'heure qu'il est la ville la plus touchée avec près de la moitié de la population active en grève. Izigor est certes moins touchée mais voit apparaître des cortèges dans les grandes artères du pays. L'Avenue du Vicaskaran - Laïko Vatazy a d'ailleurs été perturbé plusieurs heures par l'un d'eux qui aurait réuni plus de 500 000 personnes selon les organisateurs, moins de 100 000 selon un porte-parole de la Police Populaire Nationale. Les raisons de cette grève sont donc tout d'abord économiques. Les «leaders» du mouvement démontrent que si les esmarkiens voient leur niveau de vie progresser il reste moindre par rapport à la croissance générale du pays.

Un mouvement général apolitique
Aucun syndicat, ni aucun mouvement politique n'a lancé d'appel à la grève. Devant la montée des revendications, les groupes se sont associés dans une association du nom d'Association Indépendante des Travailleurs Esmarkiens. Les opinions politiques des individus qui participent à ces mouvements sont d'ailleurs très larges, on trouve ainsi un nombre important de personnes qui ont voté Pedro Gassmen lors des dernières élections du Représentant du Peuple. «Nos revendications ne sont pas politiques, elles ne sont pas contre le socialisme, ni en faveur du libéralisme. Les esmarkiens en ont simplement aujoud'hui marre d'être les oubliés de la croissance nationale. Si le pays progresse économiquement c'est d'abord grâce à nous et non aux camarades du gouvernement» déclarait ainsi une personne interrogée devant l'usine en grève de Santa Ciudad.
Néanmoins si le mouvement est apolitique à sa base, l'opposition politique et syndicale soutient dans sa grande majorité le mouvement. Pedro Volnochia, Secrétaire National du Parti des Libertés, a ainsi rendu visite aux travailleurs en grève de l'usine de fabrication de pneumatiques de Mataña «je viens apporter mon soutien aux travailleurs en lutte pour une vie meilleure et une plus grande considération de leurs efforts de la part d'un gouvernement sourd à leurs revendications». Haska Vatazy, Secrétaire Général du Parti Démocrate, s'est quand à lui rendu dans une succursale izigorienne de la SNBTP : «il va être maintenant temps pour l'élite au pouvoir de se rendre compte qu'ils ne sont plus tous seuls mais que le peuple est là et qu'il veut être entendu et écouté».
Seuls les nationaux-socialistes ne font pas partie des cortèges. Le PTNR et la CNS (Confédération National-Syndicale) ont refusé de «jouer le jeu de la grève mondialiste qui débouchera sur quelque chose de pire que ce que l'on a maintenant, si cela est bien évidemment possible» a déclaré Juan Sanchez.

Des revendications économiques qui débouchent sur des revendications politiques
«Les gens sont lassés des gens au pouvoir», «il y a trop longtemps qu'on voit leur tête et ce n'est pas quelques jeunes qui vont changer la donne». Ces paroles s'entendent de plus en plus dans les cortèges et s'affichent de plus en plus sur les banderoles. «C'est l'usure du pouvoir. Pedro Gassmen est dans le gouvernement depuis presque 20 ans, Sonia Inarez a presque 30 ans de siège au Conseil Suprême ininterrompu, Ruben Morenti et Rosa de la Huerta ont plus de 10 ans de pouvoir derrière eux. Pour les esmarkiens, la démocratisation n'a quasiment rien changé à la tête du pays. Ce sont toujours les mêmes au pouvoir. La CSPE domine toujours dans les usines, l'AEE impose sa volonté dans les universités, les esmarkient craquent et c'est bien normal» déclarait un représentant de la FDJE (Fédération Démocratique des Jeunes et des Étudiants), la principale organisation qui mène la fronde dans les universités.
En revanche pour l'AIT (Association Indépendante des Travailleurs), la revendication politique est moindre : «notre but n'est pas de faire tomber le gouvernement mais de lui faire comprendre notre point de vue ainsi que celui de bon nombre d'esmarkiens».

Le gouvernement se tait pour l'instant
Aucun membre du gouvernement n'a pour le moment véritablement réagi à ce mouvement qui prend pourtant de l'ampleur. Viviana Etchuvi, Conseillère au Travail Collectif, a simplement commenté ces mouvements en déclarant que «la discussion doit d'abord primer avant de prendre en otage le pays. Nous sommes prêts à écouter toutes les revendications populaires mais nous refusons de jouer le jeu de la menace frontale».
Julia Eulo, Conseillère à la Sécurité des Travailleurs, toujours empêtré dans l'affaire du CRE, n'a pas fait aucune déclaration à ces mouvement excepté fait d'une petite pique «la Police Populaire Nationale se tient prête à réagir si ces mouvements devaient devenir trop vindicatifs» qui ne devrait pas laisser l'opposition et les grévistes de marbre.
Soiouz

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L'Indépendant :

Le CRE fait régner la peur dans les campagnes du nord du pays
La guérilla pro-nostalgique s'est confortablement installé sur le plateau du nord du pays et notamment dans les vastes régions rurales où il peut sans grand problème établir une véritable pression sur les paysans souvent isolés et sans recours face aux méthodes souvent expéditives et brutales du mouvement.

Ainsi un paysan qui a préféré garder l'anonymat a renseigné la Police Populaire Nationale que le CRE faisait aujourd'hui payer «l'Impôt Révolutionnaire et Populaire» moyen pour la guérilla de se financer sans soucis. La plupart des familles présentes auraient préféré payer pour éviter les ennuis. Cela permet au CRE de pouvoir continuer à se financer sans avoir à attaquer des banques nationales ou convois blindés dont les agents de protection ont reçu dernièrement l'autorisation de pouvoir tirer avec sommation sur tout individu considéré comme suspect. En cas de refus pour les paysans de payer, cela peut aller de l'intimidation parfois physique ou à d'autres pressions. Ainsi un paysan aurait vu la moitié de son cheptel être abattu par des hommes armés. Un autre a vu sa petite fille être prise en otage tant qu'il n'avait pas payé. Et cela peut aller jusqu'au meurtre pur et simple comme certains ont pu le constater. La guérilla ne recule aujourd'hui devant rien sans chercher davantage à recueillir du soutien dans la population.

Car les esmarkiens ne comprennent pas et n'acceptent pas ce nouveau genre pour imposer des idées. Plus de 98% des esmarkiens souhaiteraient selon un sondage plus d'action de la part du gouvernement afin d'endiguer cette menace. Le gouvernement vient d'ailleurs de dépêcher un contingent de l'Armée Populaire Esmarkienne afin de rassurer dav antage la population que de la protéger. La Police Populaire Nationale dit toujours réussir à contrôler le territoire mais les témoignages de la main-mise du CRE sur une partie de plus en plus grande du territoire devraient inquiéter le gouvernement.

Dans ces temps troublés, un grand nombre d'esmarkiens s'inquiètent d'une recrudescence de la violence de la part du CRE.
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