<center>Centre de Recherche Olwin
<center>
[img]http://www.marcpouliot.crchul.ulaval.ca/uploads/RTEmagicC_CRCHULcolor_01.jpg.jpg[/img]
<center>
Ilwin Center
1, Complexe Olwin
South Port
[img]http://www.sciencepresse.qc.ca/sites/www.sciencepresse.qc.ca/files/imagecache/4article/image/2011/09/image_4_1.png[/img]
[url=http://www.simpolitique.com/post151195.html#151195]Luc Gilmore[/url]
Centre de Recherche Olwin
-
landel
-
landel
-
landel
<center> Projet FA-AAM-MICA
[img]http://defense.optronique.net/wp-content/missile1.jpg[/img]</center>
Trois groupes de travail sont formés :
1) Propulsion (propulseur d'accélération + système de propulsion + réservoir de carburant)
2) Guidage (gouvernes + ailettes + tête optronique)
3) Charge ( charge militaire)
[img]http://defense.optronique.net/wp-content/missile1.jpg[/img]</center>
Trois groupes de travail sont formés :
1) Propulsion (propulseur d'accélération + système de propulsion + réservoir de carburant)
2) Guidage (gouvernes + ailettes + tête optronique)
3) Charge ( charge militaire)
-
landel
<center> Projet FA-AAM-MICA
PROPULSION
Statoréacteur
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c8/Ramjet_operation-fr.svg/531px-Ramjet_operation-fr.svg.png[/img]</center>
Etant donné le type de missile (Air-Air) c'est le statoréacteur qui se révèle être le plus approprié car le missile bénéficie déjà de la vitesse de l'appareil sur lequel il est placé.
Le statoréacteur est constitué d'un tube ouvert aux deux extrémités, dans lequel on injecte un carburant qui se mélange à l'air. Il s'enflamme grâce à un système d'allumage puis la combustion est ensuite entretenue à l'aide de dispositifs appelés « accroches flammes ». Le résultat de cette combustion est la production de gaz chauds en grande quantité, qui s'accélèrent en se détendant dans la tuyère terminant le réacteur, provoquant une poussée significative.
Malgré l'apparente simplicité du concept, l'efficacité d'un tel moteur dépend grandement des formes intérieures du « tube ».
La première partie, dite entrée d'air ou diffuseur, permet de comprimer l'air en abaissant sa vitesse. Cette baisse de vitesse s'accompagne également d'un échauffement de l'air. L'air arrive donc dans la chambre de combustion avec une pression et une température élevées et une vitesse réduite. Cette zone est dotée en général de plusieurs couronnes d'injecteurs qui pulvérisent le carburant et entretiennent la flamme. La forme de cette chambre et la disposition des injecteurs doit assurer la stabilité de la flamme et la qualité de la combustion et constitue la partie la plus complexe à mettre au point. Enfin, comme pour tout autre moteur à réaction, la forme de la tuyère génère la poussée par détente des gaz brûlés. L'énergie thermique est transformée en énergie cinétique
PROPULSION
Statoréacteur
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/c8/Ramjet_operation-fr.svg/531px-Ramjet_operation-fr.svg.png[/img]</center>
Etant donné le type de missile (Air-Air) c'est le statoréacteur qui se révèle être le plus approprié car le missile bénéficie déjà de la vitesse de l'appareil sur lequel il est placé.
Le statoréacteur est constitué d'un tube ouvert aux deux extrémités, dans lequel on injecte un carburant qui se mélange à l'air. Il s'enflamme grâce à un système d'allumage puis la combustion est ensuite entretenue à l'aide de dispositifs appelés « accroches flammes ». Le résultat de cette combustion est la production de gaz chauds en grande quantité, qui s'accélèrent en se détendant dans la tuyère terminant le réacteur, provoquant une poussée significative.
Malgré l'apparente simplicité du concept, l'efficacité d'un tel moteur dépend grandement des formes intérieures du « tube ».
La première partie, dite entrée d'air ou diffuseur, permet de comprimer l'air en abaissant sa vitesse. Cette baisse de vitesse s'accompagne également d'un échauffement de l'air. L'air arrive donc dans la chambre de combustion avec une pression et une température élevées et une vitesse réduite. Cette zone est dotée en général de plusieurs couronnes d'injecteurs qui pulvérisent le carburant et entretiennent la flamme. La forme de cette chambre et la disposition des injecteurs doit assurer la stabilité de la flamme et la qualité de la combustion et constitue la partie la plus complexe à mettre au point. Enfin, comme pour tout autre moteur à réaction, la forme de la tuyère génère la poussée par détente des gaz brûlés. L'énergie thermique est transformée en énergie cinétique
-
landel
<center> Projet FA-AAM-MICA
GUIDAGE
Infrarouge passif
Un autodirecteur à infrarouge passif comporte des détecteurs refroidis à 70 k, sensibles aux longueurs d’onde 3 à 5 µm. On utilise des capteurs IR-CCD qui permettent d’obtenir une image 2D. Ce détecteur est portée par une « antenne » mobile ; la ligne de visée est alors différente de la trajectoire du missile. Sauf dans le cas d’une poursuite pure, l’asservissement de l’angle de l’antenne est découplé de celui du missile, ce qui nécessite un gyroscope solidaire de l’antenne, ou bien des calculs faits à partir des données inertielles du missile.
L’autodirecteur a pour fonction de mesurer de l’écart angulaire (« écartométrie ») entre la trajectoire du missile et sa ligne de visée. Celle-ci se fait avec la détection de rayonnement infrarouge entre la cible et le fond. Les autodirecteurs peuvent également rechercher leur cible dans un champ angulaire étendu (le « balayage »). Les autodirecteurs les plus récents sont également capables de classer les cibles détectées et de reconnaître les vraies cibles des leurres. Les autodirecteurs infrarouges ont des portées de 10 à 15 km.
GUIDAGE
Infrarouge passif
Un autodirecteur à infrarouge passif comporte des détecteurs refroidis à 70 k, sensibles aux longueurs d’onde 3 à 5 µm. On utilise des capteurs IR-CCD qui permettent d’obtenir une image 2D. Ce détecteur est portée par une « antenne » mobile ; la ligne de visée est alors différente de la trajectoire du missile. Sauf dans le cas d’une poursuite pure, l’asservissement de l’angle de l’antenne est découplé de celui du missile, ce qui nécessite un gyroscope solidaire de l’antenne, ou bien des calculs faits à partir des données inertielles du missile.
L’autodirecteur a pour fonction de mesurer de l’écart angulaire (« écartométrie ») entre la trajectoire du missile et sa ligne de visée. Celle-ci se fait avec la détection de rayonnement infrarouge entre la cible et le fond. Les autodirecteurs peuvent également rechercher leur cible dans un champ angulaire étendu (le « balayage »). Les autodirecteurs les plus récents sont également capables de classer les cibles détectées et de reconnaître les vraies cibles des leurres. Les autodirecteurs infrarouges ont des portées de 10 à 15 km.
-
landel
-
landel
<center> Projet Projet NGC
Next Generation Car</center>
Après de nombreuses simulations informatiques, deux modèles ont été retenus pour passer au stade de prototype. Les deux modèles ont une grande ressemblance mais sont bel et bien défférents.
1) Modèle NGC-01
<center>
[img]http://www.linternaute.com/auto/berline/test/essai-toyota-prius-iii-voiture-citoyenne/image/moteur-hybride-519579.jpg[/img]
</center>
Sur ce modèle, le moteur électrique n'agit que sur les engrenages et sur le générateur, il n'a pas la présence d'un convertisseur mais un module de commande permet d'ajuster au mieux les deux moteurs. La voiture électrique est pourvue d’un groupe électrogène (fonctionnant au gasoil). Concrètement, le groupe électrogène fournit l’énergie au moteur électrique qui lui-même fait avancer le véhicule. Le moteur électrique est néanmoins également relié à des batteries, rechargées lors des freinages et éventuellement via une prise électrique, ce qui permet au véhicule de rouler également en tout-électrique.
2) Modèle NGC-01
<center>
[img]http://www.lavoiturehybride.com/wp-content/uploads/2009/11/prius_hybrid1.jpg[/img]
</center>
Sur ce modèle, un convertisseur permet de transformer l’énergie du moteur à combustion en énergie électrique dans un rapport 1/1.2 ce qui permet d'économiser du combustible mais il n'y a pas de boitier de commande.Lors des phases de forte accélération, les deux moteurs fonctionnent en même temps afin de délivrer au véhicule la puissance maximale. L'intérêt de l'hybride est moindre lorsque l'on roule à vitesse constante relativement élevée, par exemple sur autoroute. Dans ce cas, la consommation est à peu près identique à celle d'un véhicule classique.
Quant au rechargement des batteries, il se fait automatiquement en récupérant l'énergie libérée lors de chaque freinage. Par ailleurs, de récents modèles de voiture hybride peuvent également se recharger sur une prise de courant, on parle alors d'hybride "plug-in". Enfin, inutile de s'inquiéter si les batteries sont vides, puisqu'alors ce serait le moteur thermique qui prendrait le relais, comme dans un véhicule classique.
Next Generation Car</center>
Après de nombreuses simulations informatiques, deux modèles ont été retenus pour passer au stade de prototype. Les deux modèles ont une grande ressemblance mais sont bel et bien défférents.
1) Modèle NGC-01
<center>
[img]http://www.linternaute.com/auto/berline/test/essai-toyota-prius-iii-voiture-citoyenne/image/moteur-hybride-519579.jpg[/img]
</center>
Sur ce modèle, le moteur électrique n'agit que sur les engrenages et sur le générateur, il n'a pas la présence d'un convertisseur mais un module de commande permet d'ajuster au mieux les deux moteurs. La voiture électrique est pourvue d’un groupe électrogène (fonctionnant au gasoil). Concrètement, le groupe électrogène fournit l’énergie au moteur électrique qui lui-même fait avancer le véhicule. Le moteur électrique est néanmoins également relié à des batteries, rechargées lors des freinages et éventuellement via une prise électrique, ce qui permet au véhicule de rouler également en tout-électrique.
2) Modèle NGC-01
<center>
[img]http://www.lavoiturehybride.com/wp-content/uploads/2009/11/prius_hybrid1.jpg[/img]
</center>
Sur ce modèle, un convertisseur permet de transformer l’énergie du moteur à combustion en énergie électrique dans un rapport 1/1.2 ce qui permet d'économiser du combustible mais il n'y a pas de boitier de commande.Lors des phases de forte accélération, les deux moteurs fonctionnent en même temps afin de délivrer au véhicule la puissance maximale. L'intérêt de l'hybride est moindre lorsque l'on roule à vitesse constante relativement élevée, par exemple sur autoroute. Dans ce cas, la consommation est à peu près identique à celle d'un véhicule classique.
Quant au rechargement des batteries, il se fait automatiquement en récupérant l'énergie libérée lors de chaque freinage. Par ailleurs, de récents modèles de voiture hybride peuvent également se recharger sur une prise de courant, on parle alors d'hybride "plug-in". Enfin, inutile de s'inquiéter si les batteries sont vides, puisqu'alors ce serait le moteur thermique qui prendrait le relais, comme dans un véhicule classique.
-
landel
<center> Projet Projet NGC
Next Generation Car</center>
Trois équipes ont été chargées de simuler informatiquement diverses modèles, voilà les résultats
1) Modèle Eclypsa
<center>
[img]http://www.jakouiller.com/wp-content/uploads/2008/10/estoque.gif[/img]
</center>
2) Modèle Endora
<center>
[img]http://amateurdedesign.files.wordpress.com/2008/12/citroen-hypnos-08130018.jpg[/img]
</center>
3) Modèle Valko
<center>
[img]http://photo.autonews.fr/autonews-fr/home-concepts/85144-1-fre-FR/home-concepts_headerphoto.jpg[/img]
</center>
Ces 3 modèles vont maintenant passé à la phase suivante qu'est la vérification de faisabilité et les tests aérodynamiques.
Next Generation Car</center>
Trois équipes ont été chargées de simuler informatiquement diverses modèles, voilà les résultats
1) Modèle Eclypsa
<center>
[img]http://www.jakouiller.com/wp-content/uploads/2008/10/estoque.gif[/img]
</center>
2) Modèle Endora
<center>
[img]http://amateurdedesign.files.wordpress.com/2008/12/citroen-hypnos-08130018.jpg[/img]
</center>
3) Modèle Valko
<center>
[img]http://photo.autonews.fr/autonews-fr/home-concepts/85144-1-fre-FR/home-concepts_headerphoto.jpg[/img]
</center>
Ces 3 modèles vont maintenant passé à la phase suivante qu'est la vérification de faisabilité et les tests aérodynamiques.