La presse fepuva et esmarkienne

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Actualité Internationale :

Ce qu'il faut retenir

Elections au Raksasa
Le principal parti d'extrême-droite du pays makaran, le Parti du Nouveau Komeito, est devenu le premier parti du pays devant le Parti Démocrate du Raksasa, social-libéral. Les principaux partis modérés menés par ce même PDR ont réussi à former une coalition gouvernementale qu'on pourrait qualifier d'instable même si les principaux intéressés semblent relativement confiants. Le PNK souhaitant une politique pro-makarane a donc été écarté ce qui n'a pas plu aux principaux dirigeants du parti conservateur. Autre parti écarté du gouvernement, le Parti Communiste Raksasan qui mène toujours une politique antilibérale. Le gouvernement esmarkien n'a fait aucune déclaration concernant ces élections pourtant majeures, le Raksasa étant un poids géopolitique important.

Elections en Adélie
Qui dirigera dans quelques jour l'Adélie ? Le pays anglo-saxon qui se trouve dans une crise économique certes sans précédent dans le pays mais permettant aux adéliens de pouvoir continuer de façon honorable a permis l'émergence en tout cas des extrêmes représenté à gauche par le Parti Populiste et à droite par le Front Adélien. Après une campagne riche en évènements dont l'apogée aura été l'interpellation du candidat du PP David Bayer, celui-ci s'est retrouvé en ballotage favorable après le premier tour. Il affrontera lors du deuxième tour, le président libéral sortant Phil McGonney. Celui-ci dispose néanmoins d'une réserve de voix qui semble plus élevé que son principal concurrent, le doute est donc permis. Le Parti du Peuple Esmarkien par la voix de son porte-parole Paulo Nesva soutient la candidature de David Bayer tandis que les mouvements centristes et libéraux esmarkiens soutiennent la réinvestiture de McGonney en appelant les adéliens "à faire le choix de la raison".

Création de l'Union Scandinave
L'Eftsland, le Lochlann et le Thorval ont annoncé la création de l'Union Scandinave dont le principal but est de permettre au Lochlann de pouvoir se reconstruire après le génocide commis lors de la dernière guerre almérane. Les trois pays coopéreront ainsi notamment dans le domaine économique et humain pour permettre à la nation nordique de pouvoir panser ses plaies.

Démission de Blackburn
Le président shawiricois l'a annoncé, il démissionnera de ses fonctions le temps de préparer le pays à son départ. La leader du principal parti d'opposition, le Parti Centre-Action, Helen Smith espère de par cette démission pouvoir réussir à obtenir de nouvelles élections fédérales afin de former un nouveau parlement.

Elections au Shmorod
Yakov Hershel a été élu facilement dans le pays makaran devant le candidat de gauche Yakov Hershel. La politique libérale dans le domaine de l'économie devrait donc être accentué davantage même si la droite est au gouvernement depuis quelques temps déjà. La gauche a donc perdu son dernier bastion national. Comme pour le Raksasa, le gouvernement esmarkien ne s'est par éternisé sur le résultat de ces élections même si Pedro Melati (Sociaux-Démocrates Coalisés), Conseiller aux Activités Maritime et Portuaire, s'est laissé aller à déclarer qu'il était "personnellement déçu par le choix shmorodom".

Guerre au Vikland
Malgré les protestations hyléenne et esmarkienne, l'Eftsland aidé par l'Axe Néo-Mondial a envahi le Vikland sous protectorat andrésien officiellement pour permettre aux populations originelles de pouvoir revenir sur leurs terres. Assez facilement la coalition a renvoyé chez eux les derniers soldats andrésien sans qu'il n'y ait aucune réaction au moins diplomatique de la part du pays socialiste ou de son allié vicaskaran pelabssien. L'Esmark lié par un traité d'assistance mutuelle à l'Andrésie n'a envoyé aucunes troupes de renfort estimant que "cette attaque ne remettait aucunement en cause l'intégrité du territoire andrésien donc que l'Esmark n'avait aucunement besoin de venir en aide à l'Andrésie". Il se murmure néanmoins que l'attitude du pays nord-vicaskaran à chercher l'appui des principales puissances libérales symbolisé par le Pelabssa a refroidi très fortement les dirigeants esmarkiens. Juan Sanchez, le Président du Parti des Travailleurs National-Révolutionnaire, s'est quand à lui emporté en déclarant que "celles qu'on appelle les populations originelles viklandaises ne sont pas plus originelles du Vicaskaran que la population andrésienne" et que la seule différence entre elles était la date d'arrivée. Il a également demandé le départ des populations considérées comme non-vicaskaranes du continenent.

Elections en Hylé
Temps dur pour les mouvements de gauche dans le monde puisque dans le pays alméran c'est là encore les mouvements libéraux et conservateurs qui ont triomphé. Les groupes politiques modérés se sont là aussi entendus pour pouvoir gouverner sans avoir à faire appel aux extrêmes.

Réunion ADE-OTH sur le Liberta
Des représentants des deux organisations internationales se sont rencontré afin de pouvoir trouver un consensus concernant le pays zanyanais. Les membres de l'Assemblée des Etats accusent l'OTH de faire du Liberta son terrain de jeu sans aucun respect de la population. Les pays libéraux ont aussitôt répliqué en prétendant que l'ADE était anti-OTH argument qui a marché jusqu'à l'entrée du Liethuviska, maintenant membre des deux organisations. Rosa de la Huerta, Représentante de l'Esmark à l'ADE s'estime confiante devant les compétences des envoyés hyléens même si "un consensus stable sera difficile à obtenir et nécessitera un véritable dialogue et une véritable envie des deux partis à trouver une solution à ce problème".

Retour en arrière Eftsland
Le gouvernement eftslandais par la voix de son premier ministre a annoncé qu'il faisait marche arrière devant des réformes jugés rétrogrades par une grande partie de la population du petit archipel nord-vicaskaran. La population a agi notamment sur les réseaux et par le biais de manifestations et pétitions. Le Parti des Libertés s'est réjoui "de la prise de conscience pleinement démocratique des dirigeants eftslandais".

Création d'une union économique au Vicaskaran
Le Tel-Erib a annoncé l'intention de mettre en place une organisation continentale à but principalement économique qui réunirait les pays du Vicaskaran. Si certains pays comme l'Aquanox ou le Weppenland ont paru intéressés, l'Esmark a annoncé qu'elle ne participerait pas à cette nouvelle tentative d'union continentale estimant que cela allait à l'encontre de sa propre politique économique et douanière.

Tensions en Icario
Pour des problèmes principalement religieux, le pays sud-vicaskaran se retrouve une nouvelle fois pris dans une tourmente qui semble une nouvelle fois destinée à devenir internationale notamment avec l'entrée en jeu du Schlessien qui administrait une partie du pays en accord avec le Ranekika, le Numancia et le Java. Ce dernier a accusé le Schlessien et le Ranekika de refuser de laisser leurs zones sous protectorat redevenir pleinement indépendantes. Une réunion concernant les principaux pays concernés a d'ailleurs lieu actuellement.

Tension entre la Sébaldie et le Kirkstan
Deux pays aussi différents auraient eu du mal à s'entendre et en effet, les deux pays se livrent aujourd'hui une véritable bataille diplomatique. Tout a commencé par un article paru dans le principal journal kirkstanais qui accusait de manière résumée les sébaldes d'être la lie de l'humanité et la Sébaldie d'être la pire nation sur terre. Les sébaldes ont évidemment répliqué et la situation ne semble pas vouloir s'arranger, les deux gouvernements campant sur leurs positions respectives.
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L'Indépendant :

Embuscade contre des agents de la Police Populaire Nationale
C'est près de la petite ville de Muchki, dans le nord-est du pays que s'est produit cet événement. Trois agents de la Police Populaire Nationale qui étaient en route vers une prétendue violence conjugale dans un village à proximité ont été pris en embuscade par des personnes cagoulées et armées qui ont abattu les policiers. Des paysans qui travaillaient non loin ont été alerté par les coups de feux mais il était trop tard pour pouvoir aider les malheureux agents qui étaient déjà décédés à l'arrivée des secours. Il s'avèrera que l'alerte donnée était en réalité fausse et avait servi d'appât.

Julia Eulo, Conseillère à la Sécurité des Travailleurs, s'est rendu dès la connaissance de ces évènements à Muchki afin de rencontrer les familles en deuil et les collègues des agents. Elle a profité de l'occasion pour condamner ces évènements :

«le Conseil Suprême et la majorité gouvernementale condamnent fermement de tels actes odieux et lâches sur des agents innocents dont la fonction première est d'aider et de venir en aide à la population esmarkienne.

Il est bien évident que l'Etat esmarkien dont l'une des principales tâches est la sécurité du peuple et de lui permettre de pouvoir vivre sans de tels risques. Nous continuerons à combattre aussi longtemps qu'il le faudra les personnes malveillantes qui profitent du moindre petit relâchement pour essayer d'amener le chaos dans le pays»
.

L'attaque a été revendiqué quelques heures plus tard par un groupuscule communiste, le Cercle des Révolutionnaires Esmarkiens qui souhaite le retour à l'état autoritaire de Laïko Vatazy. Le CRE a fait parvenir un communiqué où il assume l'entière responsabilité de cet attentat :

«Le Cercle des Révolutionnaires Esmarkiens - Nouveau Parti Communiste revendique et assume fièrement cette attaque issue de la volonté populaire et démocratique des véritables socialistes esmarkiens.

Nous avons attaqué des agents de la police dite «populaire» et nous continuerons notre combat révolutionnaire juste et populaire aussi longtemps qu'il le faudra jusqu'à ce que le drapeau de la République Socialiste de Laïko Vatazy flotte sur le Palais de la Révolution.

Nous combattrons également la fausse gauche, la droite libérale et l'extrême-droite nationaliste de la même façon.

Nous savons pouvoir compter sur l'aide révolutionnaire du peuple esmarkien qui se rend chaque jour un peu plus que le gouvernement actuel lui ment et ne lui correspond plus d'aucune façon.»


Paulo Nesva, porte-parole du Parti du Peuple Esmarkien a condamné ces propos et a appelé «l'ensemble des véritables socialistes patriotes partisans de la discussion pacifique à ne pas soutenir une telle action».

Le CRE est un groupuscule qui avait quelques mois plus tôt mené une campagne d'affichage appelant les esmarkiens à se révolter contre le système actuel en place. C'est un mouvement qui semble selon ce que laisse paraître la direction de la PSDT qui est implanté principalement dans le nord du pays et qui rassemble surtout de jeunes déçus qui espèrent en un avenir meilleur par la violence. Il ne compterait actuellement guère plus d'une quinzaine de membres mais la crainte est réelle de voir un tel mouvement se développer.

L'opposition si elle a condamné ces attaques a préféré ironiser sur la situation : «je pense que l'Esmark est le seul pays dominé par des anticapitalistes qui se retrouvent la cible d'attaques d'autres anticapitalistes. C'est très ironique dans le fond» déclarait Pedro Volnochia, porte-parole du Parti des Libertés.
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L'Indépendant :

Assassinat du Représentant de la Province de Befaño - La guerre est déclarée entre vatazistes gouvernementaux et révolutionnaires
Santiago Fenz Domingo, élu Conscience Ecologique et Représentant de la Province de Befaño, a été assassiné alors qu'il se rendait à une réunion du Conseil de Province. Cet acte a été revendiqué quelques heures plus tard par le désormais célèbre CRE, Cercle des Révolutionnaires Esmarkiens. Ce mouvement revendiquant de manière inopportune l'héritage de Laïko Vatazy se sert des manières d'action directe souvent utilisées dans le pays que ce soit avant 1910 ou avant 1976. Alors que Santiago Fenz Domingo marchait tranquillement dans la rue se dirigeant vers le Siège du Conseil de la Province basé à Suque, un véhicule s'est arrêté brusquement à sa hauteur avant d'ouvrir le feu. Le véhicule s'est ensuite enfui avant que les gens n'aient réellement eu le temps d'intervenir. La voiture utilisée, volée quelques heures plus tôt a été retrouvé brûlé dans la banlieue de la ville. En plus de M. Fenz Domingo, trois personnes ont également été blessé dont une grièvement est toujours en état stationnaire à l'Institut Hospitalier Populaire de Suque.

Le CRE avait prévenu que plus personne n'était à l'abri et ils en font fait la démonstration. Des renforts de sécurité ont déjà été prévu autour des personnalités les plus importantes du pays qu'elles soient de la majorité comme de l'opposition. Seul Juan Sanchez, Président du PTNR, a refusé l'aide proposé par le Bureau Chargé à la Sécurité des Travailleurs.

Julia Eulo, Conseillère à la Sécurité des Travailleurs, attendue demain à Suque, capitale de la province, a en tout cas annoncé un déploiement massif d'agents de la Police Populaire Nationale et de la PSDT dans les provinces de Befaño, Anejo et Upenao, les trois provinces qui semblent le plus être touchés par la guérilla.

Ruben Morenti, Conseiller à la Sécurité de la République et ancien Conseiller à la Sécurité des Travailleurs, a annoncé que la situation était devenue grave et que l'Armée Populaire Esmarkienne se tenait prête à intervenir si la situation n'était plus contrôlable par les forces policières.
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La Voix Sociale :

L'Esmark arrête l'exportation de son cuivre vers les membres de l'OTH
Milton Azema, Représentant Social de la SNEC (Société Nationale d'Exploitation du Cuivre), a annoncé hier l'intention de son entreprise de définitivement couper la route du cuivre esmarkien aux entreprises appartenant à des pays membres de l'OTH (Organisation du Traité d'Hellington) qui essaie depuis déjà quelque temps d'anéantir la souveraineté du peuple esmarkien et de refaire de l'Esmark un nouveau terrain de jeu pour ses entrepreneurs exploiteurs. Milton Azema a justifié cette action en disant qu'«il est normal de rendre les coups que l'on nous donne. Notre pays est victime d'un embargo déguisé. Nous n'avons pas l'intention de nous laisser faire». Le camarade est néanmoins conscient que l'esprit mesquin capitaliste peut tout à faire contourner cet arrêt : «des pays comme le Ranekika dont nos produits sont toujours en vente sans taux de douane prohibitifs pourraient très bien servir de plate-forme tournante pour réexporter notre cuivre». Les principaux pays touchés seraient le Quantar et le Java qui avaient des contrats nationaux signés avec le gouvernement esmarkien mais il semble évident que bien d'autres pays profitaient du cuivre issu de nos mines puisque l'OTH ne représente que 17% du cuivre mondial tandis que l'Esmark à elle seule en représente 54%.

Cette décision est également une décision politique. Paulo Nesva, porte-parole du Parti du Peuple Esmarkien et député à l'Assemblée Socialiste Démocratique, s'est dit «réjoui de cette action qui fera comprendre aux pays libéraux que ce n'est pas en enfermant quelqu'un qu'on le convainc d'adhérer à ces idéaux. Leur démocratie est celle du patronat, notre démocratie est celle du peuple. Après avoir des années rabâcher qu'un socialisme démocratique n'était pas possible, l'Esmark, petit pays vicaskaran y arrive par volonté et envie populaires. C'est un coup trop dur pour leur propagande».

Sasita Melenaz, députée également à l'Assemblée Socialiste Démocratique sous l'étiquette du PTNR a, une fois n'est pas coutume, accordé son soutien à cette action : «le gouvernement rouge et corrompu prend pour une fois une décision valable que nous soutenons. L'OTH totalement soumise aux races makaranes ne doit pas profiter des ressources de notre pays pour s'en servir contre nous».

Vania Loreste, Président du Parti des Libertés et partisan d'un rapprochement avec l'OTH sans tenir compte des volontés populaires, a quand à lui, «regretté une action qui risque d'être préjudiciable pour les deux camps. Nous rentrons maintenant dans une phase d'escalade et rien de bon n'en sortira à la fin».

Cet arrêt n'est en tout cas que le début d'une série de mesures afin de lutter contre la peste libérale qui envahit toujours plus l'Esmark. Ces mesures sont notamment issues des programmes du Parti Communiste Esmarkien, aujourd'hui le premier partenaire du Parti du Peuple Esmarkien au sein de la coalition gouvernementale, et du Parti Vataziste. Juan Balesin, Représentant Suprême du Parti Vataziste : «nous avons été élu pour mener une politique menée contre l'anticapitalisme. Ce serait mentir au peuple esmarkien que d'aujourd'hui renoncer à cette politique. Nous allons mener cette campagne à bien».
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L'Indépendant :

Interview de Milton Azema
«Né en 1951 sous la République Esmarkienne, Milton Azema a passé une enfance sans histoire. C'est son passage à l'université qui va décider de son destin. Alors qu'il étudie l'économie, le jeune Milton rencontre une jeune fille de son âge qui le fait adhérer aux idéaux révolutionnaires marxistes du encore balbutiant Combat Révolutionnaire Communiste. Cette fille sera malheureusement capturée et exécutée en 1974. A 25 ans il participe à ce que les communistes appelleront et appellent toujours la Révolution Démocratique Populaire. Il fera tout de suite partie de la nouvelle classe politique qui va dominer le pays. Il possède un diplôme en économie et va partir sur le terrain dans la province de Hur afin de mettre en pratique le système agricole voulu par Vatazy. Remarqué il rentre au Parti du Peuple Esmarkien et rentrera plus tard au Comité Central (Milton Azema n'est aujourd'hui plus membre du PPE, ndlr). En 1991 il rentre comme cadre dans la SNEC qui commence seulement à prendre son essor international. Il monte progressivement dans la hiérarchie jusqu'en 2013 où Laïko Vatazy le nomme Représentant Social de la SNEC. Rejoignant Pedro Gassmen, il fuit devant la prise de pouvoir des conservateurs avant de reprendre son poste la paix intérieure rétablie. Il est aujourd'hui le représentant d'une des plus grosses et puissantes entreprises minières de la planète, largement leader dans son secteur.»

Tel est la biographie que l'on connaît de Milton Azema. Mais l'homme qui est-il vraiment ? Alors que personne ne le connaissait, il est devenu durant un laps de temps le «PDG» (les socialistes refusant un tel terme, symbole de capitalisme et d'exploitation des peuples) le plus connue de la planète en annonçant l'arrêt de l'exportation du cuivre national vers les pays membres de l'OTH.


Monsieur Azema, bonjour. Merci d'avoir accepté notre invitation. Les esmarkiens vous connaissent finalement très peu. Pouvez-vous nous en dire plus sur vous ?
Je pense qu'en annonçant ma biographie vous avez dit l'essentiel sur moi. Je suis quelqu'un de discret et je ne suis pas un homme politique. Je ne souhaite donc pas rentrer dans ma vie privée. Je peux juste vous dire que je suis marié, j'ai quatre enfants et deux petits-enfants. Je suis donc un homme de famille comblé.

Alors venons maintenant à ce coup d'éclat qui vous a fait connaître à la face du monde. Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à vouloir l'arrêt total des exportations selon l'idéologie de certains pays ?
Je tiens d'abord à modifier quelque chose. Il ne s'agit pas de l'idéologie de pays mais d'une appartenance à une organisation. Les pays libéraux non-membres de l'OTH ne sont absolument pas pénalisés par cette volonté.
Alors pourquoi ? Parce que très simplement, l'Esmark subit au niveau de ses produits un embargo déguisé en taux de douanes élevées car notre pays a le malheur de ne pas croire en leur idéologie exploiteuse. Finalement nous allons juste un peu plus loin que ce qu'ils n'ont fait, nous leur avons même dans un sens facilité la tâche puisque c'était leur but ultime. Il est bien évidemment qu'en tant que Représentant Social de la première industrie exportatrice d'Esmark, c'était à moi de faire quelque chose afin de montrer que l'Esmark ne se laissera pas faire. Nous avons donc discuté avec l'équipe dirigeantes, les Comités de Direction d'Entreprise présents dans toutes nos mines et nous avons décidé cette action, approuvée à une très grande majorité par nos employés.

Mais vous disiez que vous ne faisiez pas de politique. C'est une action très politique que vous faites au contraire.
Pas du tout, c'est une mesure simplement économique. Elle a été prise avec l'accord du gouvernement qui en tant que représentant du peuple qui lui-même est le véritable dirigeant de l'entreprise après avoir décidé du pour et du contre. C'est le seul lien politique et il est obligatoire dans notre économie. Après si l'économie et la politique se mélangent ce n'est pas ma faute. Moi je ne me mêle que d'économie et surtout d'économie du cuivre.

N'est-il pas à craindre que les exportations de cuivre esmarkien vont tomber ?
Oui et non. Oui dans le sens où des pays vont arrêter de prendre chez nous. Nous ne sommes pas stupides au point de ne pas savoir que des pays comme le Viek Koing totalement sous la botte de l'OTH possèdent de belles réserves minières. Mais non dans le sens où la demande ne faiblit pas et avec le développement de pays, elle risque fort d'augmenter. Ensuite malgré tous les efforts possibles, l'Esmark représente un trop gros morceau pour être si facilement écartés. Donc nous ne sommes pas excessivement inquiets.

Comme l'a dit Vania Loresta le Président du Parti des Libertés, n'est-ce pas un jeu dangereux qui risque d'entraîner l'escalade des coups portés ?
Mais écoutez, cela fait très puéril mais ce n'est pas nous qui avons commencé en nous associant au Pacte de Novgorod et en cherchant à déstabiliser un pays que nous avons mis tant de temps à construire. Nous ne faisons que répondre à une attaque qui nous a été lancé. En ne faisant rien, nous passerions pour faibles et soumis. En agissant de la sorte, nous montrons que l'Esmark et les esmarkiens n'entendent pas se laisser dicter leur conduite par des pays qui ne souhaitent que pouvoir exploiter nos forces vives et nos ressources.
Cela veut dire que si l'OTH revient sur ces mesures, nous sommes tout à fait enclins à revenir sur les nôtres. Rien n'est inéluctable. Vous savez, cette décision ne me fait pas plus plaisir à nous qu'à vous ou à eux ; mais elle était obligatoire et nous l'avons prise.

En attendant, tout le monde même vous s'attend à ce qu'un pays comme le Ranekika devienne la plate-forme d'un nouveau trafic de cuivre. Comment comptez-vous contrer cela ?
Nous pensons notamment au fait de vendre uniquement aux Etats et non plus à des entreprises. Le cuivre serait amené uniquement par nos sociétés de transport routière et maritime et serait livré à l'Etat. Celui-ci en disposerait ensuite à sa façon. Il est ainsi plus facile pour nous de suivre notre cuivre et nous préférons encore que un tel argent arrive dans les finances publiques que dans les poches d'entrepreneurs privés. Après il y a vendre et vendre. Nous connaissons les demandes du Ranekika ainsi que de la plupart des pays. Il est bien évident que si ce pays demande le triple de ce qu'il consomme habituellement, cela va lui être refusé. Cela voudra donc dire qu'il faudrait renouveler cette manoeuvre un grand nombre de fois et vous pensez bien qu'un Etat intelligent va profiter de l'aubaine lui-même pour réaliser une marge de bénéfices. Donc de là à dire que c'est la solution pour les pays membres de l'OTH, à court terme sûrement mais à long terme je n'en suis pas si sûr.

Finalement franchement Monsieur Azema, c'est une action idéologique menée contre le libéralisme. Vous êtes bien connu pour être un anticapitaliste convaincu.
Je vous le répète, non, cette action n'a rien d'idéologique. Les nations libérales de part le monde comme le Ranekika, l'Hylé, l'Eftsland ne vont pas souffrir de nos mesures. Ensuite il y aurait un pays socialiste au sein de l'OTH même si cela n'est pas possible, il subirait tout pareil. Mes convictions personnelles ne sont pas rentrés en cause ici.
Aussi je voudrais revenir mais quand l'OTH se permet de taxer très fortement les produits esmarkiens, est-ce autre chose qu'une action idéologique ? Absolument pas et pourtant personne ne vient pousser les grands cris. Pourtant dès qu'une petite nation comme la nôtre essaie de protéger ses ressources et son peuple par une mesure patriotique, tout le monde crie au scandale et est prêt à nous insulter de n'importe quoi. Il y a deux poids, deux mesures de part le monde et nous souhaitons que tous les pays soient à égalité, c'est aussi simple que cela.

Pensez-vous que les esmarkiens vont adhérer à cette action ?
Les esmarkiens ont en tout cas porté au pouvoir et même au sein de l'opposition des partis qui soutiennent cette mesure en tout cas. Mais chaque esmarkien doit maintenant se poser la question : souhaite-t-il voir dans l'avenir une Esmark faible et soumise ou une Esmark forte et souveraine ? Moi pour ma part je sais ce que je veux et les employés de la SNEC aussi.

Et bien merci Monsieur Azema d'avoir accepté de répondre à nos questions.
Soiouz

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L'Indépendant :

Le CRE fait régner la peur dans les campagnes du nord du pays
La guérilla pro-nostalgique s'est confortablement installé sur le plateau du nord du pays et notamment dans les vastes régions rurales où il peut sans grand problème établir une véritable pression sur les paysans souvent isolés et sans recours face aux méthodes souvent expéditives et brutales du mouvement.

Ainsi un paysan qui a préféré garder l'anonymat a renseigné la Police Populaire Nationale que le CRE faisait aujourd'hui payer «l'Impôt Révolutionnaire et Populaire» moyen pour la guérilla de se financer sans soucis. La plupart des familles présentes auraient préféré payer pour éviter les ennuis. Cela permet au CRE de pouvoir continuer à se financer sans avoir à attaquer des banques nationales ou convois blindés dont les agents de protection ont reçu dernièrement l'autorisation de pouvoir tirer avec sommation sur tout individu considéré comme suspect. En cas de refus pour les paysans de payer, cela peut aller de l'intimidation parfois physique ou à d'autres pressions. Ainsi un paysan aurait vu la moitié de son cheptel être abattu par des hommes armés. Un autre a vu sa petite fille être prise en otage tant qu'il n'avait pas payé. Et cela peut aller jusqu'au meurtre pur et simple comme certains ont pu le constater. La guérilla ne recule aujourd'hui devant rien sans chercher davantage à recueillir du soutien dans la population.

Car les esmarkiens ne comprennent pas et n'acceptent pas ce nouveau genre pour imposer des idées. Plus de 98% des esmarkiens souhaiteraient selon un sondage plus d'action de la part du gouvernement afin d'endiguer cette menace. Le gouvernement vient d'ailleurs de dépêcher un contingent de l'Armée Populaire Esmarkienne afin de rassurer dav antage la population que de la protéger. La Police Populaire Nationale dit toujours réussir à contrôler le territoire mais les témoignages de la main-mise du CRE sur une partie de plus en plus grande du territoire devraient inquiéter le gouvernement.
Soiouz

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L'Indépendant : en collaboration pour cet article avec La Voix Sociale et le CRAE (Conglomérat Radiophonique et Audiovisuel d'Esmark)

Interview de Nieves Mercader del Río Hernández, Directrice du Fonds Monétaire International
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=782013NievesMercaderdelRoHernndez.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_782013NievesMercaderdelRoHernndez.jpg[/img][/url]</center>

Tout d'abord merci de répondre à nos questions. Était-ce votre première visite en Esmark ?
Bonjour et merci à vous de m'avoir proposé cette interview ! En ce qui concerne cette visite dans votre pays, ce n'était pas la première tout court, puisque j'y étais venue l'année dernière pour rendre visite à un couple d'amis qui ont un temps résidé au Numancia. En revanche, à titre professionnel, c'était en effet la première !

Qu'avez-vous vu, où vous êtes-vous rendu, qui avez-vous rencontré afin de vous donner une idée de la situation économique du pays ?
J'ai rencontré de nombreux acteurs politiques et économiques de l'Esmark, de haut en bas de l'échelle hiérarchique, et ces entrevues ont toujours été très concluantes. J'ai notamment visité plusieurs usines de la Société Nationale de Fabrication de Pneumatiques, en compagnie de son directeur, ainsi que des scieries de la Société Esmarkienne d'Exploitation du Bois. J'ai également été reçue par la Conseillère aux Relations Internationales, Nilda Puvoli, ainsi que par la Conseillère aux Finances Républicaines, Dunia Mineroza. J'ai également discuté avec plusieurs ouvriers et contremaîtres, des commissaires économiques, etc. Bref, j'ai vu beaucoup de monde, dans des bureaux, sur des chaînes de montage et tout ce séjour a été enrichissant et concluant !

Quelle est donc votre bilan sur la situation économique esmarkienne ? Se dirige-t-on vers un ralentissement ou au contraire vers une stabilisation ?
Pour ma part, je suis persuadée qu'il reste de fortes marges de croissance pour l'Esmark, notamment car le niveau de vie des Esmarkiens est encore bien en-deçà de ce qu'il pourrait être. Mais ce qui m'a le plus frappé lors de ma visite, c'est l'incroyable effervescence économique et technologique de ce pays, avec ses multiples projets plus ou moins avancés et ses idées souvent bonnes et novatrices. Socialisme ne signifie en rien enkystement ou apathie dans ce pays, c'est certain ! J'ai notamment discuté avec vos autorités économiques de la future production de véhicules agricoles chez Nutzia, pour laquelle elles aimeraient recevoir des conseils techniques et commerciaux, mais aussi de la diversification des activités de la Société Nationale des Bâtiments et Travaux Publics, qui aimerait se lancer dans les charpentes et ossatures d'immeubles en bois.

Quelles sont les points forts de notre économie et bien évidemment ses points faibles ?
Son principal point fort, comme je viens de le dire, c'est son incroyable goût pour l'innovation et le progrès technologique, économique et scientifique. L'argent ne manque pas, mais avoir de l'argent ne suffit pas, même si c'est indispensable pour réaliser certains projets : ce sont surtout les idées qui affluent et sont généralement porteuses d'espoir et de nouvelles avancées. J'ai évoqué avec le Ministre de l'Économie un plan de construction navale qui n'en est pour le moment qu'à l'état d'ébauche mais qui sera conduit, j'en suis certaine, à bon port, si j'ose dire ! Car l'un des autres atouts de l'économie esmarkienne, c'est la parfaite intégration et synergie de l'ensemble des secteurs qui la composent. Le dialogue entre eux et le partage d'informations et de ressources de toutes natures permettent eux aussi de soutenir la croissance nationale.
Concernant ses points faibles, j'en dégagerai deux qu'il me semble être urgent de résoudre : la faible diversification et le manque de productivité. De gros efforts ont été faits les dernières années pour favoriser la diversification de l'économie esmarkienne mais des défis restent à relever en la matière, notamment dans le domaine des technologies à très forte valeur ajoutée. Par ailleurs, il faut qu'un plan soit mis en place, en accord avec les idées-force du régime esmarkien, pour que la productivité des travailleurs de ce pays augmente dans les prochaines années. A moyen et long terme, une stagnation de la productivité serait en effet une menace sérieuse pour l'Esmark.

Vers où, selon vous, en tenant compte de ses ressources et de ses spécificités, l'Esmark doit-elle se diriger dans l'avenir ?
Je pense que l'ensemble des entreprises nationales doivent faire monter en gamme leur produit. En d'autres termes, proposer à l'export des voitures ou des constructions bon marché est une excellente initiative, mais le pays ne peut plus se contenter d'une clientèle modeste. Il doit investir dans la recherche et le développement, notamment scientifique et technologique, afin de mieux mettre à profit les fantastiques ressources naturelles du pays (cuivre, bois, etc.). Ce sera un long chemin à parcourir mais, si l'Esmark y parvient, il connaîtra un vrai bond en avant dans tous les domaines.

Comment vous ont semblé les dirigeants esmarkiens face à l'actualité économique mondiale et à l'avenir ?
Les dirigeants esmarkiens, malgré nos évidentes divergences de points de vue dans plusieurs domaines, me semblent tous des personnes responsables, prêtes à relever des défis et disposées à écouter les conseils. Elles ont parfois des réactions un peu brusques qui ne prennent pas en considération tous les facteurs de l'économie et de la politique mondiale, ce qui serait l'un de mes reproches à leurs égards, mais leur capacité de travail et d'abnégation est tout à fait exemplaires, ce qui rattrape parfois leurs excès de fierté.

L'opposition libérale dit que l'économie esmarkienne serait plus forte et la croissance aussi si elle ne dépendait pas autant de l'État. Quelle est votre opinion ?
Il est bien connu que je n'ai pas une conception libérale de l'économie et de la société et j'ai donc de nombreuses divergences avec l'opposition esmarkienne, de même que j'en ai avec le gouvernement. Mais mon rôle n'est pas politique et je respecte la vie législative d'un pays sans m'y immiscer.

Beaucoup d'Esmarkiens sont sceptiques sur le FMI qui a longtemps été le "temple du libéralisme" au moins dans les messages officiels. Comment comptez-vous les rassurer ?
Comme je viens de le dire, je ne suis pas libérale, loin de là, et je tente d'insuffler dans le Fonds Monétaire International et ses rouages un vent que d'aucuns jugeront excessivement étatiste mais qui me paraît juste et équilibré. Dans tous les cas, les Esmarkiens et les autres citoyens et sujets du monde peuvent être rassurés : je ne veux ni ne peux rien imposer aux pays que je visite dans ce cadre. Je ne fais que donner des conseils : libre aux gouvernements de les écouter ou pas !


Au niveau mondial, quelle place peut prendre dans l'avenir l'Esmark ?
Si je m'en tiens à l'économie, l'Esmark fait déjà figure de pays émergent dans ce monde et, à ce titre, sa voix compte de plus en plus car son poids dans le commerce global est déjà respectable. Elle va augmenter drastiquement à l'avenir si jamais les bonnes mesures et réformes sont adoptées, j'en suis certaine. Son quasi monopole sur l'extraction de cuivre, minerai industriel coûteux et indispensable à bien des branches de l'économie dans la plupart des pays, lui donne une force indéniable mais il ne faut pas qu'il se repose sur cet atout. On ne sait en effet pas comment peut évoluer le cours du cuivre à moyen et long terme, même si son prix à court terme semble assuré : il suffit qu'un écroulement dans le cours du cuivre survienne... et les rentrées d'argent de l'Esmark en seront amputées d'autant.

La présence d'organisations idéologiques n'est-elle pas un frein à l'économie mondiale ?
Pas en soi, non. Tout dépend de l'attitude de ces grands blocs, de leur capacité à dialoguer, à s'entendre pour parvenir à améliorer le sort commun, etc. Il est vrai que la situation actuelle est plus que tendue et que beaucoup de ces tensions auraient été évitées si plus de bonne volonté avait été "mise sur la table", passez-moi l'expression. Toutefois, je ne désespère pas de servir d'intermédiaire entre plusieurs organisations internationales qui, tout en conservant leur spécificité, pourront épargner au monde bien des désagréments économiques.

La croissance mondiale va-t-elle se poursuivre encore longtemps selon vous ?
A court terme, la croissance mondiale va se poursuivre de manière soutenue, notamment grâce à un accroissement régulier du commerce international et aux grandes perspectives de nombreux pays en voie de développement. Toutefois, à moyen et long terme, l'envolée du cours des matières premières alimentaires ainsi que des hydrocarbures et des métaux industriels et précieux (comme le cuivre !) sera préjudiciable à nombre de pays, évidemment bien davantage pour les pays dépendants d'importations. C'est un dossier épineux et de longue haleine sur lequel je travail depuis mon élection à la tête du FMI, en 2015 !

Je vous remercie d'avoir répondu à mes questions et bon retour chez vous.
C'est moi qui vous remercie !
Soiouz

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Union :

Une nuit Place d'Esmark
La FESA (Fédération Esmarkienne du Sport Automobile) en relation avec le Bureau Chargé aux Sports avait vu les choses en grand pour un peut-être titre mondial pour Tomio Pilaki. Un écran géant avait été installé place d'Esmark sur lequel la course était retransmise en direct. Des envoyés spéciaux de Union ont passé la nuit là-bas et nous en font le reportage.

Minuit : une heure avant la couse, on compterait selon les chiffres officiels annoncent plus de 200 000 personnes qui sont venus assister à la course en direct. Les drapeaux esmarkiens sont nombreux et on sent une certaine fébrilité. Un speaker fait patienter en attendant le début véritable des hostilités, sur l'écran passent et repassent des images de la carrière de Pilaki de ses débuts en kart jusqu'à ses dernières courses. Les bars alentours sont tous ouverts comme de coutume et le quitzu coule à flots.

2h du matin : 14h au Raksasa, le départ vient d'être donné et déjà la foule exulte puisque Pilaki a débordé dès le départ Randrup et s'attaque tout de suite à Schumacher. Quelques minutes plus tard, énorme rugissement, Pilaki prend la tête de la course et s'enfuit en tête. Son travail est effectué. De nombreux supporters commencent à croire sérieusement en un premier titre.

2h30 : Pilaki est toujours en tête mais Schumacher se maintient toujours deuxième. Le titre n'est pour l'instant pas gagné mais les personnes présentes ne veulent pas perdre espoir.

3h du matin : Belso vient de prendre la deuxième place devant Schumacher, le titre est maintenant dans les mains de Pilaki. Si certains ont la certitude que le titre est maintenant gagné, d'autres préfèrent attendre encore avant de crier victoire.

3h20 : Manuel Vélez Gamero, l'autre esmarkien, éjecte Schumacher du podium. Cris de joie et exultations. Le titre est maintenant quasiment acquis et deux esmarkiens pourraient être sur le podium.

3h45 : dans le dernier tour Randup comprenant que le titre est de toute manière perdu double un Schumacher en perdition et enfonce encore plus le clou. Pilaki est champion du monde de Formule 1.

3h48 : Tomio Pilaki passe la ligne d'arrivée, gagne la course et remporte le titre. Scènes de liesse les plus totales, c'est la joie sur la Place d'Esmark, un esmarkien vient de remporter pour la première fois un mondial dans un sport automobile.

Pilaki exulte véritablement et se précipite vers ses mécaniciens qui sont venus le féliciter avant de tomber dans les bras de son compatriote et ancien coéquipier Vélez Gamero présent lui aussi car sur le podium. Triomphe esmarkien. Le stand Nuztia est lui aussi en fête et exprime encore plus sa joie que le stand Propeller lui-même après ce moment historique.

3h56 : Pilaki, Belso et Vélez Gamero complètent le podium. Remise des coupes et hymne national du vainqueur. Plus de 300 000 personnes seraient sur la Place d'Esmark et le Chant de la Victoire Populaire est bien évidemment repris à pleins poumons par l'assistance.

4h06 : podium du classement final. Pilaki est encadré par Schumacher à sa droite et son coéquipier van Merksteijn à sa gauche. Deuxième écoute de l'hymne national esmarkien. La Place d'Esmark est véritablement en fête. Un membre de la FESA est venu sur un estrade féliciter de manière officielle le titre de Pilaki. Le CRAE (Conglomérat Radiophonique et Audiovisuel d'Esmark) annonce une audience tout médias confondus de près de 20 millions d'esmarkiens lors de l'arrivée.

4h46 : toujours autant de monde sur la Place d'Esmark tandis qu'aucun bar n'a fermé. Certains ont même réouvert devant l'affluence. Oscar Avimi, Conseiller aux Sports, vient d'arriver et tient à féliciter au nom du gouvernement le titre de Tomio Pilaki.

5h36 : la foule commence à se disperser mais ils sont encore plus de 100 000 à continuer à fêter cette victoire historique.

7h16 : la foule est maintenant partie de la Place d'Esmark. C'est maintenant aux services nettoyages de prendre le relais tandis que des ambulances finissent d'emmener ceux qui ont un peut trop fêté ce titre.
Soiouz

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La Voix Sociale :

Le Nueva Hispalis rentre au sein de l'UDNSV
Le Gouvernement Populaire Provisoire de la République Démocratique du Nueva Hispalis dirigé majoritairement par le FURDANH (Front Uni pour une République Démocratique au Nueva Hispalis) a demandé officiellement l'entrée du pays au sein de l'Union des Nations Démocratiques du Sud-Vicaskaran. Cette union créée conjointement par l'Esmark et le Cotan a été faite pour réunir les pays possédant une minorité esmarkienne et ainsi de pouvoir travailler ensemble à la construction d'un ensemble pacifique et social dans la partie ouest du Sud-Vicaskaran. Le Secrétaire Général de l'organisation, le cotanais Luis Demezon Pania a annoncé hier que le Nueva Hispalis était maintenant officiellement membre de l'UDNSV.
Cela va permettre un bond économique du Nueva Hispalis puisque de nombreuses entreprises esmarkienne et cotanaise maintenant que la paix est revenue, sont désireuses d'investir dans ce pays. Dans un autre registre, cela permettra au Nueva Hispalis de pouvoir compter sur des alliés fidèles puisque les états-membres se soutiennent militairement. Diego Etch, porte-parole du gouvernement néo-hispalien s'est en tout cas félicité de cette acceptation et que "cela allait permettre un avenir radieux pour la nation néo-hispalienne".
Soiouz

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L'Indépendant :

Les candidatures se déclarent
Les élections pour le prochain Représentant du Peuple auront lieu début avril prochain et deux mois avant le vote, la plupart des partis ont désigné leur candidat ou se sont rallié à un candidat d'un autre parti.
Le premier candidat à se déclarer candidat a bien évidemment été Juan Sanchez. Le Président du PTNR a déjà déclaré sa candidature il y a plus de quatre mois à un meeting organisé par le parti national-socialiste qui est un des candidats favoris pour le second tour. Axé sur le racisme et la haine, Juan Sanchez pèserait néanmoins selon les sondages de près de 20% d'intentions de vote. La communauté makarane a répliqué avec une campagne d'affichages intense mais qui ne semble pas donner de grands résultats (cf article suivant).
Est arrivé ensuite le Représentant du Peuple sortant qui a déclaré sa candidature aux cours des vœux de la nouvelle année. Il a par la suite été confirmé au cours d'un vote des militants du Parti du Peuple Esmarkien, vote sans grand suspens puisqu'il était le seul candidat en lice. Axé sur la continuation de la politique actuelle, Pedro Gassmen entend continuer à faire entendre la voix de l'Esmark à l'international. Sa candidature a reçu le soutien des Sociaux-Démocrates Coalisés, les dissidents du Parti Démocrate qui ont refusé le passage dans l'opposition du parti.
Puis au fil des semaines un certain nombre de candidats ont officialisé leur volonté de prendre la tête du pays.
Juan Balesin du Parti Vataziste, Andrel Palachi pour le Parti Communiste Esmarkien, Luis Ziya pour une candidature commune du Parti des Socialistes Esmarkiens et de Conscience Écologique, Haska Vataty pour le Parti Démocrate Esmarkien, Daniela Wisnio pour Vive l'Esmark !, Pedro Volnochia pour une candidature commune du Parti des Libertés et du Mouvement Républicain Libéral et Tito Zamena pour une candidature commune du Parti National Esmarkien et du Parti Nouveau Combat.
En plus des Sociaux-Démocrates Coalisés d'autres partis ont apporté leur soutien à des candidats qui s'en seraient parfois bien passé. Ainsi Daniela Wisnio qui demande une décentralisation de la politique esmarkienne a reçu le soutien du Mouvement pour une République Fédérale ; Pedro Volnochia a reçu le soutien du Parti des Droits tandis que Tito Zamena récupère un soutien embarassant avec le Parti Esmarkien. Juan Sanchez aura le soutien quand à lui du marginal Parti Impérial Esmarkien et du Parti d'Izigor qui est quasiment la branche izigorienne du PTNR.
La grosse surprise aura été dans la désignation de Pedro Volnochia comme candidat des libéraux après avoir remporté des primaires internes aux deux partis face à Vania Loresta, longtemps considéré comme le symbole de l'opposition politique à la gauche anticapitaliste. Pedro Volnochia leader de la branche «forte» a ainsi écrasé le Président du Parti des Libertés et leader de la branche «pacifiste».

Les actions «pro-makaranes» mises à mal par l'extrême-droite
Pour la première fois depuis l'arrivée dans les débats du PTNR, la petite communauté makarane a souhaité répliquer par plusieurs actions : campagne d'affichage, tracts, réunions locales, etc. Si la campagne a permis de mettre un coup d'arrêt relatif à la montée des idées extrémistes, elle a été en valeur absolue un échec et elle aura permis de montrer les muscles du PTNR qui ne cache plus son mépris des règles de vie en société.
Ainsi de nombreuses réunions locales ont été interrompu par des militants et/ou sympathisants parfois armés d'armes blanches. Sans s'en prendre de façon physique aux participants, ils ont en tout cas clairement fait comprendre à beaucoup de personnes venues par curiosité qu'ils ne toléraient pas ces réunions. Si certaines se sont poursuivi à quelques jours d'intervalle, un grand nombre ont été annulé. Et bien des esmarkiens venues à la première ne sont pas reparues à la seconde : «vous comprenez, j'ai une famille. Je sais que mon fils est en classe avec certains jeunes sympathisants nationaux-socialistes, sa vie serait impossible si j'affichais ouvertement mon soutien à la communauté makarane» déclare ainsi un habitant de Premonez qui a préféré garder l'anonymat.
Amnesty International Esmark dénonce la passivité de la société esmarkienne : «les esmarkiens ne réagissent pas par peur notamment et ils laissent faire cela. Mais le jour où il faudra se réveiller, il sera trop tard. C'est maintenant qu'il faut agir pour éviter que les idées racistes ne se développent en Esmark. Le PTNR est déjà suffisamment puissant comme ça, il n'est pas le maître du pays, il n'a pas à imposer sa volonté à chaque esmarkien» déclarait ainsi le Secrétaire National d'AIE.
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