Presses & Médias
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Hobbes
<center>Stemmen av Fjordene</center>
<center>La Coupe du Monde au Raksasa</center>
<center>[img]http://img842.imageshack.us/img842/2427/sanstitreckm.png[/img]
Les supporters du Raksasa ont dignement fêté leur deuxième titre.</center>
Une finale qui a tenue toutes ses promesses
On la voulait indécise, disputée et spectaculaire, on a été servit! Cette édition 2017 de la Coupe du Monde se sera clôturée par un match dont on reparlera encore pendant plusieurs années.
Les deux équipes étant parvenue à se hisser jusqu'en finale fur celle du Thorval et celle du Raksasa, deux nations phares du football mondiale. Le spectacle ne pouvait qu'être aux rendez vous dans ce match sans réel favori.
Bien que les deux grosses cylindrés mirent une dizaine de minutes pour rentrer dans la partie, les supporters des deux équipes, venu en masse dans ce stade Goëric Sovasbruck, assuraient le spectacle dans les tribunes.
Ce n'est réellement qu'a la 27e minute de jeu que les débats furent lancé via Damez qui ne rata pas sa chance sur une contre attaque rondement menée. Ce goal a eut pour effet de semer l'inquiétude et la nervosité dans les rangs des verts, ce qui profita une seconde fois aux thorvaliens pour faire mouche, c'est Henriksen qui fixa le score a 0-2 avant la fin de la première mis-temps.
Alors que les scandinaves avaient fait le plus dur et qu'il ne leur restait plus qu'a gérer cette partie, le Raksasa ne s'avouait pas vaincu. C'est probablement un savon qui a du être passé dans les vestiaires car l'attitude en ce début de deuxième partie redonnait de l'intérêt au match. Peng profita d'une erreur pour filer vers le but adverse et fusilla le gardien thorvalien pour redonner espoir aux siens en faisant évoluer le score a 1-2. Dans les tribunes, l'ambiance gagnait en intensité aussi bien d'un côté comme de l'autre, chacun désirant effectuer son rôle de douzième homme au maximum.
C'est au bout d'une demi heure d'assaut incessant et a trois minutes du terme que les efforts raksasans furent payant. Et Weiwei libéra les siens d'une tête qui ne laissa aucune chance au portier thorvalien, offrant ainsi a son équipe la parité au terme des 90 minutes réglementaire et par conséquent le droit de disputer 30 minutes supplémentaire afin de déterminer le champion du monde. Du côté thorvalien, c'est malheureusement un score logique qui les oblige a tout recommencer.
Ces prolongations n'auront donné aucun résultat, la première partie étant pauvre en occasion étant donné la fatigue des 22 acteurs. Le dernier quart d'heure de jeu sera pour les thorvaliens qui fasse a une défense raksasanne ne trouveront plus les chemins des filets. Voila qui conduisit cette finale jusqu'à la terrible épreuve des tirs au but.
Erpeuve qui sera bénéfique aux verts et blancs puisque les scandinaves ont commis l'erreur que leur adversaire n'ont pas faite, c'est-à-dire rater un tir au but. Le nouveau champion du monde est donc makiran sur un résultat de 5 tirs au but pour 4.
Du rêve au cauchemars!
Sur le plan sécuritaire tout c'était bien passé durant cette coupe du monde, peut être même trop bien passé. Alors qu'on se félicitait d'une édition sans débordement en Sébaldie, les jours qui suivirent tournèrent au cauchemars aussi bien pour les sébaldes que pour les supporters étranger encore présent. C'est l’assassinat de Stefan Zavek qui mit le feu aux poudres. Rien n'explique pour le moment le geste du tireur (isolé ou pas) qui a abattu d'une balle dans la tête le chef d'état sébalde. D'après les médias locaux, les autorités se sont lancés dans une véritable chasse à l'homme qui vise principalement les touristes et supporters étrangers. Rien n'explique ou ne justifie le fait que l'assassinat ait été commis par un étranger et ce sont pourtant eux qui font les frais d'une partie de la population qui leur est hostile. On ne compte plus les actes de délation, largement encouragé par les autorités ni les arrestations abusives des policiers sébaldes. Il n'est a l'heure actuelle plus possible pour les étrangers de quitter le territoire sébalde, alors que certains sont retenus dans des cellules et commissariats pour y être interrogé, les autres sont contraints de dormir a même le sol dans les aéroports ou les gares.
Aucune nationalité n'est épargnée et les policiers on la main lourde en témoigne les fractures d'un ressortissant thorvalien passé à tabac par la police. D'après nos informations, certaines personnes sont retenues depuis plusieurs jours. Le ministre des affaires étrangères auraient exigé le retour immédiat de 8 swedois qui seraient resté en Sébaldie pour regarder la finale et donc le retour n'est plus possible. Il semblerait aussi que 4 d'autres eux soient toujours retenus par la police qui semble voir en chaque étranger un coupable.
<center>La Coupe du Monde au Raksasa</center>
<center>[img]http://img842.imageshack.us/img842/2427/sanstitreckm.png[/img]
Les supporters du Raksasa ont dignement fêté leur deuxième titre.</center>
Une finale qui a tenue toutes ses promesses
On la voulait indécise, disputée et spectaculaire, on a été servit! Cette édition 2017 de la Coupe du Monde se sera clôturée par un match dont on reparlera encore pendant plusieurs années.
Les deux équipes étant parvenue à se hisser jusqu'en finale fur celle du Thorval et celle du Raksasa, deux nations phares du football mondiale. Le spectacle ne pouvait qu'être aux rendez vous dans ce match sans réel favori.
Bien que les deux grosses cylindrés mirent une dizaine de minutes pour rentrer dans la partie, les supporters des deux équipes, venu en masse dans ce stade Goëric Sovasbruck, assuraient le spectacle dans les tribunes.
Ce n'est réellement qu'a la 27e minute de jeu que les débats furent lancé via Damez qui ne rata pas sa chance sur une contre attaque rondement menée. Ce goal a eut pour effet de semer l'inquiétude et la nervosité dans les rangs des verts, ce qui profita une seconde fois aux thorvaliens pour faire mouche, c'est Henriksen qui fixa le score a 0-2 avant la fin de la première mis-temps.
Alors que les scandinaves avaient fait le plus dur et qu'il ne leur restait plus qu'a gérer cette partie, le Raksasa ne s'avouait pas vaincu. C'est probablement un savon qui a du être passé dans les vestiaires car l'attitude en ce début de deuxième partie redonnait de l'intérêt au match. Peng profita d'une erreur pour filer vers le but adverse et fusilla le gardien thorvalien pour redonner espoir aux siens en faisant évoluer le score a 1-2. Dans les tribunes, l'ambiance gagnait en intensité aussi bien d'un côté comme de l'autre, chacun désirant effectuer son rôle de douzième homme au maximum.
C'est au bout d'une demi heure d'assaut incessant et a trois minutes du terme que les efforts raksasans furent payant. Et Weiwei libéra les siens d'une tête qui ne laissa aucune chance au portier thorvalien, offrant ainsi a son équipe la parité au terme des 90 minutes réglementaire et par conséquent le droit de disputer 30 minutes supplémentaire afin de déterminer le champion du monde. Du côté thorvalien, c'est malheureusement un score logique qui les oblige a tout recommencer.
Ces prolongations n'auront donné aucun résultat, la première partie étant pauvre en occasion étant donné la fatigue des 22 acteurs. Le dernier quart d'heure de jeu sera pour les thorvaliens qui fasse a une défense raksasanne ne trouveront plus les chemins des filets. Voila qui conduisit cette finale jusqu'à la terrible épreuve des tirs au but.
Erpeuve qui sera bénéfique aux verts et blancs puisque les scandinaves ont commis l'erreur que leur adversaire n'ont pas faite, c'est-à-dire rater un tir au but. Le nouveau champion du monde est donc makiran sur un résultat de 5 tirs au but pour 4.
Du rêve au cauchemars!
Sur le plan sécuritaire tout c'était bien passé durant cette coupe du monde, peut être même trop bien passé. Alors qu'on se félicitait d'une édition sans débordement en Sébaldie, les jours qui suivirent tournèrent au cauchemars aussi bien pour les sébaldes que pour les supporters étranger encore présent. C'est l’assassinat de Stefan Zavek qui mit le feu aux poudres. Rien n'explique pour le moment le geste du tireur (isolé ou pas) qui a abattu d'une balle dans la tête le chef d'état sébalde. D'après les médias locaux, les autorités se sont lancés dans une véritable chasse à l'homme qui vise principalement les touristes et supporters étrangers. Rien n'explique ou ne justifie le fait que l'assassinat ait été commis par un étranger et ce sont pourtant eux qui font les frais d'une partie de la population qui leur est hostile. On ne compte plus les actes de délation, largement encouragé par les autorités ni les arrestations abusives des policiers sébaldes. Il n'est a l'heure actuelle plus possible pour les étrangers de quitter le territoire sébalde, alors que certains sont retenus dans des cellules et commissariats pour y être interrogé, les autres sont contraints de dormir a même le sol dans les aéroports ou les gares.
Aucune nationalité n'est épargnée et les policiers on la main lourde en témoigne les fractures d'un ressortissant thorvalien passé à tabac par la police. D'après nos informations, certaines personnes sont retenues depuis plusieurs jours. Le ministre des affaires étrangères auraient exigé le retour immédiat de 8 swedois qui seraient resté en Sébaldie pour regarder la finale et donc le retour n'est plus possible. Il semblerait aussi que 4 d'autres eux soient toujours retenus par la police qui semble voir en chaque étranger un coupable.
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Hobbes
<center>Vox Populi</center>
Coupure de presse
[quote]Du changement dans nos quartiers
Le quotidien Fjellet en parlait dans ses lignes il y a quelques mois, de ces milices de quartiers, conséquence d'un râle-le-bol des citoyens face a l'insécurité en bas de chez eux. Il aura fallu attendre ces quelques mois, les dérives et l'augmentation de l'insécurité, la création de zone de non droit et j'en passe et des moins bonnes pour que le gouvernement se penche enfin sur ce problème croissant.
N'oublions pas que c'est ce même gouvernement dont le chef d'orchestre avait promis de faire baisser les chiffres de la criminalité qui a contribué a les faire augmenter.
Dans les faits divers de ces derniers mois, il n'était pas rare de constater les dérives des milices qui parfois prenaient leur boulot bien trop a coeur. Ainsi plusieurs "criminels" ont trouvé la mort ou de graves blessures dans certains quartiers. Mais peut-on vraiment en vouloir à ces justiciers? Certainement pas! Car la police est en sous effectif. Wilson a crut bon d'acheter du matériel a gauche et a droite, mais il n'a pas pensé qu'il aurait besoin de personnes supplémentaire pour l'utiliser.
Certaines milices faisaient la loi a un tel point qu'un climat de terreur s'installait. Parfois, il n'était même plus possible de traverser les rues des quartiers dans lesquelles on ne résidait pas. Les responsables de ce climat de paranoïa sont tout simplement les décideurs. Comment ignorer ce genre de problème lorsqu'on promet dans son programme de se pencher dessus.
Mais voila, les politiques dans leur infinie sagesse ont enfin trouvé LA solution. Ou plutôt les solutions. Des textes de lois balisant les milices et l'engagement de policier supplémentaire. Ce texte n'interdit pas la création de groupe de milice et d'auto défense, il impose seulement des règles afin de contrôler plus efficacement ces associations citoyennes.
Concrètement, les miliciens doivent obligatoirement s'enregistrer dans un fichier de police au risque d'être considéré comme un criminel. Les armes sont proscrites, que ce soit l'arme a feu, la barre de fer ou encore les bombes aux poivres. Les milices ont donc pour mission d'être une présence dissuasive. Ces dernières sont directement en contact avec les commissariats les plus proches.
Du côté des effectifs de police, le gouvernement prévoit d'engager par mois 1.000 candidats sur une durée de 18 mois. Ce qui fait donc un total de 18.000 policiers supplémentaires sur un an et demi. De quoi diminuer le chômage mais augmenter les dépenses publiques. Ce sont les grandes villes qui bénéficieront le plus des renforts puisque 2/3 des nouveaux effectifs seront directement envoyés dans les villes de plus de 500 000 habitants. Les sites touristiques, aéroports et gares seront aussi concernés par ces renforts.
De nouvelles cellules de police verront le jour. Une police des transports qui aura pour mission de sécuriser les transports publics: tram, métro, gare et bus. Des unités mobiles patrouilleront a vélo dans les lieux touristiques et commerciaux. Des unités seront spécialement formée pour les évènements importants comme les matchs de foot, de hockey ou encore les festivals. La police de la route aura aussi droit a un coup de pouce. Bref, voila qui devrait normalement faire réfléchir les déviants a deux fois avant de faire des conneries.
A noter que les socialistes ont réclamés, pour valider ces nouvelles mesures, qu'un plan d'aide social soit étudier pour les populations les moins favorisés. Des maisons de quartiers et des maisons des jeunes verront le jour un peu partout au Swedmark, en partie financé par l'état et les communes.
Olaf L.[/quote]
Coupure de presse
[quote]Du changement dans nos quartiers
Le quotidien Fjellet en parlait dans ses lignes il y a quelques mois, de ces milices de quartiers, conséquence d'un râle-le-bol des citoyens face a l'insécurité en bas de chez eux. Il aura fallu attendre ces quelques mois, les dérives et l'augmentation de l'insécurité, la création de zone de non droit et j'en passe et des moins bonnes pour que le gouvernement se penche enfin sur ce problème croissant.
N'oublions pas que c'est ce même gouvernement dont le chef d'orchestre avait promis de faire baisser les chiffres de la criminalité qui a contribué a les faire augmenter.
Dans les faits divers de ces derniers mois, il n'était pas rare de constater les dérives des milices qui parfois prenaient leur boulot bien trop a coeur. Ainsi plusieurs "criminels" ont trouvé la mort ou de graves blessures dans certains quartiers. Mais peut-on vraiment en vouloir à ces justiciers? Certainement pas! Car la police est en sous effectif. Wilson a crut bon d'acheter du matériel a gauche et a droite, mais il n'a pas pensé qu'il aurait besoin de personnes supplémentaire pour l'utiliser.
Certaines milices faisaient la loi a un tel point qu'un climat de terreur s'installait. Parfois, il n'était même plus possible de traverser les rues des quartiers dans lesquelles on ne résidait pas. Les responsables de ce climat de paranoïa sont tout simplement les décideurs. Comment ignorer ce genre de problème lorsqu'on promet dans son programme de se pencher dessus.
Mais voila, les politiques dans leur infinie sagesse ont enfin trouvé LA solution. Ou plutôt les solutions. Des textes de lois balisant les milices et l'engagement de policier supplémentaire. Ce texte n'interdit pas la création de groupe de milice et d'auto défense, il impose seulement des règles afin de contrôler plus efficacement ces associations citoyennes.
Concrètement, les miliciens doivent obligatoirement s'enregistrer dans un fichier de police au risque d'être considéré comme un criminel. Les armes sont proscrites, que ce soit l'arme a feu, la barre de fer ou encore les bombes aux poivres. Les milices ont donc pour mission d'être une présence dissuasive. Ces dernières sont directement en contact avec les commissariats les plus proches.
Du côté des effectifs de police, le gouvernement prévoit d'engager par mois 1.000 candidats sur une durée de 18 mois. Ce qui fait donc un total de 18.000 policiers supplémentaires sur un an et demi. De quoi diminuer le chômage mais augmenter les dépenses publiques. Ce sont les grandes villes qui bénéficieront le plus des renforts puisque 2/3 des nouveaux effectifs seront directement envoyés dans les villes de plus de 500 000 habitants. Les sites touristiques, aéroports et gares seront aussi concernés par ces renforts.
De nouvelles cellules de police verront le jour. Une police des transports qui aura pour mission de sécuriser les transports publics: tram, métro, gare et bus. Des unités mobiles patrouilleront a vélo dans les lieux touristiques et commerciaux. Des unités seront spécialement formée pour les évènements importants comme les matchs de foot, de hockey ou encore les festivals. La police de la route aura aussi droit a un coup de pouce. Bref, voila qui devrait normalement faire réfléchir les déviants a deux fois avant de faire des conneries.
A noter que les socialistes ont réclamés, pour valider ces nouvelles mesures, qu'un plan d'aide social soit étudier pour les populations les moins favorisés. Des maisons de quartiers et des maisons des jeunes verront le jour un peu partout au Swedmark, en partie financé par l'état et les communes.
Olaf L.[/quote]
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Hobbes
<center>Vox Populi</center>
Coupure de presse
[quote]L'Albion vire a gauche: Les Cocos gagnent du terrain
C'est a nouveau par la voix des urnes que les communistes ont grignoter des terres supplémentaires en Alméra Ouest. Alors qu'il y a peu c'est l'Adélie qui creusait doucement sa tombe en votant massivement pour le repli politique et économique voila aujourd'hui que les albionnais on décidé de plonger leur pays dans les ténèbres communistes.
C'est un virage a 180° qui vient d'être pris en Albion, car le progrès ne sera plus. A ceux qui n'ont toujours pas compris la leçon adélienne, regardez l'Albion qui va nous montrer comment faire un pas en avant et trois pas en arrière.
Bien sur c'est un choix démocratique et nous respectons la démocratie, mais nous sommes forcément inquiet pour nos voisins qui vont devoir s'adapter a un nouveau régime et non des moindres. Alors oui, peut être auront-ils tous du pain, un travail ou que sais-je, mais quand sera-t-il de leurs libertés fondamentales? La libre pensée, le droit d'entreprendre, le droit a la propriété privée, j'en passe et des meilleurs.
J'entends déjà les critiques de ceux qui liront mes lignes, mais vous me connaissez, dans le doute je ne fais jamais dans la dentelle, surtout a chaud. Et je n'espère qu'une chose pour l'Albion, c'est que je me trompe sur toute la ligne. Néanmoins je reste très inquiet et attentif a la façon dont l'Albion va se comporter entre ses voisins libéraux.
Est-il possible d'entretenir des relations diplomatiques seines lorsque les idéaux sont si différent? C'est en tout cas la volonté de notre premier ministre que coopérer avec le nouveau gouvernement en place en Albion.
En attendant chers amis lecteurs, je vous déconseille d'aller passer vos vacances de l'autre côté de la frontière avant de voir comment va évoluer la situation.
Jürgen T.[/quote]
Coupure de presse
[quote]L'Albion vire a gauche: Les Cocos gagnent du terrain
C'est a nouveau par la voix des urnes que les communistes ont grignoter des terres supplémentaires en Alméra Ouest. Alors qu'il y a peu c'est l'Adélie qui creusait doucement sa tombe en votant massivement pour le repli politique et économique voila aujourd'hui que les albionnais on décidé de plonger leur pays dans les ténèbres communistes.
C'est un virage a 180° qui vient d'être pris en Albion, car le progrès ne sera plus. A ceux qui n'ont toujours pas compris la leçon adélienne, regardez l'Albion qui va nous montrer comment faire un pas en avant et trois pas en arrière.
Bien sur c'est un choix démocratique et nous respectons la démocratie, mais nous sommes forcément inquiet pour nos voisins qui vont devoir s'adapter a un nouveau régime et non des moindres. Alors oui, peut être auront-ils tous du pain, un travail ou que sais-je, mais quand sera-t-il de leurs libertés fondamentales? La libre pensée, le droit d'entreprendre, le droit a la propriété privée, j'en passe et des meilleurs.
J'entends déjà les critiques de ceux qui liront mes lignes, mais vous me connaissez, dans le doute je ne fais jamais dans la dentelle, surtout a chaud. Et je n'espère qu'une chose pour l'Albion, c'est que je me trompe sur toute la ligne. Néanmoins je reste très inquiet et attentif a la façon dont l'Albion va se comporter entre ses voisins libéraux.
Est-il possible d'entretenir des relations diplomatiques seines lorsque les idéaux sont si différent? C'est en tout cas la volonté de notre premier ministre que coopérer avec le nouveau gouvernement en place en Albion.
En attendant chers amis lecteurs, je vous déconseille d'aller passer vos vacances de l'autre côté de la frontière avant de voir comment va évoluer la situation.
Jürgen T.[/quote]
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Hobbes
<center>Stemmen av Fjordene</center>
<center>[img]http://img571.imageshack.us/img571/8035/articlephoto13333804693.jpg[/img]
Calvin Jones et les siens auront laissé passer leur chance face au Kaiyuan.</center>
Willmore 2014: éliminé en 8e
A défaut d'une victoire, les swedois auront assuré le spectacle face au Kaiyuan dans un superbe match aussi indécis que spectaculaire. Le XV du Swedmark n'aura pas tenu et s'inclinera sur le malheureux score de 17 a 18, privant ainsi les bleus et or des quarts de finale pour cette édition 2014 du tournoi Willmore. Regrettable d'a nouveau voir une de nos équipes nationales perde sur le file. Car le courage ne suffit pas a gagner un match, encore faut-il savoir garder un score favorable. Car ce n'est pas la première fois qu'une victoire échappe de justesse a nos hommes.
Le ministre des sports a promis de remédier a ces problèmes aussi vite que possible "Lorsqu'une de nos équipes se déplace a l'étranger dans le cadre d'une rencontre ou d'une compétition internationale, c'est l'image du pays qu'elles représentent. Nos sportifs sont des ambassadeurs du Swedmark a l'étranger, en quelques sortes une vitrine du pays. Incontestablement, il est de mon devoir et de ma responsabilité d'assurer une image forte et positive de notre pays dans le domaine sportif. C'est pourquoi des projets seront discutés et diverses enveloppes débloquées. (...)".
Oliver Stan démissionne
Au lendemain de l'élimination du XV swedois, le sectionneur de l'équipe national a posté sa démission auprès du FSR (Fédération Swedoise de Rugby). Une conférence de presse sera organiser prochainement afin d'obtenir plus d'information sur cette démission. Voila la réaction que nous avons pu recueillir par téléphone: "L'équipe est bonne, mais je n'ai plus les moyens de les faire progresser. Si vous envoyez vos troupes se battre avec des couteaux, ils ne pourront rien faire contre des mitraillettes. Ici c'est exactement la même chose. Je n'ai pas les moyens de leur fournir de meilleurs armes. Je n'ai pas peur de dire que j'ai atteints mes limites et c'est la raison pour laquelle je préfère passer la main"
<center>[img]http://img571.imageshack.us/img571/8035/articlephoto13333804693.jpg[/img]
Calvin Jones et les siens auront laissé passer leur chance face au Kaiyuan.</center>
Willmore 2014: éliminé en 8e
A défaut d'une victoire, les swedois auront assuré le spectacle face au Kaiyuan dans un superbe match aussi indécis que spectaculaire. Le XV du Swedmark n'aura pas tenu et s'inclinera sur le malheureux score de 17 a 18, privant ainsi les bleus et or des quarts de finale pour cette édition 2014 du tournoi Willmore. Regrettable d'a nouveau voir une de nos équipes nationales perde sur le file. Car le courage ne suffit pas a gagner un match, encore faut-il savoir garder un score favorable. Car ce n'est pas la première fois qu'une victoire échappe de justesse a nos hommes.
Le ministre des sports a promis de remédier a ces problèmes aussi vite que possible "Lorsqu'une de nos équipes se déplace a l'étranger dans le cadre d'une rencontre ou d'une compétition internationale, c'est l'image du pays qu'elles représentent. Nos sportifs sont des ambassadeurs du Swedmark a l'étranger, en quelques sortes une vitrine du pays. Incontestablement, il est de mon devoir et de ma responsabilité d'assurer une image forte et positive de notre pays dans le domaine sportif. C'est pourquoi des projets seront discutés et diverses enveloppes débloquées. (...)".
Oliver Stan démissionne
Au lendemain de l'élimination du XV swedois, le sectionneur de l'équipe national a posté sa démission auprès du FSR (Fédération Swedoise de Rugby). Une conférence de presse sera organiser prochainement afin d'obtenir plus d'information sur cette démission. Voila la réaction que nous avons pu recueillir par téléphone: "L'équipe est bonne, mais je n'ai plus les moyens de les faire progresser. Si vous envoyez vos troupes se battre avec des couteaux, ils ne pourront rien faire contre des mitraillettes. Ici c'est exactement la même chose. Je n'ai pas les moyens de leur fournir de meilleurs armes. Je n'ai pas peur de dire que j'ai atteints mes limites et c'est la raison pour laquelle je préfère passer la main"
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Hobbes
<center>Vox Populi
[img]http://img151.imageshack.us/img151/5462/lecommunismecestlamort.jpg[/img]</center>
Il était une fois...
[quote]Au pays de l'oncle Ovskorine
L'histoire débute en 1987, dans le nord de la Rostovie, a Niebrovski précisément. Sur un site jugé riche en minéraux rares, une importante équipe de chercheurs s'installe et perfore le sol a 200m de profondeur. Des grues sont installées ainsi que toute une infrastructure de recherche pointue. C'est alors qu'ils découvrirent l'inracontable...des centaines de couloirs secrets, des laboratoires en ruines, de vieilles voitures enfuies sous la terre et du matériel médical. Les chercheurs descendirent alors par dizaines dans les couloirs qui semblaient être encore intacts...les autorités sont alors prévenues ; face a une telle découverte archéologique, les scientifiques se devaient d'en savoir plus. Des spécialistes viennent a leur tour sur les lieux, et le site entier est alors protégé de toutes les lumières extérieures, car les inscriptions sur les murs, avec la lumière et le vent, commençaient a s'effacer, comme de la poussière. Apres plusieurs moi passés a décrypter, déchiffrer et décoder les données, le conseil déclara aux autorités qu'il s'agissait d'une sorte d'hôpital souterrain, avec des salles de réanimation, des salles d'opération, du matériel médical, régulier et irrégulier, et de longs couloirs donnant sur d'immenses salles en brique...de l'eau jonchait le sol...comme dans des égouts. Le gouvernement URKR consulta en haut lieu tous les fichiers possibles et imaginable concernant la construction d'hôpitaux, voire de sites d'entraînement ou de recherche scientifique ; rien de figurait sur la liste...
Cinq ans plus tard, en 1992, alors que l'affaire avait été gelé pour des raisons géopolitiques, les recherches reprirent car le corps médical soviétique ne pouvait tolérer un tel incident et surtout une telle inconnue dans ses rangs. C'est ainsi qu'on a mis la main sur une des plus incroyables énigmes jamais résolues : des valises de documents entières, cachées dans des coffres insérés dans les murs. Apres analyse des constructions et des matériaux, il s'averra que cet immense hôpital souterrain avait été construit aux alentours de 1929-1930.
Les documents photographiques, manuscrits, fiches furent scrutés a la loupe. Le nom d'un certain Docteur Kantovitch Volodim revenait souvent dans les notes et certificats. D'après les listes des médecins de l'époque, ce dernier n'était autre qu'un simple médecin généraliste de la ville de Dniepropetrovsk ; une vie sans histoire. Il est décédé en 1954 a la suite d'un accident. Les services de renseignement interrogea alors son fils, médecin lui aussi, qui raconta qu'il fit emmené par sa mère a Ivanovgrad a l'âge de 5 ans et qu'il n'avait plus jamais revu son père.
Qui pouvait donc être ce Docteur Kantovitch ? Le service de recherche passa des mois a retourner les lieux en quête de nouvelles informations. Le 16 juin 1993, une nouvelle pièce fut découverte dans les décombres. Un long couloir qui menait a une chambre frigorifique. Soixante ans après, les turbines qui l'alimentaient en électricité marchaient encore. Des stalactites ornaient les murs, des murs maculés de taches de sang, foncées par les années mais préservées par le froid : les agents étaient désormais formels, il s'agissait d'un hôpital peu commun, un hôpital du crime et de l'horreur. L'enquête se dénoua alors plus ou moins a partir de c moment la. Des centaines de corps, ossements, furent retrouvés, méticuleusement classés et rangés par ordre de taille, par famille médicale et après analyse par famille génétique. Il s'agissait d'une organisation de médecins chercheurs criminels, qui auraient tué pour faire des mutations génétiques.
Cette organisation était indépendante et autonome. Malgré ces nouveaux indices, il restait tout de même de nombreuses choses aux enquêteurs a élucider. Tout d'abord le nom de Kantovitch qui semblait être le nom officiel et le nom de Tank, Docteur Volodim Tank, qui semblait être le nom de code et de camouflage de médecin dirigeant de cette mafia médicale : ce nom ne figurait sue aucun registre de médecin, ni même au registre des naissances.
D'autre part, le doute et l'incohérence planaient sur ces inscriptions murales, que l'on retrouvait partout dans les décombres : médecine cake. Qu'est-ce que cela pouvait signifier ? En interrogeant des personnes âgées de Niebrovski, certains semblaient se souvenir de ce mot, une dame parla d'une fourgonnette qui passait en ville, une autre parla d'un ogre, une autre expliqua que ces hommes étaient des commerçants originaires de Novgorod qui vantaient les mérites d'une alimentation médicale. Ces dires furent confirmés par un vieil homme qui se souvenait : "les fabuleux biscuits, aux vertus bénéfiques du Docteur Tank..!" C'était donc ça, l'organisation médecine cake mélangeait commerce et chirurgie plastique!
(A suivre ... )[/quote]
[img]http://img151.imageshack.us/img151/5462/lecommunismecestlamort.jpg[/img]</center>
Il était une fois...
[quote]Au pays de l'oncle Ovskorine
L'histoire débute en 1987, dans le nord de la Rostovie, a Niebrovski précisément. Sur un site jugé riche en minéraux rares, une importante équipe de chercheurs s'installe et perfore le sol a 200m de profondeur. Des grues sont installées ainsi que toute une infrastructure de recherche pointue. C'est alors qu'ils découvrirent l'inracontable...des centaines de couloirs secrets, des laboratoires en ruines, de vieilles voitures enfuies sous la terre et du matériel médical. Les chercheurs descendirent alors par dizaines dans les couloirs qui semblaient être encore intacts...les autorités sont alors prévenues ; face a une telle découverte archéologique, les scientifiques se devaient d'en savoir plus. Des spécialistes viennent a leur tour sur les lieux, et le site entier est alors protégé de toutes les lumières extérieures, car les inscriptions sur les murs, avec la lumière et le vent, commençaient a s'effacer, comme de la poussière. Apres plusieurs moi passés a décrypter, déchiffrer et décoder les données, le conseil déclara aux autorités qu'il s'agissait d'une sorte d'hôpital souterrain, avec des salles de réanimation, des salles d'opération, du matériel médical, régulier et irrégulier, et de longs couloirs donnant sur d'immenses salles en brique...de l'eau jonchait le sol...comme dans des égouts. Le gouvernement URKR consulta en haut lieu tous les fichiers possibles et imaginable concernant la construction d'hôpitaux, voire de sites d'entraînement ou de recherche scientifique ; rien de figurait sur la liste...
Cinq ans plus tard, en 1992, alors que l'affaire avait été gelé pour des raisons géopolitiques, les recherches reprirent car le corps médical soviétique ne pouvait tolérer un tel incident et surtout une telle inconnue dans ses rangs. C'est ainsi qu'on a mis la main sur une des plus incroyables énigmes jamais résolues : des valises de documents entières, cachées dans des coffres insérés dans les murs. Apres analyse des constructions et des matériaux, il s'averra que cet immense hôpital souterrain avait été construit aux alentours de 1929-1930.
Les documents photographiques, manuscrits, fiches furent scrutés a la loupe. Le nom d'un certain Docteur Kantovitch Volodim revenait souvent dans les notes et certificats. D'après les listes des médecins de l'époque, ce dernier n'était autre qu'un simple médecin généraliste de la ville de Dniepropetrovsk ; une vie sans histoire. Il est décédé en 1954 a la suite d'un accident. Les services de renseignement interrogea alors son fils, médecin lui aussi, qui raconta qu'il fit emmené par sa mère a Ivanovgrad a l'âge de 5 ans et qu'il n'avait plus jamais revu son père.
Qui pouvait donc être ce Docteur Kantovitch ? Le service de recherche passa des mois a retourner les lieux en quête de nouvelles informations. Le 16 juin 1993, une nouvelle pièce fut découverte dans les décombres. Un long couloir qui menait a une chambre frigorifique. Soixante ans après, les turbines qui l'alimentaient en électricité marchaient encore. Des stalactites ornaient les murs, des murs maculés de taches de sang, foncées par les années mais préservées par le froid : les agents étaient désormais formels, il s'agissait d'un hôpital peu commun, un hôpital du crime et de l'horreur. L'enquête se dénoua alors plus ou moins a partir de c moment la. Des centaines de corps, ossements, furent retrouvés, méticuleusement classés et rangés par ordre de taille, par famille médicale et après analyse par famille génétique. Il s'agissait d'une organisation de médecins chercheurs criminels, qui auraient tué pour faire des mutations génétiques.
Cette organisation était indépendante et autonome. Malgré ces nouveaux indices, il restait tout de même de nombreuses choses aux enquêteurs a élucider. Tout d'abord le nom de Kantovitch qui semblait être le nom officiel et le nom de Tank, Docteur Volodim Tank, qui semblait être le nom de code et de camouflage de médecin dirigeant de cette mafia médicale : ce nom ne figurait sue aucun registre de médecin, ni même au registre des naissances.
D'autre part, le doute et l'incohérence planaient sur ces inscriptions murales, que l'on retrouvait partout dans les décombres : médecine cake. Qu'est-ce que cela pouvait signifier ? En interrogeant des personnes âgées de Niebrovski, certains semblaient se souvenir de ce mot, une dame parla d'une fourgonnette qui passait en ville, une autre parla d'un ogre, une autre expliqua que ces hommes étaient des commerçants originaires de Novgorod qui vantaient les mérites d'une alimentation médicale. Ces dires furent confirmés par un vieil homme qui se souvenait : "les fabuleux biscuits, aux vertus bénéfiques du Docteur Tank..!" C'était donc ça, l'organisation médecine cake mélangeait commerce et chirurgie plastique!
(A suivre ... )[/quote]
-
Hobbes
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Hobbes
<center>Vox Populi
[img]http://img151.imageshack.us/img151/5462/lecommunismecestlamort.jpg[/img]</center>
Il était une fois...
[quote]Au pays de l'oncle Ovskorine (suite)
Il fallait a présent faire le lien entre tout ça. Les témoignages et les écrits concordaient, cependant il n'y avait de rien de précis sur les actions exactes de ce groupuscule. Les années qui suivirent l'affaire piétina, le gouvernement alors en place semblait ne pas vouloir en savoir plus sur cette affaire apparemment très obscure. Pourtant deux agents des services secrets qu'y s'y étaient investis depuis six ans, décidèrent de poursuivre leur enquête seuls. Ils retournèrent sur les lieux a plusieurs reprises, équipés de casques et combinaisons anti froid. Les couloirs étaient sombres, voir totalement noirs. André et Sergueï passaient des heures a scruter les murs, déplacer les pierres, à la recherche du moindre indice. Un matin, Sergueï sembla entendre un bruit sourd, au fond du couloir. Au début, ils crurent a de simples éboulements, mais ils se rendirent compte rapidement que les bruits se répétaient, a différents endroits. Ils prirent peur et sortirent rapidement. Ils ne revinrent pas de sitôt, comme si quelque chose les en empêchait. Deux mois plus tard, les deux hommes furent entendus en audience au parlement. Malgré les réticences des autorités, ils finirent par obtenir que le dossier soit reconsidéré, et que les services secrets se recherchent de l'affaire. Les deux hommes furent nommé directeurs des opérations et de ce fait, le dossier complet de l'affaire devait leur être révèle. C'est la qu'ils prirent connaissance des premiers clichés photographiques retrouvés dans les coffres : des clichés des lieux datant de 1938, des clichés des membres de médecine cake, et surtout, pour finir, les images du professeur Volodim Tank. Sur une vieille photo délavée par le temps, on voyait six hommes, debout dans la neige, des mitraillettes en main, l'un deux, le professeur Tank, portait un masque qui lui couvrait les yeux et le nez, un masque en forme de pic et une blouse de chirurgien. Une autre photo le montrait debout dans le couloir que Sergueï et André avait découvert, l'homme portait d'énormes gants et tenait a la main une paire de ciseaux démesurée, maculée de sang. D'autres photos montraient des prisonniers, le long d'un mur, marqués du sigle médecine cake. Les deux hommes s'emparèrent alors du dossier et commencèrent leur enquête. Pourquoi leur avoir caché aussi longtemps l'existence de ces photos ? Sergueï était fou de rage. On avait affaire a un immense réseau criminel qui avait agi dans l'ombre pendant des années et personne ne semblait s'en affoler. (D'un autre côté, cinquante ans après, l'affaire est censée être classée,le mystère ne dérengeant plus personne car inexistant au présent).Les nouvelles recherches s'achevèrent rapidement l'essanetiel des informations ayant été trouvé.
Le temps passait. Hiver 2001. Un matin, dans un hôpital de Novgorod, un vieil homme lisait son journal. Dans une revue, un article relatait l'affaire médecine cake. Le vieux monsieur tressaillit. Il appela une infirmière et lui demanda d'appeler les renseignements et de demander les coordonnées de Sergueï Kalninitch. Par chance, Sergueï, agent spécial, vivait a Novgorod depuis la fin de l'affaire. L'homme laissa un message sur la boite vocale. Deux jours plus tard, Sergueï rentrai chez lui. Il entendit le message : "j'aimerai vous rencontrer au sujet de l'affaire des biscuits magiques aux vertus bénéfiques du docteur..." Il ne prononça pas le nom, Sergueï partit sans attendre pour l'hôpital Strogoff. Il passa deux longues heures avec Sacha, ancien détenu du Docteur Volodim Tank. Sacha raconta l'horreur, comment il était devenu handicapé depuis 45 ans.
La mafia Médecine Cake, les loups du Docteur Tank. Sergueï prenait des notes. Sacha se souvenait de tous, dans les détails.
Pendant que Sacha parlait, Sergueï se souvenait de tous les éléments découverts, des écrits, des dossiers, des bons de commande, des fausses feuilles de soin, tout coïncidait. Sacha continuait son récit. Il a 17 ans quand il rencontre Liam Waltercross dans un bar de Irkoutsk. Liam lui parle d'un centre d'entraînement pour jeunes, un centre de formation qui lui permettra de devenir mineur ou alpiniste, chercheur en haute montagne...Jeune et naïf, Sacha ne se doute de rien. "Je ne savais pas qu'il s'intéressait a moi parce que j'était beau et grand et surtout très costaud". Sacha fut convoqué par le fameux Liam au centre. A peine arrivé la bas, ils l'enferment et le font jeûner pendant deux jours. Sacha ne comprend rien si ce n'est qu'il s'est fait avoir, que ce centre est fictif. Il est désormais prisonnier. au soir du deuxième jour, le loup de Rostov (surnom de Liam) l'emmene, affaibli et presque inconscient, dans la salle de test. C'est alors que Sacha rencontre pour la première fois le titanesque et terrifiant Docteur Tank. Jamais Sacha n'a réussi a oublier ce qu'il a ressenti ce soir-la. Cet homme devait bien mesurer plus d' 1m90. Il portait un masque a gaz en forme de pointe, et ses yeux restaient invisibles. Seules deux lumières rouges marquaient ses yeux. Le Dr Tank lui expliqua qu'il ne craignait rien ici, qu'il fallait coopérer, compatir. Toute résistance serait punie. Le loup portait sans cesse une kalachnikov, et Sacha comprit qu'il n'y avait pas d'issue. L a nuit, Sacha la passe dans une cellule humide, il rencontre Stav, un grand gaillard robuste, comme lui. Stav ne parle pas, il a peur, c'est tout. Les jours passent dans la prison-hopital. Tous les matins, le Dr Tank passe dans les couloirs pour vérifier l'état des patients. Personne ne savait ce qu'il se passait : il en convoquait certains, qui s'alignaient le long du mur, en sélectionnait un, et ce dernier disparaissait pour toujours. Les rumeurs allaient bon train. Les détenus ne savaient pas ce qui les attendaient. Sacha raconte qu'ils passaient des journées de terreur a redouter d'entendre les pas du tyran entrer dans le couloir. Sacha passa deux ans comme sa, jusqu'a ce que son heure sonne.
(A suivre ...) [/quote]
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Il était une fois...
[quote]Au pays de l'oncle Ovskorine (suite)
Il fallait a présent faire le lien entre tout ça. Les témoignages et les écrits concordaient, cependant il n'y avait de rien de précis sur les actions exactes de ce groupuscule. Les années qui suivirent l'affaire piétina, le gouvernement alors en place semblait ne pas vouloir en savoir plus sur cette affaire apparemment très obscure. Pourtant deux agents des services secrets qu'y s'y étaient investis depuis six ans, décidèrent de poursuivre leur enquête seuls. Ils retournèrent sur les lieux a plusieurs reprises, équipés de casques et combinaisons anti froid. Les couloirs étaient sombres, voir totalement noirs. André et Sergueï passaient des heures a scruter les murs, déplacer les pierres, à la recherche du moindre indice. Un matin, Sergueï sembla entendre un bruit sourd, au fond du couloir. Au début, ils crurent a de simples éboulements, mais ils se rendirent compte rapidement que les bruits se répétaient, a différents endroits. Ils prirent peur et sortirent rapidement. Ils ne revinrent pas de sitôt, comme si quelque chose les en empêchait. Deux mois plus tard, les deux hommes furent entendus en audience au parlement. Malgré les réticences des autorités, ils finirent par obtenir que le dossier soit reconsidéré, et que les services secrets se recherchent de l'affaire. Les deux hommes furent nommé directeurs des opérations et de ce fait, le dossier complet de l'affaire devait leur être révèle. C'est la qu'ils prirent connaissance des premiers clichés photographiques retrouvés dans les coffres : des clichés des lieux datant de 1938, des clichés des membres de médecine cake, et surtout, pour finir, les images du professeur Volodim Tank. Sur une vieille photo délavée par le temps, on voyait six hommes, debout dans la neige, des mitraillettes en main, l'un deux, le professeur Tank, portait un masque qui lui couvrait les yeux et le nez, un masque en forme de pic et une blouse de chirurgien. Une autre photo le montrait debout dans le couloir que Sergueï et André avait découvert, l'homme portait d'énormes gants et tenait a la main une paire de ciseaux démesurée, maculée de sang. D'autres photos montraient des prisonniers, le long d'un mur, marqués du sigle médecine cake. Les deux hommes s'emparèrent alors du dossier et commencèrent leur enquête. Pourquoi leur avoir caché aussi longtemps l'existence de ces photos ? Sergueï était fou de rage. On avait affaire a un immense réseau criminel qui avait agi dans l'ombre pendant des années et personne ne semblait s'en affoler. (D'un autre côté, cinquante ans après, l'affaire est censée être classée,le mystère ne dérengeant plus personne car inexistant au présent).Les nouvelles recherches s'achevèrent rapidement l'essanetiel des informations ayant été trouvé.
Le temps passait. Hiver 2001. Un matin, dans un hôpital de Novgorod, un vieil homme lisait son journal. Dans une revue, un article relatait l'affaire médecine cake. Le vieux monsieur tressaillit. Il appela une infirmière et lui demanda d'appeler les renseignements et de demander les coordonnées de Sergueï Kalninitch. Par chance, Sergueï, agent spécial, vivait a Novgorod depuis la fin de l'affaire. L'homme laissa un message sur la boite vocale. Deux jours plus tard, Sergueï rentrai chez lui. Il entendit le message : "j'aimerai vous rencontrer au sujet de l'affaire des biscuits magiques aux vertus bénéfiques du docteur..." Il ne prononça pas le nom, Sergueï partit sans attendre pour l'hôpital Strogoff. Il passa deux longues heures avec Sacha, ancien détenu du Docteur Volodim Tank. Sacha raconta l'horreur, comment il était devenu handicapé depuis 45 ans.
La mafia Médecine Cake, les loups du Docteur Tank. Sergueï prenait des notes. Sacha se souvenait de tous, dans les détails.
Pendant que Sacha parlait, Sergueï se souvenait de tous les éléments découverts, des écrits, des dossiers, des bons de commande, des fausses feuilles de soin, tout coïncidait. Sacha continuait son récit. Il a 17 ans quand il rencontre Liam Waltercross dans un bar de Irkoutsk. Liam lui parle d'un centre d'entraînement pour jeunes, un centre de formation qui lui permettra de devenir mineur ou alpiniste, chercheur en haute montagne...Jeune et naïf, Sacha ne se doute de rien. "Je ne savais pas qu'il s'intéressait a moi parce que j'était beau et grand et surtout très costaud". Sacha fut convoqué par le fameux Liam au centre. A peine arrivé la bas, ils l'enferment et le font jeûner pendant deux jours. Sacha ne comprend rien si ce n'est qu'il s'est fait avoir, que ce centre est fictif. Il est désormais prisonnier. au soir du deuxième jour, le loup de Rostov (surnom de Liam) l'emmene, affaibli et presque inconscient, dans la salle de test. C'est alors que Sacha rencontre pour la première fois le titanesque et terrifiant Docteur Tank. Jamais Sacha n'a réussi a oublier ce qu'il a ressenti ce soir-la. Cet homme devait bien mesurer plus d' 1m90. Il portait un masque a gaz en forme de pointe, et ses yeux restaient invisibles. Seules deux lumières rouges marquaient ses yeux. Le Dr Tank lui expliqua qu'il ne craignait rien ici, qu'il fallait coopérer, compatir. Toute résistance serait punie. Le loup portait sans cesse une kalachnikov, et Sacha comprit qu'il n'y avait pas d'issue. L a nuit, Sacha la passe dans une cellule humide, il rencontre Stav, un grand gaillard robuste, comme lui. Stav ne parle pas, il a peur, c'est tout. Les jours passent dans la prison-hopital. Tous les matins, le Dr Tank passe dans les couloirs pour vérifier l'état des patients. Personne ne savait ce qu'il se passait : il en convoquait certains, qui s'alignaient le long du mur, en sélectionnait un, et ce dernier disparaissait pour toujours. Les rumeurs allaient bon train. Les détenus ne savaient pas ce qui les attendaient. Sacha raconte qu'ils passaient des journées de terreur a redouter d'entendre les pas du tyran entrer dans le couloir. Sacha passa deux ans comme sa, jusqu'a ce que son heure sonne.
(A suivre ...) [/quote]
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Hobbes
<center>Vox Populi
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Il était une fois...
[quote]Au pays de l'oncle Ovskorine (suite)
Sacha apprit dès lors qu'aucun des hommes disparus n'étaient morts. Ils étaient tous dans des salles a température, d'autres dans des bocaux, d'autres sous serres. La plupart n'avaient plus la même apparence, ils avaient été déformés par le criminel qu'était le docteur Tank. Sacha pleurait en racontant. Sergueï, le ventre noué, lui demanda s'il voulait arrêter la, se clamer. Sacha ne pouvait pas, il avait gardé tout cela enfoui en lui depuis tellement d'années. Sacha fut enfermé dans une section spéciale, ou l'on testait la capacité de l'homme a imiter l'animal, le poisson, ses capacités a respirer sous l'eau, son temps d'apnée. Sacha faillit mourir de nombreuses fois, il raconta aussi comment il avait vu un de ses amis se faire déchiqueter par les ciseaux du Docteur Tank, ce dernier ne supportant pas la révolte. Il avait entendu Tank hurler : "Ferme ta gueule". L'homme avait couru pour finalement se faire rattraper. Ils l'ont torturé pendant des heures, l'on fait "danser" comme ils disaient. Sacha ne voulait pas dire, de toutes façons certaines choses ne valent pas la peine d'être racontées. Sacha avait vécu l'enfer et Sergueï en était mal a l'aise. En jour, la posek (police spéciale) avait arrêté Akarov. La surveillance des labos baissa durant ce jour et certains prirent le fuite. Sacha aussi. Il avait quitté les souterrains du cauchemar. Depuis cet après midi d'Octobre 1936, après 3 années d'enfermement sous terre, Sacha ne s'est jamais retourné. Il n'avait jamais voulu savoir si on le cherchait, si Tank était mort, si la posek l'avait arrêté. Sergueï repartit avec une cassette. Le lendemain matin, lui et André étaient dans le bureau du secrétaire de cabinet des enquêtes.
Les agents du service secret reprirent leur activité. Il fallait contacter les bureaux de la posek, retrouver les familles des disparus, retourner sur les lieux pour rendre justice. La nuit, Sergueï entendait les cris du Docteur Tank. Une nuit, il se réveilla en sursaut. Il venait d'entendre des pas dans le couloir. Il alluma la lumière et sortit de sa chambre d'hôtel. Le couloir était naturellement vide. Il téléphona alors a André pour lui raconter puis se rendormit. Les recherches avançaient, des témoins furent entendus, la posek se décida enfin a livrer ses informations, ils avaient arrêté tous les membres du Tank Club en 1941. Certains avaient été relâchés dans la nature. Le seul qu'ils n'aient jamais retrouvé était le Docteur Tank. Sergueï eut un frisson d'effroi. Le Dr Tank est peut-être encore en vie ? cela n'avait finalement aucune importance, quel intérêt ? Une délégation fut mise en forme pour rechercher des traces du médecin robot. La justice voulait tout de même le retrouver. Sergueï et André, eux, travaillaient à la reconstitution des événements, des écoutes à témoins...Un soir, alors qu'il était seul dans son bureau, Sergueï entendit un grondement sourd dans le vestibule. Il sortit en panique pour s'apercevoir qu'encore une fois il n'y avait personne. Sergueï devenait fou. Il était hanté par Volodim Tank. Le soir en rentrant chez lui, son appartement était saccagé. Sur le sol était gravé dans le bois du parquet : "personne ne parle du Tank Club". Sergueï se mit a hurler. Il était poursuivi, cette blague tournait au drame. Il appela alors la police qui vint constater le sinistre. André rappliqua. Ce dernier pensa a une mauvaise farce. CE sont les risques du métier. Les jours qui suivirent furent plus tranquilles. Sergueï était surveillé par des agents, il continuait a travailler en paix.
FIN.[/quote]
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Il était une fois...
[quote]Au pays de l'oncle Ovskorine (suite)
Sacha apprit dès lors qu'aucun des hommes disparus n'étaient morts. Ils étaient tous dans des salles a température, d'autres dans des bocaux, d'autres sous serres. La plupart n'avaient plus la même apparence, ils avaient été déformés par le criminel qu'était le docteur Tank. Sacha pleurait en racontant. Sergueï, le ventre noué, lui demanda s'il voulait arrêter la, se clamer. Sacha ne pouvait pas, il avait gardé tout cela enfoui en lui depuis tellement d'années. Sacha fut enfermé dans une section spéciale, ou l'on testait la capacité de l'homme a imiter l'animal, le poisson, ses capacités a respirer sous l'eau, son temps d'apnée. Sacha faillit mourir de nombreuses fois, il raconta aussi comment il avait vu un de ses amis se faire déchiqueter par les ciseaux du Docteur Tank, ce dernier ne supportant pas la révolte. Il avait entendu Tank hurler : "Ferme ta gueule". L'homme avait couru pour finalement se faire rattraper. Ils l'ont torturé pendant des heures, l'on fait "danser" comme ils disaient. Sacha ne voulait pas dire, de toutes façons certaines choses ne valent pas la peine d'être racontées. Sacha avait vécu l'enfer et Sergueï en était mal a l'aise. En jour, la posek (police spéciale) avait arrêté Akarov. La surveillance des labos baissa durant ce jour et certains prirent le fuite. Sacha aussi. Il avait quitté les souterrains du cauchemar. Depuis cet après midi d'Octobre 1936, après 3 années d'enfermement sous terre, Sacha ne s'est jamais retourné. Il n'avait jamais voulu savoir si on le cherchait, si Tank était mort, si la posek l'avait arrêté. Sergueï repartit avec une cassette. Le lendemain matin, lui et André étaient dans le bureau du secrétaire de cabinet des enquêtes.
Les agents du service secret reprirent leur activité. Il fallait contacter les bureaux de la posek, retrouver les familles des disparus, retourner sur les lieux pour rendre justice. La nuit, Sergueï entendait les cris du Docteur Tank. Une nuit, il se réveilla en sursaut. Il venait d'entendre des pas dans le couloir. Il alluma la lumière et sortit de sa chambre d'hôtel. Le couloir était naturellement vide. Il téléphona alors a André pour lui raconter puis se rendormit. Les recherches avançaient, des témoins furent entendus, la posek se décida enfin a livrer ses informations, ils avaient arrêté tous les membres du Tank Club en 1941. Certains avaient été relâchés dans la nature. Le seul qu'ils n'aient jamais retrouvé était le Docteur Tank. Sergueï eut un frisson d'effroi. Le Dr Tank est peut-être encore en vie ? cela n'avait finalement aucune importance, quel intérêt ? Une délégation fut mise en forme pour rechercher des traces du médecin robot. La justice voulait tout de même le retrouver. Sergueï et André, eux, travaillaient à la reconstitution des événements, des écoutes à témoins...Un soir, alors qu'il était seul dans son bureau, Sergueï entendit un grondement sourd dans le vestibule. Il sortit en panique pour s'apercevoir qu'encore une fois il n'y avait personne. Sergueï devenait fou. Il était hanté par Volodim Tank. Le soir en rentrant chez lui, son appartement était saccagé. Sur le sol était gravé dans le bois du parquet : "personne ne parle du Tank Club". Sergueï se mit a hurler. Il était poursuivi, cette blague tournait au drame. Il appela alors la police qui vint constater le sinistre. André rappliqua. Ce dernier pensa a une mauvaise farce. CE sont les risques du métier. Les jours qui suivirent furent plus tranquilles. Sergueï était surveillé par des agents, il continuait a travailler en paix.
FIN.[/quote]
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Hobbes
<center>Stemmen av Fjordene</center>
Le Français n'a plus la cote
C'est ce qui ressort d'un récent sondage publié par l'Université du Swedmark. En effet les cours de Français, qu'ils soient dispensés par des écoles ou des associations diverses semblent de plus en plus déserté par les swedois. L'administration publique reçoit aussi des moins en moins de dossier a traiter en français et c'est une langue qui malgré son statut de langue national n'est plus utilisé au parlement depuis bientôt deux ans.
Pour expliquer le recule de la francophonie au Swedmark, plusieurs pistes sont a explorer. Pour commencer c'est une langue qui n'est pas encrée dans la région Alméra Ouest. Son influence est quasi nul si ce n'est inexistante dans les relations commerciales et diplomatiques de la région. C'est donc plus logiquement vers l'allemand que les swedois se dirigent automatiquement après les langues scandinaves. Alors que l'allemand progresse, l'anglais se maintient, ce qui s'explique aussi par le fait que les partenaires commerciaux et diplomatique du Swedmark sont essentiellement germanophone et anglophone.
Au seins même du pays, cette langue perd de son influence au fil des années. D'après le sondage, moins de 4% des swedois déclarent pouvoir tenir une conversation en français soit un net recule par rapport au sondage précédent (6% en 2010). 18% seulement déclarent comprendre le français contre 35% lors du précédent sondage. Il est donc clair que la francophonie est malade au Swedmark. Ce recule s'explique aussi par le fait que la première génération d'immigré francophone tend a disparaître doucement et que l'identité culturelle de cette génération n'a tout simplement pas été entretenue ce qui explique que les générations suivantes ne s’intéresse plus a la langue de leurs ancêtres.
Le président de la communauté scandinave francophone tente de prendre des mesures pour séduire a nouveau la population en proposant des pièces de théâtre en français, des ateliers de lecture d'auteur francophone de renommée internationale ou encore des échanges avec des associations de pays utilisant principalement le français comme langue. Malgré ces mesures la tendance n'est donc pas a l'optimisme, la faute a un manque de visibilité de la communauté scandinave francophone au sein de la population. L'allemand est présent partout et l'avantage de la communauté anglophone est qu'elle est essentiellement coor, fière et soudée. C'est ce dont manque les francophones au Swedmark pour exister, un sentiment de communion qui n'existe pas et l'omniprésence des langues germanophones et scandinaves.
Le Français n'a plus la cote
C'est ce qui ressort d'un récent sondage publié par l'Université du Swedmark. En effet les cours de Français, qu'ils soient dispensés par des écoles ou des associations diverses semblent de plus en plus déserté par les swedois. L'administration publique reçoit aussi des moins en moins de dossier a traiter en français et c'est une langue qui malgré son statut de langue national n'est plus utilisé au parlement depuis bientôt deux ans.
Pour expliquer le recule de la francophonie au Swedmark, plusieurs pistes sont a explorer. Pour commencer c'est une langue qui n'est pas encrée dans la région Alméra Ouest. Son influence est quasi nul si ce n'est inexistante dans les relations commerciales et diplomatiques de la région. C'est donc plus logiquement vers l'allemand que les swedois se dirigent automatiquement après les langues scandinaves. Alors que l'allemand progresse, l'anglais se maintient, ce qui s'explique aussi par le fait que les partenaires commerciaux et diplomatique du Swedmark sont essentiellement germanophone et anglophone.
Au seins même du pays, cette langue perd de son influence au fil des années. D'après le sondage, moins de 4% des swedois déclarent pouvoir tenir une conversation en français soit un net recule par rapport au sondage précédent (6% en 2010). 18% seulement déclarent comprendre le français contre 35% lors du précédent sondage. Il est donc clair que la francophonie est malade au Swedmark. Ce recule s'explique aussi par le fait que la première génération d'immigré francophone tend a disparaître doucement et que l'identité culturelle de cette génération n'a tout simplement pas été entretenue ce qui explique que les générations suivantes ne s’intéresse plus a la langue de leurs ancêtres.
Le président de la communauté scandinave francophone tente de prendre des mesures pour séduire a nouveau la population en proposant des pièces de théâtre en français, des ateliers de lecture d'auteur francophone de renommée internationale ou encore des échanges avec des associations de pays utilisant principalement le français comme langue. Malgré ces mesures la tendance n'est donc pas a l'optimisme, la faute a un manque de visibilité de la communauté scandinave francophone au sein de la population. L'allemand est présent partout et l'avantage de la communauté anglophone est qu'elle est essentiellement coor, fière et soudée. C'est ce dont manque les francophones au Swedmark pour exister, un sentiment de communion qui n'existe pas et l'omniprésence des langues germanophones et scandinaves.
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2017 en chiffres
Certains résultats chiffrés de l'année 2017 ont été rendu public par le gouvernement. Cette action s'inscrit dans la politique de transparence voulu par le gouvernement Wilson. Voici donc un bref aperçu des grands points de l'année 2017
Chômage. Le chômage a chuté de 7% sur une année ce qui représente une baisse de 140 000 demandeurs d'emplois. Ce résultat dépasse l'objectif que s'était fixé le gouvernement pour sa première année. Malgré les bons résultats et une augmentation des emplois pour les 2 prochaines années a venir, ces chiffres sont a prendre avec des pincettes car si rien n'est fait, le retour du boomerang risque d'être violent. En effet, sur ces 140 000 nouveaux postes, un tiers concerne des contrats a durées déterminés. Ce sont essentiellement les ouvriers engagé sur les gros chantiers de construction comme ceux des deux barrages hydroélectriques, de la construction du nouveau chemin de fer ou encore de la rénovation du port de la capitale. Ces personnes la risquent donc fort de refaire partie de la catégorie des demandeurs d'emplois si une solution n'est pas trouvée. Mais sur ce point le ministre de l'intérieur se veut rassurant: "En l'état actuel des choses, il reste au Swedmark au minimum une vingtaine d'années de travaux publics pour rattraper son retard sur les grandes et moyennes puissances mondiales. La vétusté des infrastructures fera du Swedmark un chantier permanent". Pas de quoi s’inquiéter donc.
Les deux tiers restant sont surtout dû au recrutement de fonctionnaire de police et de personnes supplémentaires dans l'administration publique. Une partie de ses nouveaux emplois a aussi été créé grâce au secteur du tourisme et a l'encouragement du gouvernement a la création de petites et moyennes entreprises. Ces chiffres devraient grossir pour ces domaines dans les années a venir, les investissements du début 2018 étant destinés a la création de zones industrielles et de développement de tourisme.
L'esprit d'entreprise gagne de plus en plus le coeur des swedois. Une tendance observée pour l'année 2017 est l'augmentation du nombre de société. Signe positif car cela veut tout simplement dire qu'il existe plus de créations de PME que de faillite. Cette tendance inverse donc les chiffres négatifs des années précédentes. Le fait que le gouvernement offre une assistance juridique et financière en plus de formation assure la survie des entreprises. Tout est fait au Swedmark pour que le citoyen puisse réaliser ses rêves et soit encourager dans ses ambitions professionnelles. Naturellement cela a un coût et si pour l'instant l'effet positif ne se fait ressentir que sur l'emploi, sur le moyen et long terme ce sont de beaux résultats économiques qui sont attendus.
Alphabétisation: L'analphabétisme recule enfin. L'accès a l'enseignement maternelle, primaire et secondaire en est évidemment responsable, mais la mise en place d'un programme éducatif sur les chaînes publiques n'y est pas innocente non plus. La création d'ASBL destinés a l'enseignement du swedois et de l'allemand pour les adultes apportes largement sa contribution. On estime que 98,8% des hommes et 99,2% des femmes savent lire et écrire.
Université: la capacité des établissements universitaire a augmenté sensiblement. Le nombre d'inscription pour 2018 a augmenter de 3% par rapport aux autres années. Le nombre de diplômés pour 2017 est de 68 702. Dans ces chiffres sont aussi comptés les étudiants ayant bénéficié d'un échange grâce aux différents programmes mise en place par le gouvernement, notamment avec le Quantar et le Coorland pour 2017. Ils sont 1 351 a avoir bénéficié d'un échange. La plupart dans des domaines scientifiques et économiques.
Criminalité: La criminalité est en hausse. Mais attention, il ne s'agit ici que des chiffres. Il n'existe pas plus de crimes qu'avant mais le fait que les policiers soient plus nombreux augmentent de le nombre d'intervention et donc de rapports de police. La police intervient donc plus souvent et est bien plus présente que par le passé. Les incivilités sont en baisse, en revanche les cambriolages et agressions ne diminuent pas. La criminalité sur la route ne diminue pas non plus malgré la présente de radar et d'unité spécialement affectée au réseau autoroutier. Le nombre de mort sur la route en est un triste témoin.
Budget de l'état: Gros point noir a ce bilan 2017 est le résultat financier du gouvernement qui s'endette a auteur de 10.42% du PIB. Ce résultat est justifié par les conséquences qu'il a sur la gestion interne du territoire car c'est précisément cette dette qui permet la reprise économique du Swedmark. C'est donc un résultat logique a la volonté du gouvernement de tirer le pays vers le haut. Ce chiffre devrait être plus important dans les années a venir.
2017 en chiffres
Certains résultats chiffrés de l'année 2017 ont été rendu public par le gouvernement. Cette action s'inscrit dans la politique de transparence voulu par le gouvernement Wilson. Voici donc un bref aperçu des grands points de l'année 2017
Chômage. Le chômage a chuté de 7% sur une année ce qui représente une baisse de 140 000 demandeurs d'emplois. Ce résultat dépasse l'objectif que s'était fixé le gouvernement pour sa première année. Malgré les bons résultats et une augmentation des emplois pour les 2 prochaines années a venir, ces chiffres sont a prendre avec des pincettes car si rien n'est fait, le retour du boomerang risque d'être violent. En effet, sur ces 140 000 nouveaux postes, un tiers concerne des contrats a durées déterminés. Ce sont essentiellement les ouvriers engagé sur les gros chantiers de construction comme ceux des deux barrages hydroélectriques, de la construction du nouveau chemin de fer ou encore de la rénovation du port de la capitale. Ces personnes la risquent donc fort de refaire partie de la catégorie des demandeurs d'emplois si une solution n'est pas trouvée. Mais sur ce point le ministre de l'intérieur se veut rassurant: "En l'état actuel des choses, il reste au Swedmark au minimum une vingtaine d'années de travaux publics pour rattraper son retard sur les grandes et moyennes puissances mondiales. La vétusté des infrastructures fera du Swedmark un chantier permanent". Pas de quoi s’inquiéter donc.
Les deux tiers restant sont surtout dû au recrutement de fonctionnaire de police et de personnes supplémentaires dans l'administration publique. Une partie de ses nouveaux emplois a aussi été créé grâce au secteur du tourisme et a l'encouragement du gouvernement a la création de petites et moyennes entreprises. Ces chiffres devraient grossir pour ces domaines dans les années a venir, les investissements du début 2018 étant destinés a la création de zones industrielles et de développement de tourisme.
L'esprit d'entreprise gagne de plus en plus le coeur des swedois. Une tendance observée pour l'année 2017 est l'augmentation du nombre de société. Signe positif car cela veut tout simplement dire qu'il existe plus de créations de PME que de faillite. Cette tendance inverse donc les chiffres négatifs des années précédentes. Le fait que le gouvernement offre une assistance juridique et financière en plus de formation assure la survie des entreprises. Tout est fait au Swedmark pour que le citoyen puisse réaliser ses rêves et soit encourager dans ses ambitions professionnelles. Naturellement cela a un coût et si pour l'instant l'effet positif ne se fait ressentir que sur l'emploi, sur le moyen et long terme ce sont de beaux résultats économiques qui sont attendus.
Alphabétisation: L'analphabétisme recule enfin. L'accès a l'enseignement maternelle, primaire et secondaire en est évidemment responsable, mais la mise en place d'un programme éducatif sur les chaînes publiques n'y est pas innocente non plus. La création d'ASBL destinés a l'enseignement du swedois et de l'allemand pour les adultes apportes largement sa contribution. On estime que 98,8% des hommes et 99,2% des femmes savent lire et écrire.
Université: la capacité des établissements universitaire a augmenté sensiblement. Le nombre d'inscription pour 2018 a augmenter de 3% par rapport aux autres années. Le nombre de diplômés pour 2017 est de 68 702. Dans ces chiffres sont aussi comptés les étudiants ayant bénéficié d'un échange grâce aux différents programmes mise en place par le gouvernement, notamment avec le Quantar et le Coorland pour 2017. Ils sont 1 351 a avoir bénéficié d'un échange. La plupart dans des domaines scientifiques et économiques.
Criminalité: La criminalité est en hausse. Mais attention, il ne s'agit ici que des chiffres. Il n'existe pas plus de crimes qu'avant mais le fait que les policiers soient plus nombreux augmentent de le nombre d'intervention et donc de rapports de police. La police intervient donc plus souvent et est bien plus présente que par le passé. Les incivilités sont en baisse, en revanche les cambriolages et agressions ne diminuent pas. La criminalité sur la route ne diminue pas non plus malgré la présente de radar et d'unité spécialement affectée au réseau autoroutier. Le nombre de mort sur la route en est un triste témoin.
Budget de l'état: Gros point noir a ce bilan 2017 est le résultat financier du gouvernement qui s'endette a auteur de 10.42% du PIB. Ce résultat est justifié par les conséquences qu'il a sur la gestion interne du territoire car c'est précisément cette dette qui permet la reprise économique du Swedmark. C'est donc un résultat logique a la volonté du gouvernement de tirer le pays vers le haut. Ce chiffre devrait être plus important dans les années a venir.