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Steve

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FÉDÉRAL 2017 : Les gagnants et les perdants

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(Bernard Reynolds, analyste en politique fédérale, analyse le début de campagne des partis fédéraux shawiricois.)

Après un départ canon pour le Parti centre-action, tous les partis fédéraux ont enclenchés le mode électoral. Qui en sort gagnant ? Qui en sort perdant ? Bernard Reynolds analyse.

D'ici un mois et demi, des élections fédérales auront lieues en Shawiricie et tous les partis politiques espèrent retirer le pouvoir au Parti conservateur, au pouvoir depuis déjà 1995. Mais qui peut réellement faire la différence dans cette campagne électorale, et surtout, qui pourra faire le poids devant les canons que semblent dessiner Helen Smith devant son château-fort, celui des sondages favorables ? Brian Blackburn peut-il accomplir l'impossible et mener son Parti au pouvoir, encore une fois ? Saura-t-il faire oublier son mauvais déplacement de pion concernant l'homosexualité ? Eddy Spencer saura-t-il sortir de l'ombre et offrir une alternative concrète aux shawiricois, en faisant oublier sa dernière bourbe : son penchant communiste des années 70 ? Sean Cain, de l'Union Nationale, verra-t-il son parti chuter dans le mouvement populaire qui souhaite détruire la droite un peu trop extrémiste ? Et, finalement, Lucas Layton, arrivera-t-il à démontrer la pertinence de son parti souverainiste au parlement fédéral ? La cause souverainiste est-elle toujours aussi forte ? Voyons voir.

« Choose your Shawiricia »
Choisi ta Shawiricia. Bien que la non-profondeur de ce slogan qui ne dit pas grand chose fasse jaser, Helen Smith est certaine d'accomplir ce pour quoi elle se bat : atteindre la présidence de la Shawiricie. Ce serait une première depuis 1991, pour le PCA. Helen Smith a débuté en force de canon avec son programme électoral en affaires extérieures. Elle s'attaque au Juvna, à la Rostovie, au Pacte de Novgorod et à la Fédératino d'Aquanox. Concernant les pays affiliés au Pacte, cela est mineur et la Rostovie de devrait pas cligner des cils. Cependant, son attaque à la Fédération d'Aquanox est une profonde erreur, bien plus profonde que son slogan. La Fédération d'Aquanox jouit actuellement des eaux territoriales shawiricoises pour accéder au Nord du Vicaskaran et d'autres régions du monde. Son affront, en voulant leur barrer l'accès, pourrait avoir de graves répercussions. Comment ? C'est pourtant très simple. Helen Smith fait de son point fort en politique extérieure une adhésion à l'Organisation du Traité d'Hellington. La Fédération d'Aquanox a déposé une demande d'adhésion à l'OTH. Qu'arrivera-t-il si l'OTH accepte l'adhésion de la Fédération d'Aquanox ? Helen Smith devra faire marche arrière et ne pas adhérer au Traité d'Hellington, et cela créera un réel problème concernant ses promesses de vision d'avenir. Pourrait-elle tout de même adhérer à l'OTH et faire marche arrière face à l'Aquanox ? Non. Cela serait très néfaste.

« We can do it and we'll do it ! »
Nous pouvons le faire et nous allons le faire. C'est là le réel défi de Brian Blackburn et des forces conservatrices qui devront se rallier derrière leur chef pour espérer remporter la législative. Brian Blackburn a annoncé hier soir une restructuration du Parti conservateur. Qu'est-ce que cela signifie ? Brian Blackburn imposera à son parti -et à ses propres valeurs- une centralisation, tout en mettant un terme à son alliance avec l'Union nationale de Sean Cain. Refusant d'adhérer à l'OTH, il s'est dit en faveur d'un approche calme face à l'Association des États, tout en mettant sur le premier plan la souveraineté shawiricoise. Il fait encore, d'ailleurs, de la souveraineté shawiricoise son cheval de bataille. Une bien triste mission qui mènera l'homme et son clan dans l'abysse de la politique shawiricoise si aucune refonte n'est faite. Rappelons qu'au nom de la souveraineté de la Shawiricie, Blackburn a coupé les ponts avec le Pelabssa et a déposé des lois très controversées. C'est une position erronée de la souveraineté shawiricoise, mouvement créé dans l'unique but que justice soit rendu face à l'assassinat de Steve Finerpapi. Maintenant que Jack Nikelson est arrêté et sera jugé en juillet, les conservateurs devraient l'utiliser à meilleure essence.

« Vote for you ! »
Votez pour vous. c'est sans doute ce que les shawiricois feront, en n'offrant pas leur vote au Parti socialiste. Dernière élection gagnante pour les socialistes datant de 1967, le Parti a subi une sévère défaite depuis qu'il a tenté d'instaurer un communisme «démocratique». Une erreur dont ne se remet par le parti qui n'a aucune chance dans cette élection. D'ailleurs, le manque d'intérêt du chef Eddy Spencer en est la preuve vivante : « Nous irons là où les suffrages nous mènerons. » Il faut avouer que le programme électoral du Parti centre-action, où une partie est bien ancrée dans les services sociaux, nuit au programme socialiste qui ne se démarque plus depuis plus de quinze ans. La solution ? La démission du chef, la dissolution du parti et la création d'un nouveau parti social-démocrate avec un NOUVEAU nom. Un nom inspirant, s'il vous plait.

« Let's turn right ! »
Faisons le virage à droit. Une fois de plus, un slogan qui ne mènera nulle part. Et, évidement, surtout pas à droite. L'Union nationale devra également revoir sa stratégie et son programme électoral. Sa position à l'extrême droite ne lui sera pas favorable, puisque le pays semble vouloir être déterminé à enrayer l’extrémisme du décor politique fédéral. Sean Cain n'a d'ailleurs toujours pas commencé sa campagne, jugeant que le moment n'est pas propice. La fusion de l'Union nationale au Parti conservateur semble cependant ne pas être une option : les conservateurs ayant refusés les pourparlers. Quelle est l'option de l'Union nationale ? Un déménagement en Rostovie.

« YES for Alezik's Freedom »
OUI à la liberté de l'Alezik. Le pire slogan, si vous voulez mon avis. L,Alezik jouit déjà d'une liberté politique en plusieurs domaines. Bien que le clan souverainiste semble s’essouffler un peu, les alezikois ne semblent pas enclin à voter pour un autre parti que leur parti souverainiste, l'Option Alezik. La campagne a débutée pour Lucas Layton qui continue à laisser planer la menace conservatrice de Blackburn, tout en rappelant qu'Helen Smith n'est qu'une pure copie de Blackburn sexuellement plus avantagée. Lucas Layton aura un grand défi : son programme ressemble étrangement à celui du Parti centre-action. Comment attaquer son propre programme et ses propres volontés ? La solution pour l'Option Alezik : aucune, c'est une cause perdue.

Le grand gagnant
Ce n'est pas à moi de déterminer le gagnant de ce début de campagne. Pourquoi ? Car Helen Smith semble être la seule qui est véritablement préparée. Elle l'est depuis plus de six mois. C'est donc à vous ne forger votre propre opinion. Ne laissez pas, cependant, un début de campagne qui part en pétard mouillé décider de l'avenir de la Shawiricie. Vous aurez le temps de mesurer chaque candidat qui se présente à vous...

Bernard.
Steve

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Helen Smith croit que l’OTH fonce vers sa perte

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(Helen Smith en campagne électorale.)

La chef du Parti centre-action et candidate à la présidentielle de la Shawiricie mettra un terme à la promotion de son programme en politique étrangère, ce soir, en rappelant sa position sur l’Aquanox, l’OTH et l’Association des États.

Helen Smith a profité de son passage dans l’État du Mineadallas pour clore ses positions sur la politique internationale de sa campagne électorale. Présente dans un État où les conservateurs sont gagnants depuis près de cinquante ans, Helen Smith compte y faire un gain important en remportant une majorité de sièges dans cet État. Devant quelques centaines de partisans centristes, Smith a rappelé l’importance de tenir à l’écart la Fédération d’Aquanox : « J’ai peur que les mesures de précaution entreprises par l’Organisation du Traité d’Hellington soient insuffisantes », a indiqué aux partisans présents Smith. « Vous pouvez exclure une pomme pourrie du lot de pommes pour un certain temps, mais lorsque la pomme pourrie reviendra auprès de ses compères, elle sera toujours une pomme pourrie. Une pomme davantage pourrie par la haine de l’exclusion. »

Helen Smith a vivement été critiquée pour sa position intransigeante face à la Fédération d’Aquanox. Certains ont même appelés la chef centriste à promouvoir la stabilité au Vicaskaran, plutôt que la haine intercontinentale basée sur le passé peu glorieux d’un pays à l’histoire déboutonnée. « Nous pouvons s’efforcer de frapper sur les pays les plus instables, ou nous pouvons leur tendre un pilier d’acier pour les stabiliser et les aider à regarder de l’avant sans crainte d’être victime d’attaques aussi idiotes et insensées », s’est révolté le chef du Parti conservateur, Brian Blackburn. « Si c’est la Shawiricie qu’Helen Smith désire, une Shawiricie fermée sur elle-même, s’amusant à piétiner sur les autres, moi je n’y adhère pas », a fini par lancer Brian Blackburn, en promotion électorale pour son plan énergétique.

Helen Smith a cependant poursuivit son attaque contre la Fédération d’Aquanox, jugeant que ce pays ne tarderait pas à vendre l’OTH à la Rostovie. Questionnée sur ce qu’elle ferait si la FA adhérait à l’OTH, en prenant en considération que le Pelabssa appelait à l’unité vicaskaranne, Helen Smith s’est montrée quelque peu déstabilisée : « Si l’Organisation du Traité d’Hellington ferme les yeux sur le danger réel de l’arrivée de la Fédération d’Aquanox en son sein, cela n’est pas de mon ressort. J’ai appelé l’OTH à la raison et à la sécurité de son Institution. Si elle ne prend pas les précautions nécessaires, alors la Shawiricie doit s’en dissocier une fois pour toute. Il est clair pour moi que l’avenir de la Shawiricie passe par l’adhésion à l’OTH. Cependant, l’arrivée de l’Aquanox trouble les cartes et je ne siègerai pas mon pays à la même table qu’un pays ennemi associé à la Rostovie et au Pacte de Novgorod. » Concernant la position des États-Unis de Pelabssa, Smith s’est contentée de respecter leur position, tout en affirmant que la « diversité des opinions n’avait jamais tué personne en Shawiricie. »

L’Association de États ? Peut-être plus rapidement que prévu
Helen Smith a tenu a rappeler qu’il existait actuellement une urgence d’agir sur la scène internationale. Pour elle, il est évident que l’OTH peut mener à bien les failles de la démocratie de la communauté mondiale, mais elle continue à croire que la menace qui suit l’adhésion tarnoise pourrait drastiquement changer le pouvoir de l’OTH. « Si l’OTH perd sa crédibilité, il est évident que tous les efforts devront être portés sur l’Association des États pour réussir là où le Pacte n’aura pas la main mise. Oui, si l’OTH n’est plus une option, nous ferons tout en notre pouvoir pour que l’AdE soit une possibilité bien réelle. » Helen Smith n’a cependant pas changé son fusil d’épaule, mettant l’accent sur l’envoi d’observateurs shawiricois à l’AdE pour tâter le pouls.






Brian Blackburn réformera l'Énergie

[img]http://a.abcnews.com/images/Politics/gty_george_w_bush_2000_tk_120111_main.jpg[/img]
(Brian Blackburn, en campagne électorale dans l'État du Valletpoint.)

Le président et candidat à la présidentielle Brian Blackburn, chef du Parti conservateur, était dans l’État du Valleypoint pour poumoivoir son virement écologique de l’énergie shawiricoise. À l’emplacement même de la tragédie nucléaire du Valleypoint, survenue en 2014, le chef conservateur s’est présenté comme l’option numéro un.

Éliminer toutes les centrales nucléaires de la Shawiricie d’ici 2040. C’est là la mission que s’est donné le chef conservateur pour tenter de remonter dans les suffrages électoraux. Brian Blackburn s’est dit très intéressé par l’ouest shawiricois, qui comporte un débit d’eau si impressionnant avec la chaîne de montagnes, qu’elle pourrait y produire une quantité d’énergie qui surpasserait de loin tout ce qui a été vu, mondialement, en frais d’énergie. « D’ici 2040, la Shawiricie sera le pays numéro un en énergie propre et renouvelable, avec l’élimination complète de ses centrales nucléaires. D’ici 2040, plus aucune tragédie ressemblant à 2014 aura lieu en Shawiricie et les shawiricois seront en sécurité. »

Réuni devant quelques centaines de conservateurs, plusieurs applaudissaient le candidat à la présidentielle, à chaque phrase dite. Si certains médias parlaient d’un clan conservateur faible et hors sujet pour les présentes élections, l’ambiance de cette rencontre démontrait tout le contraire. « En tout, d’ici 2040, le gouvernement conservateur de la Shawiricie investira 800 milliards dans la construction de près de deux cent centrales hydroélectriques à l’Ouest de notre pays, au Mineadallas. Un projet concret qui assurera la sécurité du peuple et un chemin vers l’énergie verte, renouvelable et cent pourcent fiable. »

Brian Blackburn a touché une corde sensible en allant parler de ce sujet, précisément, dans un État qui vit sans cesse la crainte d’une nouvelle tragédie nucléaire. Si élu majoritairement, Brian Blackburn a également promis d’investir immédiatement deux cent cinquante millions de dollars dans la sécurité des établissements énergétiques de l’État, afin d’accroitre le sentiment de sécurité des valleypointois. « Ce plan énergétique concret et réalisable est une preuve que la Shawiricie ira de l’avant dans la responsabilisation de ses institutions énergétiques et dans sa volonté de travailler au service de ses citoyens. »

Les homosexuels ? Terminé, cette haine.
Questionné sur ses récentes positions face aux homosexuels, Brian Blackburn a réitéré ses excuses pour une politique davantage axée sur le programme de l’Union nationale. Il a d’ailleurs mentionné son obligation de porter à terme de telles législations, au nom de la stabilité d’une alliance forte et majoritaire au Parlement. « Si vous me demandez si je le ferais à nouveau, la réponse est non. Il s’agit d’une erreur, d’une grave erreur, et j’en suis des plus désolés. » Brian Blackburn a par le fait même annoncé que s’il était mené au pouvoir, il légaliserait l’adoption pour les couples homosexuels et injecterait cinquante millions de dollars dans le soutient vis-à-vis les homosexuels persécutés par la société. « Un gouvernement conservateur majoritaire militera en faveur de l’ouverture, comme nous l’avons toujours fait. Un gouvernement conservateur majoritaire militera pour le peuple. »

Questionné sur la tentative de putsch par l’ancien président conservateur Frank Moffat, Brian Blackburn l’a invité à rejoindre les rangs de l’actuel Parti en « concentrant ses efforts à la réélection du seul parti capable de gouverner la Shawiricie. »
Steve

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Blackburn renforcera l'immigration !

[img]http://img.timeinc.net/time/quotes/2010/10/1008_bush.jpg[/img]
(Brian Blackburn a présenté son plan concernant l'immigration, en visite dans l'État du Mineadallas.)

Les shawiricois, bien qu'ouverts, sont lassés des immigrants qui arrivent en Shawiricie pour bénéficier de l'aide sociale sans apporter son grain de sel à l'économie shawiricoise. Blackburn a saisi le message, lui qui sollicite un troisième mandat.

Heureux d'une remontée significative dans les sondages, Brian Blackburn a tenté de solidifier ses appuis dans un État conservateur depuis cinquante ans : le Minedallas. En campagne életorale, Blackburn a promit qu'un gouvernement conservateur majoritaire établirait, et ce avant le centième jour du mandat, une liste noire d'immigrants n'étant pas les bienvenus en Shawiricie.

« Les assistés sociaux du Ranekika, de la Rostovie, du Java, de l'Efstland, du Numancia... Voilà ce qui cause la perte de notre économie, fragilisée par l'économie pelabssienne. Ce que je propose, concrètement, c'est de publier une liste de citoyens étrangers ne pouvant immigrer en Shawiricie. De par sa nationalité, son statut social actuel et prévu à son arrivée en Shawiricie, tout sera sujet à bannissement du Ministère de l'immigration. » Brian Blackburn espère récolter plusieurs points avec ces mesures annoncées, sachant que le peuple est largement divisé sur la question. Blackburn a rappelé l'importance de ne pas mettre sur pied la création de programmes de soutient et d'adaptation pour les étrangers sans avenir en Shawiricie : « Il ne faut pas souiller ce pour quoi nous nous battons depuis vingt ans : notre économie, notre fierté et notre réputation. »

Le candidat conservateur à la présidentiel, et actuel président de la Shawiricie, a annoncé vouloir renforcer également la frontière du sud, afin d'éviter à la : « rapace d'accéder au noble territoire shawiricois ». Brian Blackburn s'est cependant fait interroger sur les moyens qu'il allait entreprendre pour éviter que les immigrants illégaux entrent en Shawiricie et repartent sans conséquence, suite à leur capture. « Les dispositions judiciaires actuelles de la Shawiricie nous permettent de juger tout être humain qui se trouve sur notre territoire selon nos propres lois, puisque nous n'avons jamais signé d'alliance judiciaire : tactique stratégique. Les immigrants illégaux se verront jugés et condamnés pour entrave aux dispositions d'immigration de la Shawiricie. Nous n'imposerons pas la peine capitale, mais leur séjour en Shawiricie ne sera pas un jeu. »

Brian Blackburn s'est également prononcé sur la torture effectuée dans les centres de détention fédéraux, jugeant que le Ministère de la défense devait avoir recours à tous les outils pour protéger le territoire. « Je ne saurais aller frapper à la porte d'une femme, d'une mère, d'une grand-mère... et leur annoncer que leurs enfants et maris ont été tués par des lâches dans un attentat terroriste. Je ne pourrais répondre à ces familles endeuillées par : "Notre pays ne nous permet pas de tout mettre en oeuvre pour protéger vos proches." Notre pays est fier de la sécurité que représente son territoire et c'est en grande partie grâce aux renseignements fournis lors de ces traitements peu humains, mais ô combien importants pour notre sécurité. »

Blackburn a également annoncé être heureux des rapprochements actuels avec le Pelabssa, mais que leurs législations pro-drogues compliqueraient davantage la vie des voyageurs aux frontières et douanes entre les deux pays. « J'invite les États-Unis de Pelabssa a faire preuve de clairvoyance, de bon sens et de jugement en permettant la révision de telles législations. Si chose n'est pas faite, l'Administration Payton rendra gravement malade le passage douanier. »

Brian Blackburn possède actuellement 23% dans les suffrages (hausse de 12 points), se trouvant derrière Helen Smith et le Parti centre-action à 38% (en baisse de 16 points). Lorsque questionné sur la chute libre du PCA et la remontée encourageante de Parti conservateur, Brian Blackburn s'est rendu à l'évidence en spécifiant que : « le peuple shawiricois comprend maintenant beaucoup mieux les enjeux de la Shawiricie. Il comprend que les troupes de Helen Smith détruiront le pays. » Le président doit se rendre dans l'État d'Hulgerb, cette semaine, pour promouvoir son plan d'action en sécurité publique.
Steve

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Victor Kim en Shawiricie : Un coup de pouce à Blackburn ?

[img]http://img193.imageshack.us/img193/3030/willpt.jpg[/img]
(Victor Kim, président de la Fédération d'Aquanox)

Le président tarnois a profité des élections fédérales shawiricoises au pays pour visiter la plus grande usine tarnoise à Stepro -et au pays-. Devant les ouvriers, le président a tenu à s'exprimer sur les enjeux shawiricois.

La véritable question à se poser, dans ce cirque médiatique, c'est à savoir si le président tarnois (qui jure que Blackburn est au pouvoir depuis plus de 10 ans, alors qu'il a été élu en 2012) connait réellement les enjeux shawiricois, lui qui s'est ingéré dans la campagne électorale de Blackburn.

« [...] La bataille actuelle oppose avant tout deux forces. D'un côté nous avons la force féminine et de l'autre la force masculine, d'un côté la voix d'une nouvelle voie qui désire s'imposer et de l'autre l'ancienne voie, celle qui fut celle parcourue pendant plus d'une décennie. [...] Certes, cet homme a commis l'erreur d'avoir prit des décisions qui ne reflétaient pas la volonté populaire, mais [...] cet homme a tiré les conséquences de son erreur et aujourd'hui a dit ce qu'on entend jamais d'un homme de politique : j'ai fait une erreur et je le reconnais. [...] Combien de peuples peuvent se vanter d'avoir un tel chef d'état ? Chez beaucoup, ils ont des chefs d'état qui agissent de la manière inverse : en dix ans d'erreur, de crime, de vol, il leur arrive de faire une bonne action. Chez lui c'est l'inverse. En dix années de sage gouvernance, de respect, de sagesse, il a commit une erreur et en a tiré les leçons. », s'est exprimé le président tarnois.

Au court de sa visite de trois jours en Shawiricie, Victor Kim a rencontré à plusieurs reprises le président Blackburn pour lui apporter son soutient. Un soutient très apprécié, lui qui peine à implanter une majorité d'appuis. Lors de son discours, le président tarnois n'a pas manqué de mots pour décrire Helen Smith. « Quand j'écoute son discours, je ne peux pas arrêter de me poser des questions. Pourquoi chaque deuxième discours est basé sur la haine et non la coopération? Pourquoi le discours ne parle pas de l'avenir du peuple mais sert à nourrir la haine contre un autre peuple dont le seul crime est d'exister ? Pourquoi ne parle-t-elle pas du chômage, des défis de l'avenir et se concentre à nourrir la haine de l'autre ? Cette nouvelle voie est tâchée du sang de la haine alors qu'elle devrait réveiller amitié et confiance. [...] Je la crains car elle porte en elle la semence de la haine [...]. »

Le président Brian Blackburn, interrogé sur les mots du président Victor Kim, s'est dit très satisfait de sa visite et de son implication modeste à une cause qui lui tient à coeur : « Monsieur Kim est venu dans un pays ami pour soutenir un ami qui veille à la coopération internationale entre nos deux gouvernements. Il a utilisé son droit d'expression et d'opinion, et je suis plus qu'heureux de son bon jugement et de son charisme envoûtant. », a déclaré Brian Blackburn. Le président de la Fédération d'Aquanox n'a cependant pas misé sur le bon territoire, puisque l'État du Lhyton (où se trouve Stepro) est largement centriste depuis des lunes. Le directeur des communications de la campagne conservatrice s'est cependant dit confiant que le message envoyé par le président tarnois ai été transporté partout au pays.

Helen Smith indignée
La chef du Parti centre-action s'est indignée d'un tel soutient et d'une telle ingérence dans la campagne électorale shawiricoise. Helen Smith, qui bénéficie d'un soutient international populaire, a affirmé ne pas vouloir jouer cette carte, jugeant que les shawiricois n'étaient pas dupes. « Je suis consciente de la peur du président Kim des sanctions économiques que mon parti veut imposer à son pays. Je comprends sa crainte et sa réaction est plus que normale, mais je crois que cet homme a oublié que les enjeux de la Shawiricie ne se limitent pas qu'au chômage... L'enjeu principal de notre pays, c'est l'assainissement de ses actions et alliés. Des sanctions économiques basées sur la haine, je ne connais pas cela. Cependant, je connais les sanctions imposées à un pays traite qui vendra le Nord du Vicaskaran au plus offrant, le moment venu. Si L'OTH ne l'a pas compris, moi oui. » Helen Smith a promis aller de l'avant rapidement si elle est élue afin de sanctionner la Fédération d'Aquanox, un « danger pour la stabilité shawiricoise ».





« On veut tous un système de santé accessible »

[img]http://www.tunc.biz/sarah_palin_runners_world.jpg[/img]
(Helen Smith, profitant d'un petit jogging, tout juste avant une conférence partisane.)

La chef du Parti centre-action a promu son programme électoral en matière de santé et services sociaux, dans l'État de l'Ourlander. Une réussite, selon les quelques milliers de personnes rassemblés dans le Weller Park, le plus grand parc public au pays.

Helen Smith croit fermement en un système de santé public performant. Même si le système de santé shawiricois est perçu comme l'un des plus grands au monde, voire sinon le meilleur, Helen Smith croit que des améliorations pourraient avoir lieues pour le bénéfices des shawiricois. « Un système de santé propre, fort et accessible. Parce que tous voulons un système de santé accessible, nous y travaillerons jusqu'à la fin ! »

La chef du Parti centre-action a annoncé vouloir faire le ménage dans les subventions sociales superflues, inutiles et coûteuses pour les contribuables shawiricois. Elle espère ainsi sauver près de vingt pourcent du budget alloué afin de le récupérer et de l'injecter dans des subventions claires, précises et aux bonnes intentions. Elle a également annoncé la création de crédits d'impôts pour les shawiricois qui utiliseraient le système public de santé pour des opérations de tout genre, voulant ainsi mettre un frein à une possible hausse de popularité du privé, beaucoup plus cher et moins accessible.

Devant la foule, Helen Smith s'est impatienté d'annoncer une financement gouvernemental sur les médicaments : « Sur les médicaments directement lié à la santé et survie du traité, un gouvernement centriste financera 20% des couts engendrés. Parce que l'accessibilité, ça passe par une coopération commune des efforts. Le gouvernement peut, lui aussi, s'impliquer dans votre santé. »

Applaudie, Helen Smith a rassuré les citoyens de l'Ourlander en rappelant que son gouvernement, si élu, ferait tout en son pouvoir pour protéger le statut actuel -voire l'améliorer- du système de santé. Afin de favoriser l’achalandage et la popularité du système, elle promet un financement de 5 milliards$ dès la première année. « avec un mandat centriste majoritaire, 30 milliards$ sur quatre ans seront injectés dans la popularisation du système de santé publique ! »
Steve

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Smith demande aux shawiricois un mandat de 4 ans

[img]http://images.sodahead.com/polls/001830459/85469_5__xlarge.jpeg[/img]
(Helen Smith, lors de son congrès de l'État du Zhubter, chaleureusement accueillie.)

Helen Smith a offert sa performance de l'année lors du congrès centriste de l'État du Zhubter, elle qui a demandé au peuple shawiricois de lui offrir un mandat de quatre ans à la tête du gouvernement fédéral.

Si Helen Smith est attaquée de toute part par ses adversaires durant cette campagne électorale qui déterminera le gagnant du grand débat droite vs. centre, c'est l'image d'une femme forte et inébranlable qu'elle a présenté à la population du Zhubter, affirmant une fois pour toute que la Shawiricie devait cesser de se diviser dans une bataille qui ne leur appartenait pas. Un message bien perçu par les milliers de partisans et personnalités politiques marquantes de tous les partis centristes de la Shawiricie.

« Hier soir, j'ai regardé à la télévision une entrevue d'un candidat conservateur dans l'État du Mineadallas. Je regardais, et j'écoutais, et tout ce qui sortait de sa bouche, c'était le contexte difficile de la politique shawiricoise, en parlant de cette campagne électorale. Il brandissait à droite et à gauche ce que j'appelle une pseudo bataille politique entre les conservateurs et notre parti. [...] Pendant toute l'heure de l'entrevue, un seul sujet revenait sans cesse : la bataille politique. De gauche à droite, ce sujet était victime d'un va-et-vient déconcertant. [...] Il faut cesser de lancer à droit et à gauche des solutions sans bon sens. La bonne solution, elle est au centre ! », a déclaré la chef du Parti centre-action fédéral, applaudie comme une équipe de hockey l'est lorsqu'elle remporte le prestigieux trophée.

Helen Smith est allée se chercher de grands appuis pour sa campagne, comme le président directeur-général de TEPCO Power, l'entreprise qui possède l'énergie en Shawiricie. La candidate à la présidentielle shawiricoise s'est dites confiante de mener l'une des plus grandes campagnes électorales propres de l'histoire du pays.

« Je me remémore certaines paroles des conservateurs, et de plus en plus, j'en arrive aux mêmes conclusions qu'eux. La Shawiricie a en effet besoin de grands changements, avec à sa tête un gouvernement fort, stable et déterminé à poursuivre la lancée du pays telle est sa destinée. Cependant, ce discours-là, nous l'entendons depuis 1995. Nous l'entendons depuis que les conservateurs sont au pouvoir. "Il faut changer les choses", je suis d'accord, mais quand ? Cela fait vingt ans que les conservateurs repoussent sans cesse ce fameux changement. Aujourd'hui, je vous le dis, si vous élisez un gouvernement du Parti centre-action majoritaire, le ménage se fera le jour même des élections ! », a demandé au peuple Smith.

Brian Blackburn n'abandonnera pas
Brian Blackburn n'abandonnera pas la campagne électorale et sa volonté de garder ses fonctions de président de la Shawiricie. Brian Blackburn n'a pas mâché ses mots contre Helen Smith et son programme : « En 2001, Helen Smith tenait le même discours. Elle voulait faire le ménage, et tenir un équilibre budgétaire stable et en santé. En 2005, alors que son État possédait environ 2 milliards d’excédants, elle a terminé son mandat en 2009 avec un déficit de 29 milliards. C'est ça, faire le ménage ? Empêchez-moi de rire, je vous en prit. Empêchez-moi de rire, parce que si elle remporte ces élections, notre pays sombrera dans la décadence... »
Steve

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(5 septembre 2017) Blackburn confiant de reprendre la victoire

[img]http://georgewbush-whitehouse.archives.gov/news/releases/2008/06/images/20080626-20_p062608cg-0501jpg-384h.jpg[/img]
(Brian Blackburn, se permettant quelques plaisanteries lors de la dernière ligne droite de la campagne électorale.)

Dix jours avant l'élection fédérale 2017, Brian Blackburn est venu consolider ses troupes conservatrices au Mineadallas. L'ambiance festive de la rencontre se comprend par plusieurs facteurs encourageant pour le président sortant...

Brian Blackburn a de quoi sourire à dix jours de l'élection fédérale, lui qui a essuyé avec brio une incroyable impopularité. En deux sondages créés par Weston&Caliera, les troupes conservatrices ont grimpées de vingt points dans les suffrages face à Helen Smith qui a perdu vingt-et-un points dans cette lutte acharnée. Si le président Blackburn peut se réjouir d'une telle remontée, lui qui croit enfin avoir rapatrié les électeurs conservateurs égarés, il se dit conscient du défi qui l'attend. Comme il l'explique à ses partisans du Mineadallas :

« Mes amis, ce soir, nous avons matière à fêter, oui c'est vrai. Notre parti est à quelques temps d'être le favori dans les sondages et d'exclure le Parti centre-action de la course au fédéral. Hors, ne cédez pas sous ces chiffres qui ne sont qu'apparences pour l'instant. Ce soir, nous avons le tiers des shawiricois de rallié à notre cause : il s'agit d'un combat constant où nous devons cesser de se séparer pour créer divers camps. Le peuple shawiricois doit avoir l'alternative de l'unité : un gouvernement élu par le peuple entier et qui travaille pour ce peuple entier. Il ne faut pas un gouvernement affaibli par le manque de confiance des leurs, il ne faut pas un gouvernement que nous propose Helen Smith ! »

Brian Blackbun s'est dit conscient qu'un travail colossal était à faire pour arriver premier dans les sondages et revenir au gouvernement de la Shawiricie. Conscient d'être à la tête d'un gouvernement minoritaire s'il est réélu, Blackburn se dit prêt à relever le défi, dans la nouvelle configuration politique du Parlement fédéral : « J'ai toujours été un homme de défis. Et je le suis encore ! »

Blackburn, visiblement très heureux de la remontée de son Parti dans les sondages, était beaucoup plus reposé. Il s'est d'ailleurs permit quelques plaisanteries : « Beaucoup croit qu'un gouvernement conservateur réélu n'apporterait rien de nouveau. C'est faux : si je suis réélu, je promets de détruire personnellement l'un des jardins du Parlement à la pelle. » Les partisans ont tous éclatés de rire, ayant de la difficulté à imaginer le président Blackburn, pelle à la main, détruire sauvagement l'une des fierté de l'Institution parlementaire. « Les députés du Parti centre-action auront besoin de travail, après leurs sévères défaites... Je leur promet de favoriser leur candidature pour remettre par la suite en état le jardin victime de ma promesse... »

Victor Kim, un effet bénéfique à Blackburn !
Le président de la Fédération d'Aquanox, Victor Kim, est un impact direct de la hausse de la popularité du chef conservateur. L'exubérance naturelle du chef tarnois, et son discours emprunt de richesse, de paix et de rassemblement, aurait été chercher le coeur de plusieurs shawiricois. « La Fédération d'Aquanox est un chaud sujet en Shawiricie. Aussi chaud que divisé, si vous me le permettez. La majorité des shawiricois trouve hostile les sanctions que Helen Smith veut imposer à la FA, sur des accusations non prouvées [ndlr: accusation de liens directs et secrets avec la Rostovie]. Je crois que le mouvement pro-FA s'est mobilisé contre Smith, et Blackburn récolte tout le mérite. Évidemment, si Blackburn devait à être réélu, une rencontre historique et des traités hors du commun devront être signés pour consolider ce mouvement et diviser encore plus les troupes de Smith. », explique l'analyse en politique fédérale Bernard Reynolds.
Steve

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(6 septembre 2017) Helen Smith : l'obligée à vaincre les conservateurs

[img]http://www.leparisien.fr/images/2010/11/02/1132986_sarahpalin.jpg[/img]
(Helen Smith se doit de stabiliser ses troupes pour conserver l'avance dans les sondages électoraux.)

Neuf jours avant l'élection fédérale 2017, Helen Smith et ses candidats se doivent d'appuyer sur le bouton magique qui propulsera le Parti centre-action à la victoire. Les derniers sondages lui sont très défavorables, elle qui est victime de la hausse de popularité de Brian Blackburn.

Helen Smith connait le défi grandiose qui l'attend : le peuple semble avoir oublié les frasques de Brian Blackburn et prêt à lui accorder un nouveau mandat. Devant l'immense défi, Smith est très confiante pour la suite des évènements et persiste à dire que le Parti centre-action est la seule alternative possible. « Il est évident que Smith ne dira pas en public qu'elle est en chut libre et qu'elle est limite désespérée. », explique l'analyste Bernard Reynolds.

Smith et Blackburn se prêteront à une dernière activité électorale, avant le grand jour, soit un débat présenté en direct à la télévision. Ce sera le moment pour Helen Smith d'imposer sa vision d'avenir et ainsi démontrer qu'elle est à la hauteur de Brian Blackburn et des conservateurs. « Je n'ai aucun doute quant à la capacité à Smith de gouverner la Shawiricie, ne serait-ce dans un mandat minoritaire. Le problème, c'est qu'elle tente de déloger un gouvernement en poste depuis 1995, et un chef qui est membre du gouvernement depuis 2004. Ce n'est pas une tâche facile, et Helen Smith le sait très bien... », résume très bien Bernard Reynolds. L'analyse politique est convaincu qu'Helen Smith saura tirer son épingle du jeu, mais est incapable de déterminer un gagnant : « Je crois que le débat sera décisif. »

Smith fait une nouvelle promesse
Devant le mouvement favorable à la Fédération d'Aquanox, Helen Smith s'est dite ouverte à une discussion avec les autorités tarnoises, afin de rassurer les shawiricois. « Si je suis élue, je promets de mener des discussions avec la Fédération d'Aquanox afin de rassurer nos craintes quant à leurs liens secrets avec la Rostovie. [...] Les tarnois ont des liens secrets avec la Rostovie. S'ils nous l'admettent et qu'ils nous expliquent ces liens avec précision, nous reverrons notre position quant aux sanctions économiques... » Helen Smith se tire cependant peut-être elle-même dans le pied, en imposant une fois de plus une politique de haine envers un pays respecté du gouvernement conservateur. « C'est un compromis, évidemment, mai je crois que sa position est déjà bien partiale sur le sujet. Je ne sais pas si son opinion peut muer face à la Fédération d'Aquanox. Chose certaine, il y aura de l'action. », croit Bernard Reynolds.
Steve

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(10 septembre 2017) Le système parlementaire est-il le meilleur système ?

[img]http://img163.imageshack.us/img163/9853/elections2017.png[/img]
(Dans cinq jours, les shawiricois devront élire leur nouveau gouvernement fédéral. Conservateur ou centriste ?)

Il ne reste que quelques jours avant que la Shawiricie soit en jour de scrutin électoral. À la veille de cette journée politiquement grandiose, le système politique shawiricois est-il bon, et devons-nous le réformer ?

La dernière fois que le Parti socialiste a été au pouvoir en Shawiricie, c'était lors du mandat électoral de 1967 à 1971. Depuis, les socialistes ne récoltent jamais bien plus de 20% des voix, avec un nombre de sièges avoisinant, lors de miracles électorales, trente sièges. C'est bien peu pour former un gouvernement socialiste, surtout en considérant que de décennie en décennie, le Parti part à la dérive et perd de plus en plus d'appuis. Depuis 1971, il y a eu quatre gouvernements centristes (seize ans de règne) contre huit gouvernements conservateurs (trente ans de règne). En Shawiricie, seulement deux partis politiques peuvent espérer aujourd'hui accéder au pouvoir sur les cinq partis représentés au Parlement fédéral : le Parti socialiste, l'Union nationale et l'Option Alezik n'accéderont jamais au pouvoir, le peuple n'étant pas prêt à tenter une telle expérience.

Évidemment, l'Option Alezik n'est représenté qu'en Alezik, et sa présence au Parlement fédéral, si elle n'aide pas la cause souverainiste, empêche tout simplement un parti fédéraliste de s'imposer dans l'État. Fort à parier que si le parti souverainiste quittait la vie politique, le Parti socialiste empocherait les gains, mais ce ne serait pas suffisant pour accéder au pouvoir. Quelle est donc l'avenir des socialistes, des souverainistes et des extrêmes-droite du Parlement fédéral ? Sauf empêcher un Parti d'obtenir un nombre incalculable de sièges, leur utilité est-elle réellement capitale pour la Shawiricie, les shawiricois et leurs intérêts ?

Le Parti socialiste est un parti hautement social-démocrate. Son implication sociale est donc incroyablement surprenante. L'Option Alezik, bien que parti souverainiste, possède des idéaux très ressemblants avec les socialistes. Pour sa part, le Parti centre-action a décidé de donner une plus grosse part du gâteaux aux socialistes qu'aux conservateur modérés. Avec son programme davantage axé sur le peuple, le Parti centre-action éclipse d'un seul coup les socialistes et les souverainistes. Quelle avenir réserver à ses oubliés ?

Le Parti conservateur, pour sa part, a décidé de centraliser davantage ses positions sur l'échiquier politique, afin de se départir de son affiliation à l'Union nationale qui est voué à l'échec, le peuple n'ayant pas l'idéal à droite. Les conservateurs vont donc chercher l'électorat de centre-droite et de droite. La droite, évidemment, ne votera pas pour l'Union nationale, puisqu'ils n'obtiendront jamais le pouvoir.

La Shawiricie se retrouve donc avec deux grands partis, les deux seuls impliqués dans des débats et des campagnes dignes de ce nom. Les deux seuls partis qui peuvent aspirer à former un gouvernement au niveau fédéral. La Shawiricie devrait-elle donc réformer son régime politique afin d'exclure le parlementarisme de la Shawiricie ? Et si tel était le cas, quel régime planerait au-dessus de la Shawiricie ? Le régime actuel prônant au Pelabssa, là où le parti élu représente à lui-seul le gouvernement et le Parlement, et où un congrès représentés par des membres représentants le peuple déciderait d'appuyer ou non les lois importantes ? Si certains militent en faveur d'une telle réforme, plusieurs croient que la voix du peuple serait davantage brimée, puisque le système parlementaire actuel permet à chaque électeur de faire savoir ses positions à son députés.

Chose est certaine, aucun parti ne s'embarquera à promettre une telle réforme. Et autre chose de certaine : le parti qui formera le prochain gouvernement sera soit centriste soit conservateur. Et, peu importe qui remportera la majorité des sièges, une question devra finir par être posée : le système politique de la Shawiricie est-il réellement celui qui rend justice et respect à sa population ?
Steve

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*Avec quelques heures d'avance selon le calendrier officiel...

(15 septembre 2017) Le pays a voté, Helen Smith l'emporte

[img]http://img525.imageshack.us/img525/3839/rsultatslection2017.png[/img]
(Le résultat des élections, bien qu'évident pour certains, relève en réalité d'une surprise politique pour la Shawiricie.)

Le pays est allé voter aux élections avec un taux de participation rêvé pour l'Institution politique. Les résultats électoraux surprennent les analystes...

Le voile est tombé sur l'avenir politique de la Shawiricie alors que le Parti centre-action a été élu à 31,8% des suffrages, faisant de sa chef, Helen Smith, la deuxième femme shawiricoise à devenir présidente après Katherine Ongher, en 1948. Élue à la tête d'un gouvernement minoritaire, Helen Smith représente une véritable surprise politique et si vous croyez qu'il s'agit d'une bonne nouvelle, détrompez-vous : Helen Smith avait, il a quelques semaines, 68% des intentions de vote. Une baisse considérable due à la performance de Brian Blackburn.

Helen Smith représentait dès le début l'alternative concrète pour remplacer le gouvernement de Brian Blackburn, rendu impopulaire à cause de ses ratées en terme d'homosexualité, l'avortement et de multiculturalisme. Très vite, Helen Smith s'impose dans les intentions de vote et aspire à un gouvernement majoritaire fort d'au moins deux cent quarante sièges sur trois cent soixante quatorze. Elle ne réussi cependant pas à solidifier le mouvement de sympathie à sa cause et perd alors sans cesse des plumes à l'avantage de Blackburn qui s'impose de plus en plus dans la campagne électorale.

Brian Blackburn n'aura cependant pas réussi à conserver un appui suffisant pour se reporter au pouvoir, et il s'agit probablement d'une défaite pour les troupes conservatrices confiantes d'accéder à nouveau au pouvoir. Brian Blackburn et le Parti conservateur partent cependant de loin, avec à peine 11% des intentions il y a un mois.

Au moment d'écrire ces lignes, les chefs n'ont pas encore rejoint leurs congrès pour y faire leur discours. Dans l'ordre, Brian Blackburn devrait s'annoncer d'abord afin de concéder la victoire à Helen Smith, suivi d'Eddy Spencer du Parti socialiste. Sean Cain a annoncé ne pas vouloir rencontrer les foules ce soir, préférant prendre la nuit pour digérer sa cuisante défaite. Lucas Layton, toujours majoritaire en Alezik, y fera son discours. Helen Smith devrait ensuite prendre la parole pour remercier ses collaborateurs et y annoncer ses futures considérations.

« La mince victoire du Parti centre-action, la remontée spectaculaire du Parti conservateur et du Parti socialiste, la cuisante défaite des unionistes et la stagnation des souverainistes est un moment unique dans la politique shawiricoise. Plusieurs décisions devront être prises et je ne suis pas certain que cela sera sans impact pour l'avenir de la politique au pays. Les cartes vont maintenant se jouer, et ça risque de chambouler beaucoup de plans... », s'est exprimé l'analyste politique Bernard Reynolds, qui admet avoir passé l'une des soirées électorales « les plus excitantes. »





(15 septembre 2017) Défait, Brian Blackburn tire sa révérence.

[img]http://www.lessignets.com/signetsdiane/calendrier/images/nov/2/1/bushmpls1.jpg[/img]
(Malgré sa défaite électorale, Brian Blackburn gardait le sourire au terme d'une longue et respectable campagne en Shawiricie.)

Brian Blackburn a subit une défaite ce soir après que son parti n'ai pas remporté les suffrages shawiricois. Gardant toutefois le moral devant ses partisans et supporters, Blackburn appelle à l'engagement.

L'ancien président shawiricois, non reconduit au pouvoir, Brian Blackburn était satisfait de sa campagne électorale, même s'il n'a pas réussi à obtenir suffisamment d'appuis de la part du peuple. L'homme politique qui est parti de loin dans les sondages récolte cependant cent vingt-sept sièges, et près de 25% des voix. Applaudi par ses partisans au Congrès conservateur, Blackburn a livré son dernier discours...

« Ce soir, les shawiricois sont passés des paroles aux actes. Ce soir, les shawiricois ont décidés de nous donner un maigre repos aux fonctions gouvernementales pour nous donner la chance de comprendre nos erreurs. Tout d'abord, je voudrais saluer Helen Smith et le Parti centre-action pour leur merveilleuse campagne. Leur victoire ne doit pas être prise à la légère, et nous devrons concentrer nos efforts à faire valoir au Parlement fédéral les intérêts des shawiricois. Madame Smith, toutes mes félicitations... préparez le terrain, car nous reviendrons très vite.

Certains ont jugés notre parti et notre programme en sabotant le valeurs du peuple au nom de la victoire. Certains affirmaient même que le Parti conservateur devait revoir ses idéologies, ses stratégies et ses convictions pour revenir dans la course. Au courant de l'actuelle campagne électorale, j'ai mené une campagne digne des convictions conservatrices telles qu'écrites dans les grands livres sur la politique shawiricoise. J'ai présenté, au courant du mois dernier, l'image que doit avoir le Parti conservateur. Et savez-vous quoi ? Nous avons grimpés dans les sondages comme jamais nous ne l'aurions cru. La vague centriste a été plus forte, certes, notre combat n'est pas terminé et nous saurons revenir à nos anciens exploits pour jaillir à nouveau de l'ombre.

Notre parti, dans la défaite, est sorti vainqueur avec un nombre de sièges incroyable. Nous allons sans répit tenir en haleine le nouveau gouvernement de la Shawiricie afin que tout le pays soit respecté, et que rien ne soit fait pour détruire les bases acquises grâces aux nombreux gouvernements conservateurs.

Ce soir, malheureusement, je vous annonce que je tire ma révérence, et quitterai par la grande porte. Je quitte non seulement la chefferie du Parti conservateur, mais également mon poste de député d'Éthel-des-Bouleaux. Le laisserai le soin au parti de choisir son nouveau chef, et en attendant, confierai la tâche à mon plus grand allié : Stephen Connors. C'était un plaisir d'être ;a vos côtés depuis 2004. C'était un plaisir de militer activement à vos côtés au sein de ce parti, mais le choix de la population ne doit pas être enfermé dans une boite et enfouie dans un lointain espace de rangement. Continuez ce magnifique travail, et continuez de vous battre pour que la Shawiricie ne perde pas ses atouts.

Continuez votre combat, notre combat ! Merci à tous, bonne soirée ! »


Brian Blackburn a été élu dans la circonscription d'Éthel-des-Bouleaux en 2004, suite au recrutement de Steve Finerpapi. Dès son élection, il est nommé ministre de la défense. Réélu en 2008, il conservera son ministère jusqu'à la fin 2011, où il succèdera à Steve Finerpapi à la chefferie du Parti conservateur, à la suite de la mort de Finerpapi. Il sera élu président en 2012 puis en 2016. Suite à une modification constitutionnelle, Blackburn est défait en été 2017.
Steve

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(16 septembre 2017) Lendemain électoral : dure réalité pour certains...

[img]http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/435x290/201105/08/329175-souffrant-probleme-oeil-jack-layton.jpg[/img]
(Eddy Spencer, chef du Parti socialiste, a décidé d'accrocher les gants et de démissionner malgré les résultats très encourageants pour son parti.)

Si les résultats électoraux sont satisfaisant pour le Parti centre-action et, à moindre mesure, pour le Parti conservateur, les socialistes et les unionistes réfléchissent davantage sur leur avenir.

Le chef du Parti socialiste a suivi le pas du président sortant en démissionnant de la chefferie du Parti socialiste et de son siège de député, siège qui sera rendu vacant jusqu'à la nouvelle élection. Même si le Parti socialiste a connu une excellente soirée avec plusieurs gains (ils sont passés de neuf sièges à vingt-six), Eddy Spencer croit que le Parti socialiste a besoin d'une nouvelle vision, d'un chef plus jeune et d'une force d'attaque beaucoup plus agressive. Même si le parti a gardé son jeune coeur, comme le mentionne le chef socialiste, le peuple change d'idéaux et le Parti socialiste se doit, en restant fidèle, de s'y modeler.

« J'ai suis heureux de diriger le Parti socialiste depuis 2006, mais je crois qu'avec l'âge, il vient un manque de vision d'avenir et une nécessité de changer les choses pour que notre parti puisse prendre sous son aile toutes les familles shawiricoises pour leur assurer un avenir meilleur. La constance du Parti socialiste doit être revue afin de hausser drastiquement nos implications dans la société pour se faire valoir et ffrir une alternative concrète aux shawiricois. Par conséquent, j'annonce que je quitte mes fonctions pour permettre à notre jeunesse de s'exprimer et leur donner une chance de vivre leurs rêves. », a déclaré le chef socialiste Eddy Spencer.

Aucun chef intérimaire n'a été annoncé, ce qui veut dire que le Parti socialiste devra rapidement entrer en élection interne pour y désigner un chef intérimaire jusqu'à la réelle course à la chefferie centriste. Parmi les possibles candidats, il y aurait Hank Onwey, Nathan Mulcair et Elisabeth Pettigrow.

Sean Cain songe à partir, lui aussi !
Le chef de l'Union nationale, lui qui a subit une grave défaite électorale, songerait à quitter la politique fédérale, entraînant avec lui son parti. Selon des sources proches du chef unioniste, le parti d'extrême-droite pourrait être dissout et les députés y siégeant devraient alors démissionner, puisque aucun député indépendant ne peut siéger au Parlement. Cette idée se promènerait dans la tête du chef depuis l'annonce du premier sondage qui lui prédisait une catastrophique défaite.

« Ce résultat électoral est tragique pour notre mouvement et notre idéologie. Je crois que face à un tel résultat, l'Union natioanle ne peut aspirer à prendre le pouvoir et s'entêter à persévérer dans une cause perdue serait une perte de temps incroyable... », a déclaré le chef.

Selon l'analyste politique Bernard Reynolds, Sean Cain n'a plus le choix de démissionner à la suite de ses propos, et la dissolution de l'Union nationale serait bénéfique pour le Parti conservateur : « En l'absence d'un parti de droite, on s'oriente vers un parti de centre-droit. Je crois que si l'UN disparaissait de la map, les conservateurs remporteraient les trois circonscriptions. Puisque dans les trois histoires, le siège était disputé entre conservateurs et unionistes ».

Les dés sont maintenant déposés, mais aucun joueur n'a encore déplacé son pion. Plusieurs scénarios pourraient en effet voir le jour comme une fusion entre les unionistes et les conservateurs et une fusion entre les centristes et les socialistes. Si chose n'est pas faite pour le Parti socialiste, l'Union nationale de Sean Cain a déjà entamé quelques discussions avec le chef intérimaire conservateur, Stephen Connors...
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