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L'expérience de Dörfler *
Université Scandinave de Loch Leven</center>
Introduction: Le professeur Jörg Dörfler du département de psychologie de l'Université Scandinave de Loch Leven a mit au point une expérience visant à mesurer le niveau d’obéissance d'un individu face à une autorité qu'il juge légitime. Cette étude a été réalisé au sein même de l'établissement universitaire scandinave de Loch Leven, organisé par le professeur Dörfler et son équipe de chercheur. Les sujets étudiés ont entre 18 et 50 ans, sont aussi bien masculin que féminin et dont le niveau d'étude varie. Aucun critère socio culturel n'entrera donc en compte de l'expérience. Le but de l'expérience étant de mesurer le degré d’obéissance de la population swedoise. L'expérience a été appliqué à 50 sujets différents.
Présentation de l'expérience:L'expérience met en scène deux protagonistes. L'un est le sujet étudié, son rôle dans l'expérience, est d'infliger une punition a une personne lorsque celle ci se trompera. Le puni sera un acteur. L'expérience ce déroule comme ceci: l'acteur reçoit une liste d'association de mots qu'il doit maîtriser en une minute. Le sujet de l'expérience doit vérifier la mémorisation de l'acteur. En cas d'erreur, le sujet doit infliger une punition a la personne interroger. La punition est une décharge électrique dont l'intensité va crescendo. Elle démarre à 20V et augmente de 20V chaque erreur commise.
L'expérience se déroule dans une pièce en compagnie d'un membre de l'équipe de recherche. Ce membre représente l'autorité, celui qui dirige l'expérience. Le chercheur présent dans la pièce prétexte que le jeu auquel se prête le sujet étudié fait partie d'une recherche scientifique qui consiste à prouver l’efficacité ou non de la punition dans le processus d'apprentissage. Il est donc essentiel que le projet aboutisse. Cela va créer, avec l'aide du chercheur, une pression face à laquelle l'individu va devoir faire face.
Il existe trois variantes de l'expérience de Dörfler. La première ou le "bourreau" (A) et la "victime" (B) ne sont pas dans la même pièce. Ils ne peuvent donc communiquer que par micro.
La deuxième variante rassemble l'individu A et l'individu B dans la même pièce face à face. Il y aura donc un contact visuel possible.
La troisième variante encouragera un contact physique. L'acteur fera en sorte de détacher une main du siège sur lequel il est enchaîné pour inviter son tortionnaire a venir le rattacher.
Les individus A sont volontaires, ils ont donc choisit de se plier aux règles de l'expérience proposé. Ils effectuent l'expérience en connaissance de cause, c'est-à-dire qu'ils ont acceptés le principe de punition via des décharges électriques. Un contrat fictif est signé entre l'individu et l'université, le déresponsabilisant d'éventuels problème. Il se soumet donc entièrement à l'autorité universitaire et s'est engagé via le contrat à accomplir l'expérience.
Le sujet fera donc des valeurs morales s'opposer. Celle d'honorer le contrat et celle d'éviter la souffrance de l'individu électrocuté.
Bien sur, l'acteur répondra volontairement par de mauvaises réponses aux questions qui lui seront posée.
Résultat de l’expérience: L'expérience montrera que dans la variante numéro un (le sujet ne voit pas sa victime) plus de 72% des individus n'auraient pas hésité à tuer leur victime au nom de la recherche scientifique. Même si l'ensemble des individus ont marqués un temps d'hésitation à un certains moment, l'autorité représenté par le chercheur présent est parvenu dans 72% des cas a encourager ceux ci à continuer malgré les cris, hurlements et silence prolongé de la victime.
Dans la variante numéro 2, 66% des sujets ont tués leur victime. Une observation importante à été faite. Le fait d'avoir la victime devant soit a presque tout le temps encourager un acte de tricherie du sujet. Ce dernier mimant volontairement l'association exact du mot auquel il se rapportait pour éviter à la victime de commettre une erreur. Cela n'a pas empêché 66% des individus de regarder mourir leur victime.
La variante numéro trois, celle du contact physique, montre que 54% des sujets ont tué leur victime. 44% des individus ce sont arrêtés après avoir touché leur victime.
Conclusion: Cette expérience, stupéfiante, montre à quel point le degré d’obéissance de la population dite socialisé est élevée. La soumission à une autorité jugée légitime pourrait donc pousser les individus à aller a l'encontre de leurs valeurs morales. Les institutions étatiques ou ceux qui s'en revendiquent pourraient donc contraindre les individus à commettre des actes qui sont contraires à leurs valeurs si une raison logique et censée est avancée. L'expérience montre que le pouvoir de l'autorité peut donc être dangereux s'il est mal utilisé ou utilisé par n'importe qui.
Suite à la publication de cette expérience, le grand public est sensibilisé et des campagnes visent à renforcer le libre arbitre des swedois. Cette expérience sert aussi à l'armée qui impose un test à ses hommes. Effectivement, dans un domaine ou l'autorité est omniprésente et ou l'usage d'arme à feu est légal, il est important de vérifier de s'assurer que les soldats n'obéissent pas à des ordres comme des massacres de populations civiles.
Cette expérience est entièrement disponible aux établissements universitaires du:- - Swedmark
- Quantar
- Coorland
Cette expérience est disponible partiellement au grand publique et aux médias nationaux et internationaux.
Pour les détails, informations supplémentaires et questions, contacter le professeur Jörg Dörfler au département de recherche en psychologie de l'Université Scandinave de Loch Leven
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(HRP: Expérience de Milgram)