Un voisinage tourmenté
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Jacinto
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Jacinto
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Jacinto
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Arios
<center>ADÉLIE
<center>Communiqué
[quote]Voilà ce que nous a promis le Parti Populiste pour notre soutien : l'immigration, la Ville, l'audiovisuel, l'éducation, l'agriculture et la justice.
Voilà ce que nous a promis le Parti Libéral pour notre soutien :
la sécurité, l'intérieur et deux autres postes.
Pourrions-nous nous regarder dans un miroir lorsque nous aurons participé au crime dont l'Adélie sera la victime ?
Pouvons-nous céder notre pays à la finance internationale ou au Valacida ?
Nous appellons à voter BLANC, les électeurs qui souhaitent avoir les mains propres.[/quote]
<center>Communiqué
[quote]Voilà ce que nous a promis le Parti Populiste pour notre soutien : l'immigration, la Ville, l'audiovisuel, l'éducation, l'agriculture et la justice.
Voilà ce que nous a promis le Parti Libéral pour notre soutien :
la sécurité, l'intérieur et deux autres postes.
Pourrions-nous nous regarder dans un miroir lorsque nous aurons participé au crime dont l'Adélie sera la victime ?
Pouvons-nous céder notre pays à la finance internationale ou au Valacida ?
Nous appellons à voter BLANC, les électeurs qui souhaitent avoir les mains propres.[/quote]
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MJ Coordinateur
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Jacinto
<center>ADÉLIE
<center>Cérémonie d'Investiture présidentielle
[img]http://kaw.stb.s-msn.com/i/CC/A04F304981EDE5E3CDEB49301FE836.jpg[/img]
Le nouveau président David Bayer, a prononcé son discours d'investiture, aux côtés de Phil McGonney, l'ex-président, au cours de la cérémonie d'investiture, face au palais présidentiel d'Adélie à London.
[quote]Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
En ce jour où je prends possession de la plus haute charge, je pense à ces millions et ces millions de femmes et d'hommes, ferment de notre peuple qui, deux siècles durant, dans la paix et la guerre, par le travail et par le sang, ont façonné l'Histoire de ce pays, sans y avoir accès.
C'est en leur nom d'abord que je parle, fidèle à l'enseignement des grands communistes de ce monde.
Il est dans la nature d'une grande nation de concevoir de grands desseins. Dans le monde d'aujourd'hui, quelle plus haute exigence pour notre pays que de réaliser la nouvelle alliance du socialisme et de la liberté, quelle plus belle ambition que l'offrir au monde de demain ?
C'est, en tout cas, l'idée que je m'en fais et la volonté qui me porte, assuré qu'il ne peut y avoir d'ordre et de sécurité là où règnerait l'injustice, gouvernerait l'intolérance. C'est convaincre qui m'importe et non vaincre.
Il n'y a eu qu'un vainqueur au cours de cette élection présidentielle de 2017, c'est l'espoir. Puisse-t-il devenir la chose de l'Adélie la mieux partagée ! Pour cela j'avancerai sans jamais me lasser sur le chemin de la justice et de l'égalité. Président de tous les Adéliens, je veux les rassembler pour les grandes causes qui nous attendent et créer en toutes circonstances les conditions d'une véritable communauté nationale.
J'adresse mes vœux personnels à Phil McGonney. Mais ce n'est pas seulement d'un homme à l'autre que s'effectue cette passation de pouvoirs, c'est tout un peuple qui doit se sentir appelé à exercer les pouvoirs qui sont, en vérité, les siens.
De même si nous projetons notre regard hors de nos frontières, espérons que nos différences idéologiques avec nos voisins ne pèsent ni sur la paix, ni sur la cordialité.
Une Adélie juste et solidaire qui entend vivre en paix avec tous peut éclairer la marche de l'humanité. A cette fin, elle doit d'abord compter sur elle-même. J'en appelle ici à tous ceux qui ont choisi de servir l'État. Je compte sur le concours de leur intelligence, de leur expérience et de leur dévouement.
A toutes les Adéliennes et à tous les Adéliens, au-delà de cette grande place, je dis ayons confiance et foi dans l'avenir.
Vive le Peuple.
Vive la République.
Et vive l'Adélie ![/quote]
<center>Cérémonie d'Investiture présidentielle
[img]http://kaw.stb.s-msn.com/i/CC/A04F304981EDE5E3CDEB49301FE836.jpg[/img]
Le nouveau président David Bayer, a prononcé son discours d'investiture, aux côtés de Phil McGonney, l'ex-président, au cours de la cérémonie d'investiture, face au palais présidentiel d'Adélie à London.
[quote]Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
En ce jour où je prends possession de la plus haute charge, je pense à ces millions et ces millions de femmes et d'hommes, ferment de notre peuple qui, deux siècles durant, dans la paix et la guerre, par le travail et par le sang, ont façonné l'Histoire de ce pays, sans y avoir accès.
C'est en leur nom d'abord que je parle, fidèle à l'enseignement des grands communistes de ce monde.
Il est dans la nature d'une grande nation de concevoir de grands desseins. Dans le monde d'aujourd'hui, quelle plus haute exigence pour notre pays que de réaliser la nouvelle alliance du socialisme et de la liberté, quelle plus belle ambition que l'offrir au monde de demain ?
C'est, en tout cas, l'idée que je m'en fais et la volonté qui me porte, assuré qu'il ne peut y avoir d'ordre et de sécurité là où règnerait l'injustice, gouvernerait l'intolérance. C'est convaincre qui m'importe et non vaincre.
Il n'y a eu qu'un vainqueur au cours de cette élection présidentielle de 2017, c'est l'espoir. Puisse-t-il devenir la chose de l'Adélie la mieux partagée ! Pour cela j'avancerai sans jamais me lasser sur le chemin de la justice et de l'égalité. Président de tous les Adéliens, je veux les rassembler pour les grandes causes qui nous attendent et créer en toutes circonstances les conditions d'une véritable communauté nationale.
J'adresse mes vœux personnels à Phil McGonney. Mais ce n'est pas seulement d'un homme à l'autre que s'effectue cette passation de pouvoirs, c'est tout un peuple qui doit se sentir appelé à exercer les pouvoirs qui sont, en vérité, les siens.
De même si nous projetons notre regard hors de nos frontières, espérons que nos différences idéologiques avec nos voisins ne pèsent ni sur la paix, ni sur la cordialité.
Une Adélie juste et solidaire qui entend vivre en paix avec tous peut éclairer la marche de l'humanité. A cette fin, elle doit d'abord compter sur elle-même. J'en appelle ici à tous ceux qui ont choisi de servir l'État. Je compte sur le concours de leur intelligence, de leur expérience et de leur dévouement.
A toutes les Adéliennes et à tous les Adéliens, au-delà de cette grande place, je dis ayons confiance et foi dans l'avenir.
Vive le Peuple.
Vive la République.
Et vive l'Adélie ![/quote]
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Johel3007
<center>ADÉLIE
<center>Allocution de départ de la présidence de la République de Phil McGonney
[img]http://img5.hostingpics.net/pics/132647adelie.png[/img]
[quote]Mes chers concitoyens,
D'ici quelques heures, je quitterai l'office de la plus haute charge publique de ce pays, afin de laisser celui que vous avez désigné par les urnes prendre ma succession.
Mais avant cela, je profite de cette dernière occasion pour revenir sur ma présidence et sur les récentes élections.
Ainsi que pour aborder l'avenir de notre pays.
Mon septenat aura été mouvementé.
La Guerre de la Péninsule, d'abord, qui ouvra ma présidence et força notre nation à lutter pour sa survie.
De ce conflit sont nés une bonne partie des problèmes qui nous touchent aujourd'hui.
Je ne tient toutefois pas à m'attarder sur ceux-ci :
Nous y sommes suffisemment confronté au quotidien que pour en avoir une idée claire.
Non, je tiens au contraire à vous rappeller que, voici seulement sept années, notre nation fut unie en un seul élan.
Afin de protéger un modèle de société, des valeurs morale et une culture qui auraient disparu si le Lochlann avait atteint ses objectifs.
Mais surtout, ce fut afin de protéger nos familles de la misère, du deuil, de la destruction et de l'oppression.
Il ne fut pas un seul Adélien qui n'ait alors accepté payer le prix pour la défense de notre nation.
Pas un seul qui ne répondit à l'appel et qui ne fut prêt à sacrifier sa prospérité, sa sécurité ou même sa vie pour défendre les fondements de notre République :
Ceux d'un État de droit, avec ses défauts mais surtout ses avantages.
Les années qui suivirent furent douloureuses.
Car si notre valeur nous a permit d'éviter de subir le même sort que le Quantar, nous fimes le choix de contribuer à soulager la misère de nos voisins.
Un choix qui fut critiqué par certains mais que j'assume pleinement, conscient que, sans le Quantar, l'Adélie est condamnée au déclin.
Un choix qui, si mon successeur a la volonté de maintenir une diplomatie du dialogue et du respect, portera ses fruits pour notre peuple.
L'Adélie est à la croisée d'un chemin.
Un choix s'est présenté à elle :
Le maintient du modèle de société actuel, avec bien entendu des adaptations liées au progrès technologique.
Ou le changement du modèle de société, afin d'explorer des solutions alternatives.
Les urnes ont parlé et c'est la seconde option qu'une majorité d'entre vous ont choisi.
La beauté de la démocratie est qu'elle permet aux options les moins impopulaires de triompher.
C'est un mécanisme qui fonctionne à merveille lorsque les représentants des opinions triomphantes demeurent à l'écoute des perdants.
Et évitent ainsi de diviser la société entre une courte majorité tyranique et une large minorité brimée à la soumission silencieuse.
C'est une politique qui fut la mienne et celles de mes prédécesseurs, qu'ils fussent Libéraux ou Sociodémocrates.
Par la concertation, nous sommes toujours parvenu à maintenir une forme d'harmonie en évitant les réformes trop violentes ou extrêmes.
Je ne peux qu'encourager mon successeur à adopter cette même politique.
Et de ne pas commettre l'erreur d'appliquer les points les plus extrêmes de son programme sans en discuter auparavant avec tous les autres partis.
Car une coalition forte de 52%, si elle permet de gouverner, ne peut pas passer de lois qui ne seront annulées au prochain changement de pouvoir.
Et une société ne saurait s'accomoder de lois conçues pour ne durer que sept années avant d'être invalidée.
De même, audelà des acteurs politiques, il y a les acteurs socioéconomiques.
Je parle ici des entreprises, des associations, des banques, des syndicats de travailleurs, des commerçants, des fonctionnaires... bref, des Adéliens.
Le peuple n'est pas un tout uniforme qui peut être rallié sur base d'une élection.
C'est un assemblage complexe d'intérêts souvent communs mais tout aussi souvent opposés, avec différents degrès de pouvoir d'actions.
Ignorer ou sacrifier un acteur pour en satisfaire un autre serait une grande source de conflit social et, à terme, de détresse économique pour la nation.
Un gouvernement se doit de concilier d'avantage que de réguler.
Il se doit avant tout de persuader plutôt que d'ordonner.
Même si cela signifie agir peu.
Dans la même idée, en ce qui concerne la diplomatie avec les acteurs étrangers, le dialogue et le compromis sont de rigueur.
Qu'ils soient gouvernements ou autres organisations, nul ne doit être confronté à une détresse ou humiliation en raison de nos choix domestiques.
Un gouvernement ou une entreprise étrangère sera toujours prêt à faire des concessions énormes.
Si tant est qu'on prend la peine de lui exposer le problème avant d'agir.
Les décisions unilatérales du gouvernement sur des sujets pouvant influencer la prospérité d'autrui seront toujours très mal vues.
Et conduiront au mieux à des tensions, au pire à des représailles.
Je pense avoir aborder ici l'essentiel et laisser par cela au Président Bayer quelques conseils nés à la douleur de l'expérience.
Puissent mes propres erreurs et celles de mes prédécesseurs l'aider à être un chef d'État digne qui saura rassembler la nation entière.
Et la faire progresser sur la voie de la prospérité, de la liberté et de la justice.
Une tâche qui sera d'autant plus ardue que, comme déjà dit, le Président Bayer propose de changer notre modèle de société.
Plutôt que de simplement l'adapter aux besoins du moment.
Ce nouveau modèle, les valeurs qui y sont attachées et les méthodes proposées pour le mettre en place ne conviendront pas à tous.
Il est plus de 40% des familles Adéliennes qui ne sont inquiètes.
Et parmi elles, certaines choisiront sans doute l'exil.
Cette campagne présidentielle fut d'une agressivité virulente.
Et mon opposition aux idées du Président Bayer demeure.
Mais je dois malgrès tout conseiller aux Adéliens d'avoir confiance.
Ou, à défaut, d'au moins ne pas contribuer par leurs actes à diviser d'avantage encore la société civile.
Comme l'a dit Madame Ruth, si les adversaires du libéralisme échouent après leur chance au gouvernement, ils seront chassés par les urnes.
Et nous pourrons toujours corriger leurs erreurs.
À ceux qui ont peur, je dis donc restez, endurez et espérez.
Aux autres, je vous donne rendez-vous aux élections parlementaires.
Ayons confiance et foi dans l'avenir.
Vive la République.
Vive l'Adélie
Phil McGonney[/quote]
<center>Allocution de départ de la présidence de la République de Phil McGonney
[img]http://img5.hostingpics.net/pics/132647adelie.png[/img]
[quote]Mes chers concitoyens,
D'ici quelques heures, je quitterai l'office de la plus haute charge publique de ce pays, afin de laisser celui que vous avez désigné par les urnes prendre ma succession.
Mais avant cela, je profite de cette dernière occasion pour revenir sur ma présidence et sur les récentes élections.
Ainsi que pour aborder l'avenir de notre pays.
Mon septenat aura été mouvementé.
La Guerre de la Péninsule, d'abord, qui ouvra ma présidence et força notre nation à lutter pour sa survie.
De ce conflit sont nés une bonne partie des problèmes qui nous touchent aujourd'hui.
Je ne tient toutefois pas à m'attarder sur ceux-ci :
Nous y sommes suffisemment confronté au quotidien que pour en avoir une idée claire.
Non, je tiens au contraire à vous rappeller que, voici seulement sept années, notre nation fut unie en un seul élan.
Afin de protéger un modèle de société, des valeurs morale et une culture qui auraient disparu si le Lochlann avait atteint ses objectifs.
Mais surtout, ce fut afin de protéger nos familles de la misère, du deuil, de la destruction et de l'oppression.
Il ne fut pas un seul Adélien qui n'ait alors accepté payer le prix pour la défense de notre nation.
Pas un seul qui ne répondit à l'appel et qui ne fut prêt à sacrifier sa prospérité, sa sécurité ou même sa vie pour défendre les fondements de notre République :
Ceux d'un État de droit, avec ses défauts mais surtout ses avantages.
Les années qui suivirent furent douloureuses.
Car si notre valeur nous a permit d'éviter de subir le même sort que le Quantar, nous fimes le choix de contribuer à soulager la misère de nos voisins.
Un choix qui fut critiqué par certains mais que j'assume pleinement, conscient que, sans le Quantar, l'Adélie est condamnée au déclin.
Un choix qui, si mon successeur a la volonté de maintenir une diplomatie du dialogue et du respect, portera ses fruits pour notre peuple.
L'Adélie est à la croisée d'un chemin.
Un choix s'est présenté à elle :
Le maintient du modèle de société actuel, avec bien entendu des adaptations liées au progrès technologique.
Ou le changement du modèle de société, afin d'explorer des solutions alternatives.
Les urnes ont parlé et c'est la seconde option qu'une majorité d'entre vous ont choisi.
La beauté de la démocratie est qu'elle permet aux options les moins impopulaires de triompher.
C'est un mécanisme qui fonctionne à merveille lorsque les représentants des opinions triomphantes demeurent à l'écoute des perdants.
Et évitent ainsi de diviser la société entre une courte majorité tyranique et une large minorité brimée à la soumission silencieuse.
C'est une politique qui fut la mienne et celles de mes prédécesseurs, qu'ils fussent Libéraux ou Sociodémocrates.
Par la concertation, nous sommes toujours parvenu à maintenir une forme d'harmonie en évitant les réformes trop violentes ou extrêmes.
Je ne peux qu'encourager mon successeur à adopter cette même politique.
Et de ne pas commettre l'erreur d'appliquer les points les plus extrêmes de son programme sans en discuter auparavant avec tous les autres partis.
Car une coalition forte de 52%, si elle permet de gouverner, ne peut pas passer de lois qui ne seront annulées au prochain changement de pouvoir.
Et une société ne saurait s'accomoder de lois conçues pour ne durer que sept années avant d'être invalidée.
De même, audelà des acteurs politiques, il y a les acteurs socioéconomiques.
Je parle ici des entreprises, des associations, des banques, des syndicats de travailleurs, des commerçants, des fonctionnaires... bref, des Adéliens.
Le peuple n'est pas un tout uniforme qui peut être rallié sur base d'une élection.
C'est un assemblage complexe d'intérêts souvent communs mais tout aussi souvent opposés, avec différents degrès de pouvoir d'actions.
Ignorer ou sacrifier un acteur pour en satisfaire un autre serait une grande source de conflit social et, à terme, de détresse économique pour la nation.
Un gouvernement se doit de concilier d'avantage que de réguler.
Il se doit avant tout de persuader plutôt que d'ordonner.
Même si cela signifie agir peu.
Dans la même idée, en ce qui concerne la diplomatie avec les acteurs étrangers, le dialogue et le compromis sont de rigueur.
Qu'ils soient gouvernements ou autres organisations, nul ne doit être confronté à une détresse ou humiliation en raison de nos choix domestiques.
Un gouvernement ou une entreprise étrangère sera toujours prêt à faire des concessions énormes.
Si tant est qu'on prend la peine de lui exposer le problème avant d'agir.
Les décisions unilatérales du gouvernement sur des sujets pouvant influencer la prospérité d'autrui seront toujours très mal vues.
Et conduiront au mieux à des tensions, au pire à des représailles.
Je pense avoir aborder ici l'essentiel et laisser par cela au Président Bayer quelques conseils nés à la douleur de l'expérience.
Puissent mes propres erreurs et celles de mes prédécesseurs l'aider à être un chef d'État digne qui saura rassembler la nation entière.
Et la faire progresser sur la voie de la prospérité, de la liberté et de la justice.
Une tâche qui sera d'autant plus ardue que, comme déjà dit, le Président Bayer propose de changer notre modèle de société.
Plutôt que de simplement l'adapter aux besoins du moment.
Ce nouveau modèle, les valeurs qui y sont attachées et les méthodes proposées pour le mettre en place ne conviendront pas à tous.
Il est plus de 40% des familles Adéliennes qui ne sont inquiètes.
Et parmi elles, certaines choisiront sans doute l'exil.
Cette campagne présidentielle fut d'une agressivité virulente.
Et mon opposition aux idées du Président Bayer demeure.
Mais je dois malgrès tout conseiller aux Adéliens d'avoir confiance.
Ou, à défaut, d'au moins ne pas contribuer par leurs actes à diviser d'avantage encore la société civile.
Comme l'a dit Madame Ruth, si les adversaires du libéralisme échouent après leur chance au gouvernement, ils seront chassés par les urnes.
Et nous pourrons toujours corriger leurs erreurs.
À ceux qui ont peur, je dis donc restez, endurez et espérez.
Aux autres, je vous donne rendez-vous aux élections parlementaires.
Ayons confiance et foi dans l'avenir.
Vive la République.
Vive l'Adélie
Phil McGonney[/quote]
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Johel3007
<center>ADÉLIE
La Révolte d'Atlas
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Black Out
Dans les rues entourant le Parti Populiste, c'est la fête.
Comme depuis déjà trois jours et trois nuits, environ.
Ouvriers révoltés et imbibé à la bière, chômeurs professionnel blâmant la crise, étudiants gauchistes de bonne famille venu gueuler mais surtout pécho.
Ils offraient une vision cosmopolite de la société Adélienne de demain.
Une société "sans maître ni esclave"...sauf pour les gens talentueux, asservis aux hordes médiocres, elles-mêmes soumises aux politiciens à la langue habile.
C'était en tout cas comme ça que Pépé Roger le voyait depuis sa fenêtre, au cinquième étage d'un immeuble d'appartement.
Trois jours et trois nuits que l'Internationale résonnait, entrecoupée par des chansons ouvrières ou étudiantes.
Ainsi que par les discours pseudo-intellectuels des défenseurs du peuple en costume trois pièces.
Pépé Roger, lui, n'en trouvait plus le sommeil.
Le retrait de Kenny Ruth à la tête du Front Adélien laissait celui-ci sans leadership.
Et ses fidèles avec un goût amer dans la bouche.
La République, l'Ordre, le Patriotisme.
Tout foutait le camp au profit d'un égoisme collectif soigneusement dissimulé derrière les slogans "d'égalité" et "fraternité".
Pépé Roger regrettait l'Adélie d'avant, celle qui inspirait le respect même au Numancia.
Et surtout celle qui avait une musique d'une qualité un peu plus agréable !!
Bon sang, si un Dieu existait, [url=http://www.youtube.com/watch?v=Pm-6WhjrUro&feature=related]qu'il fasse cesser cette abomination !!![/url]
Comment pouvait-on appeller cela de la musique ?!!
Ces jeunes et leur technologie !!
Pépé Roger en était à songer à sortir la carabine.
Il aurait fait n'importe quoi pour faire taire ces p'tits saloupiots.
Même voter libéral, tient !!
Soudainement les lumières de l'appartement s'éteignirent.
Suivies par les lumières dans la rue.
Et par la musique...
Pépé Roger :
"-By Jove !! C'est un signe !!"
Dans les rues, la confusion se mélangeait à l'irritation.
Le Grand Soir était-il déjà fini avant d'avoir commencer ?
À la fenêtre du cinquième étage d'un immeuble d'appartement, un vieux mégaphone [url=http://www.youtube.com/watch?v=OFAoYyU-jes]enclencha un autre genre de sénérade.[/url]
Mais les abords du Parti Populiste n'étaient pas les seuls touchés.
Partout, quartier par quartier, la lumière cessa, plongeant les villes dans l'obscurité totale.
Seuls les génératrices d'urgence de quelques batiments et les phares des voitures dispensèrent de faibles lueurs dans la nuit.
Le phénomène était national
Aux stations d'extraction gazières de Silver Gas, on augmentait au maximum le volume de gaz dans les pipelins vers le Quantar.
Tandis que dans les centrales électriques, plus un mètre cube ne vint.
Non que ce fut un drame inattendu : les centrales avaient progressivement été mise à l'arrêt, une à une.
Très vite, non seulement la lumière mais l'ensemble des appareils électriques cessèrent de fonctionner.
Le lendemain, le pays se réveillerait paralysé.
[img]http://img710.imageshack.us/img710/7263/tokyoblackout1851556i.jpg[/img]
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Le numéro que vous avez composé...
[img]http://img12.imageshack.us/img12/1075/phonewo.png[/img]
À travers le pays, la majorité des réseaux téléphoniques privés cessèrent soudainement de fonctionner.
Impossible de capter ne serait-ce qu'une barre de réseau.
Mais pire encore, même les lignes fixes furent perturbées.
Et la Toile était purement et simplement inaccessible.
L'accès n'était pas restreint : il n'y avait tout simplement plus d'accès.
comme si le peuple Adélien tout entier venait d'oublier de payer sa facture.
La vérité n'était pas très loin...
Aux bâtiments des compagnies téléphoniques, on pouvait voir des camions AYAYA.
Chargés à ras bord de matériel et piloter par plusieurs "touristes" arrivés les jours précédant, ils se dirigeaient vers les gares, les ports... ou simplement la frontière.
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Dans les usines (pas encore) occupées
Ils avaient campé là depuis trois à quatre jours pour certains.
Ils s'étaient afférés discrètement, sans faire de vagues, par petits groupes.
Et avec discipline, comme on le leur avait appris.
Sans arme sinon des tourne-vises et autres outils indispensables, ils avaient démonté et rassemblé machines et équipement divers.
Et à présent, dans un mouvement qui prendrait au pire deux jours, ils le transporteraient.
Les "touristes albionnais" de l'Armée Auxiliaire, en civil, lançaient la plus grande opération de pillage industriel jamais tentée.
Délocalisation prendrait ici un tout autre sens pour les entreprises condamnées à être nationalisées.
C'est sous les saluts de la direction, des cadres et même parfois des employés que les chauffeurs Zanyanais, Vicaskarans et Makirans prirent la route.
Si la nation se réveillait, on les reverrait bientôt. Et le travail reprendrait.
Sinon...
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Bank of Pelabssa
Taking good care of our customer's interests
[img]http://img12.imageshack.us/img12/728/convoyeursdefonds2.jpg[/img]
D'ordinnaire, on utilisait des valises intelligentes pour ce genre de transfert.
Mais ces dernières coûtant chers, elles n'étaient disponibles qu'en quantité limitée.
Et puis, elles n'étaient utiles que pour sécuriser les billets de banque et documents.
Elles étaient virtuellement inutile pour l'or, l'argent et autres matériaux durables et de forte valeur.
Pour ceux-là, on doublait la sécurité via un contrôle en temps réel absolu sur le personnel, matériel, convoi et information.
Ceci grâce à ce que la technologie offrait de mieux et à des procédures strictes.
C'était la procédure normale, chez Bank of Pelabssa.
Mais ce n'était pas celle d'aujourd'hui : les quantités à évacuer étaient juste trop massives.
Même scénario chez les autres banques étrangères et plusieurs grandes banques privés Adéliennes :
Les dépots partaient à l'étranger.
Si des clients voulaient vraiment retirer tout leur argent, ils pourraient toujours remplir un formulaire et suivre la procédure.
Mais il était hors de question de laisser le gouvernement se servir, comme c'était à craindre.
Les réserves de monnaie locale resteraient en grande partie intouchée, bien entendu :
C'était nécessaire pour les petites dépenses quotidiennes des clients.
Le rôle premier des banques, en sommes.
Mais les devises étrangères, l'or, l'argent, le platine, les titres matériels...
Tout ce qui aurait encore de la valeur malgré la dévaluation de la monnaie Adélienne devait être mis en sécurité.
Que les Populistes gardent donc le papier-chiotte de leur banque nationale : il n'avait aucune valeur si le gouvernement refusait d'honorer ses dettes.
Voilà la pensée du directeur alors que les quatre Makiran fermaient les portes du convoi blindé.
Il signa le reçu et laissa les trois véhicules partir vers le Quantar.
Quant à lui, sa famille l'attendait à la maison.
Demain, il aurait lui aussi quitter le pays.
Pour un job à "Adelia Vault", un trust créé voici quelques jours au Pelabssa pour administrer les intérêts des clients Adéliens de diverses banques.
Pour beaucoup, savoir que leurs avoirs ne seraient pas piller par les Kirovistes seraient un soulagement.
Et les billets de promesse de l'Adelia Vault auraient sans doute vite plus de valeur que la monnaie Adélienne officielle.
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La dernière goutte...
[img]http://img14.imageshack.us/img14/8514/05oil600.jpg[/img]
Depuis l'Albion, chez Enron Mobile, on s'activa.
À l'unisson malgré les distances, agissant à une heure prévue d'avance, les directeurs des différentes stations de distribution donnèrent les ordres.
Et une heure plus tard, les pipelines entre le Quantar et l'Adélie voyaient passé leur dernière goutte de pétrole.
Bien entendu, l'Adélie avait des stocks... pour quelques jours ?
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La confusion règnait encore à l'aube.
On parlait de plusieurs incendies et même d'affrontement entre les ouvriers occupant les usines et des voyoux bien armés.
Dans un pays paralysé par l'absence de communication et d'électricité, coordonner l'ensemble des efforts par radio était pour le moins difficile.
Les (très) nombreux convois civils roulant aux petites heures sur les autoroutes désertes ne rencontrèrent donc que peu d'opposition.
Vers 10h00 du matin, les premiers cargos levèrent l'ancre.
Vers 11h00, la deuxième vague franchissait la frontière du Quantar comme autant de touristes passant naturellement entre les deux pays alliés.
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Depuis Fort Jillings, les officiers Pelabssiens suivaient les développements.
Les images satellites, en l'absence de lumières parasites, donnaient un rendu spectaculaire.
Tandis que les balise Cervantes installées sur chaque véhicule civil utilisé par la 2ème Armée Auxiliaire constellaient la carte de points bleus.
Le plus beau dans l'histoire était que l'opération était parfaitement légale :
Rien n'interdisait à une entreprise de déplacer son matériel.
Le pire qui pouvait arrivé était que l'entreprise soit accusée d'employer du personnel étranger non déclaré et en situation irrégulière.
Le temps que le jugement soit rendu, l'entreprise serait déjà hors d'atteinte.
Et quand l'Adélie renierait sa dette, plus aucune nation n'accepterait d'aider ses tribunaux.
Quant aux "travailleurs", selon la loi Adélienne, ils seraient expulsés... et réintégreraient aussitôt l'Armée Auxiliaire avec prime et médaille.
Rien n'interdisait à une banque de changer le lieu de stockage physique de ses avoirs.
Tant que ceux-ci pouvaient être rendu accessible aux clients dans un délai raisonnable, cela revenait même à rendre service.
Hors, sauf panique générale (et qu'est ce qui pourrait bien déclenché cela, hein ?), les retraits bancaires devraient restés normaux, non ?
Ce n'est pas comme si le gouvernement avait une dette énorme.
Et que les créanciers refuseraient soudainement de lui prêter le moindre sou parce qu'il refusait de rembourser.
Les coupures de courant et de téléphone n'étaient, elles, pas légales.
Mais franchement, quand la moitié des usines étaient occupées par les grévistes, qui pouvaient blâmé une entreprise d'être incapable d'assurer un service normal ?
Les motifs de difficulté économique et cas de force majeur avaient leur valeur devant les tribunaux.
Mais encore une fois, à ce stade, la légalité était le dernier des soucis de la plupart des patrons et actionnaires :
Si la nationalisation avait lieu, ils perdraient quand même tout.
Alors autant revendre ce qui pouvait l'être... et être payer en dollars plutôt que dans la monnaie de singe qu'allait devenir la devise Adélienne.
Les arrêts de livraison de pétrole seraient elles aussi une rupture de contrat.
Mais quand un gouvernement annonçait ouvertement avant même d'être élu qu'il allait vous voler pour plusieurs milliards d'infrastructures...
Les actionnaires apprécieraient que l'on ait pas EN PLUS arrosé ce gouvernement avec du pétrole gratuit.
Loin du blabla populiste, le Monde Libéral donnait ici une leçon à David Bayer :
Peu importe l'idéologie et les lois.
Au final, c'est la confiance entre les hommes qui permet à une société d'exister.
Le gouvernement qui brise la confiance que des individus ont placé en lui n'a plus le moindre pouvoir sur ces individus.
Ses lois sont sans autorité. Sa monnaie est sans valeur.
Il ne lui reste que la force brute.
Et face à elle, l'OTH avait la 2ème armée du monde pour défendre les réfugiés...
La Révolte d'Atlas
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Black Out
Dans les rues entourant le Parti Populiste, c'est la fête.
Comme depuis déjà trois jours et trois nuits, environ.
Ouvriers révoltés et imbibé à la bière, chômeurs professionnel blâmant la crise, étudiants gauchistes de bonne famille venu gueuler mais surtout pécho.
Ils offraient une vision cosmopolite de la société Adélienne de demain.
Une société "sans maître ni esclave"...sauf pour les gens talentueux, asservis aux hordes médiocres, elles-mêmes soumises aux politiciens à la langue habile.
C'était en tout cas comme ça que Pépé Roger le voyait depuis sa fenêtre, au cinquième étage d'un immeuble d'appartement.
Trois jours et trois nuits que l'Internationale résonnait, entrecoupée par des chansons ouvrières ou étudiantes.
Ainsi que par les discours pseudo-intellectuels des défenseurs du peuple en costume trois pièces.
Pépé Roger, lui, n'en trouvait plus le sommeil.
Le retrait de Kenny Ruth à la tête du Front Adélien laissait celui-ci sans leadership.
Et ses fidèles avec un goût amer dans la bouche.
La République, l'Ordre, le Patriotisme.
Tout foutait le camp au profit d'un égoisme collectif soigneusement dissimulé derrière les slogans "d'égalité" et "fraternité".
Pépé Roger regrettait l'Adélie d'avant, celle qui inspirait le respect même au Numancia.
Et surtout celle qui avait une musique d'une qualité un peu plus agréable !!
Bon sang, si un Dieu existait, [url=http://www.youtube.com/watch?v=Pm-6WhjrUro&feature=related]qu'il fasse cesser cette abomination !!![/url]
Comment pouvait-on appeller cela de la musique ?!!
Ces jeunes et leur technologie !!
Pépé Roger en était à songer à sortir la carabine.
Il aurait fait n'importe quoi pour faire taire ces p'tits saloupiots.
Même voter libéral, tient !!
Soudainement les lumières de l'appartement s'éteignirent.
Suivies par les lumières dans la rue.
Et par la musique...
Pépé Roger :
"-By Jove !! C'est un signe !!"
Dans les rues, la confusion se mélangeait à l'irritation.
Le Grand Soir était-il déjà fini avant d'avoir commencer ?
À la fenêtre du cinquième étage d'un immeuble d'appartement, un vieux mégaphone [url=http://www.youtube.com/watch?v=OFAoYyU-jes]enclencha un autre genre de sénérade.[/url]
Mais les abords du Parti Populiste n'étaient pas les seuls touchés.
Partout, quartier par quartier, la lumière cessa, plongeant les villes dans l'obscurité totale.
Seuls les génératrices d'urgence de quelques batiments et les phares des voitures dispensèrent de faibles lueurs dans la nuit.
Le phénomène était national
Aux stations d'extraction gazières de Silver Gas, on augmentait au maximum le volume de gaz dans les pipelins vers le Quantar.
Tandis que dans les centrales électriques, plus un mètre cube ne vint.
Non que ce fut un drame inattendu : les centrales avaient progressivement été mise à l'arrêt, une à une.
Très vite, non seulement la lumière mais l'ensemble des appareils électriques cessèrent de fonctionner.
Le lendemain, le pays se réveillerait paralysé.
[img]http://img710.imageshack.us/img710/7263/tokyoblackout1851556i.jpg[/img]
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Le numéro que vous avez composé...
[img]http://img12.imageshack.us/img12/1075/phonewo.png[/img]
À travers le pays, la majorité des réseaux téléphoniques privés cessèrent soudainement de fonctionner.
Impossible de capter ne serait-ce qu'une barre de réseau.
Mais pire encore, même les lignes fixes furent perturbées.
Et la Toile était purement et simplement inaccessible.
L'accès n'était pas restreint : il n'y avait tout simplement plus d'accès.
comme si le peuple Adélien tout entier venait d'oublier de payer sa facture.
La vérité n'était pas très loin...
Aux bâtiments des compagnies téléphoniques, on pouvait voir des camions AYAYA.
Chargés à ras bord de matériel et piloter par plusieurs "touristes" arrivés les jours précédant, ils se dirigeaient vers les gares, les ports... ou simplement la frontière.
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Dans les usines (pas encore) occupées
Ils avaient campé là depuis trois à quatre jours pour certains.
Ils s'étaient afférés discrètement, sans faire de vagues, par petits groupes.
Et avec discipline, comme on le leur avait appris.
Sans arme sinon des tourne-vises et autres outils indispensables, ils avaient démonté et rassemblé machines et équipement divers.
Et à présent, dans un mouvement qui prendrait au pire deux jours, ils le transporteraient.
Les "touristes albionnais" de l'Armée Auxiliaire, en civil, lançaient la plus grande opération de pillage industriel jamais tentée.
Délocalisation prendrait ici un tout autre sens pour les entreprises condamnées à être nationalisées.
C'est sous les saluts de la direction, des cadres et même parfois des employés que les chauffeurs Zanyanais, Vicaskarans et Makirans prirent la route.
Si la nation se réveillait, on les reverrait bientôt. Et le travail reprendrait.
Sinon...
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Bank of Pelabssa
Taking good care of our customer's interests
[img]http://img12.imageshack.us/img12/728/convoyeursdefonds2.jpg[/img]
D'ordinnaire, on utilisait des valises intelligentes pour ce genre de transfert.
Mais ces dernières coûtant chers, elles n'étaient disponibles qu'en quantité limitée.
Et puis, elles n'étaient utiles que pour sécuriser les billets de banque et documents.
Elles étaient virtuellement inutile pour l'or, l'argent et autres matériaux durables et de forte valeur.
Pour ceux-là, on doublait la sécurité via un contrôle en temps réel absolu sur le personnel, matériel, convoi et information.
Ceci grâce à ce que la technologie offrait de mieux et à des procédures strictes.
C'était la procédure normale, chez Bank of Pelabssa.
Mais ce n'était pas celle d'aujourd'hui : les quantités à évacuer étaient juste trop massives.
Même scénario chez les autres banques étrangères et plusieurs grandes banques privés Adéliennes :
Les dépots partaient à l'étranger.
Si des clients voulaient vraiment retirer tout leur argent, ils pourraient toujours remplir un formulaire et suivre la procédure.
Mais il était hors de question de laisser le gouvernement se servir, comme c'était à craindre.
Les réserves de monnaie locale resteraient en grande partie intouchée, bien entendu :
C'était nécessaire pour les petites dépenses quotidiennes des clients.
Le rôle premier des banques, en sommes.
Mais les devises étrangères, l'or, l'argent, le platine, les titres matériels...
Tout ce qui aurait encore de la valeur malgré la dévaluation de la monnaie Adélienne devait être mis en sécurité.
Que les Populistes gardent donc le papier-chiotte de leur banque nationale : il n'avait aucune valeur si le gouvernement refusait d'honorer ses dettes.
Voilà la pensée du directeur alors que les quatre Makiran fermaient les portes du convoi blindé.
Il signa le reçu et laissa les trois véhicules partir vers le Quantar.
Quant à lui, sa famille l'attendait à la maison.
Demain, il aurait lui aussi quitter le pays.
Pour un job à "Adelia Vault", un trust créé voici quelques jours au Pelabssa pour administrer les intérêts des clients Adéliens de diverses banques.
Pour beaucoup, savoir que leurs avoirs ne seraient pas piller par les Kirovistes seraient un soulagement.
Et les billets de promesse de l'Adelia Vault auraient sans doute vite plus de valeur que la monnaie Adélienne officielle.
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La dernière goutte...
[img]http://img14.imageshack.us/img14/8514/05oil600.jpg[/img]
Depuis l'Albion, chez Enron Mobile, on s'activa.
À l'unisson malgré les distances, agissant à une heure prévue d'avance, les directeurs des différentes stations de distribution donnèrent les ordres.
Et une heure plus tard, les pipelines entre le Quantar et l'Adélie voyaient passé leur dernière goutte de pétrole.
Bien entendu, l'Adélie avait des stocks... pour quelques jours ?
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La confusion règnait encore à l'aube.
On parlait de plusieurs incendies et même d'affrontement entre les ouvriers occupant les usines et des voyoux bien armés.
Dans un pays paralysé par l'absence de communication et d'électricité, coordonner l'ensemble des efforts par radio était pour le moins difficile.
Les (très) nombreux convois civils roulant aux petites heures sur les autoroutes désertes ne rencontrèrent donc que peu d'opposition.
Vers 10h00 du matin, les premiers cargos levèrent l'ancre.
Vers 11h00, la deuxième vague franchissait la frontière du Quantar comme autant de touristes passant naturellement entre les deux pays alliés.
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Depuis Fort Jillings, les officiers Pelabssiens suivaient les développements.
Les images satellites, en l'absence de lumières parasites, donnaient un rendu spectaculaire.
Tandis que les balise Cervantes installées sur chaque véhicule civil utilisé par la 2ème Armée Auxiliaire constellaient la carte de points bleus.
Le plus beau dans l'histoire était que l'opération était parfaitement légale :
Rien n'interdisait à une entreprise de déplacer son matériel.
Le pire qui pouvait arrivé était que l'entreprise soit accusée d'employer du personnel étranger non déclaré et en situation irrégulière.
Le temps que le jugement soit rendu, l'entreprise serait déjà hors d'atteinte.
Et quand l'Adélie renierait sa dette, plus aucune nation n'accepterait d'aider ses tribunaux.
Quant aux "travailleurs", selon la loi Adélienne, ils seraient expulsés... et réintégreraient aussitôt l'Armée Auxiliaire avec prime et médaille.
Rien n'interdisait à une banque de changer le lieu de stockage physique de ses avoirs.
Tant que ceux-ci pouvaient être rendu accessible aux clients dans un délai raisonnable, cela revenait même à rendre service.
Hors, sauf panique générale (et qu'est ce qui pourrait bien déclenché cela, hein ?), les retraits bancaires devraient restés normaux, non ?
Ce n'est pas comme si le gouvernement avait une dette énorme.
Et que les créanciers refuseraient soudainement de lui prêter le moindre sou parce qu'il refusait de rembourser.
Les coupures de courant et de téléphone n'étaient, elles, pas légales.
Mais franchement, quand la moitié des usines étaient occupées par les grévistes, qui pouvaient blâmé une entreprise d'être incapable d'assurer un service normal ?
Les motifs de difficulté économique et cas de force majeur avaient leur valeur devant les tribunaux.
Mais encore une fois, à ce stade, la légalité était le dernier des soucis de la plupart des patrons et actionnaires :
Si la nationalisation avait lieu, ils perdraient quand même tout.
Alors autant revendre ce qui pouvait l'être... et être payer en dollars plutôt que dans la monnaie de singe qu'allait devenir la devise Adélienne.
Les arrêts de livraison de pétrole seraient elles aussi une rupture de contrat.
Mais quand un gouvernement annonçait ouvertement avant même d'être élu qu'il allait vous voler pour plusieurs milliards d'infrastructures...
Les actionnaires apprécieraient que l'on ait pas EN PLUS arrosé ce gouvernement avec du pétrole gratuit.
Loin du blabla populiste, le Monde Libéral donnait ici une leçon à David Bayer :
Peu importe l'idéologie et les lois.
Au final, c'est la confiance entre les hommes qui permet à une société d'exister.
Le gouvernement qui brise la confiance que des individus ont placé en lui n'a plus le moindre pouvoir sur ces individus.
Ses lois sont sans autorité. Sa monnaie est sans valeur.
Il ne lui reste que la force brute.
Et face à elle, l'OTH avait la 2ème armée du monde pour défendre les réfugiés...
-
Johel3007
<center>ADÉLIE
La Révolte d'Atlas
17 Juillet 2017.
La Présidence de David Bayer avait officiellement commencé depuis un peu plus d'une semaine.
Dans beaucoup de démocraties, les nouveaux chefs d'État se donnaient souvent un délai symbolique de 100 jours.
100 jours pour introduire des réformes et obtenir les premiers résultats.
100 jours pour rassurer le peuple sur son choix et lui confirmer qu'il avait élu le bon candidat.
C'était mal barré...
--------------------------------
Panique sur les marchés !!!
Pour le gros banquier mal informé comme pour le petit épargnant pris par surprise, c'est un désastre !!
On se rue sur les places boursières en ligne pour vendre tout ce qui a un lien même ténu avec l'Adélie.
Tout doit partir, même pour une bouchée de pain.
Mais en dépit des craintes, les cours baissent moins vite que prévu :
Certains traders achètent les titres à bon prix et en quantité.
Spéculation ?
Certains espèrent-ils vraiment que les populistes accepteront d'abandonner plusieurs points de leur programme ?
La majorité des investisseurs n'y croient pas.
Au soir du 16 Juillet, le Liéna avait déjà perdu 12 points face à la plupart des grandes devises.
Face à cette débacle, la Bourse de Barrow a fermé le lendemain.
Histoire d'arrêter le bain de sang...
--------------------------------
Black Out
Chez Silver Gas, la file était longue.
Plusieurs centaines de techniciens attendaient, chacun signant un registre alors qu'on leur remettait le "package de départ" :
Des actions "Silver Gas - Adelia", d'abord.
Pratiquement sans valeur aujourd'hui.
Mais qui reprendrait du poids si les centrales au gaz et les puits d'extraction n'étaient pas nationaliser.
Si cela était, chacun de ces techniciens auraient un emploi garantit et une excellente raison de venir travailleur :
Plus Silver Gas ferait du bénéfice, plus ses actionnaires en feraient.
Hors, les travailleurs étaient à présent actionnaires.
Des Sous Quantariens, ensuite.
Une manière de payer les primes de départ avec une monnaie stable.
Si les travailleurs pouvaient attendre quelques semaines, la chute du cours du Liéna ([url=http://www.simpolitique.com/post35549.html#35549]devise de l'Adélie[/url]) augmenterait la valeur de cette prime.
Si cette chute était particulièrement rapide, ils seraient même sans doute "d'ignobles bourgeois" aux yeux des populistes.
Enfin, une visite médicale, avec plusieurs vaccins à la clé.
Juste au cas où le pays serait victime d'épidémies.
La main d'oeuvre loyale était aussi précieuse que la main d'oeuvre qualifiée...
Pendant ce temps, les centrales étaient toujours à l'arrêt.
Plusieurs bâtiments et infrastructures-clés du pays avaient leur génératrice de secours, alimentée au kerozen.
Mais pour la majorité des Adéliens, les nuits étaient désormais noires et les journées bien silencieuses...
-------------------------------
Le numéro que vous avez composé...
Remettre en route les réseaux de téléphonie fut assez rapide pour les services publics.
Et la majorité des administrations avaient pris sur elles d'organiser leur reconnection au réseau.
Plusieurs petites PME en télécommunications avaient ainsi proposé leurs services, remplaçant partiellement le vide créé.
Mais pour la majorité des particuliers, le téléphone et la Toile restaient inaccessible.
-------------------------------
Dans les usines (pas encore) occupées
Sans machine, le travail est à l'arrêt.
Comme chez Silver Gas, on offre des "packages" aux employés loyaux.
L'avenir sera dur pour ceux d'entre eux qui resteront en Adélie.
Mais l'espoir d'un retour des libéraux demeure crédible.
------------------------------
Bank of Pelabssa
NOS ÉTABLISSEMENTS SONT EXCEPTIONNELLEMENT FERMÉS CETTE SEMAINE
Heureusement que ce n'était pas la fin du mois...
-------------------------------
La dernière goutte...
Le niveau des citernes diminuent.
Les chargements des pétroliers encore en transit ont été rachetés sur les marchés boursiers.
Et déviés vers le Quantar, le Numancia ou le Schlessien.
-------------------------------
Uncle Joe Needs You
Sur les derniers vestiges d'affiche électorales, des ouvriers collent des posters publiciaires.
Un sergent à la mine patibulaire y invite les jeunes Adéliens à rejoindre l'Armée Auxiliaire comme sous-officiers et officiers.
La paie est actuellement bien inférieure à ce que gagne un soldat Adélien moyen.
Mais d'ici peu, qui sait ?
-------------------------------
On ignore encore l'ampleur du pillage.
Mais selon les estimations, 10 à 12% de l'outil de production Adélien a put être ainsi transporter.
Et le démontage de quelques pièces-clés aura rendu 20% du reste inutilisable avant un remplacement souvent surmesure et donc coûteux.
Privée d'énergie, les usines intouchées par la délocalisation éclaire demeurent à l'arrêt.
Que les grévistes fassent donc griller leurs saucisses sur les braséros en buvant leurs bières.
Qu'ils chantent tout l'Été :
L'Hiver viendra bien assez tôt...
La Révolte d'Atlas
17 Juillet 2017.
La Présidence de David Bayer avait officiellement commencé depuis un peu plus d'une semaine.
Dans beaucoup de démocraties, les nouveaux chefs d'État se donnaient souvent un délai symbolique de 100 jours.
100 jours pour introduire des réformes et obtenir les premiers résultats.
100 jours pour rassurer le peuple sur son choix et lui confirmer qu'il avait élu le bon candidat.
C'était mal barré...
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Panique sur les marchés !!!
Pour le gros banquier mal informé comme pour le petit épargnant pris par surprise, c'est un désastre !!
On se rue sur les places boursières en ligne pour vendre tout ce qui a un lien même ténu avec l'Adélie.
Tout doit partir, même pour une bouchée de pain.
Mais en dépit des craintes, les cours baissent moins vite que prévu :
Certains traders achètent les titres à bon prix et en quantité.
Spéculation ?
Certains espèrent-ils vraiment que les populistes accepteront d'abandonner plusieurs points de leur programme ?
La majorité des investisseurs n'y croient pas.
Au soir du 16 Juillet, le Liéna avait déjà perdu 12 points face à la plupart des grandes devises.
Face à cette débacle, la Bourse de Barrow a fermé le lendemain.
Histoire d'arrêter le bain de sang...
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Black Out
Chez Silver Gas, la file était longue.
Plusieurs centaines de techniciens attendaient, chacun signant un registre alors qu'on leur remettait le "package de départ" :
Des actions "Silver Gas - Adelia", d'abord.
Pratiquement sans valeur aujourd'hui.
Mais qui reprendrait du poids si les centrales au gaz et les puits d'extraction n'étaient pas nationaliser.
Si cela était, chacun de ces techniciens auraient un emploi garantit et une excellente raison de venir travailleur :
Plus Silver Gas ferait du bénéfice, plus ses actionnaires en feraient.
Hors, les travailleurs étaient à présent actionnaires.
Des Sous Quantariens, ensuite.
Une manière de payer les primes de départ avec une monnaie stable.
Si les travailleurs pouvaient attendre quelques semaines, la chute du cours du Liéna ([url=http://www.simpolitique.com/post35549.html#35549]devise de l'Adélie[/url]) augmenterait la valeur de cette prime.
Si cette chute était particulièrement rapide, ils seraient même sans doute "d'ignobles bourgeois" aux yeux des populistes.
Enfin, une visite médicale, avec plusieurs vaccins à la clé.
Juste au cas où le pays serait victime d'épidémies.
La main d'oeuvre loyale était aussi précieuse que la main d'oeuvre qualifiée...
Pendant ce temps, les centrales étaient toujours à l'arrêt.
Plusieurs bâtiments et infrastructures-clés du pays avaient leur génératrice de secours, alimentée au kerozen.
Mais pour la majorité des Adéliens, les nuits étaient désormais noires et les journées bien silencieuses...
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Le numéro que vous avez composé...
Remettre en route les réseaux de téléphonie fut assez rapide pour les services publics.
Et la majorité des administrations avaient pris sur elles d'organiser leur reconnection au réseau.
Plusieurs petites PME en télécommunications avaient ainsi proposé leurs services, remplaçant partiellement le vide créé.
Mais pour la majorité des particuliers, le téléphone et la Toile restaient inaccessible.
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Dans les usines (pas encore) occupées
Sans machine, le travail est à l'arrêt.
Comme chez Silver Gas, on offre des "packages" aux employés loyaux.
L'avenir sera dur pour ceux d'entre eux qui resteront en Adélie.
Mais l'espoir d'un retour des libéraux demeure crédible.
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Bank of Pelabssa
NOS ÉTABLISSEMENTS SONT EXCEPTIONNELLEMENT FERMÉS CETTE SEMAINE
Heureusement que ce n'était pas la fin du mois...
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La dernière goutte...
Le niveau des citernes diminuent.
Les chargements des pétroliers encore en transit ont été rachetés sur les marchés boursiers.
Et déviés vers le Quantar, le Numancia ou le Schlessien.
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Uncle Joe Needs You
Sur les derniers vestiges d'affiche électorales, des ouvriers collent des posters publiciaires.
Un sergent à la mine patibulaire y invite les jeunes Adéliens à rejoindre l'Armée Auxiliaire comme sous-officiers et officiers.
La paie est actuellement bien inférieure à ce que gagne un soldat Adélien moyen.
Mais d'ici peu, qui sait ?
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On ignore encore l'ampleur du pillage.
Mais selon les estimations, 10 à 12% de l'outil de production Adélien a put être ainsi transporter.
Et le démontage de quelques pièces-clés aura rendu 20% du reste inutilisable avant un remplacement souvent surmesure et donc coûteux.
Privée d'énergie, les usines intouchées par la délocalisation éclaire demeurent à l'arrêt.
Que les grévistes fassent donc griller leurs saucisses sur les braséros en buvant leurs bières.
Qu'ils chantent tout l'Été :
L'Hiver viendra bien assez tôt...
-
Jacinto
<center>ADÉLIE
<center>Communiqué officiel de la Présidence Adélienne
[img]http://img96.imageshack.us/img96/4785/sanstitre1wvi.png[/img]
[quote]Mes chers compatriotes.
Me voilà président depuis moins d'une semaine, que déjà des agents des puissances libérales pillent, ruinent et volent volontairement nos usines, nos banques, nos réserves en pétrole et gaz naturel. Je n'ai pas eu le temps de prendre de décision concrète que déjà l'OTH et ses sbires ont décidé de livrer les adéliens au chaos, dans la lâcheté la plus totale. Au vu de l'abandon radical et direct des nations libérales, je me vois dans l'obligation de prendre des mesures tout aussi radicales et directes, afin que votre calvaire temporaire s'achève. Puisque l'OTH déserte, fait blocus et embargo, nous n'avons plus d'autre choix que de soumettre au référendum l'intégration de l'Adélie au sein du Pacte de Novgorod. Ce sont les libéraux qui m'y poussent. Si je ne le fais pas, je vouerais notre pays à la ruine et à la merci des puissances patronale occidentale, une ruine plus douloureuse encore que celle dans laquelle McGonney nous a jeté. Je ne veux pas que les erreurs de mon prédécesseur me reviennent. L'adhésion au pacte de Novgorod n'était ni une volonté, ni une ambition, mais si nous voulons préserver notre pays, je crains que nous n'ayons plus le choix. J'invite donc chaque citoyen, dans 3 semaines, à se rendre au bureau de vote le plus proche et de voter : OUI. Si vous voulez résister à l'affront et à la provocation qui sont faits de l'OTH aux adéliens, votez OUI. Si vous voulez retrouver votre dignité, souillée par les menaces et la stupidité d'une organisation qui prétend défendre la liberté - parait-il -, votez OUI. Si vous condamnez les manigances des libéraux collaborateurs qui veulent reprendre le pouvoir votez OUI ! Les pays de l'OTH veulent vous dicter la politique à suivre, votre idéologie ! Ils exigent les libéraux au pouvoir, mais ils ont perdu, pour une bonne raison : ils ne tiennent pas la route ! Ce n'est pas leurs sauvageries et leurs singeries qui nous effrayeront. Nous tiendrons le coup. 15 entreprises de plus de 500 salariés ont déjà été nationalisées, dont PSAdélie, notre principal constructeur automobile. 50 entreprises le seront à leur tour, avant la fin de l'année. Les collaborations et la diplomatie seront de mise jusqu'à Décembre. Une fois Janvier 2018, nous enverrons l'armée réquisitionner les dernières entreprises qui refuseront la nationalisation. L'état réquisitionnera également les usines pillées par les libéraux pour y accueillir les machines anciennement expatriées. La relocalisation a débuté dès le premier jour de mon mandat. Finalement, l'expulsion de l'oligarchie libérale s'est faite sans que nous ne leur demandions. Nous continueront la nationalisation des entreprises pour relocaliser, et remettre nos chômeurs à l'emploi. Les mesures de protectionnisme ne pourront être appliquées qu'après les législatives, dans un mois, pour lesquelles, j'en suis sûr, les adéliens sauront faire le bon choix et ne pas voter pour ceux qui viennent de leur cracher dessus. Et ce sont les mêmes qui ont corrompu des compagnies de pétrole pour nous mettre en pénurie. Voilà pourquoi il faudra, je le répète, voter OUI à l'adhésion prochaine au Pacte. Car, sans celle-ci, nous n'avons aucun espoir d'avenir, et ce grâce aux libéraux qui vous mentaient encore il y a deux semaines. Ceux dont nous étions les esclaves hier et qui nous donnaient encore la béquée, nous ont aujourd'hui déshérités, volés et ridiculisés, avant de nous jeter dans la fausse aux lions. Mais soyons forts ! Ces lions, le monde de la finance, le chômage, la récession et la misère, nous saurons les neutraliser. Bien sûr, tous les coups seront permis, et les blessures seront très certainement importantes. Mais je sais que nous y parviendrons. Montrons leur que nous n'avons pas peur, que leurs provocations sont vaines, qu'elles ne nous impressionnent pas. Intégrons une alliance dans laquelle notre idéologie sera acceptée, et dans laquelle ont vous aidera avec plaisir, car la solidarité y est de mise. Adhérons à une fondation où l'on pense pour l'homme avant de penser à son argent. Une fois intégrés au Pacte, nous achèteront notre pétrole aux raffineries rostoves, au lieu de nous accoutumer aux entreprises pétrolières milliardaires de l'OTH qui nous mènent à la baguette, et qui aujourd'hui nous trahissent. Il est hors de question que le choix, le vote, des adéliens lors de ces élections soit remis en cause. Notre souveraineté sera également assurée. Ni l'OTH, ni aucune autre nation ennemie ne pourra violer notre souveraineté nationale. Le Pacte de Novgorod, c'est l'organisation qui nous ouvre les bras, quand d'autres nous jettent et nous piétinent dans la mare boueuse de la crise. Pour l'emploi, nous ferons des exonérations et des faveurs aux entreprises étrangères qui souhaitent investir en Adélie dans le respect de nos salariés. Nous ne sommes pas des esclaves, et je ne vendrai pas mon peuple à des entreprises pour sortir de la crise. J'assume entièrement cette décision. Nous ferons des appels d'offre, à toutes les entreprises du monde. Adéliaz, une compagnie d'exploitation de gaz naturel adélienne a été également nationalisée : elle reprendra tous les zones d'extraction et sera l'unique société industrielle gazière autorisée en Adélie. Car nous ne dépendons désormais plus de l'OTH, dont nous avons vu le vrai visage. Aujourd'hui, ils se sont eux-mêmes montrés comme nos ennemis, alors que je m'étais annoncé prêt à les écouter et à me rendre au Quantar pour négocier des accords industriels. Mais ils ont préféré l'ignorance et le mépris. Et bien si nous basculons vers le Pacte, ils en sont les entiers responsables ! Alors votons OUI et sortons de la crise dans laquelle on nous a plongé ! Et, si aucune décision n'est prise, alors nous nous tournerons vers nos voisins de la Sainte-Alliance ou neutres, une alliance est possible. Je ne laisserais pas à l'OTH le plaisir de saccager l'Adélie. Nous nous occuperons d'ici les prochains jours de louer temporairement le réseau internet, satellite et téléphonique d'une nation voisine, le temps pour nous de pouvoir voler de nos propres ailes. Mais, en attendant, je vous appelle au calme, et à la patience. Notre courroux, l'OTH l'entendra, l'OTH en tremblera. Pour le moment, nous devons nous concentrer sur notre possible admission au sein du Pacte, notre unique perspective d'avenir. La police va également arrêter les suspects des pilleurs d'usines, ceux qui ont défié l'autorité présidentielle et le peuple d'Adélie. Ceux-là seront jugés, puis condamnés pour leur traitrise envers leur patrie.
Merci de votre courage, j'ai foi en notre capacité à surmonter cette lourde et éprouvante période de crise.
Vive le Peuple Adélien.
Vive la République.
Et vive l'Adélie.
[/quote]
<center>Communiqué officiel de la Présidence Adélienne
[img]http://img96.imageshack.us/img96/4785/sanstitre1wvi.png[/img]
[quote]Mes chers compatriotes.
Me voilà président depuis moins d'une semaine, que déjà des agents des puissances libérales pillent, ruinent et volent volontairement nos usines, nos banques, nos réserves en pétrole et gaz naturel. Je n'ai pas eu le temps de prendre de décision concrète que déjà l'OTH et ses sbires ont décidé de livrer les adéliens au chaos, dans la lâcheté la plus totale. Au vu de l'abandon radical et direct des nations libérales, je me vois dans l'obligation de prendre des mesures tout aussi radicales et directes, afin que votre calvaire temporaire s'achève. Puisque l'OTH déserte, fait blocus et embargo, nous n'avons plus d'autre choix que de soumettre au référendum l'intégration de l'Adélie au sein du Pacte de Novgorod. Ce sont les libéraux qui m'y poussent. Si je ne le fais pas, je vouerais notre pays à la ruine et à la merci des puissances patronale occidentale, une ruine plus douloureuse encore que celle dans laquelle McGonney nous a jeté. Je ne veux pas que les erreurs de mon prédécesseur me reviennent. L'adhésion au pacte de Novgorod n'était ni une volonté, ni une ambition, mais si nous voulons préserver notre pays, je crains que nous n'ayons plus le choix. J'invite donc chaque citoyen, dans 3 semaines, à se rendre au bureau de vote le plus proche et de voter : OUI. Si vous voulez résister à l'affront et à la provocation qui sont faits de l'OTH aux adéliens, votez OUI. Si vous voulez retrouver votre dignité, souillée par les menaces et la stupidité d'une organisation qui prétend défendre la liberté - parait-il -, votez OUI. Si vous condamnez les manigances des libéraux collaborateurs qui veulent reprendre le pouvoir votez OUI ! Les pays de l'OTH veulent vous dicter la politique à suivre, votre idéologie ! Ils exigent les libéraux au pouvoir, mais ils ont perdu, pour une bonne raison : ils ne tiennent pas la route ! Ce n'est pas leurs sauvageries et leurs singeries qui nous effrayeront. Nous tiendrons le coup. 15 entreprises de plus de 500 salariés ont déjà été nationalisées, dont PSAdélie, notre principal constructeur automobile. 50 entreprises le seront à leur tour, avant la fin de l'année. Les collaborations et la diplomatie seront de mise jusqu'à Décembre. Une fois Janvier 2018, nous enverrons l'armée réquisitionner les dernières entreprises qui refuseront la nationalisation. L'état réquisitionnera également les usines pillées par les libéraux pour y accueillir les machines anciennement expatriées. La relocalisation a débuté dès le premier jour de mon mandat. Finalement, l'expulsion de l'oligarchie libérale s'est faite sans que nous ne leur demandions. Nous continueront la nationalisation des entreprises pour relocaliser, et remettre nos chômeurs à l'emploi. Les mesures de protectionnisme ne pourront être appliquées qu'après les législatives, dans un mois, pour lesquelles, j'en suis sûr, les adéliens sauront faire le bon choix et ne pas voter pour ceux qui viennent de leur cracher dessus. Et ce sont les mêmes qui ont corrompu des compagnies de pétrole pour nous mettre en pénurie. Voilà pourquoi il faudra, je le répète, voter OUI à l'adhésion prochaine au Pacte. Car, sans celle-ci, nous n'avons aucun espoir d'avenir, et ce grâce aux libéraux qui vous mentaient encore il y a deux semaines. Ceux dont nous étions les esclaves hier et qui nous donnaient encore la béquée, nous ont aujourd'hui déshérités, volés et ridiculisés, avant de nous jeter dans la fausse aux lions. Mais soyons forts ! Ces lions, le monde de la finance, le chômage, la récession et la misère, nous saurons les neutraliser. Bien sûr, tous les coups seront permis, et les blessures seront très certainement importantes. Mais je sais que nous y parviendrons. Montrons leur que nous n'avons pas peur, que leurs provocations sont vaines, qu'elles ne nous impressionnent pas. Intégrons une alliance dans laquelle notre idéologie sera acceptée, et dans laquelle ont vous aidera avec plaisir, car la solidarité y est de mise. Adhérons à une fondation où l'on pense pour l'homme avant de penser à son argent. Une fois intégrés au Pacte, nous achèteront notre pétrole aux raffineries rostoves, au lieu de nous accoutumer aux entreprises pétrolières milliardaires de l'OTH qui nous mènent à la baguette, et qui aujourd'hui nous trahissent. Il est hors de question que le choix, le vote, des adéliens lors de ces élections soit remis en cause. Notre souveraineté sera également assurée. Ni l'OTH, ni aucune autre nation ennemie ne pourra violer notre souveraineté nationale. Le Pacte de Novgorod, c'est l'organisation qui nous ouvre les bras, quand d'autres nous jettent et nous piétinent dans la mare boueuse de la crise. Pour l'emploi, nous ferons des exonérations et des faveurs aux entreprises étrangères qui souhaitent investir en Adélie dans le respect de nos salariés. Nous ne sommes pas des esclaves, et je ne vendrai pas mon peuple à des entreprises pour sortir de la crise. J'assume entièrement cette décision. Nous ferons des appels d'offre, à toutes les entreprises du monde. Adéliaz, une compagnie d'exploitation de gaz naturel adélienne a été également nationalisée : elle reprendra tous les zones d'extraction et sera l'unique société industrielle gazière autorisée en Adélie. Car nous ne dépendons désormais plus de l'OTH, dont nous avons vu le vrai visage. Aujourd'hui, ils se sont eux-mêmes montrés comme nos ennemis, alors que je m'étais annoncé prêt à les écouter et à me rendre au Quantar pour négocier des accords industriels. Mais ils ont préféré l'ignorance et le mépris. Et bien si nous basculons vers le Pacte, ils en sont les entiers responsables ! Alors votons OUI et sortons de la crise dans laquelle on nous a plongé ! Et, si aucune décision n'est prise, alors nous nous tournerons vers nos voisins de la Sainte-Alliance ou neutres, une alliance est possible. Je ne laisserais pas à l'OTH le plaisir de saccager l'Adélie. Nous nous occuperons d'ici les prochains jours de louer temporairement le réseau internet, satellite et téléphonique d'une nation voisine, le temps pour nous de pouvoir voler de nos propres ailes. Mais, en attendant, je vous appelle au calme, et à la patience. Notre courroux, l'OTH l'entendra, l'OTH en tremblera. Pour le moment, nous devons nous concentrer sur notre possible admission au sein du Pacte, notre unique perspective d'avenir. La police va également arrêter les suspects des pilleurs d'usines, ceux qui ont défié l'autorité présidentielle et le peuple d'Adélie. Ceux-là seront jugés, puis condamnés pour leur traitrise envers leur patrie.
Merci de votre courage, j'ai foi en notre capacité à surmonter cette lourde et éprouvante période de crise.
Vive le Peuple Adélien.
Vive la République.
Et vive l'Adélie.
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