Musée de l'Histoire Nationale

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Arios

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<center>Musée de l'Histoire Nationale

À l'aide d'articles vous connaîtrait l'histoire du pays.
Elle n'est pas dans l'ordre mais retrace l'histoire de Brestange de l'antiquité à nos jours, en indiquant à la fin de chaque article un lien pour la suite directe.
Arios

Message par Arios »

L'Empire Colonial
1830-1958

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En 1830 le Grand Duc Guichard XVII envoit la marine de Brestange prendre possession de cités côtières au Barebjal dont les pirates sont maîtres et menaçent le commerce du Grand-Duché qui ne peut se permettre vu sa situation économique de continuer à perdre des vaisseaux dans les eaux à proximité.
En Décembre 1830, on peut estimer que les principales villes de la côte sont prises et un Gouvernement Général de Barouadie est créé l'année suivante pour administrer les territoires théoriquement jusqu'à la ligne médiane du continent, le Sionving étant maître du sud Barebjalien.

Le Gouvernement Général de Barouadie va interdire dès 1831 l'implantation de Brestangeais à l'intérieur du pays, et les seuls migrants seront des commerçants et des entrepreneurs côtiers, qui gèreront les ressources et les exploiteront avec l'aide des autochtones.
Pourtant, la Brestange créera en Barouadie une force armée impressionante dont les derniers combattants existent encore aujourd'hui.

[img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/12/12/111212054206849179170668.png[/img] Des Turcos 1983

[img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/12/12/111212054206849179170667.png[/img] Des Spahis 1912

[img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/12/12/111212054206849179170665.png[/img] Des Goumiers 1940

[img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/12/12/111212054206849179170666.png[/img] Un Brestangeais Méhariste 1932

Tout d'abord, une force d'infanterie qui atteindra en 1940 près de 200 000 hommes, les Tirailleurs Barouadiens. Mais aussi des unités d'infanterie légère comme les Goumiers, 50 000 en 1940, des unités de cavaleries appelées Spahis de Barouadie au nombre de 50 000 aussi en 1940, et des unités Brestangeaises Méharistes d'un effectif variant entre 2 000 et 15 000 constituées de métropolitains pour assurer la défense des frontières. Les unités locales étaient encadrées par des officiers métropolitains et en s'engageant dans les troupes coloniales comme le préconisait ce genre d'affiche, le Brestangeais était assuré de devenir vite sous-officier.

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En 1839, un premier comptoir fut installé sur l'actuel Makengo, vendu par le Roi Mbalo III à la Compagnie du Zanyane. De quelques kilomètres carrés, les troupes de marine en firent de 1841 à 1842 une province suivant approximativement les frontières de 1900. La population est placée sous la protection de la Brestange contre les ethnies adverses et les autres empires occidentaux en formation dans la région. La région rapporte d'importantes ressources au Grand-Duché et accroît son prestige colonial comme national, en permettant des expositions en métropole sur les trésors des colonies.

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En plus du caoutchoux, du cacao, des fruits exotiques et du phosphate, la Brestange tire de ses colonies et notamment au Zanyane une force militaire importante pour l'époque, dont 350 000 tirailleurs Sénégalais qui combatteront durant la Grande Guerre aux côtés de la Brestange.

En 1887, la Brestange envoit une mission militaire mixte des armées de terre et de mer afin de prendre possession d'un comptoir Thorvalien dans l'est Makaran qui est sous occupation Eranéenne depuis 2 ans. En 1890 après une guerre fatiguante dans l'environnement Makaran, les troupes du Grand-Duché sont victorieuses mais ne poussent pas la colonisation de manière importante dans les terres, à la manière de ce qu'elle firent au Makengue.
Un Gouvernement Général de l'Inderan est créé et comme dans les autres provinces de l'empire une Brestangisation a lieu.

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[img]http://s3.e-monsite.com/2011/01/30/05/resize_550_550//ECOLE.jpg[/img]

[img]http://www.aafv.org/local/cache-vignettes/L500xH420/017Albert_Clavier-2b9df.jpg[/img]

[img]http://www.culture.gouv.fr/Wave/image/memoire/0084/sap01_cvl00155_p.jpg[/img]
Un Tirailleur Inderanéen en 1942, ils seront au nombre de 20 000


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Arios

Message par Arios »

La Révolution Fiémançaise
1778-1790

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Bien que depuis 4 mois, suite aux révoltes paysanes après un hiver très mauvais, le Royaume de Fiémance était devenu celui des Fiémançais sous la pression nationaliste bourgeoise, le 29 juin 1778, la Fiémance s'étendait sur les actuels Terdus, Brestange et Savoia dans sa partie est. Outre-mer, la plupart des guerres coloniales du 18ème siècle avait mis fin à la domination du pays, que ce soit sur le nouveau monde ou dans les comptoirs sud-Vicaskaran et Makarans. Le 30 juin, les Opemontois brisaient le rêve, ils prenaient les Rateliers Royaux de la capitale et dressaient des barricades qui devaient tenir trois semaines, jusqu'à ce qu'on apprenne que le Roi avait pu s'enfuir par les souterrains de la ville.
On suppose comme bon nombre d'historien que le Duc de Liles y fut pour beaucoup, mais ce qui est sûr c'est que comme l'ensemble de la noblesse, il quitta vite le territoire en voyant la ferveur révolutionnaire des habitants de la capitale et des provinces, menés et entourloupés bien souvent par des chefs bourgeois locaux, mus par un caporalisme excessif.


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Quoi qu'il en soit, la situation dégénéra rapidement, et le 31 Août un mouvement fédéraliste se déclara officiellement à Bétigny et le long de la Vesante, guidé par une bourgeoisie plus favorable à la monarchie mais hostile au retour du pouvoir des clercs. Des poches locales de résistance royaliste s'organisèrent durant l'hiver 1778-79 afin de répondre rapidement au printemps à l'insurrection désormais clairement républicaine des alentours d'Opemont. Un soutien extérieur mitigé ne permit par à la noblesse combattante de mater vite la révolte, alors que la tactique républicaine fut au contraire de ce que l'on pouvait prévoir, d'envahir les reste au sud des campagnes non gagnées au loyalisme des fédérés de Bétigny.

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Pour les ennemis du feu Royaume, la situation était exceptionnelle afin de lui soutirer ses colonies, pendant que le pays s'entre-déchirait.
La courte rêverie fédérative pris fin en janvier 1779, après une résistance éperdue durant l'hiver contre des troupes que le froid n'arrêtait pas. Pendant ce temps, les royalistes n'avaient pas jugé bon de gagner du terrain et les quelques forces maintenues dans le nord par la République n'avaient organisé que de rares escarmouches, se concentrant sur la défense des territoires défendant leur cause.
C'est en mars que se décidèrent les royalistes, mais une contre-offensive ingénieuse des forces "démoniaques" comme les appellaient les Blancs mis fin définitivement au Royaume de Fiémance, réduisant au silence pendant quelque mois les insurrections paysanes attisées par les nobles.
Mais bientôt, des pays extérieur, la 1ère Coalition voulu prendre en étau la République. L'action du Roi Phillipe III et de ses conseillers à l'extérieur auprès des différentes cours alliées avait permi l'espérance d'une reconquête bien que faites par l'étranger.

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En reprenant sa tactique de ne se battre que sur un front, la République fit le paris d'envahir ses voisins pour prévenir une futur attaque venant du sud, et d'atteindre la mer au sud pour éviter les débarquement par là. L'idée, sous table, était également de propager la foi révolutionnaire de la république dont le régime fonctionnait à l'intérieur sur le modèle de l'économie de guerre.

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Ce n'était ainsi pas encore l'été que la Fiémance dont le nationalisme s'affirmait sur l'idéal internationnaliste de quelques bourgeois annexait d'importants territoires dans toute la région, et rallié par les armes à sa cause les nouvelles "Républiques alliées" de l'ouest.
Beaucoup à l'époque se plurent à voir la fin du règne des Rois, mais la prise d'hégémonie trop importante de la Fiémance poussait bientôt ses anciens ennemis à entamer une nouvelle campagne de reconquête.

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Ils ne se manifestèrent pas de si tôt et l'Empire Rostov du anticiper, seul, la guerre contre les Fiémançais qui annexaient en Août, par pression diplomatique davantage que par combat, les territoires le bordant à l'ouest alors que les Rostovs plaçaient sous protectorat provisoire les régions frontalières du sud.
Les hostilités furent déclarées au début septembre, lorsqu'une missive du Tsar arriva à Opemont, rêvelant que l'Empire Rostov déclarait la guerre aux 50 millions de Fiémançais et leurs 34 millions d'alliés.

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Des alliés pas si sûrs que ça. Le front Fiémançais se déplaca vite vers le nord au détriment forces d'occupation des provinces du sud, et en Octobre 1784 la révolte attisée de l'extérieur par des coalisés désormais presque près éclaitait dans les trois républiques les plus méridionales. Les insurrections d'Octobre brisèrent les institutions républicaines et causèrent de nombreuses morts parmis les forces d'occupation et les troupes jeunes envoyées là-bas.
Entrées en guerre en Septembre, les troupes Républicaines envahirent rapidement les possessions du Tsar aux frontières et décidèrent d'atteindre avant l'hiver 1785 Novgorod.
Arrêtés à 500 kilomètres de la ville par le froid, en dépit du regard actuel des historiens assurant que "sans la vague de froid de 1784-85, la République se serait imposée jusqu'à Novgorod avant noël", les Fiémançais campent sur leurs positions et essayent tant bien que mal de fortifier leurs larges flancs.
Attendant début mars pour reprendre l'offensive, les forces Fiémançaises méprisèrent la tactique d'encerclement Rostov qui réussit à couper l'arrière des troupes Fiémançaises en Août 1785, piégeant en territoire du Tsar 120 000 hommes - sur 400 000 partis l'année d'avant.
Dans le même temps, les coalisés fondaient sur les territoires nettoyés par les insurrections d'octobre et attaquaient sous commandement Thorvalien au nord, empiétant dès juillet sur le territoire Fiémançais.

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La "catastrophe du Bojik" fut un coup dur pour l'idéologie républicaine, et les insurrections royalistes reprirent sous la pression coalisée. Les envahisseurs passaient les Albes en octobre 1786. La reconquête s'annonçait longue car les coalisés désormais alliés de la Rostovie voulaient prendre leur temps, lentement mais sûrement : il valait mieux nettoyer parfaitement les territoires pris qu'avancer trop vite et réprimer des révoltes dans le dos des troupes.

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Les royalistes se détachèrent rapidement des forces coalisées pour espérer restituer le royaume dans ses frontières d'avant la révolution, ce qui ne facilita pas la reconquête par les troupes ennemies du territoire, allant de l'hostilité diplomatique à la neutralité bienvieillante pour ces royalistes qui ne se réveillaient que maintenant.

Au Printemps 1787, des troupes républicaines se battaient encore sur le territoire, et elles ne furent complètement détruites en octobre-novembre, alors qu'au printemps 1788 les forces ennemies s'imposaient partout et opéraient la réduction à néant de la République.

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Deux années d'occupation en firent de même pour la Fiémance, et les plantations du blé d'hiver se firent en 1790 par plusieurs états, l'un passé au catholiscisme anti-national, l'autre à l'espoir de voir renaître l'Empire outre-mer, et d'autres un peu ici, un peu là-bas.

"Comme s'envole au vent du paille enflammée,
s'évanouit se bruit que fut la Grande armée"
Victor Hugo

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Arios

Message par Arios »

La Brestange celtique
-500 à -57

Les peuples celtiques migrèrent en Brestange depuis l'intérieur de l'Alméra aux alentours de -500, repoussant vers le sud et l'est les populations ligures et ibères.

Une civilisation commune à de nombreuses régions d'Alméra s'installa en actuelle Brestange, c'est d'ailleurs à cette époque qu'une hypothèse fait remonter le nom de notre pays. En effet, le nominatif "Brestos" qui signifit impétueux, fougueux, aurait pu donner naissance à "Brestan", déformation de l'accusatif singulier type "viros" "Breston", nom par lequel les peuples de Brestange s'appelaient entre eux. Le nom restera dans les siècles d'après, malgré la tentative d'imposition d'un nom d'origine scandinave comme le souhaitaient les Ducs Bloeyiens au moyen-âge, originaires de Blöja Ö au Lochlann.

Dès le 3ème siècle, ils firent d'importants ravages jusque dans l'actuel Numancia, et s'attaquèrent très souvent aux comptoirs des Hispaliens sur l'ensemble des côtes à leur disposition. Mais la chance tourna du côté des latins, avec deux défaites majeures en -62 et -57, qui mîrent fin au rêve d'indépendance initié par Arios Torcon, chef d'origine Salluvienne ayant tenté une unification des habitants de Brestange contre l'envahisseur Hispalien.

Avant l'hispalisation, on retrouvait approximativement cette disposition des populations celtes en Brestange.

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Arios

Message par Arios »

Les guerres fiémanço-savoiasiennes
1280-1750

Dès l'époque féodale, l'ouest du pays est disputé entre princes savoiasiens et seigneurs locaux, positionnés en Geujes ou venant de Salvany.

Les affrontements se poursuivent jusqu'au 18ème siècle, malgré le rattachement des seigneuries de Brestange au Royaume de Fiémance, notamment grâce aux alliances familiales - par exemple, avec les comtes d'Ambremonts.

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[img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/04/21/120421115317849179746316.png[/img] CARTE FAUSSE : LA FIÉMANCE Y COMPREND LES ÉTATS BRESTANGEOIS ALORS QU'ILS ÉTAIENT EN GUERRE CONTRE CETTE DERNIERE À L'ÉPOQUE

La maison Savoiasienne contrôle historiquement les montagnes Brestangeoises, ainsi que la moyenne-montagne du Dumey. À l'est dès le moyen moyen-âge, elle doit faire face aux pressions des seigneurs "de la langue de si", particulièrement les Ducs d'Aste qui s'imposent comme la principale force étatique d'outre-monts à l'époque.

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[img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/04/21/120421115317849179746317.png[/img] CARTE FAUSSE : LA FIÉMANCE Y COMPREND LES ÉTATS BRESTANGEOIS ALORS QU'ILS ÉTAIENT EN GUERRE CONTRE CETTE DERNIERE À L'ÉPOQUE

Pour contrôler une route du sel importante vers le nord-ouest du continent, en partie, la Fiémance et la Savoia se livrent une guerre sans merci dans les albes gavottes, qui tourne à l'avantage Savoiasien tandis que le Royaume doit gérer un territoire plus grand et des guerres jusqu'au Thorval.

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[img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/04/21/120421115318849179746318.png[/img]

La proximité culturelle, les relations dynastique, la détermination et les armes savoiasiennes permettent au Duché de Savoia de s'implanter durablement dans les Geujes, au delà de la vallée de la Vesante, coupant ainsi les relations fluviales entre la provence et le nord de la Fiémance. Ce choix territorial s'effectue alors que le Royaume conserve habilement ses positions montagnardes.

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Le nationalisme fiémançais bien né, il est plus difficile pour la Savoia de se maintenir comme un confeti féodal sur le territoire brestangeais qui a déja fait son choix. Le Duché perd des territoires dans les Geujes les moins savoiasiennes, et poursuit ses guerres à l'ouest où une deuxième force dynastique s'est développée au cours du siècle, le Royaume de Vallone, avec elle aussi un certain nationalisme la poussant à réclamer des territoires à la maison de Savoia.

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[img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/04/21/120421115318849179746320.png[/img]

Alors que la provence est définitivement affiliée à la Fiémance, la Savoia perd ses positions au delà de ses contreforts des Albes.
Elle s'apparente désormais à la maison d'Aste, ce qui lui permettra de s'imposer dans une force politique assez importante pour survivre dans les siècles qui viendront.

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En effet, suite à la révolution fiémançaise, la Savoia est envahie. Une politique jacobine est mise en place, et Opemont considère le territoire comme fiémançais. Ce fait contredit, il se répend également aux territoires italophones de l'ouest.
À la fin des guerres révolutionnaires, les coalisés restituent la maison de Savoia sur ses territoires approximatifs d'avant-guerre, et elle s'impose désormais au détriment des dynasties de Vallone et autres.
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