[quote] Le programme de McGonney, en 12 points et en détail :
1. Politique de déflation :
Les Populistes peuvent le tourner comme ils le veulent.
Mais tôt ou tard, les dettes doivent se payer.
Celui qui n'honore pas ses dettes n'honore pas sa parole.
Et celui qui n'a pas de parole n'a pas d'amis... et beaucoup d'ennemis.
Notre pays est endetté.
Et il n'est pas ici question que d'endettement public.
Nombre de familles afin d'accéder à la propriété ou simplement d'augmenter leur confort quotidien, ont contracté des emprunts.
Pour suivre la demande, nombre d'entreprises se sont également endettées afin d'augmenter leur capacité de production.
Ces emprunts ont eu pour conséquence une hausse temporaire de la consommation et donc une hausse des prix.
D'où l'inflation que connait notre pays depuis plusieurs années.
Notre dette est principalement vis-à-vis d'entreprises et travailleurs d'autres pays.
Ils ont accepté jadis de prêter de l'argent à l'Adélie.
Parce qu'ils ont cru en notre valeur, en notre capacité à créer de la richesse et en notre volonté à payer nos dettes.
Le paiement de ces dettes est inévitable.
Ne pas le faire reviendrait à un vol pur et simple qui déclencherait la colère de nombreuses populations.
Et celle des nations qui les représentent.
Mais cela ne signifie pas que l'on ne puisse pas négocier avec eux pour obtenir des délais ou des réductions.
La clé ici est la négociation : réduire ou annuler notre dette de manière unilatérale serait une insulte.
Nous endetter d'avantage pour "relancer" notre économie n'est pas non plus une option :
Aucune banque, entreprise ou nation n'acceptera de donner d'avantage d'argent aux Adéliens sans garantie de notre capacité à rembourser.
Voilà pourquoi nous devons nous serrer la ceinture pendant quelques années afin d'améliorer notre situation.
Pour ensuite repartir sur des bases saines et d'honorer la confiance qui a été placée en nous par nos créanciers.
Adéliens, nous avons fait un pari.
Le pari de la croissance.
Et nous avons perdu ce pari.
L'heure est venu d'en assumer les conséquences.
Cela ne sera pas sans douleur ou sacrifice.
L'accès aux produits de luxe et au confort excédentaire risquent de connaitre une chute importante.
Mais soyez assurés que toutes les mesures seront prises pour réduire l'impact sur le quotidien des citoyens.
La solution proposée consiste en quatre points :
Réduire les dépenses publiques
Ceci afin de réduire le coût pour le citoyen et donc diminuer pour lui le poids des économies à réaliser par la nation.
La contrepartie sera moins de services publiques et donc la nécessité pour le citoyen d'affirmer son indépendance.
Notre défense souffrira aussi. Mais c'est pour cela que nous devons prôner un rapprochement avec l'OTH.
Le Rike est mort et la Sainte Alliance n'est pas une menace.
Une coopération avec les autres nations libérales nous permettra de réduire les dépenses militaires.
Et de remettre le beurre avant les canons sans mettre en danger notre sécurité.
Hausse des taux directeurs de la banque centrale
Ceci afin de réduire la quantité de monnaie adélienne mise en circulation.
Ainsi, on assistera à une baisse des prix sur l'ensemble des produits.
La contrepartie sera que le recours au crédit sera plus difficile.
Et que nombre d'entreprises parmi les moins solides risquent de devoir réduire leurs activités.
Négociation avec les principales nations alliées pour une annulation partielle ou report de notre dette.
Une telle demande n'est pas déraisonnable :
Le Pelabssa en a déjà bénéficier vis-à-vis du Quantar et du Raksasa.
On constate que son économie a amorcé une reprise lente mais solide.
Notre dette est principalement à l'égard du Quantar, de la Shawiricie et du Pelabssa.
Il est dans l'intérêt de ces nations d'accepter de nous aider.
Sans quoi elles risqueront de ne jamais récupérer leur dû car nous serons INCAPABLES de la payer.
Coopérationisme Révisé
Le Coopérationisme est né en Astara jadis.
Il a ses défauts, elle a ses mérites.
Mais surtout il offre une base pour un capitalisme équitable, véritablement en accord avec les idéaux libéraux.
Il offre la promesse d'une société où chacun serait libre de ses choix mais aussi responsable de ceux-ci.
Et où le travail serait la seule source réelle de revenus directs comme indirects pour l'individu.
Tout cela sans la nécessité d'un paternalisme autoritaire étatique.
Le Parti Libéral Adélien a déjà mené les consultations requises.
Une liste signée par 500 entreprises parmi les plus grandes est visible sur notre site.
Ces entreprises acceptent de procéder à des augmentations de capital sur base annuelle.
Et de réserver les actions résultantes pour ses travailleurs.
Ceux-ci auront ensuite le choix :
Conserver l'action pour avoir une participation au bénéfice et un droit de décision dans l'entreprise.
Vendre l'action et recevoir immédiatement une somme d'argent utilisable pour leur quotidien.
Ceci n'est que l'idée générale.
Une négociation sur les détails est évidemment envisageable avec les principaux acteurs économiques et politiques.
Je pense notamment aux centristes, dont l'idée d'élections du patronat par les travailleurs serait comblée via cette mesure, sans devoir remettre en cause l'équité financière entre acteurs économiques.
Mais le résultat final sera que les coûts salariaux évolueront peu à court terme, influençant notre compétitivité.
Sans toutefois remettre sérieusement en cause le niveau de vie de l'Adélien moyen car les prix chuteront.
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Il faut noter que chacun de ces points s'inscrit dans une politique plus globale, bien au-delà des seules mesures déflationistes.
Une politique visant à préserver la société Adélienne.
Nous n'avons pas repousser le totalitarisme armé du Rike en 2010 pour nous soumettre ensuite au totalitarisme politique du Pacte 7 ans plus tard.
Les libertés de choix et d'expression, le respect de la propriété privée, des lois justes et équitables, l'indépendance du citoyen, le pacifisme...
Voici nos valeurs, sans lesquelles notre démocratie périra.
Et sans lesquelles nous aurons troqué notre fierté pour un confort au service de maîtres beaux parleurs.[/quote]
[quote]L'idée est née de la collaboration du Parti Populiste, du Parti Écologiste et du Front Adélien, visant à attaquer le président sortant. Il faut que les adéliens comprennent qu'ils sont manipulés, et que l'homme qui est au pouvoir n'a rien à faire de leurs problèmes, il souhaite juste briguer un second mandat pour mieux enrichir ses camarades du patronat. Il faut agir et vite. Nous avons déjà recruté 45 000 bénévoles partout dans le pays pour faire du porte à porte et discuter avec les adéliens à propos de la politique du président. Pour le moment, très peu son convaincus par son mandat... beaucoup sont déçus et comptent donner une chance aux partis qui portent leurs problèmes au cœur du débat politique, pendant que le président fait ses grands discours de politicien, sûr de résoudre une crise qu'il n'a pas su gérer pendant 7 ans...
Les trois partis cités plus hauts ont décidé, sans toutefois s'allier (excepté pour les partis écologiste et populiste), de discréditer le programme d'un président hors-course, vous le voyez bien... L'origine de la crise est la libéralisation générale de l'économie. Nous devons réagir.
[quote] Le programme de McGonney, en 12 points et en détail :
2. Favoriser la création des PME:
La base de notre économie, ce sont les petites et moyennes entreprises.
Ces structures de moins de 250 personnes sont extrêmement dynamiques, flexibles et donc adaptées à la société changeante.
Elles sont parfaites pour une économie de service telles que la notre, où l'outil vient en soutien du savoir-faire plutôt que l'inverse.
Elles sont aussi beaucoup plus vulnérables que les grandes corporations.
Mais, de par la polyvalence que chaque employé doit posséder, une faillite d'une PME représente un drame humain limité :
La réadaptation du travailleur est plus facile que lorsqu'il émerge des grandes structures rigides d'une entreprise publique.
Nous prônons donc d'encourager les gens à démarrer leur propre activité et à être leur propre maître.
Ceci afin de limiter au maximum le niveau de dépendance des travailleurs à l'égard d'un employeur unique.
Une action en trois points est ainsi prévue :
Réductions fiscales pour la recherche et le développement
Le progrès technologique, c'est la hausse de l'efficacité.
C'est permettre à un nombre donné de travailleurs de produire une quantité et qualité supérieure de biens et services.
Ceci à un coût matériel toujours inférieur.
Les PME sont les plus susceptibles d'innovation.
Mais hésitent souvent à faire reconnaitre ces innovations ou à faire les investissements nécessaires en moyens humains et matériel.
Une série d'incitants fiscaux sont la clé :
Double déduction fiscales pour les coûts de formation continue de des travailleurs via des universités et écoles supérieures agréées.
Ceci afin de les rendre précieux aux yeux de leur employeur et de faciliter leur reconvertion en cas de faillite de l'entreprise.
Exemption d'impôts sur les revenus issus de copyrights.
Ceci afin de récompenser la réalisation de recherches utiles.
Droit à déduction pour les donations à des universités et écoles supérieures agréées.
Ceci afin d'encourager une collaboration accrue entre l'éducation et le monde du travail.
Simplification pour la création et la gestion d'entreprises
La majorité des patrons de PME sont des "self-made men".
Ils n'ont pas de grands diplomes, pas d'affiliation bureaucratique ou de réelle connaissance du droit.
Ils sont avant tout des individus polyvalents, dotés d'un grand charisme et d'un talent dans leur domaine professionnel.
L'aspect administratif qu'imposent les obligations légales représente un poids en terme d'horaires et d'organisation.
Plusieurs mesures peuvent alléger ce poids et donc augmenter l'attrait des PME :
Simplification de la législation sociale et comptable
Le coût moyen des différentes mesures sociales doit être groupé et standardisé en une taxe unique calculée sur le revenu des employés.
Même chose pour les impôts et taxes des différents niveaux administratifs, avec un calcul sur base du profit de l'entreprise.
Cela permettra à un patron de minimiser le recourt aux secrétariats sociaux et autres "experts légaux" parasitaires.
Abandon du certificat à l'entreprenariat
Adopté sous le gouvernement sociodémocrate des années 90, il avait alors eu pour but de réduire le nombre de faillites.
L'objectif fut atteint : réduction de 8% du nombre de faillites.
Mais au prix d'une réduction de 14% du nombre de créations d'entreprises.
Cette disparité de 6% représente des milliers d'emplois potentiels.
Faciliter l'accès au financement pour les jeunes entreprises créatrices d'emplois
Le principal fléau pour un jeune entrepreneur est de trouver des capitaux.
Sans avoir pour autant d'expérience pour convaincre les banques et investisseurs.
Le principal fléau du jeune ou du chômeur est de trouver un emploi.
Sans avoir une période d'activité professionnelle récente pour convaincre les employeurs.
Deux mesures-clés pour résoudre ce problème.
Prêts publics aux jeunes entrepreneurs si une banque accepte préalablement de leur prêter la même somme.
En soit, il s'agira de partager les risques entre les banques et l'État.
Ceci afin de faciliter l'accès au financement pour les jeunes entrepreneurs, souvent méprisés à cause de leur manque d'expérience.
Le financement sera aussi limité à 10.000 $USP par emploi créé dans les 3 ans.
Exemption d'impôt de 3.000,00 $USP par nouvel emploi créé et maintenu pendant 3 ans (Janvier 2018 - Janvier 2021).
La condition principale étant que l'emploi soit occupé par un individu ayant fini ses études depuis maximum une année ou ayant été au chômage depuis minimum trois mois.
Ceci afin d'encourager les entreprises à engager du personnel jeune ou ayant vécu une période chômage prolongée.
L'exemption ne sera accordée qu'au terme de la 3ème année.
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Il faut noter que chacun de ces points s'inscrit dans une politique plus globale, bien au-delà des seules mesures déflationistes.
Une politique visant à préserver la société Adélienne.
Nous n'avons pas repousser le totalitarisme armé du Rike en 2010 pour nous soumettre ensuite au totalitarisme politique du Pacte 7 ans plus tard.
Les libertés de choix et d'expression, le respect de la propriété privée, des lois justes et équitables, l'indépendance du citoyen, le pacifisme...
Voici nos valeurs, sans lesquelles notre démocratie périra.
Et sans lesquelles nous aurons troqué notre fierté pour un confort au service de maîtres beaux parleurs.[/quote]
- Le président sortant reste en tête mais son avancée est freinées par l'ascension spectaculaire du candidat populiste.
- David Bayer, après un meeting réunissant près de 45.000 personnes dans un stade et une succession de déclarations télévisées et radiodiffusées, semble prendre son envol. Il reste néanmoins à moins d'un pour-cent du candidat libéral en tête.
- Ruth Kenny s'est fait discrète ces temps-ci, ses déclarations sont peu nombreuses et ses apparitions en public encore moins... aurait-elle déjà baissé les bras ?
- La candidate écologiste Felicity Joy stagne, toutefois une grande partie de son électorat a apprécié la nouvelle de son alliance avec le parti populiste.
- James Smith, de l'union centriste, essuie une baisse de 3 points, suite à sa passivité dans cette campagne.
Les quelques 10 000 sympathisants de Ruth Kenny s'étaient rassemblés, en ce chaud printemps, aux alentours de Duidsborough, sur les terres qu'un riche bourgeois adélien avait mis à disposition de la candidate.
Une estrade, de 5 mètres sur 20, et à 4 mètres du sol, avait été disposée, et un échaffaudage formait à ses deux extrémité deux tours de tissu blanc, desquelles glissaient de larges bandes de soie aux couleurs de l'adélie.
Tout un système d'éclairage avait été disposé afin de mettre en valeur la candidate, lorsqu'elle arriverait devant son public, lorsqu'elle se présenterait dans son tailleur bordeaux indécent de pudeur, sa taille conservée de mère qui se ménage, ses cheveux blonds tirés en crinière, et ses lèvres dont la puissance du rouge n'avait d'égale que la sainteté du blanc des perles posées sur sa gorge. Sa gorge, quelle gorge, elle mettait en confiance ; l'homme posé y voyait la femme qu'il n'avait pas épousée, le vieux y voyait sa mère, l'enfant sa maîtresse et l'ouvrier sa putain. Elle rappelait la vie, celle qu'on doit donner lorsqu'on nourrit une famille, l'espérance qu'on doit apporter lorsqu'on harangue un peuple.
Le soleil, impassible de voir l'Adélie s'enfonçait dans les anti-dépresseurs et les dettes impayées, se couchait comme il y a mille ans, comme dans mille ans, habitué à l'idée que chaque fois qu'il s'effaçait derrière les highlands, ce serait pour retrouver le pays du Conquérant, de Shakespare et Darwin un peu plus affaibli, un peu plus amnésique, un peu plus dépendant du désespoir. La nuit douce de Mai berçait les participants au meeting, en même temps que les notes venues annoncer que Ruth Kenny entrerait bientôt en scène. [url=http://www.youtube.com/watch?v=xEF4zH6XHCk]musique[/url]
Avant la fin du morceau, elle entrait dans la lumière, fidèle à son tailleur bordeaux qui hantait plus d'un rêve honteux, et sous un tonnerre d'auplaudissements et de cris. Qu'on soit pour, qu'on soit contre, lorsqu'on était Adélien, on ne sentait plus ses jambes, on avait de la semoule cru sur toute la peau, et sous la peau, et partout merde ! On avait le feu au coeur, on voyait des gens au bout du rouleau, des avocats, des médecins, des juges des marquis des roussins, qui criaient de toute leurs forces ce nom si banal, ce nom de vieille fille juive, parce-qu'il évoquait l'espoir, et parce-que l'espoir fait vivre. Alors la dame au tailleur bordeaux saluait de la main tous ses enfants, et elle envoyait des baisers aux premiers rangs qui lui tendaient les petits derniers. Et son verbe entrait dans l'arène, quand se taisaient de respects les voix des indignés.
[quote]Mes chers compatriotes, mes très chers compatriotes.
Chaque pays naît, vit et meurt. Le nôtre est bien vieux, il est vrai, puisqu'il a plus de mille ans. Il faut donc accepter l'inévitable, c'est à dire sa mort. C'est ce que du matin au soir, mes adversaires vous demandent, en cachant leurs désirs de nomades derrière des chiffres que vous ne comprenez pas, qui ne veulent rien dire à vos oreilles de rustres ! C'est aussi ce qu'ils vous disent. Tss. Je vais vous dire un secret, moi.
Leurs chiffres ne veulent rien dire, tout comme leurs plans de rigueur, leurs projets financiers, leurs virements de droite à gauche et de gauche à droite, leurs boucliers, leurs taxes particulières, leurs impôts pour on ne saît quoi, leurs méthodes nouvelles pour éduquer, leur laxisme dans tous les domaines, leurs promesses en carton-pâte. Ils vous disent à longueur de journée : "Oh, mais je veux travailler pour le peuple, mais le peuple ne comprend pas où est son bien, il me faut donc plus d'argent, plus de temps, plus de pouvoir, afin d'oeuvrer pour le peuple !" Et pendant ce temps là, pendant que vous survivez sous le poids des licenciements, sous le poids du travail de nègre, sous le poids des privations, pour vous et votre famille, quand chaque matin vous vous levez avec la honte d'être encore vous, et que le soir venu vous pleurez devant ce que vous croyez être vos échecs, eux, ceux-là, les immondes, démolissent toutes les règles de la vertu et de la morale, en récupérant votre argent pour le placer ailleurs, et se frottent le ventre contre celui de leurs prostituées, quand ce ne sont pas des enfants makarans d'ailleurs !
Je ne veux pas vous mentir, ni par action, ni par ommission, et je vais aborder avec vous tous les points de mon programme, parce-que je sais que c'est le bon, et que vous l'apprécierez. Ne nous vendons pas à l'étranger, restons fiers de ce que nous sommes et de ce que nous faisons, afin de pouvoir entraîner notre pays vers le redressement, parce-que nous sommes notre pays, pour que vive l'Adélie !
[quote] Le programme de McGonney, en 12 points et en détail :
3. Référendum sur la légalisation des drogues douces :
Depuis maintenant un peu plus de 3 ans, nos services de police sont littéralement débordé par l'affluence des drogues.
Une partie importante de leurs moyens humains, parfois jusqu'à 40% des volumes horaires disponibles, sont affectés à la lutte anti-drogue.
La prévalence de la consommation de drogues douces chez les jeunes adultes (15 à 34 ans) est estimée entre 10 et 15% selon les sondages anonymes.
Des chiffres sans doute plus élevés en réalité.
Mais considérons donc seulement 15% de consommateurs.
Nous avons donc un marché de 12 millions de consommateurs qui, à l'heure actuel, ne profite qu'aux trafficants.
Un marché où, grâce au monopole des réseaux criminels, les prix demeurent élevés malgré une compétition violente.
On estime le coût annuel de la consommation de drogue douce entre 250 et 300 $USP par individu.
Soit au moins 3 milliards.
Presque 0,6% de notre production nationale tombe donc entre les mains de trafficants qui se contentent de vendre de la mauvaise herbe !!
Car il s'agit bien de cela :
Un produit rendu artificiellement rare et cher à cause de l'interdiction et dont la qualité demeure discutable pour le consommateur.
Voir même dangereuse si le produit est coupé avec certains substances pour augmenter la marge bénéficiaire du dealer !!
Ne nous leurrons pas : le rôle des parents pour empêcher la consommation de drogue est primordial.
Mais combien parmi nous se sentent désarmés ?
Nous pouvons choisir de mettre d'avantage d'uniformes dans les rues pour organiser des fouilles.
Et livrer ainsi une bataille perdue d'avance car nos adversaires disposent de d'avantage de moyen.
Ou nous pouvons opposer à notre ennemi son pire cauchemar :
Une libre concurrence, où la loi et la transparence auront cours.
Et où seul la qualité du service et le contrôle des coûts définira le gagnant.
J'offre un modèle aujourd'hui connu : le modèle Pelabssien.
Nous ne légaliserons pas les drogues durs comme ce pays.
Mais nous pouvons en tirer des leçons claires.
La consommation de drogues douces au Pelabssa, pour la tranche des 15 à 34 ans, était en Avril 2016 de 18%.
Des chiffres obtenus via sondage anonyme mais à une époque où la consommation était interdite.
On peut donc penser à des chiffres plus élevés.
Elle atteint tout juste 15% aujourd'hui, selon des sondages réalisés sans crainte de poursuite et donc probablement plus précis.
Soit une réduction d'un ordre de grandeur de 16% !!!
En seulement une année !!
On estime que dans les cinq années à venir, la consommation devrait se stabiliser autour des 10%.
Autre constatation au Pelabssa :
Le prix des drogues douces a été lui divisé par 3 !!
Tandis que les admissions dans les hopitaux pour malaise et intoxication à cause de drogues douces ont diminué de 80% (malgré une hausse de 160% le premier mois...).
Une preuve que la qualité du produit augmente et que sa consommation représente un moindre poids pour le citoyen.
Le pouvoir d'achat global du citoyen s'en trouve donc améliorer.
La légalisation des drogues douces devrait permettre de faire économiser annuellement :
500 millions en terme de moyens policiers et moyens carcéraux
10 millions en terme de soins de santé
80 millions de rentrées fiscales directes via l'impot des sociétés
190 millions de rentrées fiscales indirectes via la TVA (à 19%)
Autant de moyens qui pourront être diminué de la facture du citoyen ou allouer à la prévention anti-drogue dure, réel fléau.
C'est aussi la création de 15.000 à 20.000 emplois durables pour assurer la production et distribution du produit dans une filière légale et contrôlée.
Soit une diminution de 0,5% du chômage.
Pas grand chose mais c'est un début et la mesure ne coûte RIEN.
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Il faut noter que chacun de ces points s'inscrit dans une politique plus globale, bien au-delà des seules mesures déflationistes.
Une politique visant à préserver la société Adélienne.
Nous n'avons pas repousser le totalitarisme armé du Rike en 2010 pour nous soumettre ensuite au totalitarisme politique du Pacte 7 ans plus tard.
Les libertés de choix et d'expression, le respect de la propriété privée, des lois justes et équitables, l'indépendance du citoyen, le pacifisme...
Voici nos valeurs, sans lesquelles notre démocratie périra.
Et sans lesquelles nous aurons troqué notre fierté pour un confort au service de maîtres beaux parleurs.[/quote]
Un meeting très attendu par les Adéliens et très important pour le président sortant qui doit convaincre un électorat encore indécis. C'est devant environ 50 000 personnes, et quelques chaînes de télévision nationales comme internationales, que s'exprime donc Phil McGonney qui répond aux accusations et attaques du Parti Populiste tout en présentant les grandes lignes de son programme.
[quote]Les attaques du Parti Populiste à l'encontre du programme du Parti Libéral Adélien soulignent la grande carrence politique dont fait preuve David Bayer. Non content de s'adonner aux attaques puérils et basses d'un ton insultant et hautain, ce dernier ne répond pas à des électeurs adéliens, de gauche comme de droite, qui attendent des réponses politique clairs et audibles pouvant améliorer leur quotidien et la situation de leur pays.
La nationalisation des entreprises et des banques sont loin d'être une solution durable au redressement économique du pays. Si l'État, par peur de l'indépendance économique des industries du pays, par peur de l'innovation et du développement, met sous tutelles les principaux secteurs vitaux de notre économie, les effets sur le systèmes financiers auront des conséquences considérables et effroyables. Ces nationalisations instaurent dans un premier temps, la primauté de l'État dans le financement de l'économie et donc par conséquent celui-ci consacrera des ressources budgétaires énormes pour financer l'investissement et le fonctionnement de ces entreprises. Celui-ci se verra donc imposer la nécessité de trouver coûte que coûte les moyens financiers nécessaires à la réalisation d'un tel projet. Incontestablement cela passe par une augmentation considérable des impôts et des taxes qui touchent en premier lieu les classes moyennes et populaires.
Les arguments de Monsieur Bayer n'ont d'ailleurs aucun sens."J'ai uniquement dit que les plus grandes usines et entreprises du pays et toutes celles qui ont été délocalisées seraient désormais sous la direction de l'état" déclare-t-il dans son dernier communiqué. Ainsi, les petites et moyennes entreprises, l'armature de l'économie adélienne, ne se seront donc pas concernées? Certains secteurs et certaines entreprises pourront donc appliquer une politique libérale, loin de l'étatisme fort comme promis, tandis que d'autres se verront freinés dans leur innovation et leur développement par l'État. Mais c'est une grande erreur stratégique. Bien au contraire, l'État doit aider financièrement les PME et c'est un point phare de mon programme car je désire, avant tout, favoriser et encourager l'émergeance de ces entreprises. Elles ont besoin d'être accompagné pour se maintenir sur le marché nationale comme internationale. Je propose donc des réductions fiscales pour la recherche et le développement, la simplification pour la création et la gestion d'entreprises et la facilitation d'accès au financement pour les jeunes entreprises créatrices d'emplois. Voilà, les mesures de soutient à l'emploi et à la croissance concernant les PME.
Avec les propositions du parti populiste et le gouffre financier que représentera la nationalisation des grandes groupes adéliens, l'État comme les banques ne pourront pas jouer ce rôle, et finalement les PME, privée d'investissements même étrangers (car aucun investisseur ne prendra le risque d'investir dans un pays dominé par la nationalisation), seront condamnées à fermer boutique et se sont beaucoup plus d'emplois au final qui seront menacés. D'autant plus qu'il n'est pas rare de voir des PME dépendre financièrement des grands groupes. C'est donc un cercle vicieux que le Parti Populiste est en train de mettre en place dans l'économie adélienne. Ce sont des mesures injustes pour tous le mondes, des patrons d'entreprises aux ouvriers, qui germent dans les programmes extrémistes.
Au projet de nationalisation s'ajoute une hausse des salaires et bien entendu, une autre source de dépenses pour l'État. Non seulement, et le candidat Bayer à tord de prendre cet élément à la légère, la hausse de salaire, imposés par l'État, et j'insiste sur imposer, entraînera une perte totale de compétitivité des entreprises adéliennes, mais celle-ci entraînera inéluctablement des licenciements dans les PME qui devront se soumettre à la nouvelle législation. Car non, l'État ne pourra pas récompenser l'ensemble des PME quand bien même elle pourrait en récompenser une seule d'entre elle tellement le budget annuelle de l'État sera plombé par les dépenses de la nationalisation et les envies de renflouement des caisses toujours plus importante. Une des mesures phare de mon programme est de supprimer la taxe professionnelle qui pèse sur les entreprises qui feront alors le choix de redistribuer cette argent dans les salaires. Cette proposition est concrête, l'État y gagne, les entreprises y gagnent et les salariés y gagnent.
Monsieur Bayer, fort de ses entreprises nationalisées et auto-proclamés, je cite, "président d'une industrie étatique, nationale et patriote, qui produit dans son pays, pour son pays, avant toute chose, et qui n'exportera que si excédents il y a", veut donc essentiellement satisfaire le marché national. Derrière ces mots démagogues et flatteurs, se cache une totale incompréhension des réalités. "Avant de parler du marché étranger, parlons du marché Adélien!". Oui, parlons donc du marché adélien. Actuellement l'ensemble de nos firmes transnationales satisfont les besoins primaires et secondaires des Adéliens tout en ayant une portée internationale permettant ainsi à l'Adélie de se faire une place dans ce monde. Parlons toujours de ce marché intérieur qui est saturé ou trop petit pour la plupart des grands groupes (électronique, pétrole, construction,...) et qui n'intéresse pas les PME qui se tournent vers l'exportation (15% d'entre elles ont fait ce choix, un chiffre en constante augmentation). Alors certes, les secteurs des produits de première nécessité (alimentaire en autre) auront toujours de quoi se satisfaire du marché intérieur mais la liste est pour le coup exhaustive. L'importation, dénoncée par le parti populiste, permet aux Adéliens d'avoir accès à une variété de produits que le territoire adélien ne peut pas forcément produire, c'est une source de confort et d'amélioration des conditions de vie, et elle permet aux adéliens d'avoir de l'emploi car l'importation est source d'emploi. Enfin, comment est-il possible à l'Adélie d'exporter ses excèdents alors que ces propres taux de douanes se confronteront à une réaction immédiate de la part de l'étranger qui ne voudra pas acheter à un pays qui surtaxe ses produits? La solution au final n'est pas de consommer Adélien mais de produire Adélien. La réelle avancée est là et la croissance est là.
On ne base pas un programme électoral sur la vengeance encore moins sur la menace. Le but est de trouver des solutions viables et durables à la crise qui touche actuellement l'Adélie. Certes la réglementation de la spéculation boursière est un point important pour cette campagne 2017. Mais reglémentation ne veut pas dire abolition. Voulez-vous abolir les institutions boursières? Celle dans lesquelles des milliers de petits épargnants ont investi en espérant faire fructifier leurs placements. Source d'argent supplémentaire pour certain d'entre eux. Les solutions radicales et l'humour du Monsieur Bayer n'ont pas leur place dans cette campagne électorale. Oui, nous devons trouver une solution à la spéculation boursière et ceci passe par la mise en place d'une taxe sur les transactions et la spéculation financières. Non seulement nous gardons une institution qui permet aux épargnants de se constituer des revenus très convenable mais aussi l'État amasse des dizaines de milliards de dollars chaque année à travers une taxe modeste sur la spéculation financière. C'est une des mesures phare de mon prochain septennat. Car, il ne suffit pas de critiquer la politique libérale, il faut la comprendre.
L'Adélie, comme tout pays à l'industrialisation mature, est confrontée à la délocalisation de ses activités ne nécessitant pas une haute-formation à l'étranger. Ceci concerne en premier lieu les activités liées au textile bas de gamme, à l'électronique bon marché ou encore la sidérurgie. Nous sommes conscient du réel problème qui se pose mais nous ne pensons pas que "la relocalisation de force" puisse être une solution. Il a toujours été dit que la force ne mène à rien et ceci est encore plus vrai en économie et sur le sujet sensible qu'est la délocalisation. Ainsi, plusieurs alternatives s'offrent à nous. Car au délà de la critique et de la force, des solutions existent. Dans un premier temps, et comme le parti libéral adélien le propose, une taxe anti-délocalisation est envisageable voire souhaitable. Elle permettra de juguler la fuite de nos industries traditionnelle, de sanctionner celle qui ont fait le choix de délocaliser et de revaloriser le travail sur le sol adélien. Car le travail, qu'il soit qualifié ou non, doit être une priorité. Dans un second temps, nous pouvons recentrer notre production sur des produits de haute technologie, à l'image de Bays Electronics, exigeant un haut niveau de formation. Les chômeurs de longue durée et issue des délocalisations bénéficieraient donc d'une formation financée par l'État, voire les entreprises en manque de main d'oeuvre dans le secteur, représentant donc une alternative au problème de chômage, au problème de formation et de salaire. D'autant plus que miser sur les nouvelles technologies permet de revaloriser l'industrie adélienne et de s'appuyer sur des bases solides et muables selon le contexte. Cette alternative, certaines entreprises l'ont comprise ce qui à permis de maintenir des unités de production en Adélie. Toutefois, l'objectif est de généraliser cette politique et d'y faire participer l'État. La qualité de notre main d'oeuvre vaut d'ailleurs l'implantation de sociétés pélabssiennes et shawariciennes dans notre pays. Tous ceci est valable autant pour les nouvelles technologies que le luxe ou l'automobile. Car nous pouvons aussi attirer les entreprises étrangères par des avantages fiscaux. Nous en avons la possibilité et les moyens. Mais cela nécessite une certaine attractivité que des mesures protectionnistes et des nationalisations font fuir.
La production de haut-gamme nécessite l'innovation, la synergie entre entreprises et universités, entre acteurs privés et publics. Tels sont les points importants de mon programme: recherche, innovation, dépôt de brevets. Il faut multiplier les programmes de financements public-privé en partenariat avec les entreprises comme cela se fait beaucoup aux USP et au Quantar. Voyez les résultats. L'Économie pélabssienne après plusieurs année de crise enregistre une croissance, certes peu élevée, mais solide et optimiste. Les propositions ne manquent pas. Il ne suffit pas de dire, nous allons créer des usines partout en Adélie. S'il n'y a pas d'acheteurs, il n'y a pas de production. Le parti populiste se projette dans l'avenir, sans chiffres, par de simples déclarations et des propositions très légères. Les Adéliens veulent du concret, nous lui en offront les possibilités.
Comment voulez-vous sauver l'industrie adélienne, les emplois et l'éconnomie du pays par des taxations à hauteur de 50 à 80% sur tous les produits vendus à l'étrangers. Car après la soit-disante relocalisation de force, ce sont bien des mesures protectionnistes qui attendent l'Adélie. Tout cela bien entendu en un an et demi de mandat. L'optimisme est de mise au sein du Parti Populiste mais la réalité semble bel et bien enterrée. L'économie d'un pays ne supportera jamais des changements aussi brusque et bien plus dans des délais aussi cours. Le principe de réciprocité s'appliquera à la politique douanière de l'Adélie. Nos exportations en pâtiront grandement tout comme notre attractivité internationale. La consommation interne ne rééquilibrera pas la balance. La consommation interne ne soutiendra pas l'économie. L'Adélie doit se tourner vers l'Internationale, tout en assurant la production nationale, et elle en a les capacités. Car quand bien même les produits quantariens envahissent nos rayons, le Quantar, malgré les accusations du Parti Populiste, peut également s'insurger de l'invasion des produits adéliens sur son sol. Ce pays représente notre principal partenaire commercial, au côtés du Cadanay, des Pelabssa et du Raksasa. Le principe du commerce est l'échange, ce n'est pas imposer ses produits à l'étranger et refuser ceux des autres quand nous avons l'utilité.
L'argument choc du Parti Populiste, jusitifiant ce protectionnisme primitif, est la préservation des emplois nationaux face à la concurrence déloyale. Certes, de telles mesures permettent de sauver, temporairement, des emplois et des industries mais à quel prix. En augmentant les coûts de production interne? En réduisant le niveau de vie des consommateurs? De même pour les revenus? Au final, c'est l'attractivité du pays tout entier qui diminue. C'est le quotidien des adéliens qui changent. Vivre en autarcie, tel est le but du protectionnisme. L'Histoire n'est pas un perpétuel recommencement et nous devons tirer les leçons du danger de ces mesures.
Enfin, le candidat populiste, Monsieur Bayer, brandit avec ardeur et satisfaction l'image d'une OTH oppressante, menaçante, concurrente à notre pays. Mais, l'Adélie n'a jamais adhéré à l'OTH, l'Adélie n'a jamais intégré le libre marché de l'OTH, l'Adélie n'a jamais eu de rapport avec l'OTH que ce soit du point de vue économique, politique, diplomatique et militaire. Où allez-vous chercher vos accusations Monsieur Bayer? Les arguments du parti populiste sont donc infondées, relévent de la plus pure utopie, et discréditent un système pour le simple plaisir de discréditer une idéologie qui lui est hostile car libre. A titre d'exemple, l'Adélie applique à l'encontre des pays membre de l'OTH un taux de douane de 7%. Taux minimum pour les pays non-membre. Une entrave au libre marché pour certains, des mesures protectionnistes peu ou pas assez élevées pour d'autres? Mais à qui profite ces taux de douane? A l'Adélie, qui protége soit disant son économie (et pas assez selon certains candidats) ou à notre voisin du nord, le Quantar, qui bénéficie en tant que membre de l'Organisation de taux inexistants. Et donc de ce fait, ce pays est beaucoup plus attractif. Le commerce mondial, face aux mesures protectionnistes que nous promettent certains candidats, accentura donc son transit vers des pays comme le Quantar qui jouira seul de ce dynamisme. Les implantations d'entreprises s'effecturont dans ces pays qui offrent des conditions d'implantation favorable. Et certains veulent accentuer les mesures protectionnistes? Certains veulent augmenter substantiellement les taux de douanes? Mais avec ces 7%, nous avons déjà là, à l'échelle réduite, les dangers du protectionnisme. Nous perdons de notre attractivité, nous perdons de la croissance nécessaire à nos ouvriers et à notre État. Alors non, l'Adélie n'est pas "un protectorat dans lequel les firmes pourront s'enrichir pendant que la population locale s'autodétruira", non, les firmes de l'OTH ne s'enrichissent pas en Adélie! Elles s'enrichissent et crées de l'emploi au Quantar, au Raksasa, et même au Pelabssa dans tous les pays de l'OTH, dans tous les pays qui offrent des conditions saines au développement économique, à l'implantation d'entreprise, à la croissance. Nous avons ce potentiel. Quelle est donc l'alternative du candidat populiste? Changer l'Adélie dès octobre 2017 sans préparation, sans recul, sans respecter le processus parlementaire, sans concerter le peuple. En a peine quatre mois, préparer un pays industrialisé et important économiquement comme l'Adélie au changement relève de la plus pure folie. Mais à qui maintenant, s'applique la devise "Nous ou le déluge": Au parti populiste qui veut la mort de notre industrie, la mort de nos emplois, la mort de notre souveraineté. Car la seconde alternative vise à adhérer au Pacte de Novgorod. Vous! Adéliens, peuple libre et fier, adhérer au Pacte de Novgorod. Ce n'est pas votre espoir, c'est votre fin. Souvenez-vous de la politique du Pacte à notre encontre. Nous ne pouvons pas oublier tant d'hostilités, tant de menaces, tant de provocations. Nous serons réduits à un simple poste avancé de Novgorod en Alméra Ouest. Nous nous soumettrons à la politique du Valacida, si tenté que ce dernier reste communiste. Je veux une politique internationale lucide, en accord avec nos principes. Les libertés qu'elles soient d'expression, de presse, de religion. Les droits à la propriété, les droits de l'Homme. Nous sommes les descendants d'un héritage ardemment voulu. Nous devons protection et respect à cet héritage. Le parti libéral veut une politique lucide en accord avec ces principes que nous, adéliens, n'avons eu de cesse de défendre. Et quand bien même, je souhaiterai adhérer à l'OTH, se serait par la voie du référendum que je demanderai votre avis car vous seul devait prendre cette décision. Non par la révolution comme le demande le parti populiste, non par le sang et la guerre civile qui semblent être la seul alternative à un candidat qui n'a plus d'espoir pour son pays, non par la division car l'Adélie n'y survivra pas. Nous avons un avenir, nous avons des propositions de sortie de crise, nous avons seulement besoin de votre soutient.
Vive la République!
Vive la Démocratie!
Vive l'Adélie![/quote]
Tonnerre d'applaudissements dans la salle! Les partisans, drapeau à la main, crient le nom de McGonney ajoutant des "présidents" ça et là. Finalement, le premier meeting du président se termine avec l'hymne nationale du pays. La bataille commence.
[...] Nous allons commencer par le point d'honneur de mon programme, par ce qui motive aujourd'hui la nécessité d'une troisième voie économique. Le XIXème siècle fut le siècle du libéralisme, ainsi chaque homme et chaque femme pouvaient entreprendre, créer de la richesse, monter une entreprise et rentabiliser des investissements pour le bien de son capital comme de sa famille, comme de son village. Le XXème siècle fut celui de l'ultra-libéralisme, le bourgeois qui entre-temps bien sûr avait quitté son petit village pour aller flaner dans les grandes villes et cotoyer les aristocrates déchus avec un complexe cornélien, noua des contacts avec l'étranger. Il devînt, quelques fois, un super-bourgeois, une machine à engranger du fric, du sale fric, non plus ces honorables pièces qui nourrissent une famille, mais ce sale papier vert qui détruit les moeurs. Il arrêta de produire de la richesse autrement que pour lui, il se mit à faire du fric, inlassablement, faire du fric, en faisant trimer les travailleurs sous les coups du travail. Alors devant cet échec, de nombreux travailleurs ont été près, et sont encore près malheureusement, à confier leur espérance aux gauchistes, qui ruinent nos valeurs et notre pays.
La droite, c'est : "donner aux riches, bande de cons, on vous protège de la guerre !".
Et la gauche : "donnez aux pauvres petits étrangers, bande de sous-chiens, on vous protège de la haine, et de la guerre !".
Sans commentaires.
En somme, nos élites voudraient que le XXIème siècle soit celui du libéralisme, mais à un degrès au-dessus, celui du règne de la finance. Le bourgeois ne l'est plus depuis longtemps : non, c'est une âme sans racine, une mûlatresse sans avenir, programmée pour gagner du fric en spéculant.
Ainsi, il ne travaille plus. Non. Que fait-il ? Il engrange. Il prête de l'argent, lorsque vous le remboursez, il est largement gagnant grâce aux intérêts, lorsque vous ne le remboursez pas, et bien vous lui devez tout, vous finissez par lui appartenir, et comme vous n'êtez pas rentable, il vous laisse crever. Voilà, mes amis, le monde qu'on nous propose : nous les gueux, menés à nous hypothéquer pour avoir de quoi se faire à manger, et eux, les immondes, qui ne savent même plus ce qu'ils n'ont pas.
Il n'est pas normal, concrêtement, qu'un travail acharné de la part d'une petite société, ou même d'une moyenne, qui souvent sont exemplaires d'entente, de solidarité, d'acharnement à faire du bon travail, à créer de la richesse, puisse être balayée d'un coup d'insousiance par le monde de la spéculation, qui fait qu'une même entreprise peut valoir le quadruple comme un dixième de sa valeur réelle selon le bon vouloir des boursicoteurs, particuliers ou riches financiers.
On ne joue pas avec la richesse de l'Adélie, et par conséquent, on ne joue pas avec ses enfants. Dans le monde que nous allons construire ensemble, nous reviendrons aux sources du libéralisme, à la liberté première qu'il permet, et nous ne tolèrerons pas que certains jouent avec la valeur des choses. Vous, les déshérités, vous savez que c'est important.
Ils sont visibles partout :
Sur et dans les bus, trams et metros des grandes entreprises de transports en commun, à la vue de millions de voyageurs.
Sur les camions des entreprises de transport de marchandise, qui traversent le pays pour assurer la distribution.
Sur les cheminées et façades des usines où des milliers de travailleurs se pressent chaque jour.
Dans les journaux des grands médias privés, préférés par la population car disposant d'un contenu plus attractif.
Mais aussi à la télévision, lors de courtes pages de publicité.
Et surtout sur la Toile.
La Toile, outil de libre expression par excellence, où la majorité des grandes et moyennes entreprises relayent le message.
Elles y joignent un lien vers le site du Parti Libéral Adélien.