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Monica Himbab : Rencontre shawi-pelabssienne et rumeurs

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(Monica Himbab, ministre des Affaires extérieures et du commerce depuis son élection, en 2004.)

La doyenne des ministres fédéraux Monica Himbab suscite l'intérêt général des presses à potins depuis déjà quelques semaines alors qu'une dizaine de rumeurs existent à son sujet. La femme de cinquante-deux ans, en poste au ministère des affaires extérieures depuis treize ans, sous quatre différentes législations, n'a toutefois pas démordu de la politique.

Monica Himbab était, sous l'Ère Finerpapi, la plus grande ministre des affaires extérieures et du commerce qu'a possédé le gouvernement fédéral de la Shawiricie dans toute son histoire. Son affiliation au Parti conservateur et l'arrivée du président Blackburn a cependant contrecarré ses plans de faire de la Shawiricie un grand nom international, alors que le président Blackburn a intimement demandé à Himbab de ne rencontrer que les pays ayant l'accord présidentiel. La liste noire de Blackburn est immense, et même si Monica Himbab a fait voter une loi lui donnant l'entière responsabilité de son ministère, le veto présidentiel fait rage à chaque opportunité.

En chambre parlementaire, et afin de devancer un possible veto présidentiel, Monica Himbab a annoncé qu'elle se rendrait aux États-Unis de Pelabssa afin de rouvrir les discussions sur leur relation tendue depuis l'arrivée de Blackbun au pouvoir. Nul besoin de vous décrire l'expression faciale que montrait le président Blackburn, visiblement surpris de cette annonce où la mise en place d'un veto devenait alors bien compliqué.

Les dernières heures de Himbab
Selon plusieurs analystes en politique shawiricoise, la ministre Himbab « a signé ses dernières heures à la tête de son ministère. » Pour Andrew Norton, il ne fait aucun doute que la ministre a une fois de trop été à l'encontre de son président. « Rappelons-nous en 2011, alors qu'elle était pressentie à être la future présidente du pays. Également en 2012, lorsqu'elle a annoncé que le pays méritait mieux que ce que lui offrait le Parti conservateur... Puis ses nombreuses sorties publiques contre son chef entre 2012 et 2015... Monica Himbab préparait visiblement le terrain en vue de devenir chef du Parti conservateur, si Blackburn démissionnait. Ce ne fut pas le cas, alors elle devait se taire pour sauver un aspect de la Shawiricie : la politique étrangère. »

Himbab, future chef du Parti conservateur ?
Pour Andrew Norton, Monica Himbab aurait été une excellente chef en 2012, puis encore meilleure en 2016, mais ce temps est révolue et elle-même ne serait pas intéressée à prendre la tête d'un parti qui a été littéralement massacré par les intérêts d'un seul homme. « Monica Himbab est très jeune. Elle n'est pas intéressée à quitter la politique, mais je ne crois pas qu'elle songe un instant à prendre la chefferie d'un parti qui s'en va tout droit dans un mur. Remonter le Parti conservateur avant 2020 pour remporter un autre mandat, c'est chose impossible. Il s'agit du dernier mandat conservateur, et tout le monde le sait. Himbab le sait. »

Monica Himbab ne veut cependant pas raccrocher au mur ses patins, et n'est pas prête à prendre sa retraite de la vie politique. Plusieurs la voit déjà à la tête de l'État du Lhyton, où sa présence dans le Parti conservateur pourrait éloigner les nombreux derniers gouvernements centristes. Cependant, plusieurs la voit ailleurs...

Monica Himbab au Parti centre-action ?
Plusieurs rumeurs veulent tendre la théorie où Monica Himbab serait intéresser à quitter la barque conservatrice dans le but d'adhérer au Parti centre-action, et posséder à nouveau le ministère des affaires extérieures et du commerce. Monica Himbab n'est cepandant que très peu accueillante depuis quelques années dans ses dépêches diplomatiques : une conséquence de Brian Blackburn, qui lui tord le bras pour qu'elle lui obéisse. Helen Smith voudra-t-elle de cette conservatrice d'origine pour assurer à nouveau un ministère complexe au sein de la politique étrangère ? Helen Smith accepterait-elle d'accueillir Monica Himbab ? Andrew Norton espère que oui : « Il y a actuellement un ministre vedette au gouvernement conservateur : Monica Himbab. Elle est très aimée par le peuple et ses nombreuses réélections le démontrent. Si la moitié des partisans conservateurs sont encore là, c'est grâce à Himbab qui constitue un pilier, une vision d'avenir. Si Himbab quittait pour le Parti centre-action, cela scellerait pour de bon la future victoire centriste. [...] Le Parti centre-action possède l'expérience parlementaire, mais pas l'expérience ministérielle. Himbab est un gros morceau. » Force à parier que si Monica Himbab représente un grand intérêt pour le Parti centre-action, Blackburn ne la laissera pas s'en aller. Il ne faut pas oublier que Blackburn et son alliance possède cent-quatre-vingt-huit voix contre cent-quatre-vingt-six voix pour les oppositions. Si le gouvernement devenait minoritaire, une motion de censure obligerait le président en poste à fortement considérer sa démission.
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Monica Himbab s'explique

[img]http://img252.imageshack.us/img252/4434/monicahimbab.png[/img]
(Monica Himbab, en conférence de presse.)

La ministre des affaires extérieures et du commerce Monica Himbab est bien au courant de rumeurs qui circulent à son sujet. Selon elle, il s'agit d'un feu de paille qui sera vite éteint.

La ministre Himbab a convoqué la presse tôt hier matin afin de mettre les choses au clair quant à sa rencontre avec les autorités du Pelabssa. Plusieurs rumeurs circulant sur Internet depuis quelques jours veulent que Monica Himbab se retrouvent dans plusieurs scénarios des plus rigolos. Plusieurs faussetés, selon la ministre qui dit ne pas avoir de temps à perdre avec cela.

Internet est un réseau intense de circulation d'informations. Et, nous e savons, la majeure partie du temps, ces informations sont fausses, erronées ou trafiquées. Actuellement, plusieurs rumeurs circulent à propos de la ministre fédérale vedette du Parti conservateur : sa démission du gouvernement pour aller travailler au gouvernement pelabssien, sa démission pour aller rejoindre le Parti centre-action, sa démission pour devenir Présidente par intérim, suite à une future démission de Blackburn... Les rumeurs ne cessent pas. Et même si Monica Himbab admet trouver cela drôle, elle estime qu'il y a des limites...

« Il y a des barrières que les médias ne doivent pas franchir : celles de la lâcheté, du mensonge et de la désinformation. Ma tâche est actuellement de veiller au bon grain du ministère des affaires extérieures de la Shawiricie. Le gouvernement du Pelabssa est bien en scelle et mon utilité, à l'heure actuelle, ne se trouve que dans un seul combat : celui de remettre à jour, avec l'appui pelabssien, de l'alliance shawi-pelabssienne qui faisait jadis la fierté de notre continent et de nos gouvernements. Rendu à une certaine étape, il faut se fixer des règles pour permettre que tous et chacun soient le plus brillamment possible informés avec les bonnes sources... et les bonnes volontés... », s'est exclamé Monica Himbab en conférence de presse.

« J'occupe mon poste depuis 2004. J'ai été sous le premier et le deuxième gouvernement de Steve Finerpapi. Un homme fixé sur ses principes et sur son ouverture d'esprit qui faisait rêver, à l'époque, toute une nation et tout son peuple. Que la mort l'aie injustement emporté sans avoir crié garde, et que cette mort aie été causé par la volonté et l'égoïsme d'un seul homme, cela est impardonnable. Il faut cependant faire la différence entre la haine envers un pays... et envers un seul homme. Nous éprouvons de la haine envers un homme et un système qui ne fonctionnait pas sous sa gouverne. Le pays, quant à lui, est un allié et un ami important. N'oublions pas l'Histoire au crédit d'un homme. Ma mission est de me rendre au Pelabssa et de mettre les pendules à l'heure. J'ai hâte, je ne m'en cacherai pas, de serrer la main aux frères et aux soeurs de notre pays ; les pelabssiens et les pelabssiennes... »

Monica Himbab représente actuellement le choix idéal pour la chefferie du Part conservateur, advienne une démission de Brian Blackburn qui sombre de jour en jour dans les sondages. Même si sa volonté populiste de renforcer l'immigration se concrétise, le peuple n'est pas prêt à oublier les actions passées du président.

« J'ai pris connaissance des sondages qui disaient à 68% que je ferais la meilleure cheffe du Parti conservateur. À ces gens-là, qui croient en moi, je les remercie... mais je leur dis également que ma place au sein du gouvernement me convient parfaitement. Le Parti possède déjà un chef, et même si ma piqûre pour la politique n'est pas terminée, et est loin de l'être, je ne m'intéresse pas à la chefferie du Parti conservateur. Et je ne compte pas m'y intéresser dans un avenir rapproché. »

Minoca Himbab se rendra bientôt au Pelabssa afin de discuter de divers sujets importants aux yeux des deux pays voisins...





En bref...

Le ministère de la justice refuse l'appel du ranekikien.
Le ministère de la justice de la Shawiricie a refusé tôt ce matin la mise en appel du verdict contre le ressortissant ranekikien Luciano Purocuento. Purocuento a été arrêté par la Sûreté du Mineadallas il y a plus d'une semaine pour avoir embrassé à plusieurs reprises son petit ami devant les policiers pour les narguer et protester contre la nouvelle législation fédérale. Arrêté, il a été condamné par la Cour du Mineadallas à un an et demi de prison ferme, sans possibilité de liberté conditionnelle. Le petit ami de Luciano Purocuento, un shawiricois, a quant a lui été condamné à trente jours de travaux communautaires à purger dans la société. Un grand geste de racisme, estime la chef centriste Helen Smith.

Manifestation anti-Blackburn
Le peuple shawiricois s'était donné rendez-vous, la semaine dernière, pour protester ce matin dans les rues de Stepro contre la nouvelle loi homophobe de Blackburn. Hétérosexuels et homosexuels se sont donnés le mot afin de faire front commun au gouvernement shawiricois, demandant la démission de Brian Blackburn et du ministre de la justice Anthony H. Boynton. Au total, près de 900 000 personnes étaient dans les rues de Stepro, sans compter les nombreuses autres manifestations à travers le pays. Près de 300 000 personnes étaient dans les rues de Besty, la capitale de l'Alezik. On estime le nombre complet de manifestants à environ 1,5 millions de shawiricois et shawiricoises.

Photo du jour
Image de la manifestation organisée à Stepro, la capitale shawiricoise. Impossible d'estimer le nombre d'arrestations, tellement il y en avait...
[img]http://everygay.fr/wp-content/uploads/2011/06/article_gay_pride.jpg[/img]
Steve

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Blackburn lance son offensive aux homosexuels

[img]http://cpcml.ca/images2009/Rights/090315-MontrealIntlDayAgainstPoliceBrutality-18.jpg[/img]
(Ces agents de police spéciaux ont le mandat d'arrêter et de mettre à l'amende tous les rebelles.)

Le président conservateur shawiricois Brian Blackburn a lancé ce matin son offensive musclée aux manifestants shawiricois en défaveur à la récente loi votée par le Parlement shawiricois.

Le président de la Shawiricie Brian Blackburn a lancé un appel au calme à sa population, ce matin, en mettant en service son projet de survie de la nation shawiricoise, Rescue Shawiricia Dream. Dans une allocution télévisée diffusée sur toutes les chaînes shawiricoises, ainsi quelques chaînes étrangères, Brian Blackburn a appelé le peuple « dépravé de sens moral » à dégager les rues du pays et à respecter les lois mises en vigueur dans le pays.

Douze prisons rouvertes
Le président Brian Blackburn a annoncé la réouverture de douze centre de détention fermées depuis 2006, en attente de subir d'importantes rénovations pour revenir en fonction. Il a annoncé avoir donné l'ordre à une cohorte de policiers d'arrêter les rebelles, de donner des contraventions et d'utiliser « toute la force nécessaire ».

« Le jour le plus triste de notre nation est le jour où le peuple, aveuglé par le désespoir de certains, oublie son Identité. Il est de mon devoir, ainsi que celui de mon gouvernement, de mettre en place tout ce qui sera nécessaire pour préserver la sécurité des rebelles. [...] La mort est un bien difficile sacrifice pour une cause qui n'en vaut pas la peine... », s'est exprimé le président Blackburn, à la télévision.

Difficile bilan, même pour un début
Le président Blackburn et le ministère de la Défense ont mis dans les rues de Stepro 2500 policiers spéciaux afin de mettre à exécution les recommandations du président Blackburn. Selon les rumeurs, plusieurs milliers de militaires pourraient se joindre à la partie, et nous pourrions assister à une scène digne des pires guerres civiles d'Alméra ; chars militaires, mitraillettes et mesures de guerre donnant aux autorités les pleins pouvoirs... Actuellement, on estime que plus d'un millier de contraventions ont été données et vingt-cinq personnes ont été arrêtés et amené en prison.
Sur le réseau social Libritos, un mouvement anti-Blackburn est entrain de grimper alors qu'environ quatre millions d'internautes y ont adhéré. Victime de menaces de mort, la garde rapprochée du président a été bonifiée, et plusieurs entrevues journalistiques annulées.

Helen Smith a formellement demandé la destitution du président !
La chef du Parti centre-action a demandé au Parlement de voter sur une destitution historique du président, chose qui a malheureusement été un échec. En entrevue peu après l'allocution du président Blackburn, Helen Smith s'est dite très préoccupée par ce qui se passait en Shawiricie. « C'est digne des pires pays d'Alméra, là où la diplomatie et la démocratie n'existent pas. C'est digne des pires scénarios de films pelabssiens... L'ambiance est terrible en Shawiricie et le peuple a peur. Je ne crois pas en une guerre civile en Shawiricie, mais cela s'en rapproche beaucoup. Brian Blackburn doit à tout prix quitter son poste. Il doit y avoir des changements dans notre système politique pour éviter que cela se reproduise. »
La chef centriste s'est promis de mener un difficile combat contre le gouvernement afin de le contrer. Selon les rumeurs, plusieurs conservateurs pourraient faire de nouveau le saut chez le Parti centre-action, rendant ainsi les actions gouvernementales très limitées.

Bref rappel...
Afin de protester contre la nouvelle loi homophobe de Blackburn, hétérosexuels et homosexuels se sont donnés le mot afin de faire front commun devant le gouvernement fédéral. Au total, près de 950 000 personnes sont dans les rues de Stepro, ainsi qu'environ 450 000 personnes dans les rues de Besty, la capitale de l'Alezik, et autres grandes villes shawiricoises. On estime actuellement le nombre de manifestants à environ 2,1 millions.
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Brett McMeen refuse l'appui du parti conservateur fédéral

[img]http://images.lpcdn.ca/435x290/201202/09/468731-ministre-securite-publique-vic-toews.jpg[/img]
(Brett McMeen*, chef du Parti conservateur du Mineadallas, lors d'un débat étatique sur les droits homosexuels, en 2014.)

Le gouverneur de l'État du Mineadallas, Brett McMeen, a officiellement annoncé qu'il refusait le soutient accordé le même jour par le Parti conservateur fédéral de Brian Blackburn. Au pouvoir depuis 2013, McMeen tentera d'obtenir un troisième mandat.

Le doyen des gouverneurs de la Shawiricie, Brett McMeen, a reçu officiellement l'appui du Parti conservateur fédéral dans un communiqué envoyé ce matin à tous les membres du parti conservateur étatique du Mineadallas. Dans la lettre, écrite des mains de Brian Blackburn, on pouvait y lire l'émotion du président controversé. "L'idéologie conservatrice dont nous en faisons notre cheval de bataille depuis déjà près de deux cent ans se doit d'être aussi forte, voire encore plus, lors des prochaines législatives étatiques, qui détermineront les nouveaux gouvernements étatiques en juin. Soyez assuré du soutient le plus fidèle de notre parti envers le vôtre afin de vous aider, coûte que coûte, à remporter la future législation du Minedallas.", disait entre autres le communiqué.

Peu après la réception de ce communiqué, le gouverneur McMeen a envoyé la lettre aux journalistes en convoquant rapidement une conférence de presse. Peu d'heures par après, le gouverneur conservateur se disait heureux du temps dont le président Blackburn lui avait accordé en rédigeant ce communiqué, mais qu'il refusait tout soutient et toute aide venant du Parti conservateur fédéral.

« Le Parti conservateur du Mineadallas s'éloigne de toutes les pensées et agissements du gouvernement fédéral. Nous ne partageons pas la même philosophie du conservatisme shawiricois. [...] Le gouvernement de Blackburn est extrémiste, inhumain et anti-démocratique. La philosophie conservatrice du fédéral se résume à revenir cent cinquante ans en arrière, alors que seul l'homme avait le pouvoir de vivre. La philosophie conservatrice du Mineadallas, c'est de continuer notre lancée vers un monde plus démocratique, sans porter atteinte au peuple, peu importe de quelle origine il soit... »

En 2013, le Parlement étatique du Mineadallas ouvrait le débat sur l'homosexualité, se demandant s'il pouvait intervenir dans la vie privée des habitants de l'état. Devant la question très partagée tant par le gouvernement que l'opposition, le gouverneur Brett McMeen déclarait, le 19 septembre 2013, que le Mineadallas refuserait toute législative visant à réduire les droits du peuple. Le président Blackburn a instauré la loi anti-homosexuelle en 2017, interdisant à la grandeur du pays la présence de démonstration homosexuelle sur la place publique.

« La Shawiricie devra faire un choix, lors des élections fédérales de 2020 : Continuer à brimer le peuple jusqu'à ce qu'il se détruise de lui-même, ou participer activement à faire changer les choses. », s'est exprimé le gouverneur conservateur, en précisant que l'aile étatique conservatrice du Mineadallas se détachait, à partir de maintenant, du Parti conservateur fédéral. Il a d'ailleurs annoncé la démission du Parti conservateur du Mineadallas du Congrès conservateur, regroupant tous les partis conservateurs du pays, dont celui de Blackburn.

Concernant les manifestations, qui sont fortement réduites grâce à la mise en place d'une police spéciale par Blackburn, Brett McMeen n'a pas donné son soutient au mouvement, répétant à plusieurs fois qu'il était « persuadé que la situation se règlera par le dialogue et les actes concrets. Les manifestations ne font que mettre de l'huile sur le feu. » Il a d'ailleurs proposé aux manifestants d'unir leur voix et de seconder le Parti centre-action dans sa requête, devant la Cour Suprême, visant à rendre inconstitutionnel la loi de Blackburn.





En bref...

Blackburn vise l'inceste
Actuellement, aucune loi concrète interdit les actes incestueux entre parents et enfants, lorsque ceux-ci sont majeurs. Dans la presse locale de Stepro, on apprenait hier matin qu'une femme de 25 ans était enceinte de son père, et qu'ils étaient follement amoureux. Le Parti conservateur fédéral déposera bientôt un projet de loi afin de rendre illégal ces actes qu'il juge barbare et socialement inacceptable. Selon plusieurs rumeurs, une dizaine de lois devraient être déposées en projet de loi omnibus. Une façon pour Blackburn de faire accepter la totalité de ses lois rapidement, avant qu'il perde sa majorité...



*Vic Toews, IRL.
Steve

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Frank Moffat dénonce Blackburn et l'invite à démissionner !

[img]http://ecoville.e.c.pic.centerblog.net/dxeez88e.png[/img]
(Frank Moffat*, ancien chef du Parti conservateur fédéral et président de la Shawiricie de 1995 à 2000.)

Le mouvement de protestation populaire contre Brian Blackburn continu d'atteindre des sommets dans l'histoire de la politique shawiricoise alors que nombre d'analystes s'entendent pour en faire le pire président de l'histoire du pays. L'ancien président Moffat a tenu à faire savoir ses positions...

Le feu-président Steve Finerpapi retenait sa philosophie, son charisme et son incroyable charme politique de Frank Moffat, qu'il déclara à plusieurs reprises être son modèle. Voilà aujourd'hui que le modèle de Steve Finerpapi est sorti de l'ombre pour la première fois depuis 2004 pour s'en prendre directement à Brian Blackburn, qu'il accuse d'avoir détruit son parti.

Frank Moffat est l'un des plus grands piliers du Parti conservateur et même s'il n'a pas tenté de solliciter un second mandat, en 2000, il demeure le troisième meilleur président shawiricois selon la revue politique pelabssienne Forbes. Se situant après Brett Wilmore et Steve Finerpapi, Moffat est l'un des grands bâtisseurs de la philosophie conservatrice des années 2000 tant aimée des shawiricois. L'homme, en rémission d'un cancer de la prostate depuis 2016, n'a pas mâché ses mots contre Blackburn !

«Une pseudo démocratie et un dictateur caché derrière une cravate !»
L'ancien président conservateur s'est désolé de voir ce qu'était devenu le pays conservateur qu'était la grande Shawiricie, sous l'ère Conrad-Finerpapi. Ayant travaillé fort pour se faire élire en 1995, Frank Moffat se désole de voir que tous ses efforts n'ont menés à rien. « Je suis déçu, et en colère. Nous assistons à la naissance d'une pseudo démocratie dirigée par un dictateur caché derrière sa cravate. C'est honteux, et je n'approuve pas du tout où s'en va mon Parti. Jadis, le Parti conservateur était le Parti du peuple, celui de chaque shawiricois. Aujourd'hui, qu'en est-il ? [...] Je ne voulais pas cela pour mon pays. Si j'avais su, je ne serais jamais parti, je n'aurais pas donné la chance à Blackburn de faire le saut en politique. »

Steve Finerpapi a en effet offert un poste à Brian Blackburn, lors des élections de 2004. Brian Blackburn était alors le Commissaire en chef de la Gendarmerie fédérale de la Shawiricie. « Si Steve Finerpapi était vivant, aujourd'hui, lui aussi aurait honte. Il aurait honte d'avoir travaillé à la sueur de son front pour un pays qui, en trois mouvements, se retrouve complètement anéanti sous un tas de gravats. », a déclaré l'ancien président, en versant une larme qu'il a essayé de dissimuler.

« Oui, j'ai de la peine, et ça me brise profondément le coeur, parce que j'aime mon pays... », a fini par avouer l'homme de 73 ans. « Brian doit démissionner et quitter le pays. J'entends et je vois ce qui se passe, ici, dans les rues. Les gens veulent sa mort. Il a tué notre pays, à nous de lui réserver le même sort, qu'ils disent. » À savoir si Frank Moffat pourrait refaire un saut en politique, aujourd'hui, et tenter de reprendre les cordes du Parti conservateur, le vieille homme n'écarte aucune possibilité, mais voit très mal comment cela pourrait arriver.

« Je me fais un tout petit peu vieux, vous savez. Cependant, à l'instar du corps, le coeur ne vieillit pas et il bat encore comme il battait le 15 juin 1995. Je me suis longtemps acharné à travailler pour mon pays et mon peuple. En retour, je leur demandais de prendre en considération mon aide. S'il venait à me demander à son tour mon aide, je reviendrais. »

Fort à parier que ce ne sont que des paroles politiquement correct, évidemment, mais cela démontre bien l'ampleur de la situation dans les rangs conservateurs de la Shawiricie.



*Samuel W. Bodman, IRL.
Steve

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Est-ce la fin politique de Brian Blackburn ?

[img]http://ph.cdn.photos.upi.com/sv/ph/UPI-10931280797593/6ee19ac4e072479edc1b6528bf315e6d/Matt-Lauer-sets-George-W-Bush-interview.jpg[/img]
(Brian Blackburn, sortant de la Chambre Parlementaire par la petite porte, à la suite du vote sur la motion de censure à son encontre.)

Après l'intervention de l'ancien président conservateur Frank Moffat contre Brian Blackburn et le gouvernement conservateur, Helen Smith a une fois de plus déposé une motion de censure face à Brian Blackburn.

Si les motions de censures ne sont que symboliques avec l'actuel système politique de la Shawiricie, il s'agit de la plus grande motion votée à ce jour dans l'histoire du parlement fédéral. Helen Smith, chef du Parti centre-action, en profite à tous les moments pour tenter de contrer Brian Blackburn qui mène actuellement, selon elle, le pays dans un gouffre où il sera impossible d'en sortir si rien n'est fait rapidement. Il s'agit d'une vote historique où Helen Smith peut dire : mission réussie.

La motion de censure a été déposée ce matin-même alors que le Parti centre-action alléguait que le gouvernement Blackburn allait à l'encontre du peuple, des idéologies du peuple et de l'idéologie principale du clan conservateur, de plus en plus divisé. Pratique anonyme et secrète, le vote sur la motion de censure a été effectué vers treize heures en après-midi, et le résultat en a surpris plus d'un, dont le président Blackburn.

Tous les députés étaient présents lors du vote. La motion de censure a été approuvée avec 303 voix contre 71. Le Parti conservateur, qui compte 154 sièges, est divisé plus que jamais alors que 83 députés conservateurs ont voté contre leur chef, Brian Blackburn. À la suite de chaque motion de censure, l'investigateur de la motion doit adresser un mot au Parlement. La personne concernée, quant à elle, peut s'abstenir. Chose que Blackburn a fait.

« C'est un grave problème, monsieur le Président, qu'autant de parlementaires ne portent pas en eux leur confiance à votre égard. Il s'agit également d'un grave problème lorsque son propre parti mène une mutinerie contre soi. Monsieur le Président, entendez les appels du peuple et de votre parti, et démissionnez. Quittez avant que le peuple vous humilie et que plus rien ne soit possible pour vous, votre sécurité et votre réputation. Démissionnez avant que la Shawiricie entière soit à vos arrières, l'arme à la main. », s'adressa personnellement Helen Smith au président Brian Blackburn, devant les parlementaires.

Un départ qui en dit long...
Le président Blackburn n'a dit aucun mot à la suite du résultat de la motion de censure. Il n'a d'ailleurs aucunement répliqué à son adversaire centriste, alors qu'autrefois, il ne laissait jamais personne avoir le dernier mot à son sujet. Blackburn s'est levé, le regard vide, et a quitté la chambre parlementaire la tête bien basse par la petite porte arrière. À la suite du résultat, la Première ministre a préféré suspendre l'assemblée pour la journée.

Helen Smith déstabilisée et craintive
À sa sortie du Parlement, la chef centriste devrait normalement avoir le sourire et être fière de cette grande victoire, mais c'est une autre femme que les journalistes ont découvert : celle d'une femme déstabilisée. « Il s'agit d'une très grande défaite pour Blackburn et le Parti conservateur. Je ne tiens absolument pas à me servir du regard de Blackburn pour le descendre auprès des journalistes et du peuple shawiricois. Je crois que face à ce résultat, Brian Blackburn a une grande réflexion à entreprendre sur son avenir. [...] Son regard était si vide... Jamais je ne l'ai vu aussi faible. J'ai peur que les shawiricois paient le prix de cette défaite aujourd'hui. », a affirmé Smith aux journalistes.
Steve

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Blackburn : une tentative de putsch qui fait des ravages...

[img]http://media.salon.com/2004/10/the_unmaking_of_the_president-293x307.jpg[/img]
(Brian Blackburn, en chemin vers la Chambre parlementaire fédérale.)

Le président Brian Blackburn fait face à de nombreuses critiques de son propre clan, allant jusqu'à demander sa démission. Une tentative de putsch qui fait ses preuves et qui rend, à un point tel, le moral du président à ses plus bas.

Le président Blackburn ne tend pas reculer devant ses positions et nouvelles législations, lui qu'il croit qu'il va vers de l'avant pour les futures générations de la Shawiricie. Son propre Parti, et son propre gouvernement, ne sont pas de cet avis : Blackburn mène le pays dans une impasse impardonnable. Après le [url=http://www.simpolitique.com/post144246.html#144246]refus du gouverneur Brett McMeen de recevoir l'appui de Brian Blackburn[/url] lors des législatives étatiques 2017, la [url=http://www.simpolitique.com/post144339.html#144339]proposition de l'ancien président Moffat[/url] de reprendre la tête du Parti conservateur et la [url=http://www.simpolitique.com/post144435.html#144435]motion de censure[/url] douloureuse à l'égard de Blackburn, le moral du président Blackburn se trouve au plus bas et son avenir politique semble de plus en plus incertain.

Lorsqu'un journaliste demande à Brian Blackburn s'il finira son mandat présidentiel jusqu'en 2020, son regard et sa voix ne semblent pas cependant être de ses affirmations, lui qu'il jure qu'il terminera en 2020. Chose est certaine, il ne représentera pas les conservateurs en 2020.

Voilà que ses déclarations pourraient une fois de plus changer puisque à son arrivée en Chambre parlementaire, son Parti a mené une seconde action pour tenter de le faire quitter la chefferie du parti : une tentative de putsch politique en règle. 76 députés conservateurs ayant voté en faveur de la motion de censure ont signés une lettre publique dans laquelle ils invitent fortement leur chef à quitter les rangs conservateurs.

« Un pays démocratique est appelé aux urnes pour donner sa voix à un représentant, à un parti politique en qui il a confiance. La Shawiricie, libre et démocratique, s'est exprimée sur votre présence, monsieur Blackburn, à la tête de notre gouvernement. Nous ne possédez plus l'appui du peuple. Vous ne possédez plus l'appui de votre parti. Le courant ne passe plus, peut-être serait-il temps de céder votre place. », disait la lettre. La lettre indiquait que le vice-président et ministre Stephen Connors pourrait être en mesure d'assurer la présidence du pays, comme son rôle lui permet en cas de démission présidentielle.

Stephen Connors a cependant décliné l'offre, à la lecture de la lettre. On ne sait pas si Stephen Connors a voté en faveur et en défaveur de la motion de censure, mais dans un communiqué de presse, il a indiqué que son ministère avait « besoin de ma présence dans des dossiers où nul n'est plus expérimenté que mon équipe et moi. [...] Je remercie la confiance de mon Parti, en cette terrible crise, mais je ne suis pas dans la possibilité d'accepter un tel défi si cela devait se présenter. [...] Il est irrespectueux de songer à une telle mesure, puisque le chef du Parti conservateur, Brian Blackburn, est actuellement en poste et affirme rester à la tête du Parti. »

Reste donc Frank Moffat qui, aux yeux des analyses politiques, obtient un très bon support du peuple shawiricois. C'est en effet 36% des shawiricois qui accepterait le retour de Frank Moffat en politique fédérale. Frank Moffat, pour accéder à la présidence, devrait se faire élire dans la circonscription laissée vacante par Brian Blackburn, Éthel-des-bouleaux. La circonscription, fortement conservatrice, n'aurait aucune difficulté à élire le vieil homme. « Ça reste tout de même une alternative qui frôle la science fiction. Monsieur Moffat est un homme très âgé et même s'il a la politique et la Shawiricie à coeur, c'est un scénario qui risque de ne jamais se concrétiser. » Selon un sondage exclusif de Weston&Caliera, si élections il devait y avoir la semaine prochaine, Frank Moffat récolterait 27% des voix, contre 36% pour Helen Smith. Des chiffres qui peuvent fortement être vus à la hausse pour Frank Moffat, s'il réussi à prouver à la Shawiricie qu'il est l'homme de la situation.
Steve

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« You're the next to realize your dreams »

[img]http://pohdiaries.com/wp-content/uploads/2011/02/Sarah-Palin1.jpg[/img]
(Helen Smith, devant un rassemblement de partisans, dans l'État du Mineadallas.)

La chef du Parti centre-action est catégorique depuis déjà quelques mois : « Nous formerons le prochain gouvernement shawiricois ! ». Une prétention bien accueillie par la critique.

Helen Smith compte bien former le prochain gouvernement fédéral de la Shawiricie, question de changer une bonne fois pour toute la dynamique interne d'un pays qui, selon elle, ne fonctionne tout simplement plus. Lors d'un rassemblement auprès d'environ 2500 centristes de l'État du Mineadallas, la chef du PCA a promis que le peuple serait le prochain à réaliser ses rêves.

« Les intérêts d'un homme et d'un parti ne doivent pas gouverner un pays tel que la Shawiricie. Aujourd'hui, nous payons le prix d'un gouvernment dépassé par les évènements. Nous, il nous en faut beaucoup plus pour lâcher prise ! », s'est exclamée la chef devant ses partisans.

Helen Smith a ensuite discuté de la situation de Brian Blackburn et de la crise que traverse actuellement le Parti conservateur : « Quel destin tragique lorsque notre propre famille ne respecte plus notre autorité. Quel tragique destin lorsque nos amis ne nous accordent plus leur confiance. Que pouvons nous faire, lorsque cela arrive ? Monsieur le président, j'ai la réponse, moi : démissionner. Il faut démissionner avant que le peu de crédibilité qui nous reste partent avec la chute libre de son parti. Monsieur le président : get out of our countries ! »

Helen Smith sait que les sondages lui sont fortement favorable, elle qui a prit la chefferie du parti en 2016, après la démission du chef sortant, Jordan Carter. Le Parti centre-action n'a jamais été aussi haut dans les sondages depuis plus de 35 ans. Une preuve de la volonté de changement de la Shawiricie.

Helen Smith possède actuellement le soutien indirect de la sénatrice Eléanore Brontë, de la République d'Hylè. Un soutien que Smith remercie, sans en faire de vagues politique : « Je ne suis que dans l'opposition. Attendons en 2020, pour parler de tels soutiens... ». La chef centriste pourrait cependant perdre du terrain devant l'ancien président conservateur Frank Moffat, qui pourrait selon les rumeurs prendre la place de Blackburn s'il démissionne...





En bref...

Blackburn convoquera la presse
Le président conservateur Brian Blackburn a demandé aux différents journalistes de la Shawiricie de se présenter dans deux semaines au Parlement pour une conférence de presse dont le sujet est encore inconnu. Selon plusieurs analystes, Blackburn affirmerait son intention de quitter le Parti conservateur, alors que d'autres croient qu'il affirmera sa place au sein du Parti et du gouvernement et qu'il restera jusqu'à la fin de son mandat. La lettre d'invitation était très courte, et aucune émotion ne pouvait se sentir à la lecture de celle-ci.

Luciano Purocuento assassiné en prison
La première victime de la législation homophobe de Brian Blackburn, un ranekikien, a été assassiné dans sa cellule la nuit dernière par un autre prisonnier jugé comme homophobe et raciste. Eddy Spencer, chef du Parti socialiste, s'est indigné en affirmant que la justice shawiricoise a envoyé la victime dans l'une des prisons représentant le plus haut taux de discrimination homosexuelle. Au bureau du président shawiricois, on ne commente pas l'incident, mais on rappelle le succès imminent d'une telle législation.
Steve

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Ranekikien assassiné : Smith voyait venir le drame

[img]http://www.examiner.com/images/blog/wysiwyg/image/Sarah_Palin_resigns_as_Alaska_governor.jpg[/img]
(Helen Smith croit que le gouvernement Blackburn s'est ingéré dans la justice shawiricoise.)

Helen Smith a tenue à offrir ses condoléances à la famille du ranekikien assassiné en prison, et en a profité pour accuser le gouvernement Blackburn d'avoir causé la mort de l'homosexuel.

Luciano Purocuento, un ressortant ranekikien vivant en Shawiricie depuis 2013 avec son copain shawiricois, Richard Boyd, a été arrêté il y a quelques semaines après avoir manifesté son mécontentement de la loi homophobe en embrassant son copain à plusieurs reprises, dans un parc. Malgré les avertissements des policiers, Purocuento a récidivé, puis a été formellement arrêté et condamné à un an et demi de prison. Son copain, un shawiricois, n'a reçu que trente jours de travaux communautaires.

La Cour du Mineadallas a condamné le ranekikien à une sentence ferme et jugée excessive. Il aurait ensuite été transféré à la prison Stanfield au Valleypoint. Il s'agit d'une des pires prisons du pays, avec un taux homophobe et raciste frôlant le 93%. Helen Smith croit que le Ministère de la justice s'est intentionnellement ingéré dans la justice shawiricoise dans le but de donner une leçon aux rebelles.

« Embrassez-vous, et nous vous conduiront tout droit à la peine capitale maquillée. Vivez votre vie comme vous l'entendez, et payez-en le prix de votre vie ! », lance-t-elle Helen Smith, en ironisant la situation du Parti conservateur. « Il ne s'agit pas de réussite législative lorsqu'il y a des morts. Une réussite législative fait des heureux et solidifie un peuple. Ce n'est pas le cas. ». La chef du PCA a été cinglante dans ses propos envers le gouvernement fédéral, le qualifiant de « corrompu, inhumain et complètement à l'opposé du peuple shawiricois ».

La présidente du Ranekika a envoyé une dépêche diplomatique publique au gouvernement conservateur, protestant « publiquement pour la mort de un de nos citoyens dans les mains d'un sauvage. [...] Votre pays se couvre de honte avec son gouvernement actuel [...] se retrouve aujourd'hui au caniveau par des politiques dirigés par un homme qui est incapable d'assumer [...] ». Par deux fois, elle écrira « Honte à vous ». Une lettre que s'est empressée de reprendre la chef du Parti centre-action.

« Le Ranekika était jadis un pays ami. Les propos de ce pays face au gouvernement de Blackburn sont sans limites. Nous assistons ici à une scène fréquente pour le gouvernement. Il en reçoit des dizaines par semaine. C'est inacceptable. »

De son côté, le gouvernement conservateur a tenu à commenter la situation. « Nous sommes profondément choqués par la situation qu'a vécu monsieur Purocuento. Le gouvernement mettra pression sur l'administration de la prison concernée pour assurée une meilleure sécurité des prisonniers. [...] La justice shawiricoise est indépendante, et d'aucune manière nous y pratiquons de l'ingérence. Il s'agit d'une triste situation, mais nous devons aller de l'avant et nous sommes convaincus que les législations votées par le Parlement sont les meilleures. »
Steve

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Élections étatiques : Les résultats sont annoncés !

[img]http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/pictures/2008/10/03/1003_bus_460x276.jpg[/img]
(Richard Paulson, gouverneur réélu de Hulgerb, en présence du président Brian Blackburn, lors de la campagne électorale 2017.)

Avant le déclenchement des élections étatiques 2017, le Parti conservateur possédait quatre des sept gouvernements étatiques. Il n'en possède que deux, maintenant, au profit du Parti centre-action.

Les résultats sont tombés sur le pays et les différents gouvernements étatiques ont été annoncés. Voici les résultats et une analyse, gracieuseté de l'analyste politique Henry Kendall.

État de l'Alezik, victoire du Parti alezikois à 56%.
Steven Lafontaine a été élu pour la première fois en 1997 en créant son propre parti politique souverainiste. Sa volonté ? Séparer l'État de l'Alezik de la Shawiricie pour constituer un pays souverain. Alors qu'on croyait la cause souverainiste en baisse, le Parti alezikois a démontré qu'il pouvait toujours rassembler plus de la moitié de la population alezikoise. À noter que suite à une législation fédérale, aucun référendum positif obtenant moins de 65% des voix sera pris en considération.

État de Hulgerb, victoire du Parti conservateur à 35%
Le gouverneur conservateur réélu, Richard Paulson, est l'un des plus grands conservateurs de la Shawiricie à appuyer ouvertement le président Brian Blackburn avec ses déboires au sein de son propre parti. Conservateur depuis 1981, l'État de Hulgerb possède un record à l'échelle nationale quant à la réélection consécutive d'un parti au sein de son gouvernement. Depuis la dernière élection, Richard Paulson a cependant perdu des plumes, allant de 49% à 35%, cette année...

État du Lhyton, victoire du Parti centre-action à 68%
La chef fédérale du Parti centre-action a misé toute son énergie sur la réélection du parti sur la scène étatique. Son aide a été fortement précieuse puisque Emely Lowell a récolté 205 sièges... sur 277. Un réel massacre politique pour les partis d'oppositions. Emely Lowell fait son entrée en politique et une telle victoire pourrait cependant lui causer bien des problèmes si elle n'est pas bien encadrée.

État du Mineadallas, victoire du Parti conservateur à 59%
Le refus du gouverneur sortant Brett McMeen d'accepter le soutient personnel de Brian Blackburn lui aura valu le plus grand score électoral de l'État du Mineadallas, depuis 1945, alors que le Parti socialiste était au pouvoir. Brett McMeen possède un gouvernement majoritaire, et entend redonner une nouvelle image au conservatisme shawiricois.

État de l'Ourlander, victoire du Parti centre-action à 33%
Il s'agit de la première victoire du Parti centre-action en Ourlander de toute son histoire, alors que l'État se divise des gouvernements socialistes et écologiques depuis plus d'une quarantaine d'année. Le gouverneur élu Adam Fehr a tenu a saluer sa victoire et la adressée à un peuple qui commencera à « vivre des moments heureux ».

État de Valleypoint, victoire du Parti centre-action à 52%
Très difficile défaire pour le Parti conservateur qui y voyait une victoire majoritaire. Le Parti centre-action a brouillé les cartes et le parti a récolté un premier gouvernement depuis 2004. La popularité montante d'Helen Smith y est sans doute pour quelque chose...

État de Zhubter, victoire du Parti démocratique à 57%
Il s'agit d'une première victoire pour le parti social-démocrate de l'État, depuis sa création en 1986, en alternative au Parti socialiste, disparu vers le début des années 1980. La gouverneure Roxan Mara, qui a été députée pour le Parti centre-action entre 2005 et 2009, en sera à sa première expérience gouvernementale.
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