Discussions préliminaires à la création d'une union d'états
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Sacha Janovitch
<center>[img]http://img.chronofoot.com/as-saint-%E9tienne/louis-nicollin_40121_w250.jpg[/img]</center>
Grigor Nikolev, l'exubérant ministre des affaires étrangères Varlovien, sourit en lisant la liste des législations posant problème au Ranekika, n'en ayant pas grand chose à faire et sachant que son pays allait adopter des lois draconiennes sur les mœurs dans le cadre de réformes importantes...
Il s'installa difficilement sur une chaise, peu aidé par son volume.
Grigor Nikolev, l'exubérant ministre des affaires étrangères Varlovien, sourit en lisant la liste des législations posant problème au Ranekika, n'en ayant pas grand chose à faire et sachant que son pays allait adopter des lois draconiennes sur les mœurs dans le cadre de réformes importantes...
Il s'installa difficilement sur une chaise, peu aidé par son volume.
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Amaski
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Iskupitel
<center>[img]http://www.ouest-france.fr/photos/2011/01/21/110121094828718_10_000_apx_470_.jpg[/img]</center>
Ayant décidé qu'un représentant n'aurait pas assez de poids, Le Prince à vie autoproclamé de Tel-Erib était venu en personne au Lac de Santilloz afin de débattre quant à la création ou non d'une Union d'Etats. Laissant les quelques troubles actuels à la capitale, l'avion officiel s'était posé non loin du lac et le dirigeant princier, entouré de sa garde personnelle rapprochée du fait de son rang, alla dans l'hôtel mis à la disposition par les autorités Brestangeoises et rendit visite à tous les représentants déjà présents.
Ayant décidé qu'un représentant n'aurait pas assez de poids, Le Prince à vie autoproclamé de Tel-Erib était venu en personne au Lac de Santilloz afin de débattre quant à la création ou non d'une Union d'Etats. Laissant les quelques troubles actuels à la capitale, l'avion officiel s'était posé non loin du lac et le dirigeant princier, entouré de sa garde personnelle rapprochée du fait de son rang, alla dans l'hôtel mis à la disposition par les autorités Brestangeoises et rendit visite à tous les représentants déjà présents.
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Dmitri Korolev
<center>[img]http://2.bp.blogspot.com/_pdkicTPA8Ug/Sye51U0XnmI/AAAAAAAAAw8/iMdqd9iB-3M/s400/Zog+I.jpg[/img]</center>
Devant l'étendu des dégâts humains de l'année 2016, il sembla évident au Tsar d'envoyer quelqu'un participer aux discussions du lac de Santilloz. Pour reprendre une phrase du Tsar, ce sont les politiciens qui déclarent la guerre, et le militaire qui la font, et eux seuls en savent le coût. C'est donc tout naturellement qu'il dépêcha son ministre de la défense en tant que représentant de la Transyldavie, seul ministre militaire de l'état. S'il faut parler de limitation de l'usage de l'armée, c'est en premier lieu à elle qu'il faut s'adresser, car les militaires mesurent l'importance de la paix, la difficulté à la préserver, et sont plus à même de parvenir à un accord satisfaisant sans arrières-pensées politiques ou électorale.
C'est ainsi que le Général de division Guiorgi Vissarionovitch, ministre de la défense Transyldave, se rendit en Brestange.
Devant l'étendu des dégâts humains de l'année 2016, il sembla évident au Tsar d'envoyer quelqu'un participer aux discussions du lac de Santilloz. Pour reprendre une phrase du Tsar, ce sont les politiciens qui déclarent la guerre, et le militaire qui la font, et eux seuls en savent le coût. C'est donc tout naturellement qu'il dépêcha son ministre de la défense en tant que représentant de la Transyldavie, seul ministre militaire de l'état. S'il faut parler de limitation de l'usage de l'armée, c'est en premier lieu à elle qu'il faut s'adresser, car les militaires mesurent l'importance de la paix, la difficulté à la préserver, et sont plus à même de parvenir à un accord satisfaisant sans arrières-pensées politiques ou électorale.
C'est ainsi que le Général de division Guiorgi Vissarionovitch, ministre de la défense Transyldave, se rendit en Brestange.
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Arios
12 Novembre
Les pays ci-dessous sont remerciés pour leur participation.
-Schlessien
-Shawiricie
-Thorval
-Valacida
-Ranekika
-Andrésie
-Esmark
-Efstland
-Varlovie
-Aquanox
-Tel-Erib
-Transyldavie
-(NNJ à déterminer par le MJ)
Nous en attendons encore mais quoi qu'il arrive le début des discussions est fixé au 15 novembre. En attendant les déléguation déja présentes peuvent réfléchir à leurs revendications et les moyens de mettre sur pied une organisation aux objectifs suscités, l'hôtel est à leur disposition et la région leur est ouverte.
Une première réunion ce matin a eu lieu sur les dix heures, après un accueil officiel des déléguation au cours d'un petit-déjeuner à l'issue duquel les différents représentants des nations participantes ont été reçus dans une salle de conférence où Monsieur Dagalliez leur a donné à entendre un court discours introductif.
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Chers confrères,
Je vous remercie au nom de la Brestange d'avoir fait le déplacement jusqu'à cette petite ville de Santilloz, et au nom de l'humanité de témoigner par votre présence de l'attachement porté à la création d'une organisation comme celle déja évoquée.
En étant présents ici, vous montrez votre volonté de couper court aux tactiques partisanes qui nous ont conduit en l'espace de 15 ans à vivre dans le siècle le plus meurtrier de l'histoire humaine. Certains pourraient vous dire que la guerre est une régulation nécessaire au capitalisme, ce n'est pas notre cas ; certains pourraient vous dire que le génocide est la solution à la famine ou même à la défaite militaire, ce n'est pas notre cas ; certains pourraient vous dire que si tous s'occupions de nos affaires personnelles, le monde tournerait mieux : ce n'est pas notre cas.
Car nous avons essayé, après les terribles conséquences de la Grande Guerre, de voler tous de nos propres ailes : vainqueurs et vaincus, socialistes et capitalistes, monarchistes et libéraux, noirs, blancs, jaunes, tous désunis alors que se profilait à l'horizon un conflit qui n'a toujours pas éclaté entre les deux superpuissances mondiales. Nous avons tous, avec un égoisme souvent déplacé, voulu solutionner nos problèmes seuls, et cette stratégie a conduit en l'espace de cinquante ans à des massacres et à des guerres exceptionnelles. Mais ce n'est pas de l'exception que doit naître notre réaction, c'est de la banalité dans laquelle se sont rangées sous nos yeux habitués le conflit, la haine et la destruction.
Les guerres de décolonisation ont été meurtrières, entraînant de part et d'autres des ressentiments encore existants. Des conflits en apparance anodins comme l'Herria ont posé les jalons de ce début de XXIème meutrier, où les génocides grands comme petits ont été perpétrés de partout sur la planète : Dogaba, Makengo, Lochlann pour les principaux. Le retour de l'impérialisme n'a choqué personne, et chaque camps en a profité : Pesak, Quétek, Qabar, Südland, Polao, Makengo, Turrïyvostok, Mojhab et j'en passe ! Je vois sur vos visages que tous n'approuvez pas ces récriminations, mais nous ne pouvons fonder un monde neuf et libéré de la crainte qu'en parlant le language de la vérité, et en émettant le souhait qu'à l'avenir l'idée impériale ne se fonde que sur le principe de l'état-nation et du droit des populations à choisir leur destin, sans qu'on leur force la main.
Et pour de telles choses, chers amis, pour jouer l'arbitre nous ne devons pas faire appel à telle ou telle puissance qui peut à tout moment abuser de sa situation et de son hégémonie pour imposer ses vues à nous, pauvre communauté internationale, incapable de dépasser le stade d'assistée. C'est dans un esprit de maturité et d'éveil que nous devons prendre notre destin en main, pour discuter des problèmes avant qu'ils n'éclatent en guerre, pour surveiller que les droits minimums que chaque population est en légitimité de demander soient respectés, pour prévenir au lieu de passer des années dans la boue et sous les balles pour régler un conflit, ou bien de faire l'autruche pendant qu'une population se fait massacrer.
Car nous sommes tous responsables des horreurs que se sont permis de commettre certains gouvernements depuis 2000, sans les dénoncer ou si peu, sans nous interposer, ce qui dans de nombreuses situations aurait limiter les dégats que nous connaissons.
Nous ne sommes pas en mesure de jeter la pierre à telle ou telle population, mais nous leurs représentants devons avoir le courage d'aller au delà de leurs préoccupations particulières, et de contraindre les gouvernements dont les buts sont nauséabonds à revoir leur politique : car nous ne devons pas nous enfermer dans un angélisme de tolérance envers tous les régimes, en effet si le modèle économique n'est pas synonyme de mauvais respect des droits premiers, des signes clairs permettent de démasquer les dictatures les plus infâmes.
Ainsi vous êtes invités à participer à ces discussions dans le but qu'une organisation basée sur l'égalité des nations puisse être mise sur pieds, au delà des luttes nationalistes et de l'apologie d'un régime politique.
Que notre mot d'ordre soit d'imposer partout la paix par la concertation, et non la démocratie par la guerre.
Merci à tous, et à demain pour nos discussions.
Lucien Dagalliez
Secrétaire d'état aux questions internationales du Grand-Duché de Brestange
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Les pays ci-dessous sont remerciés pour leur participation.
-Schlessien
-Shawiricie
-Thorval
-Valacida
-Ranekika
-Andrésie
-Esmark
-Efstland
-Varlovie
-Aquanox
-Tel-Erib
-Transyldavie
-(NNJ à déterminer par le MJ)
Nous en attendons encore mais quoi qu'il arrive le début des discussions est fixé au 15 novembre. En attendant les déléguation déja présentes peuvent réfléchir à leurs revendications et les moyens de mettre sur pied une organisation aux objectifs suscités, l'hôtel est à leur disposition et la région leur est ouverte.
Une première réunion ce matin a eu lieu sur les dix heures, après un accueil officiel des déléguation au cours d'un petit-déjeuner à l'issue duquel les différents représentants des nations participantes ont été reçus dans une salle de conférence où Monsieur Dagalliez leur a donné à entendre un court discours introductif.
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Chers confrères,
Je vous remercie au nom de la Brestange d'avoir fait le déplacement jusqu'à cette petite ville de Santilloz, et au nom de l'humanité de témoigner par votre présence de l'attachement porté à la création d'une organisation comme celle déja évoquée.
En étant présents ici, vous montrez votre volonté de couper court aux tactiques partisanes qui nous ont conduit en l'espace de 15 ans à vivre dans le siècle le plus meurtrier de l'histoire humaine. Certains pourraient vous dire que la guerre est une régulation nécessaire au capitalisme, ce n'est pas notre cas ; certains pourraient vous dire que le génocide est la solution à la famine ou même à la défaite militaire, ce n'est pas notre cas ; certains pourraient vous dire que si tous s'occupions de nos affaires personnelles, le monde tournerait mieux : ce n'est pas notre cas.
Car nous avons essayé, après les terribles conséquences de la Grande Guerre, de voler tous de nos propres ailes : vainqueurs et vaincus, socialistes et capitalistes, monarchistes et libéraux, noirs, blancs, jaunes, tous désunis alors que se profilait à l'horizon un conflit qui n'a toujours pas éclaté entre les deux superpuissances mondiales. Nous avons tous, avec un égoisme souvent déplacé, voulu solutionner nos problèmes seuls, et cette stratégie a conduit en l'espace de cinquante ans à des massacres et à des guerres exceptionnelles. Mais ce n'est pas de l'exception que doit naître notre réaction, c'est de la banalité dans laquelle se sont rangées sous nos yeux habitués le conflit, la haine et la destruction.
Les guerres de décolonisation ont été meurtrières, entraînant de part et d'autres des ressentiments encore existants. Des conflits en apparance anodins comme l'Herria ont posé les jalons de ce début de XXIème meutrier, où les génocides grands comme petits ont été perpétrés de partout sur la planète : Dogaba, Makengo, Lochlann pour les principaux. Le retour de l'impérialisme n'a choqué personne, et chaque camps en a profité : Pesak, Quétek, Qabar, Südland, Polao, Makengo, Turrïyvostok, Mojhab et j'en passe ! Je vois sur vos visages que tous n'approuvez pas ces récriminations, mais nous ne pouvons fonder un monde neuf et libéré de la crainte qu'en parlant le language de la vérité, et en émettant le souhait qu'à l'avenir l'idée impériale ne se fonde que sur le principe de l'état-nation et du droit des populations à choisir leur destin, sans qu'on leur force la main.
Et pour de telles choses, chers amis, pour jouer l'arbitre nous ne devons pas faire appel à telle ou telle puissance qui peut à tout moment abuser de sa situation et de son hégémonie pour imposer ses vues à nous, pauvre communauté internationale, incapable de dépasser le stade d'assistée. C'est dans un esprit de maturité et d'éveil que nous devons prendre notre destin en main, pour discuter des problèmes avant qu'ils n'éclatent en guerre, pour surveiller que les droits minimums que chaque population est en légitimité de demander soient respectés, pour prévenir au lieu de passer des années dans la boue et sous les balles pour régler un conflit, ou bien de faire l'autruche pendant qu'une population se fait massacrer.
Car nous sommes tous responsables des horreurs que se sont permis de commettre certains gouvernements depuis 2000, sans les dénoncer ou si peu, sans nous interposer, ce qui dans de nombreuses situations aurait limiter les dégats que nous connaissons.
Nous ne sommes pas en mesure de jeter la pierre à telle ou telle population, mais nous leurs représentants devons avoir le courage d'aller au delà de leurs préoccupations particulières, et de contraindre les gouvernements dont les buts sont nauséabonds à revoir leur politique : car nous ne devons pas nous enfermer dans un angélisme de tolérance envers tous les régimes, en effet si le modèle économique n'est pas synonyme de mauvais respect des droits premiers, des signes clairs permettent de démasquer les dictatures les plus infâmes.
Ainsi vous êtes invités à participer à ces discussions dans le but qu'une organisation basée sur l'égalité des nations puisse être mise sur pieds, au delà des luttes nationalistes et de l'apologie d'un régime politique.
Que notre mot d'ordre soit d'imposer partout la paix par la concertation, et non la démocratie par la guerre.
Merci à tous, et à demain pour nos discussions.
Lucien Dagalliez
Secrétaire d'état aux questions internationales du Grand-Duché de Brestange
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Visarian Tanyan
<center>[url=http://www.servimg.com/image_preview.php?i=149&u=15766470][img]http://i46.servimg.com/u/f46/15/76/64/70/9d439f10.jpg[/img][/url]</center>
Dyelan Tanyan, Ministre des Relations Diplomatiques de Libria, débarqua de l'avion en envoyant d'un claquement de doigts une cigarette encore fumante sur le sol. Il affichait des cernes sombres, presque effrayants, et montrait un sourire non dénué d'un certain sadisme. Contemplant avec indifférence les bâtiments animés de l'aéroport, il ordonna à ses deux gardes de le suivre, puis il disparut dans une voiture noire, aux vitres teintées et au moteur silencieux.
D'un rapide coup d'oeil, il vérifia que le chauffeur était bien isolé de la cabine, puis, sans même attendre que la voiture ne démarre, il fit un signe à ses gardes, qui se mirent immédiatement à faire du bruit avec tout ce qui était à disposition. Enfin, d'un geste gracieux et autoritaire, il attrapa son téléphone à fréquence sécurisée, et composa le numéro du chancelier suprême:
-Chancelier, c'est moi.
"Dyelan, vous êtes arrivé ?"
-Oui, j'arrive juste à temps.
"Bien, n'oubliez pas notre objectif principal."
-N'ayez crainte, je saurai faire ce que vous m'avez demandé...
Le ministre raccrocha, et releva patiemment la tête, avant de s'allumer une nouvelle cigarette...
Dyelan Tanyan, Ministre des Relations Diplomatiques de Libria, débarqua de l'avion en envoyant d'un claquement de doigts une cigarette encore fumante sur le sol. Il affichait des cernes sombres, presque effrayants, et montrait un sourire non dénué d'un certain sadisme. Contemplant avec indifférence les bâtiments animés de l'aéroport, il ordonna à ses deux gardes de le suivre, puis il disparut dans une voiture noire, aux vitres teintées et au moteur silencieux.
D'un rapide coup d'oeil, il vérifia que le chauffeur était bien isolé de la cabine, puis, sans même attendre que la voiture ne démarre, il fit un signe à ses gardes, qui se mirent immédiatement à faire du bruit avec tout ce qui était à disposition. Enfin, d'un geste gracieux et autoritaire, il attrapa son téléphone à fréquence sécurisée, et composa le numéro du chancelier suprême:
-Chancelier, c'est moi.
"Dyelan, vous êtes arrivé ?"
-Oui, j'arrive juste à temps.
"Bien, n'oubliez pas notre objectif principal."
-N'ayez crainte, je saurai faire ce que vous m'avez demandé...
Le ministre raccrocha, et releva patiemment la tête, avant de s'allumer une nouvelle cigarette...
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Frederick St-Luys
[HRP]Je ne réponds que pmaintenant ayant été absent en début de semaine - et l'étant en fin de semaine également. Je ferais un ou deux passages en vitesse, mais ne garantis pas de participation active avant samedi.[HRP]
Les membres d'une délégation ravendelienne composée du ministre des affaires extérieures Demetrios Vanazos, suivi de plusieurs représentants du corps diplomatique, et du général Helia Vluys van Siint-Johannes, numéro 2 du ministère des armées et de la défense, atterrirent en Brestange. Certes, il n'y avait pas encore de relations entre le Ravendel et cette nation centrale-almérane, toutefois cela se ferait tôt ou tard.
Des problèmes techniques lors d'une escale au Camouska sur le Septa FAN-44 ravendelien avaient forcé un malheureux délais et causé le retard de la délégation, qui se pressa de rejoindre les autres à la table des négociations.
Les membres d'une délégation ravendelienne composée du ministre des affaires extérieures Demetrios Vanazos, suivi de plusieurs représentants du corps diplomatique, et du général Helia Vluys van Siint-Johannes, numéro 2 du ministère des armées et de la défense, atterrirent en Brestange. Certes, il n'y avait pas encore de relations entre le Ravendel et cette nation centrale-almérane, toutefois cela se ferait tôt ou tard.
Des problèmes techniques lors d'une escale au Camouska sur le Septa FAN-44 ravendelien avaient forcé un malheureux délais et causé le retard de la délégation, qui se pressa de rejoindre les autres à la table des négociations.
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Arios
15 Novembre
Les pays ci-dessous sont remerciés pour leur participation.
-Schlessien
-Shawiricie
-Thorval
-Valacida
-Ranekika
-Andrésie
-Esmark
-Efstland
-Varlovie
-Aquanox
-Tel-Erib
-Transyldavie
-Libria
-Ravendel
-(NNJ à déterminer par le MJ)
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Les délégations prirent place pour leur première journée de débats. [url=http://www.mespremiersclients.fr/wp-content/uploads/2010/10/conference-facilities.jpg]La salle,[/url] modeste, pourrait être celle où le monde déciderait enfin de s'entendre au lieu de se déchirer.
Les pays ci-dessous sont remerciés pour leur participation.
-Schlessien
-Shawiricie
-Thorval
-Valacida
-Ranekika
-Andrésie
-Esmark
-Efstland
-Varlovie
-Aquanox
-Tel-Erib
-Transyldavie
-Libria
-Ravendel
-(NNJ à déterminer par le MJ)
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Les délégations prirent place pour leur première journée de débats. [url=http://www.mespremiersclients.fr/wp-content/uploads/2010/10/conference-facilities.jpg]La salle,[/url] modeste, pourrait être celle où le monde déciderait enfin de s'entendre au lieu de se déchirer.
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Arios
Dagalliez, après quelques minutes, prit la parole devant ses collègues.
Ces messieurs dames excuseront le cadre modeste de notre première entrevue, mais les armistices les plus importantes se sont signées dans des wagons.
Vous avez compris quels étaient les objectifs d'une telle organisation, vue par la Brestange. Évidemment nous ne souhaitons pas monter ce projet seul, et je me permet de vous demander désormais ce que vous, qui avez accepté de participer à ce projet international, considéreriez comme les objectifs premiers d'une telle organisation.
Avant, je vous dirai quelque mots sur son principe tel que nous l'avions imaginé. Une assemblée, un représentant pour chaque pays, et des votes de contestation ou d'approbation qui pourraient conduire à de nouveau votes pour décider, à une majorité imposée variable selon l'enjeu, de sanctions économiques ou diplomatiques envers les pays concernés qui ne feraient pas partie de l'organisation.
Évidemment, cette assemblée serait le lieu du dialogue et de la médiation, pour les raisons déja évoquées.
Ces messieurs dames excuseront le cadre modeste de notre première entrevue, mais les armistices les plus importantes se sont signées dans des wagons.
Vous avez compris quels étaient les objectifs d'une telle organisation, vue par la Brestange. Évidemment nous ne souhaitons pas monter ce projet seul, et je me permet de vous demander désormais ce que vous, qui avez accepté de participer à ce projet international, considéreriez comme les objectifs premiers d'une telle organisation.
Avant, je vous dirai quelque mots sur son principe tel que nous l'avions imaginé. Une assemblée, un représentant pour chaque pays, et des votes de contestation ou d'approbation qui pourraient conduire à de nouveau votes pour décider, à une majorité imposée variable selon l'enjeu, de sanctions économiques ou diplomatiques envers les pays concernés qui ne feraient pas partie de l'organisation.
Évidemment, cette assemblée serait le lieu du dialogue et de la médiation, pour les raisons déja évoquées.
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Jacinto
Le président valacide, après l'intervention de Dagalliez, fut le premier à réagir. Il se leva et alluma son micro. Il prit son air sérieux qu'il avait chaque fois qu'il souhaitait donner à ses paroles plus d'impact sur son auditoire.
<center>[img]http://img52.imageshack.us/img52/2369/jacinto17.jpg[/img]</center>
Jacinto H. Barka : Tout d'abord, j'aimerais vous remercier, monsieur Dagalliez, pour le courage que vous avez eu de tous nous réunir aujourd'hui. Je pense que cette réunion ne sera pas sans lendemain. Je souhaiterais également vous remercier pour l'accueil, certes modeste, mais très cordial, que vous nous avez faite. L'idée de la création d'une telle organisation a provoqué un soupir de soulagement chez toutes les nations désireuses d'un monde meilleur et soulagé du poids de l'hégémonie des grandes puissances. C'est une initiative formidable que j'admire. Et sachez que je souhaite vous apporter mon soutient total dans votre entreprise, quels que soient les risques ou le coût d'un tel projet. La préservation de la paix n'a pas de prix. Je crois, tout comme vous, que la création d'une union entre états solidaires et conscients de la terreur de la guerre ne pourrait être que bénéfique. En plus d'être un symbole de contestation, il s'agit là d'un symbole de liberté d'expression puisque chaque nation aurait le droit d'y exposer son opinion et de faire entendre sa voix. Ni la puissance militaire, ni le poids économique d'une nation ne compteront désormais, car dans nos discussion, tous les pays y seront égaux, quels que soient leurs idéaux, leur histoire ou leurs opinions. C'est une chance unique, formidable et in-dis-pen-sable. Si nous restons chacun séparés, nous ne parviendrons à rien. Mais si nous nous rassemblons tous et faisons entendre notre désir d’apaisement et de justice, là nous pourrons changer le cours des choses. Là les plus grands nous écouterons. Il n'y a que par la crainte que l'on peut être entendu et écouté. Et il n'y a qu'ensemble que les grandes puissances daigneront écouter notre message de paix et de justice.
<center>[img]http://img52.imageshack.us/img52/2369/jacinto17.jpg[/img]</center>
Jacinto H. Barka : Tout d'abord, j'aimerais vous remercier, monsieur Dagalliez, pour le courage que vous avez eu de tous nous réunir aujourd'hui. Je pense que cette réunion ne sera pas sans lendemain. Je souhaiterais également vous remercier pour l'accueil, certes modeste, mais très cordial, que vous nous avez faite. L'idée de la création d'une telle organisation a provoqué un soupir de soulagement chez toutes les nations désireuses d'un monde meilleur et soulagé du poids de l'hégémonie des grandes puissances. C'est une initiative formidable que j'admire. Et sachez que je souhaite vous apporter mon soutient total dans votre entreprise, quels que soient les risques ou le coût d'un tel projet. La préservation de la paix n'a pas de prix. Je crois, tout comme vous, que la création d'une union entre états solidaires et conscients de la terreur de la guerre ne pourrait être que bénéfique. En plus d'être un symbole de contestation, il s'agit là d'un symbole de liberté d'expression puisque chaque nation aurait le droit d'y exposer son opinion et de faire entendre sa voix. Ni la puissance militaire, ni le poids économique d'une nation ne compteront désormais, car dans nos discussion, tous les pays y seront égaux, quels que soient leurs idéaux, leur histoire ou leurs opinions. C'est une chance unique, formidable et in-dis-pen-sable. Si nous restons chacun séparés, nous ne parviendrons à rien. Mais si nous nous rassemblons tous et faisons entendre notre désir d’apaisement et de justice, là nous pourrons changer le cours des choses. Là les plus grands nous écouterons. Il n'y a que par la crainte que l'on peut être entendu et écouté. Et il n'y a qu'ensemble que les grandes puissances daigneront écouter notre message de paix et de justice.