Rencontre Brestange et Terdus à Lilium
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Jean
Le Grand-Duché de Brestange, situé au Sud Est du Terdus, montrait de nombreuses similitudes avec sont voisin. C'était l'une des motivations de cette rencontre. Car il est de bonne augure que deux voisins aspirent à entretenir de bonnes relations, l'un avec l'autre.
Lilium était l'hôte de cette rencontre historique. La ville était très animé, car la nouvelle qu'ont attendait depuis près d'un an était enfin tombé. Le Terdus, et ses allier, avaient gagné la guerre en terre sainte. Ce qui avait donné au Roi un regain de popularité qui dépassait en grandeurs toute les manœuvres politique démagogiques confondu.
L’aéroport de Lilium, complètement rénové par les Numanciens, avait été bouclé quelques heures pour l'arrivé de Son Altesse Royale Humbert XV de Brestange et peut être de sa ravissante épouse. Car sa beauté avait déjà traversé la frontière depuis l'annonce officiel de cette rencontre par le couronne Terdussienne. En effet, de nombreuses jeunes filles et autres habitants de la capitale s'étaient amassé près de l'aéroport dans l’espoir de l’apercevoir, elle et sont époux. Ils étaient tenu à distance par l'important déploiement de gendarmes.
<center>[img]http://nsa27.casimages.com/img/2011/11/30//111130025607357499.png[/img]</center>
L'avion Brestangeois atterris sur la piste d’atterrissage et s'arrêta devant les Gardes Royaux qui formaient une haie d'honneur à la délégation étrangère. Objet de tous les regards les invitées descendirent de l'aéronef avant de s'arrêter face à Roman Adilius, premier conseillé royal, pour écouter La Famille, le sol, la liberté.
Après quoi Adilius s'adressa à eux :
<center>[img]http://nsa26.casimages.com/img/2011/03/26//110326010012180018.jpg[/img]</center>
Roman Adilius : Votre Altesse Royale, Mesdames, Messieurs, soyez les bienvenu au Royaume de Terdus !
Lilium était l'hôte de cette rencontre historique. La ville était très animé, car la nouvelle qu'ont attendait depuis près d'un an était enfin tombé. Le Terdus, et ses allier, avaient gagné la guerre en terre sainte. Ce qui avait donné au Roi un regain de popularité qui dépassait en grandeurs toute les manœuvres politique démagogiques confondu.
L’aéroport de Lilium, complètement rénové par les Numanciens, avait été bouclé quelques heures pour l'arrivé de Son Altesse Royale Humbert XV de Brestange et peut être de sa ravissante épouse. Car sa beauté avait déjà traversé la frontière depuis l'annonce officiel de cette rencontre par le couronne Terdussienne. En effet, de nombreuses jeunes filles et autres habitants de la capitale s'étaient amassé près de l'aéroport dans l’espoir de l’apercevoir, elle et sont époux. Ils étaient tenu à distance par l'important déploiement de gendarmes.
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L'avion Brestangeois atterris sur la piste d’atterrissage et s'arrêta devant les Gardes Royaux qui formaient une haie d'honneur à la délégation étrangère. Objet de tous les regards les invitées descendirent de l'aéronef avant de s'arrêter face à Roman Adilius, premier conseillé royal, pour écouter La Famille, le sol, la liberté.
Après quoi Adilius s'adressa à eux :
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Roman Adilius : Votre Altesse Royale, Mesdames, Messieurs, soyez les bienvenu au Royaume de Terdus !
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Arios
Le Grand-Duc avec choisit son ministre des affaires étrangères pour l'accompagner dans ce voyage, Prosper Galleroz, un sexagénère fidèle à son monarque et à son pays, fin connaisseur de l'Histoire, qui ne pouvait s'empécher de voir dans cette rencontre une dimension transcendante à la simple politique des chiffres et des accords ; il voyait le sud du pays rendre visite au nord, avec le regard naïf de l'idéalisme. Pour lui, et c'était un des rares monarchistes à le penser, la Brestange n'aurait jamais dû accéder à une quelconque indépendance, car dans les rues de Lilium flottait la même âme qu'à Bétigny ou Belestrac, déclinée différemment.
Humbert le XVème ne le voyait pas de cet oeil là, il était ici en représentant de sa dynastie, de la Brestange et de son peuple, et il rencontrerait son homologue, le Roi, qui eût été théoriquement son suzerin si la fin du 18ème eut été autre.
Les deux hommes, accompagnés de leurs écrivailleurs et de personnalités de second rang, avaient cependant toute la volonté du monde à faire de cette rencontre une réussite.
Humbert XV : C'est une grande joie d'entrer dans le Royaume de Terdus, et d'y entendre jouer l'hymne du Grand-Duché. Mr. Le Premier Conseiller, nous vous suivons.
Humbert le XVème ne le voyait pas de cet oeil là, il était ici en représentant de sa dynastie, de la Brestange et de son peuple, et il rencontrerait son homologue, le Roi, qui eût été théoriquement son suzerin si la fin du 18ème eut été autre.
Les deux hommes, accompagnés de leurs écrivailleurs et de personnalités de second rang, avaient cependant toute la volonté du monde à faire de cette rencontre une réussite.
Humbert XV : C'est une grande joie d'entrer dans le Royaume de Terdus, et d'y entendre jouer l'hymne du Grand-Duché. Mr. Le Premier Conseiller, nous vous suivons.
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Jean
Après les salutations, Son Altesse Royale et son ministre des affaires étrangères furent invité par Roman Adilius à prendre place dans les carrosses royaux pour se rendre au palais du gouvernement.
Lilium, et les autres villes du Royaume, étaient des destinations proscrites aux véhicules motorisés. Ainsi on pouvait y séjourné sans les désagréments sonores et sanitaires tristement connu dans les autres grandes agglomérations mondiales.
Après un voyage en carrosse, sous bonne escorte, à travers les rues pavé de Lilium, d'une quinzaine de minutes, la délégation Brestangeoise arriva à destination dans la grande cour du palais gouvernemental, siège politique du Roi et de ses conseillés.
Là, des gardes royaux étaient aligné le long de chaque extrémité et huit valais s'activèrent à ouvrir les portières des carrosses et à y installer les marches pied sitôt les cochers et leurs chevaux arrêté. Après quoi, ils s’inclinèrent par respect et s'avançait alors le Roi pour saluer ses homologues.
<center>[img]http://nsa27.casimages.com/img/2011/11/19/111119033036637032.png[/img]</center>
Guillaume IV: Soyez les bienvenu au Royaume de Terdus, c'est une grande joie de pouvoir vous rencontrer votre Altesse. Je vous transmet toutes mes amitiés.
Lilium, et les autres villes du Royaume, étaient des destinations proscrites aux véhicules motorisés. Ainsi on pouvait y séjourné sans les désagréments sonores et sanitaires tristement connu dans les autres grandes agglomérations mondiales.
Après un voyage en carrosse, sous bonne escorte, à travers les rues pavé de Lilium, d'une quinzaine de minutes, la délégation Brestangeoise arriva à destination dans la grande cour du palais gouvernemental, siège politique du Roi et de ses conseillés.
Là, des gardes royaux étaient aligné le long de chaque extrémité et huit valais s'activèrent à ouvrir les portières des carrosses et à y installer les marches pied sitôt les cochers et leurs chevaux arrêté. Après quoi, ils s’inclinèrent par respect et s'avançait alors le Roi pour saluer ses homologues.
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Guillaume IV: Soyez les bienvenu au Royaume de Terdus, c'est une grande joie de pouvoir vous rencontrer votre Altesse. Je vous transmet toutes mes amitiés.
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Arios
Le Grand-Duc et son ministre pénétraient donc dans le Palais du gouvernement, et le Roi de Terdus et désormais de la Tyrie les accueillaient cordialement.
Humbert XV : Mes salutations chaleureuses, Votre Majesté, et toutes mes félicitations pour votre conquête réalisée avec brillo, qui apportera je n'en doute pas, paix, prospérité et charité chrétienne à cette contrée jusqu'ici trop malheureuse.
Humbert XV avait succédé au règne interminable de son oncle, Humbert XIV, qui avait gouverné le Grand-Duché durant 48 années. Le jeune neveu de l'ancien monarque en était donc à sa 16ème année de règne, et c'était pourtant la première fois qu'il se rendait au Terdus, balancé entre activité internationale trop importante, et affaires politiques internes très mauvaises.
Il était donc de quelques années l'aîné de son homologue.
Humbert XV : Mes salutations chaleureuses, Votre Majesté, et toutes mes félicitations pour votre conquête réalisée avec brillo, qui apportera je n'en doute pas, paix, prospérité et charité chrétienne à cette contrée jusqu'ici trop malheureuse.
Humbert XV avait succédé au règne interminable de son oncle, Humbert XIV, qui avait gouverné le Grand-Duché durant 48 années. Le jeune neveu de l'ancien monarque en était donc à sa 16ème année de règne, et c'était pourtant la première fois qu'il se rendait au Terdus, balancé entre activité internationale trop importante, et affaires politiques internes très mauvaises.
Il était donc de quelques années l'aîné de son homologue.
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Jean
Au fur et à mesure que les deux souverains s'entretenaient ils pénétrèrent dans la salle de réunion ouverte par les valets présent dans le hall d'entrée, somptueux et décoré de tapisseries et de tableaux de maîtres.
<center>[img]http://nsa27.casimages.com/img/2011/11/19/111119033036637032.png[/img]</center>
Guillaume IV: Je tardais d'avoir votre avis sur cette conquête. Mais me voilà rassuré. Cette guerre nous a couté chère en vie humaine et nous somme en deuil. La Sainte Alliance fut grande contributrice de cette victoire, elle a permis d'évité un trop grand carnage par le fait de l'alliance militaire. Mais je vous en prie, prenez place.
Notre Royaume aspire à l’expansion dans beaucoup de domaine. Particulièrement depuis ces dernières années où nous avons ouvert nos relations à des pays étrangers. Je présume qu'il en va de même pour la Brestange ? Car ce sont là de grand choix qui amènes à de nouvelles problématiques.
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Guillaume IV: Je tardais d'avoir votre avis sur cette conquête. Mais me voilà rassuré. Cette guerre nous a couté chère en vie humaine et nous somme en deuil. La Sainte Alliance fut grande contributrice de cette victoire, elle a permis d'évité un trop grand carnage par le fait de l'alliance militaire. Mais je vous en prie, prenez place.
Notre Royaume aspire à l’expansion dans beaucoup de domaine. Particulièrement depuis ces dernières années où nous avons ouvert nos relations à des pays étrangers. Je présume qu'il en va de même pour la Brestange ? Car ce sont là de grand choix qui amènes à de nouvelles problématiques.
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Arios
Le Grand-Duc feignit de ne pas comprendre l'allusion expansioniste de son homologue quant à la Brestange. Peut-être était-ce lui qui avait mal compris, mais dans tout les cas, il n'était pas question d'aborder un sujet pareil, si rapidement...
Humbert XV : Certes, la Sainte Alliance a fait un travail remarquable, mais chaque projet humain importe son lot de vies perdues, et je suis certain que les enfants du Terdus étant tombés sur le sable de l'Adaar vivent en paix, au ciel, à l'heure qu'il est.
Nous visons évidemment une expension économique pour notre pays, mais avant de lancer réellement nos entreprises à l'assaut des marchés mondiaux, il est pour l'instant plus raisonnable d'avancer pas à pas dans l'industrialisation de notre pays, et surtout la résolution de nos problèmes économiques de base. Je fais pleinement confiance au gouvernement dont est issu Monsieur Gallevoz pour gérer ces soucis de logistique. Notre pays a beaucoup de potentiel, agricole notamment, et il ne l'utilise pas à fond.
Votre salle est charmante.
Humbert XV : Certes, la Sainte Alliance a fait un travail remarquable, mais chaque projet humain importe son lot de vies perdues, et je suis certain que les enfants du Terdus étant tombés sur le sable de l'Adaar vivent en paix, au ciel, à l'heure qu'il est.
Nous visons évidemment une expension économique pour notre pays, mais avant de lancer réellement nos entreprises à l'assaut des marchés mondiaux, il est pour l'instant plus raisonnable d'avancer pas à pas dans l'industrialisation de notre pays, et surtout la résolution de nos problèmes économiques de base. Je fais pleinement confiance au gouvernement dont est issu Monsieur Gallevoz pour gérer ces soucis de logistique. Notre pays a beaucoup de potentiel, agricole notamment, et il ne l'utilise pas à fond.
Votre salle est charmante.
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Jean
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Guillaume IV: Je vous remercie pour ce compliment. Sachez que si vous le désirez le Terdus peut vous aider à développer le secteur agricole, secteur dans lequel nous excellons. Cela est dû à de nombreux partenariats avec des pays Alméran qui nous ont permis d’acquérir des connaissances variés et pointu. De plus nous produisons des machines agricole, même si en l’occurrence, nous n'en somme pas encore rendu à notre apogée, il nous reste des progrès à accomplir.
Mais une question fondamental le vient à l'esprit, si vous me le permettez. Quelle est le poids des partis politique en Brestange ? Comment se traduit leurs implication dans les orientations politique et économique de votre pays ?
Guillaume IV: Je vous remercie pour ce compliment. Sachez que si vous le désirez le Terdus peut vous aider à développer le secteur agricole, secteur dans lequel nous excellons. Cela est dû à de nombreux partenariats avec des pays Alméran qui nous ont permis d’acquérir des connaissances variés et pointu. De plus nous produisons des machines agricole, même si en l’occurrence, nous n'en somme pas encore rendu à notre apogée, il nous reste des progrès à accomplir.
Mais une question fondamental le vient à l'esprit, si vous me le permettez. Quelle est le poids des partis politique en Brestange ? Comment se traduit leurs implication dans les orientations politique et économique de votre pays ?
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Arios
Humbert XV : Écoutez je propose qu'en dehors de nos discussions, mon ministre discute avec les vôtres des secteurs économiques dans lesquels vous pourriez nous apporter une aide précieuse.
Je peux vous informer sur la situation politique de Brestange. Le Parlement, qui date celui là de... janvier, oui du début d'année - ils y a eu beaucoup d'élections ces temps-ci -, est à 50% environ composé de partis politiques favorable au système monarchiste, et à 50% hostile. Tout se joue malheureusement au centre, où le Parti Progressiste qui n'est toujours pas fixé sur son anti-monarchisme ou non, menace l'équilibre politique du Grand-Duché, malgré son nombre assez faible de sièges.
La gauche, j'entends la gauche réformatrice, agite un nationalisme dangereux, tandis que les communistes s'y opposent. À l'opposé, le Parti Estramaçiste oriente son discours sur un certain régionalisme, qui cache selon nos observateurs un nationalisme d'autant plus dangereux. Fort heureusement, en dépit du discours violent, les sympathisants du dit parti ne sont pas défavorable à la monarchie.
Je peux vous informer sur la situation politique de Brestange. Le Parlement, qui date celui là de... janvier, oui du début d'année - ils y a eu beaucoup d'élections ces temps-ci -, est à 50% environ composé de partis politiques favorable au système monarchiste, et à 50% hostile. Tout se joue malheureusement au centre, où le Parti Progressiste qui n'est toujours pas fixé sur son anti-monarchisme ou non, menace l'équilibre politique du Grand-Duché, malgré son nombre assez faible de sièges.
La gauche, j'entends la gauche réformatrice, agite un nationalisme dangereux, tandis que les communistes s'y opposent. À l'opposé, le Parti Estramaçiste oriente son discours sur un certain régionalisme, qui cache selon nos observateurs un nationalisme d'autant plus dangereux. Fort heureusement, en dépit du discours violent, les sympathisants du dit parti ne sont pas défavorable à la monarchie.
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Jean
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Guillaume IV: Et bien si vous le souhaitez, ceci est tout à fait possible. - Roman Adilius pris donc congé avec sont homologue pour discuter des aspect techniques des accords envisagé - Pour rebondir sur le sujet politique abordé, pensez vous votre siège menacé par les parties défavorable à la monarchie ? Comme vous le savez le Terdus rejette sans détoure la démocratie, par peur qu'elle n'anéantisse la monarchie et qu'elle sème des opinions indésirable parmi la population qui pourrait céder à la démagogie de certains partis ou candidats charismatique. En tant que pays voisin je suis d'autant plus curieux de connaitre votre avis sur le sujet et sur l’influence des mouvements politique hostile à vos institutions sur la population de Brestange.
<center>[img]http://nsa26.casimages.com/img/2011/03/26//110326010012180018.jpg[/img]</center>
Roman Adilius : - S'adressant à Monsieur Prosper Galleroz - Le Royaume est tout disposé à vous aidé dans le domaine agricole. Et dans d'autres domaine si vous le désirez. Pour récapituler nous pouvons vous transmettre notre savoir en agriculture via un partenariat de votre choix, vous exporter du matériels agricole ou vous exporter directement des produits alimentaire. A moins, bien entendu, que vous n'ayez d'autres propositions à me soumettre.
Guillaume IV: Et bien si vous le souhaitez, ceci est tout à fait possible. - Roman Adilius pris donc congé avec sont homologue pour discuter des aspect techniques des accords envisagé - Pour rebondir sur le sujet politique abordé, pensez vous votre siège menacé par les parties défavorable à la monarchie ? Comme vous le savez le Terdus rejette sans détoure la démocratie, par peur qu'elle n'anéantisse la monarchie et qu'elle sème des opinions indésirable parmi la population qui pourrait céder à la démagogie de certains partis ou candidats charismatique. En tant que pays voisin je suis d'autant plus curieux de connaitre votre avis sur le sujet et sur l’influence des mouvements politique hostile à vos institutions sur la population de Brestange.
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Roman Adilius : - S'adressant à Monsieur Prosper Galleroz - Le Royaume est tout disposé à vous aidé dans le domaine agricole. Et dans d'autres domaine si vous le désirez. Pour récapituler nous pouvons vous transmettre notre savoir en agriculture via un partenariat de votre choix, vous exporter du matériels agricole ou vous exporter directement des produits alimentaire. A moins, bien entendu, que vous n'ayez d'autres propositions à me soumettre.
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Arios
Humbert XV: Autoriser la démocratie est un choix, un pari que nous faisons en accord avec nos sentiments chrétiens et notre attachement à la liberté. On ne doit pas imposer ses vues aux autres. Plus profondément, c'est aussi un moyen pour les gens d'évacuer lentement mais sûrement leurs ardeurs idéologiques en leur offrant une libre-association et une politique parlementaire qui au final reste limité : les ministres sont à l'origine des lois, les réprésentants du parlement sont juste là pour en discuter et certaines fois les amender.
Mais il est vrai que ces dernières années, le danger de voir un jour le parlement se soulevé à la suite d'une élection où les sièges monarchistes ne seraient plus assez nombreux pour s'allier à un autre grand parti comme les Libéraux ou les Radicaux, et donc assurer la monarchie, s'est accru, et que nous sommes actuellement dans une situation dangereuse. Mais nous gardons espoir, conscient que la population saura reconnaître quoi qu'il arrive que le Grand-Duché assure sa sécurité et son bonheur.
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Prosper Galleroz : Si vous le désirez, nous pouvons de prime abord nous concerter sur l'importation en Brestange de matériel agricole.
Notre société l'est encore pleinement, et les nouveaux exploitants ont des difficultés à se procurer le matériel nécessaire, souvent importé de l'est.
Ainsi, en mettant sur pied un partenariat, nous pourrons au nom de notre très longue histoire commune, vous réserver l'essentiel du marché en Brestange et dédouanant l'importation d'un tel matériel. À condition bien entendu, que vos entreprises profitent de l'abolition des taxes pour offrir le même prix, en dehors du transport, aux acheteurs Brestangeois. Qu'en dîtes-vous ?
Mais il est vrai que ces dernières années, le danger de voir un jour le parlement se soulevé à la suite d'une élection où les sièges monarchistes ne seraient plus assez nombreux pour s'allier à un autre grand parti comme les Libéraux ou les Radicaux, et donc assurer la monarchie, s'est accru, et que nous sommes actuellement dans une situation dangereuse. Mais nous gardons espoir, conscient que la population saura reconnaître quoi qu'il arrive que le Grand-Duché assure sa sécurité et son bonheur.
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Prosper Galleroz : Si vous le désirez, nous pouvons de prime abord nous concerter sur l'importation en Brestange de matériel agricole.
Notre société l'est encore pleinement, et les nouveaux exploitants ont des difficultés à se procurer le matériel nécessaire, souvent importé de l'est.
Ainsi, en mettant sur pied un partenariat, nous pourrons au nom de notre très longue histoire commune, vous réserver l'essentiel du marché en Brestange et dédouanant l'importation d'un tel matériel. À condition bien entendu, que vos entreprises profitent de l'abolition des taxes pour offrir le même prix, en dehors du transport, aux acheteurs Brestangeois. Qu'en dîtes-vous ?