Rencontre Rostovie & Valacida
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Jacinto
<center>~ Rencontre entre les dirigeants de la Rostovie et du Valacida ~
[img]http://img525.imageshack.us/img525/9068/rencontre2.png[/img] - - & - - [img]http://img51.imageshack.us/img51/4504/rencontre.png[/img]
[img]http://img257.imageshack.us/img257/4370/aeropuertodevalladolid.jpg[/img] - - -[img]http://img46.imageshack.us/img46/4811/avionrostov.jpg[/img]
</center>
Un impressionnant avion blindé vient d'atterrir sur la piste du petit aéroport de Hornoz. Il ralentit, puis s'arrête. À l'instant même où le moteur de l'avion s'éteint, le chant des partisans, hymne national de la Rostovie, retentit et accompagne la descente de Vladimir Kirov.
La scène est pleine de grâce. Les drapeaux des deux nations sont hissés de manière symbolique. Durant l'hymne rostove, la Garde Nationale s'avance, vêtue des plus beaux costumes de l'armée, et effectue une démonstration militaire. Les soldats effectuent chaque mouvement avec une précision et une synchronisation effrayante.
Une fois l'hymne terminé, les soldats se retirent lentement. Une journée importante est sur le point de débuter. L'avenir diplomatique de la République du Valacida repose désormais sur les épaules du Président Barka. Il regarde le ciel un instant et prie dieu en silence, implorant sa bienveillance.
L'atmosphère est agréable, il fait 32°C environ et le ciel est dégagé... Le beau temps est de la partie semble-t-il. Les deux chefs d'état sont face à face. Barka s'avance d'un pas vif et tend sa main à Kirov, affichant un sourire enthousiaste et amical...
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Un impressionnant avion blindé vient d'atterrir sur la piste du petit aéroport de Hornoz. Il ralentit, puis s'arrête. À l'instant même où le moteur de l'avion s'éteint, le chant des partisans, hymne national de la Rostovie, retentit et accompagne la descente de Vladimir Kirov.
La scène est pleine de grâce. Les drapeaux des deux nations sont hissés de manière symbolique. Durant l'hymne rostove, la Garde Nationale s'avance, vêtue des plus beaux costumes de l'armée, et effectue une démonstration militaire. Les soldats effectuent chaque mouvement avec une précision et une synchronisation effrayante.
Une fois l'hymne terminé, les soldats se retirent lentement. Une journée importante est sur le point de débuter. L'avenir diplomatique de la République du Valacida repose désormais sur les épaules du Président Barka. Il regarde le ciel un instant et prie dieu en silence, implorant sa bienveillance.
L'atmosphère est agréable, il fait 32°C environ et le ciel est dégagé... Le beau temps est de la partie semble-t-il. Les deux chefs d'état sont face à face. Barka s'avance d'un pas vif et tend sa main à Kirov, affichant un sourire enthousiaste et amical...
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Vladimir Ivanov
Vladimir Kirov ne voyait à cette rencontre qu'un seul et unique inconvénient : la température. Kirov a toujours préféré le froid du climat continental, typique de Rostovie.
Mais pour tout le reste, c'était avec un grand enthousiasme qu'il s'était rendu à l'autre bout de l'Alméra. Ferait-il de la Valacida un nouvel allié stratégique, idéologique de la Rostovie ? Un pays frère ?
Il avait bon espoir.
Dans tous les cas, cette rencontre annonça la sortie définitive du pays de l'isolationnisme. Lorsque le Président Barka tendit la main à Kirov, son homologue rostov fit de même, en répondant avec le sourire, puis reprit son air froid et sérieux. Une apparence qui cachait en réalité un profond enthousiasme de voir s'élever, en Alméra occidentale, un grand pays-frère, avec à sa tête, peut-être, un ami personnel du "Leader-Éternel" de Rostovie, et de faire du Valacida, un allié stratégique de première importance.
[img]http://img39.imageshack.us/img39/3118/kirov13.png[/img]
V. Kirov : Salutation camarade. Je vous remercie infiniment pour cet accueil chaleureux, il y a longtemps qu'on ne m'avait pas été aussi amical.
Pour commencer cette rencontre, si cela ne vous dérange pas, j'aurai de nombreuses questions à poser concernant votre pays. Si c'est réciproque, je répondrai également sans problème à toutes vos interrogations.
Mais pour tout le reste, c'était avec un grand enthousiasme qu'il s'était rendu à l'autre bout de l'Alméra. Ferait-il de la Valacida un nouvel allié stratégique, idéologique de la Rostovie ? Un pays frère ?
Il avait bon espoir.
Dans tous les cas, cette rencontre annonça la sortie définitive du pays de l'isolationnisme. Lorsque le Président Barka tendit la main à Kirov, son homologue rostov fit de même, en répondant avec le sourire, puis reprit son air froid et sérieux. Une apparence qui cachait en réalité un profond enthousiasme de voir s'élever, en Alméra occidentale, un grand pays-frère, avec à sa tête, peut-être, un ami personnel du "Leader-Éternel" de Rostovie, et de faire du Valacida, un allié stratégique de première importance.
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V. Kirov : Salutation camarade. Je vous remercie infiniment pour cet accueil chaleureux, il y a longtemps qu'on ne m'avait pas été aussi amical.
Pour commencer cette rencontre, si cela ne vous dérange pas, j'aurai de nombreuses questions à poser concernant votre pays. Si c'est réciproque, je répondrai également sans problème à toutes vos interrogations.
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Jacinto
[img]http://img403.imageshack.us/img403/619/jacinto9.jpg[/img]
Jacinto H. Barka : Bonjour à vous Monsieur Kirov.
Le président Rostov sembla, rien qu'un instant, afficher un sourire de satisfaction. Barka paraissait tout aussi ravi. Vladimir Kirov lui confia qu'il avait de nombreuses questions à éclaircir au sujet du Valacida...
Jacinto H. Barka : Suivez-moi, s'il vous plait. Nous discuterons plus tranquillement dans le palais présidentiel.
Les deux dirigeants sortirent de l'aéroport et contemplèrent la foule qui les acclamait. Des rumeurs courraient que les valacides présents avaient été soudoyés pour déclarer leur enthousiasme... Bref, les drapeaux Rostov et Valacide ornaient la plupart des lampadaires de la ville. Le président Rostov suscitait l'admiration et la curiosité des valacides. Les présidents s'avancèrent sur le tapis rouge et attinrent la voiture présidentielle.
Le calme était enfin revenu. La voiture démarra et les dirigeants saluèrent le peuple par la vitre semi-teintée.
Jacinto H. Barka : Voyez, monsieur Kirov, comme notre peuple est ravi de vous accueillir. La renommée de la puissante Rostovie fait honneur à toutes les nations socialistes. Votre patrie est un phare pour les jeunes pays tels que le Valacida; un phare dont la lumière transperce la brume nocive du capitalisme.
Après moult révérences, compliments et autres flatteries, la voiture s'arrêta face au palais présidentiel. Une plus petite foule les attendait.
[img]http://img820.imageshack.us/img820/1544/palaisprsidentiel.jpg[/img]
Ils saluèrent brièvement les citoyens, puis montèrent s'installer dans le salon présidentiel. Il y faisait bien plus frais... Kirov et Barka s'assirent face à face.
Jacinto H. Barka : Bonjour à vous Monsieur Kirov.
Le président Rostov sembla, rien qu'un instant, afficher un sourire de satisfaction. Barka paraissait tout aussi ravi. Vladimir Kirov lui confia qu'il avait de nombreuses questions à éclaircir au sujet du Valacida...
Jacinto H. Barka : Suivez-moi, s'il vous plait. Nous discuterons plus tranquillement dans le palais présidentiel.
Les deux dirigeants sortirent de l'aéroport et contemplèrent la foule qui les acclamait. Des rumeurs courraient que les valacides présents avaient été soudoyés pour déclarer leur enthousiasme... Bref, les drapeaux Rostov et Valacide ornaient la plupart des lampadaires de la ville. Le président Rostov suscitait l'admiration et la curiosité des valacides. Les présidents s'avancèrent sur le tapis rouge et attinrent la voiture présidentielle.
Le calme était enfin revenu. La voiture démarra et les dirigeants saluèrent le peuple par la vitre semi-teintée.
Jacinto H. Barka : Voyez, monsieur Kirov, comme notre peuple est ravi de vous accueillir. La renommée de la puissante Rostovie fait honneur à toutes les nations socialistes. Votre patrie est un phare pour les jeunes pays tels que le Valacida; un phare dont la lumière transperce la brume nocive du capitalisme.
Après moult révérences, compliments et autres flatteries, la voiture s'arrêta face au palais présidentiel. Une plus petite foule les attendait.
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Ils saluèrent brièvement les citoyens, puis montèrent s'installer dans le salon présidentiel. Il y faisait bien plus frais... Kirov et Barka s'assirent face à face.
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Vladimir Ivanov
Vladimir Kirov n'appréciait, en général, que fort peu les compliments sur sa personne, même si c'est toujours mieux que des blâmes.
Mais ici, en Valacida, cela semblait être autre chose. Il y a longtemps qu'un dirigeant rostov n'avait pas été aussi chaleureusement accueillit. Le gouvernement valacidien était décidément très motivé et... très amical ! L'impression était donc, bien-entendu, très positive pour le Leader rostov, optimiste quand aux fruits que donneraient cette prochaine rencontre de haute importance.
[img]http://img39.imageshack.us/img39/3118/kirov13.png[/img]
V. Kirov : Merci encore camarade, je me souviendrais de ce surprenant accueil.
Bien, ne perdons pas de temps. J'ai donc quelques questions à vous poser pour débuter cette rencontre si vous le voulez bien.
Pouvez-vous, brièvement, m'apprendre un peu plus sur votre passé historique proche ? (et lointain si cela est nécessaire et que le temps est selon-vous disponible)
Réellement, votre pays est-il une démocratie libérale (multipartisme, parlementarisme) ? Ou un régime présidentiel fort ?
Adoptez-vous, constitutionnellement, une idéologie précise ? Si oui, je suppose que c'est le socialisme. -sourire-
Si tel est le cas, quelle idéologie appliquez vous très exactement ? (quelle sorte de socialisme ? Les deux grands clans rivaux étant le néo-trotskisme anarco-mondialiste et le marxisme-léninisme national-communiste. Un des deux ? autre chose peut-être ?)
Quelle politique étrangère souhaitez vous mener à l'avenir ?
Envisagez-vous, un jour, une adhésion de votre pays au Pacte de Novgorod, l'alliance communiste ?
Que pensez des Etats-Unis de Pelabssa et de l'OTH ?
Excusez ma curiosité ainsi que le ton direct de toutes ces questions, mon frère, je comprendrais si cela vous irrite quelque peu, néanmoins, soyez assuré de mon respect le plus total pour votre personne et votre pays. Les rostovs veulent en savoir plus sur le Valacida, pays socialiste hispanophone de l'autre bout du grand continent. -sourire simple-
Mais ici, en Valacida, cela semblait être autre chose. Il y a longtemps qu'un dirigeant rostov n'avait pas été aussi chaleureusement accueillit. Le gouvernement valacidien était décidément très motivé et... très amical ! L'impression était donc, bien-entendu, très positive pour le Leader rostov, optimiste quand aux fruits que donneraient cette prochaine rencontre de haute importance.
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V. Kirov : Merci encore camarade, je me souviendrais de ce surprenant accueil.
Bien, ne perdons pas de temps. J'ai donc quelques questions à vous poser pour débuter cette rencontre si vous le voulez bien.
Pouvez-vous, brièvement, m'apprendre un peu plus sur votre passé historique proche ? (et lointain si cela est nécessaire et que le temps est selon-vous disponible)
Réellement, votre pays est-il une démocratie libérale (multipartisme, parlementarisme) ? Ou un régime présidentiel fort ?
Adoptez-vous, constitutionnellement, une idéologie précise ? Si oui, je suppose que c'est le socialisme. -sourire-
Si tel est le cas, quelle idéologie appliquez vous très exactement ? (quelle sorte de socialisme ? Les deux grands clans rivaux étant le néo-trotskisme anarco-mondialiste et le marxisme-léninisme national-communiste. Un des deux ? autre chose peut-être ?)
Quelle politique étrangère souhaitez vous mener à l'avenir ?
Envisagez-vous, un jour, une adhésion de votre pays au Pacte de Novgorod, l'alliance communiste ?
Que pensez des Etats-Unis de Pelabssa et de l'OTH ?
Excusez ma curiosité ainsi que le ton direct de toutes ces questions, mon frère, je comprendrais si cela vous irrite quelque peu, néanmoins, soyez assuré de mon respect le plus total pour votre personne et votre pays. Les rostovs veulent en savoir plus sur le Valacida, pays socialiste hispanophone de l'autre bout du grand continent. -sourire simple-
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Jacinto
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[img]http://img710.imageshack.us/img710/9236/jacinto39.jpg[/img]
Vladimir Kirov : Pouvez-vous, brièvement, m'apprendre un peu plus sur votre passé historique proche ?
Jacinto H. Barka : Le Valacida est un pays jeune. Notre nation a connu une révolution populaire très meurtrière en hiver 2009, menée par mon prédécesseur, Jasper Staliz. Le peuple tout entier, exploité et bafoué, s'est soulevé face à une monarchie absolue tyrannique. Depuis ce tournant historique, tous les valacides tentent de tourner la page et d'oublier leur passé douloureux. Beaucoup de lieux, de monuments et de souvenirs du passés ont été détruits pendant les combats. Aujourd'hui il reste très peu de traces de notre passé. Une grande partie de l'Histoire de notre nation reste donc dans le secret. Après la révolution, J. Staliz a pris des mesures radicales pour le pays, et certaines ont été durement contestées. La stabilité revient peu à peu, et la hargne des extrémistes libéraux s'atténue. Moi, j'ai succédé à Staliz, il y a tout juste 1 an, en Mars 2015, après son décès prématuré. Sa mort a déclenché de graves scandales et certains ont même évoqué l'hypothèse du meurtre...
Aujourd'hui, je tente de mener une politique plus modérée que lui, et votre venue en est l'accomplissement. J'ai lutté jusqu'à il y a quelques mois, contre les inégalités sociales ainsi que pour les droits de la femme. Ce combat m'a couté cher auprès du Conseil National, la seule assemblée politique du pays, dont j'ai perdu le soutien unanime. Maintenant que je suis parvenu à mettre en œuvre mes projets égalitaires, le peuple et les femmes me remercient sans cesse pour l'aide que je leur ai apportée. C'est ce qui m'importe le plus, monsieur Kirov. Et c'est aussi la raison pour laquelle je suis un socialiste. [sourire franc]
Vladimir Kirov : Réellement, votre pays est-il une démocratie libérale ou un régime présidentiel fort ?
Jacinto H. Barka : Sans vouloir vous offenser, le Valacida est bien loin d'être l'une de ces démocraties libérales molles, creuses et vaines, qui ralentissent et empêchent la prise de décision, monsieur Kirov. Le régime politique de la République Populaire du Valacida est officiellement une dictature présidentielle socialiste, une dictature modérée. En clair, le président détient tous les pouvoirs mais il partage le pouvoir législatif avec le Conseil National, dont il nomme les membres. Le président a le pouvoir de décider seul, mais le Conseil National représente un atout et un danger à la fois. Car le Conseil a le pouvoir de révoquer le président au pouvoir en cas de dérives, si la majorité le souhaite. Il vaut mieux donc ménager le Conseil et le caresser dans le sens du poil... si vous voyez ce que je veux dire. Je préfère l'avoir de mon côté plutôt que face à moi. Je partage donc volontairement ce pouvoir législatif, dans le but de calmer la jalousie de mes confrères politiciens et de ne plus entendre les fanatiques libéraux crier au totalitarisme...
Vladimir Kirov : Adoptez-vous, constitutionnellement, une idéologie précise ? Si oui, je suppose que c'est le socialisme.
Jacinto H. Barka : Comme vous l'aurez deviné, le socialisme est l'idéologie phare de notre régime politique. Cela a été d'ailleurs l'une des causes pour lesquelles nous nous sommes battus en 2009 : l'égalité et la justice sociale. C'est un but difficile à atteindre mais un objectif juste et courageux.
Vladimir Kirov : Quelle idéologie appliquez vous très exactement ? Quelle sorte de socialisme ? Les deux grands clans rivaux étant le néo-trotskisme anarco-mondialiste et le marxisme-léninisme national-communiste. Un des deux ? Autre chose peut-être ?
Jacinto H. Barka Bien que la politique que nous menons se rapproche plus du Marxisme, nous ne nous inscrivons "très exactement" dans aucun de ces deux socialismes. Le socialisme valacide est un peu à part. Nous partageons une partie des richesses, l'état est au cœur de l'économie et nous tentons au mieux de garantir une justice et un équilibre social, sans pour autant pratiquer le Marxisme au pied de la lettre. Je suis également pour une liberté modérée d'entreprendre. Vous voyez, il est difficile de classer notre politique, car nous adaptons nos décisions et nos opinions en fonction de l'état de nos finances. Mais, rassurez-vous, nous bannissons tout capitalisme, libéralisme, conservatisme et autres vices politiques.
Vladimir Kirov : Quelle politique étrangère souhaitez vous mener à l'avenir ?
Jacinto H. Barka : Après 6 ans d'isolationnisme, j'espère pouvoir redonner au Valacida une place sur la scène internationale. Cependant, tout projet d'amitié avec des nations libéral-conservatrices est inenvisageable. Et soyez-en sûr, le Valacida sera toujours prêt à apporter son soutien pour défendre la cause socialiste. Notre nation est un pays militariste. Nous faisons la guerre lorsqu'elle engage notre honneur, nos amis, nos idées, notre liberté ou si elle nous est bénéfique. Et nous n'avons pas peur des risques. Nous possédons beaucoup de soldats, prêts à combattre pour la nation, mais leur entraînement est médiocre et nos équipements aussi. Les technologies militaires nous manquent. Et, bien qu'en développement constant, le Valacida n'a pas les moyens de financer et de subventionner d'avantage la recherche militaire. C'est la raison pour laquelle le pays reprend la diplomatie internationale. Le soutien mutuel est un atout, qui renforce les amitiés et la puissance de deux nations. [regarde Kirov droit dans les yeux]
Vladimir Kirov : Envisagez-vous, un jour, une adhésion de votre pays au Pacte de Novgorod, l'alliance communiste ?
Jacinto H. Barka : J'y ai pensé, en effet. Mais ma plus grande crainte et de perdre toute souveraineté diplomatique et militaire. Je ne veux pas que l'on me dicte ce que je dois faire, comment le faire ou avec qui je dois être hostile. Je veux être libre de mes décisions. Et j'ai bien peur que le Pacte de Novgorod, bien que fondé sur des idées que je partage (soutien, socialisme, amitié prolétaire et lutte face au capitalisme, ...) entraîne la perte de notre indépendance. Mais d'un autre côté notre adhésion totale à cette alliance communiste serait un avantage pour nous, un avantage économique et militaire. Je pourrais effectivement la rejoindre si vous me disiez, monsieur Kirov, que conserver cette liberté est tout à fait possible en entrant dans votre alliance. [sourire]
Vladimir Kirov : Que pensez des Etats-Unis de Pelabssa et de l'OTH ?
Jacinto H. Barka : J'espère que vous comprendrez monsieur Kirov, si je vous dis que nous ne sommes pas encore apte à juger les nations. J'ai bien sûr eu vent de vos conflits avec le Pelabssa et l'OTH. Sachez que si vous souhaitiez établir une amitié avec le Valacida, nous vous soutiendrions dans toutes vos démarches diplomatiques. Quelques soient vos conflits et vos adversaires. Considérez-nous comme un peuple fidèle à ses amis et à ceux qui le respectent. [sourire]
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Vladimir Kirov : Pouvez-vous, brièvement, m'apprendre un peu plus sur votre passé historique proche ?
Jacinto H. Barka : Le Valacida est un pays jeune. Notre nation a connu une révolution populaire très meurtrière en hiver 2009, menée par mon prédécesseur, Jasper Staliz. Le peuple tout entier, exploité et bafoué, s'est soulevé face à une monarchie absolue tyrannique. Depuis ce tournant historique, tous les valacides tentent de tourner la page et d'oublier leur passé douloureux. Beaucoup de lieux, de monuments et de souvenirs du passés ont été détruits pendant les combats. Aujourd'hui il reste très peu de traces de notre passé. Une grande partie de l'Histoire de notre nation reste donc dans le secret. Après la révolution, J. Staliz a pris des mesures radicales pour le pays, et certaines ont été durement contestées. La stabilité revient peu à peu, et la hargne des extrémistes libéraux s'atténue. Moi, j'ai succédé à Staliz, il y a tout juste 1 an, en Mars 2015, après son décès prématuré. Sa mort a déclenché de graves scandales et certains ont même évoqué l'hypothèse du meurtre...
Aujourd'hui, je tente de mener une politique plus modérée que lui, et votre venue en est l'accomplissement. J'ai lutté jusqu'à il y a quelques mois, contre les inégalités sociales ainsi que pour les droits de la femme. Ce combat m'a couté cher auprès du Conseil National, la seule assemblée politique du pays, dont j'ai perdu le soutien unanime. Maintenant que je suis parvenu à mettre en œuvre mes projets égalitaires, le peuple et les femmes me remercient sans cesse pour l'aide que je leur ai apportée. C'est ce qui m'importe le plus, monsieur Kirov. Et c'est aussi la raison pour laquelle je suis un socialiste. [sourire franc]
Vladimir Kirov : Réellement, votre pays est-il une démocratie libérale ou un régime présidentiel fort ?
Jacinto H. Barka : Sans vouloir vous offenser, le Valacida est bien loin d'être l'une de ces démocraties libérales molles, creuses et vaines, qui ralentissent et empêchent la prise de décision, monsieur Kirov. Le régime politique de la République Populaire du Valacida est officiellement une dictature présidentielle socialiste, une dictature modérée. En clair, le président détient tous les pouvoirs mais il partage le pouvoir législatif avec le Conseil National, dont il nomme les membres. Le président a le pouvoir de décider seul, mais le Conseil National représente un atout et un danger à la fois. Car le Conseil a le pouvoir de révoquer le président au pouvoir en cas de dérives, si la majorité le souhaite. Il vaut mieux donc ménager le Conseil et le caresser dans le sens du poil... si vous voyez ce que je veux dire. Je préfère l'avoir de mon côté plutôt que face à moi. Je partage donc volontairement ce pouvoir législatif, dans le but de calmer la jalousie de mes confrères politiciens et de ne plus entendre les fanatiques libéraux crier au totalitarisme...
Vladimir Kirov : Adoptez-vous, constitutionnellement, une idéologie précise ? Si oui, je suppose que c'est le socialisme.
Jacinto H. Barka : Comme vous l'aurez deviné, le socialisme est l'idéologie phare de notre régime politique. Cela a été d'ailleurs l'une des causes pour lesquelles nous nous sommes battus en 2009 : l'égalité et la justice sociale. C'est un but difficile à atteindre mais un objectif juste et courageux.
Vladimir Kirov : Quelle idéologie appliquez vous très exactement ? Quelle sorte de socialisme ? Les deux grands clans rivaux étant le néo-trotskisme anarco-mondialiste et le marxisme-léninisme national-communiste. Un des deux ? Autre chose peut-être ?
Jacinto H. Barka Bien que la politique que nous menons se rapproche plus du Marxisme, nous ne nous inscrivons "très exactement" dans aucun de ces deux socialismes. Le socialisme valacide est un peu à part. Nous partageons une partie des richesses, l'état est au cœur de l'économie et nous tentons au mieux de garantir une justice et un équilibre social, sans pour autant pratiquer le Marxisme au pied de la lettre. Je suis également pour une liberté modérée d'entreprendre. Vous voyez, il est difficile de classer notre politique, car nous adaptons nos décisions et nos opinions en fonction de l'état de nos finances. Mais, rassurez-vous, nous bannissons tout capitalisme, libéralisme, conservatisme et autres vices politiques.
Vladimir Kirov : Quelle politique étrangère souhaitez vous mener à l'avenir ?
Jacinto H. Barka : Après 6 ans d'isolationnisme, j'espère pouvoir redonner au Valacida une place sur la scène internationale. Cependant, tout projet d'amitié avec des nations libéral-conservatrices est inenvisageable. Et soyez-en sûr, le Valacida sera toujours prêt à apporter son soutien pour défendre la cause socialiste. Notre nation est un pays militariste. Nous faisons la guerre lorsqu'elle engage notre honneur, nos amis, nos idées, notre liberté ou si elle nous est bénéfique. Et nous n'avons pas peur des risques. Nous possédons beaucoup de soldats, prêts à combattre pour la nation, mais leur entraînement est médiocre et nos équipements aussi. Les technologies militaires nous manquent. Et, bien qu'en développement constant, le Valacida n'a pas les moyens de financer et de subventionner d'avantage la recherche militaire. C'est la raison pour laquelle le pays reprend la diplomatie internationale. Le soutien mutuel est un atout, qui renforce les amitiés et la puissance de deux nations. [regarde Kirov droit dans les yeux]
Vladimir Kirov : Envisagez-vous, un jour, une adhésion de votre pays au Pacte de Novgorod, l'alliance communiste ?
Jacinto H. Barka : J'y ai pensé, en effet. Mais ma plus grande crainte et de perdre toute souveraineté diplomatique et militaire. Je ne veux pas que l'on me dicte ce que je dois faire, comment le faire ou avec qui je dois être hostile. Je veux être libre de mes décisions. Et j'ai bien peur que le Pacte de Novgorod, bien que fondé sur des idées que je partage (soutien, socialisme, amitié prolétaire et lutte face au capitalisme, ...) entraîne la perte de notre indépendance. Mais d'un autre côté notre adhésion totale à cette alliance communiste serait un avantage pour nous, un avantage économique et militaire. Je pourrais effectivement la rejoindre si vous me disiez, monsieur Kirov, que conserver cette liberté est tout à fait possible en entrant dans votre alliance. [sourire]
Vladimir Kirov : Que pensez des Etats-Unis de Pelabssa et de l'OTH ?
Jacinto H. Barka : J'espère que vous comprendrez monsieur Kirov, si je vous dis que nous ne sommes pas encore apte à juger les nations. J'ai bien sûr eu vent de vos conflits avec le Pelabssa et l'OTH. Sachez que si vous souhaitiez établir une amitié avec le Valacida, nous vous soutiendrions dans toutes vos démarches diplomatiques. Quelques soient vos conflits et vos adversaires. Considérez-nous comme un peuple fidèle à ses amis et à ceux qui le respectent. [sourire]
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Vladimir Ivanov
[img]http://img39.imageshack.us/img39/3118/kirov13.png[/img]
V. Kirov : Merci encore, camarade, pour toutes vos réponses, vos réponses qui me comblent de joie, car je viens à l'instant d'apprendre que nous avons un nouvel allié !
Bien-sûr, vous vous en doutez, nous pensons que la démocratie libérale est contraire au socialisme. Le peuple croit avoir le droit de vote, mais... c'est toujours le plus riche qui gagne les élections. Et dans une démocratie capitaliste accordant la "liberté" à ses citoyens, c'est l'argent -donc en quelque sorte, le hasard, qui donne gloire et puissance au "chanceux", celui qui gagne le gros lot. Une société foncièrement injuste et inégalitaire est l'inévitable fruit du système démocratique capitaliste.
Autrement dit, nous condamnons tout comme vous "les démocraties molles".
Concernant les deux idéologies "socialistes" que j'ai précédemment citées, vous savez sans doute que la Rostovie a choisit son camp. Nous voyons le trotskisme comme une perversion du communisme, une tentative capitaliste de le détruire de l'intérieur via une soi-disant "lutte internationale" autorisant à l'individu son déracinement autant que sa soumission aux passions et à la débauche. On le voit dans les nouvelles luttes des partis de "gauche" dans les pays occidentaux : ceux-ci ne soutiennent plus le travailleur pauvre, ni même l'ouvrier mais le transsexuel de la gay pride, l'immigré déraciné et la prostituée volontaire...
Bien, pour votre politique étrangère, nous nous en doutions, et la Rostovie sera là pour vous aider dans votre développement économique, militaire et technologique.
Concernant le Pacte de Novgorod, rien de mieux qu'un bon exemple : le Kirep. C'est valable pour tous les autres pays, l'Eran et le Lychaka aussi mènent chacun d'eux une politique très indépendante de la Rostovie.
Car, en effet, c'est bien la Rostovie qui est suspectée de "dominer" le Pacte de Novgorod... sauf que contrairement à ce que déblatères sans cesse de nos ennemis, la réalité est tout autre. Le Kirep a sa politique étrangère propre. Elle rejoint la notre de manière générale, concernant l'OTH notamment, mais sa doctrine géopolitique reste très différente sur nombre de sujets (vis à vis de la Sainte-Alliance et du Lochlann notamment) et parfois, nos intérêts divergent. Mais le Pacte laisse libre ses membres et ne remet nullement en cause la souveraineté des Etats membres. Bien-sûr, il faut respecter des critères communs élaborés dans la charte du pacte, et s'opposer autant avec prudence et raison qu'avec courage et virulence, à l'OTH. Le Kirep a le droit de mener sa politique comme il le veut et la montrer plus d'une fois. C'est exactement la même chose pour l'Eran. Ce dernier n'a pas exactement la même politique que nous au Viek Koing. Nous discutons abondamment sur le sujet, nous avons nos propositions, mais l'Eran aura le dernier mot, car il s'agit de sa zone d'influence directe. La Rostovie respecte cela, et le respectera toujours.
Bien, je pense que nous pouvons commencer concrètement cette rencontre.
Par quoi voulez-vous commencer, camarade-Président ?
V. Kirov : Merci encore, camarade, pour toutes vos réponses, vos réponses qui me comblent de joie, car je viens à l'instant d'apprendre que nous avons un nouvel allié !
Bien-sûr, vous vous en doutez, nous pensons que la démocratie libérale est contraire au socialisme. Le peuple croit avoir le droit de vote, mais... c'est toujours le plus riche qui gagne les élections. Et dans une démocratie capitaliste accordant la "liberté" à ses citoyens, c'est l'argent -donc en quelque sorte, le hasard, qui donne gloire et puissance au "chanceux", celui qui gagne le gros lot. Une société foncièrement injuste et inégalitaire est l'inévitable fruit du système démocratique capitaliste.
Autrement dit, nous condamnons tout comme vous "les démocraties molles".
Concernant les deux idéologies "socialistes" que j'ai précédemment citées, vous savez sans doute que la Rostovie a choisit son camp. Nous voyons le trotskisme comme une perversion du communisme, une tentative capitaliste de le détruire de l'intérieur via une soi-disant "lutte internationale" autorisant à l'individu son déracinement autant que sa soumission aux passions et à la débauche. On le voit dans les nouvelles luttes des partis de "gauche" dans les pays occidentaux : ceux-ci ne soutiennent plus le travailleur pauvre, ni même l'ouvrier mais le transsexuel de la gay pride, l'immigré déraciné et la prostituée volontaire...
Bien, pour votre politique étrangère, nous nous en doutions, et la Rostovie sera là pour vous aider dans votre développement économique, militaire et technologique.
Concernant le Pacte de Novgorod, rien de mieux qu'un bon exemple : le Kirep. C'est valable pour tous les autres pays, l'Eran et le Lychaka aussi mènent chacun d'eux une politique très indépendante de la Rostovie.
Car, en effet, c'est bien la Rostovie qui est suspectée de "dominer" le Pacte de Novgorod... sauf que contrairement à ce que déblatères sans cesse de nos ennemis, la réalité est tout autre. Le Kirep a sa politique étrangère propre. Elle rejoint la notre de manière générale, concernant l'OTH notamment, mais sa doctrine géopolitique reste très différente sur nombre de sujets (vis à vis de la Sainte-Alliance et du Lochlann notamment) et parfois, nos intérêts divergent. Mais le Pacte laisse libre ses membres et ne remet nullement en cause la souveraineté des Etats membres. Bien-sûr, il faut respecter des critères communs élaborés dans la charte du pacte, et s'opposer autant avec prudence et raison qu'avec courage et virulence, à l'OTH. Le Kirep a le droit de mener sa politique comme il le veut et la montrer plus d'une fois. C'est exactement la même chose pour l'Eran. Ce dernier n'a pas exactement la même politique que nous au Viek Koing. Nous discutons abondamment sur le sujet, nous avons nos propositions, mais l'Eran aura le dernier mot, car il s'agit de sa zone d'influence directe. La Rostovie respecte cela, et le respectera toujours.
Bien, je pense que nous pouvons commencer concrètement cette rencontre.
Par quoi voulez-vous commencer, camarade-Président ?
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Jacinto
[img]http://img710.imageshack.us/img710/9236/jacinto39.jpg[/img]
Jacinto H. Barka : Vos propos au sujet du Pacte de Novgorod me rassure et m'enchante, camarade. Ce qui m'amène à vous proposer de commencer par le chapitre diplomatique. Nous souhaiterions, afin de concrétiser l'amitié entre nos deux nations, établir une ambassade rostove permanente dans la capitale du Valacida, Hornoz. Vous y assigneriez un diplomate officiel que nous accueillerions avec grande joie. Cette décision faciliterait nos prises de contact et consoliderait les liens naissants qui unissent nos pays respectifs. Réciproquement, nous serions ravis d'envoyer un ambassadeur valacide à Novgorod. Dans un second temps, j'aimerais que vous me donniez votre plein soutien dans l'éventuelle possibilité où le Valacida ferait une demande d'adhésion au sein Pacte de Novgorod, au rang membre à part entière de l'alliance. Je pense que votre soutien serait primordial pour l'acceptation de notre adhésion et vous comprendrez que le Valacida n'apprécierait guère qu'on l'abaisse au statut de simple "observateur". [sourire amical]
Jacinto H. Barka : Vos propos au sujet du Pacte de Novgorod me rassure et m'enchante, camarade. Ce qui m'amène à vous proposer de commencer par le chapitre diplomatique. Nous souhaiterions, afin de concrétiser l'amitié entre nos deux nations, établir une ambassade rostove permanente dans la capitale du Valacida, Hornoz. Vous y assigneriez un diplomate officiel que nous accueillerions avec grande joie. Cette décision faciliterait nos prises de contact et consoliderait les liens naissants qui unissent nos pays respectifs. Réciproquement, nous serions ravis d'envoyer un ambassadeur valacide à Novgorod. Dans un second temps, j'aimerais que vous me donniez votre plein soutien dans l'éventuelle possibilité où le Valacida ferait une demande d'adhésion au sein Pacte de Novgorod, au rang membre à part entière de l'alliance. Je pense que votre soutien serait primordial pour l'acceptation de notre adhésion et vous comprendrez que le Valacida n'apprécierait guère qu'on l'abaisse au statut de simple "observateur". [sourire amical]
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Vladimir Ivanov
[img]http://img39.imageshack.us/img39/3118/kirov13.png[/img]
V. Kirov : Il n'y a aucun problème concernant l'échange d'ambassadeurs. Il sera fait le plus vite possible. Novgorod est une grande ville, et il y a de la place pour les nouvelles ambassades, surtout pour les pays-frères.
A propos du Pacte de Novgorod, a Rostovie vous soutiendra. Pas sûr que les autres membres l'acceptent, mais c'est encore moins sûr qu'ils la refusent à mon avis. Dans le pire des cas, sachez que le statut d'observateur n'est en rien dégradant. Il reflète simplement le fait que votre pays observe et réfléchit encore sur l'optique d'une adhésion pleine et entière.
Toutefois, je pense que vous serez accepté sans problème. Il n'y a pas de quoi pour le contraire. Je l'espère.
V. Kirov : Il n'y a aucun problème concernant l'échange d'ambassadeurs. Il sera fait le plus vite possible. Novgorod est une grande ville, et il y a de la place pour les nouvelles ambassades, surtout pour les pays-frères.
A propos du Pacte de Novgorod, a Rostovie vous soutiendra. Pas sûr que les autres membres l'acceptent, mais c'est encore moins sûr qu'ils la refusent à mon avis. Dans le pire des cas, sachez que le statut d'observateur n'est en rien dégradant. Il reflète simplement le fait que votre pays observe et réfléchit encore sur l'optique d'une adhésion pleine et entière.
Toutefois, je pense que vous serez accepté sans problème. Il n'y a pas de quoi pour le contraire. Je l'espère.
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Jacinto
[img]http://img710.imageshack.us/img710/9236/jacinto39.jpg[/img]
Jacinto H. Barka : Nous y réfléchirons de plus près pendant les jours qui viennent et vous connaîtrez très rapidement notre décision à propos de notre demande d'adhésion. Je propose que l'on boucle ce chapitre diplomatique pour parler économie. En premier lieu, peut-être le savez-vous déjà, le Valacida étant victime de la famine (près de 600 000 valacides ont un manque partiel ou total de nourriture tous les ans), nous souhaiterions acheter 1 million de tonnes [ ? ] de céréales par an à la Rostovie, très gros producteur agricole, pendant 3 ans. Cette importation sera nécessaire, le temps pour notre agriculture - encore très traditionnelle - de se développer au maximum. Je vous charge de fixer un prix adapté à nos possibilités de paiement. Puis, j'aimerais vous présenter un Pacte Economique que j'ai élaboré avec mes conseillers, se basant sur l'aide mutuelle entre nos deux nations. Je m'explique : lorsque l'un de nos deux pays rencontre des problèmes liés à son économie, aide et soutien économiques devront être apportés par l'autre pays, à la hauteur de ses possibilités. Evidemment, pour l'instant, le Valacida est bien plus avantagé par ce Pacte Economique. Mais notre pays possède un immense potentiel économique et agricole. Lorsque nous parviendrons à exploiter tous nos potentiels, l'économie valacide rayonnera à travers l'Alméra voire le monde entier. Et lorsque ce moment sera venu, alors ce pacte avantagera tant la Rostovie que le Valacida, qui limiteront ainsi les risques de faillites ou l'ampleur des crises, en cas de récession. Ce pacte, monsieur Kirov, aiderait également le Valacida à s'assurer un chemin plus sécurisé vers la voie du développement économique, agricole et industriel. C'est d'ici plusieurs années que le Pacte que je vous propose prendra tout son sens. Lorsque le Valacida jouera un vrai rôle dans l'économie mondiale. [regard plein d'espoir] Toujours dans l'optique de consolider nos économies mutuelles, j'ai imaginé un Pacte Industriel, qui autoriserait certaines industries rostoves à s'implanter dans les régions rurales du Valacida (notamment et surtout en Andalicia, principale région agricole du pays). J'ai lancé, il y a quelques jours, un programme de modernisation des campagnes et de lutte contre l'exode rurale, avec le soutien du Conseil National. L'implantation de quelques-unes de vos industries attireraient les chômeurs des villes (c'est-à-dire 96% de la totalité des chômeurs) vers les campagnes modernisées, relancerait l'économie locale et les bénéfices de l'état, engendrés sur les ventes des usines rostoves, serviraient à rembourser le coût de cette modernisation des zones rurales. Cette opération bénéficiera également à la Rostovie, puisqu'elle lui permettra de vendre plus facilement ses produits, et donc d'engendrer plus de recettes. Bien sûr, il faudra adapter les prix au pouvoir d'achat des Andalices, qui demeure faible. Que pensez-vous de cette initiative ?
Jacinto H. Barka : Nous y réfléchirons de plus près pendant les jours qui viennent et vous connaîtrez très rapidement notre décision à propos de notre demande d'adhésion. Je propose que l'on boucle ce chapitre diplomatique pour parler économie. En premier lieu, peut-être le savez-vous déjà, le Valacida étant victime de la famine (près de 600 000 valacides ont un manque partiel ou total de nourriture tous les ans), nous souhaiterions acheter 1 million de tonnes [ ? ] de céréales par an à la Rostovie, très gros producteur agricole, pendant 3 ans. Cette importation sera nécessaire, le temps pour notre agriculture - encore très traditionnelle - de se développer au maximum. Je vous charge de fixer un prix adapté à nos possibilités de paiement. Puis, j'aimerais vous présenter un Pacte Economique que j'ai élaboré avec mes conseillers, se basant sur l'aide mutuelle entre nos deux nations. Je m'explique : lorsque l'un de nos deux pays rencontre des problèmes liés à son économie, aide et soutien économiques devront être apportés par l'autre pays, à la hauteur de ses possibilités. Evidemment, pour l'instant, le Valacida est bien plus avantagé par ce Pacte Economique. Mais notre pays possède un immense potentiel économique et agricole. Lorsque nous parviendrons à exploiter tous nos potentiels, l'économie valacide rayonnera à travers l'Alméra voire le monde entier. Et lorsque ce moment sera venu, alors ce pacte avantagera tant la Rostovie que le Valacida, qui limiteront ainsi les risques de faillites ou l'ampleur des crises, en cas de récession. Ce pacte, monsieur Kirov, aiderait également le Valacida à s'assurer un chemin plus sécurisé vers la voie du développement économique, agricole et industriel. C'est d'ici plusieurs années que le Pacte que je vous propose prendra tout son sens. Lorsque le Valacida jouera un vrai rôle dans l'économie mondiale. [regard plein d'espoir] Toujours dans l'optique de consolider nos économies mutuelles, j'ai imaginé un Pacte Industriel, qui autoriserait certaines industries rostoves à s'implanter dans les régions rurales du Valacida (notamment et surtout en Andalicia, principale région agricole du pays). J'ai lancé, il y a quelques jours, un programme de modernisation des campagnes et de lutte contre l'exode rurale, avec le soutien du Conseil National. L'implantation de quelques-unes de vos industries attireraient les chômeurs des villes (c'est-à-dire 96% de la totalité des chômeurs) vers les campagnes modernisées, relancerait l'économie locale et les bénéfices de l'état, engendrés sur les ventes des usines rostoves, serviraient à rembourser le coût de cette modernisation des zones rurales. Cette opération bénéficiera également à la Rostovie, puisqu'elle lui permettra de vendre plus facilement ses produits, et donc d'engendrer plus de recettes. Bien sûr, il faudra adapter les prix au pouvoir d'achat des Andalices, qui demeure faible. Que pensez-vous de cette initiative ?
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Vladimir Ivanov
[img]http://img39.imageshack.us/img39/3118/kirov13.png[/img]
V. Kirov : Rien ne vaut mieux qu'un bon traité :
[quote]La Rostovie exportera vers le Valacida :
_ gaz naturel
_ pétrole
_ céréales (blé, seigle, orge)
_ biens d'équipement (agricoles, industriels, transport...)
+ aide financière de 1 milliard d'€ par ans
Le Valacida exportera vers la Rostovie :
_ laine
_ fer
+ main d'œuvre valacide (ex-chômeurs) au service de l'Industrie d'armement rostove (usines d'armement implantées en Valacida)[/quote]
Pour le pacte économique d'entraide mutuelle, nous acceptons. Il est logique que le sens de cette entraide soit plus intense côté Rostovie-Valacida plutôt que Valacida-Rostovie. Nous en avons bien conscience : nous n'appliquons pas de politique étrangère économiquement intéressée. Celle-ci se base avant tout sur les intérêts du Communisme à l'échelle mondiale, c'est pourquoi nous n'hésitons pas à fournir des soutiens totalement gratuit aux pays-frères en difficulté.
D'où notre aide financière, qui appuiera financièrement votre essor économique à hauteur de 1 milliard d'euros par ans. Nous avions au début opté pour le double, mais le ralentissement de la croissance économique rostove, prévu pour cette même année, nous a obligé de réduire ce chiffre. Néanmoins, vous en conviendrez, je pense que cela reste très important à l'échelle de votre PIB.
A propos des industries rostoves implantées en zone rurale valacidienne pour faire travailler vos chômeurs, nous approuvons avec grande joie. Mais je vous préviens de suite : il s'agira d'usines d'armement qui participeront aux plans de réarmements rostovs. Un gros chantier naval y sera construit, ainsi que des centres industriels à proximité pour la production de chars, de missiles et d'avions.
Les avantages seront nombreux et décisifs pour l'économie de votre pays :
_ A court terme, ces usines donneront des emplois à plus de 90% de vos chômeurs.
_ A moyen terme, grâce au plein emploi, la hausse des revenus augmentera la consommation intérieure, profitable à votre économie nationale.
_ A plus long terme, c'est les savoirs industriels acquis par le Valacida grâce à ces implantations, qui augmenteront la qualification de vos techniciens et ingénieurs. La productivité de vos usines augmentera grâce à la mécanisation qui s'en suivra, et donc, la production nationale et votre PIB.
Et d'ici là, un jour viendra où ces centres industriels de production d'armes construits dans votre pays par la Rostovie seront légués à l'État valacidien.
Qu'en pensez-vous ?
V. Kirov : Rien ne vaut mieux qu'un bon traité :
[quote]La Rostovie exportera vers le Valacida :
_ gaz naturel
_ pétrole
_ céréales (blé, seigle, orge)
_ biens d'équipement (agricoles, industriels, transport...)
+ aide financière de 1 milliard d'€ par ans
Le Valacida exportera vers la Rostovie :
_ laine
_ fer
+ main d'œuvre valacide (ex-chômeurs) au service de l'Industrie d'armement rostove (usines d'armement implantées en Valacida)[/quote]
Pour le pacte économique d'entraide mutuelle, nous acceptons. Il est logique que le sens de cette entraide soit plus intense côté Rostovie-Valacida plutôt que Valacida-Rostovie. Nous en avons bien conscience : nous n'appliquons pas de politique étrangère économiquement intéressée. Celle-ci se base avant tout sur les intérêts du Communisme à l'échelle mondiale, c'est pourquoi nous n'hésitons pas à fournir des soutiens totalement gratuit aux pays-frères en difficulté.
D'où notre aide financière, qui appuiera financièrement votre essor économique à hauteur de 1 milliard d'euros par ans. Nous avions au début opté pour le double, mais le ralentissement de la croissance économique rostove, prévu pour cette même année, nous a obligé de réduire ce chiffre. Néanmoins, vous en conviendrez, je pense que cela reste très important à l'échelle de votre PIB.
A propos des industries rostoves implantées en zone rurale valacidienne pour faire travailler vos chômeurs, nous approuvons avec grande joie. Mais je vous préviens de suite : il s'agira d'usines d'armement qui participeront aux plans de réarmements rostovs. Un gros chantier naval y sera construit, ainsi que des centres industriels à proximité pour la production de chars, de missiles et d'avions.
Les avantages seront nombreux et décisifs pour l'économie de votre pays :
_ A court terme, ces usines donneront des emplois à plus de 90% de vos chômeurs.
_ A moyen terme, grâce au plein emploi, la hausse des revenus augmentera la consommation intérieure, profitable à votre économie nationale.
_ A plus long terme, c'est les savoirs industriels acquis par le Valacida grâce à ces implantations, qui augmenteront la qualification de vos techniciens et ingénieurs. La productivité de vos usines augmentera grâce à la mécanisation qui s'en suivra, et donc, la production nationale et votre PIB.
Et d'ici là, un jour viendra où ces centres industriels de production d'armes construits dans votre pays par la Rostovie seront légués à l'État valacidien.
Qu'en pensez-vous ?