Rencontre Efsltand - Sébaldie
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Georges Haurès
[img]http://img7.imageshack.us/img7/9874/efstlandminiflag.png[/img] Dagur B. Eggertsson : Vous avez raison. Mais une coopération, aussi maigre elle soit de par notre distance géographique, est envisageable. Cela passe par une meilleure communication entre nos services de police, par exemple si une affaire de droit commun dans nos territoires respectifs a un rapport avec l'extrême-Nord pour vous ou avec la Sébaldie pour nous, nous nous engageons à fournir les informations nécessaires dans un délai le plus court possible. Nous souhaitons aussi que nos autorités douanières fassent très attention quant à l'immigration et que les filtres entre nos deux pays soient renforcés afin de lutter contre cette menace. Cela inclut par exemple la présence d'un ou deux douaniers sébaldes à chaque aéroport ou port efstlandais et inversement.
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Sébaldie
<center>[img]http://img16.imageshack.us/img16/9586/goranhorandson200px.jpg[/img]</center>
Goran Horandson : « Je comprends mieux le sens de votre démarche, que je craignais trop onéreuse et peu fructueuse. Dans cette lutte contre l’immigration, quelle est, néanmoins, votre politique concernant les expatriés sébaldes en Efstland et inversement ? La République d’Efstland a-t-elle certaines souplesses sur sa politique anti-immigrationniste. Je pense notamment aux futurs étudiants sébaldes désireux de faire leurs études dans votre nation… »
Goran Horandson : « Je comprends mieux le sens de votre démarche, que je craignais trop onéreuse et peu fructueuse. Dans cette lutte contre l’immigration, quelle est, néanmoins, votre politique concernant les expatriés sébaldes en Efstland et inversement ? La République d’Efstland a-t-elle certaines souplesses sur sa politique anti-immigrationniste. Je pense notamment aux futurs étudiants sébaldes désireux de faire leurs études dans votre nation… »
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Georges Haurès
[img]http://img7.imageshack.us/img7/9874/efstlandminiflag.png[/img] Dagur B. Eggertsson : L'étranger doit fournir un visa, la zone où il stationnera et ses projets de déplacement, doit fournir la totalité de ses coordonnées et de ses informations, et doit être présent à un lieu donné lors de la fin de validité du visa. Des étudiants peuvent bien entendu venir en Efstland. Cette réponse vous convient ?
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Sébaldie
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Goran Horandson : « Même si cela peut vous paraître une évidence, il me paraissait nécessaire de savoir si l’Efstland fermait ses portes sans condition ou si des circulations étaient possibles. Cette réponse me convient donc et le gouvernement sébalde ne voit pas de contrainte à engager avec le gouvernement efstlandais une coopération entre les services de police. »
Goran Horandson : « Même si cela peut vous paraître une évidence, il me paraissait nécessaire de savoir si l’Efstland fermait ses portes sans condition ou si des circulations étaient possibles. Cette réponse me convient donc et le gouvernement sébalde ne voit pas de contrainte à engager avec le gouvernement efstlandais une coopération entre les services de police. »
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Georges Haurès
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Sébaldie
<center>[img]http://img16.imageshack.us/img16/9586/goranhorandson200px.jpg[/img]</center>
Goran Horandson : « Notre économie se tourne en priorité vers le textile. La Sébaldie est un important producteur de coton, dont le prix est certes un peu au-delà du marché actuel mais dont la qualité est indéniable puisque nous attachons de l’importance aux trois critères qui font la qualité de la fibre de coton : longueur, couleur et propreté. Nous avons bien entendu développé notre industrie textile vers d’autres fibres, notamment synthétiques et plus particulièrement le polyester. C’est la raison pour laquelle votre implication dans le domaine de la pétrochimie nous intéresse mais nous aurons certainement l’occasion d’y revenir. À l’exception de la fourrure dont l’utilisation, la production et la vente sont strictement interdites (et nous invitons toutes les nations du monde à faire de même), nous souhaitons produire toutes les fibres textiles. Nous dénombrons de plus en plus d'entreprises de confection de vêtements sur notre sol par ailleurs.
Autre secteur non négligeable, l’économie sébalde se tourne vers l’industrie papetière. L’industrie textile en est indirectement liée puisque le recyclage du textile nous permet d’obtenir la pâte à papier. La Sébaldie est très attachée au procédé du recyclage dont les bienfaits économiques et écologiques ne sont plus à démontrer. Directement liée à notre industrie papetière, la Sébaldie est également un foyer d’imprimerie, ce qui en fait un important centre de reliure de documents. Le bois est une ressource que nous disposons en grandes quantités et ce, à des usages multiples : bois-énergie, bois de charpente, revêtements de sols, etc. Nous investissons dans le secteur de l’ameublement, mettant notre bois de qualité à profit de ce secteur. Les secteurs liés à l’artisanat ne sont pas non plus négligeables : verrerie, céramique, cristallerie, coutellerie ne sont pas négligeable dans notre économie.
L’agriculture sébalde se tourne aussi vers la viticulture ; nous sommes prêts à exporter nos raisins et nos vins. Notre climat nous permet aussi de cultiver du blé d’hiver, semé à l’automne ; l’orge ; les haricots ; le persil ; les salades ; les artichauts ; les concombres ; les tomates ; les poivrons et j’en passe. La liste est loin d’être exhaustive. D’une manière générale, sachez que notre agriculture se fait dans le respect de la biodiversité à laquelle nous sommes très attachés. Nous sommes très sensibles aux dangers de la déforestation et de l’agriculture intensive.
Enfin, la Sébaldie développe, et ce beaucoup plus récemment, son industrie pharmaceutique. Celle-ci en est qu’à ses balbutiements mais nous espérerons à terme, dès que nous aurons développé la recherche en collaboration avec d’autres nations, pouvoir exporter des produits pharmaceutiques. »
Goran Horandson : « Notre économie se tourne en priorité vers le textile. La Sébaldie est un important producteur de coton, dont le prix est certes un peu au-delà du marché actuel mais dont la qualité est indéniable puisque nous attachons de l’importance aux trois critères qui font la qualité de la fibre de coton : longueur, couleur et propreté. Nous avons bien entendu développé notre industrie textile vers d’autres fibres, notamment synthétiques et plus particulièrement le polyester. C’est la raison pour laquelle votre implication dans le domaine de la pétrochimie nous intéresse mais nous aurons certainement l’occasion d’y revenir. À l’exception de la fourrure dont l’utilisation, la production et la vente sont strictement interdites (et nous invitons toutes les nations du monde à faire de même), nous souhaitons produire toutes les fibres textiles. Nous dénombrons de plus en plus d'entreprises de confection de vêtements sur notre sol par ailleurs.
Autre secteur non négligeable, l’économie sébalde se tourne vers l’industrie papetière. L’industrie textile en est indirectement liée puisque le recyclage du textile nous permet d’obtenir la pâte à papier. La Sébaldie est très attachée au procédé du recyclage dont les bienfaits économiques et écologiques ne sont plus à démontrer. Directement liée à notre industrie papetière, la Sébaldie est également un foyer d’imprimerie, ce qui en fait un important centre de reliure de documents. Le bois est une ressource que nous disposons en grandes quantités et ce, à des usages multiples : bois-énergie, bois de charpente, revêtements de sols, etc. Nous investissons dans le secteur de l’ameublement, mettant notre bois de qualité à profit de ce secteur. Les secteurs liés à l’artisanat ne sont pas non plus négligeables : verrerie, céramique, cristallerie, coutellerie ne sont pas négligeable dans notre économie.
L’agriculture sébalde se tourne aussi vers la viticulture ; nous sommes prêts à exporter nos raisins et nos vins. Notre climat nous permet aussi de cultiver du blé d’hiver, semé à l’automne ; l’orge ; les haricots ; le persil ; les salades ; les artichauts ; les concombres ; les tomates ; les poivrons et j’en passe. La liste est loin d’être exhaustive. D’une manière générale, sachez que notre agriculture se fait dans le respect de la biodiversité à laquelle nous sommes très attachés. Nous sommes très sensibles aux dangers de la déforestation et de l’agriculture intensive.
Enfin, la Sébaldie développe, et ce beaucoup plus récemment, son industrie pharmaceutique. Celle-ci en est qu’à ses balbutiements mais nous espérerons à terme, dès que nous aurons développé la recherche en collaboration avec d’autres nations, pouvoir exporter des produits pharmaceutiques. »
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Georges Haurès
[img]http://img7.imageshack.us/img7/9874/efstlandminiflag.png[/img] Dagur B. Eggertsson : Je pense que beaucoup d'ateliers de moyenne et haute gamme efstlandais seront intéressés par l'importation de quelques tonnes chaque année, si la qualité des textiles efstlandais est aussi importante que vous le dites. L'État souhaite importer aussi 50 tonnes de coton de basse qualité chaque année afin de renouveler les stocks de couvertures, de sous-vêtements ou d'autres tissus utilisés dans l'armée efstlandaise. Vous avez l'autorisation d'exporter vers l'Efstland des produits agricoles méridionaux.
Quant à nous, l'industrie efstlandaise est très peu développée. Elle est surtout constituée d'ateliers, mécanisés mais de très petite taille : la majorité des efstlandais consomment des biens venus d'autres pays du monde, comme le Quantar, par exemple. Mais notre secteur primaire est très développé : comme vous, nous avons une agriculture importante avec un surplus notable. Plusieurs mines, notamment de bauxite et de nickel sont en activité, et nous pouvons exporter des produits souvent méconnus de pays plus méridionaux : viande de baleine, viande de morse, ivoire de morse... Notre production de saumon n'est pas négligeable. Nous voulions aussi vous demander si vous aviez besoin de gaz naturel ?
Quant à nous, l'industrie efstlandaise est très peu développée. Elle est surtout constituée d'ateliers, mécanisés mais de très petite taille : la majorité des efstlandais consomment des biens venus d'autres pays du monde, comme le Quantar, par exemple. Mais notre secteur primaire est très développé : comme vous, nous avons une agriculture importante avec un surplus notable. Plusieurs mines, notamment de bauxite et de nickel sont en activité, et nous pouvons exporter des produits souvent méconnus de pays plus méridionaux : viande de baleine, viande de morse, ivoire de morse... Notre production de saumon n'est pas négligeable. Nous voulions aussi vous demander si vous aviez besoin de gaz naturel ?
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Sébaldie
<center>[img]http://img16.imageshack.us/img16/9586/goranhorandson200px.jpg[/img]</center>
Goran Horandson : « Nous serions très heureux d’honorer votre commande. Une livre de coton de mauvaise qualité est évaluée à 0.76 euros, ce qui représente 83 775.56 euros pour 110 231 livres (l’équivalent de 50 tonnes).
En contrepartie, la Sébaldie serait intéressée par certains de vos produits. Autant je ne pense pas vous surprendre en vous disant que la viande de baleine et de morse ainsi que l’ivoire de morse ne nous intéressent pas, autant le saumon est un mets très apprécié dans notre pays. De plus, notre pays est pauvre en ressources naturelles, notamment en gaz naturel. Aussi, nous serions intéressés par votre offre de gaz. Quelles sont vos fourchettes de prix pour ces produits ? »
Goran Horandson : « Nous serions très heureux d’honorer votre commande. Une livre de coton de mauvaise qualité est évaluée à 0.76 euros, ce qui représente 83 775.56 euros pour 110 231 livres (l’équivalent de 50 tonnes).
En contrepartie, la Sébaldie serait intéressée par certains de vos produits. Autant je ne pense pas vous surprendre en vous disant que la viande de baleine et de morse ainsi que l’ivoire de morse ne nous intéressent pas, autant le saumon est un mets très apprécié dans notre pays. De plus, notre pays est pauvre en ressources naturelles, notamment en gaz naturel. Aussi, nous serions intéressés par votre offre de gaz. Quelles sont vos fourchettes de prix pour ces produits ? »
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Georges Haurès
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Sébaldie
<center>[img]http://img16.imageshack.us/img16/9586/goranhorandson200px.jpg[/img]</center>
Goran Horandson : « Bien. J’étudierai votre offre avec l’ensemble du gouvernement au prochain conseil. Comprenez que je ne peux pas d’ores et déjà passer une commande aussi lourde ; plusieurs centaines de millions d’euros sont en jeu. En revanche, votre stock de saumon nous intéresse et est beaucoup plus accessible pour une commande immédiate. Quelles sont vos fourchettes de prix ? »
Goran Horandson : « Bien. J’étudierai votre offre avec l’ensemble du gouvernement au prochain conseil. Comprenez que je ne peux pas d’ores et déjà passer une commande aussi lourde ; plusieurs centaines de millions d’euros sont en jeu. En revanche, votre stock de saumon nous intéresse et est beaucoup plus accessible pour une commande immédiate. Quelles sont vos fourchettes de prix ? »