Centre de recherche
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Starinski
Le centre de Recherche andrésien :
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/292778CRA.png[/img]
Complexe 1 :
Localisation : Lomcar.
Personnel : 453 chercheurs.
Budget : 150.000.000 USP dollars par an.
Complexe 2 :
Inactif
Recherches en cours et effectuées:
- Carte des vents de l’hémisphère Nord : 55 %
- Avion à statoréaction : 43%
- Sous marin anaérobie : 3%
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/292778CRA.png[/img]
Complexe 1 :
Localisation : Lomcar.
Personnel : 453 chercheurs.
Budget : 150.000.000 USP dollars par an.
Complexe 2 :
Inactif
Recherches en cours et effectuées:
- Carte des vents de l’hémisphère Nord : 55 %
- Avion à statoréaction : 43%
- Sous marin anaérobie : 3%
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Starinski
Cartes des vents hémisphère Nord : 4%
Complexe 1, Lomcar.
Le projet de cartographie des vents a pour premier objectif d'obtenir des prévisions météorologiques plus précises qu'actuellement et sur une durée plus importante de manière à optimiser la production agricole. Il sera possible de savoir quelle quantité d'eau chaque coopérative agricole aura à avoir par saison et connaitre à l'avance les productions agricoles produites.
Le second intérêt de ce projet est la reconnaissance de la haute atmosphère et de détecter éventuellement de nouveaux courants jets. Les relevés seront effectués par des ballons sondes.
Ce projet est pour l'instant mené par l'Andrésie seule mais d'autres entités peuvent participer aux recherches si elles le souhaitent.
La première partie de la recherche est d'ores et déjà terminé. Il s'agissait de choisir quel type de ballon allait être utilisé.
Le principe retenu est un ballon sonde infrarouge, c'est à dire que son enveloppe contient de l'air chaud à la place de l'hélium. Cette enveloppe triangulaire mesure environ 20m de côté. L'air sera chauffé en journée par le soleil et le ballon pourra monter jusqu’à 30 km d'altitude, et il ne descendra de moins de 8 km la nuit grâce au rayonnement infrarouge de la terre. Ses deux avantages sont sa durée de vie, il peut en effet rester en l'air plusieurs mois et son prix, car il n'utilise pas d'hélium, très cher.
Ce dispositif accroché à ce ballon par un filin est composé d'un panneau photovoltaïque, d'un parachute en cas de destruction de l'enveloppe, d'un hygromètre, d'un baromètre, d'un thermomètre et d'un altimètre. Les données de ces instruments seront envoyé vers un dispositif de stockage numérique qui transmettra lui même les informations à un contrôle au sol s'il passe dans sa portée radio. Le calcul de sa position repose sur la radiogoniométrie des émetteurs radios civiles.
Les données seront ensuite placé sur un logiciel qui indiquera les données en fonction du jour de l'année et de l'altitude.Le ballon présenté ici, le Lomcar, est le premier de la série et a été lancé aujourd'hui, le 15 mai 2016, après environ mois de développement. Il a coûté 3.500 dollars à la construction. La photo a été prise au moment du décollage, tôt ce matin.
Il serait en ce moment même à plus de 15.000 m au dessus de l'océan Altevum Nord.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/762346balloonuw.jpg[/img]
Complexe 1, Lomcar.
Le projet de cartographie des vents a pour premier objectif d'obtenir des prévisions météorologiques plus précises qu'actuellement et sur une durée plus importante de manière à optimiser la production agricole. Il sera possible de savoir quelle quantité d'eau chaque coopérative agricole aura à avoir par saison et connaitre à l'avance les productions agricoles produites.
Le second intérêt de ce projet est la reconnaissance de la haute atmosphère et de détecter éventuellement de nouveaux courants jets. Les relevés seront effectués par des ballons sondes.
Ce projet est pour l'instant mené par l'Andrésie seule mais d'autres entités peuvent participer aux recherches si elles le souhaitent.
La première partie de la recherche est d'ores et déjà terminé. Il s'agissait de choisir quel type de ballon allait être utilisé.
Le principe retenu est un ballon sonde infrarouge, c'est à dire que son enveloppe contient de l'air chaud à la place de l'hélium. Cette enveloppe triangulaire mesure environ 20m de côté. L'air sera chauffé en journée par le soleil et le ballon pourra monter jusqu’à 30 km d'altitude, et il ne descendra de moins de 8 km la nuit grâce au rayonnement infrarouge de la terre. Ses deux avantages sont sa durée de vie, il peut en effet rester en l'air plusieurs mois et son prix, car il n'utilise pas d'hélium, très cher.
Ce dispositif accroché à ce ballon par un filin est composé d'un panneau photovoltaïque, d'un parachute en cas de destruction de l'enveloppe, d'un hygromètre, d'un baromètre, d'un thermomètre et d'un altimètre. Les données de ces instruments seront envoyé vers un dispositif de stockage numérique qui transmettra lui même les informations à un contrôle au sol s'il passe dans sa portée radio. Le calcul de sa position repose sur la radiogoniométrie des émetteurs radios civiles.
Les données seront ensuite placé sur un logiciel qui indiquera les données en fonction du jour de l'année et de l'altitude.Le ballon présenté ici, le Lomcar, est le premier de la série et a été lancé aujourd'hui, le 15 mai 2016, après environ mois de développement. Il a coûté 3.500 dollars à la construction. La photo a été prise au moment du décollage, tôt ce matin.
Il serait en ce moment même à plus de 15.000 m au dessus de l'océan Altevum Nord.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/762346balloonuw.jpg[/img]
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Starinski
Cartes des vents hémisphère Nord : 5%
Complexe 1, Lomcar.
La deuxième étape du programme a été achevée. Le ballon sonde a réussit son tour du monde et a transmis toutes les informations reçues au centre de recherche. Cette réussite couplée à un soutien pelabssien ont encouragé le gouvernement à continuer dans cette voie. Il a en effet multiplié par dix les fonds du projet.
Cela va permettre la construction et le lancement de 100 ballons sondes d’ici 3 mois, permettant ainsi d’une part une cartographie météorologique plus précise et plus rapide et d’autre part d’une transmission directe des ballons au centre de recherche par l’intermédiaire d’autres ballons.
Il est ici utile de préciser que les appareils andrésiens vont survoler presque tous les pays de l’hémisphère Nord, naturellement au dessus des espaces aériens nationaux, et il est loin d’être impossible que l’un d’entre eux s’écrase sur un territoire étranger.
Ces fonds vont servir à financer, en plus, un sous-projet bien plus ambitieux. Il est clair que ces ballons sont bon marché, mais comme, s’ils n’ont pas de pannes, ils pourraient rester presque indéfiniment en l’air, il serait bon de pouvoir les réparer.
C’est dans cette optique que les chercheurs andrésiens travaillent sur le programme éclipse, consistant en la construction d’un dirigeable stratosphérique qui pourraient lancer des ballons sondes n’importe où, mais surtout atteindre leurs altitudes de croisières pour les récupérer et les réparer.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/502274ADReclipse.png[/img]
Programme éclipse : 1%
Complexe 1, Lomcar.
La deuxième étape du programme a été achevée. Le ballon sonde a réussit son tour du monde et a transmis toutes les informations reçues au centre de recherche. Cette réussite couplée à un soutien pelabssien ont encouragé le gouvernement à continuer dans cette voie. Il a en effet multiplié par dix les fonds du projet.
Cela va permettre la construction et le lancement de 100 ballons sondes d’ici 3 mois, permettant ainsi d’une part une cartographie météorologique plus précise et plus rapide et d’autre part d’une transmission directe des ballons au centre de recherche par l’intermédiaire d’autres ballons.
Il est ici utile de préciser que les appareils andrésiens vont survoler presque tous les pays de l’hémisphère Nord, naturellement au dessus des espaces aériens nationaux, et il est loin d’être impossible que l’un d’entre eux s’écrase sur un territoire étranger.
Ces fonds vont servir à financer, en plus, un sous-projet bien plus ambitieux. Il est clair que ces ballons sont bon marché, mais comme, s’ils n’ont pas de pannes, ils pourraient rester presque indéfiniment en l’air, il serait bon de pouvoir les réparer.
C’est dans cette optique que les chercheurs andrésiens travaillent sur le programme éclipse, consistant en la construction d’un dirigeable stratosphérique qui pourraient lancer des ballons sondes n’importe où, mais surtout atteindre leurs altitudes de croisières pour les récupérer et les réparer.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/502274ADReclipse.png[/img]
Programme éclipse : 1%
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Starinski
Avion à statoréaction :3%
Complexe 1, Lomcar.
Ce projet destiné à l'aviation militaire est parti de deux constats.
Le premier l'aviation andrésienne est dans un état d'obsolescence total. Les appareil sont en partie en bout de potentiel et certains ont plus de quarante ans. Ce qui signifie que d'ici quelques années, si nous ne faisons rien, l'Andrésie n'aura tout simplement aucune force aérienne !
Le second est que le pays ne peut, vu ses moyens, pas le renouveler à l'étranger avec des avion modernes et sophistiqués, et encore moins le développer lui même.
Le personnel en charge du projet a donc chercher à créer non-pas un avion cher et sophistiqué à partir des technologie existantes, mais de repenser totalement la manière de combattre des appareils à produire.
La solution au problème est la statoréaction, ce propulseur, utilisé sur les missiles, devrait avec quelques optimisations propulser l'appareil à Mach Censuré. Le concept est que cela ne sert à rien d'être indétectable aux radars si l'ennemi n'a pas le temps de réagir et le plus important Censuré.
Le principal avantage de cette propulsion est que ce réacteur ne contient aucune pièce mobile, donc s'il est bien conçu, le risque de panne est presque nul, comme l'entretient. Cependant, ce propulseur est inopérant à une vitesse inférieure à Mach 0,4, se qui rend l'utilisation d'un propulseur annexe obligatoire.
Ce programme de recherche est prioritaire sur le sous-projet de l'autre programme.
Complexe 1, Lomcar.
Ce projet destiné à l'aviation militaire est parti de deux constats.
Le premier l'aviation andrésienne est dans un état d'obsolescence total. Les appareil sont en partie en bout de potentiel et certains ont plus de quarante ans. Ce qui signifie que d'ici quelques années, si nous ne faisons rien, l'Andrésie n'aura tout simplement aucune force aérienne !
Le second est que le pays ne peut, vu ses moyens, pas le renouveler à l'étranger avec des avion modernes et sophistiqués, et encore moins le développer lui même.
Le personnel en charge du projet a donc chercher à créer non-pas un avion cher et sophistiqué à partir des technologie existantes, mais de repenser totalement la manière de combattre des appareils à produire.
La solution au problème est la statoréaction, ce propulseur, utilisé sur les missiles, devrait avec quelques optimisations propulser l'appareil à Mach Censuré. Le concept est que cela ne sert à rien d'être indétectable aux radars si l'ennemi n'a pas le temps de réagir et le plus important Censuré.
Le principal avantage de cette propulsion est que ce réacteur ne contient aucune pièce mobile, donc s'il est bien conçu, le risque de panne est presque nul, comme l'entretient. Cependant, ce propulseur est inopérant à une vitesse inférieure à Mach 0,4, se qui rend l'utilisation d'un propulseur annexe obligatoire.
Ce programme de recherche est prioritaire sur le sous-projet de l'autre programme.
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Starinski
Avion à statoréaction : 5%
Complexe 1, Lomcar.
Le programme a été lancé il y a seulement 9 jours et il paraît désormais clair que l’ampleur du travail est titanesque. C’est pour cela que nos 300 meilleurs scientifiques et 130.000.000 dollars ont été investis pour réduire la durée du projet. Le démantèlement du missile acheté au Pelabssa à permis de fournir de nombreuses informations concernant le savoir en ce domaine à l’heure actuelle. Quelques chercheurs sont également partis étudier au Pelabssa pour récupérer un maximum de données et des équipements ont été achetés dans ce pays.
Pour plus d’efficacité, le travail à été fractionné entre plusieurs équipes ayant chacune un point particulier à développer. L’importance des moyens mis en œuvre a d’ores et déjà permis plusieurs avancées. D’une part, les grandes lignes de l’appareil ont été définies, notamment la position des différents types de propulseurs. D’autre part, le premier prototype de statoréacteur, étant une réduction du modèle définitif, à été construit en seulement une semaine.
Les essais de celui-ci en soufflerie de ce dernier devraient durer environ 2 mois, ils débuteront dès aujourd’hui. Il sera, si tout ce passe bien, jusqu'à des vitesses avoisinant mach 3. Une deuxième équipe sera en charge du développement d’une cellule pouvant à la fois résister à l’importante vitesse qu’elle atteindra, environ une tonne de carburant, le statoréacteur et un turbopropulseur d’appoint. Une équipe supplémentaire se concentrera exclusivement sur le matériau qui servira de revêtement intérieur au réacteur, pour éviter que celui-ci ne fonde.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/548190ADRfoudre.png[/img]
Si tout se passe bien, le projet sera arrivé à son terme d’ici un an.
Complexe 1, Lomcar.
Le programme a été lancé il y a seulement 9 jours et il paraît désormais clair que l’ampleur du travail est titanesque. C’est pour cela que nos 300 meilleurs scientifiques et 130.000.000 dollars ont été investis pour réduire la durée du projet. Le démantèlement du missile acheté au Pelabssa à permis de fournir de nombreuses informations concernant le savoir en ce domaine à l’heure actuelle. Quelques chercheurs sont également partis étudier au Pelabssa pour récupérer un maximum de données et des équipements ont été achetés dans ce pays.
Pour plus d’efficacité, le travail à été fractionné entre plusieurs équipes ayant chacune un point particulier à développer. L’importance des moyens mis en œuvre a d’ores et déjà permis plusieurs avancées. D’une part, les grandes lignes de l’appareil ont été définies, notamment la position des différents types de propulseurs. D’autre part, le premier prototype de statoréacteur, étant une réduction du modèle définitif, à été construit en seulement une semaine.
Les essais de celui-ci en soufflerie de ce dernier devraient durer environ 2 mois, ils débuteront dès aujourd’hui. Il sera, si tout ce passe bien, jusqu'à des vitesses avoisinant mach 3. Une deuxième équipe sera en charge du développement d’une cellule pouvant à la fois résister à l’importante vitesse qu’elle atteindra, environ une tonne de carburant, le statoréacteur et un turbopropulseur d’appoint. Une équipe supplémentaire se concentrera exclusivement sur le matériau qui servira de revêtement intérieur au réacteur, pour éviter que celui-ci ne fonde.
[img]http://img11.hostingpics.net/pics/548190ADRfoudre.png[/img]
Si tout se passe bien, le projet sera arrivé à son terme d’ici un an.
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Starinski
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Starinski
Avion à statoréaction : 43%
Complexe 1, Lomcar.
Le prototype du réacteur à passé tous les tests avec succès. La construction du modèle définitif vient de commencer et sera monté sur la cellule qui lui a été dédiée. Celle-ci est également prête à être construite. Toutes les pièces seront certainement assemblées d'ici environ un mois.
Les performances prévues ont été légèrement revues à la hausse avec une vitesse théorique Mach 6,5 et une accélération plus efficace grâce à un système de réchauffe (postcombustion). L'appareil devrait pouvoir monter à 20.000m d'altitude mais son autonomie ne sera que de 15 minutes ! Ce sera le temps nécessaire pour engloutir les 10.000l de carburant embarqué. Cela peut paraître peu, mais il pourra quand même parcourir 1800km.
Complexe 1, Lomcar.
Le prototype du réacteur à passé tous les tests avec succès. La construction du modèle définitif vient de commencer et sera monté sur la cellule qui lui a été dédiée. Celle-ci est également prête à être construite. Toutes les pièces seront certainement assemblées d'ici environ un mois.
Les performances prévues ont été légèrement revues à la hausse avec une vitesse théorique Mach 6,5 et une accélération plus efficace grâce à un système de réchauffe (postcombustion). L'appareil devrait pouvoir monter à 20.000m d'altitude mais son autonomie ne sera que de 15 minutes ! Ce sera le temps nécessaire pour engloutir les 10.000l de carburant embarqué. Cela peut paraître peu, mais il pourra quand même parcourir 1800km.
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Starinski
Sous-marin anaérobie : 3%
Complexe 1, Lomcar.
Les avancées rapides des projets en cours et les fonds récemment injectés par l'Efstland ont permis de récupérer suffisamment d'argent pour débuter un nouveau développement. Un projet militaire à été choisit, car économiquement l'Andrésie a déjà prise beaucoup de mesures. L'aviation étant déjà en cours de modernisation, c'est cette fois-ci la marine qui a été choisit.
Le programme consiste en le développement d'un sous-marin pouvant rester en plongée bien plus longtemps que les modèles actuelles. La propulsion sera ainsi améliorée pour consommer un minimum d'oxygène. Le nouveau système de propulsion verra ainsi l'adjonction d'un moteur Stirling au couple "diesel-électrique" classique. En plongée, le moteur Stirling sera d'un côté refroidit par de l'oxygène liquide et de l'autre celle-ci servira de comburant à du gazole. Étant donné que la puissance de ce moteur dépend de la différence de température entre ces deux extrémités, il aura un rendement bien plus élevé qu'un moteur diesel en circuit fermé, par exemple.
Ce système pourrait permettre à ce type de machine de rester en plongée plusieurs dizaines de jours à quelques nœuds.
Complexe 1, Lomcar.
Les avancées rapides des projets en cours et les fonds récemment injectés par l'Efstland ont permis de récupérer suffisamment d'argent pour débuter un nouveau développement. Un projet militaire à été choisit, car économiquement l'Andrésie a déjà prise beaucoup de mesures. L'aviation étant déjà en cours de modernisation, c'est cette fois-ci la marine qui a été choisit.
Le programme consiste en le développement d'un sous-marin pouvant rester en plongée bien plus longtemps que les modèles actuelles. La propulsion sera ainsi améliorée pour consommer un minimum d'oxygène. Le nouveau système de propulsion verra ainsi l'adjonction d'un moteur Stirling au couple "diesel-électrique" classique. En plongée, le moteur Stirling sera d'un côté refroidit par de l'oxygène liquide et de l'autre celle-ci servira de comburant à du gazole. Étant donné que la puissance de ce moteur dépend de la différence de température entre ces deux extrémités, il aura un rendement bien plus élevé qu'un moteur diesel en circuit fermé, par exemple.
Ce système pourrait permettre à ce type de machine de rester en plongée plusieurs dizaines de jours à quelques nœuds.
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Starinski
Avion à statoréaction : 55%
Complexe 1, Lomcar.
Le prototype du foudre a effectué ses premiers vols aujourd'hui. Lors de trois d'entre eux, seul le turboréacteur a été allumé, et divers paramètres ont été vérifiés. Il s'avère que l'appareil manque d'homogénéité aux commandes. Il semble par contre qu'il soit très stable aux vitesses subsoniques. Le quatrième vol a permis le premier allumage du statoréacteur en conditions réelles, et ce fut un franc succès.
Lors de cet essai, le réacteur n'a pas été poussé à plus de 20% de sa puissance théorique. Avec cette énergie, l'avion a subit une accélération de 3g, avec une vitesse finale de mach 1,5 et un taux de monté de 5000m/min.
Les essais sont donc concluants, mais d'important renfort vont être ajoutés pour mieux résister à l'accélération très violente que pourrait subir l'appareil à pleine puissance.
Le gouvernement à d'ores et déjà commandé une présérie de 5 exemplaires.
Complexe 1, Lomcar.
Le prototype du foudre a effectué ses premiers vols aujourd'hui. Lors de trois d'entre eux, seul le turboréacteur a été allumé, et divers paramètres ont été vérifiés. Il s'avère que l'appareil manque d'homogénéité aux commandes. Il semble par contre qu'il soit très stable aux vitesses subsoniques. Le quatrième vol a permis le premier allumage du statoréacteur en conditions réelles, et ce fut un franc succès.
Lors de cet essai, le réacteur n'a pas été poussé à plus de 20% de sa puissance théorique. Avec cette énergie, l'avion a subit une accélération de 3g, avec une vitesse finale de mach 1,5 et un taux de monté de 5000m/min.
Les essais sont donc concluants, mais d'important renfort vont être ajoutés pour mieux résister à l'accélération très violente que pourrait subir l'appareil à pleine puissance.
Le gouvernement à d'ores et déjà commandé une présérie de 5 exemplaires.
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Starinski
Avion à statoréaction : 65%
Complexe 1, Lomcar.
Le projet suit son cours, malgré in incident majeur du prototype. La suite du programme consiste en la continuité des essais avec le prototype n°1, lorsqu'il sera à nouveau opérationnel, avec en parallèle la conception d'un nouveau prototype, amélioré grâce aux erreurs détectées, notamment au niveau de la chambre de combustion.
Le n°1 a effet subit un incident majeur, un incendie s'est déclaré à bord à l’extérieur de la chambre combustion. Les commandes de l'empennage ont été endommagées ainsi que les capteurs thermiques, et une légère déformation du corps de statoréaction à fait s’arrêter le réacteur en quelques secondes. L'incendie s'est éteint avant l’atterrissage, laissant la commande de direction incotrôlable. L’atterrissage a endommagé sévèrement la structure, car les roues des trains ont fondues et que le circuit hydraulique de sortie de ceux-ci à explosé sous l'effet de la température.
Le temps des réparations a été estimé a une douzaine de jours.
La vitesse maximale atteinte est pour l'instant de mach 3.2, avec l'apparition de fluter de la profondeur, qu'une modification mineure devrait éradiquer. Une altitude maximale de 17.560m à été pour le moment atteinte, et la durée de vol varie, en fonction de la sollicitation du réacteur, de 20 à 45 minutes. Ces performances seront sans doute dépassées par la suite, le concept semble prometteur.
Complexe 1, Lomcar.
Le projet suit son cours, malgré in incident majeur du prototype. La suite du programme consiste en la continuité des essais avec le prototype n°1, lorsqu'il sera à nouveau opérationnel, avec en parallèle la conception d'un nouveau prototype, amélioré grâce aux erreurs détectées, notamment au niveau de la chambre de combustion.
Le n°1 a effet subit un incident majeur, un incendie s'est déclaré à bord à l’extérieur de la chambre combustion. Les commandes de l'empennage ont été endommagées ainsi que les capteurs thermiques, et une légère déformation du corps de statoréaction à fait s’arrêter le réacteur en quelques secondes. L'incendie s'est éteint avant l’atterrissage, laissant la commande de direction incotrôlable. L’atterrissage a endommagé sévèrement la structure, car les roues des trains ont fondues et que le circuit hydraulique de sortie de ceux-ci à explosé sous l'effet de la température.
Le temps des réparations a été estimé a une douzaine de jours.
La vitesse maximale atteinte est pour l'instant de mach 3.2, avec l'apparition de fluter de la profondeur, qu'une modification mineure devrait éradiquer. Une altitude maximale de 17.560m à été pour le moment atteinte, et la durée de vol varie, en fonction de la sollicitation du réacteur, de 20 à 45 minutes. Ces performances seront sans doute dépassées par la suite, le concept semble prometteur.