Rencontre Andrésie/Pelabssa
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Starinski
[img]http://www.lefigaro.fr/medias/2008/09/29/e5a343b8-8e1c-11dd-89de-f22bde7cd394.jpg[/img]
Le ministre des affaires étrangères Andrésien venait d’arriver à l’aéroport de Lomcar lorsque l’appareil Pelabssien se posa. Il se pressa pour acceullir ses occupants. Il avait organisé cette rencontre car l’Andrésie est resté isolé du reste du monde pendant de nombreuses années et que cela n’avait que trop duré. De plus, le Pelabssa est un Etat, voisin de l’Andrésie très puissant par rapport celle-ci. Le gouvernement Andrésien avait donc tout intérêt à s’entendre avec eux et ceux malgré d’importantes divergences idéologiques.
Pierre Jean-Bart : Bienvenue en Andrésie, avez vous fait bon voyage ?
Le ministre des affaires étrangères Andrésien venait d’arriver à l’aéroport de Lomcar lorsque l’appareil Pelabssien se posa. Il se pressa pour acceullir ses occupants. Il avait organisé cette rencontre car l’Andrésie est resté isolé du reste du monde pendant de nombreuses années et que cela n’avait que trop duré. De plus, le Pelabssa est un Etat, voisin de l’Andrésie très puissant par rapport celle-ci. Le gouvernement Andrésien avait donc tout intérêt à s’entendre avec eux et ceux malgré d’importantes divergences idéologiques.
Pierre Jean-Bart : Bienvenue en Andrésie, avez vous fait bon voyage ?
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Johel3007
La Réunion des nations du Vicaskaran avait été un échec, principalement à cause du départ de la Fédération d'Aquanox.
La Présidente Brown en gardait un goût amère :
Elle avait cru en ce pays, contre l'avis de ses conseillés (dont Jack Marshall) et les tarnois l'avaient déçues.
Elle ne pouvait pas leur en vouloir :
Les évenements poussaient à la méfiance des deux cotés et la frappe Rostov sur le Lychaka avait été le dernier clou du cercueil.
Mais cette réunion avait eu l'avantage d'ouvrir les relations avec l'Andrésie.
Un pays voisin et pourtant distant de par son idéologie.
Un partenaire indispensable aussi, de par sa position géographique, ses ressources, sa démographie... et sa vulnérabilité au Pacte.
C'est donc avec un sourire chaleureux que la Présidente descendit d'avion pour serrer d'une poignée souple la main tendue.
Lisa Kerry Brown
Présidente des USP :
"-Excellent, merci.
Monsieur Jean-Bart, je présume ?
Savez-vous si Monsieur Starinski se joindra à nous ?"
La Présidente Brown en gardait un goût amère :
Elle avait cru en ce pays, contre l'avis de ses conseillés (dont Jack Marshall) et les tarnois l'avaient déçues.
Elle ne pouvait pas leur en vouloir :
Les évenements poussaient à la méfiance des deux cotés et la frappe Rostov sur le Lychaka avait été le dernier clou du cercueil.
Mais cette réunion avait eu l'avantage d'ouvrir les relations avec l'Andrésie.
Un pays voisin et pourtant distant de par son idéologie.
Un partenaire indispensable aussi, de par sa position géographique, ses ressources, sa démographie... et sa vulnérabilité au Pacte.
C'est donc avec un sourire chaleureux que la Présidente descendit d'avion pour serrer d'une poignée souple la main tendue.
Lisa Kerry Brown
Présidente des USP :
"-Excellent, merci.
Monsieur Jean-Bart, je présume ?
Savez-vous si Monsieur Starinski se joindra à nous ?"
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Starinski
Pierre Jean-Bart : Excusez moi de ne pas m'être présenté, je suis effectivement monsieur Jean-Bart.
Monsieur Starinski nous attend au siège du gouvernement, nous allons le rejoindre de suite.
Le ministre se mit en marche, suivi de la présidente.
Ils montèrent dans la voiture présidentielle et prirent le chemin de Lomcar. L'homme politique Andrésie pendant sourit toute la conversation, autant du fait de la rencontre que de l'amélioration de l’état de la route, qui n’avait plus grand-chose a voir depuis la visite esmarkienne.
C’est ainsi qu’ils arrivèrent devant le siège de l’Etat.
L’ensoleillement faisait que le fleuve gris n’avait rarement aussi bien porté son nom, et donnait à ses abords une impression de mauvais temps, même par beau temps.
Ils entrèrent dans l’imposant bâtiment et allèrent rejoindre le consul, qui était en train de s’entretenir avec le ministre de l’économie, Koen van der Hartig.
Il tendit spontanément sa main à la présidente.
Ivanov Starinski : Enchanté de vous rencontrer, l’accueil était-il correct ?
Monsieur Starinski nous attend au siège du gouvernement, nous allons le rejoindre de suite.
Le ministre se mit en marche, suivi de la présidente.
Ils montèrent dans la voiture présidentielle et prirent le chemin de Lomcar. L'homme politique Andrésie pendant sourit toute la conversation, autant du fait de la rencontre que de l'amélioration de l’état de la route, qui n’avait plus grand-chose a voir depuis la visite esmarkienne.
C’est ainsi qu’ils arrivèrent devant le siège de l’Etat.
L’ensoleillement faisait que le fleuve gris n’avait rarement aussi bien porté son nom, et donnait à ses abords une impression de mauvais temps, même par beau temps.
Ils entrèrent dans l’imposant bâtiment et allèrent rejoindre le consul, qui était en train de s’entretenir avec le ministre de l’économie, Koen van der Hartig.
Il tendit spontanément sa main à la présidente.
Ivanov Starinski : Enchanté de vous rencontrer, l’accueil était-il correct ?
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Johel3007
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Starinski
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Johel3007
Lisa Kerry Brown:
Présidente des USP
"-Je suis bien entendu en faveur d'un tel pacte.
De proches voisins ne devraient pas avoir à coexister dans la méfiance ou la crainte.
Toutefois, pour qu'un tel traité voit le jour, il faut deux conditions :
La plus importante est que le territoire de l'Andrésie ne pourra pas servir à d'autres nations pour lancer des attaques contre le Pelabssa.
Cela inclut le refus de l'Andrésie de voir des bases militaires étrangères sur son sol.
La seconde est que l'Andrésie soit bien conciente qu'en cas d'agression contre un membre de l'OTH, ce traité n'aura plus aucune valeur.
Mais il va de soit que si c'est l'Andrésie qui est agressée, le Pelabssa ne se joindra pas à l'agresseur, même s'il est de l'OTH.
Si ces deux conditions vous conviennent, nous pouvons signer un traité de non-agression."
Présidente des USP
"-Je suis bien entendu en faveur d'un tel pacte.
De proches voisins ne devraient pas avoir à coexister dans la méfiance ou la crainte.
Toutefois, pour qu'un tel traité voit le jour, il faut deux conditions :
La plus importante est que le territoire de l'Andrésie ne pourra pas servir à d'autres nations pour lancer des attaques contre le Pelabssa.
Cela inclut le refus de l'Andrésie de voir des bases militaires étrangères sur son sol.
La seconde est que l'Andrésie soit bien conciente qu'en cas d'agression contre un membre de l'OTH, ce traité n'aura plus aucune valeur.
Mais il va de soit que si c'est l'Andrésie qui est agressée, le Pelabssa ne se joindra pas à l'agresseur, même s'il est de l'OTH.
Si ces deux conditions vous conviennent, nous pouvons signer un traité de non-agression."
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Starinski
Ivanov Starinski : Nous acceptons vos conditions à un détail près.
Nous souhaiterions qu'en cas d'agression de l'Andrésie par un pays, même membre de l'OTH, le Pelabssa n'aide d'aucune manière le pays attaquant à atteindre ces objectifs.
J'estime que cela est l'équivalent de votre première condition.
Si vous acceptez, nous pourrons discuter des accords économiques.
Nous souhaiterions qu'en cas d'agression de l'Andrésie par un pays, même membre de l'OTH, le Pelabssa n'aide d'aucune manière le pays attaquant à atteindre ces objectifs.
J'estime que cela est l'équivalent de votre première condition.
Si vous acceptez, nous pourrons discuter des accords économiques.
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Johel3007
Il avait fallu un long moment de réflection à la Présidente :
La réponse paraissait simple.
Mais, en ces temps troublés, un accord de non-agression accordé à la va-vite pouvait endommagé la réputation des USP.
Lisa Kerry Brown:
Présidente des USP
"-Dans la mesure où l'Andrésie n'est pas l'agresseur, les pays de l'OTH n'auront aucune raison de faire usage de la force en cas de différent.
Votre condition est donc tout à fait acceptable.
Dans l'optique de réduire encore le risque d'un conflit armé, je vous propose de lier nos pays par un accord de coopération commercial.
Une coopération limitée mais qui permettra à nos peuples d'avoir accès à la diversité de nos marchés respectifs.
Je pense par exemple aux produits alimentaires.
Quelles sont les spécialités de l'Andrésie en la matière ?"
La réponse paraissait simple.
Mais, en ces temps troublés, un accord de non-agression accordé à la va-vite pouvait endommagé la réputation des USP.
Lisa Kerry Brown:
Présidente des USP
"-Dans la mesure où l'Andrésie n'est pas l'agresseur, les pays de l'OTH n'auront aucune raison de faire usage de la force en cas de différent.
Votre condition est donc tout à fait acceptable.
Dans l'optique de réduire encore le risque d'un conflit armé, je vous propose de lier nos pays par un accord de coopération commercial.
Une coopération limitée mais qui permettra à nos peuples d'avoir accès à la diversité de nos marchés respectifs.
Je pense par exemple aux produits alimentaires.
Quelles sont les spécialités de l'Andrésie en la matière ?"
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Starinski
Ivanov Starinski : Les principales production agricoles sont le blé, la pomme de terre, l'orge et le colza. Par contre, le pays étant pour le moment pauvre, l'élevage n'est pas très répandu.
Comme l'Andrésie est en autosuffisance alimentaire, l'agriculture emploie en effet pratiquement la moitié de la population du pays, nous voudrions développer l'exportation, votre proposition est donc très intéressante.
Mais je tiens juste à préciser que nos campagnes ne sont pas mécanisées, et que si elles le deviennent, nous pourrions multiplier les rendements par 3.
Et vous, qu'avez-vous à nous proposer ?
Comme l'Andrésie est en autosuffisance alimentaire, l'agriculture emploie en effet pratiquement la moitié de la population du pays, nous voudrions développer l'exportation, votre proposition est donc très intéressante.
Mais je tiens juste à préciser que nos campagnes ne sont pas mécanisées, et que si elles le deviennent, nous pourrions multiplier les rendements par 3.
Et vous, qu'avez-vous à nous proposer ?
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Johel3007
Lisa Kerry Brown:
Présidente des USP
"-Exactement de quoi compléter votre offre.
La modernisation du Raksasa et autres pays émergents de l'OTH a entrainé une hausse significative de la demande en bien d'équipements.
Parmi eux, tracteurs, engrais et autres matériel nécessaire à une agriculture moderne.
Nous vous proposons donc un échange simple :
Produits alimentaires divers d'Andrésie en échange de matériel agricole du Pelabssa.
Bien entendu, l'Andrésie est libre d'exporter également du bois, du minerai de fer ou de l'or.
Dans l'optique d'améliorer votre production dans ces domaines, nous pouvons également vous vendre de l'équipement approprié."
Présidente des USP
"-Exactement de quoi compléter votre offre.
La modernisation du Raksasa et autres pays émergents de l'OTH a entrainé une hausse significative de la demande en bien d'équipements.
Parmi eux, tracteurs, engrais et autres matériel nécessaire à une agriculture moderne.
Nous vous proposons donc un échange simple :
Produits alimentaires divers d'Andrésie en échange de matériel agricole du Pelabssa.
Bien entendu, l'Andrésie est libre d'exporter également du bois, du minerai de fer ou de l'or.
Dans l'optique d'améliorer votre production dans ces domaines, nous pouvons également vous vendre de l'équipement approprié."