6. Médias
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Johel3007
L'Informé
04/06/2015
Wapong
Santé : le MLC veut privatisé d'avantage
"-Dans les faits, notre système de soins de santé est déjà gérer à 85% par des entreprises privées.
Le financement, toutefois, a été en majorité assuré par le gouvernement au cours de ces 3 dernières années.
Cela était nécessaire, au lendemain de la libération, afin de donner le temps à la société civile de se réorganiser.
Aujourd'hui, les petites entreprises familiales, coopératives locales et associations citoyennes sont légions.
Elles prennent lentement la place qui est naturellement la leur.
Dans la mesure où elles ne menace ni l'Ordre Civile ni la Paix Sociale, il appartient à l'État de ne pas se poser en obstacle à ces organisations.
Elles incarnent la fin d'une pénible transition entre deux statuts.
Celui d'esclaves d'un gouvernement totalitaire à celui d'individus libres et responsables.
Il appartient donc à l'Assemblée Citoyenne de voter une réduction des subsides accordés aux hôpitaux."
tel furent les paroles de Cat Tuong ce matin, à l'Assemblée Citoyenne.
Il a encouragé les Délégués à se prononcer dans deux semaines sur une résolution temporaire allant dans ce sens.
Chose étonnante, le Directeur Général à la Santé et Recherche, Thach Wai, PDG de la Wai Health Corporation, a soutenu cette demande.
Alors qu'il sera sans doute le plus affecté.
"-Ce que l'État donne aujourd'hui à la Wai Health Corporation sera reverser directement aux citoyens.
Ceux qui en ressentiront le besoin pourront utiliser cet argent pour requérir les services de la Wai Health Corporation.
Mais les autres pourront y trouver un usage plus productif.
Seuls les programmes de vaccination et les consultations pédiatriques resteront largement subsidiées."
Déjà, du coté du PSR et du SSP, la mesure est vertement critiquée.
"-Ce qu'oublie de préciser Wai-San, c'est que c'est l'ensemble des prix de la Wai Health Corporation qui vont augmentés.
On autorise l'État à se déresponsabiliser.
Mais cela coûtera toujours la même chose aux citoyens.
Cette mesure va empiré les conditions de vie des plus miséreux."
Ce à quoi le Directeur Général Cat Tuong a répondu :
"-Non. Seulement les plus miséreux qui tomberont malades.
Bref, ceux qui sont trop incompétents que pour s'enrichir et trop fragiles pour endurer leurs déficiences.
Comme le Directeur Exécutif Nute Fan l'a déclaré :
Nous construisons une société qui vise l'excellence.
Hors, l'excellence, monsieur le Délégué, ne saurait toléré ni complaisance ni la pitié mal placées."
04/06/2015
Wapong
Santé : le MLC veut privatisé d'avantage
"-Dans les faits, notre système de soins de santé est déjà gérer à 85% par des entreprises privées.
Le financement, toutefois, a été en majorité assuré par le gouvernement au cours de ces 3 dernières années.
Cela était nécessaire, au lendemain de la libération, afin de donner le temps à la société civile de se réorganiser.
Aujourd'hui, les petites entreprises familiales, coopératives locales et associations citoyennes sont légions.
Elles prennent lentement la place qui est naturellement la leur.
Dans la mesure où elles ne menace ni l'Ordre Civile ni la Paix Sociale, il appartient à l'État de ne pas se poser en obstacle à ces organisations.
Elles incarnent la fin d'une pénible transition entre deux statuts.
Celui d'esclaves d'un gouvernement totalitaire à celui d'individus libres et responsables.
Il appartient donc à l'Assemblée Citoyenne de voter une réduction des subsides accordés aux hôpitaux."
tel furent les paroles de Cat Tuong ce matin, à l'Assemblée Citoyenne.
Il a encouragé les Délégués à se prononcer dans deux semaines sur une résolution temporaire allant dans ce sens.
Chose étonnante, le Directeur Général à la Santé et Recherche, Thach Wai, PDG de la Wai Health Corporation, a soutenu cette demande.
Alors qu'il sera sans doute le plus affecté.
"-Ce que l'État donne aujourd'hui à la Wai Health Corporation sera reverser directement aux citoyens.
Ceux qui en ressentiront le besoin pourront utiliser cet argent pour requérir les services de la Wai Health Corporation.
Mais les autres pourront y trouver un usage plus productif.
Seuls les programmes de vaccination et les consultations pédiatriques resteront largement subsidiées."
Déjà, du coté du PSR et du SSP, la mesure est vertement critiquée.
"-Ce qu'oublie de préciser Wai-San, c'est que c'est l'ensemble des prix de la Wai Health Corporation qui vont augmentés.
On autorise l'État à se déresponsabiliser.
Mais cela coûtera toujours la même chose aux citoyens.
Cette mesure va empiré les conditions de vie des plus miséreux."
Ce à quoi le Directeur Général Cat Tuong a répondu :
"-Non. Seulement les plus miséreux qui tomberont malades.
Bref, ceux qui sont trop incompétents que pour s'enrichir et trop fragiles pour endurer leurs déficiences.
Comme le Directeur Exécutif Nute Fan l'a déclaré :
Nous construisons une société qui vise l'excellence.
Hors, l'excellence, monsieur le Délégué, ne saurait toléré ni complaisance ni la pitié mal placées."
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Johel3007
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Johel3007
Wapong News Network
19/06/2015
[img]http://img535.imageshack.us/img535/5380/wnnlogo.gif[/img]
Special Vicaskaran Wars
Feng :
"-Bonsoir chers téléspectateurs
La nouvelle est récente, moins de 24 heures à présent.
Et elle a pris le monde par surprise.
Les informations sont encore nébuleuses.
Mais on parle de nombreux incidents de frontière entre le Zorokan, province méridionale du Tarnosia, et le Nueva Hispalis (D13).
Alors que les braises de "l'expédition punitive" Tarnoise sont encore chaudes, c'est un nouveau conflit qui pointe à l'horizon dans la région.
Les réactions à vif dans la petite ville côtière de Nueva Hispalis, qui a donné son nom au pays.
Notre correspondante sur place, Nha Fan.
Carte de Nueva Hispalis :
http://img849.imageshack.us/img849/2792/nuevahispalis.png
-------
[img]http://img153.imageshack.us/img153/8443/fillefan.png[/img]
Nha Fan :
- C'est à moi ? Ah !! Oui, ok !!
Hum... Oui, Feng, ici l'ambiance est tendue, dans les rues de Nueva Hispalis.
Tendue mais loin de l'hystérie collective qu'on aurait pu craindre.
La population, pauvre, mal éduquée, vit majoritairement de l'agriculture vivrière et de l'élevage.
Elle ne comprend rien aux ambitions impérialistes ou aux luttes géopolitiques.
Pour elle, une invasion, cela veut avant tout dire voir leurs terres ravagées, leurs maisons brûlées et des soldats étrangers s'installer.
Et pourtant, depuis deux ans, elle s'y est habituée.
On se rappellera que, voici un an, c'était [url=http://www.simpolitique.com/post94130.html#94130]les Tarnois qui avait envahis leur sol.[/url]
La construction sauvage de villes au milieu de la jungle avait alors sucité l'outrage des tribus locales, en dépit des emplois générés.
Aujourd'hui, ce sont les Zorokens qui tentent l'aventure.
Peuple autrefois soumis au Tarnosia comme une sous-caste de l'Empire, il a récemment obtenu son indépendance effective.
Son jeune chef, l'Ahau, entend bien réaffirmer les droits de son peuple sur les terres alentours.
Un droit qui obsolète, datant que quelques 265 années.
Plus de dix générations, durant lesquelles les populations locales, mélange d'Amérindiens et d'Almérans, ont développé une culture propre.
Si leur mode de vie reste tribal et agraire comme leurs lointains ancêtres, ils n'en parlent pas moins un dialecte proche de l'espagnol.
Mais les Zorokens, figés dans le passé, s'en fichent.
Ils avancent aujourd'hui, arme à la main, massacrant quiconque leur résiste.
Au nom du "droit du sol".
Un droit qui lie un peuple à une terre précise,
Un droit qui est à la base de la xénophobie et du racisme.
Un droit au nom duquel les pires atrocités sont autorisées.
Et qui oublie qu'au court de l'histoire, les migrations furent certes lentes mais constantes.
On sait du précédent conflit que Nueva Hispalis compte [url=http://www.simpolitique.com/post104952.html#104952]dix tribus majoritaires[/url].
Sur celles-ci, huit avaient accepté une intervention de l'Esmark contre le Tarnosia.
Seules deux s'étaient montrées hostiles à l'Esmark, craignant une annexion et un changement de leur mode de vie.
L'Esmark se portera-t-il au secours des populations cette fois-ci ?
La défaite subie au Makara Oriental pourrait avoir refroidi l'ardeur des dirigeants à défendre de leurs frères latins.
Mais d'un autre coté, une victoire contre l'armée Zoroken serait une bénédiction pour le gouvernement démocratique qui peine à s'affirmer.
Mais en attendant, ici, à Nueva Hispalis, on attend.
C'était Nha Fan, depuis le Sud-Vicaskaran, pour Wapong News Network.
---------------
Feng :
"-Pendant ce temps, ici même, le Directoire a donné sa réponse à cette invasion.
Dans un communiqué de presse, le Directeur Général à la Défense Cat Tuong a annoncé, je cite :"
Feng :
"-Des paroles fortes, donc, qui présage l'envoi de quelques 1.500 hommes, lourdement armés, dans la région."
19/06/2015
[img]http://img535.imageshack.us/img535/5380/wnnlogo.gif[/img]
Special Vicaskaran Wars
Feng :
"-Bonsoir chers téléspectateurs
La nouvelle est récente, moins de 24 heures à présent.
Et elle a pris le monde par surprise.
Les informations sont encore nébuleuses.
Mais on parle de nombreux incidents de frontière entre le Zorokan, province méridionale du Tarnosia, et le Nueva Hispalis (D13).
Alors que les braises de "l'expédition punitive" Tarnoise sont encore chaudes, c'est un nouveau conflit qui pointe à l'horizon dans la région.
Les réactions à vif dans la petite ville côtière de Nueva Hispalis, qui a donné son nom au pays.
Notre correspondante sur place, Nha Fan.
Carte de Nueva Hispalis :
http://img849.imageshack.us/img849/2792/nuevahispalis.png
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[img]http://img153.imageshack.us/img153/8443/fillefan.png[/img]
Nha Fan :
- C'est à moi ? Ah !! Oui, ok !!
Hum... Oui, Feng, ici l'ambiance est tendue, dans les rues de Nueva Hispalis.
Tendue mais loin de l'hystérie collective qu'on aurait pu craindre.
La population, pauvre, mal éduquée, vit majoritairement de l'agriculture vivrière et de l'élevage.
Elle ne comprend rien aux ambitions impérialistes ou aux luttes géopolitiques.
Pour elle, une invasion, cela veut avant tout dire voir leurs terres ravagées, leurs maisons brûlées et des soldats étrangers s'installer.
Et pourtant, depuis deux ans, elle s'y est habituée.
On se rappellera que, voici un an, c'était [url=http://www.simpolitique.com/post94130.html#94130]les Tarnois qui avait envahis leur sol.[/url]
La construction sauvage de villes au milieu de la jungle avait alors sucité l'outrage des tribus locales, en dépit des emplois générés.
Aujourd'hui, ce sont les Zorokens qui tentent l'aventure.
Peuple autrefois soumis au Tarnosia comme une sous-caste de l'Empire, il a récemment obtenu son indépendance effective.
Son jeune chef, l'Ahau, entend bien réaffirmer les droits de son peuple sur les terres alentours.
Un droit qui obsolète, datant que quelques 265 années.
Plus de dix générations, durant lesquelles les populations locales, mélange d'Amérindiens et d'Almérans, ont développé une culture propre.
Si leur mode de vie reste tribal et agraire comme leurs lointains ancêtres, ils n'en parlent pas moins un dialecte proche de l'espagnol.
Mais les Zorokens, figés dans le passé, s'en fichent.
Ils avancent aujourd'hui, arme à la main, massacrant quiconque leur résiste.
Au nom du "droit du sol".
Un droit qui lie un peuple à une terre précise,
Un droit qui est à la base de la xénophobie et du racisme.
Un droit au nom duquel les pires atrocités sont autorisées.
Et qui oublie qu'au court de l'histoire, les migrations furent certes lentes mais constantes.
On sait du précédent conflit que Nueva Hispalis compte [url=http://www.simpolitique.com/post104952.html#104952]dix tribus majoritaires[/url].
Sur celles-ci, huit avaient accepté une intervention de l'Esmark contre le Tarnosia.
Seules deux s'étaient montrées hostiles à l'Esmark, craignant une annexion et un changement de leur mode de vie.
L'Esmark se portera-t-il au secours des populations cette fois-ci ?
La défaite subie au Makara Oriental pourrait avoir refroidi l'ardeur des dirigeants à défendre de leurs frères latins.
Mais d'un autre coté, une victoire contre l'armée Zoroken serait une bénédiction pour le gouvernement démocratique qui peine à s'affirmer.
Mais en attendant, ici, à Nueva Hispalis, on attend.
C'était Nha Fan, depuis le Sud-Vicaskaran, pour Wapong News Network.
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Feng :
"-Pendant ce temps, ici même, le Directoire a donné sa réponse à cette invasion.
Dans un communiqué de presse, le Directeur Général à la Défense Cat Tuong a annoncé, je cite :"
Code : Tout sélectionner
[...]le Wapong ne tolérera pas la moindre atteinte à ses intérêts économiques au Nueva Hispalis.
De même, au nom de la souveraineté des peuples, il ne tolérera pas que les tribus de Nueva Hispalis soit agressées.
La Brigade Pâsindal, actuellement en poste au Makara Oriental, sera envoyée dès que possible sur place.
Elle aura pour mission de fortifier la ville jusqu'à ce que la communauté internationale face elle aussi preuve de courage et de sens moral[...]."-Des paroles fortes, donc, qui présage l'envoi de quelques 1.500 hommes, lourdement armés, dans la région."
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Johel3007
TV Numancia
Antenne de Wapong-City
La Boda del Siglo - Le Mariage du Siècle
En directo de Hispalis (Provincia de Hispania), capital del Reino Canovista de Numancia (3)
Sous-titrage wapongais par Nguyen Translation SA
Après avoir pénétré dans l'immense palace, les deux époux sont rapidement informés par leurs service de sécurité sur le nombre de Numanciens et touristes sur la Place d'Orient : près de cinq mille, sans compter tous les journalistes, photographes et cameramen ! Les jeunes mariés respirent profondément, montent les escaliers, tandis que les invités officiels sont conduits vers la salle de réception. Et lorsqu'ils arrivent sur le grand balcon face à la place faite de jardins, de fontaines et de petits cafés typiques, la foule et les journalistes s'excitent, filment, hurlent leur joie. La jubilation est à son comble ! Les deux époux mettent leur timidité de côté et saluent la vaste foule et, au travers des objectifs, le monde entier. Puis le public scande le slogan : "¡El beso!" ("Le baiser !"). Tous attendent en effet le premier baiser des jeunes mariés, celui qui va définitivement sceller leur union. Ils s'exécutent, légèrement empruntés, dans l'hystérie générale, puis recommencent pour le plus grand plaisir de tous. Ils restent un bon quart d'heure au balcon, à saluer le public, à s'échanger des regards et quelques mots. Ils rentrent enfin dans le bâtiment.
Tous les grands invités officiels vont participer au repas de noces : ils sont deux cents trente-trois exactement ! A l'entrée du couple royal, tous se lèvent de leur siège et les applaudissent chaleureusement. Le couple, qui va présider la table, au bout de la salle, salue chaque invité, échange quelques mots avec les têtes couronnées et les dirigeants élus. Les lieux ont été pour l'occasion ornés de tentures, de tableaux, de la plus belle argenterie, de la vaisselle de la plus fine porcelaine, des verres et coupes de cristal d'Emerita Augusta (Province de Parda)... Le Majordome Royal, les serveurs et les échansons s'affairent en public ou en coulisses. Les meilleurs cuisiniers et chefs masculins ou féminins du Royaume Canoviste de Numancia sont en cuisine et préparent les mets les plus délicats et typiques du pays.
------------------
Après un repas riche, varié et très apprécié, vers quinze heures, l'ensemble des invités, précédés du couple royal, fut conduit vers la grande salle de bals et de divertissements, où la fête pouvait commencer. Les discussions étaient allées bon train, dans le plus strict respect du protocole royal, mais dans une grande détente et une ambiance bon enfant malgré tout.
Le bal avait été conçu pour être moderne, avec diverses chansons numanciennes, hispanophones ou internationales de la musique pop ou du rock-and-roll. C'était le couple royal lui-même qui avait refusé une cérémonie trop guindée et un orchestre philharmonique. Le contraste était grand entre l'orchestre contemporain et le luxe baroque de l'endroit ! Comme le veut l'étiquette, c'est le Roi et la Princesse Consort qui ont ouvert le bal avec la première danse, rejoint pas de nombreux couples officiels. Des hôtesses avaient été fournies (uniquement pour la danse et l'escorte !) aux célibataires ou hommes seuls... et inversement pour les femmes.
Une salle de jeux avait été réservée avec deux gouvernantes pour les enfants tandis que le fumoir et plusieurs salons de discussion pour les hommes et femmes qui voulaient bavarder, fumer des cigares ou cigarettes, jouer au billard...
Dans la rue, dans toutes les villes, bourgades et tous les villages du pays, des banquets, buffets et pique-nique avaient été organisés par les comités de quartier, les municipalités. Les gens s'ébrouaient, dansaient, riaient, célébraient leur nouveau couple royal dans l'unité et le patriotisme. La soirée allait être longue et se prolonger tout au long de la nuit, jusqu'à minuit passé. Les invités, avant de repartir le lendemain de l'Aéroport International Quique de Valdepeñas d'Hispalis, seraient logés dans les plus beaux palaces et hôtels cinq étoiles de la métropole. Tout le monde se souviendrait de cette date...
Antenne de Wapong-City
La Boda del Siglo - Le Mariage du Siècle
En directo de Hispalis (Provincia de Hispania), capital del Reino Canovista de Numancia (3)
Sous-titrage wapongais par Nguyen Translation SA
Après avoir pénétré dans l'immense palace, les deux époux sont rapidement informés par leurs service de sécurité sur le nombre de Numanciens et touristes sur la Place d'Orient : près de cinq mille, sans compter tous les journalistes, photographes et cameramen ! Les jeunes mariés respirent profondément, montent les escaliers, tandis que les invités officiels sont conduits vers la salle de réception. Et lorsqu'ils arrivent sur le grand balcon face à la place faite de jardins, de fontaines et de petits cafés typiques, la foule et les journalistes s'excitent, filment, hurlent leur joie. La jubilation est à son comble ! Les deux époux mettent leur timidité de côté et saluent la vaste foule et, au travers des objectifs, le monde entier. Puis le public scande le slogan : "¡El beso!" ("Le baiser !"). Tous attendent en effet le premier baiser des jeunes mariés, celui qui va définitivement sceller leur union. Ils s'exécutent, légèrement empruntés, dans l'hystérie générale, puis recommencent pour le plus grand plaisir de tous. Ils restent un bon quart d'heure au balcon, à saluer le public, à s'échanger des regards et quelques mots. Ils rentrent enfin dans le bâtiment.
Tous les grands invités officiels vont participer au repas de noces : ils sont deux cents trente-trois exactement ! A l'entrée du couple royal, tous se lèvent de leur siège et les applaudissent chaleureusement. Le couple, qui va présider la table, au bout de la salle, salue chaque invité, échange quelques mots avec les têtes couronnées et les dirigeants élus. Les lieux ont été pour l'occasion ornés de tentures, de tableaux, de la plus belle argenterie, de la vaisselle de la plus fine porcelaine, des verres et coupes de cristal d'Emerita Augusta (Province de Parda)... Le Majordome Royal, les serveurs et les échansons s'affairent en public ou en coulisses. Les meilleurs cuisiniers et chefs masculins ou féminins du Royaume Canoviste de Numancia sont en cuisine et préparent les mets les plus délicats et typiques du pays.
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Après un repas riche, varié et très apprécié, vers quinze heures, l'ensemble des invités, précédés du couple royal, fut conduit vers la grande salle de bals et de divertissements, où la fête pouvait commencer. Les discussions étaient allées bon train, dans le plus strict respect du protocole royal, mais dans une grande détente et une ambiance bon enfant malgré tout.
Le bal avait été conçu pour être moderne, avec diverses chansons numanciennes, hispanophones ou internationales de la musique pop ou du rock-and-roll. C'était le couple royal lui-même qui avait refusé une cérémonie trop guindée et un orchestre philharmonique. Le contraste était grand entre l'orchestre contemporain et le luxe baroque de l'endroit ! Comme le veut l'étiquette, c'est le Roi et la Princesse Consort qui ont ouvert le bal avec la première danse, rejoint pas de nombreux couples officiels. Des hôtesses avaient été fournies (uniquement pour la danse et l'escorte !) aux célibataires ou hommes seuls... et inversement pour les femmes.
Une salle de jeux avait été réservée avec deux gouvernantes pour les enfants tandis que le fumoir et plusieurs salons de discussion pour les hommes et femmes qui voulaient bavarder, fumer des cigares ou cigarettes, jouer au billard...
Dans la rue, dans toutes les villes, bourgades et tous les villages du pays, des banquets, buffets et pique-nique avaient été organisés par les comités de quartier, les municipalités. Les gens s'ébrouaient, dansaient, riaient, célébraient leur nouveau couple royal dans l'unité et le patriotisme. La soirée allait être longue et se prolonger tout au long de la nuit, jusqu'à minuit passé. Les invités, avant de repartir le lendemain de l'Aéroport International Quique de Valdepeñas d'Hispalis, seraient logés dans les plus beaux palaces et hôtels cinq étoiles de la métropole. Tout le monde se souviendrait de cette date...
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Johel3007
Le Paysan Furieux
29/06/2015
[img]http://img837.imageshack.us/img837/6049/239346bigthumbnail.jpg[/img]
Discours d'un militant du Syndicat de la Solidarité Paysanne,
lisant le journal "Le Paysan Furieux" aux paysans du District 57 :
La Merule Capitaliste à l'Assaut du Bastion de la Révolution Ouvrière !!
-Camarades !!
Les Lendemains qui Chantent sont en péril !!
D'abord au Vicaskaran.
Nos camarades Esmarkiens, égarés mais camarades tout de même, luttent pour la liberté de leurs frères !!
Face à eux, des hordes lobotomisées au services des aristocrates du Zorokan !!
Pauvres esclaves aveuglés par leur nationalisme, incapable de voir que tous les humains sont frères.
C'est au nom de cette fraternité que le Comité Populaire des Syndicats pour la Solidarité Paysanne vous appellent à prendre les armes !!
La menace vient du Nord !! L'Hiver approche !!
Ne laissons pas nos frères du Kirep y faire face seuls !!
L'infame Rostovie, jadis grande, fière et belle incarnation du paradis socialiste, a achevé sa lente déchéance.
Aujourd'hui sous la botte d'un despote égoiste individualiste bourgeois, elle use et abuse d'un pouvoir bâti à la sueur des travailleurs.
Travailleurs trahis, bafoués, exploités et aujourd'hui abandonnés aux griffes du patronat mondialiste amoral !!
Mais cela ne suffit pas au monstre avide de sang et de larmes :
C'est à Ophrone, majesteux coeur palpitant de la vigueur Révolutionnaire Internationale, qu'il veut désormais frapper.
Je dis NON !! Non à l'esclavage !!
Non aux chaines, aux corvées et à la loi du fort sur les faibles !!
De leurs baïonnettes, les prolétaires de la Terre entière défendront le paradis communiste !!
Nos champs fleuriront bien encore l'année prochaine.
Mais qui nous garanti que, sans nos frères du Kirep à nos cotés, nous puissions encore jouir du fruit de notre labeur à l'avenir ?
Alors que la YummiCorp nous a déjà repoussé dans les terres les plus ingrates de ce pays.
Ce n'est que par la générosité... Non, la SOLIDARITÉ des camarades Almérans que nos fières communautés paysannes survivent.
La solidarité ne doit pas être à sens unique.
Paysans du Wapong, levons-nous et voguons vers le Nord !!
Afin de préserver les acquis de nos sacrifices d'hier, il nous faut nous battre aujourd'hui !!
Au Nord !!!
Le cri de guerre est repris par une centaine de paysans et même par leurs gamins et femmes.
Tous brandissent leurs bêches, pelles et pioches, auxquelles se joignent rapidement le signe famillier des gigakovs et des machettes.
Un peu en retrait, les camions arrivent pour embarquer les volontaires...
29/06/2015
[img]http://img837.imageshack.us/img837/6049/239346bigthumbnail.jpg[/img]
Discours d'un militant du Syndicat de la Solidarité Paysanne,
lisant le journal "Le Paysan Furieux" aux paysans du District 57 :
La Merule Capitaliste à l'Assaut du Bastion de la Révolution Ouvrière !!
-Camarades !!
Les Lendemains qui Chantent sont en péril !!
D'abord au Vicaskaran.
Nos camarades Esmarkiens, égarés mais camarades tout de même, luttent pour la liberté de leurs frères !!
Face à eux, des hordes lobotomisées au services des aristocrates du Zorokan !!
Pauvres esclaves aveuglés par leur nationalisme, incapable de voir que tous les humains sont frères.
C'est au nom de cette fraternité que le Comité Populaire des Syndicats pour la Solidarité Paysanne vous appellent à prendre les armes !!
La menace vient du Nord !! L'Hiver approche !!
Ne laissons pas nos frères du Kirep y faire face seuls !!
L'infame Rostovie, jadis grande, fière et belle incarnation du paradis socialiste, a achevé sa lente déchéance.
Aujourd'hui sous la botte d'un despote égoiste individualiste bourgeois, elle use et abuse d'un pouvoir bâti à la sueur des travailleurs.
Travailleurs trahis, bafoués, exploités et aujourd'hui abandonnés aux griffes du patronat mondialiste amoral !!
Mais cela ne suffit pas au monstre avide de sang et de larmes :
C'est à Ophrone, majesteux coeur palpitant de la vigueur Révolutionnaire Internationale, qu'il veut désormais frapper.
Je dis NON !! Non à l'esclavage !!
Non aux chaines, aux corvées et à la loi du fort sur les faibles !!
De leurs baïonnettes, les prolétaires de la Terre entière défendront le paradis communiste !!
Nos champs fleuriront bien encore l'année prochaine.
Mais qui nous garanti que, sans nos frères du Kirep à nos cotés, nous puissions encore jouir du fruit de notre labeur à l'avenir ?
Alors que la YummiCorp nous a déjà repoussé dans les terres les plus ingrates de ce pays.
Ce n'est que par la générosité... Non, la SOLIDARITÉ des camarades Almérans que nos fières communautés paysannes survivent.
La solidarité ne doit pas être à sens unique.
Paysans du Wapong, levons-nous et voguons vers le Nord !!
Afin de préserver les acquis de nos sacrifices d'hier, il nous faut nous battre aujourd'hui !!
Au Nord !!!
Le cri de guerre est repris par une centaine de paysans et même par leurs gamins et femmes.
Tous brandissent leurs bêches, pelles et pioches, auxquelles se joignent rapidement le signe famillier des gigakovs et des machettes.
Un peu en retrait, les camions arrivent pour embarquer les volontaires...
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Johel3007
Le Sportif
10/07/2015
Makara
Football : Encore raté...
La coupe du Makara s'achève et c'est le Shmorod qui peut fièrement brandir la coupe.
Face aux caméras, le capitaine Mostafa Alipoor aurait en effet pu se targuer d'avoir infliger une raclée monumentale à nos joueurs.
La modestie l'en empêchera finalement. Fair play ?
Probablement, à en juger par le style de jeu Shmorodi, moins compétitif mais tout aussi efficace que celui des autres équipes.
Cette coupe, on pouvait pourtant presque la sentir entre nos mains.
Après les frailleurs des premiers matchs, on en rêvait.
L'espoir né de ces victoires "in extremis" rendait tout possible.
Fidèle à son habituelle tactique, notre équipe a montré toute son agressivité lors de son premier match contre le Polao.
Véritable barrage de tirs... sans réel effet, le gardien de l'équipe insulaire faisant montre d'une détermination et d'un talent insoupçonnés.
Contrôlant le ballon mais incapable de marquer, nous avions fini sur un match nul.
Sale départ.
C'est donc avec prudence que le deuxième match, contre le Shmorod, se déroulera.
Même argne que d'habitude et que nos supporters aiment tant.
Mais une situation de siège face à des Shmorodi organisés et très collectifs.
Lorsque Motamed marque à 24ème minute, le désespoir s'abat.
C'est avec l'énergie de ce désespoir que, lors d'une percée héroique, Jung-woo marquera le but égalisateur à la 87ème minute.
L'honneur est sauf.
Et la qualification assurée... de justesse.
Tous pensaient alors voir le Wapong tomber face au Raksasa.
Et ce match fut effectivement une véritable guerre d'attrition entre deux équipes à la volonté de fer.
Bataille rangée où la puissance et l'endurance Raksasienne se donneront en spectacle.
Nos joueurs sont toutefois vifs et à l'affux d'erreurs. Et les Raksasans, un rien arrogants, en commettent plus d'une.
C'est finalement au tir au but que la question sera réglée.
La précision sera déterminante.
Notre équipe montrera sa supériorité en la matière.
En voyant la manière dont le Raksasa a littéralement broyer le Lynchaka, alors que le Shmorod avait dû jouer à l'usure, on se prend à espérer.
On voit déjà Jae-sung et Han, vainqueurs du Varan, écraser sans mal l'équipe du Shmorod.
C'est donc en flottant sur un nuage que nos joueurs entament la finale contre le Shmorod.
Et doivent rapidement redescendre sur terre :
La qualification du Shmorod fut en fait une promenade de santé, où l'équipe du Nord s'est ménagée.
Elle donnera tout dans cette finale et arrachera la coupe sans doute possible quant à sa supériorité.
10/07/2015
Makara
Football : Encore raté...
La coupe du Makara s'achève et c'est le Shmorod qui peut fièrement brandir la coupe.
Face aux caméras, le capitaine Mostafa Alipoor aurait en effet pu se targuer d'avoir infliger une raclée monumentale à nos joueurs.
La modestie l'en empêchera finalement. Fair play ?
Probablement, à en juger par le style de jeu Shmorodi, moins compétitif mais tout aussi efficace que celui des autres équipes.
Cette coupe, on pouvait pourtant presque la sentir entre nos mains.
Après les frailleurs des premiers matchs, on en rêvait.
L'espoir né de ces victoires "in extremis" rendait tout possible.
Fidèle à son habituelle tactique, notre équipe a montré toute son agressivité lors de son premier match contre le Polao.
Véritable barrage de tirs... sans réel effet, le gardien de l'équipe insulaire faisant montre d'une détermination et d'un talent insoupçonnés.
Contrôlant le ballon mais incapable de marquer, nous avions fini sur un match nul.
Sale départ.
C'est donc avec prudence que le deuxième match, contre le Shmorod, se déroulera.
Même argne que d'habitude et que nos supporters aiment tant.
Mais une situation de siège face à des Shmorodi organisés et très collectifs.
Lorsque Motamed marque à 24ème minute, le désespoir s'abat.
C'est avec l'énergie de ce désespoir que, lors d'une percée héroique, Jung-woo marquera le but égalisateur à la 87ème minute.
L'honneur est sauf.
Et la qualification assurée... de justesse.
Tous pensaient alors voir le Wapong tomber face au Raksasa.
Et ce match fut effectivement une véritable guerre d'attrition entre deux équipes à la volonté de fer.
Bataille rangée où la puissance et l'endurance Raksasienne se donneront en spectacle.
Nos joueurs sont toutefois vifs et à l'affux d'erreurs. Et les Raksasans, un rien arrogants, en commettent plus d'une.
C'est finalement au tir au but que la question sera réglée.
La précision sera déterminante.
Notre équipe montrera sa supériorité en la matière.
En voyant la manière dont le Raksasa a littéralement broyer le Lynchaka, alors que le Shmorod avait dû jouer à l'usure, on se prend à espérer.
On voit déjà Jae-sung et Han, vainqueurs du Varan, écraser sans mal l'équipe du Shmorod.
C'est donc en flottant sur un nuage que nos joueurs entament la finale contre le Shmorod.
Et doivent rapidement redescendre sur terre :
La qualification du Shmorod fut en fait une promenade de santé, où l'équipe du Nord s'est ménagée.
Elle donnera tout dans cette finale et arrachera la coupe sans doute possible quant à sa supériorité.
-
Johel3007
Wapong News Network
15/07/2015
[img]http://img535.imageshack.us/img535/5380/wnnlogo.gif[/img]
Les Wapongais du Bout du Monde
Le Wapong. Fière nation au passé tumultueux.
Terre violée par les conquérants étrangers, objet des ambitions successives de l'Eran, du Beysin et du Sionving.
Terre de luttes et de misère, où l'avenir est incertain et où la valeur d'un homme tient à ses actes d'avantage qu'à son lignage.
Terre d'un peuple souvent conquis mais jamais soumis.
Le prix de la liberté fut lourd.
Vingt longue années de résistance face à l'Eran, suivie de cinq décennies de guerres civiles et de famine.
Encore aujourd'hui, alors que notre peuple relève enfin la tête, la misère accable encore de nombreuses familles.
Aucune surprise donc à apprendre que, de tout temps, certains clans ont choisi l'exil afin d'offrir à leurs enfants un meilleur lendemain.
Dans cette série de reportage, la Wapong News Network vous propose de visiter les contrées lointaines où ces familles ont trouvé asile.
Nous y découvriront comment elles s'y sont intégrées, comment elles y prospèrent et les difficultés culturelles qu'elles expérimentent.
Des récits de vie, des récits de voyage et d'aventure, venant de ces hommes et femmes qui ont tout laissé derrière eux.
Ces Wapongais du Bout du Monde.
ÉPISODE 2 : RANEKIKA
Le voyage fut mouvementé. En cette saison, le Ranekika subit des vents violents à la direction rapidement changeante.
Notre pilote fit son possible pour diminuer l'inconvénience. En vain :
Coincé à coté du réacteur entre un mioche de 3 ans qui braille et une vieille peau qui a le mal de l'air, tandis que l'air siffle à travers la carlingue mal pressurisée...
J'en dure avec stoicisme malgré le bruit et l'odeur...
Merci Kaze Airline pour ce confort sans pareil que l'on ne trouve sur aucune autre ligne commerciale !!
Mais après ces 13 heures de vol, je sors endolori du cercueil volant. N'importe quoi m'aurait l'air d'une royale beauté pourvu qu'il y ai de l'air frais.
Amache Picha-Ak m'apparait donc comme un paradis... malgrès quelques aspects qui, avec le recul, m'ont l'air moins roses.
Ma guide m'attend à l'entrée de l'aéroport.
Son nom est Park Niam Ngyen.
Elle s'est installée voici déjà deux ans dans la capitale.
Pas dans le "Beef Triangle", cette zone de peuplement où la majorité des Wapongais ont émigrés.
Elle m'offre donc un regard frais sur la capitale du pays.
Nous traversons rapidement la rivière, en direction du Nord, où je passerai la nuit.
La présence de fermes, au coeur de ce que je m'imaginais être une métropole polluée et disproportionnée, m'étonne.
De même que la présence d'un château médiéval...
"-Le Château Miral."
m'indique ma guide.
"-Une vieille ruine, qui date de 1243.
Ils en font un musée, là. Pas vraiment le meilleur endroit, si vous voulez mon avis."
Et de fait, en ouvrant la fenêtre, je comprends vite pourquoi :
bordant le fleuve, une gigantesque décharge à ciel ouvert offre son contenu aux oiseaux et ses effluves aux riverains.
La vue qui m'est offerte quelques minutes plus tard me fait toutefois comprendre pourquoi ma guide tenait à ce point à passer par-là.
Long de près de 2 kilomètres, le pont que nous traversons est un ouvrage grandiose.
Une prouesse d'ingénierie qui fait tache dans ce pays encore relativement vierge.
Et si ce n'était pour les embouteillages, on se laisserait aisément séduire par le paysage.
Sur le soleil déclinant, alors que la voiture est à l'arrêt sur le pont, je m'assoupis.
Lorsque je m'éveille, c'est pour découvrir l'autre rive :
Le District 3. Yasuri-Yamileth.
Une fois de plus, des fermes nous accueillent à l'entrée.
De même que les grands panneaux promotionnels de l'entreprise REPSOL, qui montrent de larges représentations de futurs projets de travaux.
Les usines Macnot jouxtent les complexes d'appartement où se presse la classe populaire.
Construites juste à coté des tours en béton, des petits commerces sont installés à même la rue alors qu'une musique locale s'élève dans l'air.
Yamileth est loin d'être un quartier riche mais il est chaleureux.
J'apprendrai que c'est là tout le contraire de Yasuri.
Situé en amont du fleuve, Yasuri a l'avantage d'éviter le gros de la pollution qui affecte l'eau une fois passé les zones industrielles.
Ce quartier n'en demeure pas moins miséreux.
Les maisons sont un amas branlant de tôle, de sacs plastiques, de planches contreplaquée et de fil de fer.
Les conduites d'eau, de gaz et d'électricité, déterrées par les habitants pour y puisez gratuitement, courrent désormais à même le sol.
Volaille, cochons et chèvres courent librement entre les ruelles étroites du bidon-ville, poursuivit par les enfants.
Ces derniers, avec l'aisance née de l'habitude, évitent les flaques de produits chimiques, les morceaux de métal tordu et autres cables dénudés.
En guise d'égouts, la pitoyable rigole boueuse et encombrée peine à évacuer les immondises, forçant les habitants à les transporter jusqu'au fleuve.
Pourtant, comme la majorité des immigrés, c'est là que Park a fait son nid.
Pas de loyer, pas de curiosité mal placée des autorités.
Elle peut y vivre tranquillement avec sa famille : une mère, 5 petits frères et soeurs.
"-Notre père ? On a pas tous le même. Durant la guerre civile, Ils venaient et partaient selon l'évolution du front."
Ici, c'est une communauté de 15.000 Wapongais qui vivent en forte proximité, soudée face à d'autres minorités.
Ils se sont déjà approprié les travaux de blanchisserie et commencent à percer dans le domaine de la restauration rapide.
Ici, si la future "Wapong-Town" d'Amache Picha-Ak ne paie pas de mine, des ateliers improvisés travaillent jour et nuit.
Entreposés sous bonne garde, des dizaines de tonnes de Nem et autres spécialités Makiranes congelées attendent d'être livrées.
"-Cela peut paraitre miséreux mais le gouvernement fait beaucoup pour nous tous.
Ranekikiens ou immigrés, nous profitons d'une aide sociale minimum.
L'école primaire est gratuite, comme au Wapong.
Et puis, il y a REPSOL"
REPSOL, c'est l'omniprésente entreprise Numancienne de travaux publics.
Et dans sa volonté d'imposer sa marque dans le pays, elle n'a pas regarder à la dépense.
Des parcs pour les enfants, un système de purification d'eau, un hopital flambant neuf...
Ce ne sont là que quelques uns des "cadeaux" de la compagnie envers les habitants de Yasuri-Yamileth.
IN PROGRESS
15/07/2015
[img]http://img535.imageshack.us/img535/5380/wnnlogo.gif[/img]
Les Wapongais du Bout du Monde
Le Wapong. Fière nation au passé tumultueux.
Terre violée par les conquérants étrangers, objet des ambitions successives de l'Eran, du Beysin et du Sionving.
Terre de luttes et de misère, où l'avenir est incertain et où la valeur d'un homme tient à ses actes d'avantage qu'à son lignage.
Terre d'un peuple souvent conquis mais jamais soumis.
Le prix de la liberté fut lourd.
Vingt longue années de résistance face à l'Eran, suivie de cinq décennies de guerres civiles et de famine.
Encore aujourd'hui, alors que notre peuple relève enfin la tête, la misère accable encore de nombreuses familles.
Aucune surprise donc à apprendre que, de tout temps, certains clans ont choisi l'exil afin d'offrir à leurs enfants un meilleur lendemain.
Dans cette série de reportage, la Wapong News Network vous propose de visiter les contrées lointaines où ces familles ont trouvé asile.
Nous y découvriront comment elles s'y sont intégrées, comment elles y prospèrent et les difficultés culturelles qu'elles expérimentent.
Des récits de vie, des récits de voyage et d'aventure, venant de ces hommes et femmes qui ont tout laissé derrière eux.
Ces Wapongais du Bout du Monde.
ÉPISODE 2 : RANEKIKA
Le voyage fut mouvementé. En cette saison, le Ranekika subit des vents violents à la direction rapidement changeante.
Notre pilote fit son possible pour diminuer l'inconvénience. En vain :
Coincé à coté du réacteur entre un mioche de 3 ans qui braille et une vieille peau qui a le mal de l'air, tandis que l'air siffle à travers la carlingue mal pressurisée...
J'en dure avec stoicisme malgré le bruit et l'odeur...
Merci Kaze Airline pour ce confort sans pareil que l'on ne trouve sur aucune autre ligne commerciale !!
Mais après ces 13 heures de vol, je sors endolori du cercueil volant. N'importe quoi m'aurait l'air d'une royale beauté pourvu qu'il y ai de l'air frais.
Amache Picha-Ak m'apparait donc comme un paradis... malgrès quelques aspects qui, avec le recul, m'ont l'air moins roses.
Ma guide m'attend à l'entrée de l'aéroport.
Son nom est Park Niam Ngyen.
Elle s'est installée voici déjà deux ans dans la capitale.
Pas dans le "Beef Triangle", cette zone de peuplement où la majorité des Wapongais ont émigrés.
Elle m'offre donc un regard frais sur la capitale du pays.
Nous traversons rapidement la rivière, en direction du Nord, où je passerai la nuit.
La présence de fermes, au coeur de ce que je m'imaginais être une métropole polluée et disproportionnée, m'étonne.
De même que la présence d'un château médiéval...
"-Le Château Miral."
m'indique ma guide.
"-Une vieille ruine, qui date de 1243.
Ils en font un musée, là. Pas vraiment le meilleur endroit, si vous voulez mon avis."
Et de fait, en ouvrant la fenêtre, je comprends vite pourquoi :
bordant le fleuve, une gigantesque décharge à ciel ouvert offre son contenu aux oiseaux et ses effluves aux riverains.
La vue qui m'est offerte quelques minutes plus tard me fait toutefois comprendre pourquoi ma guide tenait à ce point à passer par-là.
Long de près de 2 kilomètres, le pont que nous traversons est un ouvrage grandiose.
Une prouesse d'ingénierie qui fait tache dans ce pays encore relativement vierge.
Et si ce n'était pour les embouteillages, on se laisserait aisément séduire par le paysage.
Sur le soleil déclinant, alors que la voiture est à l'arrêt sur le pont, je m'assoupis.
Lorsque je m'éveille, c'est pour découvrir l'autre rive :
Le District 3. Yasuri-Yamileth.
Une fois de plus, des fermes nous accueillent à l'entrée.
De même que les grands panneaux promotionnels de l'entreprise REPSOL, qui montrent de larges représentations de futurs projets de travaux.
Les usines Macnot jouxtent les complexes d'appartement où se presse la classe populaire.
Construites juste à coté des tours en béton, des petits commerces sont installés à même la rue alors qu'une musique locale s'élève dans l'air.
Yamileth est loin d'être un quartier riche mais il est chaleureux.
J'apprendrai que c'est là tout le contraire de Yasuri.
Situé en amont du fleuve, Yasuri a l'avantage d'éviter le gros de la pollution qui affecte l'eau une fois passé les zones industrielles.
Ce quartier n'en demeure pas moins miséreux.
Les maisons sont un amas branlant de tôle, de sacs plastiques, de planches contreplaquée et de fil de fer.
Les conduites d'eau, de gaz et d'électricité, déterrées par les habitants pour y puisez gratuitement, courrent désormais à même le sol.
Volaille, cochons et chèvres courent librement entre les ruelles étroites du bidon-ville, poursuivit par les enfants.
Ces derniers, avec l'aisance née de l'habitude, évitent les flaques de produits chimiques, les morceaux de métal tordu et autres cables dénudés.
En guise d'égouts, la pitoyable rigole boueuse et encombrée peine à évacuer les immondises, forçant les habitants à les transporter jusqu'au fleuve.
Pourtant, comme la majorité des immigrés, c'est là que Park a fait son nid.
Pas de loyer, pas de curiosité mal placée des autorités.
Elle peut y vivre tranquillement avec sa famille : une mère, 5 petits frères et soeurs.
"-Notre père ? On a pas tous le même. Durant la guerre civile, Ils venaient et partaient selon l'évolution du front."
Ici, c'est une communauté de 15.000 Wapongais qui vivent en forte proximité, soudée face à d'autres minorités.
Ils se sont déjà approprié les travaux de blanchisserie et commencent à percer dans le domaine de la restauration rapide.
Ici, si la future "Wapong-Town" d'Amache Picha-Ak ne paie pas de mine, des ateliers improvisés travaillent jour et nuit.
Entreposés sous bonne garde, des dizaines de tonnes de Nem et autres spécialités Makiranes congelées attendent d'être livrées.
"-Cela peut paraitre miséreux mais le gouvernement fait beaucoup pour nous tous.
Ranekikiens ou immigrés, nous profitons d'une aide sociale minimum.
L'école primaire est gratuite, comme au Wapong.
Et puis, il y a REPSOL"
REPSOL, c'est l'omniprésente entreprise Numancienne de travaux publics.
Et dans sa volonté d'imposer sa marque dans le pays, elle n'a pas regarder à la dépense.
Des parcs pour les enfants, un système de purification d'eau, un hopital flambant neuf...
Ce ne sont là que quelques uns des "cadeaux" de la compagnie envers les habitants de Yasuri-Yamileth.
IN PROGRESS
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Johel3007
L'Informé
01/08/2015
Monde
Shawiricie : quand la lettre d'une loi trahit son esprit
Tolé autour d'une fait divers en Shawiricie
Nous apprenons par nos confrères d'Info Shawiricie que la justice de ce beau pays se refuse à condamner un meurtrier en série malgré son passage aux aveux.
En cause, une loi qui interdit la condamnation d'un homme si celui-ci a été reconnu innocent une première fois pour le crime dont il est accusé.
Si une telle mesure peut semblé un excellent garrant de la prudence et de l'équité de la Justice, elle s'avère problématique ici.
Justin Harold Reynolds, accusé du meurtre de huit enfants et acquitté il y a peu suite à un vice de procédure, n'avait pas attendu pour se vanter de ses "oeuvres".
Ridiculisant la branche judiciaire du gouvernement Shawiricien, il reste libre, en dépit de ses aveux publics.
L'outrage est massif.
Au point qu'Amnesty Internationale, malgré que ce ne soit pas sa mission première, s'est jointe à la protestation.
L'organisation a demandé aux gouvernements étrangers de faire pression sur celui de la Shawiricie pour un nouveau procès.
Interrogé sur la possible réaction de la République, le Directeur Exécutif Nute Fan a déclaré :
"-Le Directoire n'a pas à se mêler de la manière dont d'autres nations font appliqué la justice.
Chacun ses lois... et les problèmes qui vont avec.
Maintenant, il est clair que si une telle chose arrivait au Wapong, [url=http://www.simpolitique.com/post76457.html#76457]la sentence ne viendrait pas des tribunaux[/url]..."
01/08/2015
Monde
Shawiricie : quand la lettre d'une loi trahit son esprit
Tolé autour d'une fait divers en Shawiricie
Nous apprenons par nos confrères d'Info Shawiricie que la justice de ce beau pays se refuse à condamner un meurtrier en série malgré son passage aux aveux.
En cause, une loi qui interdit la condamnation d'un homme si celui-ci a été reconnu innocent une première fois pour le crime dont il est accusé.
Si une telle mesure peut semblé un excellent garrant de la prudence et de l'équité de la Justice, elle s'avère problématique ici.
Justin Harold Reynolds, accusé du meurtre de huit enfants et acquitté il y a peu suite à un vice de procédure, n'avait pas attendu pour se vanter de ses "oeuvres".
Ridiculisant la branche judiciaire du gouvernement Shawiricien, il reste libre, en dépit de ses aveux publics.
L'outrage est massif.
Au point qu'Amnesty Internationale, malgré que ce ne soit pas sa mission première, s'est jointe à la protestation.
L'organisation a demandé aux gouvernements étrangers de faire pression sur celui de la Shawiricie pour un nouveau procès.
Interrogé sur la possible réaction de la République, le Directeur Exécutif Nute Fan a déclaré :
"-Le Directoire n'a pas à se mêler de la manière dont d'autres nations font appliqué la justice.
Chacun ses lois... et les problèmes qui vont avec.
Maintenant, il est clair que si une telle chose arrivait au Wapong, [url=http://www.simpolitique.com/post76457.html#76457]la sentence ne viendrait pas des tribunaux[/url]..."
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Johel3007
L'Informé
03/09/2015
Wapong
Gudae : Inauguration de TOMIK-001
[img]http://img148.imageshack.us/img148/2553/tomik001.jpg[/img]
"-Aujourd'hui, c'est avec fierté que j'inaugure le début d'une nouvelle Ére pour le Wapong.
Il aura fallut trois ans.
Trois longues années durant lesquelles, ici, avec la collaboration de nos amis et alliés Pelabssiens, nous avons posé les bases de notre futur.
Un futur lumineux, où le Wapong ne dépendra plus des énergies fossiles étrangères et pourra tirer de son propre sol la source de sa prospérité.
Un futur rendu aujourd'hui possible par la puissance de l'atome !!
C'est un pari fou pour un pays comme le nôtre que de se lancer aussi vite sur la voie du nucléaire.
Mais c'est un pari pour lequel je pense que nous nous sommes correctement préparer.
Durant ces trois années, la fine fleur de nos ingénieurs ont pu aller étudier au Pelabssa et au Lochlann.
Ils y ont appris comment dompter la Bête qui dort au coeur du réacteur de TOMIK-001.
Et à l'heure même où je vous parle, d'autres s'envolent pour Hellington et Jaarstad.
De sorte que, d'ici trois ans, nous pourrons former nous même nos propres ingénieurs.
Et d'ici vingt ans, grâce à l'intense collaboration avec nos amis et alliés du Pelabssa et du Lochlann, la République sera autonome en la matière.
Ce chemin sera long.
Et nous n'en verrons la fin que si nous parvenons à faire table rase de notre passé tourmenté, sans toutefois en oublier les leçons.
Les divisions sont au cœur de la nature humaine. Mais jamais plus nous ne devons laisser notre peuple tomber dans les excès du 20ème siècle.
Nos différences nous permettent de nous remettre en question chaque jour et d'éviter le dogmatisme stagnant des régimes totalitaires.
Elles sont notre force pour avancer sur la voie du progrès, tant social que scientifique.
Mais elles sont aussi nos plus anciens démons et doivent être canalisées par une sagesse et morale individuelles strictes.
C'est à ce prix et à ce prix seulement que nous réaliserons l'utopie où liberté et prospérité seront à la portée de chacun.
Ce chemin sera long... mais aujourd'hui, nous faisons le premier pas.
Je vous offre TOMIK-001... et avec elle, la puissance d'un soleil !!"
C'est sur ces mots que, sous un tonnerre d'applaudissements, le Directeur Exécutif Nute Fan a lui-même tourné la clé d'activation.
Dans les secondes qui suivirent, le réacteur TOMIK-001A, premier des trois réacteurs, se lança à pleine puissance.
Le réacteur, lancé depuis Juillet, a subi de nombreux tests durant trois mois.
Hier, il faisait donc face à son ultime test de résistance.
Il fournit aujourd'hui à nos usines et foyers la fée électricité.
Les réacteurs TOMIK-001B et TOMIK-001C le rejoindront bientôt dans cette tâche.
Ainsi qu'une seconde centrale, TOMIK-002, à Wapong-City.
De construction Lochlannaise, TOMIK-002 sera nettement plus fiable mais un rien moins puissante.
Les centrales à charbon et les groupes électrogènes des principales cités devraient progressivement être mise à l'arrêt.
De sorte qu'au début 2016, notre pays sortira définitivement des énergies fossiles comme source d'électricité.
Beaucoup à l'Assemblée critiquaient la lenteur du programme nucléaire civil comparé à des pays comme le Kirep.
Une lenteur justifiée toutefois pour des raisons de sécurité et de préparation :
La formation adéquate du personnel prend du temps.
Et la qualité du travail de construction est critique, au vu des enjeux.
03/09/2015
Wapong
Gudae : Inauguration de TOMIK-001
[img]http://img148.imageshack.us/img148/2553/tomik001.jpg[/img]
"-Aujourd'hui, c'est avec fierté que j'inaugure le début d'une nouvelle Ére pour le Wapong.
Il aura fallut trois ans.
Trois longues années durant lesquelles, ici, avec la collaboration de nos amis et alliés Pelabssiens, nous avons posé les bases de notre futur.
Un futur lumineux, où le Wapong ne dépendra plus des énergies fossiles étrangères et pourra tirer de son propre sol la source de sa prospérité.
Un futur rendu aujourd'hui possible par la puissance de l'atome !!
C'est un pari fou pour un pays comme le nôtre que de se lancer aussi vite sur la voie du nucléaire.
Mais c'est un pari pour lequel je pense que nous nous sommes correctement préparer.
Durant ces trois années, la fine fleur de nos ingénieurs ont pu aller étudier au Pelabssa et au Lochlann.
Ils y ont appris comment dompter la Bête qui dort au coeur du réacteur de TOMIK-001.
Et à l'heure même où je vous parle, d'autres s'envolent pour Hellington et Jaarstad.
De sorte que, d'ici trois ans, nous pourrons former nous même nos propres ingénieurs.
Et d'ici vingt ans, grâce à l'intense collaboration avec nos amis et alliés du Pelabssa et du Lochlann, la République sera autonome en la matière.
Ce chemin sera long.
Et nous n'en verrons la fin que si nous parvenons à faire table rase de notre passé tourmenté, sans toutefois en oublier les leçons.
Les divisions sont au cœur de la nature humaine. Mais jamais plus nous ne devons laisser notre peuple tomber dans les excès du 20ème siècle.
Nos différences nous permettent de nous remettre en question chaque jour et d'éviter le dogmatisme stagnant des régimes totalitaires.
Elles sont notre force pour avancer sur la voie du progrès, tant social que scientifique.
Mais elles sont aussi nos plus anciens démons et doivent être canalisées par une sagesse et morale individuelles strictes.
C'est à ce prix et à ce prix seulement que nous réaliserons l'utopie où liberté et prospérité seront à la portée de chacun.
Ce chemin sera long... mais aujourd'hui, nous faisons le premier pas.
Je vous offre TOMIK-001... et avec elle, la puissance d'un soleil !!"
C'est sur ces mots que, sous un tonnerre d'applaudissements, le Directeur Exécutif Nute Fan a lui-même tourné la clé d'activation.
Dans les secondes qui suivirent, le réacteur TOMIK-001A, premier des trois réacteurs, se lança à pleine puissance.
Le réacteur, lancé depuis Juillet, a subi de nombreux tests durant trois mois.
Hier, il faisait donc face à son ultime test de résistance.
Il fournit aujourd'hui à nos usines et foyers la fée électricité.
Les réacteurs TOMIK-001B et TOMIK-001C le rejoindront bientôt dans cette tâche.
Ainsi qu'une seconde centrale, TOMIK-002, à Wapong-City.
De construction Lochlannaise, TOMIK-002 sera nettement plus fiable mais un rien moins puissante.
Les centrales à charbon et les groupes électrogènes des principales cités devraient progressivement être mise à l'arrêt.
De sorte qu'au début 2016, notre pays sortira définitivement des énergies fossiles comme source d'électricité.
Beaucoup à l'Assemblée critiquaient la lenteur du programme nucléaire civil comparé à des pays comme le Kirep.
Une lenteur justifiée toutefois pour des raisons de sécurité et de préparation :
La formation adéquate du personnel prend du temps.
Et la qualité du travail de construction est critique, au vu des enjeux.
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Johel3007
L'Informé
12/09/2015
Monde
Lychaka : désindustrialisation
Il était une fois une île dirigée par un Roi.
Égoïste, sourd aux plaintes de son peuple, il vivait dans le luxe.
Le Roi avait un intérêt prononcé pour les merveilles des pays d'outremer.
Mais lorsqu'il demanda aux savants de sa cours de lui en construire, ils répondirent n'être pas assez savants.
Le Roi les exila à l'étranger, les condamnant à ne pas revenir avant qu'ils n'aient acquis la science des barbares.
Et en attendant, puisqu'il ne pouvait construire ces merveilles, il les achèterait.
Avec les richesses de sa terre, que son bon peuple peinait à extraire.
Par navires entiers, le fer et le gaz partirent vers de lointaines terres.
Le Roi les échangea contre quelques canons modernes... qui prirent la poussière, faute d'ennemis contre qui les utiliser.
Et pendant des décennies, le bon peuple versa sang, sueur et larmes pour les désirs fous de son Roi.
Puis, un jour, le peuple en eut assez de sacrifier sa santé et son confort pour que le Roi se sente en sécurité derrière ses canons.
Moins d'une année s'écoula et la tête du Roi horna les murailles de son palais.
Cette histoire est celle du Lychaka dont les habitants, durant la Grande Guerre, éliminèrent un tyran incompétent.
Ils le remplacèrent par un autre tyran, compétent, mais les enchaina tout autant à leur labeur que le précédant.
Et aujourd'hui, le tyran actuel répète les erreurs de celui que la foule mit jadis à mort :
Les derniers rapports font état de [url=http://www.simpolitique.com/post118239.html#118239]contrats d'exportations de fer pour près de 97 millions de tonnes par an[/url].
Soit presque la totalité de la capacité de production de ce pays.
Alors même que [url=http://www.simpolitique.com/post116745.html#116745]la majorité des infrastructures électriques sont hors d'usage[/url].
Alors même que le régime envoie à l'étranger ses meilleurs experts et scientifiques.
Alors que [url=http://www.simpolitique.com/post117721.html#117721]la construction a plus que jamais besoin d'acier.[/url]
Alors même que [url=http://www.simpolitique.com/post108360.html#108360]ses dépenses militaires[/url] [url=http://www.simpolitique.com/post115302.html#115302]atteignent[/url] [url=http://www.simpolitique.com/post118162.html#118162]des sommets[/url].
Selon la plupart des experts, le régime de Kim Jong Hun est à une phase critique de son existence.
Il lui faut conquérir de nouvelles terres à piller... ou mourir d’asphyxie.
12/09/2015
Monde
Lychaka : désindustrialisation
Il était une fois une île dirigée par un Roi.
Égoïste, sourd aux plaintes de son peuple, il vivait dans le luxe.
Le Roi avait un intérêt prononcé pour les merveilles des pays d'outremer.
Mais lorsqu'il demanda aux savants de sa cours de lui en construire, ils répondirent n'être pas assez savants.
Le Roi les exila à l'étranger, les condamnant à ne pas revenir avant qu'ils n'aient acquis la science des barbares.
Et en attendant, puisqu'il ne pouvait construire ces merveilles, il les achèterait.
Avec les richesses de sa terre, que son bon peuple peinait à extraire.
Par navires entiers, le fer et le gaz partirent vers de lointaines terres.
Le Roi les échangea contre quelques canons modernes... qui prirent la poussière, faute d'ennemis contre qui les utiliser.
Et pendant des décennies, le bon peuple versa sang, sueur et larmes pour les désirs fous de son Roi.
Puis, un jour, le peuple en eut assez de sacrifier sa santé et son confort pour que le Roi se sente en sécurité derrière ses canons.
Moins d'une année s'écoula et la tête du Roi horna les murailles de son palais.
Cette histoire est celle du Lychaka dont les habitants, durant la Grande Guerre, éliminèrent un tyran incompétent.
Ils le remplacèrent par un autre tyran, compétent, mais les enchaina tout autant à leur labeur que le précédant.
Et aujourd'hui, le tyran actuel répète les erreurs de celui que la foule mit jadis à mort :
Les derniers rapports font état de [url=http://www.simpolitique.com/post118239.html#118239]contrats d'exportations de fer pour près de 97 millions de tonnes par an[/url].
Soit presque la totalité de la capacité de production de ce pays.
Alors même que [url=http://www.simpolitique.com/post116745.html#116745]la majorité des infrastructures électriques sont hors d'usage[/url].
Alors même que le régime envoie à l'étranger ses meilleurs experts et scientifiques.
Alors que [url=http://www.simpolitique.com/post117721.html#117721]la construction a plus que jamais besoin d'acier.[/url]
Alors même que [url=http://www.simpolitique.com/post108360.html#108360]ses dépenses militaires[/url] [url=http://www.simpolitique.com/post115302.html#115302]atteignent[/url] [url=http://www.simpolitique.com/post118162.html#118162]des sommets[/url].
Selon la plupart des experts, le régime de Kim Jong Hun est à une phase critique de son existence.
Il lui faut conquérir de nouvelles terres à piller... ou mourir d’asphyxie.