Ministère de l'Education et de la culture
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Fonctionnement et présentation
Le gouvernement Kirkstanais a toujours négligé l'enseignements, faute de moyens financiers. Néanmoins, notre Père a décidé de reprendre les choses en mains, de nombreuses réformes sur l'Education du pays. Toutes les règles scolaire mises en place jusqu'à maintenant ont été changés. La rythme des cours ont été changés. Avant les élèves avaient 4h de cours par jours, nous sommes passés à 7h par jour. Ce qui est un changement radical pour les élèves ainsi que pour les professeurs. Ces derniers verront une augmentation de salaire, leur salaire, qui était de 7 000 Ki envrion, et qui passe maintenant 8 000 Ki (800euros).
A partir de maintenant, voila l'emploi du temps d'un classe de primaire :
-8h : arrivé en en cours
-8h15 : chant de l'Hymne national
-8h15->9h15 : premier cours
-9h15-> 10h15 : second cours
-10h15->11h15 : troisième cours
-11h15->12h15 : quatrième cours
Repas : 12h15->13h
-13h : reprise des cours, chant à la gloire du Shin-Røt (prière)
-13h->14h : premier cours
-14h->15h : second cours
-15h->16h : troisième cours
-16h->17h : dernier cours.
-17h->17h15 : Prière/Chant au Shin-Røt.
Ces horaires seront effectives le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi et le vendredi.
Le samedi après-midi sera consacré une heure (de 14h à 15h) de catéchisme gouvernemental, où l'on apprendra aux jeunes l'obéissance au Shin-Røt.
Une institut de Numancia s'implantera prochainement dans nos frontières. Cette institut fera parti du programme Platon, auquel notre pays participe. Des échanges se feront entre nos étudiants et les étudiants de Numancia. Nous rapellons qu'une alliance a été signé et qu'en aucun cas une dégradation du batîment Numancien ne sera pardonné. Bien qu'ils soient capitalistes, notre Gouvernement a réussi à trouvé avec eux un terrain d'entente. Il faut le respecter.
Le gouvernement Kirkstanais a toujours négligé l'enseignements, faute de moyens financiers. Néanmoins, notre Père a décidé de reprendre les choses en mains, de nombreuses réformes sur l'Education du pays. Toutes les règles scolaire mises en place jusqu'à maintenant ont été changés. La rythme des cours ont été changés. Avant les élèves avaient 4h de cours par jours, nous sommes passés à 7h par jour. Ce qui est un changement radical pour les élèves ainsi que pour les professeurs. Ces derniers verront une augmentation de salaire, leur salaire, qui était de 7 000 Ki envrion, et qui passe maintenant 8 000 Ki (800euros).
A partir de maintenant, voila l'emploi du temps d'un classe de primaire :
-8h : arrivé en en cours
-8h15 : chant de l'Hymne national
-8h15->9h15 : premier cours
-9h15-> 10h15 : second cours
-10h15->11h15 : troisième cours
-11h15->12h15 : quatrième cours
Repas : 12h15->13h
-13h : reprise des cours, chant à la gloire du Shin-Røt (prière)
-13h->14h : premier cours
-14h->15h : second cours
-15h->16h : troisième cours
-16h->17h : dernier cours.
-17h->17h15 : Prière/Chant au Shin-Røt.
Ces horaires seront effectives le lundi, le mardi, le mercredi, le jeudi et le vendredi.
Le samedi après-midi sera consacré une heure (de 14h à 15h) de catéchisme gouvernemental, où l'on apprendra aux jeunes l'obéissance au Shin-Røt.
Une institut de Numancia s'implantera prochainement dans nos frontières. Cette institut fera parti du programme Platon, auquel notre pays participe. Des échanges se feront entre nos étudiants et les étudiants de Numancia. Nous rapellons qu'une alliance a été signé et qu'en aucun cas une dégradation du batîment Numancien ne sera pardonné. Bien qu'ils soient capitalistes, notre Gouvernement a réussi à trouvé avec eux un terrain d'entente. Il faut le respecter.
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Résultat sommet Numancia/Kirkstan
En ce qui concerne l'Education, une école de Numancia va ouvrir dans Kritev, toute les personnes voulant apprendre la culture hispanique pourront s'y inscrire et des correspondants Numanciens viendront.
Une institut Saavedra ouvrira aussi très prochainement ses portes.[/b]
En ce qui concerne l'Education, une école de Numancia va ouvrir dans Kritev, toute les personnes voulant apprendre la culture hispanique pourront s'y inscrire et des correspondants Numanciens viendront.
Une institut Saavedra ouvrira aussi très prochainement ses portes.[/b]
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Nouvelle politique de natalité
L'affaire Svetlana Ferbov a fait réfléchir Vladimir Stramine sur la question démographique du Kirkstan. Une réunion rassemblant le Shin-Røt, le Bløkrov et l'assemblée des Gortchev a abouti à la conclusion suivante : pour maintenir un bon équilibre sociale et pour obtenir plus tard une nation forte, puissante, il faut des soldats, des ouvriers, des fonctionnaires, des hommes, des femmes ! C'est pourquoi Vladimir Stramine ordonne aux femmes de donner au moins quatre enfants à la nation Kirkstanaise. Deux nouvelles réformes ont alors été prises :
- Pour soutenir l'effort démographique, l'avortement a été interdit.
- L'utilisation de moyens de contraception a été réglement Il faudra maintenant payer des taxes pour utiliser des préservatifs ou des pillules de contraception.
A l'annonce de ces réformes, le peuple a longuement ovationné le Shin-Røt, fier de son choix.
L'affaire Svetlana Ferbov a fait réfléchir Vladimir Stramine sur la question démographique du Kirkstan. Une réunion rassemblant le Shin-Røt, le Bløkrov et l'assemblée des Gortchev a abouti à la conclusion suivante : pour maintenir un bon équilibre sociale et pour obtenir plus tard une nation forte, puissante, il faut des soldats, des ouvriers, des fonctionnaires, des hommes, des femmes ! C'est pourquoi Vladimir Stramine ordonne aux femmes de donner au moins quatre enfants à la nation Kirkstanaise. Deux nouvelles réformes ont alors été prises :
- Pour soutenir l'effort démographique, l'avortement a été interdit.
- L'utilisation de moyens de contraception a été réglement Il faudra maintenant payer des taxes pour utiliser des préservatifs ou des pillules de contraception.
A l'annonce de ces réformes, le peuple a longuement ovationné le Shin-Røt, fier de son choix.
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Réforme des accouchements dans les Gelev :
Il est bien évident que c'est tout simplement honteux de faire travailler une femme enceinte. Les prisonniers enfermés dans les Gelev semblent avoir tiré parti de cette indulgence : les femmes enceintes sont de plus en plus nombreuses dans les camps de prisonniers. La riposte gouvernementale est la suivante : Une femme enceinte ne peut pas travailler, donc, à partir du cinquième mois de grossesse, elle sera mise dans un block propre où elle vivra jusqu'à accouchement. Après son accouchement, elle retournera purger sa peine. En ce qui concerne l'enfant qui naîtra, il y aura plusieurs solutions :
-Si le nouveau-né est garçon, il sera élevé dans une Pitomnik (garderie en russe, il y en a une par Gelev) où il recevra une éducation comme un autre et il sera d'office formé à devenir un soldat. Les parents seront autorisés à venir voir leur enfant autant qu'ils le veulent en dehors des heures de travail et des heures de sommeil.
-Si le nouveau-né est une fille il y a deux choix :
--Premier choix : Elle sera receuilli par ses grands-parents (maternels ou paternels) où elle sera élevé avec une petite aide de l'Etat. Les grands-parents seront autorisés à amener l'enfant voir ses parents une fois par jour pendant une heure.
--Second choix : La petite restera à la Pitomnik où elle recevra une éducation normal et où elle pourra apprendre le métier de son choix.
Il est bien évident que c'est tout simplement honteux de faire travailler une femme enceinte. Les prisonniers enfermés dans les Gelev semblent avoir tiré parti de cette indulgence : les femmes enceintes sont de plus en plus nombreuses dans les camps de prisonniers. La riposte gouvernementale est la suivante : Une femme enceinte ne peut pas travailler, donc, à partir du cinquième mois de grossesse, elle sera mise dans un block propre où elle vivra jusqu'à accouchement. Après son accouchement, elle retournera purger sa peine. En ce qui concerne l'enfant qui naîtra, il y aura plusieurs solutions :
-Si le nouveau-né est garçon, il sera élevé dans une Pitomnik (garderie en russe, il y en a une par Gelev) où il recevra une éducation comme un autre et il sera d'office formé à devenir un soldat. Les parents seront autorisés à venir voir leur enfant autant qu'ils le veulent en dehors des heures de travail et des heures de sommeil.
-Si le nouveau-né est une fille il y a deux choix :
--Premier choix : Elle sera receuilli par ses grands-parents (maternels ou paternels) où elle sera élevé avec une petite aide de l'Etat. Les grands-parents seront autorisés à amener l'enfant voir ses parents une fois par jour pendant une heure.
--Second choix : La petite restera à la Pitomnik où elle recevra une éducation normal et où elle pourra apprendre le métier de son choix.
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Résultats de la rencontre Esmarko-Kirsktanaise
Chapitre diplomatique :
- la République du Kirkstan et la République Populaire Sociale d'Esmark se reconnaissent mutuellement et signent un traité de non-agression
- les deux nations auront dans leurs pays respectifs une ambassade de l'autre pays
Chapitre économique :
- la République Populaire Sociale d'Esmark par l'intermédiaire de ses travailleurs aidera le Kirkstan à développer et améliorer ses mines
Chapitre culturel :
- construction d'une Maison du Peuple d'Esmark dans la capitale du Kirkstan
- construction d'une "Maison du Peuple Kirkstanais" dans la capitale de l'Esmark
- les principales universités des deux pays permettront l'échange d'étudiants dont les frais seront pris en compte par les pays respectifs des étudiants concernés
- le Musée Populaire d'Izigor accueillera une exposition sur la philosophie kirkstanaise
Approuvé et validé par :
Pedro Gassmen, Représentant du Peuple esmarkien
Vladimir Stramine, Shin-Røt du Kirkstan
Chapitre diplomatique :
- la République du Kirkstan et la République Populaire Sociale d'Esmark se reconnaissent mutuellement et signent un traité de non-agression
- les deux nations auront dans leurs pays respectifs une ambassade de l'autre pays
Chapitre économique :
- la République Populaire Sociale d'Esmark par l'intermédiaire de ses travailleurs aidera le Kirkstan à développer et améliorer ses mines
Chapitre culturel :
- construction d'une Maison du Peuple d'Esmark dans la capitale du Kirkstan
- construction d'une "Maison du Peuple Kirkstanais" dans la capitale de l'Esmark
- les principales universités des deux pays permettront l'échange d'étudiants dont les frais seront pris en compte par les pays respectifs des étudiants concernés
- le Musée Populaire d'Izigor accueillera une exposition sur la philosophie kirkstanaise
Approuvé et validé par :
Pedro Gassmen, Représentant du Peuple esmarkien
Vladimir Stramine, Shin-Røt du Kirkstan
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Résultats du sommet kirkstano-rostovien en chapitre culturel
[quote]-Construction de musées kirkstanais en Rostovie et vice-versa
-Excursions scolaires dans les pays frères (Finnherland, Kirep, Wilal Memkile)
-Entrée au Kirkstan de professeurs Rostovs pour enseigner leur savoir au professeurs kirkstanais[/quote]
[quote]-Construction de musées kirkstanais en Rostovie et vice-versa
-Excursions scolaires dans les pays frères (Finnherland, Kirep, Wilal Memkile)
-Entrée au Kirkstan de professeurs Rostovs pour enseigner leur savoir au professeurs kirkstanais[/quote]
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<center>Les Jeunesses Communistes</center>
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=8169674415.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/8169674415.jpg[/img][/url]</center>
Les Jeunesses Communistes existent depuis la création du Kirkstan en 1953. Les révolutionnaires décidèrent de mettre en place cette organisation afin de maintenir la Jeunesse dans le droit chemin dicté par le régime. Participer à cette organisation est obligatoire dès l'âge de cinq ans jusqu'à l'âge de seize ans. Vladimir Stramine a récemment réformé cette organisation de jeunes, afin qu'elle pèse plus dans la vie des enfants kirkstanais. Les activités y sont multiples, on apprend l'esprit d'équipe, l'entraide, l'amour de la patrie, le maniement des armes dès l'âge de 15 ans, les techniques de survie dans la nature, comment attribuer les premiers soins etc... Il est impossible d'échapper à cette organisation, les jeunes souffrant de problèmes de santé font des activités adaptées à leur handicap, qu'ils soient en chaise roulante ou encore sourd. Voici le programme qui a été récemment révisé :
5 ans
(1h par semaine)
On enseigne aux jeunes l'amour de la patrie, on leur apprend à ne jamais
dire du mal de son pays et du régime.
6 ans
(1h30 par semaine)
Ateliers bricolages, on fabrique des banderoles à la gloire du président et
du pays. Ces petites activités ludiques font que l'enfant va associer l'amour
du pays aux jeux, et donc à l'amusement, ce qui va lui plaire.
7 ans/8 ans
(2h par semaine)
On apprend à l'enfant tous les drapeaux du monde. On leur apprendre à aduler
le drapeau kirkstanais et à détester le drapeau des pays capitalistes,
libéraux, etc...
On lui apprend aussi à reconnaitre et admirer Vladimir Stramine.
9 ans
(1h par semaine)
On révise tout ce qui a été fait depuis l'âge de cinq ans
Drapeaux, pays, visages etc...
10 ans
(3h30 par semaine)
On présente les militaires comme les défenseurs du peuple et du pays.
On montre les exploits de Vladimir Stramine lors de la Grande Guerre
il y a quelques années.
On apprend aux jeunes à reconnaitre l'armement lourd kirkstanais ainsi que
celui du monde entier.
Des avions de chasse pelabssiens aux porte-avions rostovs, les élèves
doivent reconnaitre chaque arme dans les moindres détails.
11 ans
(3h par semaine)
On apprend aux élèves les marches militaires. On leur enseigne comment
marcher comme les défenseurs du peuple, de façon rigoureuse. Ce sont
des éducateurs miltiaires qui viennent leur faire ce cours.
12 ans
(6h par semaine)
Apprentissage des techniques de survie en tout genre.
Enseignement des premiers soins.
Jeux d'orientation, jeux d'équipes etc... pour renforcer la cohésion au sein
des groupes de jeunes
13 ans
(3h par semaine)
On retourne en classe.
Enseignement politique approfondi, on montre aux élèves ce que sont les
régimes fascistes, libéraux, nationalistes etc... et on compare aux régimes
communistes. On amène les élèves à trouver d'eux-mêmes que les régimes
communistes sont les mieux sur tous les plans.
14 ans
(4h par semaine)
On apprend aux élèves à reconnaitre les armes de poing.
Fusils d'assaut du monde entier, grenade etc...
15 ans
(4 heures par semaine)
Passage en phase pratique.
On apprend aux élèves à se servir des armes kirkstanaises (uniquement
les fusils d'assaut, les grenades, les pistolets)
_______________________
_______________________
Il est à noter que lors de la fête nationale du 23 août, tous les élèves de 11 à 15 ans défilent de façon très ordonnée, avant les militaires de l'Armée Nationale.
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=8169674415.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/8169674415.jpg[/img][/url]</center>
Les Jeunesses Communistes existent depuis la création du Kirkstan en 1953. Les révolutionnaires décidèrent de mettre en place cette organisation afin de maintenir la Jeunesse dans le droit chemin dicté par le régime. Participer à cette organisation est obligatoire dès l'âge de cinq ans jusqu'à l'âge de seize ans. Vladimir Stramine a récemment réformé cette organisation de jeunes, afin qu'elle pèse plus dans la vie des enfants kirkstanais. Les activités y sont multiples, on apprend l'esprit d'équipe, l'entraide, l'amour de la patrie, le maniement des armes dès l'âge de 15 ans, les techniques de survie dans la nature, comment attribuer les premiers soins etc... Il est impossible d'échapper à cette organisation, les jeunes souffrant de problèmes de santé font des activités adaptées à leur handicap, qu'ils soient en chaise roulante ou encore sourd. Voici le programme qui a été récemment révisé :
5 ans
(1h par semaine)
On enseigne aux jeunes l'amour de la patrie, on leur apprend à ne jamais
dire du mal de son pays et du régime.
6 ans
(1h30 par semaine)
Ateliers bricolages, on fabrique des banderoles à la gloire du président et
du pays. Ces petites activités ludiques font que l'enfant va associer l'amour
du pays aux jeux, et donc à l'amusement, ce qui va lui plaire.
7 ans/8 ans
(2h par semaine)
On apprend à l'enfant tous les drapeaux du monde. On leur apprendre à aduler
le drapeau kirkstanais et à détester le drapeau des pays capitalistes,
libéraux, etc...
On lui apprend aussi à reconnaitre et admirer Vladimir Stramine.
9 ans
(1h par semaine)
On révise tout ce qui a été fait depuis l'âge de cinq ans
Drapeaux, pays, visages etc...
10 ans
(3h30 par semaine)
On présente les militaires comme les défenseurs du peuple et du pays.
On montre les exploits de Vladimir Stramine lors de la Grande Guerre
il y a quelques années.
On apprend aux jeunes à reconnaitre l'armement lourd kirkstanais ainsi que
celui du monde entier.
Des avions de chasse pelabssiens aux porte-avions rostovs, les élèves
doivent reconnaitre chaque arme dans les moindres détails.
11 ans
(3h par semaine)
On apprend aux élèves les marches militaires. On leur enseigne comment
marcher comme les défenseurs du peuple, de façon rigoureuse. Ce sont
des éducateurs miltiaires qui viennent leur faire ce cours.
12 ans
(6h par semaine)
Apprentissage des techniques de survie en tout genre.
Enseignement des premiers soins.
Jeux d'orientation, jeux d'équipes etc... pour renforcer la cohésion au sein
des groupes de jeunes
13 ans
(3h par semaine)
On retourne en classe.
Enseignement politique approfondi, on montre aux élèves ce que sont les
régimes fascistes, libéraux, nationalistes etc... et on compare aux régimes
communistes. On amène les élèves à trouver d'eux-mêmes que les régimes
communistes sont les mieux sur tous les plans.
14 ans
(4h par semaine)
On apprend aux élèves à reconnaitre les armes de poing.
Fusils d'assaut du monde entier, grenade etc...
15 ans
(4 heures par semaine)
Passage en phase pratique.
On apprend aux élèves à se servir des armes kirkstanaises (uniquement
les fusils d'assaut, les grenades, les pistolets)
_______________________
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Il est à noter que lors de la fête nationale du 23 août, tous les élèves de 11 à 15 ans défilent de façon très ordonnée, avant les militaires de l'Armée Nationale.
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<center>Dernières Nouvelles Culturelles - Последнее культурное
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=6608311491x1000x1000P2031295f14f9fjpgpagespeedicSBtRh6RDWn1.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/6608311491x1000x1000P2031295f14f9fjpgpagespeedicSBtRh6RDWn1.jpg[/img][/url]</center>
<center>Andreï Pachelavskov, "Danseuse sensuelle", 1735, pastel sur papier, 1m35 x 2m, Musée Sverdov, Kritev</center>
Au XVIIIième siècle, alors que le Kirkstan n'est qu'un petit pays n'ayant même pas encore fixé ses frontières, on assiste à une révolution artistique. Les pochoirs, jusqu'alors très répandu dans les cabinets de peintre dans le pays, disparaissent progressivement et la pastel devient un outil de travail permettant d'obtenir de nouvelles couleurs, de nouveaux effets, de jouer sur les lumières ; en somme, de créer une nouvelle forme de peinture, qui domina l'art kirkstanais pendant près d'un demi-siècle. Les mines d'ocres du centre-Ouest du pays permettaient d'obtenir une très grande variété de couleurs, ce qui profita aux "pastalartistes", comme on les appelait à l'époque. Néanmoins, il fallait aussi de la craie, servant de charge, donnant sa texture si spéciale à la pastel. Les différentes teintes de couleurs pouvaient aussi être obtenus de plusieurs manières : il existait en effet deux sortes de pastels. D'une part, les pastels secs, dont la charge était tantôt la craie tantôt le plâtre et d'autres part, les pastels gras, qui étaient formés d'huile ou de cire -selon les régions- afin de donner aux petits bâtonnets leur dureté, différentes selon les régions et les artistes.
Il est néanmoins utile de rappeler que certains pigments utilisés par les pastels étaient très rares et introuvables directement sur le sol kirkstanais. Il fallait alors en acheter aux pays voisins, qui les achetait eux-mêmes à d'autres pays par le commerce maritime : au final, ces pigments revenaient très chers. Par exemple, les feuilles de siliques, principalement présentes sur le sol makaran, servaient, une fois broyées, à teindre le pastel en un jaune qui fut très utile aux artistes pour dessiner des sources lumineuses, telles des lampes ou encore des reflets de soleil sur l'eau. D'autres pigments, comme celui permettant d'obtenir l'ocre, étaient présents en très -trop- grandes quantités sur le sol kirkstanais. L'ocre est généralement très apprécié non seulement pour sa résistance au temps mais aussi pour l'étonnant palette de couleur qu'il peut fournir en se mélangeant avec d'autres éléments, comme l'eau (on obtient alors un rouge pâle). Aujourd'hui, le pastel est beaucoup moins utilisé mais demeure un élément important de l'histoire artistique kirkstanaise.
Andreï Pachelavskov est l'artiste le plus emblématique de ce mouvement. Originaire de Kritev, capitale artistique du Kirkstan depuis très longtemps, il débute la peinture lorsqu'il a 10 ans, en 1710. Grand adepte du pochoir, ce fils d'artiste se fascinera pour les nouveaux effets du pastel. Sa première boite ne contiendra que des nuances de magenta, de rouge, de vert et de bleu et lui permettra de peindre "Champs d'œillets", exposé à côté du tableau présenté ci-dessus, dans le Musée d'Arts de Kritev. L'héritage de son père et la petite fortune qu'il amassa avec ses œuvres lui ont permis de s'acheter des pigments rares. Il tenta alors de nombreuses expériences afin de trouver de nouvelles couleurs, de nouvelles teintes, dans le but de créer des effets inédits.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=6608311491x1000x1000P2031295f14f9fjpgpagespeedicSBtRh6RDWn1.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/6608311491x1000x1000P2031295f14f9fjpgpagespeedicSBtRh6RDWn1.jpg[/img][/url]</center>
<center>Andreï Pachelavskov, "Danseuse sensuelle", 1735, pastel sur papier, 1m35 x 2m, Musée Sverdov, Kritev</center>
Au XVIIIième siècle, alors que le Kirkstan n'est qu'un petit pays n'ayant même pas encore fixé ses frontières, on assiste à une révolution artistique. Les pochoirs, jusqu'alors très répandu dans les cabinets de peintre dans le pays, disparaissent progressivement et la pastel devient un outil de travail permettant d'obtenir de nouvelles couleurs, de nouveaux effets, de jouer sur les lumières ; en somme, de créer une nouvelle forme de peinture, qui domina l'art kirkstanais pendant près d'un demi-siècle. Les mines d'ocres du centre-Ouest du pays permettaient d'obtenir une très grande variété de couleurs, ce qui profita aux "pastalartistes", comme on les appelait à l'époque. Néanmoins, il fallait aussi de la craie, servant de charge, donnant sa texture si spéciale à la pastel. Les différentes teintes de couleurs pouvaient aussi être obtenus de plusieurs manières : il existait en effet deux sortes de pastels. D'une part, les pastels secs, dont la charge était tantôt la craie tantôt le plâtre et d'autres part, les pastels gras, qui étaient formés d'huile ou de cire -selon les régions- afin de donner aux petits bâtonnets leur dureté, différentes selon les régions et les artistes.
Il est néanmoins utile de rappeler que certains pigments utilisés par les pastels étaient très rares et introuvables directement sur le sol kirkstanais. Il fallait alors en acheter aux pays voisins, qui les achetait eux-mêmes à d'autres pays par le commerce maritime : au final, ces pigments revenaient très chers. Par exemple, les feuilles de siliques, principalement présentes sur le sol makaran, servaient, une fois broyées, à teindre le pastel en un jaune qui fut très utile aux artistes pour dessiner des sources lumineuses, telles des lampes ou encore des reflets de soleil sur l'eau. D'autres pigments, comme celui permettant d'obtenir l'ocre, étaient présents en très -trop- grandes quantités sur le sol kirkstanais. L'ocre est généralement très apprécié non seulement pour sa résistance au temps mais aussi pour l'étonnant palette de couleur qu'il peut fournir en se mélangeant avec d'autres éléments, comme l'eau (on obtient alors un rouge pâle). Aujourd'hui, le pastel est beaucoup moins utilisé mais demeure un élément important de l'histoire artistique kirkstanaise.
Andreï Pachelavskov est l'artiste le plus emblématique de ce mouvement. Originaire de Kritev, capitale artistique du Kirkstan depuis très longtemps, il débute la peinture lorsqu'il a 10 ans, en 1710. Grand adepte du pochoir, ce fils d'artiste se fascinera pour les nouveaux effets du pastel. Sa première boite ne contiendra que des nuances de magenta, de rouge, de vert et de bleu et lui permettra de peindre "Champs d'œillets", exposé à côté du tableau présenté ci-dessus, dans le Musée d'Arts de Kritev. L'héritage de son père et la petite fortune qu'il amassa avec ses œuvres lui ont permis de s'acheter des pigments rares. Il tenta alors de nombreuses expériences afin de trouver de nouvelles couleurs, de nouvelles teintes, dans le but de créer des effets inédits.
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<center>Dernières Nouvelles Culturelles - Последнее культурное
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=6224871501.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/6224871501.jpg[/img][/url]
Bacallhau, plat à base de morue, exposition "Saveurs slaves", Marena, République Socialiste du Pasjonstan</center>
Un des plus grands défauts du Kirkstan au fil des siècles a été son enclavement, loin de tous rivages. Cette époque est aujourd'hui révolue depuis le rattachement de l'Upajie... un peu tard. En effet, la Mer Bleue, désormais accessible, est tellement polluée qu'aucune forme de vie aquatique -sauf très rares exceptions- y survit. Autrefois, la morue s'obtenait grâce aux "pêcheurs itinérants", c'est à dire des kirkstanais qui se rendaient à la mer dès qu'ils le pouvaient et en ramenait le plus de poissons possibles, lorsque la grande bleue n'était pas encore pleine de produits chimiques. Aujourd'hui, les effets de mondialisation font que la morue est importée, entre autres du Kirep, en attendant l'arrivée d'une flotte de pêche performante. Récemment, un autre ingrédient, en provenance du Makara, a donné une variante à la recette du bacalhau : il s'agit du riz, qui se marie très bien avec le poison, assaisonné d'une sauce à base d'herbes typiquement kirkstanaises comme le persil, très présent dans les assiettes du pays. Le bacalhau représente aujourd'hui un très grand plat de la gastronomie kirkstanaise.
Les ingrédients composant le bacalhau sont la morue, l'œuf, la pomme de terre, l'oignon, l'ail, la farine et le sel. On peut néanmoins y ajouter, comme dit précédemment, du riz, ou bien encore du poivre, quelques feuilles de laurier ou un peu de jus de citron, toujours agréable avec du poisson. Le bacalhau est un plat très consistant, qui prend énormément de temps à préparer : il faut en effet faire dessaler les morues pendant au minimum 2 jours, en changeant régulièrement l'eau. De même, les pommes de terre sont à éplucher (il existe cependant des variantes ou les peaux de patates sont frites et dégustées avec le plat). Après cela, il faut battre les œufs en omelettes en y ajoutant doucement la farine avant d'y plonger les morceaux de morue, coupés généralement très finement. La préparation des aromates, une fois n'est pas coutume, dépend de la région : certains préfèrent les faire sauter à la poêle, d'autres les font frire et d'autres encore les ajoute crus. Afin de terminer la présentation, on dépose la morue sur son lit de pommes de terre, que l'on arrose alors des œufs préparés précédemment.
A Marena, troisième ville du pays en terme de puissance, s'ouvre ce week-end une exposition nommée "Saveurs slaves" : au programme, découverte de la cuisine slave à travers les âges, par des photos, films, présentations orales, et bien évidemment, ateliers dégustation avec les plus grands chefs kirkstanais venant des quatre coins du pays. Cette exposition se déroule dans la "Salle Polyvalente Tsienkov" à quelques minutes du centre-ville : il s'agit là d'un des plus grands bâtiments de la ville, avec un hall conçu par des architectes du siècle dernier, où se mêle tradition et modernité. L'entrée est totalement gratuite, ainsi que toutes les activités disponibles. Il y aura un espace crèche et initiation à la cuisine pour les enfants, encadrés par des instituteurs et médiateurs scientifiques.
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=6224871501.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/6224871501.jpg[/img][/url]
Bacallhau, plat à base de morue, exposition "Saveurs slaves", Marena, République Socialiste du Pasjonstan</center>
Un des plus grands défauts du Kirkstan au fil des siècles a été son enclavement, loin de tous rivages. Cette époque est aujourd'hui révolue depuis le rattachement de l'Upajie... un peu tard. En effet, la Mer Bleue, désormais accessible, est tellement polluée qu'aucune forme de vie aquatique -sauf très rares exceptions- y survit. Autrefois, la morue s'obtenait grâce aux "pêcheurs itinérants", c'est à dire des kirkstanais qui se rendaient à la mer dès qu'ils le pouvaient et en ramenait le plus de poissons possibles, lorsque la grande bleue n'était pas encore pleine de produits chimiques. Aujourd'hui, les effets de mondialisation font que la morue est importée, entre autres du Kirep, en attendant l'arrivée d'une flotte de pêche performante. Récemment, un autre ingrédient, en provenance du Makara, a donné une variante à la recette du bacalhau : il s'agit du riz, qui se marie très bien avec le poison, assaisonné d'une sauce à base d'herbes typiquement kirkstanaises comme le persil, très présent dans les assiettes du pays. Le bacalhau représente aujourd'hui un très grand plat de la gastronomie kirkstanaise.
Les ingrédients composant le bacalhau sont la morue, l'œuf, la pomme de terre, l'oignon, l'ail, la farine et le sel. On peut néanmoins y ajouter, comme dit précédemment, du riz, ou bien encore du poivre, quelques feuilles de laurier ou un peu de jus de citron, toujours agréable avec du poisson. Le bacalhau est un plat très consistant, qui prend énormément de temps à préparer : il faut en effet faire dessaler les morues pendant au minimum 2 jours, en changeant régulièrement l'eau. De même, les pommes de terre sont à éplucher (il existe cependant des variantes ou les peaux de patates sont frites et dégustées avec le plat). Après cela, il faut battre les œufs en omelettes en y ajoutant doucement la farine avant d'y plonger les morceaux de morue, coupés généralement très finement. La préparation des aromates, une fois n'est pas coutume, dépend de la région : certains préfèrent les faire sauter à la poêle, d'autres les font frire et d'autres encore les ajoute crus. Afin de terminer la présentation, on dépose la morue sur son lit de pommes de terre, que l'on arrose alors des œufs préparés précédemment.
A Marena, troisième ville du pays en terme de puissance, s'ouvre ce week-end une exposition nommée "Saveurs slaves" : au programme, découverte de la cuisine slave à travers les âges, par des photos, films, présentations orales, et bien évidemment, ateliers dégustation avec les plus grands chefs kirkstanais venant des quatre coins du pays. Cette exposition se déroule dans la "Salle Polyvalente Tsienkov" à quelques minutes du centre-ville : il s'agit là d'un des plus grands bâtiments de la ville, avec un hall conçu par des architectes du siècle dernier, où se mêle tradition et modernité. L'entrée est totalement gratuite, ainsi que toutes les activités disponibles. Il y aura un espace crèche et initiation à la cuisine pour les enfants, encadrés par des instituteurs et médiateurs scientifiques.
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Chaarden
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L'alcool, il ne faut pas le nier, à toujours été partie intégrante de la culture slave d'Alméra orientale : la boisson la plus représentative en est la vodka. D'origine upajienne, cette eau-de-vie est réalisée à base de pomme de terre, très facilement cultivables dans cette partie du continent. On peut trouver parfois des variantes ou l'on utilise des céréales. Il faut néanmoins noter que techniquement, il est possible de réaliser cet alcool fort avec un très grand nombre de produits, du blé au raisin, par exemple (en effet, le vin n'est pas très apprécié au Kirkstan). La méthode de production la plus usuelle est bien évidemment la distillation : à une époque, chaque canton kirkstanais (un canton compte une dizaine de petits villages) possédait un alambic qui tournait entre les habitants, et la production d'alcool ne subissait aucune réglementation particulière. Ne voyons cependant pas la vodka comme la seule boisson alcoolisée au Kirkstan : le whisky est produit, en plus petite quantité certes, dans certaines régions, ainsi que la bière, assez apprécié, surtout dans les zones urbaines, pour des raisons historiques.
Hormis la grande foire aux alcools de Vladiminskot, dont nous reparlerons après, il existe un assez grand nombre de musées de l'alcool, comme par exemple celui spécialisé dans le whisky kirkstanais dans le Sud du pays. Cette boisson n'étant pas assez connu et n'obtenant aucune subvention de l'Etat (le pouvoir confédéré ne promeut pas l'alcool, ni la cigarette), elle reste assez méconnue et n'a jamais pu se faire un nom parmi les boissons alcoolisées du pays. En dehors de la vodka et du whisky, le vin est un peu consommé en CESS, bien qu'il n'y ait pas de vignes sur le sol national : il est donc importé du Kirep par exemple mais la particularité réside dans le fait que ce sont les grappes de raisons qui sont importées. Tout le processus de fabrication des différents vins se fait sur le sol kirkstanais, avec des bouteilles et des étiquettes vérifiées par l'Etat, très attentif.
Dans une semaine s'ouvrira à Vladiminskot la Foire aux Alcools. Elle se tiendra dans le Hall Styomski dans le centre-ville. Encadrée par les autorités du Ministère de la Santé, son entrée sera interdite aux mineurs (moins de 21 ans) ainsi que les dégustations d'alcools forts, qui sera, une fois encore, très contrôlée. De très courtes conférences seront aussi organisées sur la fabrication de la vodka ou du whisky sur le sol national, agrémentées de photos commentées par des spécialistes en la matière. Évidemment, l'entrée est gratuite et une garderie sera à disposition.
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L'alcool, il ne faut pas le nier, à toujours été partie intégrante de la culture slave d'Alméra orientale : la boisson la plus représentative en est la vodka. D'origine upajienne, cette eau-de-vie est réalisée à base de pomme de terre, très facilement cultivables dans cette partie du continent. On peut trouver parfois des variantes ou l'on utilise des céréales. Il faut néanmoins noter que techniquement, il est possible de réaliser cet alcool fort avec un très grand nombre de produits, du blé au raisin, par exemple (en effet, le vin n'est pas très apprécié au Kirkstan). La méthode de production la plus usuelle est bien évidemment la distillation : à une époque, chaque canton kirkstanais (un canton compte une dizaine de petits villages) possédait un alambic qui tournait entre les habitants, et la production d'alcool ne subissait aucune réglementation particulière. Ne voyons cependant pas la vodka comme la seule boisson alcoolisée au Kirkstan : le whisky est produit, en plus petite quantité certes, dans certaines régions, ainsi que la bière, assez apprécié, surtout dans les zones urbaines, pour des raisons historiques.
Hormis la grande foire aux alcools de Vladiminskot, dont nous reparlerons après, il existe un assez grand nombre de musées de l'alcool, comme par exemple celui spécialisé dans le whisky kirkstanais dans le Sud du pays. Cette boisson n'étant pas assez connu et n'obtenant aucune subvention de l'Etat (le pouvoir confédéré ne promeut pas l'alcool, ni la cigarette), elle reste assez méconnue et n'a jamais pu se faire un nom parmi les boissons alcoolisées du pays. En dehors de la vodka et du whisky, le vin est un peu consommé en CESS, bien qu'il n'y ait pas de vignes sur le sol national : il est donc importé du Kirep par exemple mais la particularité réside dans le fait que ce sont les grappes de raisons qui sont importées. Tout le processus de fabrication des différents vins se fait sur le sol kirkstanais, avec des bouteilles et des étiquettes vérifiées par l'Etat, très attentif.
Dans une semaine s'ouvrira à Vladiminskot la Foire aux Alcools. Elle se tiendra dans le Hall Styomski dans le centre-ville. Encadrée par les autorités du Ministère de la Santé, son entrée sera interdite aux mineurs (moins de 21 ans) ainsi que les dégustations d'alcools forts, qui sera, une fois encore, très contrôlée. De très courtes conférences seront aussi organisées sur la fabrication de la vodka ou du whisky sur le sol national, agrémentées de photos commentées par des spécialistes en la matière. Évidemment, l'entrée est gratuite et une garderie sera à disposition.