Ministère de la Culture et de l'Education
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/69/0/d/a/20110704elpepudep_5-2ac26fc.jpg.htm][img]http://img69.xooimage.com/files/a/c/4/20110704elpepudep_5-2ac26fd.jpg[/img][/url]
Les trois alpinistes numanciens, qui se trouvent alors en Bolchavie, essayent la toile de parachute qui leur permettra de se déplacer grâce aux vents polaires</center>
Nous avions suivi trois alpinistes numanciens, Juan Vallejo, Alberto Iñurrategi et Miguel Zabalza, dans leur camp de base en montagne, dans la Sierra Maestra. Coincés dans le petit chalet d'une fait d'une tempête de neige hivernale, un phénomène fréquent à plus de trois mille mètres d'altitude dans les chaînes numancienne, ils rêvaient de mouvement et de grands espaces. Ils discutaient de leur futur voyage en Antarctique, des grands espaces planes et désolés, de leur regard, qui ne devrait plus être vertical (admirer la cime des montagnes) mais horizontal (se concentrer sur la ligne qui, au loin, sépare le ciel de la terre). Ils se préparaient au froid extrême, à la glace et à la neige qui n'en finissent pas, à la solitude humaine, aux mouvements parfois hiératiques du vent... Ce sont trois mille kilomètres qu'ils veulent traverser sur le continent polaire, de manière autonome et en escaladant les monticules et monts qu'ils trouveront sur leur chemin. Ils se lanceront dans l'aventure en novembre, en plein été austral, après un entraînement rude et complet dans divers pays almérans, dont le Numancia, le Thorval et la Bolchavie. Leur objectif final ? Prouver qu'il est possible de traverser un tel espace sans une installation gigantesque et sans y passer des mois entiers.
Depuis plusieurs années, ils ont mis au point en partenariat avec plusieurs entreprises numanciennes de nouvelles techniques de déplacement qui se servent du vent polaire. Inspirées du parachutisme et du parapente, ces méthodes novatrices se fondent toutes sur la construction d'un engin tracté par une voile ultralégère, plus difficile à manier et diriger qu'il n'y paraît. Un stage intensif de trois mois dans les plaines glacées du Sud thorvalien a été indispensable pour que Juan Vallejo, Alberto Iñurrategi et Miguel Zabalza puissent la manipuler avec dextérité. Et la traversée sera d'autant plus difficile que les températures, même en période estivale, pourront descendre à moins trente-cinq degrés centigrades. Il faudra dans ces conditions réussir à avancer avec, dans le dos, un traîneau de cent vingt kilogrammes de matériel et de vivres. "Il ne s'agit pas de nous mesurer à l'exploit des premiers explorateurs de ce continent vierge, ceux qui y sont parvenus au début du XXème siècle", nous expliquait Alberto Iñurrategi. "Mais nous pouvons parvenir", ajoutait-il, "à plus d'efficacité et de célérité avec les technologies modernes : système de positionnement global réalisé par Altavista, bulletins météorologiques et surtout ces fameuses toiles de parapente. Elles nous ouvrent d'importantes possibilités pour parcourir rapidement de grandes distances. C'est important lorsque l'on sait qu'à pied, un homme ne peut pas faire plus de vingt kilomètres par jour dans de telles conditions."
Et la différence est très claire : avec ce mode de déplacement, les trois alpinistes numanciens pourront parcourir jusqu'à deux cent cinquante kilomètres en vingt-quatre heures ! "Nous nous sommes entraînés très dur", confirmait Miguel Zabalza, "car il ne pouvait en être autrement : il ne s'agit pas d'arriver en Antarctique, d'y passer quelques jours puis d'être trop exténués pour poursuivre le voyage, d'appeler un hélicoptère à notre rescousse, de mal gérer notre stock de nourriture..." Il en faut, de la résistance et du courage, pour supporter ce traitement fait aux reins et aux quadriceps, ces gelures aux doigts ou aux orteils, ce vent permanent et glacial... Pour mieux glisser sur la neige, des planches de ski spécialement adaptées au sol polaire ont été réalisées pour les trois aventuriers qui tireront ainsi pleinement parti de leurs nouvelles techniques. "Ce type d'odyssée ne décharge pas une tonne d'adrénaline", concluait Juan Vallejo, "mais est physiquement très éprouvante. C'est un peu un défi, pour nous, mais notre médecin, Javier Léibar, a tout prévu pour nous, comme des repas à la fois légers au ventre et hypercaloriques." La traversée devrait être effectuée en une quarantaine de jours d'après les prévisions des trois compères. Souhaitons-leur bonne chance !
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Les trois alpinistes numanciens, qui se trouvent alors en Bolchavie, essayent la toile de parachute qui leur permettra de se déplacer grâce aux vents polaires</center>
Nous avions suivi trois alpinistes numanciens, Juan Vallejo, Alberto Iñurrategi et Miguel Zabalza, dans leur camp de base en montagne, dans la Sierra Maestra. Coincés dans le petit chalet d'une fait d'une tempête de neige hivernale, un phénomène fréquent à plus de trois mille mètres d'altitude dans les chaînes numancienne, ils rêvaient de mouvement et de grands espaces. Ils discutaient de leur futur voyage en Antarctique, des grands espaces planes et désolés, de leur regard, qui ne devrait plus être vertical (admirer la cime des montagnes) mais horizontal (se concentrer sur la ligne qui, au loin, sépare le ciel de la terre). Ils se préparaient au froid extrême, à la glace et à la neige qui n'en finissent pas, à la solitude humaine, aux mouvements parfois hiératiques du vent... Ce sont trois mille kilomètres qu'ils veulent traverser sur le continent polaire, de manière autonome et en escaladant les monticules et monts qu'ils trouveront sur leur chemin. Ils se lanceront dans l'aventure en novembre, en plein été austral, après un entraînement rude et complet dans divers pays almérans, dont le Numancia, le Thorval et la Bolchavie. Leur objectif final ? Prouver qu'il est possible de traverser un tel espace sans une installation gigantesque et sans y passer des mois entiers.
Depuis plusieurs années, ils ont mis au point en partenariat avec plusieurs entreprises numanciennes de nouvelles techniques de déplacement qui se servent du vent polaire. Inspirées du parachutisme et du parapente, ces méthodes novatrices se fondent toutes sur la construction d'un engin tracté par une voile ultralégère, plus difficile à manier et diriger qu'il n'y paraît. Un stage intensif de trois mois dans les plaines glacées du Sud thorvalien a été indispensable pour que Juan Vallejo, Alberto Iñurrategi et Miguel Zabalza puissent la manipuler avec dextérité. Et la traversée sera d'autant plus difficile que les températures, même en période estivale, pourront descendre à moins trente-cinq degrés centigrades. Il faudra dans ces conditions réussir à avancer avec, dans le dos, un traîneau de cent vingt kilogrammes de matériel et de vivres. "Il ne s'agit pas de nous mesurer à l'exploit des premiers explorateurs de ce continent vierge, ceux qui y sont parvenus au début du XXème siècle", nous expliquait Alberto Iñurrategi. "Mais nous pouvons parvenir", ajoutait-il, "à plus d'efficacité et de célérité avec les technologies modernes : système de positionnement global réalisé par Altavista, bulletins météorologiques et surtout ces fameuses toiles de parapente. Elles nous ouvrent d'importantes possibilités pour parcourir rapidement de grandes distances. C'est important lorsque l'on sait qu'à pied, un homme ne peut pas faire plus de vingt kilomètres par jour dans de telles conditions."
Et la différence est très claire : avec ce mode de déplacement, les trois alpinistes numanciens pourront parcourir jusqu'à deux cent cinquante kilomètres en vingt-quatre heures ! "Nous nous sommes entraînés très dur", confirmait Miguel Zabalza, "car il ne pouvait en être autrement : il ne s'agit pas d'arriver en Antarctique, d'y passer quelques jours puis d'être trop exténués pour poursuivre le voyage, d'appeler un hélicoptère à notre rescousse, de mal gérer notre stock de nourriture..." Il en faut, de la résistance et du courage, pour supporter ce traitement fait aux reins et aux quadriceps, ces gelures aux doigts ou aux orteils, ce vent permanent et glacial... Pour mieux glisser sur la neige, des planches de ski spécialement adaptées au sol polaire ont été réalisées pour les trois aventuriers qui tireront ainsi pleinement parti de leurs nouvelles techniques. "Ce type d'odyssée ne décharge pas une tonne d'adrénaline", concluait Juan Vallejo, "mais est physiquement très éprouvante. C'est un peu un défi, pour nous, mais notre médecin, Javier Léibar, a tout prévu pour nous, comme des repas à la fois légers au ventre et hypercaloriques." La traversée devrait être effectuée en une quarantaine de jours d'après les prévisions des trois compères. Souhaitons-leur bonne chance !
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/d/b/a/debut_julio-2acad1d.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/d/b/a/debut_julio-2acad1d.jpg[/img][/url]
L'installation de la scène géante de cet opéra des temps modernes au Palais des Sports d'Hispalis (Province d'Hispania)</center>
Dans l'histoire de l'opéra, certaines œuvres marquent leur époque non seulement par leur qualité dramaturgique et lyrique mais aussi parce qu'elles expriment les aspirations et doutes d'une société. Dans Fidelio, de Ludwig van Beethoven, la trompette n'est plus le symbole du pouvoir mais celui de la libération. Dans Saint-François d'Assise (San Francisco de Asís, en castillan), du compositeur quantarien Olivier Messiaen, le champ des oiseaux est un leitmotiv, un ostinato que l'homme n'écoute pas, symbole d'une époque déconnectée de la nature et sourde aux avertissements du monde qui l'entoure. L'amour de Saint-François, qui renonce à tous ses biens matériels pour se fondre dans la nature, est ce qui nous fascine dans cet opéra. C'est en quelque sorte une victime pour une époque qui a élevé dans tant de pays la consommation en veau d'or. Au début du XIIème siècle, alors que l’Église s'adapte au monde en cours d'urbanisation en affichant des signes extérieurs de richesse et de pouvoir, Saint-François d'Assise offre une nouvelle dynamique spirituelle à son temps. La dépossession de tous ses biens, l'aide aux pauvres et aux malades, l'enrichissement de l'âme par l'amour de la nature et de toutes les créatures qui la peuplent : c'est là la philosophie franciscaine. L'humilité et la bonté deviennent dans ce système des valeurs-clefs.
Dans notre monde actuel, souvent en proie à des doutes sur son avenir, sous l'emprise de l'enrichissement vain et gratuit, en manque d'amour et de solidarité, où les inégalités existent encore de façon criante, dans ce monde-là, François d'Assise nous parle de fuite de la ville, loin de nos voitures, de nos téléphones portables, de nos tablettes pour nous rapprocher de la nature, pour observer le vol des oiseaux, pour venir en aide aux plus démunis et aux plus fragiles. Cet idéal, qui nous paraît naïf et simple requiert en fait beaucoup de courage, d'altruisme et d'autodiscipline. C'est justement ce qu'Olivier Messiaen a voulu nous faire comprendre avec cet opéra, dont la structure est si complexe. Ses rythmes lents nous poussent vers la relaxation, ses couleurs orchestrales ont une sensualité enivrante, ses accords de notes sont surprenants.
Et certains, comme le frère Élie dans cet opéra, ne comprendront le message caché. L'opéra se conclut sur un do majeur qui permet à Saint-François d'Assise de renaître de ses cendres, tel un phénix. Cette œuvre a été conçue dans une mise en scène aussi monumentale qu'une cathédrale ou un temple majeur : elle nous rappelle durant quelques heures que nous ferions parfois bien d'arrêter nos horloges et de prendre le temps de revenir à l'essentiel. Car, nous qui contractons des assurances de toute sorte pour nous protéger malgré nos technologies de pointe, nous sentons constamment une angoisse poindre au fond de notre gorge, une angoisse de vivre. Le message de Saint-François d'Assise est universel et intemporel.
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L'installation de la scène géante de cet opéra des temps modernes au Palais des Sports d'Hispalis (Province d'Hispania)</center>
Dans l'histoire de l'opéra, certaines œuvres marquent leur époque non seulement par leur qualité dramaturgique et lyrique mais aussi parce qu'elles expriment les aspirations et doutes d'une société. Dans Fidelio, de Ludwig van Beethoven, la trompette n'est plus le symbole du pouvoir mais celui de la libération. Dans Saint-François d'Assise (San Francisco de Asís, en castillan), du compositeur quantarien Olivier Messiaen, le champ des oiseaux est un leitmotiv, un ostinato que l'homme n'écoute pas, symbole d'une époque déconnectée de la nature et sourde aux avertissements du monde qui l'entoure. L'amour de Saint-François, qui renonce à tous ses biens matériels pour se fondre dans la nature, est ce qui nous fascine dans cet opéra. C'est en quelque sorte une victime pour une époque qui a élevé dans tant de pays la consommation en veau d'or. Au début du XIIème siècle, alors que l’Église s'adapte au monde en cours d'urbanisation en affichant des signes extérieurs de richesse et de pouvoir, Saint-François d'Assise offre une nouvelle dynamique spirituelle à son temps. La dépossession de tous ses biens, l'aide aux pauvres et aux malades, l'enrichissement de l'âme par l'amour de la nature et de toutes les créatures qui la peuplent : c'est là la philosophie franciscaine. L'humilité et la bonté deviennent dans ce système des valeurs-clefs.
Dans notre monde actuel, souvent en proie à des doutes sur son avenir, sous l'emprise de l'enrichissement vain et gratuit, en manque d'amour et de solidarité, où les inégalités existent encore de façon criante, dans ce monde-là, François d'Assise nous parle de fuite de la ville, loin de nos voitures, de nos téléphones portables, de nos tablettes pour nous rapprocher de la nature, pour observer le vol des oiseaux, pour venir en aide aux plus démunis et aux plus fragiles. Cet idéal, qui nous paraît naïf et simple requiert en fait beaucoup de courage, d'altruisme et d'autodiscipline. C'est justement ce qu'Olivier Messiaen a voulu nous faire comprendre avec cet opéra, dont la structure est si complexe. Ses rythmes lents nous poussent vers la relaxation, ses couleurs orchestrales ont une sensualité enivrante, ses accords de notes sont surprenants.
Et certains, comme le frère Élie dans cet opéra, ne comprendront le message caché. L'opéra se conclut sur un do majeur qui permet à Saint-François d'Assise de renaître de ses cendres, tel un phénix. Cette œuvre a été conçue dans une mise en scène aussi monumentale qu'une cathédrale ou un temple majeur : elle nous rappelle durant quelques heures que nous ferions parfois bien d'arrêter nos horloges et de prendre le temps de revenir à l'essentiel. Car, nous qui contractons des assurances de toute sorte pour nous protéger malgré nos technologies de pointe, nous sentons constamment une angoisse poindre au fond de notre gorge, une angoisse de vivre. Le message de Saint-François d'Assise est universel et intemporel.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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Une photographie de l'actrice Blanca Cardozo Carrizosa avant son entrée en scène, dans sa loge</center>
Lorsque l'actrice numancienne Blanca Cardozo Carrizosa était en train de se maquiller et de se préparer pour entrer en scène et jouer le rôle principal de La Hija del aire (La Fille de l'air, en français), de Pedro Calderón de la Barca, le metteur en scène et photographe Sergio Parra a pénétré dans sa loge pour faire plusieurs clichés d'elles. Elle a alors paniqué car, pour tout acteur, le moment de la préparation est un instant intime, sacré, qui sert de transition entre la personne en chair et en os et le personnage de l’œuvre. Six ans après cette indiscrète séance de photographies, ces clichés et bien d'autres sont exposés dans les salons de l'amphithéâtre romain de la ville de Fortaleza (Province de Parda), l'un des lieux les plus emblématiques de la métropole, à l'occasion de son Festival de Théâtre Classique ("Festival de Teatro Clásico", en castillan). C'est d'ailleurs Blanca Cardozo Carrizosa qui en est la directrice depuis deux ans et elle qui a voulu que cette exposition se déroulât dans l'enceinte même de ce théâtre antique où les différentes pièces sont jouées. "C'est un cadeau que nous faisons au public", nous confiait-elle, "car nous lui montrons ce qu'il n'a jamais l'occasion de voir en tant que simple spectateur : l'acteur devant son miroir."
Elle définit d'ailleurs la loge de l'acteur comme une "chambre de décomposition", où les soucis du quotidien sont oubliés pour faire place au monde scénique à proprement parler. Toutes les photographies qui sont exposées à Fortaleza ne sont pas prises de la même façon, sous le même angle, avec le même appareil photographique, mais elles ont un point commun : elles fleurent la laque et le maquillage. L'on y découvre des acteurs en train de pratiquer des exercices de relaxation, d'autres en train de travailler leur voix tandis que certains boivent une infusion. Le photographe doit alors interférer le moins possible, ne pas altérer les conditions de lumière ou de concentration et surprendre des poses sans surprendre l'acteur. L'idée originale de cette exposition est venue de l'actrice numancienne d'origine ranekikienne Amparo Rivelles, qui a par ailleurs accepté de se faire photographier alors qu'elle se grimait pour la pièce Los Árboles mueren de pie (Les Arbres meurent debout, en français), l'une des rares œuvres dramaturgiques d'Arturo Pérez-Reverte. "J'ai été très surprise", nous confiait son photographe attitré, José de Bélgica, "qu'elle se coiffât et se maquillât toute seule. J'ai été littéralement fasciné par ce processus de transformation totale." Il a ensuite fallu convaincre d'autres acteurs de se prêter à ce petit jeu qui n'a rien d'innocent.
Aucune retouche n'a en effet été apportée à ces clichés qui peuvent laisser apparaître les visages fatigués ou vieillis. En six années, quatre photographes professionnels ont pris plus de 50 000 photographies instantanées, mais "seules" 150 sont effectivement exposées à Fortaleza. L'on croise dans les salles réhabilitées de l'amphithéâtre romain des visages connus, comme celui de Felicidad Martínez au Théâtre María Guerrero d'Hispalis (Province d'Hispania), alors qu'elle allait monter sur scène pour interpréter Flor de otoño (Fleur d'automne, en français), de José María Rodríguez Méndez. Mais c'est aussi une actrice très reconnue comme Nuria Pamplona qui se retrouve sur ces photographies : cette dernière participait alors à une mise en scène de La Celestina (La Célestine, en français). Que ceux qui n'iront pas à Fortaleza cette année se rassurent : cette exposition sera reconduite pour l'année à venir, dans l'amphithéâtre romain de la ville.
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Une photographie de l'actrice Blanca Cardozo Carrizosa avant son entrée en scène, dans sa loge</center>
Lorsque l'actrice numancienne Blanca Cardozo Carrizosa était en train de se maquiller et de se préparer pour entrer en scène et jouer le rôle principal de La Hija del aire (La Fille de l'air, en français), de Pedro Calderón de la Barca, le metteur en scène et photographe Sergio Parra a pénétré dans sa loge pour faire plusieurs clichés d'elles. Elle a alors paniqué car, pour tout acteur, le moment de la préparation est un instant intime, sacré, qui sert de transition entre la personne en chair et en os et le personnage de l’œuvre. Six ans après cette indiscrète séance de photographies, ces clichés et bien d'autres sont exposés dans les salons de l'amphithéâtre romain de la ville de Fortaleza (Province de Parda), l'un des lieux les plus emblématiques de la métropole, à l'occasion de son Festival de Théâtre Classique ("Festival de Teatro Clásico", en castillan). C'est d'ailleurs Blanca Cardozo Carrizosa qui en est la directrice depuis deux ans et elle qui a voulu que cette exposition se déroulât dans l'enceinte même de ce théâtre antique où les différentes pièces sont jouées. "C'est un cadeau que nous faisons au public", nous confiait-elle, "car nous lui montrons ce qu'il n'a jamais l'occasion de voir en tant que simple spectateur : l'acteur devant son miroir."
Elle définit d'ailleurs la loge de l'acteur comme une "chambre de décomposition", où les soucis du quotidien sont oubliés pour faire place au monde scénique à proprement parler. Toutes les photographies qui sont exposées à Fortaleza ne sont pas prises de la même façon, sous le même angle, avec le même appareil photographique, mais elles ont un point commun : elles fleurent la laque et le maquillage. L'on y découvre des acteurs en train de pratiquer des exercices de relaxation, d'autres en train de travailler leur voix tandis que certains boivent une infusion. Le photographe doit alors interférer le moins possible, ne pas altérer les conditions de lumière ou de concentration et surprendre des poses sans surprendre l'acteur. L'idée originale de cette exposition est venue de l'actrice numancienne d'origine ranekikienne Amparo Rivelles, qui a par ailleurs accepté de se faire photographier alors qu'elle se grimait pour la pièce Los Árboles mueren de pie (Les Arbres meurent debout, en français), l'une des rares œuvres dramaturgiques d'Arturo Pérez-Reverte. "J'ai été très surprise", nous confiait son photographe attitré, José de Bélgica, "qu'elle se coiffât et se maquillât toute seule. J'ai été littéralement fasciné par ce processus de transformation totale." Il a ensuite fallu convaincre d'autres acteurs de se prêter à ce petit jeu qui n'a rien d'innocent.
Aucune retouche n'a en effet été apportée à ces clichés qui peuvent laisser apparaître les visages fatigués ou vieillis. En six années, quatre photographes professionnels ont pris plus de 50 000 photographies instantanées, mais "seules" 150 sont effectivement exposées à Fortaleza. L'on croise dans les salles réhabilitées de l'amphithéâtre romain des visages connus, comme celui de Felicidad Martínez au Théâtre María Guerrero d'Hispalis (Province d'Hispania), alors qu'elle allait monter sur scène pour interpréter Flor de otoño (Fleur d'automne, en français), de José María Rodríguez Méndez. Mais c'est aussi une actrice très reconnue comme Nuria Pamplona qui se retrouve sur ces photographies : cette dernière participait alors à une mise en scène de La Celestina (La Célestine, en français). Que ceux qui n'iront pas à Fortaleza cette année se rassurent : cette exposition sera reconduite pour l'année à venir, dans l'amphithéâtre romain de la ville.
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Ramiro de Maeztu
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Le célèbre dessinateur et scénariste de bandes dessinées numancien, Francico Ibañez, a pour la première fois révélé le nouveau numéro de son œuvre fétiche, Mortadelo y Filemón, sur une tablette d'Altavista</center>
Les déguisements délirants de Mortadelo et le flair quasi nul de son compagnon, l'inspecteur Filemón, viennent envahir Internet, après tant d'autres bandes dessinées et productions culturelles numanciennes. Les deux personnages les plus populaires du neuvième art hispanique sont désormais disponibles sur les tablettes, téléphones intelligents et autres ordinateurs commercialisés par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, pour leurs nouvelle aventure intitulée ¡A reciclar, se ha dicho! (Au recyclage, on a dit !, en français). Francisco Ibáñez, le père de ces deux enquêteurs loufoques, nous confiait qu'il ne renoncerait jamais au papier et au crayon mais qu'il était enthousiasmé par le lancement de son nouveau tome de bande dessinée. Pour lui, il s'agit d'un merveilleux moyen de diffusion pour un art encore mal considéré par une partie du grand public mais aussi pour toucher les plus jeunes, moins sensibles au neuvième art. "Le marché du numérique est un vaste univers que nous ne pouvons plus nous permettre d'ignorer", ajoutait l'éditeur habituel de Mortadelo y Filemón (Mortadelo et Filemón, en français), Javier Ángel Cuello, Directeur Général de la maison d'édition Ediciones B.
Mais le format numérique mettra peut-être du temps à s'imposer autant que le format papier classique, car Francisco Ibáñez est une valeur-refuge de la bande-dessinée nationale. En effet, chaque jour, l'on estime que neuf de ses créations font partie des vingt titres les plus vendus au Royaume Canoviste de Numancia, soit environ 500 000 exemplaires par semaine. Les amateurs des tribulations des limiers pas très fins du Corps d'Intelligence Royal, Mortadelo et Filemón, peuvent télécharger leur dernier volume pour la modique somme de 1,8 latinias (environ 6 euros), sur la plateforme de téléchargement légal d'Altavista, Altacarga. La firme travaille par ailleurs avec quatorze autres maisons d'édition de bandes dessinées et dispose ainsi de milliers de titres en réserve. D'autres auteurs numanciens y sont représentés, comme Paco Roca ou Alfonso Zapico. Près de 4 500 personnes rien qu'au Numancia téléchargent au moins un numéro de bande-dessinée sur cette plateforme chaque semaine. Une référence dans le secteur, donc, qui s'est largement imposée dans le monde. Il est possible d'y télécharger le dernier tome des aventures de Mortadelo et Filemón dans un format qui ne nécessite pas de connexion, le plus populaire d'ailleurs.
L'offre concernant Mortadelo y Filemón va s'approfondir chaque mois à raison d'un nouveau volume tous les trente jours, et les tomes ne constituant pas des inédits seront vendus moins cher - 1,2 latinias (soit approximativement 4 euros). Mais ce sont aussi des ouvrages critiques et théoriques sur la bande-dessinée, comme El Coleccionista de tebeos (Le Collectionneur de bandes-dessinées, en français), de Javier Mesón. Des héros très populaires, comme le protagoniste parodique Superlópez, y remportent déjà un franc succès. Internet permettra par ailleurs de faire connaître au grand public de nouveaux talents du neuvième art ou des dessinateurs qui travaillent depuis des décennies sans avoir connu la réussite. Des œuvres comme Miau (Miaou, en français), de Bartolomé Torres, y trouveront sans doute leur public. Dans tous les cas, ce sont pour le moment les grandes griffes qui tirent leur épingle du jeu, mais de nouvelles tendances apparaissent dans un outil qui se démocratisent largement.
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Le célèbre dessinateur et scénariste de bandes dessinées numancien, Francico Ibañez, a pour la première fois révélé le nouveau numéro de son œuvre fétiche, Mortadelo y Filemón, sur une tablette d'Altavista</center>
Les déguisements délirants de Mortadelo et le flair quasi nul de son compagnon, l'inspecteur Filemón, viennent envahir Internet, après tant d'autres bandes dessinées et productions culturelles numanciennes. Les deux personnages les plus populaires du neuvième art hispanique sont désormais disponibles sur les tablettes, téléphones intelligents et autres ordinateurs commercialisés par Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologies, pour leurs nouvelle aventure intitulée ¡A reciclar, se ha dicho! (Au recyclage, on a dit !, en français). Francisco Ibáñez, le père de ces deux enquêteurs loufoques, nous confiait qu'il ne renoncerait jamais au papier et au crayon mais qu'il était enthousiasmé par le lancement de son nouveau tome de bande dessinée. Pour lui, il s'agit d'un merveilleux moyen de diffusion pour un art encore mal considéré par une partie du grand public mais aussi pour toucher les plus jeunes, moins sensibles au neuvième art. "Le marché du numérique est un vaste univers que nous ne pouvons plus nous permettre d'ignorer", ajoutait l'éditeur habituel de Mortadelo y Filemón (Mortadelo et Filemón, en français), Javier Ángel Cuello, Directeur Général de la maison d'édition Ediciones B.
Mais le format numérique mettra peut-être du temps à s'imposer autant que le format papier classique, car Francisco Ibáñez est une valeur-refuge de la bande-dessinée nationale. En effet, chaque jour, l'on estime que neuf de ses créations font partie des vingt titres les plus vendus au Royaume Canoviste de Numancia, soit environ 500 000 exemplaires par semaine. Les amateurs des tribulations des limiers pas très fins du Corps d'Intelligence Royal, Mortadelo et Filemón, peuvent télécharger leur dernier volume pour la modique somme de 1,8 latinias (environ 6 euros), sur la plateforme de téléchargement légal d'Altavista, Altacarga. La firme travaille par ailleurs avec quatorze autres maisons d'édition de bandes dessinées et dispose ainsi de milliers de titres en réserve. D'autres auteurs numanciens y sont représentés, comme Paco Roca ou Alfonso Zapico. Près de 4 500 personnes rien qu'au Numancia téléchargent au moins un numéro de bande-dessinée sur cette plateforme chaque semaine. Une référence dans le secteur, donc, qui s'est largement imposée dans le monde. Il est possible d'y télécharger le dernier tome des aventures de Mortadelo et Filemón dans un format qui ne nécessite pas de connexion, le plus populaire d'ailleurs.
L'offre concernant Mortadelo y Filemón va s'approfondir chaque mois à raison d'un nouveau volume tous les trente jours, et les tomes ne constituant pas des inédits seront vendus moins cher - 1,2 latinias (soit approximativement 4 euros). Mais ce sont aussi des ouvrages critiques et théoriques sur la bande-dessinée, comme El Coleccionista de tebeos (Le Collectionneur de bandes-dessinées, en français), de Javier Mesón. Des héros très populaires, comme le protagoniste parodique Superlópez, y remportent déjà un franc succès. Internet permettra par ailleurs de faire connaître au grand public de nouveaux talents du neuvième art ou des dessinateurs qui travaillent depuis des décennies sans avoir connu la réussite. Des œuvres comme Miau (Miaou, en français), de Bartolomé Torres, y trouveront sans doute leur public. Dans tous les cas, ce sont pour le moment les grandes griffes qui tirent leur épingle du jeu, mais de nouvelles tendances apparaissent dans un outil qui se démocratisent largement.
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<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/67/6/f/4/san_cristobal-2ae63c8.jpg.htm][img]http://img67.xooimage.com/files/f/1/f/san_cristobal-2ae63c9.jpg[/img][/url]
Le tableau intitulé San Cristóbal (Saint-Christophe, en français), peint vers 1615 par le Tripicien Orazio Gentileschi, fait partie de cette nouvelle exposition au Musée de la Meseta</center>
La peinture développée dans l'actuelle République Parlementaire du Tripi tout au long du XVIIème siècle a marqué la naissance d'un nouveau genre pictural décisif dans l'évolution de l'art alméran et occidental : le paysagisme. Palermitana, la capitale du pays italophone, était alors un véritable laboratoire d'expérimentation et un creuset où s'échangeaient les idées de tous les artistes qui se trouvaient sur place. Et ce ne sont pas seulement des peintres tripiciens qui se sont rendus sur place, mais également des Schlessois, des Quantariens, des Laaglandais et bien sûr des Numanciens. Tous aspiraient à une chose : reproduire sur leur toile ce que leurs yeux voyaient à l'extérieur, dans les jardins, les paysages naturels ou urbains devenus de véritables protagonistes de cadres passés à la postérité. Le Tripicien Annibale Carracci, le Quantarien Nicolas Poussin ou le Numancien Diego Velázquez ont été quelques-uns des grands maîtres almérans qui ont été notablement influencés par cette manière de concevoir l'art et la peinture. C'est pourquoi le Musée de la Meseta, situé sur l'avenue éponyme d'Hispalis (Province d'Hispania), plus grande pinacothèque du Royaume Canoviste de Numancia, a inauguré aujourd'hui, en collaboration avec le Musée Royal d'Ademtown (Royaume du Thorval) une exposition intitulée "Palermitana - Naturaleza e ideal - Paisajes (1600-1650)" ("Palermitana - Nature et idéal - Paysages (1600-1650)", en français).
Ce sont pas moins de quatre-vingt-trois peintures et vingt dessins de trente-sept artistes qui sont concernés. Exposés par ordre chronologique, ils forment l'une des plus importantes expositions artistiques de cet été dans notre pays. L'un des éléments essentiels de cette exposition temporaire reste Paisaje fluvial (Paysage fluvial, en français), œuvre du Tripicien Annibale Carracci (1560-1609), l'un des fondateurs du paysagisme pictural. La végétation occupe le premier plan de cette peinture et seules deux silhouettes humaines y apparaissent. Mais elles ne constituent en rien le sujet de cette peinture : elles n'ont été réalisées que pour donner une idée des proportions et mieux mettre en valeur les arbres, bosquets, buissons... qui peuplent la toile. C'est tout du moins ce que nous affirmait ce matin le commissaire de l'exposition, le Numancien Andrés Úbeda. Parcourir l'ensemble des tableaux exhibés suppose un retour aux sources, une meilleure compréhension de ce genre artistique qu'ont marqué de nombreux peintres almérans. Les galeries du Palais du Buen Retiro, qui forme l'aile principale du Musée de la Meseta, ont été spécialement adaptées pour souligner la beauté des tableaux choisis.
Des pans entiers de baies vitrées ont parfois été cachés par de lourds rideaux pour que le spectateur saisisse mieux la nouveauté radicale du paysagisme. En effet, jusqu'au XVIIème siècle, ce type de sujet n'était qu'un prétexte ou un exercice de style dénué d'intérêt véritable. Les tableaux étaient de format réduit et souvent dédaignés par les amateurs d'art, notamment les grands aristocrates. Mais la patte de peintres comme Nicolas Poussin ou un autre Numancien, Salvador Rosa, a su transfigurer le paysage en peinture pour lui donner toute sa dimension actuelle. Les joyaux de cette exposition sont légion et tous les décrire serait fastidieux. Néanmoins, la pièce-maîtresse actuellement exhibée à Hispalis reste un tableau de Diego Velázquez, peint vers 1635 : Vista del jardín del Palacio de la Zarzuela (Vue du jardin du Palais de la Zarzuela, en français). Il s'agit d'un sujet originellement considéré comme mineur et qui représente la roseraie et la hêtraie toujours existantes de ce palais situé à Cantalapiedra, dans la banlieue de la capitale, et qui accueille aujourd'hui les institutions centrales de la Sainte Alliance. Une manière radicalement différente de comprendre le paysage vis-à-vis du passé et, à n'en pas douter, une révolution artistique à part entière.
Últimamente - Dernièrement
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Le tableau intitulé San Cristóbal (Saint-Christophe, en français), peint vers 1615 par le Tripicien Orazio Gentileschi, fait partie de cette nouvelle exposition au Musée de la Meseta</center>
La peinture développée dans l'actuelle République Parlementaire du Tripi tout au long du XVIIème siècle a marqué la naissance d'un nouveau genre pictural décisif dans l'évolution de l'art alméran et occidental : le paysagisme. Palermitana, la capitale du pays italophone, était alors un véritable laboratoire d'expérimentation et un creuset où s'échangeaient les idées de tous les artistes qui se trouvaient sur place. Et ce ne sont pas seulement des peintres tripiciens qui se sont rendus sur place, mais également des Schlessois, des Quantariens, des Laaglandais et bien sûr des Numanciens. Tous aspiraient à une chose : reproduire sur leur toile ce que leurs yeux voyaient à l'extérieur, dans les jardins, les paysages naturels ou urbains devenus de véritables protagonistes de cadres passés à la postérité. Le Tripicien Annibale Carracci, le Quantarien Nicolas Poussin ou le Numancien Diego Velázquez ont été quelques-uns des grands maîtres almérans qui ont été notablement influencés par cette manière de concevoir l'art et la peinture. C'est pourquoi le Musée de la Meseta, situé sur l'avenue éponyme d'Hispalis (Province d'Hispania), plus grande pinacothèque du Royaume Canoviste de Numancia, a inauguré aujourd'hui, en collaboration avec le Musée Royal d'Ademtown (Royaume du Thorval) une exposition intitulée "Palermitana - Naturaleza e ideal - Paisajes (1600-1650)" ("Palermitana - Nature et idéal - Paysages (1600-1650)", en français).
Ce sont pas moins de quatre-vingt-trois peintures et vingt dessins de trente-sept artistes qui sont concernés. Exposés par ordre chronologique, ils forment l'une des plus importantes expositions artistiques de cet été dans notre pays. L'un des éléments essentiels de cette exposition temporaire reste Paisaje fluvial (Paysage fluvial, en français), œuvre du Tripicien Annibale Carracci (1560-1609), l'un des fondateurs du paysagisme pictural. La végétation occupe le premier plan de cette peinture et seules deux silhouettes humaines y apparaissent. Mais elles ne constituent en rien le sujet de cette peinture : elles n'ont été réalisées que pour donner une idée des proportions et mieux mettre en valeur les arbres, bosquets, buissons... qui peuplent la toile. C'est tout du moins ce que nous affirmait ce matin le commissaire de l'exposition, le Numancien Andrés Úbeda. Parcourir l'ensemble des tableaux exhibés suppose un retour aux sources, une meilleure compréhension de ce genre artistique qu'ont marqué de nombreux peintres almérans. Les galeries du Palais du Buen Retiro, qui forme l'aile principale du Musée de la Meseta, ont été spécialement adaptées pour souligner la beauté des tableaux choisis.
Des pans entiers de baies vitrées ont parfois été cachés par de lourds rideaux pour que le spectateur saisisse mieux la nouveauté radicale du paysagisme. En effet, jusqu'au XVIIème siècle, ce type de sujet n'était qu'un prétexte ou un exercice de style dénué d'intérêt véritable. Les tableaux étaient de format réduit et souvent dédaignés par les amateurs d'art, notamment les grands aristocrates. Mais la patte de peintres comme Nicolas Poussin ou un autre Numancien, Salvador Rosa, a su transfigurer le paysage en peinture pour lui donner toute sa dimension actuelle. Les joyaux de cette exposition sont légion et tous les décrire serait fastidieux. Néanmoins, la pièce-maîtresse actuellement exhibée à Hispalis reste un tableau de Diego Velázquez, peint vers 1635 : Vista del jardín del Palacio de la Zarzuela (Vue du jardin du Palais de la Zarzuela, en français). Il s'agit d'un sujet originellement considéré comme mineur et qui représente la roseraie et la hêtraie toujours existantes de ce palais situé à Cantalapiedra, dans la banlieue de la capitale, et qui accueille aujourd'hui les institutions centrales de la Sainte Alliance. Une manière radicalement différente de comprendre le paysage vis-à-vis du passé et, à n'en pas douter, une révolution artistique à part entière.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
Últimamente - Dernièrement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/8/e/f/bebe_antigona-2aee34c.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/7/3/0/bebe_antigona-2aee34d.jpg[/img][/url]
L'actrice Elena Díaz Lozano aux côtés de l'acteur Helio Pedregal, sur la scène du théâtre antique de Fortaleza (Province de Parda), hier soir</center>
Après l'inauguration officielle, jeudi dernier, de la nouvelle édition du Festival de Théâtre Classique ("Festival de Teatro Clásico", en castillan) de Fortaleza (Province de Parda), dirigé depuis deux années par l'actrice numancienne Blanca Cardozo Carrizosa, les festivités et représentations ont débuté sur les chapeaux de roue. Pour la cinquante-sixième quinzaine de la dramaturgie classique (la plus importante en Alméra) se déroulant dans le théâtre antique de la ville, le lyrisme gréco-romain était une fois de plus à l'honneur. Hier soir, c'est une représentation de la pièce de Sophocle, Antigone (Antígona, en espagnol), dans une mise en scène de l'écrivain Miguel Murillo, qui a surpris le public et été remarquée par la critique ainsi que par le parterre de personnalités politiques présentes au bas des gradins. Aux côtés de la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, l'on pouvait ainsi apercevoir le Président de la Province de Parda, Don Luis Cazorla Almizra (Parti Régénérationniste), ou bien encore le Maire de Fortaleza, Pedro Acedo Penco (Parti Phalangiste), qui ont franchement applaudi une pièce bouleversante et riche en émotions. En arrière-plan, le contexte historique numancien, plus particulièrement celui de la République autoritaire (1985-1995), avec la prise définitive de la ville de Fortaleza par les partisans des libéraux en juin 1985.
Dans un subtil jeu métathéâtral, le metteur en scène a ainsi grandement modernisé le propos de l’œuvre de Sophocle, puisque c'est dans ce même théâtre romain du chef-lieu de la comarque de Ciudadela de los Caballeros que les derniers résistants royalistes, fidèles à la dynastie carliste, ont été arrêtés par le nouveau régime. Les autorités nationales, provinciales et municipales ont d'ailleurs été invitées dans les loges, à la fin de la représentation, et y ont chaleureusement félicité les acteurs, le metteur en scène et les techniciens pour leur travail formidable. Bien que la pièce originelle ait été écrite dans un contexte historique totalement différent, il y a plus de 2 500 ans, son actualité est totale et son esprit a été respecté à la lettre. La mort du frère d'Antigone, tombé au champ d'honneur, sert cette fois-ci à récupérer une part de la "mémoire historique" du pays et de la région en rappelant les âpres combats qui s'y sont livrés en 1985. C'est surtout l'actrice numancienne Elena Díaz Lozano, qui interprète le rôle-titre, qui semblait ravie de jouer dans ce théâtre antique où elle n'avait pas posé les pieds depuis l'édition de 2008 et son rôle secondaire dans la pièce Las Aves (Les Oiseaux, en français). Elle avait par la suite triomphé en tournée dans divers rôles, surtout à Hispalis (Province d'Hispania), ville dont elle est originaire.
"Je sais", nous confiait-elle, "que notre parti pris de mise en scène pourra en remuer plus d'un, mais nous ne voulons choquer personne, simplement y parler de l'histoire de notre pays et de la triste condition humaine." L'acteur numancien Helio Pedregal joue à ses côtés un Créon froid et cynique, symbole même de la République autoritaire. Il côtoie sur scène d'autres acteurs nationaux comme Celso Bugallo ou bien encore José Viyuela, qui interprète le rôle du prophète aveugle Tirésias. C'était la quatrième représentation de la pièce, hier soir, depuis sa création dans cette mise en scène à Vadeable (Province de Jérez), il y a un mois. "Chaque fois, j'y découvre de nouvelles subtilités, des nuances que je n'avais pas saisies au départ", ajoutait Miguel Murillo, "ce qui me permet de corriger sans cesse le tir quand je découvre que je n'ai pas vu un élément important." D'autres grands noms de la mise en scène numancienne ont participé à la scénographie : le décorateur José Tomé, la chorégraphe Nuria Castejón, le costumier Alejandro Andújar, le compositeur et musicien Íñigo Lacasa... Une vraie équipe de rêves pour une pièce revivifiée par un parti pris riche et original.
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L'actrice Elena Díaz Lozano aux côtés de l'acteur Helio Pedregal, sur la scène du théâtre antique de Fortaleza (Province de Parda), hier soir</center>
Après l'inauguration officielle, jeudi dernier, de la nouvelle édition du Festival de Théâtre Classique ("Festival de Teatro Clásico", en castillan) de Fortaleza (Province de Parda), dirigé depuis deux années par l'actrice numancienne Blanca Cardozo Carrizosa, les festivités et représentations ont débuté sur les chapeaux de roue. Pour la cinquante-sixième quinzaine de la dramaturgie classique (la plus importante en Alméra) se déroulant dans le théâtre antique de la ville, le lyrisme gréco-romain était une fois de plus à l'honneur. Hier soir, c'est une représentation de la pièce de Sophocle, Antigone (Antígona, en espagnol), dans une mise en scène de l'écrivain Miguel Murillo, qui a surpris le public et été remarquée par la critique ainsi que par le parterre de personnalités politiques présentes au bas des gradins. Aux côtés de la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, l'on pouvait ainsi apercevoir le Président de la Province de Parda, Don Luis Cazorla Almizra (Parti Régénérationniste), ou bien encore le Maire de Fortaleza, Pedro Acedo Penco (Parti Phalangiste), qui ont franchement applaudi une pièce bouleversante et riche en émotions. En arrière-plan, le contexte historique numancien, plus particulièrement celui de la République autoritaire (1985-1995), avec la prise définitive de la ville de Fortaleza par les partisans des libéraux en juin 1985.
Dans un subtil jeu métathéâtral, le metteur en scène a ainsi grandement modernisé le propos de l’œuvre de Sophocle, puisque c'est dans ce même théâtre romain du chef-lieu de la comarque de Ciudadela de los Caballeros que les derniers résistants royalistes, fidèles à la dynastie carliste, ont été arrêtés par le nouveau régime. Les autorités nationales, provinciales et municipales ont d'ailleurs été invitées dans les loges, à la fin de la représentation, et y ont chaleureusement félicité les acteurs, le metteur en scène et les techniciens pour leur travail formidable. Bien que la pièce originelle ait été écrite dans un contexte historique totalement différent, il y a plus de 2 500 ans, son actualité est totale et son esprit a été respecté à la lettre. La mort du frère d'Antigone, tombé au champ d'honneur, sert cette fois-ci à récupérer une part de la "mémoire historique" du pays et de la région en rappelant les âpres combats qui s'y sont livrés en 1985. C'est surtout l'actrice numancienne Elena Díaz Lozano, qui interprète le rôle-titre, qui semblait ravie de jouer dans ce théâtre antique où elle n'avait pas posé les pieds depuis l'édition de 2008 et son rôle secondaire dans la pièce Las Aves (Les Oiseaux, en français). Elle avait par la suite triomphé en tournée dans divers rôles, surtout à Hispalis (Province d'Hispania), ville dont elle est originaire.
"Je sais", nous confiait-elle, "que notre parti pris de mise en scène pourra en remuer plus d'un, mais nous ne voulons choquer personne, simplement y parler de l'histoire de notre pays et de la triste condition humaine." L'acteur numancien Helio Pedregal joue à ses côtés un Créon froid et cynique, symbole même de la République autoritaire. Il côtoie sur scène d'autres acteurs nationaux comme Celso Bugallo ou bien encore José Viyuela, qui interprète le rôle du prophète aveugle Tirésias. C'était la quatrième représentation de la pièce, hier soir, depuis sa création dans cette mise en scène à Vadeable (Province de Jérez), il y a un mois. "Chaque fois, j'y découvre de nouvelles subtilités, des nuances que je n'avais pas saisies au départ", ajoutait Miguel Murillo, "ce qui me permet de corriger sans cesse le tir quand je découvre que je n'ai pas vu un élément important." D'autres grands noms de la mise en scène numancienne ont participé à la scénographie : le décorateur José Tomé, la chorégraphe Nuria Castejón, le costumier Alejandro Andújar, le compositeur et musicien Íñigo Lacasa... Une vraie équipe de rêves pour une pièce revivifiée par un parti pris riche et original.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/c/a/a/campus_party_2011-2af469a.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/e/7/a/campus_party_2011-2af469b.jpg[/img][/url]
Le Palais des Arts et des Sciences de Filipina (Province d'Astur), quelques minutes avant son ouverture pour cette "Fête du Campus"</center>
C'est ce matin, à huit précises, que Miguel et ses amis son arrivés dans la ville de Filipina (Province d'Astur), débarquant de leur train à grande vitesse en provenance d'Hispalis (Province d'Hispania). En parvenant devant la Cité des Arts et des Sciences ("Ciudad de Artes y Ciencias", en castillan), classée au patrimoine mondial pour son caractère novateur et original, ils ont découvert une foule dense et une queue interminable. Des jeunes de toutes les nationalités voulaient être les premiers à inaugurer cette nouvelle Fête du Campus ("Fiesta del Campus", en espagnol), réunion internationale des jeux vidéos et de l'informatique, qui avait cette année choisi le Royaume Canoviste de Numancia. C'est le Musée de la Princesse Isabel, ainsi renommé en hommage à la princesse consort Isabel de Midelburgo, et l'Agora de ce vaste ensemble culturel qui accueilleront les manifestations, conférences et expériences de ce grand rendez-vous mondial des nouvelles technologies. Miguel, étudiant en ingénierie informatique âgé de dix-neuf ans, nous a assuré que c'était la première fois qu'il venait pour cette Fête du Campus et avait hâte d'assister aux cours et colloques qu'elle propose. Parmi les intervenants, un certain Kevin Mitnik, ancien pirate informatique shawiricois reconverti, après ses années de prison, en spécialiste et conseiller de la sécurité virtuelle.
Cette quinzième édition de la grand'messe de l'informatique mondiale compte bien sûr sur la participation active d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologiques, qui y testera son nouveau protocole, baptisé "Internet con Futuro 1.0" ("Internet avec de l'avenir 1.0", en français), généralement abrégé en "ICF 1.0". José Ángel Expósito, Directeur de la manifestation, y présentera aussi les nouvelles applications pour téléphones intelligents et tablettes de la firme numancienne. Son premier adjoint, Pablo Antón, devrait révéler à la presse dès demain le nombre de participants accrédités pour ce grand événement qui promet déjà de battre tous les records des éditions précédentes. Il faut dire que la foule qui entourait dès ce matin le Musée de la Princesse Isabel était impressionnante, et ce dès l'ouverture, à neuf heures. Nombreux d'entre eux venaient d'arriver, certains n'avaient pas encore réservé leur chambre d'hôtel, d'autres avaient même campé devant le vaste parc des expositions ultramoderne. Même l'Agora, vaste palais des congrès pouvant accueillir 3 800 personnes, était plein à craquer une heure avant la première conférence.
Dans le hall de cette fameuse Agora, c'est l'une des premières créations robotiques grand public de Manganesia, Conglomérat National aux Nanotechnologies, qui a accaparé tous les regards : un robot capable de concocter les meilleures boissons derrière son bar. Son système est, malgré les apparences, relativement simple mais il ouvre de nombreuses possibilités de développement ultérieur pour la firme numancienne. Quelques mètres plus loin, dans le Forum d'Innovation ("Foro de Innovación", en castillan), plusieurs démonstrations plus ou moins spectaculaires divertissent des spectateurs plus qu'intéressés. De nombreux amateurs de jeux-vidéos venus du monde entier se trouvaient pour leur part dans le Musée de la Princesse Isabel, souvent réunis en groupes pour tester des nouveautés et admirer des spécialistes du genre en pleine victoire. Mais ce sont surtout les appareils de modification par ordinateur qui ont séduit avec de multiples possibilités. Une cybertable ("cibermesa", en espagnol), conçue par une informaticien originaire de Vadeable (Province de Jérez), a même été très applaudie par les participants : elle permet de concilier l'utilisation d'un ordinateur et d'une télévision à la fois grâce à une méthode ingénieuse.
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Le Palais des Arts et des Sciences de Filipina (Province d'Astur), quelques minutes avant son ouverture pour cette "Fête du Campus"</center>
C'est ce matin, à huit précises, que Miguel et ses amis son arrivés dans la ville de Filipina (Province d'Astur), débarquant de leur train à grande vitesse en provenance d'Hispalis (Province d'Hispania). En parvenant devant la Cité des Arts et des Sciences ("Ciudad de Artes y Ciencias", en castillan), classée au patrimoine mondial pour son caractère novateur et original, ils ont découvert une foule dense et une queue interminable. Des jeunes de toutes les nationalités voulaient être les premiers à inaugurer cette nouvelle Fête du Campus ("Fiesta del Campus", en espagnol), réunion internationale des jeux vidéos et de l'informatique, qui avait cette année choisi le Royaume Canoviste de Numancia. C'est le Musée de la Princesse Isabel, ainsi renommé en hommage à la princesse consort Isabel de Midelburgo, et l'Agora de ce vaste ensemble culturel qui accueilleront les manifestations, conférences et expériences de ce grand rendez-vous mondial des nouvelles technologies. Miguel, étudiant en ingénierie informatique âgé de dix-neuf ans, nous a assuré que c'était la première fois qu'il venait pour cette Fête du Campus et avait hâte d'assister aux cours et colloques qu'elle propose. Parmi les intervenants, un certain Kevin Mitnik, ancien pirate informatique shawiricois reconverti, après ses années de prison, en spécialiste et conseiller de la sécurité virtuelle.
Cette quinzième édition de la grand'messe de l'informatique mondiale compte bien sûr sur la participation active d'Altavista, Conglomérat National à l'Informatique, aux Réseaux et aux Nouvelles Technologiques, qui y testera son nouveau protocole, baptisé "Internet con Futuro 1.0" ("Internet avec de l'avenir 1.0", en français), généralement abrégé en "ICF 1.0". José Ángel Expósito, Directeur de la manifestation, y présentera aussi les nouvelles applications pour téléphones intelligents et tablettes de la firme numancienne. Son premier adjoint, Pablo Antón, devrait révéler à la presse dès demain le nombre de participants accrédités pour ce grand événement qui promet déjà de battre tous les records des éditions précédentes. Il faut dire que la foule qui entourait dès ce matin le Musée de la Princesse Isabel était impressionnante, et ce dès l'ouverture, à neuf heures. Nombreux d'entre eux venaient d'arriver, certains n'avaient pas encore réservé leur chambre d'hôtel, d'autres avaient même campé devant le vaste parc des expositions ultramoderne. Même l'Agora, vaste palais des congrès pouvant accueillir 3 800 personnes, était plein à craquer une heure avant la première conférence.
Dans le hall de cette fameuse Agora, c'est l'une des premières créations robotiques grand public de Manganesia, Conglomérat National aux Nanotechnologies, qui a accaparé tous les regards : un robot capable de concocter les meilleures boissons derrière son bar. Son système est, malgré les apparences, relativement simple mais il ouvre de nombreuses possibilités de développement ultérieur pour la firme numancienne. Quelques mètres plus loin, dans le Forum d'Innovation ("Foro de Innovación", en castillan), plusieurs démonstrations plus ou moins spectaculaires divertissent des spectateurs plus qu'intéressés. De nombreux amateurs de jeux-vidéos venus du monde entier se trouvaient pour leur part dans le Musée de la Princesse Isabel, souvent réunis en groupes pour tester des nouveautés et admirer des spécialistes du genre en pleine victoire. Mais ce sont surtout les appareils de modification par ordinateur qui ont séduit avec de multiples possibilités. Une cybertable ("cibermesa", en espagnol), conçue par une informaticien originaire de Vadeable (Province de Jérez), a même été très applaudie par les participants : elle permet de concilier l'utilisation d'un ordinateur et d'une télévision à la fois grâce à une méthode ingénieuse.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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La cinéaste et scénographe Isabel García Añoveros, photographiée il y a quelques mois à Hispalis (Province d'Hispania)</center>
Le Festival d'Opéra de Wilhelmstadt ("Festival de Ópera de Guillermo Ciudad", en castillan) prétend remonter aux origines de l'art opératique, dans l'Antiquité gréco-romaine, époque où la mythologie était la source d'inspiration majeure des dramaturges. Pourtant, il se fonde aussi sur la littérature et les arts de toutes les époques pour mieux mettre en valeur le livret, cet élément essentiel de tout opéra qui se respecte. Et c'est ce que prouve l'adaptation opératique du long métrage de la cinéaste numancienne Isabel García Añoveros, La Vida secreta de las palabras (La Vie secrète des mots, en français), qui y sera créée dans le futuriste Pavillon 22 du théâtre lyrique de la capitale schlessoise. L'adaptation de cette œuvre, bien que supervisée par Isabel García Añoveros, est surtout due à Miroslav Kirsch, jeune scénographe né à Laugsburg (Saint-Empire du Schlessien) en 1975. Les deux artistes avaient déjà travaillé ensemble pour l'adaptation d'un autre des films de la réalisatrice, Mi vida sin mí (Ma vie sans moi, en français), en 2008, en compagnie de l'Ensemble Intercontemporain de Danse de Lyöns (République Fédérale du Quantar).
"Cela fait quatre ans que Miroslav Kirsch m'a proposé de transformer en opéra La Vida secreta de las palabras", nous a confié ce matin Isabel García Añoveros, qui assistera à la dernière représentation de cet opéra qu'elle a elle aussi porté jusqu'au bout. "Je suis très curieuse de voir ce que cela va donner sur scène, devant un vrai public", a-t-elle ajouté, "même si je connais déjà quelques éléments de scénographie, notamment la plateforme pétrolière qui serre de décor principal. Je ne peux toutefois pas vous en dire plus car j'ai voulu me garder un peu de surprise pour moi aussi !" La cinéaste semble en tout cas faire totalement confiance au metteur en scène, déjà connu pour l'adaptation de nombreux autres longs métrages en opéra, comme Ne fais pas de bruit (Make no noise en version originale anglophone), du réalisateur shawiricois Matthew Lutton.
La distribution a retenu la candidature d'un acteur numancien, le ténor Javier Cámara, qui devrait jouer l'un des principaux rôles de La Vida secreta de las palabras. Formé à Wilhelmstadt, Lyöns, Hispalis et Palermitana, Miroslav Kirsch est aujourd'hui le scénographe le plus reconnu de sa génération. Il a notamment reçu en 2009 l'un des trois Prix du Meilleur Metteur en Scène remis par la Fondation Alburquerque pour la Musique ("Fundación Alburquerque para la Música", en castillan), dirigée par le Duc et la Duchesse d'Alburquerque. En parallèle de cette création opératique, le Filmmuseum de la capitale schlessoise présentera la semaine prochaine quatre films de la cinéaste numancienne Isabel García Añoveros, en terminant par la projection de La Vida secreta de las palabras. S'en suivra un débat en présence de la réalisatrice et de Miroslav Kirsch autour du septième art et des possibilités d'adaptation entre les disciplines artistiques.
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La cinéaste et scénographe Isabel García Añoveros, photographiée il y a quelques mois à Hispalis (Province d'Hispania)</center>
Le Festival d'Opéra de Wilhelmstadt ("Festival de Ópera de Guillermo Ciudad", en castillan) prétend remonter aux origines de l'art opératique, dans l'Antiquité gréco-romaine, époque où la mythologie était la source d'inspiration majeure des dramaturges. Pourtant, il se fonde aussi sur la littérature et les arts de toutes les époques pour mieux mettre en valeur le livret, cet élément essentiel de tout opéra qui se respecte. Et c'est ce que prouve l'adaptation opératique du long métrage de la cinéaste numancienne Isabel García Añoveros, La Vida secreta de las palabras (La Vie secrète des mots, en français), qui y sera créée dans le futuriste Pavillon 22 du théâtre lyrique de la capitale schlessoise. L'adaptation de cette œuvre, bien que supervisée par Isabel García Añoveros, est surtout due à Miroslav Kirsch, jeune scénographe né à Laugsburg (Saint-Empire du Schlessien) en 1975. Les deux artistes avaient déjà travaillé ensemble pour l'adaptation d'un autre des films de la réalisatrice, Mi vida sin mí (Ma vie sans moi, en français), en 2008, en compagnie de l'Ensemble Intercontemporain de Danse de Lyöns (République Fédérale du Quantar).
"Cela fait quatre ans que Miroslav Kirsch m'a proposé de transformer en opéra La Vida secreta de las palabras", nous a confié ce matin Isabel García Añoveros, qui assistera à la dernière représentation de cet opéra qu'elle a elle aussi porté jusqu'au bout. "Je suis très curieuse de voir ce que cela va donner sur scène, devant un vrai public", a-t-elle ajouté, "même si je connais déjà quelques éléments de scénographie, notamment la plateforme pétrolière qui serre de décor principal. Je ne peux toutefois pas vous en dire plus car j'ai voulu me garder un peu de surprise pour moi aussi !" La cinéaste semble en tout cas faire totalement confiance au metteur en scène, déjà connu pour l'adaptation de nombreux autres longs métrages en opéra, comme Ne fais pas de bruit (Make no noise en version originale anglophone), du réalisateur shawiricois Matthew Lutton.
La distribution a retenu la candidature d'un acteur numancien, le ténor Javier Cámara, qui devrait jouer l'un des principaux rôles de La Vida secreta de las palabras. Formé à Wilhelmstadt, Lyöns, Hispalis et Palermitana, Miroslav Kirsch est aujourd'hui le scénographe le plus reconnu de sa génération. Il a notamment reçu en 2009 l'un des trois Prix du Meilleur Metteur en Scène remis par la Fondation Alburquerque pour la Musique ("Fundación Alburquerque para la Música", en castillan), dirigée par le Duc et la Duchesse d'Alburquerque. En parallèle de cette création opératique, le Filmmuseum de la capitale schlessoise présentera la semaine prochaine quatre films de la cinéaste numancienne Isabel García Añoveros, en terminant par la projection de La Vida secreta de las palabras. S'en suivra un débat en présence de la réalisatrice et de Miroslav Kirsch autour du septième art et des possibilités d'adaptation entre les disciplines artistiques.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
Últimamente - Dernièrement
<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/71/a/a/2/adoracion_nombre_...nta_liga-2b096b9.jpg.htm][img]http://img71.xooimage.com/files/7/3/b/adoracion_nombre_...nta_liga-2b096ba.jpg[/img][/url]
Le tableau intitulé La Adoración del nombre de Jesús (L'Adoration du nom de Jésus, en français) fait partie de ce vaste échange entre Hispalis et Ademtown</center>
La ville d'Ademtown est à la fois la première métropole du Royaume du Thorval en termes d'habitants est la plus importante cité pour le patrimoine artistique national. Aucune autre ville du Thorval ne dispose d'autant de musées et d'églises baroques ou gothiques en parfait état de conservation. Bien entendu, le fait qu'Ademtown accueille le nouveau Siège Apostolique ("Sede Apostólica", en castillan) n'est pas étranger à la beauté et à la richesse culturelle de la capitale. Il s'agit aussi d'une ville chargée d'histoire, parfois sombre, parfois glorieuse, depuis le funeste règne de Thomas X jusqu'à la renaissance du règne d'Annabelle II. Les Thorvaliens sont fiers de leur principale ville et la choient avec amour et dévotion. C'est pourquoi la capitale du Royaume Canoviste de Numancia, Hispalis (Province d'Hispania), ne pouvait pas manquer de réaliser un échange culturel avec cette grande cité adémoise dans le cadre de l'exposition temporaire croisée "Tesoros de Torval, tesoros de Numancia" ("Trésors du Thorval, trésors du Numancia", en français). C'est pourquoi la plus grande pinacothèque du pays, le Musée de la Meseta, accueille depuis juin dernier et pour quatre mois pleins des chefs-d’œuvre habituellement conservés au Musée Royal d'Ademtown, comme La Dame à l'hermine (La Dama del armiño, en espagnol), l'une des grandes icônes de cette vénérable institution culturelle.
Mais le Numancia ne voulait pas être le seul à recevoir un aussi précieux prêt et a ainsi offert pour quatre mois lui aussi plusieurs chefs-d’œuvre du Musée de la Meseta : des tableaux du Cretense, du Titien, du Véronèse, de Lucientes, de Juan de Mena, de Sorolla ou même des peintures méconnues de Velázquez comme l'étonnant La Cuerna (Le Cor de chasse, en français). Parrainé par la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, l'Institut Saavedra et la Fondation Banque du Numancia, cet échange inédit est dirigé par un Numancien, Nicolás Martínez-Fresco, Responsable du Patrimoine National auprès de son Ministère de référence. Il nous a expliqué que le Numancia et le Thorval entretenaient une amitié solide qui n'était pas qu'affective, mais également rationnelle. Selon lui, ces deux pays partagent en effet de nombreuses valeurs (piété, famille...), une vision commune du monde, une histoire riche et tourmentée... "L'exposition que nous avons proposée à Ademtown", a-t-il ajouté, "est en quelque sorte une histoire de l'amour pour l'art des rois et aristocrates qui ont jalonné l'histoire du Numancia, une histoire des collectionneurs privés ou publics dans notre pays... Nous avons voulu surtout mettre en valeur les peintures qui montrent des points communs entre nos deux nations, notamment dans notre histoire et notre art : l'attirance pour le troisième art tripicien ou laaglandais, la défense du christianisme, l'illustration de la langue vernaculaire..."
Le principal critère dans le choix des œuvres a toutefois été la sélection de peintures représentatives des courants artistiques qui ont marqué les deux pays, dans une fourchette chronologique s'étendant entre 1450 et 1850. Mais la peinture n'est pas la seule discipline artistique représentée : tant le Musée Royal d'Ademtown que le Musée de la Meseta d'Hispalis ont aussi prêté du mobilier, des tapisseries et des objets d'art décoratif en général. L'on retrouve ainsi dans l'exposition temporaire thorvalienne un tableau comme La Adoración del nombre de Jesús (L'Adoration du nom de Jésus, en français), du Cretense; une gigantesque tapisserie d'origine laaglandais et baptisée La Misa de San Gregorio (La Messe de Saint-Grégoire); un chef-d’œuvre comme La Virgen de la rueca (La Vierge au rouet, en français), signé par Luis de Morales; El Jardín de Aranjuez (Le Jardin d'Aranjuez, en français), de Santiago Vaquero Palacios... Bref, que des chefs-d’œuvre auxquels répondent les tableaux de maîtres généralement conservés au Thorval et qui sauront ravir, sans nul doute, les Numanciens et les Hispaliens.
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Le tableau intitulé La Adoración del nombre de Jesús (L'Adoration du nom de Jésus, en français) fait partie de ce vaste échange entre Hispalis et Ademtown</center>
La ville d'Ademtown est à la fois la première métropole du Royaume du Thorval en termes d'habitants est la plus importante cité pour le patrimoine artistique national. Aucune autre ville du Thorval ne dispose d'autant de musées et d'églises baroques ou gothiques en parfait état de conservation. Bien entendu, le fait qu'Ademtown accueille le nouveau Siège Apostolique ("Sede Apostólica", en castillan) n'est pas étranger à la beauté et à la richesse culturelle de la capitale. Il s'agit aussi d'une ville chargée d'histoire, parfois sombre, parfois glorieuse, depuis le funeste règne de Thomas X jusqu'à la renaissance du règne d'Annabelle II. Les Thorvaliens sont fiers de leur principale ville et la choient avec amour et dévotion. C'est pourquoi la capitale du Royaume Canoviste de Numancia, Hispalis (Province d'Hispania), ne pouvait pas manquer de réaliser un échange culturel avec cette grande cité adémoise dans le cadre de l'exposition temporaire croisée "Tesoros de Torval, tesoros de Numancia" ("Trésors du Thorval, trésors du Numancia", en français). C'est pourquoi la plus grande pinacothèque du pays, le Musée de la Meseta, accueille depuis juin dernier et pour quatre mois pleins des chefs-d’œuvre habituellement conservés au Musée Royal d'Ademtown, comme La Dame à l'hermine (La Dama del armiño, en espagnol), l'une des grandes icônes de cette vénérable institution culturelle.
Mais le Numancia ne voulait pas être le seul à recevoir un aussi précieux prêt et a ainsi offert pour quatre mois lui aussi plusieurs chefs-d’œuvre du Musée de la Meseta : des tableaux du Cretense, du Titien, du Véronèse, de Lucientes, de Juan de Mena, de Sorolla ou même des peintures méconnues de Velázquez comme l'étonnant La Cuerna (Le Cor de chasse, en français). Parrainé par la Ministre de la Culture et de l’Éducation, Doña Ángeles González, l'Institut Saavedra et la Fondation Banque du Numancia, cet échange inédit est dirigé par un Numancien, Nicolás Martínez-Fresco, Responsable du Patrimoine National auprès de son Ministère de référence. Il nous a expliqué que le Numancia et le Thorval entretenaient une amitié solide qui n'était pas qu'affective, mais également rationnelle. Selon lui, ces deux pays partagent en effet de nombreuses valeurs (piété, famille...), une vision commune du monde, une histoire riche et tourmentée... "L'exposition que nous avons proposée à Ademtown", a-t-il ajouté, "est en quelque sorte une histoire de l'amour pour l'art des rois et aristocrates qui ont jalonné l'histoire du Numancia, une histoire des collectionneurs privés ou publics dans notre pays... Nous avons voulu surtout mettre en valeur les peintures qui montrent des points communs entre nos deux nations, notamment dans notre histoire et notre art : l'attirance pour le troisième art tripicien ou laaglandais, la défense du christianisme, l'illustration de la langue vernaculaire..."
Le principal critère dans le choix des œuvres a toutefois été la sélection de peintures représentatives des courants artistiques qui ont marqué les deux pays, dans une fourchette chronologique s'étendant entre 1450 et 1850. Mais la peinture n'est pas la seule discipline artistique représentée : tant le Musée Royal d'Ademtown que le Musée de la Meseta d'Hispalis ont aussi prêté du mobilier, des tapisseries et des objets d'art décoratif en général. L'on retrouve ainsi dans l'exposition temporaire thorvalienne un tableau comme La Adoración del nombre de Jesús (L'Adoration du nom de Jésus, en français), du Cretense; une gigantesque tapisserie d'origine laaglandais et baptisée La Misa de San Gregorio (La Messe de Saint-Grégoire); un chef-d’œuvre comme La Virgen de la rueca (La Vierge au rouet, en français), signé par Luis de Morales; El Jardín de Aranjuez (Le Jardin d'Aranjuez, en français), de Santiago Vaquero Palacios... Bref, que des chefs-d’œuvre auxquels répondent les tableaux de maîtres généralement conservés au Thorval et qui sauront ravir, sans nul doute, les Numanciens et les Hispaliens.
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Ramiro de Maeztu
<center>Les nouveautés culturelles du Royaume de Numancia - Las novedades culturales del Reino de Numancia</center>
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<center>[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/72/f/9/f/suena_viento-2b0ef05.jpg.htm][img]http://img72.xooimage.com/files/f/9/f/suena_viento-2b0ef05.jpg[/img][/url]
Trois jeunes musiciens numanciens qui s'en reviennent d'Esmark et présentent un documentaire sur leur voyage</center>
La langue mapuche, qui est l'un des idiomes indigènes parlé en République Populaire Sociale d'Esmark, n'a aucun mot pour définir le temps. Peut-être est-ce parce que ces Indiens, qui vivent une vie calme et pacifique dans le Sud de ce pays à majorité hispanophone, n'ont pas besoin d'horaires ou de rendez-vous pour s'adapter aux conditions douces et agréables de cette région. Ils doivent en revanche avoir des conceptions particulières pour le rythme, étant donné que la musique a un rôle très particulier dans leur culture. C'est ce qu'expliquait ce matin à la presse la jeune chanteuse numancienne Julieta Venegas, qui revient avec deux de ses amis d'un voyage dans la zone, où elle a visiblement été impressionnée par le sens de la mélodie des indigènes. Elle a en effet traversé durant cinq jours, avec deux autres musiciens numanciens (Jesús Antúnez et Marcos Otero), la région esmarkienne habitée par les Mapuches, afin de s'inspirer pour leur propre musique des us et coutumes de ces Indiens. Ils sont revenus de ce voyage avec des images et des harmonies plein la tête, un résultat que le réalisateur numancien Alfonso Villa Rojas a transformé en un documentaire musical intitulé En busca del sonido del viento (A la recherche du son du vent, en français).
Avant la première projection de ce long métrage, à la Maison du Vicaskaran ("Casa de Vicasquarán", en castillan) d'Hispalis (Province d'Hispania), l'un de ces musiciens, le guitariste Marcos Otero, a expliqué que ce périple en territoire inconnu leur est apparu comme bien moins traditionnel et bien plus novateur que prévu. La guitare, la voix et l'improvisation sont les clefs de ce véritable laboratoire qui cherche à mêler la tradition musicale numancienne et mapuche. C'est au cœur des montagnes impénétrables du Sud du Vicaskaran que ces jeunes musiciens, passionnés par leur art depuis leur plus tendre enfance, ont eu leur première scène. Si le contexte de la Maison du Vicaskaran est certes moins démesuré, il n'en restait pas moins impressionnant hier soir pour les artistes en herbe. Ils ont en effet offert à la suite de la diffusion de leur documentaire un concert intimiste à la centaine de spectateurs venus découvrir leur odyssée. Devant une affiche représentant le volcan éteint Lanín, situé dans la région des Mapuches, ils ont notamment offert une très belle version de la chanson Por ti (Pour toi, en français).
Le documentaire d'Alfonso Villa Rojas en lui-même nous montre trois jeunes Numanciens qui ont appris à se connaître eux-mêmes et à se connaître entre eux au fur et à mesure qu'ils découvraient la région. "Il s'agit moins d'un film sur les Mapuches en eux-mêmes", ajoutait Jesús Antúnez, "que d'un documentaire sur le rapprochement avec Dieu et la nature." Bien entendu, les indigènes restent des acteurs centraux de cette production cinématographique car leur musique hypnotique, leur rapport avec la nature et leur respect profond de l'être humain posent de nombreuses questions sur cette civilisation encore mal connue et peu étudiée. Quatre festivals ou concerts sont encore prévus pour ce trio musical jusqu'à la rentrée des classes, quatre rendez-vous déjà complets. Il faut dire que les trois compères n'en sont pas à leur coup d'essai : ils ont déjà sorti il y a deux ans un album très remarqué par le public et la critique, Otra Cosa (Autre Chose, en français), ainsi qu'une compilation de classiques de la musique numancienne réinterprétés, Buen invento (Bonne invention, en français), il y a un an.
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Trois jeunes musiciens numanciens qui s'en reviennent d'Esmark et présentent un documentaire sur leur voyage</center>
La langue mapuche, qui est l'un des idiomes indigènes parlé en République Populaire Sociale d'Esmark, n'a aucun mot pour définir le temps. Peut-être est-ce parce que ces Indiens, qui vivent une vie calme et pacifique dans le Sud de ce pays à majorité hispanophone, n'ont pas besoin d'horaires ou de rendez-vous pour s'adapter aux conditions douces et agréables de cette région. Ils doivent en revanche avoir des conceptions particulières pour le rythme, étant donné que la musique a un rôle très particulier dans leur culture. C'est ce qu'expliquait ce matin à la presse la jeune chanteuse numancienne Julieta Venegas, qui revient avec deux de ses amis d'un voyage dans la zone, où elle a visiblement été impressionnée par le sens de la mélodie des indigènes. Elle a en effet traversé durant cinq jours, avec deux autres musiciens numanciens (Jesús Antúnez et Marcos Otero), la région esmarkienne habitée par les Mapuches, afin de s'inspirer pour leur propre musique des us et coutumes de ces Indiens. Ils sont revenus de ce voyage avec des images et des harmonies plein la tête, un résultat que le réalisateur numancien Alfonso Villa Rojas a transformé en un documentaire musical intitulé En busca del sonido del viento (A la recherche du son du vent, en français).
Avant la première projection de ce long métrage, à la Maison du Vicaskaran ("Casa de Vicasquarán", en castillan) d'Hispalis (Province d'Hispania), l'un de ces musiciens, le guitariste Marcos Otero, a expliqué que ce périple en territoire inconnu leur est apparu comme bien moins traditionnel et bien plus novateur que prévu. La guitare, la voix et l'improvisation sont les clefs de ce véritable laboratoire qui cherche à mêler la tradition musicale numancienne et mapuche. C'est au cœur des montagnes impénétrables du Sud du Vicaskaran que ces jeunes musiciens, passionnés par leur art depuis leur plus tendre enfance, ont eu leur première scène. Si le contexte de la Maison du Vicaskaran est certes moins démesuré, il n'en restait pas moins impressionnant hier soir pour les artistes en herbe. Ils ont en effet offert à la suite de la diffusion de leur documentaire un concert intimiste à la centaine de spectateurs venus découvrir leur odyssée. Devant une affiche représentant le volcan éteint Lanín, situé dans la région des Mapuches, ils ont notamment offert une très belle version de la chanson Por ti (Pour toi, en français).
Le documentaire d'Alfonso Villa Rojas en lui-même nous montre trois jeunes Numanciens qui ont appris à se connaître eux-mêmes et à se connaître entre eux au fur et à mesure qu'ils découvraient la région. "Il s'agit moins d'un film sur les Mapuches en eux-mêmes", ajoutait Jesús Antúnez, "que d'un documentaire sur le rapprochement avec Dieu et la nature." Bien entendu, les indigènes restent des acteurs centraux de cette production cinématographique car leur musique hypnotique, leur rapport avec la nature et leur respect profond de l'être humain posent de nombreuses questions sur cette civilisation encore mal connue et peu étudiée. Quatre festivals ou concerts sont encore prévus pour ce trio musical jusqu'à la rentrée des classes, quatre rendez-vous déjà complets. Il faut dire que les trois compères n'en sont pas à leur coup d'essai : ils ont déjà sorti il y a deux ans un album très remarqué par le public et la critique, Otra Cosa (Autre Chose, en français), ainsi qu'une compilation de classiques de la musique numancienne réinterprétés, Buen invento (Bonne invention, en français), il y a un an.