Les habitants de cet archipel boréal voient d'un bon œil l'administration indirecte effectuée depuis le Schlessien : elle respecte leur gouvernement originel et leurs traditions tout en apportant de l'argent et un certain savoir-faire.
Certes, les lois schlessoises sont parfois dures, mais la métropole se préoccupe de son protectorat et lui apporte de l'argent. Après tout, qu'est-ce qu'on pourrait espérer de plus ?
On ne se sent pas abandonné : c'est l'une des grandes qualités qu'on trouve à la politique schlessoise vis-à-vis de sa possession nordique.
La croissance augmente. Friedrich IV commence à être réellement apprécié des natifs.