La Grande Guerre du Vicaskaran
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Johel3007
Silence du coté de l'Icario.
L'ultimatum expirera dans deux jours.
Dominguez se concerte-t-il avec ses conseillés ?
Ou est-il en train de jouer la montre ?
La suite au prochain épisode...
(HRP : l'ultimatum arrivera à son terme ce soir à minuit.
Dans l'interval, toute nation est libre de faire des propositions pour influencer l'Icario dans un sens ou dans un autre.
Si ces propositions ne sont pas censée être publique, envoyez-moi un MP.
Le Wapong ne sera PAS informé de ces propositions.)
------------------
@Java :
La société gestionnaire de ces petites routes privées (La société "rori") annonce avoir un accord commercial avec la GSI.
Rori assure aux autorités javaïtes que rien ne se passera et verse une caution de 3 millions $USP en ce sens.
Il est entendu que la société récupérera la majorité de cet argent si aucun incident ne survient.
Les troupes de la GSI arriveront à la frontière entre le Java et l'Icario dans deux jours.
L'ultimatum expirera dans deux jours.
Dominguez se concerte-t-il avec ses conseillés ?
Ou est-il en train de jouer la montre ?
La suite au prochain épisode...
(HRP : l'ultimatum arrivera à son terme ce soir à minuit.
Dans l'interval, toute nation est libre de faire des propositions pour influencer l'Icario dans un sens ou dans un autre.
Si ces propositions ne sont pas censée être publique, envoyez-moi un MP.
Le Wapong ne sera PAS informé de ces propositions.)
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@Java :
La société gestionnaire de ces petites routes privées (La société "rori") annonce avoir un accord commercial avec la GSI.
Rori assure aux autorités javaïtes que rien ne se passera et verse une caution de 3 millions $USP en ce sens.
Il est entendu que la société récupérera la majorité de cet argent si aucun incident ne survient.
Les troupes de la GSI arriveront à la frontière entre le Java et l'Icario dans deux jours.
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MJ Coordinateur
> J'aimerais seulement préciser qu'une guerre, ça coûte de l'argent.
Et faire déplacer, payer et entretenir un matériel de 2 100 000 hommes actifs, ça a un prix exorbitant...
A toi de voir Gorun.
Seulement, cette guerre (et toutes les autres avant) auront des répercussions importantes sur les caisses de ton pays.
Et faire déplacer, payer et entretenir un matériel de 2 100 000 hommes actifs, ça a un prix exorbitant...
A toi de voir Gorun.
Seulement, cette guerre (et toutes les autres avant) auront des répercussions importantes sur les caisses de ton pays.
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Vladimir Ivanov
[quote="MJ"]> J'aimerais seulement préciser qu'une guerre, ça coûte de l'argent.
Et faire déplacer, payer et entretenir un matériel de 2 100 000 hommes actifs, ça a un prix exorbitant...
A toi de voir Gorun.
Seulement, cette guerre (et toutes les autres avant) auront des répercussions importantes sur les caisses de ton pays.[/quote]
Rappel Modo-militaire : George dit vrai, mais le pays d'Amaski a été trop sévèrement sanctionné pour son PIB de Janvier-2015. Faites comme si son PIB était légèrement supérieur donc
Et faire déplacer, payer et entretenir un matériel de 2 100 000 hommes actifs, ça a un prix exorbitant...
A toi de voir Gorun.
Seulement, cette guerre (et toutes les autres avant) auront des répercussions importantes sur les caisses de ton pays.[/quote]
Rappel Modo-militaire : George dit vrai, mais le pays d'Amaski a été trop sévèrement sanctionné pour son PIB de Janvier-2015. Faites comme si son PIB était légèrement supérieur donc
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MJ Coordinateur
> http://www.simpolitique.com/post116088.html#116088
Les chefs de tribus n'ont pas été entendus.
Ils avaient averti la Fédération d'Aquanox d'une possible guerre.
Le gouvernement fantoche n'est décidemment pas apprécié : les tribus basant leur valeurs sur le patriotisme et la servitude de chaque clan, refusent la mise sous autorité de la Nueva Esperanza à la Fédération d'Aquanox.
Ce sont déjà douze mille jeunes plus ou moins bien armés ainsi que trois mille cinq cents militaires rebelles qui prennent les armes et souhaitent nettoyer le D12 de tout tarnois.
Carte des foyers de rebellion
http://imageshack.us/photo/my-images/830/foyer.png/ (étoiles jaunes)
Les chefs de tribus n'ont pas été entendus.
Ils avaient averti la Fédération d'Aquanox d'une possible guerre.
Le gouvernement fantoche n'est décidemment pas apprécié : les tribus basant leur valeurs sur le patriotisme et la servitude de chaque clan, refusent la mise sous autorité de la Nueva Esperanza à la Fédération d'Aquanox.
Ce sont déjà douze mille jeunes plus ou moins bien armés ainsi que trois mille cinq cents militaires rebelles qui prennent les armes et souhaitent nettoyer le D12 de tout tarnois.
Carte des foyers de rebellion
http://imageshack.us/photo/my-images/830/foyer.png/ (étoiles jaunes)
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Amaski
Heinrich Richthoven était confortablement assit dans son fauteuil de bureau à San José à deux doigts de s'ouvrir une bouteille de champagne pour fêter la belle victoire sur le Zorokan. C'est alors qu'un soldat entra dans le bureau en courant sans frapper cassant ce magnifique moment de contemplation. Richthoven tiraillé entre curieusité et fureur salua le soldat s de manière énervé. Le soldats sans prendre compte qu'il venait de faire chier son supérieur lui apporta les suivantes nouvelles.
Soldat sayaken : Chef, chef, nous venons de recevoir des rapports de foyers de révolte dans la préfecture !! On doit faire quoi !
Heinrich se leva de son siège et posa la bouteille de côté en se jurant de l'ouvrir plus tard. Il regarda le soldat dans les yeux et lui dit après avoir lu sa plaquette.
Heinrich Richthoven : Voyons voir, soldat de la 4ème division. Que fait-on quand on a un problème de cafard dans sa maison ?
Le soldat un peu bête répondit.
Soldat sayaken : On appelle le destructeur de vermines ?
Heinrich Richthoven : Exactement. Voici le numéro de téléphone du chef des Robes noirs. Il s'occupera de notre problème de cafards. Maintenant laissez moi tranquil, j'ai une chose importante à faire.
Le soldat prit la papier avec le numéro dessus et quitta le bureau.
Soldat sayaken : Chef, chef, nous venons de recevoir des rapports de foyers de révolte dans la préfecture !! On doit faire quoi !
Heinrich se leva de son siège et posa la bouteille de côté en se jurant de l'ouvrir plus tard. Il regarda le soldat dans les yeux et lui dit après avoir lu sa plaquette.
Heinrich Richthoven : Voyons voir, soldat de la 4ème division. Que fait-on quand on a un problème de cafard dans sa maison ?
Le soldat un peu bête répondit.
Soldat sayaken : On appelle le destructeur de vermines ?
Heinrich Richthoven : Exactement. Voici le numéro de téléphone du chef des Robes noirs. Il s'occupera de notre problème de cafards. Maintenant laissez moi tranquil, j'ai une chose importante à faire.
Le soldat prit la papier avec le numéro dessus et quitta le bureau.
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Johel3007
Icario (D15)
Le 18 Juillet 2015, en fin d'après-midi, aucune réponse n'a encore été fournie à l'ultimatum.
Il ne reste que quelques heures quand les émissions radios et télévisées sont interrompues.
L'hymne nationale de la République d'Icario résonne sur les ondes, ses vibrants accords relayés à travers le pays.
Dans les villages et les favellas de Ceuta, ce sont souvent plusieurs familles qui se pressent autour de l'unique poste radio.
Ou devant les vieux écrans cathodiques "Made in Numancia".
Bientôt, entre deux crachotements d'une réception de piètre qualité, la voix du Président Généralissime Raúl Dominguez s'élève.
Raúl Dominguez :
"-Mes chers compatriotes, mes enfants,
C'est avec tristesse que je m'adresse à vous aujourd'hui.
La tristesse d'un père qui voit la chair de sa chair livrée en pâture à la barbarie lubrique de sauvages.
En d'autres circonstances, c'est avec mes propres mains que j'aurai porté l'étendard sacré de notre fière nation, défiant l'envahisseur.
Car venues du Sud, les nouvelles de nos frères de Nueva Esperanza laissent craindre le pire.
L'occupation Tarnoise, promise comme temporaire aux tribus, s'avèrent désormais être permanente.
L'Empire a officiellement annexé ce territoire et c'est un avenir funeste qui s'annonce pour le peuple qui y vit en paix depuis des siècles.
Face à un tel acte, l'hypocrisie des demandes tarnoises et de leur promesse de liberté pour l'Icarios est apparente.
Face à un tel acte, mon devoir serait de prendre les armes et de vous enjoindre, mes enfants, à me suivre au son des tambours de guerre.
Face à un tel acte, l'honneur et la dignité demandent que nous soyons fiers de notre héritage et honorions nos ancêtres, Numanciens comme Vicaskariens.
Et que nous résistions aux ambitions de ce peuple misérable et sans parole que sont les tarnois.
Mais je ne vous mènerais pas à la bataille.
Pas après ce qu'il m'a été révélé.
Voici le dernier message que vos nouveaux maîtres m'ont adressés, voici maintenant 24 heures :"
Un grand homme musclé, à la mine patibulaire et au teint sombre, apparait devant la caméra.
Il a visiblement été choisit pour incarner les stéréotypes du féroce guerrier Sayak sans pitié ni morale dépeint par la propagande.
Il entame la lecture d'une voix grave, avec un accent haché, un ton orgueilleux et agressif... et une expression d'autosatisfaction mêlée d'une lueur prédatrice.
[quote]Monsieur Dominguez,
Sachez que notre ultimatum est à prendre au sérieux. Sachez également que nous avons pu mettre main sur huit ogives à têtes chimiques offert gracieusement par nos amis rostoves pouvant résoudre les problèmes de surpopulation de Ceuta et vos autres villes principales. Si vous voulez conduire votre peuple à la mort, refusez l'ultimatum, si vous voulez la paix et prospérité, acceptez-le. Peut être nous ne gagnerons pas la guerre mais une chose est certaine : votre peuple la perdra car il restera plus rien de lui à la fin de la guerre. Les armes du Wapong, sa tactique de guerrila ne serviront rien quand la chimie tuera vos citoyens. Vous aurez un pays vidé de toute vie et il nous suffira la que d'envoyer des colons prendre possession d'un pays jadis peuplé mais alors en cet instant vide de toute vie humaine.
Prennez la bonne décision car votre peuple risque l'anneantisement.[/quote]
Raúl Dominguez :
"-Je laisse le monde être témoins de l'altruisme Tarnois.
Et de sa dédication... extrême à la démocratie :
Il donne le choix à mon peuple d'accepter la démocratie... ou de périr.
J'espérai une aide.
J'espérai voir le Pelabssa, nation qui incarne la liberté lancerait ses lions à notre secour.
Elle est resté muette depuis maintenant 6 jours.
J'espérai l'aide du, le Wapong.
Elle m'a été offerte.
Mais force est de constater que malgré son enthousiasme, il n'est encore qu'un lionceau aux crocs de lait.
Et l'aide du lionceau ne peut protéger face à des armes chimiques.
J'espérai que d'autres réalisent le danger.
Mais le monde libre et bien pensant préfère se voiler la face.
Il préfère croire qu'après ce festin, le monstre tarnois sera rassassié.
Peut être le sera-t-il, mais pas pour longtemps.
Pour ma part, seul et sans ressource, le devoir m'impose de penser à la liberté et surtout à la sécurité de mon peuple.
Une guerre faucherait cent milles vies mais les Icariens s'en relèveraient, plus forts, plus libres et plus fiers que jamais dans leur esprit.
J'y suis préparé et m'y engagerais avec joie.
Mais la... stratégie tarnoise, telle la peste, faucherait 10 millions d'âmes sans même distinguer civils et militaires.
Je peux condamné les hommes à mourir en hommes.
Mais pas les femmes, vieillards, enfants et nourrissons à mourir comme du bétail.
C'est pourquoi je vous annonce qu'à partir de cet instant, Raúl Dominguez n'est plus le dirigeant de ce pays.
J'abdique. Mais je ne me rends pas.
Le Tarnosia m'a donné le choix entre la reddition ou le combat.
Je choisis la troisième option, aussi peu honorable soit-elle : la fuite.
Mon peuple, mes enfants, vous voilà livrés à vous-même.
Que chacun fasse ce qu'il juge juste.
Soumettez-vous à l'occupant ou combattez-le de tout votre coeur.
Cela sera VOTRE responsabilité, VOTRE choix.
C'est cela, la démocratie : prendre des décisions pour soit et les assumer, sans avoir un tyran à blâmer en cas d'erreur.
Souvenez-vous juste que celui qui sacrifie sa liberté au nom de la sécurité ne mérite ni l'un ni l'autre.
Lorsque vous entendrez ses mots, je serais déjà loin.
Loin de ma patrie, loin de mon peuple.
Ma disparition vous évitera l'annihilation tout en permettant au monde de savoir ce qui aurait pu se passer.
Le Tarnosia est l'antichambre du Kirovisme au Vicaskara.
Et c'est le coeur lourd que je vous abandonne à ce monstre.
Courage, mes enfants.
Courage, mon peuple.
Soyez braves et forts.
Dieu vous bénisse, Dieu bénisse l'Icario."
Le discour, enregistré 48 heures plus tôt, se termine.
Un écran bleu, avec le drapeau de l'Icario s'affiche.
L'hymne funèbre résonne...
---------------
Dans les heures qui suivent, le pays est comme paralysé.
Mais dans les villes, où l'armée a eu le temps de se replier depuis maintenant 6 jours, on s'organise déjà...
Le 18 Juillet 2015, en fin d'après-midi, aucune réponse n'a encore été fournie à l'ultimatum.
Il ne reste que quelques heures quand les émissions radios et télévisées sont interrompues.
L'hymne nationale de la République d'Icario résonne sur les ondes, ses vibrants accords relayés à travers le pays.
Dans les villages et les favellas de Ceuta, ce sont souvent plusieurs familles qui se pressent autour de l'unique poste radio.
Ou devant les vieux écrans cathodiques "Made in Numancia".
Bientôt, entre deux crachotements d'une réception de piètre qualité, la voix du Président Généralissime Raúl Dominguez s'élève.
Raúl Dominguez :
"-Mes chers compatriotes, mes enfants,
C'est avec tristesse que je m'adresse à vous aujourd'hui.
La tristesse d'un père qui voit la chair de sa chair livrée en pâture à la barbarie lubrique de sauvages.
En d'autres circonstances, c'est avec mes propres mains que j'aurai porté l'étendard sacré de notre fière nation, défiant l'envahisseur.
Car venues du Sud, les nouvelles de nos frères de Nueva Esperanza laissent craindre le pire.
L'occupation Tarnoise, promise comme temporaire aux tribus, s'avèrent désormais être permanente.
L'Empire a officiellement annexé ce territoire et c'est un avenir funeste qui s'annonce pour le peuple qui y vit en paix depuis des siècles.
Face à un tel acte, l'hypocrisie des demandes tarnoises et de leur promesse de liberté pour l'Icarios est apparente.
Face à un tel acte, mon devoir serait de prendre les armes et de vous enjoindre, mes enfants, à me suivre au son des tambours de guerre.
Face à un tel acte, l'honneur et la dignité demandent que nous soyons fiers de notre héritage et honorions nos ancêtres, Numanciens comme Vicaskariens.
Et que nous résistions aux ambitions de ce peuple misérable et sans parole que sont les tarnois.
Mais je ne vous mènerais pas à la bataille.
Pas après ce qu'il m'a été révélé.
Voici le dernier message que vos nouveaux maîtres m'ont adressés, voici maintenant 24 heures :"
Un grand homme musclé, à la mine patibulaire et au teint sombre, apparait devant la caméra.
Il a visiblement été choisit pour incarner les stéréotypes du féroce guerrier Sayak sans pitié ni morale dépeint par la propagande.
Il entame la lecture d'une voix grave, avec un accent haché, un ton orgueilleux et agressif... et une expression d'autosatisfaction mêlée d'une lueur prédatrice.
[quote]Monsieur Dominguez,
Sachez que notre ultimatum est à prendre au sérieux. Sachez également que nous avons pu mettre main sur huit ogives à têtes chimiques offert gracieusement par nos amis rostoves pouvant résoudre les problèmes de surpopulation de Ceuta et vos autres villes principales. Si vous voulez conduire votre peuple à la mort, refusez l'ultimatum, si vous voulez la paix et prospérité, acceptez-le. Peut être nous ne gagnerons pas la guerre mais une chose est certaine : votre peuple la perdra car il restera plus rien de lui à la fin de la guerre. Les armes du Wapong, sa tactique de guerrila ne serviront rien quand la chimie tuera vos citoyens. Vous aurez un pays vidé de toute vie et il nous suffira la que d'envoyer des colons prendre possession d'un pays jadis peuplé mais alors en cet instant vide de toute vie humaine.
Prennez la bonne décision car votre peuple risque l'anneantisement.[/quote]
Raúl Dominguez :
"-Je laisse le monde être témoins de l'altruisme Tarnois.
Et de sa dédication... extrême à la démocratie :
Il donne le choix à mon peuple d'accepter la démocratie... ou de périr.
J'espérai une aide.
J'espérai voir le Pelabssa, nation qui incarne la liberté lancerait ses lions à notre secour.
Elle est resté muette depuis maintenant 6 jours.
J'espérai l'aide du, le Wapong.
Elle m'a été offerte.
Mais force est de constater que malgré son enthousiasme, il n'est encore qu'un lionceau aux crocs de lait.
Et l'aide du lionceau ne peut protéger face à des armes chimiques.
J'espérai que d'autres réalisent le danger.
Mais le monde libre et bien pensant préfère se voiler la face.
Il préfère croire qu'après ce festin, le monstre tarnois sera rassassié.
Peut être le sera-t-il, mais pas pour longtemps.
Pour ma part, seul et sans ressource, le devoir m'impose de penser à la liberté et surtout à la sécurité de mon peuple.
Une guerre faucherait cent milles vies mais les Icariens s'en relèveraient, plus forts, plus libres et plus fiers que jamais dans leur esprit.
J'y suis préparé et m'y engagerais avec joie.
Mais la... stratégie tarnoise, telle la peste, faucherait 10 millions d'âmes sans même distinguer civils et militaires.
Je peux condamné les hommes à mourir en hommes.
Mais pas les femmes, vieillards, enfants et nourrissons à mourir comme du bétail.
C'est pourquoi je vous annonce qu'à partir de cet instant, Raúl Dominguez n'est plus le dirigeant de ce pays.
J'abdique. Mais je ne me rends pas.
Le Tarnosia m'a donné le choix entre la reddition ou le combat.
Je choisis la troisième option, aussi peu honorable soit-elle : la fuite.
Mon peuple, mes enfants, vous voilà livrés à vous-même.
Que chacun fasse ce qu'il juge juste.
Soumettez-vous à l'occupant ou combattez-le de tout votre coeur.
Cela sera VOTRE responsabilité, VOTRE choix.
C'est cela, la démocratie : prendre des décisions pour soit et les assumer, sans avoir un tyran à blâmer en cas d'erreur.
Souvenez-vous juste que celui qui sacrifie sa liberté au nom de la sécurité ne mérite ni l'un ni l'autre.
Lorsque vous entendrez ses mots, je serais déjà loin.
Loin de ma patrie, loin de mon peuple.
Ma disparition vous évitera l'annihilation tout en permettant au monde de savoir ce qui aurait pu se passer.
Le Tarnosia est l'antichambre du Kirovisme au Vicaskara.
Et c'est le coeur lourd que je vous abandonne à ce monstre.
Courage, mes enfants.
Courage, mon peuple.
Soyez braves et forts.
Dieu vous bénisse, Dieu bénisse l'Icario."
Le discour, enregistré 48 heures plus tôt, se termine.
Un écran bleu, avec le drapeau de l'Icario s'affiche.
L'hymne funèbre résonne...
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Dans les heures qui suivent, le pays est comme paralysé.
Mais dans les villes, où l'armée a eu le temps de se replier depuis maintenant 6 jours, on s'organise déjà...
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Johel3007
Icario (D15)
19 Juillet 2015
La fuite du Président Généralissime Raúl Dominguez est désormais connue de 90% de la population.
Seuls les villages paysans les plus isolés et quelques indiens sauvages sont encore ignorants de ce fait.
Pour la première fois depuis 15 ans, les 12.000.000 d'Icariens sont laissés à eux même, sans consigne, sans direction.
Ils sont libres... et cela effraye.
Chaque centre urbain majeur a été pris par une fraction de l'armée.
L'ordre règne de manière globale, même si des manifestations sont reportées sur les radios locales.
Aucune des villes ne semblent toutefois désireuse d'entrer en contact avec la Fédération.
Dans le Sud du pays, pratiquement désert, pas de nouvelle.
Coslada
460.000 habitants
Colonel Pablo Carnicero
Dans cette ville-garnison entre le Ranekika et l'Icario, l'armée a très vite pris le contrôle de la situation.
Les opposants au régime restent muets.
Ceuta
770.000 habitants
Colonel Corazón Vega
La capitale du pays est agitée.
Dans les rues, quelques opposants au régime se sentent pousser des couilles et manifestent, banderolles en main.
La Police Militaire est toutefois encore organisée et farouchement loyale à l'héritage du Président.
La répression est moins lourde qu'on aurait pu le penser.
Mais elle affirme quand même que, si le régime est fini, le pays est encore loin d'être un modèle de respect des droits de l'homme.
De même, là où les opposants manifestent, les partisans du régime, bien plus nombreux, font eux aussi entendre leur voix.
Il y a les déçus, qui ne comprennent pas pourquoi le Généralissime les a abandonné.
Et il y a les autres, la majorité, convaincu que El Presidente sait ce qu'il fait.
Après les accusations du Président contre la Fédération, sa fuite semble presque être un mouvement purement altruiste...
Lorca
550.000 habitants
Colonel Sergio "El Gato" Fiorez
Principale ville de transit des produits miniers, Lorca demeure sous contrôle militaire.
Cela dit, la loyauté de son commandant envers le régime défunt est douteuse :
L'homme a désormais le contrôle nominal sur les mines de zinc et de fer.
Peu de nouvelles ont filtré, si ce n'est que les prisonniers de droit commun ont été relâchés.
San Fernando
560.000 habitants
Colonel Rulio Eclezias
Dans cette ville-garnison entre le Java et l'Icario, l'armée a très vite pris le contrôle de la situation.
Les opposants au régime restent muets.
Palencia-Hispalis
1.105.000 d'habitants
Colonel Marcelo "El Fontanero" Ravier
Colonel Tavarez Torro
La conurbation de Palencia-Hispalis, principal centre industriel du pays, est moins bien contrôlé que le reste de l'Icario.
Les deux commandants militaires, plutôt que de s'unir, semblent en être à décider qui dirigera et qui obéira.
Pour l'instant, aucun des deux ne veut obéir.
Des escarmouches font rage dans les rues pour le contrôle des communications avec l'étranger et des principaux entrepots.
Villes mineures
3.005.000 d'habitants
Situation assez variable mais l'absence de réelle autorité militaire laisse d'avantage de marge aux opposants du régime.
Quelques messages radios invitent la population à embrasser la démocratie.
D'autres rappellent le danger qui attend à l'Ouest et encourage l'unité afin d'offrir un front diplomatique commun.
D'autres, plus radicaux, appellent directement à la lutte armée contre le Tarnosia pour éviter d'être "asservis comme nos frères néo-esperanziens".
Pas besoin d'être un génie pour comprendre qui est derrière celui-là...
Reste du pays
5.550.000 habitants
Aucune nouvelle...
Ce sont les seules informations que l'état-major de la Fédération peut recevoir.
Il faudrait quelqu'un sur place pour en avoir plus.
19 Juillet 2015
La fuite du Président Généralissime Raúl Dominguez est désormais connue de 90% de la population.
Seuls les villages paysans les plus isolés et quelques indiens sauvages sont encore ignorants de ce fait.
Pour la première fois depuis 15 ans, les 12.000.000 d'Icariens sont laissés à eux même, sans consigne, sans direction.
Ils sont libres... et cela effraye.
Chaque centre urbain majeur a été pris par une fraction de l'armée.
L'ordre règne de manière globale, même si des manifestations sont reportées sur les radios locales.
Aucune des villes ne semblent toutefois désireuse d'entrer en contact avec la Fédération.
Dans le Sud du pays, pratiquement désert, pas de nouvelle.
Coslada
460.000 habitants
Colonel Pablo Carnicero
Dans cette ville-garnison entre le Ranekika et l'Icario, l'armée a très vite pris le contrôle de la situation.
Les opposants au régime restent muets.
Ceuta
770.000 habitants
Colonel Corazón Vega
La capitale du pays est agitée.
Dans les rues, quelques opposants au régime se sentent pousser des couilles et manifestent, banderolles en main.
La Police Militaire est toutefois encore organisée et farouchement loyale à l'héritage du Président.
La répression est moins lourde qu'on aurait pu le penser.
Mais elle affirme quand même que, si le régime est fini, le pays est encore loin d'être un modèle de respect des droits de l'homme.
De même, là où les opposants manifestent, les partisans du régime, bien plus nombreux, font eux aussi entendre leur voix.
Il y a les déçus, qui ne comprennent pas pourquoi le Généralissime les a abandonné.
Et il y a les autres, la majorité, convaincu que El Presidente sait ce qu'il fait.
Après les accusations du Président contre la Fédération, sa fuite semble presque être un mouvement purement altruiste...
Lorca
550.000 habitants
Colonel Sergio "El Gato" Fiorez
Principale ville de transit des produits miniers, Lorca demeure sous contrôle militaire.
Cela dit, la loyauté de son commandant envers le régime défunt est douteuse :
L'homme a désormais le contrôle nominal sur les mines de zinc et de fer.
Peu de nouvelles ont filtré, si ce n'est que les prisonniers de droit commun ont été relâchés.
San Fernando
560.000 habitants
Colonel Rulio Eclezias
Dans cette ville-garnison entre le Java et l'Icario, l'armée a très vite pris le contrôle de la situation.
Les opposants au régime restent muets.
Palencia-Hispalis
1.105.000 d'habitants
Colonel Marcelo "El Fontanero" Ravier
Colonel Tavarez Torro
La conurbation de Palencia-Hispalis, principal centre industriel du pays, est moins bien contrôlé que le reste de l'Icario.
Les deux commandants militaires, plutôt que de s'unir, semblent en être à décider qui dirigera et qui obéira.
Pour l'instant, aucun des deux ne veut obéir.
Des escarmouches font rage dans les rues pour le contrôle des communications avec l'étranger et des principaux entrepots.
Villes mineures
3.005.000 d'habitants
Situation assez variable mais l'absence de réelle autorité militaire laisse d'avantage de marge aux opposants du régime.
Quelques messages radios invitent la population à embrasser la démocratie.
D'autres rappellent le danger qui attend à l'Ouest et encourage l'unité afin d'offrir un front diplomatique commun.
D'autres, plus radicaux, appellent directement à la lutte armée contre le Tarnosia pour éviter d'être "asservis comme nos frères néo-esperanziens".
Pas besoin d'être un génie pour comprendre qui est derrière celui-là...
Reste du pays
5.550.000 habitants
Aucune nouvelle...
Ce sont les seules informations que l'état-major de la Fédération peut recevoir.
Il faudrait quelqu'un sur place pour en avoir plus.
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Ramiro de Maeztu
<center>Message officiel de Doña Mariana Fernández, Ministre des Affaires Étrangères du Royaume Canoviste de Numancia
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/49/6/8/e/fcristina-k-2232fd8.jpg.htm][img]http://img49.xooimage.com/files/8/4/1/fcristina-k-2232fd9.jpg[/img][/url]
[quote]Messieurs,
Le Royaume Canoviste de Numancia donne l'ordre de rapatrier 50% des troupes coalisées de la Sainte Alliance présentes sur place.
Par ailleurs, il demande aux différentes tribus l'autorisation de pénétrer sur le territoire national pour apporter une aide humanitaire aux populations les plus touchées par la guerre.
Il demande enfin aux militaires ayant pris le pouvoir et tentant de rétablir l'ordre d'entamer, aux côtés d'observateurs et de spécialistes numanciens, une transition démocratique en douceur.
Cordialement.
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/53/0/f/1/signature-de-mari...ern-ndez-27e0019.png.htm][img]http://img53.xooimage.com/files/0/f/1/signature-de-mari...ern-ndez-27e0019.png[/img][/url][/quote]</center>
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/49/6/8/e/fcristina-k-2232fd8.jpg.htm][img]http://img49.xooimage.com/files/8/4/1/fcristina-k-2232fd9.jpg[/img][/url]
[quote]Messieurs,
Le Royaume Canoviste de Numancia donne l'ordre de rapatrier 50% des troupes coalisées de la Sainte Alliance présentes sur place.
Par ailleurs, il demande aux différentes tribus l'autorisation de pénétrer sur le territoire national pour apporter une aide humanitaire aux populations les plus touchées par la guerre.
Il demande enfin aux militaires ayant pris le pouvoir et tentant de rétablir l'ordre d'entamer, aux côtés d'observateurs et de spécialistes numanciens, une transition démocratique en douceur.
Cordialement.
[url=http://le-monde-de-selenia.xooit.com/image/53/0/f/1/signature-de-mari...ern-ndez-27e0019.png.htm][img]http://img53.xooimage.com/files/0/f/1/signature-de-mari...ern-ndez-27e0019.png[/img][/url][/quote]</center>
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Johel3007
Icario (D15)
19 Juillet 2015
Dans les grandes lignes, les colonels envoient le même message en réponse au Numancia :
La démocratie est pour bientôt, bien entendu.
Des élections seront organisées dès que possible.
Mais d'abord, il faut rétablir l'ordre.
Une autorité forte est nécessaire pour contrer la menace tarnoise.
Un gouvernement civil ne peut pas fournir cette autorité.
Une aide financière et matériel pourrait considérablement accélérer le temps nécessaire à la transition démocratique.
Chaque colonel parle toutefois de sa propre voix, sans allusion à un gouvernement central ou à un leader spécifique en dehors de lui-même.
Sans une figure forte pour les maintenir unis, une guerre civile est à craindre.
Et si une figure trop forte s'impose, une nouvelle dictature est également un risque.
Icario (D15), Nueva Hispalis (D13), Nueva Esperanza (D12)
Des transmissions radios sont captées un peu partout
Un mouvement paramilitaire vante l'unité latine au Vicaskaran.
L'importance exacte de ce mouvement est difficile à évaluer.
La propagande parle de "plus de 500.000 frères et soeurs", sans préciser où et si des civils sont inclus dans ce nombre.
Les troupes Esmarkiennes constatent la présence accrue des graffitis suivants dans les villages, souvent inscrits à la craie :
[img]http://img809.imageshack.us/img809/1544/resistancey.png[/img]
Aucun acte d'agression n'a toutefois été rapporté contre les Esmarkiens.
Bon, à l'exception de quelques bagarres d'ivrognes entre soldats et locaux.
Foutue cerveza.
Mais y'a pas mort d'homme... littéralement.
19 Juillet 2015
Dans les grandes lignes, les colonels envoient le même message en réponse au Numancia :
La démocratie est pour bientôt, bien entendu.
Des élections seront organisées dès que possible.
Mais d'abord, il faut rétablir l'ordre.
Une autorité forte est nécessaire pour contrer la menace tarnoise.
Un gouvernement civil ne peut pas fournir cette autorité.
Une aide financière et matériel pourrait considérablement accélérer le temps nécessaire à la transition démocratique.
Chaque colonel parle toutefois de sa propre voix, sans allusion à un gouvernement central ou à un leader spécifique en dehors de lui-même.
Sans une figure forte pour les maintenir unis, une guerre civile est à craindre.
Et si une figure trop forte s'impose, une nouvelle dictature est également un risque.
Icario (D15), Nueva Hispalis (D13), Nueva Esperanza (D12)
Des transmissions radios sont captées un peu partout
Un mouvement paramilitaire vante l'unité latine au Vicaskaran.
L'importance exacte de ce mouvement est difficile à évaluer.
La propagande parle de "plus de 500.000 frères et soeurs", sans préciser où et si des civils sont inclus dans ce nombre.
Les troupes Esmarkiennes constatent la présence accrue des graffitis suivants dans les villages, souvent inscrits à la craie :
[img]http://img809.imageshack.us/img809/1544/resistancey.png[/img]
Aucun acte d'agression n'a toutefois été rapporté contre les Esmarkiens.
Bon, à l'exception de quelques bagarres d'ivrognes entre soldats et locaux.
Foutue cerveza.
Mais y'a pas mort d'homme... littéralement.