Rencontre dans les champs : Finnherland/Sébaldie

Yanvik.S

Message par Yanvik.S »

Il est vrai que le Communisme Finnherland n'est pas démocratique, néanmoins, pour certains crimes, le Junker voulait parler de crimes qui avaient été fait durant la guerre et bien avant par certains prisonniers.

Junker Yanvik Slimane : Depuis, la fin de la guerre civile, les seuls riches Finnherlandais sont ceux qui ont fait beaucoup d'études, ceux qui ont aidé le peuple et qui généralement n'étaient pas royalistes. pourtant, nous avons voulu faire un procès aux royalistes car nous voulions en acquitter certains pour lesquels nous accusions une entraide envers des civils et des pauvres. Ces royalistes étaient d'horribles personnages, qui ont commis des actes de barbarie étranges : cannibalisme, viols, massacres de masses, famine volontaire ... Dernièrement, un paysan qui avait découvert dans un terrain vague plusieurs squelettes a appelé la VD locale. Après enquête, et quelques mois de déballe ment, nous avons découvert plusieurs habitants ensevelis.

Dites-moi, cet homme qui a dirigé votre pays, c'est un imbécile, vous dites : "Lorsqu’il met en pratique son point de vue selon lequel « la Sébaldie aurait besoin de forces humaines compétentes », les catastrophes sont désastreuses : les plus faibles (malades, personnes âgées, infirmes et handicapés)". Ce n'est pas du communisme, ça ressemble à de l’eugénisme. Sachez que au Finnherland, tout le monde travaille ou pas : pourtant les handicapés sont toujours utiles. Bref, à ce propos il y aura certainement des handicapés dans les terres collectives, la plupart servent à gérer l'administration. Tout le confort disponible est mis en place pour eux, et toute la nourriture est donnée pour tous les Finnherlandais, même les prisonniers. Nous avons beaucoup trop d'excédents, et selon moi, nous ne devons pas gâcher cette énergie qui nous permet de vivre. Il y a t-il eu des famines en Sébaldie.
Sébaldie

Message par Sébaldie »

Stefan Zavek ne put que sourire légèrement lorsque son interlocuteur considéra Igor Miradko comme un imbécile. C’était effectivement un imbécile qui avait les tous pouvoirs. Pour autant, le Président sébalde restait réticent vis-à-vis du dogme communiste et le réaffirma :

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Stefan Zavek : « Vous prêchez un convaincu. Cet homme se disait communiste comme certains autres se disent nationalistes pour intégrer nos rangs alors qu’ils n’ont rien de nationalistes. C’est la raison pour laquelle nous nous opposons fermement au retour du Parti communiste sébalde, qui a été à nouveau autorisé en Sébaldie en 1985, après 17 ans d’interdiction, même s’il ne cesse de clamer son indépendance vis-à-vis du régime de Miradko. La Sébaldie a connu des famines effectivement puisque ce dernier a entrepris une collectivisation des fermes, prétextant que les rendements agricoles seront meilleurs. C’est en effet ce qui se passa : les rendements étaient meilleurs mais étaient destinées à l’armée. De plus en plus importante, l’armée exigeait de plus en plus de ressources alimentaires et ce, au détriment du reste de la population qui en avaient de moins en moins, jusqu’à la situation de famine. De toute évidence, nous ne pensons pas que la Sébaldie puisse être en harmonie avec la doctrine communiste elle-même. » La nation sébalde et le communisme visent des objectifs différents. »
Yanvik.S

Message par Yanvik.S »

Le Junker après avoir entendu cette réponse de son homologue prît subitement la parole.

Junker Yanvik Slimane : Dites-moi, ce parti Communiste, si il veut vraiment que le peuple travaille aux rendements agricoles à son maximum, il pourrait commencer à nourrir son peuple, vous savez sans énergie, nous ne sommes rien. C'est pour ça que même aux prisonniers dans les camps, qui ont tous fait d'horribles crimes, leur donner à manger n'est qu'un détail important pour qu'ils puissent purger leurs peines. Sinon, comment feraient ils pour travailler pour notre nation qu'ils ont volontairement détruite. Et, vous savez les faibles comme il disait, ce sont au Finnherland des Humains comme vous et moi, des vrais communistes qui se battent pour un avenir meilleur. Nous vivons très mal depuis la fin du royalisme, ces faibles là comme toute la population résidant au Finnherland, ou auparavant en Sébaldie les faibles, ils ne méritaient pas de mourir à cause d'une famine, car ils peuvent travailler. Au Finnherland, les personnes âgés sont de précieux auxiliaires, très expérimentés. Ce sont également d'excellents professeurs, les meilleurs agronomes du monde, ceux qui connaissent bien la terre et comment faire pour pouvoir créer de la nourriture, créer de l’énergie sont très âgés pour la plupart. Et, les malades, ils peuvent être utiles, il ne faut pas les laisser tomber, il faut s'en occuper, car c'est en s'occupant d'eux que nous nous occupons de nous même. C'est pour cela, que je dois me lier au peuple, je fraternise.
Sachez que si la Sébaldie avec une longue dictature soit-disant communiste n'a pas réussi à être comme la Rostovie ou le Kirep, c'est que il y a eu un problème. Vous savez, ce parti communiste Sébalde, si il prévoit de semer la mort envers le peuple, il ne sert à rien, c'est la même chose pour tous les partis qui ne font rien pour le peuple. Nous seront bientôt arrivés dans un kolkhoze Finnherlandais, vous verrez à midi comment mangent les paysans. Vous verrez que nous avons de quoi nous nourrir. La vraie doctrine communisme moderne c'est : se nourrir jusqu'à se remplir en calories pour mieux travailler. Nous craignons les famines, les maladies, cela nous stopperait dans nos avancés. Et de plus, sachez que pour un homme comme moi qui aime son peuple, et qui vécu sous le règne tyrannique de Giov II, je peux vous dire que votre dirigeant n'était pas un bon communiste, il préférait les sacrifices. Mais il n'était pas aussi puissant que chacune des nations communistes d'aujourd'hui.
Sébaldie

Message par Sébaldie »

Igor Miradko était un très mauvais Chef d’Etat, c’était le moins qu’on puisse dire effectivement. Le Président de la République ne put qu’acquiescer aux différentes charges que le Junker faisait peser contre l’ancien dictateur communiste. Zavek s’en réjouissait d’ailleurs puisque le Chef d’Etat finnherlandais n’ira par conséquent jamais soutenir le parti communiste sébalde.

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Stefan Zavek : « En effet, la folie, l’ivresse du pouvoir l’a rattrapé et a eu raison de lui. Preuve en est, son régime a chuté en 1968 et a créé un malaise suffisamment profond pour que le Parti communiste sébalde n’occupe désormais qu’une place mineure sur la scène politique sébalde. Et l’ironie de l’histoire, c’est que le parti auquel j’appartiens gouverne le pays après qu’il ait été bâillonné par ce personnage lui-même. On ne peut pas mieux illustrer son échec… Nous avons beau ne pas nous reconnaitre dans le communisme, auquel nous nous opposons, force est de constater que le communisme convainc encore certaines nations, comme la vôtre. Quelque part, je pense que c’est une réussite de votre part, auquel cas le peuple aurait fait savoir qu’il était mécontent de vous. Et c’est sans doute la meilleure leçon que vous pouvez donner aux royalistes qui ont saccagé votre nation. Au fond, s’ils arrivaient par n’importe quel moyen à reprendre le pouvoir, le traumatisme est suffisamment important chez le peuple pour qu’ils aient le dernier mot. La plus forte des armées n’arrivera pas à contenir le soulèvement du peuple éternellement. »

Stefan Zavek était très curieux de voir le fonctionnement d’un kolkhoze finnherlandais. Président de la République depuis 2014, il ne s’était jusque alors jamais entretenu avec un dirigeant communiste. Le communisme de Miradko n’a été qu’une lecture de la doctrine – mauvaise ou non là n’était pas la question -, Zavek s’apprêtait à lire une autre version du communisme que son interlocuteur juge plus solidaire et somme toute plus humaine.
Yanvik.S

Message par Yanvik.S »

Pendant que le Junker et Stefan Zavek parlaient, parlaient, la voiture commençait à traverser de beaux paysages, pour cette fois, le conducteur avait prit les quelques routes rares encore aujourd'hui aux vues du nombres de véhicules au Finnherland. Mais là n'était le problème, enfin par problème ... que dire ? Par contre on peut parler du paysage traversé actuellement à quelques kilomètres de Slimatopia, la capitale. Il y avait d'énormes hectares de blé, à perte de vue, du blé jaune clair qui bougeait au gré du vent, à l'approche d'une faux, à l'approche de tout humain. On commençait à voir des paysans qui fauchaient la terre, un vieux tracteur, quelques maison entourés par des hectares. Oui, on voyait pour le moment du blé et des céréales à perte de vue. Dans la voiture, les deux hommes contemplent le paysage ... dix minutes de silence, le paysage change mais il y a toujours des stades de blé. Il y a de l'herbe aux contours de ces stades, les fleurs ressemblent à des supporteurs qui regardaient un match dans ce genre nouveau de stade. Où, chaque paysan est livré au peuple. Il y a beaucoup plus de maisons, et cela au fil du temps. Les deux hommes arrivent à la périphérie du grand village. Il y a beaucoup de paysans. Il est neuf heures, après une heure et demie de route, ils arrivent. Le Junker sort, ouvre la porte de son homologue et l'invite à se prononcer sur les paysages qu'il a vu. Pendant ce temps, des paysans passent devant le Junker et le regardent en souriant sans plus, certains sont pressés, d'autres non.

Junker Yanvik Slimane : Nous sommes arrivés dans l'une des centaines voire des milliers de villes dites "paysannes" Finnherlandaises.
Comment était le paysage de la route ? Aux vues des couleurs et avec la vitesse de la voiture, je suis sûr que vous n'avez pas vu qu'il y avait beaucoup de fruits et légumes.
Sébaldie

Message par Sébaldie »

La route était longue mais le Président de République Sébalde n’avait pas le temps de s’ennuyer. Il s’entretenait très franchement avec son homologue finnherlandais tout en contemplant le paysage. L’agriculture au Finnherland lui semblait encore un peu rudimentaire. Comme la Sébaldie, le Finnherland était un nouveau pays en voie de développement et il fallait le temps pour les deux nations de se développer davantage. Le jaune était à l’honneur durant cette rencontre, pas seulement celui de la chemise du Junker mais aussi le jaune des épis de blé qui se comptaient sans doute par millions. Arrivé dans l’une des villes paysannes, Stefan Zavek descendit du véhicule après son homologue. Ce n’était pas tant le paysage qui l’avait marqué que la proximité des paysans avec leur chef d’Etat une fois encore. Ces derniers l’accueillaient comme il n’était qu’un voisin finnherlandais lambda. À la question du Junker, Zavek répondit :

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Stefan Zavek : « Oui, c’est certain, je n’ai pas pu tout voir. C’est surtout un plaisir pour moi de me rendre dans des espaces épargnés par l’industrialisation. »
Yanvik.S

Message par Yanvik.S »

Le Junker invita son homologue à avancer sur une route plus que modeste en compagnie indirecte de paysans qui se dirigeaient vers les kolhozes, le Junker avait demandé à son garde de veiller sur lui et Zavek discrètement, et bien évidemment ce garde n'était pas le seul. En effet, des hommes de la VD traînaient dans les parages comme dans toutes les villes, et eux, ils n'ignoraient pas le Junker, ils l'observaient, il y en avait partout. Mais voilà, le Junker courait peu de risques mais le plus important était de garder Zavek. Le junker, avant d'organiser cette sortie, a tout de même prît des précautions, il était armé d'un Avtorev et d'un couteau. Mais voilà, le Finnherland est depuis quelques temps sous une belle sécurité renforcée pas encore à son maximum. La VD est présente partout, jusque dans les kolkhozes pour veiller sur la sécurité de chaque Finnherlandais.

Bref, les deux dirigeants marchent tranquillement, sur la route, une route assez propre pour des humains, mais peu accueillante pour des véhicules, dans cette ville "paysanne",rien n'avait été touché, il y avait peu de tracteurs, aucune usine, des plaines de blé, d'avoine, des vergers. Comme aujourd'hui, en été, par un beau matin, tout s'organisait. Les paysans se présentent devant un vieillard, assit sur une chaise devant une table avec des feuilles desquelles ressortissaient des tableaux. Cet homme à qui il manquait une jambe organique remplacée par une jambe boiseuse s'occupait de ratifier les présences dans le kolkhoze pour ce qui concerne les payes et les avertissements. Il remarqua le Junker.


Vieil homme : Vous, là-bas, camarade, jeune homme ! Oui, vous, vous êtes le grand camarade Junker.
Junker Yanvik Slimane : Exact, camarade.
Vieil homme : Oui, mon petit, vous êtes le rayon de Soleil Finnherlandais, j'ai deux enfants : une fille qui est dans la marine, et un fils dans la Wehr, ils vous admirent pour ce que vous nous avez permis de faire. Et moi, leur père, je suis ici. (armée de l'air)
Junker Yanvik Slimane : Camarade, je vois que vous êtes un bon gestionnaire, mais puis-je savoir pourquoi vous avez une jambe en moins ?
Vieil homme : Guerre civile, une jambe touchée par dix balles de mitrailleuses, mais voilà que me la amputée.
Junker Yanvik Slimane : Quel est votre nom ?
Vieil homme : Hezmin GESS, Commissaire Kolkhozien
Junker Yanvik Slimane : Je saurais revenir travailler avec vous et les camarades au kolkhoze, mais je voudrais visiter les terres avec ...
Hezmin GESS : Stefan ZAVEK, j'ai entendu parler de vous, je connais bien la Sébaldie, il y a quelques années j'y vivais avec mon père mais on s'est enfui ...
Bref, je me rappelle que mon père bossait dans les kolkhoze de l'autre fou. C'est pas la même chose qu'ici. Camarde Junker, visitez comme vous le souhaitez, apprenez des choses, parlez. Je ne fais que ratifier. N'oubliez pas que à midi, vous devez vous présenter au déjeuner du kolkhoze.
Junker Yanvik Slimane : Oui, je sais, ma mère me le dit, et je l'ai dit : on doit manger à l'heure sauf durant le Karem ...
Hezmin GESS : Hahahaha ! Au plaisir.

Le junker invite son homologue à avancer dans le kolkhoze.

Junker Yanvik Slimane : L'homme que vous avez vu, est un senior, il donne des cours et des formations aux jeunes nouveaux agronomes, dans le bâtiment qui est derrière lui. À midi ou une heure de l'après-midi, on va tous manger en communauté, histoire de se détendre pour mieux travailler. Généralement, le service national m'oblige à travailler à des pratiques manuelles une fois par semaine, mais j'ai déjà fait ma journée dans une usine. Bon, les terres sont collectives, dans notre économie nous fait un mélange kolkhoze / sovkhoze. De ce fait, les terres appartiennent à l'état, et les productions sont revendues. Mais chaque salarié, peut prendre une petite partie des productions pour se nourrir. Tout le monde travaille dur, tous les objets sont collectifs, les tracteurs et autres engins conduits par des expérimentés ayant suivi une petite formation, dans des écoles de paysans comme il y en a dans les villes paysannes. Les habitants sont payés par semaines. Par an, selon un avis du peuple, seuls cinq et un jours au minimum à cent quarante sont indispensables au temps libre. Les paysans sauf motif doivent se présenter au kolkhoze au minimum 225 jours dans l'année sous peines, pour le moment, tout le monde répond au travail. Voyez comment commence le travail, en été ils cueillent avec des faux. Ils ont l'air content de travailler. Cela me donne envie de travailler avec eux, sachez que le volontariat est accepté au Finnherland pendant au minimum deux heures par inscription, et ces deux heures sont rémunérées.
Sébaldie

Message par Sébaldie »

C’est à ce moment que la rencontre champêtre prenait tout son sens et au vue de l’état de la route, le Président sébalde a estimé qu’il avait bien heureusement la tenue vestimentaire appropriée. Au sortir du véhicule, les forces de la VD se regroupèrent pour assurer la sécurité des deux hommes. Malgré ça, le Junker bénéficiait d’une relative liberté de mouvement puisqu’il pouvait accoster un vieil homme sans danger. Stefan Zavek était particulièrement étonné que ce dernier le reconnût puisqu’il n’est arrivé au pouvoir de la Sébaldie qu’en 2014. Même dans les campagnes les plus reculées, l’information circulait… Quoi qu’il en soit, le vieil homme se disait témoin de la dictature Miradko et Zavek ne put que lui sourire légèrement en signe de complaisance à son sort, causé par « l’autre fou », tel qu’il était si bien surnommé. Une fois cette petite entrevue terminée, le Junker lui présenta les caractéristiques des kolkhozes finnherlandais. Les propos du Junker faisaient évidemment l’apologie du système économique communiste. Le Président Zavek voulut en savoir davantage :

<center>[img]http://img232.imageshack.us/img232/2439/stefanzavek200px.jpg[/img]</center>

Stefan Zavek : « Ce gout pour l’effort et pour le travail font effectivement plaisir à voir, je partage votre sentiment. Mais, dès lors, si l’Etat fournit un travail pour tous ses citoyens, diriez-vous qu’il n’y a pas de chômage au Finnherland ? »
Yanvik.S

Message par Yanvik.S »

Junker Yanvik Slimane : Il y a un pourcentage de chômage inférieur à zéro bien que nous garantissons le plein emploi. Tout le monde a du travail, quand nous avons trop d'ouvriers concentrés sur un efforts et qu'il en reste, eh bien ces derniers les aident afin que nous soyons plus rapides, mais parfois, on demande la création d'autres chantiers, car il y a toujours du travail plus ou moins important qui nous attends. La plupart des ouvriers et des spécialistes sont recrutés soit par les entreprises, soit par un bureau central de l'emploi dans les grandes villes. Du fait de l'absence de chômage, la concurrence entre les entreprises pour l'embauche est forte sur le marché de l'emploi. Nous prévoyons une mobilité des travailleurs importante : un sur cinq ouvrier changera d'emploi chaque année.
Sébaldie

Message par Sébaldie »

Stefan Zavek était moyennement convaincu des propos de son homologue. Il est très rare de nos jours qu’une nation affiche un taux de chômage nul ou inférieur à 1%. Le Président de la République Sébalde restait méfiant ; il était possible que le Junker lui cache une réalité peut-être compromettante. Mais par politesse, Zavek ne demanda pas davantage d’explications et se contenta de la version donnée.

<center>[img]http://img232.imageshack.us/img232/2439/stefanzavek200px.jpg[/img]</center>

Stefan Zavek : « La situation socio-économique en Sébaldie n’est pas aussi clémente si j’ose dire. L’ultralibéralisme et la mondialisation extrême que nous avons connus ont leur part de responsabilité. Les opposants de ma formation politique ont mené le pays dans une situation très compromettante en plaidant en faveur de la suppression des frontières. Nous tentons de résorber la crise en appliquant des mesures protectionnistes et en protégeant mieux nos frontières, notamment de l’immigration qui est utilisée pour peser à la baisse sur les salaires des ouvriers sébaldes. Qu’en est-il du Finnherland ? Comment votre nation se définit-elle sur la scène internationale ? Dans ce contexte mondialiste de disparition des frontières ? En d'autres termes, comment faites-vous face aux menaces que la mondialisation extrême font peser sur votre nation ? »
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